PokeSamba – bonne adresse !

Les poké bowls sont super à la mode depuis quelques temps. Ils s’inscrivent dans la lignée des buddha bowls, ces plats tout en un qui permettent de manger les restes du frigo en composant un plat à base d’ingrédients divers et variés. C’est plein d’ingrédients peu transformés, colorés, et on se régale.

Le poké bowl vient d’Hawaï où « po.ke » signifie « couper ». Son ingrédient de base est le poisson cru. Il est réputé sain (ne me faites pas dire « healty » car le mot « sain » veut dire absolument la même chose, merci) même si j’ai l’impression que dans nos versions européennes, cela se discute. Mais… là n’est pas le sujet !

J’avoue, au départ j’étais plutôt du genre à critiquer les buddha et poké. Mais ça, c’était avant que je tombe totalement affamée, sur un petit resto milanais.

POKE SAMBA Via San Nicolao, 2, 20123 Milano MI, Italie

Ouvert du lundi au samedi (ferme à 17 h 00 le samedi)

Pour ceux qui connaissent Milan, la rue San Nicolao est assez proche du château des Sforza. On y accède en métro, en prenant la ligne 1 (station CAIROLI CASTELLO). A pied depuis le Duomo, il y en a pour une dizaine de minutes (1.1 km). L’endroit est donc facile d’accès.

 

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Chez Poké Samba on a le choix entre 3 tailles de bol. Selon la taille, on peut choisir 1, 2 ou 3 ingrédients protéinés.

À la base, il faut se décider entre salade, riz noir, riz à sushi (voire un mix entre plusieurs riz, entre riz et salade). Puis on opte pour sa ou ses protéines parmi : saumon, saumon sauce piquante, thon, ceviche (poisson en sauce piquante), tofu, et j’en passe.

Le choix des légumes est vaste et j’ai pu constater que les carottes étaient coupées sur place. Il y a aussi des tomates cerises, des edamames, de l’ananas, des algues wakame, de la purée de patate douce, du concombre, …

En sauce j’ai pris la basique sauce soja. Il était possible d’en demander plusieurs parmi : mayo piquante, wasabi, aigre-douce… mais j’ai opté pour la sécurité !!

Et enfin, le croquant pour parfaire tout cela : pois au wasabi, noix de cajou, oignons grillés, amandes effilées, pistaches, algues nori..

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Je le confesse, j’ai totalement kiffé mon poké, au point de revenir le surlendemain. Oui oui.

En même temps, à 10 € le bol médium, sans aucun supplément (certaines restos mettent des suppléments sur des ingrédients spécifiques) pourquoi aurais-je à rougir ? C’est une chouette adresse pour bien manger à Milan, alors je la partage avec vous ! En plus le personnel est sympa et patient (pas le genre à speeder le touriste qui cherche ses mots). Alors go !

Vis ma vie de Chamois

Le poids du papillon est un roman de l’auteur italien Erri de Luca. Je l’ai lu en version originale italienne, mais ce livre a été traduit en plusieurs langues, dont le français.

Ce roman philosophique nous emmène dans les Alpes italiennes, au sein d’une harde de chamois. Un jour, un papillon blanc s’est posé sur la corne gauche du roi des chamois, lui faisant ainsi savoir qu’il entamait son dernier hiver en tant que roi.

Nous découvrons le roi des chamois, dont la mère a été tuée par un chasseur et la sœur emportée par un aigle. Nous apprenons comment il a réussi à prendre la tête d’un troupeau, en battant le roi alors en place. Puis nous découvrons son quotidien de roi, face notamment à un braconnier, qui vit lui-aussi en haute montagne et s’est donné pour mission de le tuer.

Ce livre est très facile d’accès, et se lit vraiment tout seul. C’est tout son originalité ; il offre un récit très poétique sans recourir à des mots ou tournures compliqués.

Le parallèle entre le chamois et l’homme se fait très vite. Chacun des deux protagonistes est sur la piste descendante. Mais les deux n’ont pas du tout la même réaction vis à vis de leur fin de règne…

Globalement, je dirais que ce livre m’a laissée un peu tristounette, car bien que j’ai deviné dès le début, que la mort serait inéluctable, je ne m’étais pas résignée. Il y a un côté écolo dans ce roman, et il est clair que De Luca n’est pas du côté du chasseur, même si ce dernier aime la nature. Il l’aime d’une étrange manière, puisqu’il trouve son plaisir dans le fait de tuer.

Les deux mondes s’opposent, celui du chamois, dont les sabots se placent au millimètre sur les parois montagneuses, et celui de l’homme, qui lui aussi sait viser juste et apprécier la rudesse de la haute montagne. Finalement, ces deux-là sont assez proches. Ils vivent au même endroit, sont solitaires. Mais ils s’opposent depuis toujours.

Un superbe livre, qui se lit vite et m’a donné envie de découvrir d’autres romans du même auteur…

Chaussures maudites (lecture en italien)

Dans la vie il y a les Cendrillon, qui voient leur vie changée à jamais grâce à une paire d’escarpins. Et il y a les Miss Sicile, qui se font offrir des chaussures piégées. Ce roman dont je m’apprête à vous parler, n’a rien à voir avec Cendrillon.

C’est un roman de Rino Rumolo, qui n’a pas été traduit en français à ce jour.

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Elena di Florio est Miss Sicile. Elle vit seule avec son chien. Un soir, elle reçoit d’étranges présents sans signature : un bouquet de roses et des escarpins de luxe. Les deux cadeaux, en apparence très attirants, se révèlent piquants… les roses pour leurs épines, et les chaussures en raison d’un clou camouflé à l’intérieur.

Quelques heures après avoir reçu les étranges cadeaux, la Miss trouve la mort. L’enquête ne fait alors que débuter pour Valverde…

J’ai tout de suite bien accroché au récit, car il se lit très facilement. On avance sans prendre de chemins de traverse, et l’on explore les pistes les unes après les autres. Le rythme du récit est soutenu, sans aucun temps mort.

Il y a un certain nombre de personnages mais ceux-ci sont clairement présentés, et je ne me suis jamais perdue pour savoir qui était qui.

J’ai adoré le fait que la miss ne soit pas spécialement appréciée, ce qui faisait un beau paquet d’assassins potentiels…

Elena semblait être prête à tout pour remporter le concours de Miss Sicile, puis celui de Miss Italie, ce qui ne lui attirait pas vraiment beaucoup d’affection. Qui parmi ses ex-rivales, ses admirateurs, ses proches peut-être, aurait eu le plus de raisons de vouloir se débarrasser d’elle ?

Ce livra m’a tenue en haleine et j’avais hâte de le retrouver chaque soir, pour poursuivre ma lecture. J’ai souvent repoussé l’heure d’éteindre la lumière, pour lire un ou deux chapitres de plus. Donc, vous l’aurez compris… c’est un bon bouquin.

 

L’Amica Perfetta – l’amie parfaite

L’Amica Perfetta de Teresa Driscoll, est un thriller que j’ai découvert par le biais de la boutique Kindle. J’ai été intriguée par le résumé officiel, et la mention « numéro 1 en Angleterre et aux États-Unis m’a paru prometteuse ». Cela ne vous aura pas échappé, le titre est en italien, car j’ai lu la version italienne traduite.

Sophie est dans un train, lorsqu’elle reçoit un appel téléphonique. Son interlocuteur l’informe que deux enfants viennent d’arriver à l’hôpital, victimes d’un accident. Parmi eux, son fils de quatre ans Ben, et le fils d’Emma, Théo.

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Sophie pensait pouvoir faire confiance à Emma, bien qu’elle soit nouvellement arrivée dans la région, et que les potins aillent bon train. Entre les deux femmes, cela a tout de suite collé, même si Sophie avait senti qu’Emma ne disait peut-être pas tout.

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Ce livre ne m’a pas totalement plu. Je dois même dire que j’ai envisagé plusieurs fois de l’abandonner en cours de route, parce-que je n’arrivais pas à m’intéresser à l’histoire…

Je le lisais une page par une page, tellement je n’accrochais pas.

Pourtant, le résumé donnait envie, et une nouvelle amie qui a un passé trouble, cela peut faire un bon thriller. Mais j’ai trouvé que le récit se déroulait lentement et que la crédibilité n’était vraiment pas au rendez-vous.

Emma cache clairement des choses, mais c’est tellement visible, tellement gros… je n’arrivais pas à comprendre que Sophie veuille malgré tout lui faire confiance, sous prétexte qu’elle se sent bien avec cette nouvelle amie.

J’ai trouvé aussi qu’il y avait un paquet de personnages, et parfois j’ai eu du mal à situer qui était qui. Le fait de lire lentement n’a pas aidé à me mettre dans l’ambiance de ce livre. J’ai péniblement terminé ma lecture… mais ne recommanderai pas ce livre.

Fitvia

Je n’avais jamais acheté d’infusions de la marque Fitvia. Leur prix m’en avait toujours dissuadé. Comptez dans les 24 euros le sachet en vrac, et ajoutez à cela que nulle part on ne trouve la contenance du sachet. J’ai toujours eu un peu peur qu’il n’y ait qu’une quantité ridicule et que je me fasse avoir.

Et puis le marketing qui joue sur le fait que les thés font mincir, cela prend assez peu sur moi, puisque je pars du principe que l’on peut acheter n’importe quel thé pour cela…

Et puis une copine m’a donné quelques échantillons pour que je puisse goûter.
J’ai commencé par le Water Melon. Je n’avais pas bien lu l’étiquette et m’attendais à boire une infusion de Melon. Sauf que Water Melon, c’est la Pastèque. Et moi la pastèque… je l’aime d’amour. Donc je l’ai tout de suite reconnue en préparant mon infuseur.
C’est un peu fou, car dans la boîte, il n’y a aucune trace de pastèque en réalité :
morceaux de pomme (pomme, acidifiant : acide citrique), pelures de haricots, citronnelle, arôme, gingembre, morceaux de betterave, thé vert, feuilles de moringa, morceaux de carotte, fleurs d’hibiscus, morceaux de melon (2%), feuilles de stévia, tamarinier.  
Point de pastèque, et on a même des pelures de haricots et de la carotte à la place ! Dis donc… Bon, globalement c’est très correct, à part peut être pour l’arôme dont l’origine n’est nullement précisée.
Les ingrédients ne sont pas bio, ce qui aurait pu être le cas vu le prix…
Et on notera l’absence totale de thé. Donc nous sommes en présence d’une infusion.
Bon, ce qui nous intéresse, c’est de savoir si la boisson tient ses promesses. OUI. Dès la préparation, quand on remplit l’infuseur avant de verser l’eau chaude (on a dit « chaude » pas « bouillante) cela sent très très bon. C’est fruité, gourmand, très prometteur !
La tasse embaume. C’est un délice. Et en bouche… je retrouve la pastèque, sucrée sans être écœurante. Le parfum, le goût, c’est tout à fait cela. Cela ne fait pas du tout chimique.
J’ai adoré cette infusion, et ai partagé mon enthousiasme avec mes collègues. Elles l’ont unanimement appréciée à leur tour. Donc pour le coup, je vais en acheter, en profitant d’un code promo (parce-que non vraiment 25 € les 100 grammes, même en infusant deux fois, je refuse !).
Je serai beaucoup plus brève sur les deux autres Fitvia que j’ai pu goûter, le Pure Night et celui à la menthe. Je les ai trouvés sympathiques, mais beaucoup moins originaux. Leur goûté était peu prononcé comparé à l’infusion à la pastèque.
Et vous, connaissez-vous Fitvia ? Probablement de nom au moins, comme moi, car toutes les influenceuses à la mode en ont parlé ces dernières années ! :p

Thé sencha

Un jour que j’étais en rupture de stock de thé pour le bureau, j’ai fait une infidélité à ma petite boutique de thé, et ai acheté en grande surface. J’ai opté pour du thé vert bio sencha de la marque Naturela. Je ne pensais pas vous en parler, car il s’agit d’un thé très simple, sans arômes, juste du thé vert. Sauf que ce thé est délicieux…

Naturela est une marque de produits bio qui a vu le jour en 2010. Elle est dédiée à la grande distribution, et revendique vendre du bio accessible. Depuis 2016, la marque a intégré le groupe Bjorg, un grand nom du bio européen.

Naturela propose des thés, cafés, des tisanes et infusions, du sucre, et du cacao. Les thés sont vendus soit en vrac, soit en sachets. Dans le vrac, on trouve du thé vert indien aux épices et citron (pas encore croisé dans mon magasin…), du thé vert à la pêche, ou encore de l’English Breakfast.

J’ai opté pour le sencha tout simple, qui m’a coûté un peu moins de 4 € les 80 grammes.

Ce thé est joli à regarder, car on a de gros morceaux de feuilles, et pas une poudre. Les feuilles se déploient dans l’infuseur, laissant échapper tout leur arôme. Il provient de Chine, où il été récolté manuellement.

Je consomme plutôt du thé aromatisé en général, mais là j’ai trouvé mon bonheur avec ce thé nature. Son goût est bien présent, très doux, pas du tout amer comme l’est parfois le thé vert. C’est un plaisir de le déguster tout au long de la journée.

Une éthique et beaucoup de transparence

J’aime le sport, et j’aime avoir de belles tenues pour me dépenser. Même si généralement, à la fin de mon échauffement à la salle, je suis déjà tout échevelée, avec des auréoles sous les bras, je mets un point d’honneur à m’entraîner dans des tenues qui me plaisent !

La marque Oceans Apart semblait rencontrer un vif succès, et j’étais fort intriguée à force de croiser ses leggings colorés sur les réseaux sociaux, dans les vidéos de youtubeuses, et sur Vinted. C’est pourquoi, lorsque j’ai trouvé un leggings corail en très bon état à seulement 15 €… je l’ai commandé.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons un peu de la marque. Oceans Apart donc, que l’on pourrait traduire par « séparés par l’océan » pour dire (ce n’est pas moi qui l’invente, c’est noté sur le site) que même si les océans nous séparent, que nous sommes différents, au fond nous sommes tous connectés. L’exercice est essentiel à chacun de nous, pour se sentir bien.

Oceans Apart se veut éthique et responsable. C’est une marque vegan. Alors je vous avoue que l’information me laisse un peu en mode What the Fuck, parce-que je ne vois pas trop si les autres marques de sport utilisent des produits d’origine animale… A part pour les baskets en cuir, je me questionne.

Les produits sont dessinés en Californie, puis produits dans différentes usines. Sur le site, on voit des photos des personnes qui fabriquent les vêtements, mais je n’ai pas l’information sur les pays où étaient implantées les usines. Il est précisé que la marque visite ses sites de production chaque mois. Cela me semble plutôt positif tout cela.

Sur le site on nous parle beaucoup de se sentir magnifique, de croire en notre beauté intérieure. Le discours est très positif. Je regrette juste un peu que les modèles qui illustrent le site et les comptes sociaux de la marque aient toutes le même physique longiligne. Un peu de diversité aurait été appréciée ! 🙂

Chez Oceans Apart, on trouve des brassières, des tops, des leggings et quelques accessoires. Les leggings sont déclinés en plusieurs gammes. Le mien est un coloris corail (Sunset Pant). Neuf, il vaut 59.99 € (vendu également en « set » avec la brassière, à 99.99 €, actuellement remisé 79.99 €). On nous recommande de prendre du XS pour une taille 36, S pour du 38 et ainsi de suite. Et dans la FAQ, il est conseillé d’opter pour la taille au-dessus pour un maximum d’opacité. J’ai donc suivi les conseils… … … J’ai pris une taille au-dessus.

Quand je l’ai eu entre les mains pour la première fois, j’ai été très surprise par la matière. Elle est effectivement très fine. J’avais l’impression de toucher un collant épais, mais pas un legging. Je portais du vernis noir ce jour là et en manipulant le leggings, j’ai vu mes ongles par transparence, à travers le tissu.

J’ai l’habitude d’enfiler mes leggings de sport à toute vitesse, pour gagner un maximum de temps et m’entraîner au plus vite ! C’est d’autant plus vrai les semaines où je m’entraîne le midi. Et bien là, j’ai dû revoir ma façon d’enfiler un leggings, car j’avais peur de passer un ongle à travers la matière ! Alors non, ce n’est pas fragile comme un collant, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Mais tout de même, un peu de délicatesse est nécessaire.

Le leggings colle totalement à la peau, et gaine les jambes et le ventre. Honnêtement, niveau silhouette c’est formidable. Et pour le sport cela doit être absolument génial, car la matière suit tous les mouvements du corps, sans créer aucune entrave. Mais, et il y a un gros mais… il est dramatiquement transparent.

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Photo posée ici en prévision d'un article de blog…

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Qu’un legging soit transparent au niveau des fesses lorsque l’on se met en squat, c’est déjà gênant. Mais là, il est transparent aux fesses et partout ailleurs, et sans que l’on ait besoin de tirer sur le tissu… Debout, on voit tout à travers… La culotte, la couture de la culotte, l’étiquette de la culotte si celle-ci dépasse.

Alors ok, Oceans Apart croit en notre beauté intérieure… mais tout de même… :-p

Je me suis dit que j’avais dû mal faire un truc… Un legging à plus de 50 euros, ça ne peut pas être à ce point importable ?

Donc j’ai quand-même essayé de porter différents sous-vêtements, de couleurs diverses et variées… Culotte chair, shorty corail sans couture, str (non pas de string pour le sport, désolée de vous décevoir !)… Rien n’y faisait. Je me sentais… disons-le franchement : toute nue. Il était absolument impossible d’envisager me rendre à la salle de sport ainsi.

Donc j’ai remisé mon nouveau legging éthique vegan californien dans mon placard, et ai ressorti mon bon vieux legging squat proof pas vegan pas éthique et pas californien pour aller suer en toute tranquillité dans la cage à squats.

Fin de l’expérience.

Il paraîtrait, à ce que l’on lit sur les réseaux sociaux (où je ne suis pas la seule à me plaindre), que la marque aurait revu ses leggings Sunset pour régler le problème d’opacité. Mais l’expérience m’aura suffi pour le moment. J’accorderai peut-être une nouvelle chance à Oceans Apart d’ici quelques temps, mais pas dans l’immédiat.