Café Royal – Doppio Espresso

Je vous ai déjà parlé de la marque Café Royal, à plusieurs reprises. Ne vous y trompez pas, je ne reçois rien de la part de la marque, ni échantillons, ni réductions, et encore moins des sous.^^ Ceci dit, si une personne compétente dans ce domaine lit ce message, je ne suis pas contre le fait de recevoir des cadeaux, sous quelque forme que ce soit. :-p (eh qui sait !)

Trêve de plaisanterie, il se trouve que j’apprécie beaucoup les dosettes Café Royal, et que je les inclus toujours dans mes commandes, avec une autre marque qui ne me déçoit jamais : Café Borbone.

Ceci étant dit, passons à la découverte d’un nouveau café, que je n’avais encore jamais goûté : le Doppio Espresso, vendu en boîte de 10, dans un carton noir, orné des couleurs du drapeau italien. Le prix moyen ? 3,09 €.

Le Doppio Espresso (double expresso) se boit en version espresso, ou ristretto (très très court). La marque l’annonce avec une intensité de 11/10.

Oh la belle boîte ! @caferoyal_france #DoppioEspresso #Italia 💙

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Surprise à l’ouverture de la boîte, l’intérerieur est orné d’un chouette dessin de monuments typiques de Rome : le Colisée, le monument à Vittorio Emmanuele II et l’arc de Constantin.

Le café est délicieux… bien corsé, avec une pointe d’acidité juste bien dosée, et une petite note de noisette qui reste en bouche…

C’est un bon espresso, qui devrait plaire au plus grand nombre. Il n’est pas trop acide, et ne vous fera pas grimacer… Si vous appréciez les bons cafés, corsés mais pas non-plus trop forts, alors goûtez-le… et n’oubliez pas de venir m’en donner des nouvelles !

Ciao.

Un déo made in France

Hi Everyone! Aujourd’hui je vous retrouve pour parler beauté, ou plutôt hygiène… C’est assez rare, mais quand je tombe sur un produit qui m’apporte entière satisfaction, j’aime vous le présenter. Et là, et bien c’est le cas.

N.B. : Cet article n’est nullement sponsorisé. Mon enthousiasme excessif est juste dans ma nature.^^

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Je prête une attention particulière au choix de mes produits de beauté et d’hygiène. Je souhaite qu’ils soient autant que possible, respectueux de ma santé, et éthiques. Entendez par là que les silicones, sulfates et autres dérivés d’huile de palme ne sont pas les bienvenus dans ma salle de bain, et que je me méfie des marques qui ont potentiellement des pratiques douteuses en matière de tests sur les animaux.

S’il y a bien un produit pour lequel je suis intraitable, c’est le déodorant. Pourquoi ? Car on l’applique sous les bras, dans une zone souvent humide, soumise aux frottements, et voisine de la poitrine. Et alors ? Et bien appliquer des ingrédients dangereux à cet endroit, est tout bonnement non-négociable !

Et pourtant, il faut bien utiliser un déodorant, surtout quand on fait du sport, ce qui est mon cas. Transpirer n’a rien de sale, mais il faut reconnaître ce qui est, parfois cela sent mauvais, et personnellement je ne suis pas pour le fait d’assumer totalement mes odeurs corporelles.^^

Du coup, j’ai testé une foule de déos, dont la plupart m’a abandonnée lâchement… Heureusement, j’ai fini par trouver quelques produits qui sortaient de la masse… notamment celui-ci :

Déodorant naturel Le Sucré – Clémence et Vivien

C’est grâce à une offre spéciale sur le site Azaé Pur, que je me suis lancée. Les frais de port étaient offerts sans minimum d’achat. Sympa, non ?

Chez Clémence et Vivien on a le choix entre 4 déos, tous présentés en petits pots en verre, sous forme de crème :

*le sucré

*le poudré

*l’herbacé

*le fleuri

Le poudré n’était plus en stock le jour de ma commande, donc je me suis rabattue sur le sucré, qui est à base d’ylang-ylang !

Son prix ? 7,90 € les 50 g. OK ce n’est pas donné, mais d’expérience, je sais que les déos crèmes durent plusieurs mois. Et puis mince, la qualité a un prix, qu’il faut parfois savoir payer.

*

Il y a quoi dedans ?

butyrospermum parkii (karité)*, zhea corn starch (amidon de maïs)*, helianthus annuus seed oil (huile de tournesol)*, sodium bicarbonate (bicarbonate de sodium)*, prunus armeniaca kernel oil (huile d’abricot)*, cananga odorata flower (ylang-ylang) oil, salvia sclarea (sauge) oil, cedrus atlantica (cèdre de l’Atlas) oil, tocopherols (vitamine E), benzyl benzoate**, farnesol**, linalool**, limonene**,  géraniol**.

* produit issu de l’Agriculture Biologique

** naturellement présent dans les huiles essentielles

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Que du naturel… Vous pouvez lire et relire la liste… moi je ne vois rien de synthétique. Attention cependant pour les peaux les plus sensibles, les huiles essentielles ont beau être naturelles, elles peuvent aussi causer des réactions allergiques.

Le seul petit hic, c’est que le pot ne contient que le déo, et aucune spatule n’est fournie pour le prélever et l’appliquer sur la peau. J’ai récupéré la spatule de mon ancien déo, car j’utilisais un autre produit en pot avant celui-ci. Mais sans cela je pense que j’aurais pris une touillette de café, ou un équivalent, car prélever le déo du bout du doigt n’est pas forcément pratique.

Il suffit d’un peu de produit, de la taille d’un petit pois. On étale sur la peau sèche, après la toilette, et hop, on peut immédiatement s’habiller et vaquer à ses occupations !

*

Efficace ?

Il a fait bien bien chaud ces derniers temps chez moi, et malgré tout, je n’ai pas eu à déplorer de lâchage de la part de mon déo. Au contraire, s’il n’empêche pas totalement de transpirer, il régule la sueur (pas d’auréole visible sur les fringues) et empêche totalement la formation de mauvaises odeurs, et ce même après une bonne séance de sport, sans avoir eu à remettre du produit juste avant.

Il sent bon dans le pot, mais une fois sur la peau, je ne le sens plus. J’ai donc proposé à l’homme de le tester, sans craindre de sentir la fleur ! Et il a validé aussi l’efficacité !

Je suis donc ravie, et ne peux que recommander ce produit !

En prime, il est made in France, à côté de la Rochelle. 🙂

Pour l’ajouter à ton panier, tu peux cliquer !

Les Saveurs du Palais, DVD

Je vous parlais dernièrement d’un livre fort instructif, que j’avais lu au sujet de l’Elysée. Dans cet ouvrage, à la fin du chapitre sur les Cuisines, une note de bas de page citait un film, intitulé Les Saveurs du Palais, en disant qu’il retraçait la période à la fin du second mandat de François Mitterrand, pendant laquelle le Président a eu une Cuisinière pour ses appartements personnels, en plus de la Cuisine centrale.

Puisque j’avais justement ce DVD dans mon stock de films à visionner, j’ai voulu le découvrir juste après avoir refermé le livre…

***

Les Saveurs du Palais est une comédie française d’une heure et demie, qui nous présente Catherine Frot dans le rôle de Hortense Laborie, cuisinière périgourdine qui devient du jour au lendemain Responsable des repas personnels au palais de l’Elysée.

La vraie Hortense s’appelait en réalité Danièle Mazet-Delpeuch, et a cuisiné pour Mitterrand de 1988 à 1990.

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Le film commence par le moment où les collaborateurs du Président viennent chercher Hortense chez elle, dans le Périgord, pour l’escorter jusqu’à l’Elysée. Il n’y a pas d’explication, et l’on a la sensation de prendre l’histoire en cours de route. C’est un peu déconcertant…

J’ai trouvé dommage de ne pas débuter un petit peu avant, quand Mitterrand formule le souhait d’avoir un Cuisinier pour ses appartements personnels, et que les membres de l’Elysée se mettent à la recherche de la perle. Cela aurait à mon sens été intéressant, et moins brusque comme entrée en matière !

Ensuite, le film se déroule sans à-coup, et se laisse agréablement regarder, grâce à la prestation impeccable de Catherine Frot. Mais il manque un petit quelque chose… En fait, pour tout vous dire, il ne se passe pas grand chose dans cette comédie. On découvre les rivalités entre la cuisine personnelle et la Centrale, peuplée de machos qui voient l’arrivée de Hortense d’un très mauvais œil. On voit le Président, amateur de bonne nourriture, mais assez avare en compliments. On voit l’organisation sans faille de Hortense, et son goût pour les bons produits, qu’elle va parfois chercher elle-même au marché, en continuant de diriger ses commis par téléphone. Mais en dehors de la routine, rien ne vient vraiment rythmer ce film.

C’est un peu décevant, car on ressort de ce visionnage avec une impression de n’avoir rien vu, rien appris. Dommage dommage, vraiment, car le personnage de Hortense a un vrai potentiel, et que l’on passe malgré tout un agréable moment en sa compagnie…

En fait, j’ai relu le chapitre du livre cité plus haut, pour me remémorer les détails, car j’ai regretté qu’ils ne soient pas explicités dans le film…

Un avis en demi-teinte donc… Si je devais trancher, je vous conseillerais tout de même de voir ce film, car un film avec Catherine Frot vaut toujours le visionnage !

San Giovanni in Laterano – Rome

La basilique San Giovanni in Laterano, Saint-Jean-de-Latran en français, est l’une des quatre basiliques majeures de Rome (avec Saint-Pierre, Saint-Paul-hors-les-murs et Sainte-Marie Majeure).

San Giovanni in Laterano porte le titre de omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput, qui se traduit par «mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde».

Comme les trois autres basiliques majeures, elle possède une porte sainte, qui est ouverte au début de chaque année sainte (tous les 25 ans, et parfois de façon exceptionnelle. L’année 2016, année de la miséricorde, était une année sainte, qui s’est terminée le 20 novembre).

La porte sainte est murée à la fin de chaque année sainte, et rouverte à la prochaine année sainte.

Roma

Voici la façade de Saint-Jean-de-Latran, telle que nous l’avons découverte lors de notre première visite. En effet, la basilique était proche de notre hôtel (à moins que ce ne soit l’hôtel qui ait été proche de la basilique… :-p Ceci explique que nous soyons passés plusieurs fois à proximité).

La basilique a un statut très particulier. Elle est la propriété du Vatican, alors qu’elle ne se situe pas sur le territoire du Saint Siège.

Douze conciles y eurent lieu pendant le Moyen-Âge et la Renaissance, et c’est ici que Charlemagne se fit baptiser, en 774. Rappelons que son sacre se déroula lui, à Saint-Pierre, au Vatican, le 25 décembre 800.

C’est ici aussi que furent signés les fameux accords du Latran, qui fixent les relations entre l’État italien et le Vatican, en 1929.

Roma

Sur la place voisine, l’on trouve le plus grand obélisque de Rome…

La construction de la basilique a débuté sur commande de l’Empereur Constantin, et l’édifice a été consacré en 324, deux ans avant Saint-Pierre. Elle s’est effectuée sur les anciens terrains d’une famille du nom de Laterani, d’où le nom de la basilique.

Le bâtiment que l’on connait aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la basilique de Constantin, car il a été plusieurs fois endommagé, par les ennemis ou par des phénomènes naturels (tremblements de terre). Le cloître, dont la visite est payante, est la partie la plus ancienne. Il date du XIIIème siècle.

Roma

Il faut savoir que la papauté n’a pas toujours siégé à Saint-Pierre, et qu’avant de s’installer dans l’actuel Vatican, le pape était au Latran ! Ce fut vrai du IVème au XIVème siècle, jusqu’à l’exil à Avignon.

La façade est en travertin, comme le Colisée, et a été réalisée entre 1732 et 1735.

Entrons, et découvrons l’intérieur de la basilique, surprenant par son immensité, et par la richesse des décorations, en style baroque.

San Giovanni in Laterano - ROMA

 

C’est Francesco Borromini qui fut chargé de décorer l’intérieur de la basilique, à compter de 1650. La nef est longue de 130 mètres (c’est grand, croyez-moi !), et sur les côtés, nous pouvons admirer des statues des apôtres.

Borromini a conservé le sol, en marbre et remontant à la période médiévale, ainsi que l’impressionnant plafond en caissons peints. Ces caissons sont en bois sculpté, et doré…

San Giovanni in Laterano - ROMA

Dire que tout cela est « beau » serait un euphémisme. En photos, vous le voyez, la basilique est somptueuse, mais ce n’est rien comparé au sentiment que l’on ressent en la découvrant pour de vrai…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Il y aurait encore énormément à dire sur la basilique du Latran, mais je pense que vous trouverez d’autres sites bien documentés si l’envie vous prend de compléter ce que je vous ai déjà présenté…

Pour ma part, je vous propose de terminer sur quelques photos…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Statue de bois de Vierge à l’enfant, donnée à la basilique par le Pape François

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

A bientôt, pour de nouvelles découvertes romaines, mais aussi pour des avis livres et films of course !

On met Longtemps à devenir Jeune

C’est par le biais de Netgalley que j’ai découvert le premier roman de Christine Jusanx, édité par Michel Lafon. Le résumé indiquait que l’on avait affaire à un feel-good book, et moi les livres qui font du bien, j’ai du mal à leur résister !

Voyez un  peu comment s’ouvre ce roman :

« Jeune senior de 59 ans, tout juste préretraitée, cherche à partager appartement proche tour Eiffel avec colocataire gai et optimiste. Profil idéal recherché : étudiant étranger voire jeune quadra en transition de vie. »

Jeanne déroule son histoire à la première personne. Elle nous explique qu’elle a décidé de quitter Bordeaux, pour retourner vivre à Paris, et réaliser son rêve d’emménager dans un appart avec vue sur la Tour Eiffel.

Pour mener à bien son projet, elle souhaite trouver un colocataire, jeune et optimiste ; idéalement un étudiant étranger, ou un quadragénaire. Son annonce est tout sauf douteuse. Entendez par là qu’elle ne cherche nullement l’amour, et encore moins une relation charnelle. Notre « jeune senior » a simplement envie de partager sa routine !

*

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***

Dès le départ, nous découvrons la vie de Jeanne, une femme attachante qui a élevé son fils sans mari, aidée par sa mère et sa grand-mère. Il apparaît rapidement que toute sa vie s’est organisée autour de son Léo.

L’écriture est fluide, et on entre dans ce roman comme dans un bon bain chaud en plein hiver, sans difficulté ! Rapidement, le personnage de Jeanne prend vie, et l’on découvre son quotidien avec plaisir, tout en partageant ses rencontres.

Mais… j’ai pour autant, je n’ai pas été transportée par l’histoire. J’ai eu le sentiment que l’auteur allait trop vite, et nous livrait une histoire un peu trop chamallow.

Tout est joli, tout est rose avec Jeanne. Même si sa vie n’a pas toujours été magnifique, et que peu à peu, elle nous livre des détails parfois compliqués de son passé.

Jeanne a tout de même de grandes facilités dans la vie. Elle déniche des colocataires attachants. Et quand elle rencontre quelques aspérités, il lui suffit de les évoquer avec brièvement pour que son interlocuteur reconnaisse ses défauts et les élimine…

On est un peu dans l’univers Amélie Poulain, notamment quand Jeanne nous raconte qu’elle a tissé un lien quasi amical avec le vendeur de chaussures de son quartier, alors qu’elle n’achète qu’une, voire deux paires par an…

Jeanne a des soucis d’argent ? Qu’à cela ne tienne, son colocataire la met en relation avec des contacts qui ont besoin de son savoir-faire en immobilier, et tout est solutionné en quelques semaines. OK. Mais on ne sait rien des démarches que Jeanne a pu avoir à entamer pour ne serait-ce que se mettre à son compte…?

Ensuite, j’ai trouvé que ce roman avait un défaut typique des premiers romans ; à savoir vouloir trop en raconter et partir parfois dans tous les sens. J’ai eu le sentiment que l’auteur avait envie de nous parler de pleins de choses différentes, quitte à survoler parfois certains passages, et nous livrer trop d’histoires en une seule.

Jeanne a un coloc, puis un autre, puis part à l’étranger, etc… Nous n’avons pas toujours le temps de tout développer, et de nous attacher à un personnage, que nous en découvrons déjà un autre. C’est un peu déroutant.

J’ai regretté que le récit soit trop entendu. Ce qui doit arriver arrive, et l’on est rarement surpris par les événements. En un mot comme en cent… ce roman est plaisant, mais ne me laissera pas un énorme souvenir.

 ***

C’est bien connu, deux avis valent mieux qu’un ! Voici donc le second, et c’est celui de ma Mum, qui a lu ce roman également :

Ce livre est une ode au temps qui passe et à cette douce période de vie qu’est la retraite : terrifiante pour certains par le vide quelle représente si elle n’a pas été préparée, réveillant chez d’autres comme Jeanne des passions enfouies qui ne demandent qu’à surgir et s’épanouir sans retenue ni complexe.

Une belle histoire où l’âge n’a pas d’importance car seules comptent les envies et la réalisation des rêves.

Vous le voyez, nos avis diffèrent… et vous, avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ? 🙂

Albi – Le Tournesol

Le Tournesol est un restaurant 100 % végétarien, situé en plein cœur d’Albi, dans une petite rue tranquille.

11 Rue de l’Ort en Salvy, 81000 Albi

05 63 38 38 14

L’établissement est ouvert midi et soir, du lundi au samedi.

Il est donc fermé le dimanche.

Bien que la salle soit assez grande, la terrasse est elle plutôt riquiqui, donc je vous conseillerais de réserver si vous souhaitez être sûrs de manger dehors !
Nous sommes arrivés à 13 h 20 un vendredi, donc nous avons facilement trouvé une table !

On nous a rapidement apporté les menus et nous avons choisi :

-une salade de cabécou

-un gratin de polenta avec lentilles et boulgour

un chili sin carne aux galettes de maïs <– ça c’est moi 😉

J’ai été un peu déçue que l’accueil ne soit pas plus chaleureux. Je suis probablement un peu nunuche, mais lorsque je vais au resto, je suis contente, et j’aime sentir que les personnes qui vont nous servir sont un minimum contentes d’être là également…

Là, c’était poli sans plus. On nous a remis les menus sans prendre le temps de nous expliquer un peu les choses. Peut-être était-ce parce-qu’il était déjà 13 h 20 et que l’établissement ferme à 14 h 00 ?

Dans ce genre de resto, je m’attends à ce que l’on m’indique quels plats sont végétaLiens… Ce ne fut pas le cas. Mais bon, nous avons cherché par nous-mêmes et demandé des précisions au moment de la commande.

#chili sin carne (#vegetarien ) mangé à #albi

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Désolée, la photo de mon plat est floue… mais bon, on voit l’essentiel ! L’assiette était bien remplie, avec un délicieux chili bien relevé, du boulgour, et deux galettes de maïs super moelleuses. 
Les plats sont arrivés rapidement.
Les salades étaient un peu chiches, tandis que les plats (polenta et chili) étaient à l’inverse fort copieux. Les hommes ont donc mangé du pain complet en bonus !

 

#salade de #cabebou #Albi

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Oui l’assiette est bien remplie, mais à part une tranche de pain toastée et un peu de fromage de chèvre, elle contient surtout de la salade, qui ne nourrit pas son homme.^^

 

#polenta #vegetarien #Albi

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La polenta était bien plus consistante !
Nous avons enchaîné sur les desserts et le thé pour moi. La tarte au citron meringuée a convaincu, tout comme le gâteau au chocolat servi avec de la crème anglaise. On pouvait choisir une part complète ou une demie.
En thé, j’ai eu un sachet Lipton… Mouof. Un bon thé en vrac m’aurait fait plus plaisir, mais on ne va pas chipoter.
Nous avons assez bien mangé, avec le seul bémol de constater que selon le plat choisi, la consistance varie beaucoup. On aurait pu attendre un peu plus de choses dans la salade, au moins une seconde tartine de cabecou !
Autre petit point d’amélioration, le menu n’indiquait pas les plats vegan, et il fallait donc se renseigner à la commande. C’est moins pratique pour faire son choix.

Le service était correct, selon les personnes qui se sont occupées de nous et qui n’étaient pas forcément aussi sympas les unes et les autres !

L’addition ?

Je vous la fais de mémoire, donc il se peut que je me trompe légèrement…
Nous avons payé 10,80 € par plat, puis 6 € et des brouettes par dessert (la moitié pour une demie part), et 3,50 € le thé.

Bilan mitigé pour cette adresse, qui reste une référence, car les resto VG ne courent pas (encore) les rues à Albi. Et vous, vous connaissiez ? 🙂

 

Resto #vegetarien à #Albi

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Si vous avez des noms de restos qui proposent des plats végétariens dans votre ville, n’hésitez pas à me les présenter en commentaires. On ne sait jamais où un week-end peut nous mener ! 🙂

 

Infusion Brûle-Graisses de Floressance

C’est chez Norma que j’ai trouvé les infusions Brûle-Graisse de chez Floressance. Et je tiens à dire de suite que ce n’est pas le nom qui  m’a donné envie de les acheter. En effet, je doute fort que les plantes puissent brûler la graisse. La graisse ne se brûle pas. Elle ne fond pas et ne sort pas de notre corps sous forme de sueur. Ce sont des mythes qui ont la vie dure.

Même si certains actifs végétaux ont un effet sur la graisse, le stockage de la-dite graisse, la digestion, ou encore la cellulite ; même si bien d’hydrater aide à drainer le corps et à moins stocker les calories, le jour où je souhaite perdre quelques kilos superflu, je compte plus sur un rééquilibrage alimentaire et quelques séances de cardio que sur une infusion.

Ceci étant dit, passons à la dégustation ! Car oui, c’est pour le plaisir que j’ai acheté ces infusions… Leur composition me donnait envie, et j’aime clore mes repas par une bonne tasse de thé ou d’infusion !

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Dans ces infusions en sachet, on trouve les ingrédients suivants…

Thé vert* (37,4%), maté* (24,7%), menthe poivrée*, guarana* (4,9%), café vert*, kola (4,9%), huile essentielle de menthe poivrée* (0,3%).

Les * indiquent les ingrédients issus de l’agriculture biologique.

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Ces infusions bio sont fabriquées en France, ce qui ne gâche rien. Chez Norma nous avons payé la boîte un peu moins de 2,50 €. Vous pourrez la retrouver dans d’autres magasins, au rayon bio.

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Est-ce que c’est bon ?

Oui. L’homme a goûté, et il y est revenu plusieurs fois, pour le bon petit goût de menthe, rafraîchissant, et la touche fruitée qui passe très bien en fin de repas. Le mélange menthe-guarana est plaisant, et atténue le côté parfois acide du maté (je n’ai pas trouvé que l’on sentait d’acidité, et Monsieur non-plus). Cela se boit bien, et laisse une sensation plutôt fruitée en bouche.