Lors de notre dernière balade à Dijon, nous avions été piégés par le temps, et avions dû renoncer à visiter tout ce qui nous faisait envie. C’est pourquoi il avait été décidé que nous reviendrions !

A l’occasion d’une seconde visite, nous avons découvert l’intérieur de l’église Saint-Pierre, bâtie entre 1853 à 1858 dans un style néogothique.

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

L’intérieur est relativement sobre, et la plupart des vitraux originels ont été remplacés par des oeuvres récentes, dessinées en 1958.

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

La visite ne prend pas plus de 10-15 minutes, mais elle nous a plu malgré tout, et permis de prendre quelques jolies photos de rayons de soleil, qui filtrés par les vitraux, donnaient de jolies couleurs à la pierre…

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

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Il y a à Dijon, un joli parc qui porte le nom de Jardin Darcy, non pas en hommage à Mr Darcy, d’Orgueil et Préjugés, mais en référence à l ‘hydraulicien du XIXème siècle, Henry Darcy.

Monsieur Henry Darcy avait en effet conçu un réservoir d’eau potable, destiné à alimenter Dijon en eau courante, de façon fort ingénieuse… C’est grace à lui que la ville a eu la chance de profiter de l’eau courante, à une époque où il ne s’agissait pas d’une technologie très répandue. On peut tout à fait imaginer l’influence positive que ce progrès a pu avoir sur le développement de la ville, et sur la santé des habitants !

Du coup, à l’emplacement du réservoir, la ville de Dijon s’est dotée d’un joli jardin public, qui accueille tout naturellement une superbe fontaine…

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A proximité du jardin publique, se trouve un arc de Triomphe, nommé Porte Guillaume, et érigé en 1788, en hommage au prince de Condé, gouverneur de Bourgogne. Cette porte prend la place d’une plus ancienne, dont les bases restaient du XIIème siècle.

Elle changea de noms à plusieurs reprises, pour devenir Porte Guillaume, en référence au religieux Guillaume de Volpiano ou Guillaume de Cluny.

Dijon

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Dijon

L’Eglise Notre-Dame date du XIIème siècle et se distingue par son architecture gothique.

Avec ses nombreuses colonnes, elle est vraiment remarquable… Personnellement je trouve qu’elle ne ressemble à aucune autre église que j’aurais pu voir à ce jour.

Dijon

Dijon

Dijon

La coutume veut que l’on cherche la chouette, pour la caresser de la main gauche en formulant un vœux… Mais ne le sachant pas au moment de notre visite, nous ne l’avons pas fait. Voilà donc une raison de revenir ultérieurement à Dijon, n’est-ce pas ?

Dijon

 

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J’espère que ce petit aperçu de Dijon vous aura plu… Connaissez-vous la ville ? Sinon, avez-vous envie de la découvrir ?

 

 

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La Disparue de Noël – Rachel ABBOTT

Salut à Tous. J’espère que vous allez bien et vous apprêtez à passer d’excellentes fêtes, en pleine forme !

Aujourd’hui je vous retrouve avec grand plaisir, pour vous présenter un thriller édité par Belfond.

Il s’agit de La Disparue de Noël de la britannique Rachel ABBOTT.

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Je n’avais encore jamais rien lu de cette auteure. Mais le résumé présenté sur Netgalley a su me donner envie. On y découvrait que le livre était un thriller axé sur une histoire de disparition peu commune.

En effet, Natasha avait six ans lorsque sa maman a perdu le contrôle de la voiture, et s’est tuée sur le coup. La petite fille était avec elle, mais malgré les recherches, personne ne l’a jamais retrouvée. De longues années plus tard, Natasha réapparait, alors que son père David, a refait sa vie avec Emma, et est papa d’un petit garçon Ollie.

David est fou de bonheur, mais très vite le tableau qui aurait pu être idyllique, se retrouve obscurci. La jeune fille ne parle pas de ce qu’elle a vécu. Elle cache un lourd secret, et se referme totalement dès que l’on essaie de la toucher ou de la faire parler…

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il nous embarque sans attendre dans une histoire très intrigante. Dès le départ, l’apparition de Natasha, adolescente mutique, a de quoi glacer le sang. Je vous avoue que le premier soir, j’ai eu du mal à trouver le sommeil, car j’avais cette image de gamine silencieuse, qui fixe les gens sans que l’on puisse deviner quelles sont ses intentions. Cela a de quoi inquiéter !

Le récit est dense, car l’auteure a pris la peine de travailler le passé et la personnalité de différents personnages, et pas uniquement ceux de Natasha et David. Pour autant, je ne me suis pas perdue entre ces protagonistes, car ils sont très bien présentés, et que l’on n’a aucune difficulté à les situer les uns par rapport aux autres.

L’intrigue est bien là, et jusqu’au bout je me suis demandé comment tout cela allait se terminer… Il y a peut-être quelques longueurs vers la fin du livre, avant le dénouement, mais rien de dramatique.

Asti et les portes du paradis

C’est fou tout ce que j’ai à vous dire sur Asti, alors que je n’y ai passé qu’une journée ! Je ne m’attendais pas à découvrir tant de choses dans cette ville piémontaise… C’est d’ailleurs pour cela que j’ai été presque déçue, de n’y avoir prévu que deux nuits.

Je vous ai déjà parlé de la cathédrale, de la Collegiata San Secondo, de la tour Troyana, du Palazzo Mazzetti… Et il me reste encore des détails à partager avec vous. C’est parti ?

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Nostra Signora Porta Paradisi est plus qu’une église. C’est en fait un sanctuaire.

Outre l’église, qui était fermée lors de notre visite, on trouve un petit jardin, avec une mare aux poissons et tortues et une grotte. La grotte est une copie de celle de Lourdes.

Nous sommes arrivés par l’arrière, et avons d’abord découvert la grotte, devant laquelle sont installés de nombreux bancs, avant de nous diriger vers l’entrée de l’église, et de pouvoir contempler sa façade.

Asti

Asti

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L’église a été bâtie en 1902, en intégrant le bâtiment primitif. Son style roman-bizantin surprend, notamment grâce à sa coupole de 41 mètres, surmontée d’une vierge dorée.

J’ai trouvé le bâtiment vraiment original, très différent des autres églises, pourtant nombreuses, que nous avions pu visiter pendant ce voyage !

Toujours au centre ville, nous avons pu admirer la Torre Rossa, qui selon une vieille légende, aurait constitué la prison du saint patron de la ville, San Secondo, juste avant son martyr en 119. Il ne reste plus de témoins de cette époque pour l’affirmer avec certitude, mais les habitants y croient suffisamment pour surnommer l’imposante tour « Torre San Secondo ».

La tour a beaucoup évolué au cours des siècles, mais daterait du Iier siècle après JC.

On suppose qu’elle aurait fait partie du mur d’enceinte de la ville, dont elle aurait constitué une porte d’accès.

Aujourd’hui, elle mesure 31 mètres de haut, mais ne se visite pas. A Asti, seule la Torre Troyana se visite.

Asti

Asti

Piazza Fratelli Cairoli, l’on peut admirer une statue équestre d’Umberto I (1844-1900), roi d’Italie (fils de Vittorio Emmanuele II).

Asti

Nous avons ensuite visité le Santuario di San Giuseppe. Cette belle église fut imaginée à partir de 1927 et consacrée en 1931. Elle est donc relativement récente, mais la bouder pour cette raison serait à mon sens une erreur…

Asti

Asti

Asti

Asti

Asti

Asti

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Marre des églises ? Allez, changeons de registre… Vous saviez vous que le siège de l’entreprise Sacla se trouvait à Asti ? Et bien moi non, et je l’ai appris sur place ! L’entreprise a été crééé en 1939 à Asti, et propose des olives, des antipasti, mais aussi des sauces pour la pasta, et même des pâtes…

Aujourd’hui encore 100 % des produits Sacla sont fabriqués en Italie, sur deux sites, dont celui d’Asti !

ASTI (2)

Cette parenthèse culinaire terminée, j’aimerais conclure notre visite par un petit tour piazza Roma, histoire d’admirer le palazzo Medici et la Torre Comentina.

ASTI (42)

Il y a beaucoup de luminosité, donc mes photos sont très bof… mais bon, il fallait que je les partage malgré tout, car ce bâtiment est vraiment beau… Qu’en pensez-vous ?

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La porte du bâtiment étant ouverte, je n’ai pas résisté à la tentation d’y jeter un œil, voire deux… et j’ai bien fait.

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Super chouette, non ? Et bien imaginez que dans ce bâtiment, il y a un salon de coiffure, et que l’intérieur du salon est décoré dans le même thème. J’ai pu constater cela car une cliente est entrée pendant que nous étions dans le hall…

ASTI (63)

Quant à la tour_encore une tour !_ elle date du XIIIème siècle, et mesure 38,55 mètres de haut. L’anecdote, c’est que fut un temps, la tour a servi de poste d’observation, pour arbitrer le palio d’Asti, mais celui-ci se tient désormais trop loin, piazza Alfieri !

ASTI (66)

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Un dernier petit passage dans la rue commerçante, et nous quittons Asti… mais ce n’est qu’un au revoir ! A presto !

Les Palais de Carrara

Moi j’aime l’Italie. Vous le saviez, non ?

Donc quand mon club de jeux a acheté Les Palais de Carrara, je n’ai pas cherché à en savoir plus, et j’ai levé le doigt pour découvrir ce jeu !

Les Palais de Carrara ! Un #jeu facile d'accès qui m'a vraiment enchantée. #boardgame

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Un peu de culture (mais pas trop non-plus)

Carrara est une ville italienne, située en Toscane. Son nom est immédiatement associé au marbre, puisqu’elle possède des carrières exploitées depuis l’époque romaine. On en extrait le fameux marbre de Luni, un marbre blanc peu veiné.

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En bref…

Dans Les Palais de Carrara, nous incarnons chacun une famille, qui va acheter du marbre et bâtir des monuments dans différentes villes, en vue de les rendre de plus en plus prestigieuses, et d’éblouir le roi.

Ce n’est pas un jeu de coopération, bien au contraire, puisque les joueurs s’affrontent, et que chacun va essayer de prendre les autres de vitesse !

Ceux qui aiment l’interaction vont être servis.

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Quelques points techniques pour commencer …

Le jeu distribué par Asmodée, est sorti en 2012. Il se joue de 2 à 4 joueurs, à partir de 10 ans.

A noter, il y a deux niveaux de jeu ! Le premier niveau permet de se familiariser avec les mécanismes, pour pouvoir ensuite découvrir le niveau supérieur.

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Comment joue t-on ?

Pour scorer, il faut construire des bâtiments en marbre, en optimisant au maximum ses dépenses.

En effet, le marbre est mis en vente sur une roue des ressources, et sa valeur décroit au fur et à mesure, lorsqu’il n’est pas acheté.

Il faut donc arriver à doser, pour ne pas dépenser trop dans ses approvisionnements.

Différentes couleurs de marbres sont proposées aux acheteurs : blanc, jaune, rouge, vert, bleu et noir. Selon la ville dans laquelle on souhaite bâtir, toutes les couleurs ne sont pas autorisées.

#boardgame

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Ci-dessus, à droite vous voyez le plateau central, avec la roue des ressources. En bas, à gauche, il s’agit du plateau individuel, sur lequel nous allons bâtir.

Carrara

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Ici, vous voyez les villes de Pisa et de Lucca. A Pisa, nous pouvons bâtir uniquement avec du marbre blanc ou jaune. A Lucca, nous retrouvons les mêmes couleurs, et le rouge également.

#j2s

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Des bâtiments sont disposés au centre de la table. Ils ont une valeur unitaire allant de 1 à 5 selon le nombre de blocs de marbre qu’il faudra dépenser pour les réaliser. Ils sont de différents types : palazzo, porta, castello

Chaque joueur ne peut bâtir qu’un bâtiment à la fois, par tour de jeu.

Voici ci-dessus, mon premier bâtiment, construit à Lérici, avec des marbres de toutes les couleurs (5 marbres au total). C’est un beau palazzo

Si je décide d’évaluer ma ville de Lérici (ce qui n’est pas possible en l’état car j’ai trop peu de bâtiments), je calcule 1 sous, multiplié par le nombre de blocs de marbre sur la tuile (5) –> 5 sous !

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Bon. Et comment score t-on précisément ?

 

A chaque tour de jeu, les joueurs ont le choix entre 3 actions :

-acheter des blocs de marbre,

-construire un bâtiment,

-scorer un type de bâtiment ou une ville.

 

Les deux premières actions sont assez simples à comprendre. La troisième revient en fait à inviter le roi à venir admirer une ville ou des bâtiments d’un certain type, pour recevoir une récompense.

Si j’ai bâti différents monuments dans la ville de Pisa par exemple, je peux choisir d’évaluer la ville, et de récolter les points qui sont rattachés à celle-ci. Cela me permettra de scorer, et les autres joueurs ne pourront plus faire évaluer Pisa après moi.

Pareil pour les bâtiments. Je peux faire évaluer tous mes palazzi, et empocher les points de victoire et l’argent correspondant. Mais les palazzi que je construirais ensuite ne me rapporteraient plus rien (et cela n’empêche pas mes adversaires de faire évaluer leurs palazzi par la suite).

Il faut donc savoir scorer au bon moment, surtout pour les villes ; pas trop tôt pour ne pas marquer trop peu de points, mais pas trop tard non-plus, car on risquerait de se faire devancer par les autres joueurs !

#j2s #Carrara

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Et voici Lérici après quelques tours, quand je l’ai évaluée. J’ai gagné 10 pièces. Mais j’ai eu de la chance que les autres joueurs ne tiltent pas et me laissent bâtir autant sans évaluer la ville avant moi !

Ce jeu est à la fois joli visuellement, et plaisant à découvrir. Il se prend vite en main, et on s’amuse dès la première partie. Je le trouve idéal pour des joueurs débutants, pour changer des habituels Colons de Catane et Âge de Pierre ! C’est à mon sens, un bon jeu d’initiation.

 

 

Régal des bateliers – Jardins de Gaïa

Régal des Bateliers est un thé vert aromatisé, que m’a fait découvrir Karine, ma e-copine fan de thés.

Comme tous les thés de la marque Jardins de Gaïa, il est bio. 100 grammes de thé en vrac, vendus dans une jolie boîte métalliques coûtent 9,50 € ; un prix correct pour du bio sachant qu’en plus cela inclut la boîte réutilisable.

Sans plus attendre, voici la liste des ingrédients (les * signalent ceux qui sont issus de l’agriculture biologique) :

Thé vert*, arômes naturels (rhubarbe* 5%, poire* 4%), pétales de roses*. *Issu de l’agriculture biologique.

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Dès que l’on verse une cuillère de thé dans l’infuseur, on perçoit un parfum très gourmand, où la poire domine.

Régal des Bateliers #théVert des @lesjardinsdegaia #teatime

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Attention, ce thé ne doit surtout pas infuser trop longtemps ou dans une eau trop chaude. Au delà de 80°C son goût vire franchement, et on a l’impression de boire une infusion de gazon franchement coupé ! Pareil si vous oubliez l’infuseur plus de 3-4 minutes.

Je vous conseille de chauffer l’eau à 70-75°C et de plonger le thé dedans pendant 3 minutes, 4 au maximum.

Vous pourrez ainsi savourer un thé léger, délicatement parfumé à la poire. Honnêtement, je n’ai pas repéré la rhubarbe. J’ai surtout noté la poire. Mais peut-être que le mélange des deux donne ce goût de poire pas trop sucré. Sans rhubarbe le goût aurait été plus édulcoré ?

Au final, j’aime bien ce thé, même si je trouve que les arômes restent un poil trop discrets… Je le préfère le matin au petit-dèj, ou en pause au milieu de la matinée ou de l’aprem, quand les papilles sont plus « disponibles », moins saturées qu’après le repas !

Et vous, l’avez-vous déjà goûté ?

C’était mieux avant !

Qui n’a jamais entendu cela ? C’était mieux avant. Y’avait pas tous ces problèmes…

L’auteur a voulu se faire une opinion sur le sujet, et vérifier si vraiment, nos ancêtres vivaient mieux que nous.

Il a pour cela analysé leur quotidien, et comparé avec le notre, en s’intéressant à la vie de famille, à l’habitation, au travail, aux loisirs, aux finances, mais aussi à la politique, à la religion, et à divers autres thèmes qui font notre vie telle qu’elle est.

Cela donne un livre incroyablement documenté, mais également très plaisant à lire.

9782709660730-001-T

Jean-Louis Beaucarnot est Généalogiste. Il a écrit divers ouvrages, notamment  Comment vivaient nos ancêtres, paru en 2006.

J’ai réellement pris un grand plaisir à lire ce livre. Ce n’est pas un roman, et pourtant on se plonge dans l’existence de nos ancêtres, que ce soient ceux d’il y a une centaine d’années, ou carrément ceux du Moyen-Âge, avec délice. J’ai appris énormément de choses en lisant cet ouvrage, le tout sans jamais m’embrouiller les pinceaux ou en avoir marre.

C’est une belle lecture, qui plaira aux curieux, et pourra constituer une belle idée de cadeau à glisser sous le sapin !

Vous trouverez Nos Ancêtres étaient-ils plus Heureux ? en format numérique, ou en livre papier, aux éditions JC Lattès.

 

Ambiance neigeuse

Salut à Tous ! Ce matin j’ai eu la surprise de me lever et de constater qu’il neigeait dehors (il est rare qu’il neige dedans me direz-vous). Par réflexe, j’ai d’abord été plutôt emmerdée par la chose, car j’ai horreur de conduire sur les routes enneigées ; et à partir d’un flocon sur la chaussée je considère qu’une route est enneigée. Mais ensuite, j’ai pensé que cela pourrait être une bonne idée de sortir faire quelques petites photos…

Neige

J’ai donc revêtu ma tenue de reine des neiges… la vraie, pas la robe à paillettes, et j’ai fait un petit tour de 45 minutes, appareil photo à la main.

Neige

Visiblement, je n’étais pas la première à sortir à 9 heures un samedi… mais bon, disons que j’étais le premier bipède. C’est déjà ça !

Neige

Neige

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Mon appareil photo (c’est un petit Canon compact) n’aime pas trop avoir froid. Il a une fâcheuse tendance à forcer sur le rose, et à faire des photos toutes tristounes, alors qu’en vrai la luminosité était bien là !

Neige

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Il n’y avait guère que le liquidambar qui avait gardé ses feuilles à l’arboretum.

Neige

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Étonnamment il ne faisait pas si froid que cela. Bien habillée, je n’ai même pas frissonné du tout. Mais j’ai malgré tout bien apprécié de rentrer à la maison, et maintenant je vais patienter le temps que les chasse-neiges nettoient la chaussée, pour ressortir faire mes achats de Noël !

Et vous, quel est votre programme du week-end ? Je vous souhaite de bien profiter ! 🙂