Un Amore di Zitella – Andrea Vitali

C’est à Mantova, pendant mes vacances, que j’ai trouvé ce roman d’occasion dans la librairie Libraccio. A 4,95 € j’ai craqué, car le résumé me tentait pas mal…

Ce roman paru en 1996, est relativement court, puisqu’il ne compte que 116 pages. Il nous dépeint l’existence paisible de Iole Vergara.

Iole travaille comme dactylo pour la commune de Bellano. Elle est ce que l’on appelle à l’époque, une « vieille fille ». 

Son quotidien est fait d’habitudes, qui forment une douce routine. Elle discute avec sa collègue Iride, qui n’a pas son pareil pour faire des histoires et trouver toujours à redire, dîne invariablement d’un café au lait, et s’accommode plutôt bien de sa solitude.

Et puis un jour, sur un malentendu, Dante débarque dans la vie de Iole…

Et là je ne vous en dirai pas plus, car c’est la clef du roman… un roman paisible, comme le village de Bellano, au bord du lac de Côme.

Il m’a beaucoup plu car même s’il ne se passe finalement pas grand chose, l’auteur arrive à dresser un joli portrait des gens qui font ce village. On a plaisir à les découvrir et à prendre part à leurs petites histoires.

L’écriture est fine, très accessible. Il faut juste lire l’italien ! J’ai beaucoup aimé cette découverte, et pense me mettre à la recherche des autres livres de cet auteur…

Mantova 2017

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Le Musée de l’Automobile de Turin

J’avais très envie de visiter le Musée de l’automobile de Turin. Celui-ci a été classé parmi les 50 meilleurs musées du Monde par le Times, en 2013. Cela me semblait plutôt prometteur…

Ce musée appelé MAUTO (museo dell’Automobile di Torino) se trouve à côté de la gare de Torino Lingotto (ce n’est pas la gare principale).

Nous y sommes donc allés en train et avons marché un petit quart d’heure pour rejoindre le bâtiment.

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Pour commencer, voici quelques infos pratiques !

*L’entrée coûte 12 € ; il y a des tarifs réduits en pagaille, pour les enfants, les étudiants, les seniors, les voyageurs Alitalia, les détenteurs de cartes spéciales…).

*Les explications sont essentiellement en anglais et en italien.

*Il est possible de charger l’application officielle sur smartphone, pour avoir plus d’infos, et dans ce cas, vous pouvez aussi utiliser le wifi gratuit du musée !

 

MAUTO

Le hall d’entrée

***

Le MAUTO a été fondé en 1932, par Carlo Biscaretti di Ruffia. En 2011, il a fait l’objet d’une importante rénovation, visant à lui donner un style beaucoup plus futuriste.

En chiffres, le MAUTO ce sont plus de 200 voitures, 80 marques, exposées sur 3 étages que l’on visite du haut, vers le bas. La visite s’organise autour de trois thématiques :

-« L’automobile et le vingtième siècle »,

-« L’homme et l’automobile »,

-« L’automobile et le design »

Au début de la visite, on découvre comment sont nées les premières voitures, et ce qui les a précédées. Il y a assez peu de lecture, mais au contraire, beaucoup d’objets, d’animations et de schémas qui rendent cette partie de l’exposition très ludique.

Tout de suite, nous avons été émerveillés par la façon dont les informations étaient présentées. L’interactivité est totale. Partout, nous pouvions regarder des animations, des films, des schémas animés…

Il y avait des images, mais aussi des sons, et des tablettes que nous pouvions utiliser pour avoir encore plus de détails ! Chaque voiture exposée possède sa fiche, accessible sur les tablettes mises à disposition des visiteurs dans les différentes salles. En navigant sur les tablettes, on peut trouver toute l’histoire du modèle, les informations clefs, des anecdotes. C’est réellement très très riche !

Nous pouvions nous arrêter pour visionner des petits reportages, comme celui sur la diffusion des automobiles, grâce aux modèles accessibles comme la Coccinelle de Volkswagen, ou la fameuse Fiat 500.

Il y a des reportages d’époque, des interviews, des films d’archives divers et variés.

Bien-sûr si nous avions tout regardé, nous serions encore au musée ! Il fallait faire des choix !

*

Nous étions relativement nombreux à être venus à l’ouverture, et à visiter le musée en même temps. J’imagine que le mois d’août n’est pas forcément une période de grande affluence, donc il faudrait voir à un autre moment. En tout cas, le jour de notre visite, nous ne nous marchions pas sur les pieds. Il n’y avait aucune attente pour les différentes animations, ou pour pouvoir lire les panneaux explicatifs. La collection exposée est tellement riche, qu’il y a toujours une chose à voir, en attendant d’avoir plus de place vers une autre.

Les voitures sont bien mises en valeur. On peut les approcher, et regarder les détails de tout près, tant que l’on ne touche à rien.

A plusieurs reprises, des visiteurs ont touché les modèles exposés, et un message audio a retenti, en anglais, en italien et en français, pour rappeler qu’il était strictement défendu de toucher les voitures !

En tout cas, il est facile de les prendre en photos, car il n’y a pas toujours de cordon de sécurité, ou lorsqu’il y en a, ils sont suffisamment proches pour ne pas gêner la photo.

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MAUTO

MAUTO

Auriez-vous reconnu le premier modèle de Fiat 500, surnommé Topolino (le petit rat) ?

J’ai beaucoup aimé le petit tour dans une navette qui passe sur des rails, et nous fait voir des étapes de fabrication d’un Fiat 500. C’était ludique.

Bien-sûr, le musée se trouvant à Turin,  FIAT y a une place importante. Mais ne vous attendez pas à visiter un musée dédier à la fameuse marque. On nous parle aussi largement des autres ! La Citroën DS notamment, est souvent évoquée.

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J’ai beaucoup aimé les casques individuels, sous lesquels nous pouvions nous glisser pour visionner des publicités de voitures, classées par époques. J’ai pu voir des pubs des années 2000, que j’avais oubliées, mais aussi des annonces bien plus anciennes, et très différentes de celles que l’on voit actuellement !

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Le musée ne se visite pas, il se vit. C’est une expérience totalement immersive, puisque nous sommes plongés dans un autre univers. Les voitures sont au centre de la visite, bien-sûr, mais il y a tout le reste tout le décor, toute l’ambiance, qui est soigneusement organisé pour rendre l’expérience inoubliable…

MAUTO

MAUTO

MAUTO

MAUTO

MAUTO

Je pourrais vous en parler encore et encore, mais cela n’égalerait pas une visite ! Alors si le thème vous intéresse, et sans pour autant être un mordu de voitures, je vous conseille vivement de prévoir une petite visite… Bien-sûr il faut se rendre à Turin, mais si l’occasion se présente, alors laissez-vous tenter. Le billet d’entrée ne coûte que 12 €, et vu la richesse des éléments exposés, c’est un prix bien dérisoire.

Nous avons passé plus de trois heures dans le musée, et le temps a filé à toute vitesse. En sortant, nous avions l’impression d’être arrivés à peine 30 minutes plus tôt !

MAUTO

MAUTO

MAUTO

Pour plus d’infos, je vous invite à visiter le site officiel du Musée de l’Automobile de Turin : ici !

MAUTO

Quand Bologne monte dans les tours !

Je vous ai déjà parlé de Bologne, une fois, deux fois même ! Car nous avons effectivement visité cette ville une première fois, en 2016. Mais la capitale d’Emilie-Romagne nous avait surpris par sa taille, et par la foule de choses à visiter. Donc, nous y sommes retournés cette année, pour prendre le temps de mieux la découvrir.

C’est à vélo, avec des montures prêtées par notre hôtel, que nous avons arpenté Bologne, en long, en large et en travers.

Il faut savoir que le centre ville est fort plaisant en vélos, surtout durant les T-days, quand la circulation est interdite aux véhicules motorisés. Et comme nous étions là le 15 août, un jour férié, et bien nous avons profité d’un centre ville débarrassé des voitures !

Après avoir pédalé un peu au hasard, nous avons fait un arrêt au pied de l’une des nombreuses tours, la torre degli Asinelli, pour la visiter.

Cette tour, fait partie du couple des « due torri« , symbole de Bologne. La seconde est la tour Garisenda, et ne se visite pas.

Bologna

Bologna

 

Bologne, ses tours…

Bologne est truffée de tours, construites pour la plupart aux XII et XIII ème siècles, par de riches familles. On ignore exactement quel était leur rôle, mais il semblerait qu’elles étaient avant tout des instruments de prestiges, plus que des bâtiments défensifs. En gros, c’était à qui avait la plus haute tour… basique.

Il paraîtrait que la ville médiévale comptait jusqu’à 100 tours, dont la plupart a été démolie pour prévenir d’éventuels effondrements.

Certaines sources avancent le nombre de 180 tours, mais il semble excessif et certaines tours auraient été comptées deux fois, car elles avaient différentes appellations. Actuellement il reste une vingtaine de tours toujours debout. Celle dont je vous parle est la plus haute.

Bologna

Base de la tour Asinelli

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La torre degli Asinelli mesure 97,2 m de haut et est inclinée de 1,3°. Cela se voit à l’oeil nu, même si l’inclinaison ne vaut pas celle de la tour de Pise ! L’édifice a un plan carré, et l’on accède au sommet via un escalier en bois de 498 marches.

Dans la tour, il n’y a pas grand chose à part un escalier en bois. L’édifice est plutôt vide.

Finalement, le plus difficile n’est pas de grimper les quelques 500 marches, mais bien d’obtenir le billet d’entrée. J’exagère un tout petit peu. En fait, les billets ne sont pas vendus en bas de la tour. Il y a bien une boutique au rez de chaussée, mais ce n’est pas ici que vous trouverez les billets.

Ceux-ci s’achètent soit sur le site internet, soit à l’office de tourisme. Nous avons pris les vélos pour nous y rendre, mais après 20 minutes de poireautage et alors que le tableau affichait inlassablement T73 et que j’avais le ticket T75, nous avons laissé tombé et pris nos billets sur le net.

Comptez 5 € par adulte !

Bologna

Une fois détenteur du précieux sésame, il ne reste plus qu’à se diriger vers l’entrée de la tour, et attendre un départ groupé. Car nous montons tous ensemble à heure précise, restons quelques minutes au sommet, avant de redescendre, à nouveau en groupe.

L’ascension n’est pas forcément une partie de plaisir, car les marches sont parfois étroites, mais il n’y a rien d’infaisable. J’avais lancé mon chrono, par curiosité, et nous sommes arrivés en haut en 9 minutes ! N’imaginez pas que nous avons tenté d’aller le plus vite possible. Je vous rappelle que tout le monde montait en groupe, et il n’était guère possible de doubler.

Si besoin, il est possible de s’arrêter dans un coin et de se laisser doubler. Certains l’ont fait sans aucun souci.

Donc vraiment, cela reste une activité assez accessible !

Bologna

Bologna

Bologna

Une fois arrivés en haut de la tour, l’on peut bien-sûr admirer la ville. C’est même le but de la manœuvre je dirais !

Bologna

Bologna

On peut essayer de compter les autres tours… et chercher la tour jumelle, la tour Garisenda, bien plus petite…

Bologna

C’est bon ? Vous la voyez ?

Et puis vient le moment de redescendre…

Bologna

La visite nous a vraiment plu, et je la conseillerais vivement à quiconque visiterait Bologne. Attention toutefois, car une légende raconte que monter dans la tour degli Asinelli porterait malchance aux étudiants, qui louperaient ensuite leurs exams…

 

De l’absurdité d’être accro au boulot

De temps en temps, j’aime me plonger dans un essai, entre deux romans de fiction.  Ma dernière lecture en date dans ce genre, a été De l’Absurdité d’être accro au boulot, qui paraîtra le 11 octobre 2017 chez JCLattès.

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Depuis plus de six ans, Annie Kahn l’auteure, tient une chronique dans le Monde, intitulée « Ma vie en boîte ». Elle suit de près les différentes études qui ont trait au monde de l’entreprise.

C’est un condensé de toutes ses recherches, de toutes ses lectures, qu’elle nous propose dans son ouvrage, pour nous aider à être plus heureux au travail, et en même temps, plus efficaces ! Car oui, quand on est heureux de travailler, on est aussi plus productif. Qui en doutait encore ?

L’auteure casse certains stéréotypes sur le monde de l’entreprise, détricote les idées préconçues, explique certains chiffres, lance des hypothèses. Tout s’enchaîne dans de brefs chapitres, organisés en grands thèmes.

Le style est tout à fait abordable et même enjoué, ce qui rend la lecture agréable. Annie Kahn prtage avec nous des informations parfois étonnantes, sur ce qui peut permettre d’améliorer la vie au travail.

En lisant de l’Absurdité d’être Accro au Boulot, vous comprendrez pourquoi il est essentiel de ne pas jouer à qui fait le plus d’heures, et de bichonner votre vie privée !

Ceux qui semblent en faire le plus ne sont pas nécessairement les plus bosseurs. Ceux qui peuvent avoir l’air totalement sûrs d’eux ne le sont pas forcément autant que cela, et bonne nouvelle, un chef qui doute est plus susceptible d’être un bon manager, qu’un individu trop sûr de lui !

Ce livre se lit comme un roman ou presque, et nous apprend forcément beaucoup de choses sur le monde du travail ! J’ai beaucoup apprécié cette lecture !

 

 

Découverte de la belle Ferrara

Ferrara (Ferrare en version française) est une ville italienne, située dans la province du même nom, en Émilie-Romagne (nord de la botte).

L’an dernier, nous avions visité Bologne en quatrième vitesse, et étions repartis légèrement frustrés. Donc, cette année, nous voulions revenir et approfondir notre visite de la région. C’est pourquoi nous avons fait étape à Bologne une seconde fois, et profité d’être à proximité de Ferrare, pour ajouter cette ville à notre planning !

Best Western Ferrara

Ferrare est LA ville du vélo. Je ne sais pas s’il y a des villes italiennes où la bicyclette a encore plus sa place. J’en ai visité pas mal à ce jour, et vraiment parmi celles visitées, aucune ne dépasse Ferrare, pour la place accordée à la petite reine. 

Des vélos, et un château

Le monument le plus représentatif de Ferrare, est incontestablement le Château d’Este, qui doit son nom à la famille d’Este, Seigneurs de Ferrare.

FERRARA

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Castello d’Estense, de jour, de nuit, sous tous les angles…

Le château (castello d’Estense en italien) est un bâtiment de briques, tout carré, et muni de tours défensives. Il se trouve en plein centre de Ferrare, et a malheureusement été abîmé par les séismes qui touchèrent Ferrare en 2012.

De l’extérieur nous n’avons vu aucune trace de la catastrophe. Le château est superbe, et l’on ne se lasse pas de l’admirer, et de tourner autour en vélo.

 

Un peu d’Histoire

En 1385, une violente révolte eut lieu à Ferrare, et se termina par le massacre par les citoyens du ministre des octrois, Tommaso da Tortona.

Niccolo II d’Este, alors marquis de Ferrara, était peu rassuré par la situation, et jugea bon de construire un forteresse, pour protéger sa famille et lui-même. C’est ainsi que naquit l’idée d’un château… château défensif pour se protéger du peuple.

L’Architecte Bartolino da Novara s’inspira d’une tour déjà présente dans la ville, pour concevoir le futur château d’Este.

Le temps passa, et la ville s’agrandit. Les révoltent cessèrent. Le château devint progressivement un lieu de vie, de plus en plus joli, de moins en moins défensif. Les appartements furent décorés avec toujours plus de faste.

FERRARA

 

Bien-sûr, le château se visite, mais pas le lundi… Or, nous étions à Ferrare un lundi. Ce jour là, il y avait des visites spéciales le soir, jusqu’à 23 heures et des bananes, mais comme elles étaient commentées, les prix étaient un peu rédhibitoires. Nous nous sommes donc contentés de rouler dans la ville, avec nos bicyclettes prêtées par l’hôtel, et de déambuler dans la cour du château.

Sachez que pour 2 € de plus, si vous visitez le musée du château, vous pouvez monter dans l’une des tours, et profiter d’une vue imprenable sur la ville. Il n’est pas possible d’acheter le billet pour la tour seul.

 

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De jour…

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et de nuit !

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A Ferrare, l’on peut également visiter le Palazzo del Municipio, c’est à dire l’hôtel de ville, qui fut initialement la résidence de la famille d’Este. Il a été reconstruit au XVIIIème siècle.

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Vous vous en doutez, Ferrara a aussi son église, une basilique cathédrale en l’occurrence, dédiée au Saint protecteur de la ville : San Giorgio. L’édifice fut consacré en 1135. Il remplaça l’ancienne cathédrale, toujours visible !

La façade de Saint George est saisissante. On la reconnait facilement, par sa structure à trois flèche, vraiment particulière. Elle fut commencée en style roman, puis continuée dans la partie supérieure selon les règles du style gothique. Le clocher de marbre blanc est rose est réalisé quant à lui, dans un style renaissance.

L’ennui, c’est que suite au séisme de 2012, la cathédrale est en restauration… et cela, nous ne l’avions pas prévu. Voici donc ce que nous avons vu en arrivant devant le duomo

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N’en parlons plus voulez-vous ?

Nous avons néanmoins accroché nos vélos pour visiter l’intérieur de la cathédrale…

FERRARA

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Oui, j’ai aussi trouvé un bouquiniste à Ferrare… et à côté de la cathédrale, une librairie vend des bouquins d’occasion à petits prix…

FERRARA

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Pendant notre visite, il y avait une célébration dans la cathédrale, donc nous n’avons pas pu faire le tour, et prendre des tonnes de photos. Tant pis, cela fera une excuse pour revenir après la fin des travaux !

L’intérieur de la cathédrale a été détruit par un incendie. Tel que l’on peut le voir aujourd’hui, il date du XVIIIème siècle, et est en style baroque.

FERRARA

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Sur les côtés de la cathédrale, des galeries abritent différents commerces. C’est très surprenant, et cela confirme que le bâtiment marque bien le centre de la ville. Ici, c’est le cœur de Ferrare !

Il n’y a qu’à s’y balader la nuit, pour constater qu’ici il y a toujours de la vie ! Les gens se baladent, dégustent un gelato, prennent un verre en terrasse…

FERRARA

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L’avantage des vélos, c’est qu’ils permettent d’aller bien plus vite qu’à pied, surtout dans une ville plate comme Ferrare, où l’on n’a quasiment jamais à forcer sur les cuisses ! A pied nous aurions probablement tracé un itinéraire d’un point d’intérêt à un autre, pour profiter au mieux du peu de temps que nous passions sur place. En vélo, nous avons pris le temps d’aller où nous avions envie d’aller, au hasard…

FERRARA

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Du coup, nous avons vu énormément de choses, et constaté que la ville était réellement très plaisante, même si l’on s’écartait du centre historique. Mais la contrepartie de la visite à vélo, a été que nous avons pris assez peu de photos ! Il faut parfois faire des choix !

J’ai néanmoins pris la peine de mettre le pied à terre pour immortaliser la plus vieille rue de la ville, la via delle Volte. Elle date de l’époque médiévale, et conserve un certain charme…

En vélo, les pavés créent pas mal de secousses, mais l’on n’y pense pas vraiment tandis que l’on admire cette rue historique !

FERRARA

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Je conclurai sur le palazzo dei Diamanti, un bâtiment du centre de Ferrare, situé tout près du château d’Este. Sa façade est faite de marbre, taillé en forme de diamants, d’où son nom. Le palazzo abrite une pinacothèque.

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Nous avons énormément apprécié la visite de Ferrare. Le fait de pouvoir y circuler à vélo en toute sécurité, a été un vrai plus. Nous n’avons passé qu’une journée sur place, mais il est clair que nous reviendrons, ne serait-ce que pour voir la façade du duomo, quand elle sera à nouveau découverte !

Je vous parlerai prochainement de notre hôtel sur place, le Best Western Ferrara.

A presto !

Barbara, Roman

Je vous l’avais dit au moment de vous présenter la biographie de Romy Schneider, j’apprécie les biographies, même celles des artistes que je ne connais quasiment que de nom. Alors quand j’ai vu que celle de Barbara par Julie Bonnie était proposée sur Netgalley, j’ai demandé mon exemplaire.

Une belle #lecture à vous recommander en ce #mardiConseil ! #jclattès #Barbara

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Je ne connais que très peu la chanteuse, dont je sais à peine chantonner quelques mots du plus grand succès, l’Aigle Noir que nous avions appris à l’école.

Et pourtant, j’ai beaucoup aimé tourner les pages du roman de Julie Bonnie. Roman ? Oui car c’est bien un roman que propose l’auteur, aucun doute là-dessus. Le mot est clairement noté sur la couverture « Barbara, roman ».

Pas question de relater précisément la vie de Barbara, en donnant des dates et en partageant avec nous des réflexions sur la manière dont elle a mené ses recherches. Julie Bonnie a choisi de retracer l’existence de Monique, c’est le vrai prénom de Barbara, dans un livre au style poétique.

Cela donne une très jolie lecture, dont on tourne les pages comme celles d’un livret de partition…

Et pourtant, elle ne fut pas toujours rose la vie de Monique ; je crois même qu’elle était plutôt noire ; noire comme ses tenues et comme certaines touches de son piano papier…

Très jeune, elle fut abusée par son père, avant de connaître la misère et les déconvenues amoureuses. Et ce sont ces années là, celles qui ont précédé le succès, que l’auteure nous livre. Choix original, mais pas incompréhensible, puisque ces années justement sont très certainement celles qui ont fait de la chanteuse, la femme que l’on connait tous un peu.

En quelques mots : Belle, que dis-je très belle lecture, facile d’accès et touchante.

Scarlett et Ewan sont sur une île

En vide-grenier, nous sommes tombés sur un DVD à 50 centimes : The Island, avec Scarlett Johansson et Ewan Mc Gregor. Nous n’avions jamais entendu parler de ce film de science fiction, sorti en 2005, mais le résumé au dos nous a tentés…

Nous nous situons dans un futur proche. Au sein d’une cité bulle, Lincoln habite un appartement immaculé.

Lorsqu’il se lève, un message lumineux lui souhaite une agréable journée, et quand il fait pipi, son urine est analysée, et un autre tableau lumineux lui dispense des conseils pour sa santé.

Ensuite, Lincoln se rend au réfectoire, où on lui propose un petit-dèj adapté à son profil nutritionnel…

Tout est encadré, et le moindre écart de conduite est recadré par des gardes avec lesquels on a assez peu envie de discuter…

Le quotidien est très routinier, mais les habitants sont tous animés par un rêve commun, celui d’être tiré au sort à la loterie, et de partir pour « l’île »… Cet el dorado serait le seul endroit qui a échappé à une contamination ayant rendu la planète inhabitable. 

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#dvd #film

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C’est bien ?

Mmmmouais. Disons que l’idée de la cité bulle du futur avait du potentiel. Les premières minutes qui nous permettent de découvrir la vie de tous les jours dans la colonie, m’ont beaucoup plu. Ensuite, j’ai commencé à regretter quelques points.

Tout d’abord, les placements produits sont nombreux et franchement pas fins. On commence avec les baskets Puma, avant de continuer avec Speedo, Cadillac, MSN, Xbox et bien d’autres…

Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus embêtée. En fait, Scarlett Johanson est magnifique, comme à son habitude. Mais son personnage n’a aucun intérêt. Il sert uniquement à faire joli.

Alors ok, c’est Lincoln qui est au centre de l’histoire, et Jordan (le personnage de Scarlett) le suit. Mais bon, ce n’est pas parce-qu’elle n’est qu’une suiveuse qu’elle ne pourrait pas amener un minimum de consistance à l’histoire.

Ensuite, j’ai trouvé que les scènes d’action étaient parfois trop longues, et ne servaient pas le scénario. Il aurait été à mon sens, plus intéressant de creuser le côté psychologique des personnages, quitte à rogner sur les courses-poursuites et explosions en tous genres. Mais peut-être ont-elles été nécessaires, pour pouvoir placer les sponsors ?!

The Island est un film sympathique, qui nous a globalement plu. Mais le scénario aurait pu passer de « bon » à « excellent » sans tous ces petits défauts que je viens de vous citer…