Instalife – un film pour le moins actuel !

Ce soir là, j’avais envie de regarder un film facile à suivre, pour occuper les dernières neurones qui continuaient de fonctionner, malgré ma dure journée.
Sur le site de streaming, j’ai été intriguée par l’affiche d’Instalife, un film dont je n’avais jamais entendu parler…
3078804.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx
C’est un film dont le sujet est on ne peut plus actuel, puisqu’il traite des réseaux sociaux, (en particulier d’Instagram) et de leurs possibles effets négatifs.
*

Taylor est une jeune et jolie blonde, qui partage tous les détails de sa vie sur le net, de son toast à l’avocat quotidien, à ses câlins avec son chien, en passant par ses derniers achats de fringues. Elle flashe tout et partage les clichés sur le réseau social.

Parmi les fidèles followers de Taylor, il y a Ingrid, une jeune femme beaucoup plus terne, qui doute d’elle-même, et copie tout ce que fait son idole.

Ingrid ne vit que par et pour Taylor, et lorsqu’elle rencontre l’influenceuse, elle se débrouille pour devenir son amie, en faisant comme si leur rencontre était purement fortuite…
*
Le casting n’est pas des plus prestigieux. Point de tête connue pour moi. On notera toutefois que le personnage de Taylor est incarné par Elizabeth Olsen, la petite sœur des fameuses jumelles.
*
Ce film m’a rappelé un épisode de la série Black Mirror, où dans un futur très proche, tous les individus avaient une note en fonction de leur notoriété sur les réseaux sociaux. Il y avait les populaires à qui tout réussissait, et les autres qui devenaient peu à peu des parias !
Dans Instalife, il y a aussi les populaires et les losers, du moins celle qui se croit loseuse car elle n’a pas tout une tripoté d’abonnés qui aiment ses photos. Le fait d’être ou non reconnu sur les réseaux, conditionne la vie de certains, à l’image d’Ingrid, qui en vient à ne vivre que par le biais de son compte Insta.
Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, on s’aperçoit que la populaire n’est pas forcément moins à plaindre, car au final ce qu’elle montre sur son réseau social favori n’est clairement pas la vérité. Elle s’arrange pour donner une image de vie parfaite, alors que si l’on regarde de plus près, elle a aussi ses petits soucis…
Et puis il y a son souci principal, celui qui apparaît dans le film : Ingrid. De fan à bonne copine, elle devient peu à peu une véritable nuisance, obsédée par son modèle…
Ce film n’est pas un chef d’oeuvre qui m’a tenue en haleine du début à la fin. Mais il a l’intérêt d’aborder un thème actuel, et peut finalement être utile, pour faire réfléchir les ados sur leur utilisation des réseaux sociaux… Admettons. Sinon, il permet de passer un petit moment sympa devant la télé, alors on ne va pas cracher dessus.
En tout cas, il m’a plu, et pour moi qui suis utilisatrice d’Instagram, je l’ai trouvé crédible !
Publicités

Le café à l’italienne

S’il y a bien un objet que tous les italiens (ou presque, car il y a toujours des exceptions) ont en au moins un exemplaire dans leur logement, c’est la moka. Non, je n’ai pas écrit « une cafetière », mais bien une moka, car la moka est une cafetière bien particulière…

C’est la machine la plus utilisée par les italiens, et ce malgré la simplicité des machines à dosettes, et la persistance des machines napolitaines (cuccumella). On la surnomme affectueusement macchinetta, soit « petite machine ».

#buongiorno #caffè @bialettiofficial

A post shared by Ana (@chiarastory) on

C’est en effet une petite machine manuelle, inventée en 1933 par l’ingénieur Alfonso BIALETTI.

Son fonctionnement est judicieux, puisqu’il s’agit de remplir le réservoir d’eau, avant de positionner le filtre rempli de café moulu, et de faire chauffer la cafetière, pour que la vapeur monte dans l’entonnoir et permette de torréfier le café.

La moka ne permet pas de préparer un espresso au sens propre du terme, car la pression n’est pas suffisante (9 bars pour un espresso). On obtient généralement moins de crema (la fameuse mousse) avec la machine moka, qu’avec un percolateur, quoi que selon le café choisi, il reste possible d’en avoir…

#macchinetta #moka #caffè

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Si préparer un café à la moka n’a rien de bien sorcier, quelques petits points sont utiles à connaître, pour extraire un maximum de saveurs.

Tout d’abord, vous pouvez acheter du café en grains, et le moudre vous-même au lieu de recourir à du café déjà moulu qui aura moins d’arômes… Honnêtement, j’achète du café déjà moulu, je le confesse. Je pourrais faire l’effort de moudre mon café, mais il me faudrait acheter un moulin, à caser dans ma cuisine déjà bien remplie. Et honnêtement, vu que je suis la seule à boire du café chez moi, et que je n’en consomme que le week-end, ce serait assez peu raisonnable d’encombrer encore plus les lieux pour un usage aussi restreint !

On conseille en général un café spécialement moulu pour la moka, en grains plus fins que pour les cafetières électriques. Mais à moins d’aller en magasin spécialisé, vous aurez du mal à en dénicher.

 

Généralement, les moka sont en aluminium, et il faut déjà les utiliser 3-4 fois puis jeter le mélange, avant de pouvoir savourer un bon café. Cela permet d’enlever le goût métallique justement.

Les moka compatibles induction, sont elles plutôt en inox. Elles coûtent plus cher, donc à moins d’avoir une cuisinière induction, vous opterez logiquement pour un modèle en inox.

Il est conseillé d’utiliser de l’eau minérale pour éviter le calcaire, qui viendrait altérer le goût du café. Mais si toutefois vous préfériez prendre l’eau du robinet, alors veillez à la faire couler fraîche, car prendre de l’eau chaude pour gagner du temps reviendrait à bâcler la manipulation, et à obtenir un café… moins bon !

#caffè

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Bleup bleup bleup, j’ai laissé le café éclabousser partout, juste pour le plaisir de faire cette vidéo…^^

Pour laisser les arômes s’exprimer au maximum, veillez à obtenir une ébullition progressive (feu doux), et pas trop longue. Dans tous les cas, le feu ne doit pas être trop puissant, et dépasser de la moka, au risque de l’abîmer… surtout si comme moi, vous avez choisi une moka Colors, plus fragile car peinte !

La moka gargouille ? Il est temps de la retirer du feu, de remuer le contenu avec une petite cuillère, et de servir !

Sachez aussi qu’il ne faut pas tasser le café dans le filtre.

Enfin, comme pour les théières en fonte, les machines moka se rincent simplement à l’eau. Il faut à tout prix éviter de les laver, car le liquide vaisselle pourrait retirer la couche huileuse laissée par le café, et donner une boisson au goût de savon !

Côté prix, selon la contenance choisie (de 1 à 18 tasses format espresso), les prix varient… Pour une 6 tasses Bialetti colors, j’ai dépensé 35 €. Cela peut sembler cher, mais croyez-moi c’est un investissement car vous aurez votre machine pour des années !

Prévoyez un petit changement de joint de temps en temps, selon l’utilisation que vous faites de votre machine… et c’est tout !

Personnellement, j’ai mûrement réfléchi au moment de m’équiper pour préparer du café. J’ai envisagé la machine Nespresso, balayé l’option cafetière électrique que je n’apprécie pas, pensé à la cafetière à piston… J’ai finalement choisi la moka pour le bon compromis qu’elle offrait entre qualité et prix, et je ne le regrette absolument pas !

Piège conjugal – un thriller dans de beaux draps

J’adore lire des thrillers, pas trop saignants, mais bourrés de suspens, histoire de bien me mettre les glandes avant d’aller dormir !

En lisant le résumé de Piège Conjugal sur la plateforme Netgalley, j’ai tout de suite pensé que ce roman pourrait me plaire, et pas qu’un peu.

Je vous propose un résumé fait maison !

Alice est une Avocate, qui a laissé sa carrière de rockeuse de côté pour se réorienter, puis épouser Jake. Lui est Psychologue, et fou amoureux de sa jeune épouse. Leur avenir s’annonce sous les meilleurs auspices, et tout à leur bonheur, les jeunes mariés ne se méfient pas vraiment lorsqu’un invité de leur mariage leur offre un étrange cadeau…

Alice et Jack adhèrent au Pacte, un club select sensé garantir leur mariage dans la durée.

Mais s’engager dans le mystérieux Pacte ne sera pas sans conséquences… Derrière le faste et les beaux discours ponctués de « mon ami », apparaît bien vite un véritable cauchemar… Les règles à suivre sont nombreuses, tout comme les sanctions qui découlent de leur non-respect. Rapidement, les deux jeunes époux réalisent qu’ils se sont embarqués dans une sacrée galère…

cover139361-medium.png

J’ai adoré ce bouquin, car le thème est très original, et change des histoires de disparitions dont j’ai l’habitude. Je me suis laissée attraper par l’histoire dès les toutes premières lignes. J’ai lu plusieurs chapitres à la suite, sans pouvoir éteindre ma Kindle, malgré ma fatigue. N’est-ce pas le signe même que l’on tient un excellent thriller ?

Le livre est relativement long (480 pages) et je pense que quelques passages auraient probablement être retirés, pour donner plus de rythme au récit. Mais malgré tout, l’histoire ne s’essouffle pas.

Tout l’intrigue tient dans les fondements du Pacte. Qu’est-ce qui permet aux fondateurs de tenir leurs membres, et d’éviter que ceux-ci ne sortent du cercle ? Est-ce que les sanctions sont vraiment si atroces qu’elles en ont l’air ? Est-ce une simple mascarade ? Alice et Jack parviendront-ils à sortir du Pacte ? Finiront-ils au contraire par y trouver leur compte ?

J’ai beaucoup aimé cette lecture, que j’ai trouvée originale et pleine de suspens !

Je remercie une fois de plus Netgalley, pour m’avoir permis de découvrir une belle nouveauté, ainsi que les Presses de la Cités, qui éditent ce roman.

Les galettes de polenta Veggie de Bjorg

Depuis quelques années, le végétarisme est en odeur de sainteté. C’est la grande mode alimentaire, et on voit apparaître des gammes veggies chez la plupart des marques vendues en grandes surfaces.

A première vue, le phénomène est plutôt positif, car cela veut dire qu’il est plus facile de manger végétarien, que cela soit de façon ponctuelle ou que l’on adopte ce régime durablement.

Personnellement, je ne peux m’empêcher d’y voir aussi quelques inconvénients. En effet, de nombreuses marques ont mis sur le marché des gammes d’aliments pour végétariens, qui ne sont pas toujours super équilibrées… Et cela peut je pense, être problématique pour les nouveau adeptes de ce régime alimentaire, qui y auraient recours de façon trop confiante et systématique, sans se renseigner sur la diététique…

Un steak végétal ne vaut pas forcément un steak animal…

***

Bjorg n’a pas attendu que la mode s’installe pour se mette au diapason, et propose des produits végétariens depuis des lustres. J’ai l’habitude d’acheter les sachets de céréales micro-ondables et le tofu nature de cette marque. Je trouve ces produits pratiques, et tout à fait valables sur le plan nutritionnel.

Dernièrement la marque a étoffé son offre végétarienne.

De passage dans un Intermarché d’une région rurale, où je n’ai pas pu trouver mes produits habituels, j’ai décidé de tester la polenta sous forme de galettes, proposée par la marque…

#bjorgveggie #vegetarien

A post shared by Ana (@chiarastory) on

J’ai opté pour celles aux épinards, au basilic et au lupin.

L’emballage indique « source de protéines » et « source de fibres »… Attention, personne n’a dit « riche en protéines ». Et en effet, il y a une nuance, car si on retourne le paquet pour lire les valeurs nutritives, on remarque que 100 grammes de produit apportent 3 grammes de protéines (94 kcalories, 2,6 g de matières grasses dont 0,3 g saturées, 13 grammes de glucides, dont 2 grammes de sucres, 3,2 grammes de fibres, et 0,78 grammes de sel).

J’ai failli reposer le produit, car je cherchais un produit qui m’apporterait ma ration de protéines pour le repas, mais finalement j’ai cédé à l’appel de la polenta…

Sachant qu’un steak de bœuf contient en moyenne 20-25 grammes de protéines aux 100 grammes, on voit vite que ces galettes ne sont pas vraiment un substitut pour végétariens en terme de protéines.

Source de protéines… moui… #vegetarien

A post shared by Ana (@chiarastory) on

D’ailleurs, notons au passage qu’une galette fait 80 grammes, et non 100. Donc elle contient précisément 2,4 grammes de protéines… Alors vous me direz, on peut équilibrer son assiette et trouver des protéines ailleurs. Absolument, je suis tout à fait d’accord. Le tout est de savoir que cet aliment apporte avant tout des glucides, et que si l’on veut équilibrer son repas, il faudra ajouter une source de protéines.

Sur un repas, manquer de protéines par rapport aux apports journaliers recommandés n’a rien de dramatique. Mais si cela se répète trop souvent, cela peut être embêtant.

Ok ce n'est pas appétissant!!

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Au dos du paquet, il est noté à propos du lupin, qu’il est une « excellente alternative aux protéines animales », et fait de cette galette de polenta une recette « idéale dans le cadre d’un repas végétarien ».

Je trouve que le discours est un peu trompeur, car si l’on se fie au texte, sans lire les valeurs nutritionnelles, on peut se dire que cette galette va remplacer la portion de viande d’un repas. Or, cette galette apporte avant tout des glucides. Elle prendra plutôt la place des féculents (pâtes, légumineuses, riz, autres céréales, pain). Et du coup je me dis, pourquoi axer le marketing sur les végétariens, puisque les sources de glucides végétales sont déjà ultra variées ?

Bon, j’arrête de critiquer, et je chauffe ma galette de polenta, au micro-onde et pas à la poêle comme le préconise l’emballage. C’est mon côté rebelle. Et vous pourrez bien me dire que le micro-onde est super dangereux pour la santé, je vous répondrai que le teflon des poêles aussi ! :-p

Comme je mange ma galette le soir, après une grosse séance de sport, j’ai à cœur d’équilibrer mon assiette, histoire de bien récupérer de mes efforts. Je choisis donc de me faire un wok de légumes, dans lequel j’ajoute des protéines de soja texturées, et comme on ne se refuse rien, je saupoudre l’ensemble de fruits secs ! Mmmm vous la sentez la régalade ?

Bon app ! #vegetarien

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Franchement, c’est super bon ! Moi en tout cas, j’adore ces petites galettes ; mais en même temps je raffole de polenta, alors si en plus cela sent le basilic, donc par extension le pesto, je me pâme. En fait, on mange ici de la polenta au pesto, une sorte de condensé d’Italie…

La texture de la polenta est très lisse, beaucoup plus lisse que lorsque je prépare la polenta moi-même, et qu’il reste des petits grains si caractéristiques. Mais malgré tout, cela me plait bien…

Je conclus donc en vous disant que ces galettes sont tout à fait délicieuses et dépanne ntbien en cas de grosse flemme au moment de se faire à manger.

La liste des ingrédients est tout à fait correcte, sans trucs bizaroïdes, sans sucres ajoutés ni aucun ingrédient d’origine animale. La voici :

Polenta* 60% (eau, semoule de maïs*), légumes* (épinards* 12.1%, carottes*, oignons*), farine de lupin* 3.8%, basilic* 3.4%, semoule de maïs*, huile de tournesol*, flocons de pomme de terre*, sel marin, ail*, poivre noir*.

Donc aucune raison de se priver ! Seul point que je pense avoir déjà largement expliqué, mais sur lequel je tiens à conclure : ces galettes ne « remplacent » pas la portion de protéines !

L’Homme idéal en mieux – Angéla Morelli

Angéla Morelli est une auteure française, à qui l’on doit différents romans du genre Chick-litt (comprenez par là, littérature de poulette). C’est parce-que le soleil me donnait envie de lire quelque chose de léger, que j’ai choisi L’Homme idéal en mieux, parmi les ebooks qui somnolaient dans ma Kindle.

Emilie a 35 ans, et enseigne le français. Après une rupture particulièrement douloureuse, elle s’est réfugiée de façon temporaire, chez sa meilleure amie, avec sa fille Elizabeth prénommée ainsi en hommage au personnage d’Orgueil et Préjugés.

Le protagoniste numéro 2 de la rupture douloureuse en question, revient tenter sa chance au mauvais moment… car Emilie vient de rencontrer Samuel, le père d’un ancien élève, au charme absolument irrésistible…

***

9782280353267.jpg

Ce roman ne casse pas trois pattes à un canard. C’est de la chick litt classique, pleine de clichés. Le titre ne ment pas, on nous présente l’homme idéal, tellement idéal qu’il ne lui reste pas un gramme de crédibilité. Imaginez un peu, le mec invite Emilie à manger chez lui, et lui envoie même un taxi (prépayé cela va sans dire) pour venir la chercher sur son lieu de travail…

Comme si cela ne suffisait pas, il lui a concocté un repas italien. Et là vous vous dites, mouais facile, il a fait des pâtes… (oui mais des Panzani !) et bien non, il lui a cuisiné un risotto absolument orgasmique, et un tiramisù… Sérieusement quoi ?

Dans le même genre, l’héroïne est malade comme un chien. Elle passe la journée dans son lit, à se moucher. D’un coup, la sonnette retentit, et elle va ouvrir sans vérifier qui est en bas… Vous avez deviné la suite ? C’est évidemment le beau Samuel qui déboule, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, et trouve Emilie avec une tronche à faire peur…

Le mec la veille pendant sa maladie, va lui chercher des médicaments à la pharmacie alors qu’elle n’a rien demandé…

Honnêtement, il n’y a que moi qui trouve ça un peu gros ? Déjà, qu’il débarque sans prévenir parce-qu’il est fou d’inquiétude pour une nana qu’il a à peine embrassé une fois ? Ensuite que la nana en question ouvre sans penser une seule fraction de seconde qu’il pourrait s’agir du fameux Samuel ? Non…. faut pas me la faire à moi.

Le personnage de Samuel est vraiment trop parfait, trop prévenant… TROP peu crédible. Et celui d’Emilie est absolument caricatural aussi. La fille qui panique à l’idée de retomber amoureuse, et s’enfuit en courant parce-qu’on l’embrasse, cela arrive dans la vraie vie ? Peut-être vous me direz… mais moi je n’y ai pas cru plus de deux pages.

Ce roman se lit bien, pour passer le temps… Mais heureusement qu’il ne dure pas trop, car il en deviendrait vite lassant ! En fait, ce livre m’a fait réaliser que si le mec idéal existait, en fait il serait chiant parce-que trop acquis et collant. Voilà peut-être l’intérêt de ce livre en fin de compte… :-p

Avec des Si et des Peut-Être

J’aime beaucoup les romans de Carène Ponte, depuis que j’ai lu le premier, Un Merci de Trop. Je l’avais gagné à un concours Facebook, et avais eu la chance de le recevoir dédicacé !

J’avais aussi lu Tu as promis que tu Vivrais pour moi, qui ne m’avait pas déçue, bien au contraire.

Cette auteure française écrit des romans qui ont en commun de présenter des héroïnes toutes simples, auxquelles l’on peut facilement s’identifier. Elles évoluent dans des environnements généralement proches du mien, et c’est quelque chose qui me plait.

Carène Ponte écrit des histoires bourrées d’humour et de bonne humeur, en ajoutant toujours une dose de sensibilité. Ce sont des livres dits feel-good, qui mettent du baume au cœur ! Avec des Si et des Peut-être ne déroge pas à la règle.

Avec-des-si-et-des-peut-etre.jpg

De quoi cela parle ?

Maxine, est une prof de français au lycée de Savannah…-sur-Seine. Elle aime son métier, et ses élèves qui eux n’aiment pas Flaubert. Max vit en colocation avec une écolo vegan prénommée Claudia, qui produit de drôles de jus d’herbes et des masques pour le visage qui empestent à douze kilomètres à la ronde. Elle est célibataire, (et fantasme sur son Proviseur), mais a deux super copines, qui travaillent également dans son lycée, et qu’elle voit donc fréquemment.

Maxine a l’habitude de se questionner, et d’envisager comment les choses auraient pu tourner si elle avait agit différemment à tel ou tel moment…

Elle aura l’occasion de le savoir, puisque justement, un beau matin elle se réveille dans un appartement inconnu, qui s’avère être le sien dans un univers parallèle… un univers où elle aurait agit différemment, et où tout s’en serait trouvé modifié !

***

Vous vous dites peut-être que des romans qui se proposent d’étudier les dimensions parallèles, et de proposer des alternatives, en fonction de points du passés qui auraient été modifiés, on en trouve à la pelle. Ce n’est pas faux.
Je pense notamment à des bouquins sur les voyages dans le temps, qui permettent de se rendre compte que l’on ne joue pas impunément avec le passé !

Mais ce n’est pas vraiment cela qui compte le plus dans le roman de Carène Ponte. Ici, l’accent est vraiment mis sur les relations aussi bien familiales, qu’amicales, ou encore sentimentales. 

On s’interroge sur l’impact de nos choix sur les-dites relations. Et au passage, on prend une bonne dose de douceur, en fréquentant les personnages tous plus attachants les uns que les autres, qui peuplent les pages de ce roman.

C’est léger, doux comme un bonbon, et cela permet de se détendre, et de décompresser après une dure journée !

Je suis ravie d’avoir pu découvrir ce livre par le biais de Netgalley. Je remercie donc vivement les éditions Michel Lafon.

Le bonheur est vendu en kit chez Décat’

Depuis que je pratique la musculation et soulève de « vraies charges » (après avoir passé des années à squatter avec un haltère rose de 2 kg dans chaque main) je ressens le besoin de prendre soin de mes petits muscles.

Entre deux séances de jambes, à base de squats, de fentes et autres hip thrust, j’ai les quadriceps, les ischios et surtout les mollets en compote. Parfois, j’arrive à la deuxième séance en n’ayant pas totalement récupéré de la première…

Alors j’ai décidé de me prendre en main, et de donner un coup de pouce à mes muscles pour récupérer correctement ! Pour cela, je prête attention à mon alimentation, me complémente en magnésium marin et en  spiruline. Je mets également un point d’honneur à dormir suffisamment. Et enfin, je me suis acheté un kit de récupération musculaire !

Mais… qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’un ensemble de 3 accessoires, vendu chez Décathlon, sous la marque Aptonia. Il se compose de :

-1 gros rouleau,

-1 balle

-1 bâton de massage

Le but ? Masser le muscle pour favoriser l’élimination des toxines, le détendre, réduire les tensions. 

Le kit coûte 19 euros. On le trouve chez Décathlon, au rayon… natation. Vous pourrez aussi acheter les éléments individuellement, ou trouver d’autres rouleaux plus ou moins marqués, pour un massage parfois moins intense. Mais j’ai préféré m’offrir d’emblée le kit complet, et choisir le rouleau qui permettait un massage bien profond.

Le kit prend peu de place, car le bâton et la balle se rangent dans le rouleau ; lequel peut facilement se glisser sous un lit, ou dans un coin derrière un meuble…

Les trois accessoires permettent de masser les muscles de tout le corps, pour obtenir différents bénéfices. On aide ainsi le corps à se détendre, et le muscle à récupérer après un effort.

Alors je vous le dis de suite… le massage en lui-même n’est pas toujours plaisant. C’est même plutôt le contraire. Au niveau des mollets, ou sur l’arrière des cuisses, je grimace de façon assez considérable… Mais quel bonheur ensuite !

Je me sers du rouleau une fois l’entrainement terminé, parfois même le lendemain, voire le sur-lendemain, donc à froid. Je préfère, car je n’ai pas l’habitude de m’étirer ou de me masser tout de suite après le training. Chacun trouvera sa méthode, et le moment qu’il préfère pour effectuer sa séance de récup au rouleau !

Souvent les muscles sont douloureux, et le fait d’utiliser le rouleau pour appuyer dessus n’est pas une partie de plaisir. Cependant, dans les minutes qui suivent l’utilisation du kit, je me sens bien plus détendue. Et j’ai pu remarquer que je récupérais plus vite, et avais ensuite de meilleurs performances à l’entrainement suivant !

Comment fais-je ?
J’utilise surtout le gros rouleau, et un peu le bâton. Pour l’instant, la balle me sers assez peu. Je la trouve trop molle, et elle ne me permet pas un massage bien bourrin comme je les apprécie !

Le rouleau est génial, pour masser les jambes, ces gros muscles que l’on a du mal à masser à mains nues soi-même ! Pour détendre les mollets, je m’assied, en prenant appui sur mes mains, posées sur le sol derrière moi. Je glisse le rouleau sous les mollets, et appuie dessus de tout mon poids, en faisant rouler le rouleau, le long de mes mollets. Je tends les pointes de pieds, pour contracter le muscle en même temps. Aieeee ! Cela fait mal, mais c’est ultra efficace pour détendre les mollets, je vous le garantis !

Pour moi qui ai les mollets développés, à mon grand dam, c’est une véritable trouvaille que ce rouleau, qui m’aide vraiment à détendre ces muscles, et à ne plus souffrir de courbatures super douloureuses à cet endroit !

Idem pour détendre les ischios, les muscles qui se situent derrière les jambes, sous les fessiers. Et en prime, en utilisant le rouleau, ou le bâton sur cette zone, on lutte contre la cellulite, en favorisant la micro-circulation !

Le rouleau sert aussi à masser tout le dos, des lombaires aux cervicales, simplement en s’allongeant et en roulant (doucement) dessus. Bonheur et détente garantis !

Je suis absolument ravie de mon achat, vous l’aurez remarqué à l’utilisation intensives des points d’exclamation dans ce billet ! Je pense qu’il sera vite rentabilisé, car je trouve une vraie utilité aux auto-massages de récupération. Il faut un peu de courage pour s’y mettre, car cela fait mal au départ (j’ai même eu des bleus !) mais le bénéfice se fait rapidement ressentir : moins de tensions dans les muscles, et des séances plus efficaces, puisque l’on a mieux récupéré !

Et vous, concernés ? Tentés ? 🙂

Pour plus d’infos, c’est par ici !