Let me introduce Wycon…

Wycon est une marque de cosmétiques qu’il est difficile de présenter sans la comparer à Kiko. Oui parce-que les points communs sont nombreux, à commencer par le pays d’origine de ces deux marques, l’Italie.

Wycon a été fondée en 2009 avec une idée de base qui vous rappellera normalement l’autre marque transalpine : celle de casser les codes du marché des cosmétiques, en proposant des produits accessibles à toutes, mais néanmoins, de très bonne qualité…

On notera que, rares sont les marques de cosmétiques qui ne se gargarisent pas de proposer des produits top qualitatifs (je ne suis pas sûre du bon emploi du verbe « gargariser » mais cela me plait de le placer là, donc s’il vous plait, faites comme si tout était normal).

Wycon, ce sont des magasins en franchises, qui poussent comme des champignons, en Italie, mais aussi au Portugal, en Grèce et en Bulgarie. A ce jour, il n’y en a pas encore en France. Mais quand la marque débarquera, vous saurez déjà de quoi il s’agit, grâce à Bibi (c’est moi Bibi).

#Wycon crayon Avion @wycon_cosmetics #makeup

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

Ci-dessus, j’ai utilisé le crayon ref. Avion en fard à paupière… C’est un bleu-gris métallisé.

Bien que la marque ait son siège social à Milan (on voit mal comment il pourrait en être autrement car la capitale lombarde est LA ville de la mode italienne), elle n’y a encore qu’une seule boutique, alors qu’elle en compte quasiment une dizaine à Rome.

Pendant mes vacances dans le nord du pays, je ne l’ai croisée qu’une fois, à Parme. J’ai été surprise par la ressemblance avec Kiko au niveau de l’agencement de la boutique, et du packaging de certains produits. Les flacons de vernis ressemblent à s’y méprendre à des flacons Kiko. Il y a des testeurs partout. Bref, le concept est le même que chez Kiko.

Je ne suis pas la seule à le penser, car Kiko a porté plainte contre Wycon et obtenu gain de cause. Sur quel point précisément ? Sur l’agencement des magasins justement !

@wycon_cosmetics

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

Lors d’une nouvelle visite de l’autre côté des Alpes, j’ai trouvé un Wycon à la gare Termini de Rome, et j’ai rapporté de nouveaux produits… un crayon, et deux vernis. Oups !

***

Les présentations étant faites… parlons désormais des produits Wycon !

J’ai acheté un vernis et un crayon pour les yeux lors de ma première visite chez Wycon Parme… Raisonnable, non ? Il faut dire que j’ai un stock considérable de cosmétiques et que je n’ai pas été over-tentée par les produits Wycon. On retrouve des couleurs certes nombreuses, mais relativement classiques. Dans les vernis, la palette est large, mais les effets spéciaux se font rares.

Wycon #vernis

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

Par contre, je n’ai pas été déçue de mes petits achats.

Le vernis a une texture plaisante, un pinceau correct, et la tenue est dans la norme. On ne parlera pas de coup de cœur, mais le rapport qualité-prix est bon.

Le crayon lui, m’a nettement plus enchantée. J’ai opté pour la teinte 27-Viola Gotico, un violet très foncé, presque noir, bardé de paillettes violettes… C’est très joli, et je n’ai aucun souci à porter cet eye-liner au quotidien, car le fait que la teinte soit foncée fait que cela reste discret. N’imaginez pas un effet pailleté ultra prononcé…

Viola Gotico @wycon_cosmetics

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

Parlons maintenant du prix :

-2,90 € pour un crayon pour les yeux,

-3,50 € pour un vernis (mais ils sont tellement souvent en promo que vous les aurez facilement à 2,90 €),

-4,50 € pour les ombres à paupières, …

Bref, ce sont des prix fort accessibles…

Qu’en dites-vous ? Vous connaissiez déjà Wycon ?

Cathédrale Saint-Jean, Besançon

Besançon givrée

J’aime beaucoup visiter les cathédrales, notamment quand je fais du tourisme en Italie. J’ai en mémoire au moins 20 édifices, parmi lesquels ceux de Milan, Bologne, Monza, Bergame, Brescia, ou encore Strasbourg, Paris tout simplement,… Mais je ne me souvenais plus d’avoir visité la cathédrale de ma propre ville…

Alors, le 1er janvier, en guise de balade post-réveillon, nous avons enfilé gants et bonnets, et sommes allés redécouvrir la cathédrale Saint-Jean !

.

Cette église se situe en plein centre historique, au pied de la citadelle. On passe la porte noire, et on découvre la cathédrale, comme posée là, sur un terrain très pentu…

Besançon givrée

 

Les bisontins n’y prêtent presque plus attention, tant elle est omniprésente dans la ville, mais généralement, elle surprend les touristes. La pierre locale, reconnaissable à sa couleur, qui varie du rose au bleu, « habille » également la cathédrale.

 

Besançon givrée

 

L’intérieur ne surprend pas forcément, ni par ses dimensions, ni par les décorations. On a vu plus grand, plus fastueux. Mais malgré tout, la visite n’est pas inintéressante… On peut admirer la rose de Saint-Jean, une table de communion en marbre blanc, datant du XIème siècle.

L’aigle en haut de la table, représente le Christ ressuscité. A l’opposé, l’agneau rappelle le sacrifice du Christ.

 

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

On peut passer derrière l’autel, et admirer les vitraux…

Besançon givrée

La cathédrale abrite également des tableaux, parmi lesquels certains valent franchement le coup d’œil.

La Vierge aux Saints par exemple est une peinture sur bois exécutée en 1512 par Fra Bartolomeo (Baccio della Porta ; Fra Bartolomeo étant son nom de moine). Ce peintre florentin a cotoyé Raphaël, et les deux hommes se sont mutuellement influencés.

Cette oeuvre mesure 2,52 x 2,23 m et il est possible d’allumer un éclairage spécial (gratuit) pour l’admirer.

Il s’agit d’un véritable chef-d’oeuvre de la renaissance italienne, qui a été largement copié.

Au centre, on reconnait la Vierge à l’Enfant, portée par des anges. Ils sont entourés par cinq saints : Saint Sébastien, Saint Etienne, Saint Jean-Baptiste, Bernard de Clairvaux et Saint Antoine.

Agenouillé, à gauche, Ferry Carondelet est le commanditaire de la toile.

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

.

 

Si vous n’en avez pas assez, je vous invite à (re)lire mon billet sur l’église de la Madeleine, située à Besançon également. C’est par ici !

 

Besançon givrée

Besançon givrée

Nouveaux mots ! [vocabulaire inside]

J’ai eu la surprise de découvrir quelques nouveaux mots dans ma dernière lecture… surprise pourquoi ? Parce-que c’était une lecture légère, et que je ne m’attendais pas à m’instruire !

La voici, la voilà : La Danse Hésitante des Flocons de Neige

Avec la liseuse, je n’ai eu qu’à presser sur l’écran pour afficher la définition, et collecter ce vocabulaire…

*Achoppé : achopper signifie « heurter », mais s’utilise essentiellement au figuré pour dire que l’on a fait un faux pas.

*écot : c’est l’apport de chacun lors d’un repas commun, la participation.

*raucité : synonyme de rudesse, se dit notamment d’une voix.

*panade : il s’agit soit d’une soupe bien épaisse, soit de la pâte à choux (la pâte servant aussi à réaliser des quenelles). On comprend l’idée d’être dans la panade, et d’avoir du mal à en sortir !

*grenu : dans le livre, il s’agissait d’un bout de sein « grenu »… et cet adjectif signifie « abondant en grains » ou « couvert de petites aspérités arrondies, au grain visible ». Cela peut se dire d’un cuir, d’une pierre, ou encore de certains métaux !

*pulsatile : là encore, ce mot vient d’un paragraphe chaud-bouillant de La Danse Hésitante des Flocons de Neige. Il signifie « animé de pulsations ». Dans « pulsatile » on sent presque les battements cardiaques…

*privauté : ce mot désigne des « familiarités exagérées ». C’est un comportement déplacé.

Ce sera tout pour cette fois… Avez-vous découvert des mots, ou connaissiez-vous déjà tout ? 😀

Rome – Le Panthéon

Je vous propose de nous retrouver chaque jeudi sur ce blog, pour continuer notre visite de Rome… Aujourd’hui, nous avons rendez-vous sur la piazza della Rotonda, entre la piazza Navona et la fontaine de Trevi, devant le Panthéon.

Il s’agit d’un ancien édifice religieux, construit pendant l’antiquité. Le bâtiment a été détruit par différents incendies, avant d’être reconstruit au IIème siècle par l’empereur romain Hadrien.

Panthéon

Le visiter

Trouver le Panthéon n’a pas été bien compliqué. En revanche, nous n’avons pas pu pénétrer dans le temple… Celui-ci est théoriquement ouvert du lundi au samedi, de 09 h 00 à 19 h 30, et ferme uniquement à Noël (25 décembre) et le 1er janvier… Mais le 26 décembre, nous avons trouvé porte close. Les jours fériés, il ouvre de 9 h 00 à 13 h 00… le 26 décembre serait-il considéré comme férié ? Nous l’ignorons. Enfin, toujours est-il que les visiteurs faisaient la queue pour jeter un œil dans l’embrasure de la porte, et voir le fameux rai de lumière, qui passe par l’oculus, et vient frapper le sol du temple…

Panthéon

Nous avons admiré la façade, qui en soit justifie déjà largement que l’on se rende piazza della rotonda…

Panthéon

Un peu d’Histoire…

A l’époque, le panthéon servait au culte polythéiste, avant d’être transformé en église chrétienne au VIIème siècle. C’est d’ailleurs cette transformation qui lui a permis de nous parvenir en (presque) parfait état.

Le Panthéon possède la plus grande coupole du monde en béton non-armé (43,44 m de large). Globalement, il a traversé les siècles de façon remarquable, et ce malgré la forte activité sismique italienne. Avec le Colisée, il est probablement le bâtiment romain qui représente le mieux le passé antique de la ville.

Comme nombre de bâtiments romains, le Panthéon a souffert à la Renaissance, de la récupération de certains matériaux, qui ont servi à fabriquer d’autres bâtiments, et d’autres œuvres ; notamment le baldaquin de la basilique Saint Pierre du Vatican, réalisé à partir de statues de divinités, dont le bronze a été fondu.

Panthéon

Petite parenthèse, vous avez probablement déjà vu ces fakirs qui « lévitent » dans les rues des villes touristiques ? Nous avons planché sur le sujet avec mon homme, et nous pensons qu’ils ont une sorte de siège sous les fesses, relié à une plaque au sol, par une barre, qui passerait dans leur baton, puis dans leur manche, le long de leur bras… Qu’en dites-vous ?

***

Le Panthéon se visite gratuitement. Il est possible de louer un audioguide pour 5 €.

Ce temple est reconnaissable de loin, à son imposant portique, qui mesure 33 mètres de large. Il est soutenu par 16 colonnes de granit. Sur le fronton, une inscription est dédiée à Agrippa (Marcus Vipsanius Agrippa (né vers 63 av. J.-C. – mort en mars de l’année 12 av. J.-C. ) ; général et homme politique romain du I er siècle av. J.-C). C’est lui qui avait ordonné la construction du premier Panthéon.

« M. Agrippa L. F. cos. tertium fecit”

(Marcus Agrippa, fils de Lucius, consul pour la troisième fois, le fit bâtir)

***

IMG_0459

On pénètre dans l’édifice après avoir passé deux portes de bronze, et l’on découvre une gigantesque coupole, qui servit de modèle par la suite, lorsque Michel-Ange bâtit la coupole de Saint Pierre du Vatican. Cependant, même des siècles après, il ne réussit pas à atteindre son diamètre exceptionnel ! La coupole du Panthéon est une coupole à caissons, et percée d’un oculus, servant d’unique source de lumière à tout le bâtiment.

Initialement, des niches accueillaient des statues de dieux antiques, celles-là même que l’on fit fondre à la Renaissance, pour réaliser le baldaquin de Saint Pierre. Elles ont été remplacées par des tombeaux.

C’est ici en effet que reposent d’illustres italiens : Raphaël, Vittorio Emmanuelle II, Umberto I…

Panthéon

***

Terminons sur un petit « le saviez-vous » qui vous permettra de briller pendant un repas de famille : Panthéon signifie en grec « tous les dieux ». C’est le temple de tous les dieux, et il rend hommage à l’ensemble des dieux de l’époque.

IMG_0572

Et ça… et bien cela n’a rien à voir, mais ça m’a bien plu comme pub ! C’est écrit « oh merci, cela va bien me servir ! » et en fait c’est une affiche pour « Noël au musée ». Vous voyez un peu l’idée ? 🙂

On se passerait bien du Temps… Franz Griers [Lecture]

Bonjour à Tous ! Comment allez-vous en ce mardi glacial (en tout  cas chez moi il est glacial) ?

Voici pour bien débuter la journée, un livre que j’ai connu grâce à Livraddict. Il était proposé dans les partenariats, et j’ai cliqué par curiosité, une fois n’est pas coutume. J’ai reçu mon exemplaire par courrier, et eu le plaisir de constater que l’auteur l’avait dédicacé. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait toujours super plaisir d’imaginer qu’un auteur a pris le temps de penser à moi quelques secondes, et de signer son livre à mon attention…

*

*

On se Passerait bien du Temps est un petit livre de 160 pages, auto-édité, dans lequel les nouvelles se suivent, avec toutes un point commun : celui d’être très courtes.

D’ailleurs, sont-ce vraiment des nouvelles ? Je n’en suis pas forcément sûre. Ce sont des bribes, des pensées, des anecdotes. Le narrateur partage avec nous des réflexions et des passages de sa vie, en se racontant à la première personne.

Parfois il met le doigt sur des situations absurdes que nous avons pu nous même rencontrer. D’autres fois, il nous décrit un souvenir érotique. Parfois encore, il nous surprend par un dénouement sans queue ni tête.

*

#lecture #séparation

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

*

Les nouvelles, il m’arrive d’en lire, mais souvent je suis déçues, car elles sont trop courtes justement, et survolent l’histoire, sans nous permettre de nous immerger dans une ambiance. Je ressors en général de ce type de recueil avec la faim au ventre. J’ai touché différents univers du bout du doigt, sans pouvoir y entrer, et je suis comme frustrée.

Cela explique qu’en général, je lis les recueils de nouvelles en parallèle d’un autre livre, un roman plus consistant…

J’avais prévu de procéder ainsi avec ce livre, et pourtant… dès les premières pages j’ai été totalement séduite par ce que je lisais.

*

#Livre On se passerait bien du temps de Franz Griers

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

Ce n’est pas la longueur qui compte, et on le sait tous. Ce livre nous permet de le vérifier une fois de plus. (J’ai légèrement honte de moi. Ne vous désabonnez pas, je vous en prie).

Par des histoires très très brèves, Franz Griers parvient à créer rapidement une ambiance, un univers, et à nous captiver.

Le narrateur de toutes ces nouvelles nous interpelle régulièrement en utilisant le « tu », comme s’il racontait une histoire à un pote. Il nous décrit comment il a rencontré une jolie brune une jour de pluie. Il nous raconte qu’il a vu une ado céder sa place à un type de cinquante ans parfaitement valide dans les transports en commun, ou partage avec nous une engueulade de couple.

C’est souvent érotique, parfois vulgaire, toujours bien écrit, jamais pompeux.

Franz Griers joue avec les mots… et parfois même avec son lecteur (pour notre plus grand plaisir) !

Il est rare que je garde un livre, car souvent que je l’ai déjà lu, je sais que je n’y reviendrai pas. A moins de l’avoir acheté neuf et cher, je le passe autour de moi, quitte à ne plus le revoir. Là, je vais faire l’égoïste, et installer ce recueil dans mon étagère Ikéa… car il se pourrait bien que je relise une nouvelle de temps en temps…

J’ai été ravie de découvrir ce chouette bouquin, et remercie vivement Franz Griers et Livraddict !

Le Piano Oriental m’a fait redécouvrir la BD !

Je ne suis pas une lectrice de BD en temps normal. Ce n’est pas une question de goût, mais plutôt d’habitude. Je ne sais pas bien pourquoi, alors que je lisais des BD lorsque j’étais ado, maintenant je suis 100 % romans.

Du coup, c’est un heureux hasard qui a fait que j’ai remporté un exemplaire du Piano Oriental, à un jeu organisé par Price Minister.

Sans ce hasard il y a fort à parier que je serais totalement passée à côté de cet ouvrage. Et c’eut été bien dommage !

Fort belle #BD

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

 

Première surprise à l’ouverture de l’enveloppe : le livre est très imposant ! Il comporte environ 200 pages, d’un papier épais et qualitatif. C’est un très bel objet. La couverture est rehaussée de détails dorés. Vraiment, ce livre aura toute sa place dans ma bibliothèque, et je ne compte pas m’en séparer !

Ensuite, j’ai autant apprécié la beauté des dessins, que l’histoire en elle-même. J’ai lu la moitié du livre d’une traite, totalement captivée. J’aurais pu continuer et même finir l’ouvrage. Mais j’ai préféré faire durer le plaisir et lire la suite le lendemain !

***

De quoi cela parle ?

Zeina Abirached, l’auteur de cette BD, nous raconte l’invention d’un piano bien particulier, réalisée par son propre grand-père, dans les années 1960. C’est l’occasion de nous transporter à Beyrouth, avant la guerre civile.

Nous suivons les aventures du grand-père, qui souhaite modifier un piano pour pouvoir lui faire jouer les notes orientales qui d’habitude ne peuvent être obtenues avec un piano classique. Et parallèlement, nous découvrons les réflexions de Zeina Abirached sur le mélanges des cultures, et notamment pour elle, sur la double culture franco-libanaise.

#BD Le Piano Oriental

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

***

Le style des dessins est vraiment à part, et rappelle celui de Persépolis de Marjane Satrapi. Mais ne vous y trompez-pas, les deux œuvres n’ont rien à voir à part cela !

Le Piano Oriental est une jolie histoire, pleine d’humour, de douceur et de tendresse. Elle se lit sans prise de tête, comme on savoure un bonbon qui fond sous la langue.

C’est un voyage, un dépaysement, et un plaisir pour les yeux grâce aux dessins vraiment soignés… Bref, à découvrir si ce n’est déjà fait !

 

Clipper tea, le thé au citron

Clipper est une marque anglaise, qui propose des thés et infusions en sachets. Ces thés sont vendus notamment en grandes surfaces.

Chez Géant, on les trouve au rayon bio, pour un peu moins de 3,00 € la boîte (2,75 € si ma mémoire est bonne). Rien de ruinant !

#teatime citron avec @clipperteafr

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

 

Tous les produits Clipper Teas sont bios et équitables.

Ils ont aussi la particularité d’être vendus dans des packagings au design soigné et plutôt coloré. Voyez un peu sur mes photos…

 

@clipperteafr Citron #teatime

A photo posted by Ana (@chiarastory) on

 

Le thé au citron de chez Clipper est un thé vert, qui contient des écorces de citron et de l’arôme naturel. Rien de plus, rien de moins !

Je l’apprécie énormément car il sent le vrai citron… et mine de rien, c’est suffisamment rare pour être souligné ! Si comme moi, vous adorez ce fruit, vous ne pourrez que vénérer ce thé ! C’est bien fruité, avec une pointe acide caractéristique, mais suffisamment équilibrée pour ne pas vous faire grimacer !

Habituellement, on trouve plus facilement des thés noirs au citron, que des thés verts. Là, le mariage est très réussi. On a vraiment le goût du citron, très présent, sans virer vers le goût synthétique qui rappellerait les bonbons au citron.

Du coup, j’adore ce thé, et vous le recommande TO-TA-LE-MENT !