L’Innocence, Tracy Chevalier

J’ai découvert Tracy Chevalier il y a une dizaine d’années, en lisant son roman La Dame à la Licorne, qui est encore des années après, mon roman favori. J’aime beaucoup les livres de cette auteure américaine. Elle propose en effet des romans historiques, qui ont l’avantage de nous transporter dans le temps… Notez que j’ai écrit ROMANS historiques, donc ce ne sont pas des livres pour apprendre l’histoire, mais plutôt des romans, avec un aspect historique. La nuance est de taille.

Avec L’Innocence, Tracy Chevalier nous envoie à Londres en 1792, où nous faisons la connaissance de Thomas Kellaway, ébeniste originaire d’un petit village du Dorset. Thomas Kellaway arrive à Londres, avec femme et enfants, sur l’invitation d’un Directeur de Cirque, Philip Astley.

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Le dépaysement est total pour la famille Kellaway, et notamment pour les deux enfants, Jem et Maisie. La ville leur apparaît tout d’abord immense et bruyante, avant qu’ils entreprennent de la découvrir aidés d’une jeune londonnienne, Maggie Butterfield, et de leur voisin Mr Blake, graveur et poète…

J’ai regretté que le récit soit un peu long à se mettre en place. Au départ, je lisais quelques pages, puis reposais le livre, car je n’arrivais pas à me plonger dans l’histoire, chose rare avec cette Auteure ! Et puis, petit à petit, je suis entrée dans l’intrigue, pour ne plus en ressortir.

Il y a tout une première partie qui sert à planter le décor, pendant laquelle j’ai déploré le manque d’action. Nous découvrons un Londres pas toujours très accueillant, avec ses pubs, ses prostituées et son brouillard qui désoriente les nouveaux arrivants encore peu habitués.

J’ai lu ce livre en version originale, sous le titre Burning Bright. C’était assez facile car bien que l’action se situe dans le passé, et qu’il y ait un vocabulaire un peu spécifique (du matériel lié au travail du bois par exemple) j’ai très vite réussi à retenir qui était qui, et qui faisait quoi !

D’un côté j’ai apprécié le dépaysement, puisque l’action se situe dans un Londres de la fin du XIIXème siècle. J’ai aimé également les thèmes du déracinement et de la fin de l’enfance, qui sont traités en parallèle avec une belle habileté. Malgré tout, j’ai regretté le fait que l’histoire soit un peu plate. J’aurais aimé un peu plus de rebondissements, et que les personnalités des différents protagonistes soient plus fouillées, moins simplistes.

Néanmoins, la lecture m’a plu, mais je dirais que de tous les livres de Tracy Chevalier, celui-ci est le plus dispensable.

 

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Le matcha by Lipton

Le thé matcha est un thé vert japonais, qui a la particularité de se présenter sous forme de poudre très fine. Les feuilles de thé ont été broyées entre deux meules de pierre. Le matcha se boit après que l’on ait mélangé la poudre et l’eau avec une sorte de petit fouet en bambou, le chasen.

Ce thé a un goût bien différent des thés infusés, et il présente également des bienfaits phénoménaux. Le matcha contient plus de cent fois plus d’antioxydant que les thés infusés !

Au Japon, quelque semaine avant la récolte des feuilles de thé qui serviront à préparer le matcha, on recouvre les arbustes, pour leur cacher la lumière, et donner un goût bien spécifique à ses feuilles.

Le vrai matcha coûte relativement cher, ce qui est justifié par le temps nécessaire à sa préparation. Mais bon… pour une consommation de tout les jours, cela peut constituer un frein. C’est le cas pour moi.
Je me suis donc laissée tenter par les sachets Lipton au matcha. La marque ne propose pas du 100 % matcha vous vous en doutez, mais du thé vert classique, mélangé à du matcha… On peut essayer après tout !

Bon, je n’irai pas par 4 chemins, cet achat était un ratage total. Ce thé est un simple thé vert, qui malgré la présente de matcha dans ses ingrédients, n’a aucun goût particulier… Je n’avais pas de grandes attentes, mais j’ai été déçue malgré tout.
Je vais terminer les vingt sachets et tourner la page !

Histoires Criminelles, Christophe Hondelatte

J’ai toujours aimé les faits divers. Fut un temps je lisais les recueils de Pierre Bellemare. Puis je me suis mise à écouter les podcasts de Christophe Hondelatte, qui relatent entre autres des affaires criminelles. Je suis assez friande de ce genre de récits, et ai donc tout naturellement demandé mon exemplaire numérique des Histoires Criminelles parues chez JC Lattès.

Le livre est paru le 23 janvier 2019, et la version papier compte 288 pages.

Christophe Hondelatte nous invite à découvrir vingt-cinq histoires glaçantes, comme celle du détenu qui a tué puis mangé son co-détenu, au prétexte que celui-ci ne s’était pas lavé les mains avant de venir à table…

J’ai beaucoup aimé lire ce bouquin (oui dit comme ça après un résumé de cannibalisme, ça sonne bizarrement !), tout comme j’aime beaucoup écouter les émissions de l’auteur. J’ai retrouvé le même plaisir, grâce à la clarté de son récit, et à la grosse dose de suspens toujours bien présente !

Alors je serai brève… Si vous êtes amateur de faits divers, que vous aimez Faites Entrer l’Accusé, les histoires de meurtres, de disparitions etc, ce livre vous plaira !

Rencontre avec les chats milanais

Le concept des bars à chats a gagné la France il y a quelques années, et on a vu apparaître de ci de là, quelques établissements de ce type. On ne peut pas parler de véritable mode, car ces neko cafés (c’est leur nom au Japon, d’où ils sont originaires) restent relativement peu nombreux.

J’ai mes habitudes au Café des Félins de ma ville, et j’aime y passer quelques heures, quand j’ai envie de me détendre. Alors, de passage à Milan j’ai eu envie de tester un bar à chats, pour voir un peu comment se déclinait le concept de l’autre côté des Alpes !

A l’heure où j’écris ces lignes, il y a deux bars à chats dans la capitale économique italienne : Le Crazy Cat Café et le Catmint Cat Café. Il fallait faire un choix, et comme le Crazy Cat était le plus ancien, et le premier Neko café de la région, j’ai sélectionné celui-ci.

L’établissement se situe Via Napo Torriani, 5, et est facilement accessible à pieds, puisqu’il n’y a qu’une petite dizaine de minutes de marche depuis la gare Centrale !

L’accueil y est plutôt sympathique, et la déco soignée.

Il y a quelques objets de récup’ bien vintages, comme une vieille télé cathodique. On peut prendre place soit à table, soit dans des petits salons, en s’installant dans un canapé moelleux, ou dans un fauteuil. L’endroit est très propre, soigné, et l’ambiance est définitivement au calme. Les gens parlent doucement, voire chuchotent.

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Si la déco m’a beaucoup plu, j’ai regretté que le lieu soit nettement moins cosy que dans le Café des Félins de Besançon. Les petits salons ne sont pas séparés par des panneaux, ou par des recoins de murs. Du coup, tout est très ouvert, et on ne se sent pas comme dans son propre salon !

Cela n’empêche que l’on passe un bon moment au Crazy Cat, et que l’on se régale… La carte est bien garnie, et l’on peut manger un véritable repas complet ! Le café propose le petit-dèj, le brunch, l’apéro (sacré en Italie !) et des snacks tout au long de la journée. Il est également possible de déguster une boisson (chaude ou froide), une ou plusieurs douceurs pour le goûté ou à tout moment de la journée !

Le menu est accessible par ici : menu

Les prix m’ont parus corrects, mais j’ai regretté que la cat therapy soit ajoutée en fin de note. Il s’agit d’un supplément d’un euro par personne, mentionné sur le site internet, mais que je n’avais pas vu sur le menu, et qui m’a un poil surprise…

Au final mon cappuccino glacé (au lait de soja) m’a coûté non pas les 4,50 € du menu, mais 5,50 €. Ce n’est pas énorme dans l’absolu (cher pour l’Italie), mais cela change un peu la donne.

Les chats du café proviennent d’associations.

Les souvenirs, David Foenkinos

Dernièrement, j’ai abandonné mon Kindle, le temps de lire quelques romans au format papier. Il faut dire que depuis un an environ, je n’avais quasiment plus rien lu sur papier ! C’est fou comme j’ai adopté la liseuse ! Mais bon, j’avais dans ma bibliothèque, des romans qui me tentaient fortement, comme ce livre de David Foenkinos : Les Souvenirs.

Ce roman est un livre sur la vie, qui débute par la fuite d’une grand-mère d’une maison de retraite, et aborde différents thèmes : la vieillesse, la famille, l’amour et le couple, la relation enfants – parents.

C’est un beau roman (c’est uneuuu belle histoire ♪♫♪) facile et agréable à lire. Mais attention, il ne vous mettra pas forcément du baume au cœur, car ce n’est clairement pas un feel-good. Il est comme la vie, avec ses hauts et ses bas !

La plume est belle, et on peut relever certaines jolies phrases.

Honnêtement, cela ne restera pas mon préféré de Foenkinos, mais je ne regrette pas de l’avoir lu !

 

 

LOVE ! Aimez-vous pour aimer mieux

J’ai la conviction que pour aimer et être aimé, il faut commencer par s’aimer soi-même. C’est de cette base de la base que part Lucie Mariotti, Love Coach qui serait « la coach TV préférée des français » pour son livre paru chez Harlequin.
Je ne connaissais pas du tout l’auteure, qui intervient dans la Villa des Cœurs Brisés, mais le résumé de son livre proposé sur la plateforme Netgalley a su retenir mon attention. Cela semblait être un livre de développement personnel facile d’accès… alors pourquoi pas !

LOVE ! Aimez-vous pour aimer mieux

Chouette programme non ?

Ce livre était très rapide à lire, et pas inintéressant, au contraire.

Je m’attendais honnêtement à quelque chose d’assez light, à cause du titre. Pour moi ce « love » ne faisait pas sérieux.

En réalité, le livre regroupait des petites astuces pour mieux s’aimer, pour soigner de vieilles blessures d’amour propre, et pour mieux vivre en couple.

J’ai apprécié que l’auteure partage avec nous des anecdotes vécues par des clients venus en consultation. J’ai aimé également les exercices pratiques proposés, et en ai testé quelques uns.

Je ne dirais pas que cette lecture a chamboulé ma vie, mais elle m’a apportée quelques clefs pour mieux me comprendre, et me faciliter certaines choses du quotidien. Alors pourquoi ne pas vous y mettre à votre tour ? :p

 

 

Lettres à l’absente

Je vous avais présenté A Solenn, le livre bouleversant d’une mère qui avait perdu sa fille atteinte d’anorexie.

Ce livre écrit par l’ancienne femme de PPDA, m’avait profondément touchée. D’une certaine façon, Solenn était entrée dans ma vie. Et j’avais eu envie de continuer à la connaitre. C’est pour cela que j’avais acheté Lettres à l’Absente de PPDA.

Ce livre composé de courts chapitres rédigés à la seconde personne du singulier, est un cri d’amour, d’un père pour sa fille.

 

Il est paru en 1994, et évoque en parallèle, la vie très remplie du présentateur star du JT de l’époque, et la maladie dont souffre sa fille adorée. On découvre toute l’horreur de l’anorexie, du point de vue d’un parent.

Pas question d’entrer dans les détails, et pourtant l’auteur parvient totalement à nous faire ressentir son impuissance face au mal qui ronge sa fille.

Ce témoignage sous forme de lettre ouverte, est terriblement fort, et ne laissera personne de marbre.