Le Nam, Lyon

Nous sommes récemment passés à Lyon pour une journée, avec mon homme et ses neveux. A 13 et 15 ans, un ado ça peut manger énormément, alors je me voyais mal proposer un sandwich tiré du sac, d’autant qu’en janvier nous nous serions caillé les fesses s’il avait fallu manger dehors !

Comme le but de la visite était avant tout de faire du shopping, nous avions déjà prévu de dépenser suffisamment. L’idée de se ruiner en resto n’était définitivement pas envisageable.

Nous avions donc regardé sur le net, quelles adresses pourraient correspondre à notre projet de manger vite et bien, sans craquer 20 € par estomac.

C’est ainsi que nous avons atterri chez Nam, dans le quartier Guillotière ; un quartier que je connais bien puisque nous y avons vécu deux ans avec l’homme Nivor.^^

 

NAM SANDWICH

12 Place Raspail,

69007 Lyon

Vive le #tofu et la #sriracha !

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Nam est un fast food asiatique ; vietnamien précisément, qui propose une spécialité toute simple : le banh-mi. C’est un sandwich de pain blanc, composé d’une demie baguette et d’une garniture.

#NamSandwich à #lyon c'est bon ! #food

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J’ai eu beau réclamer plusieurs fois les photos prise par la nièce, je n’ai pas pu les obtenir, alors tant pis. Vous vous contenterez de ma photo toute pourrite !^^

 

Trois options !

La carte est simple. Vous avez le choix entre :

*un banh-mi,

*une salade,

*une omelette.

Commençons par présenter la star absolue : le banh-mi, est comme je l’ai noté plus haut, un sandwich de pain blanc, dans lequel vous pouvez choisir de mettre une viande (poulet à la citronnelle, porc laqué ou tofu aux 5 épices), et une sauce (mayo, sauce aux cacahuètes,…). La base est la même pour tous : concombre, carotte, navet, coriandre.

Les enfants et l’homme-nivor ont choisi un banh-mi chacun, et j’ai pris une salade. Celle-ci m’a été servie dans une boîte cartonnée et j’ai eu le choix entre baguettes et fourchette. Baguettes !!

Qui dit salade ne dit pas nécessairement laitue. Ici il s’agit d’une salade à base de nouilles de riz, donc votre estomac ne criera pas famine trente minutes plus tard !

La sauce prévue avec la salade est une sauce hoisin, au poisson. Le serveur m’a précisé cela et m’a proposé une sauce végétarienne sans aucun supplément. J’ai trouvé l’attention excellente !

 

C’est good !

Les gamins ont adoré leurs sandwichs. L’homme aussi ! Ceux qui ont goûté le porc, ont annoncé qu’ils testeraient le poulet la prochaine fois, et inversement. Il y aura donc une prochaine fois apparemment ! (Moi je ne suis pas contre… loin de là !)

Ma salade était succulente ! Des nouilles de riz avec de la menthe, de la salade verte, et des cacahuètes en morceaux, c’est TOUT CE QUE J’AIME ! J’avais pris du tofu aux épices (sans supplément), que j’ai trouvé délicieux ! En plus j’ai été servie copieusement en tofu, ce qui est rare je trouve au resto !

L’homme et son neveu ont joué les gourmands et pris chacun un menu, avec une boisson et un dessert. Ils n’ont pas regretté leurs gâteaux : fondant au chocolat et banana bread !

*

Nam est une excellente adresse pour manger sain et en bonne quantité, sans se ruiner. Le personnel est au petit soin. On nous a demandé si tout s’était bien passé et quand j’ai fait tomber mes baguettes par terre, on m’en a rapporté de nouvelles ! Classe !

Tout le monde est ressorti aussi ravi que rassasié.

Côté tarifs, comptez 5,50 € pour le sandwich seul, 8,90 € pour la formule (+ boisson + dessert) ; 8,50 € pour l’omelette seule ou la salade seule, 11,90 € pour le menu. Pour 0,90 € vous pouvez prendre un supplément piment ou charcuterie viet.

C’est sûr, on reviendra !

Pour encore plus d’infos, c’est par ici ! 

 

 

 

Pagès me borde, et je fais de doux rêves…

Hello à tous. J’espère que vous avez passé un joli week-end… Pour bien finir ce dimanche, et entamer la semaine avec panache, je vous propose un billet détente et relax, avec Pagès et son infusion qui invite à faire un gros dodo réparateur !

Relax c'est le #weekend ! Merci #Pagès 😉

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L’infusion souffre souvent d’une image vieillotte. On la surnomme « pisse-mémé » et on a un peu honte parfois d’en boire « en société ». Enfin… je ne suis pas « on ». J’ai toujours aimé boire un thé ou une infusion après le repas. Et j’assume !

Pour moi, serrer la tasse fumante dans les mains, c’est un petit plaisir qu’il serait dommage de zapper. C’est l’occasion de ralentir le rythme, de se poser (enfin) et de partir dans mes pensées… une sorte de défragmentation du cerveau !

 

Relax #infusion #lecture #teatime

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Pagès est une marque française qui propose des thés et infusions toutes certifiées bio. Dans sa gamme, on trouve une infusion simplement baptisée « Nuit« . Elle est composée de rooibos, de verveine et d’hibiscus.

Avec 51 % de rooibois, c’est clairement cette plante qui prend le dessus aussi bien à l’odeur qu’au goût. D’ailleurs, connaissez-vous bien le rooibos ? C’est un petit arbuste d’Afrique du sud, dont on consomme les feuilles légèrement fermentées. Exempte de théine, l’infusion de rooibos ne gène pas le sommeil. On profite malgré tout de la bonne teneur en antioxydants de ses feuilles.

Après le rooibos, vient la verveine, connue et reconnue pour son effet contre l’anxiété. Saviez-vous que la verveine était également conseillée pour lutter contre les troubles digestifs ? Et bien maintenant oui !

Vous le voyez sur les photos, la boisson est très foncée, et plutôt brune, malgré la présence de l’hibiscus. Du coup, cela ne vous surprendra pas si je vous dis que la fleur marque assez peu le palais. Et tant mieux, car son goût est particulier, et que je n’ai pas forcément envie de boire une infusion d’hibiscus après le repas…

Au final, Nuit est une infusion originale, de par sa base de rooibos. Elle se déguste avec plaisir après le repas, pour un moment off, qui prépare parfaitement à se blottir dans les bras de Morphée ! Coupez les smartphones, enfilez votre pyjama en pilou pilou, et laissez-vous aller ! :-p

Say fuck to busyness!

Non cet article ne sera pas un traité d’orthographe, et le mot « busyness » existe bien. Il tire son origine de l’adjectif « busy » (occupé) et désigne l’état d’être… et bien occupé.

Pourquoi dire « fuck » au « busyness« ? Hummm… peut-être faudrait-il déjà faire les présentations, pour mieux identifier l’ennemi, et comprendre en quoi il nous veut du mal.

Le busyness est cette épidémie qui nous touche tous, plus ou moins violemment, et donne l’impression d’être constamment en train de courir, et de manquer de temps…

En gros, c’est l’inverse de carpe diem, puisque l’on cherche à faire tout en speed sans jamais profiter réellement de l’instant présent. Pourtant, c’est bien connu, on n’est heureux qu’en vivant dans le présent, et il vaut mieux éviter de vivre en regardant dans le rétro, ou dans la longue vue. Hein, tous les livres de développement personnel le disent…

Si l’idée même d’envoyer un SMS à un pote pour lui proposer de boire un verre, vous angoisse, car outre le fait de devoir trouver du temps dans votre planning déjà over méga rempli, vous appréhendez que ton ami réponde qu’il manque de temps, ou pire, qu’il ne réponde carrément pas… alors vous aussi, êtes l’une des nombreuses victime du busyness… Désolée de mettre le doigt dessus…

La good news, c’est qu’il existe des pistes pour mettre le busyness K.O. Si si je vous assure !

Dijon

Ci-dessus, l’état de ta cervelle en mode over-busy

*

Tout d’abord décortiquons le pourquoi du comment.

Une journée fait 24 heures, pour tout le monde. Pardon d’écrire des banalités aussi énormes, mais je crois que c’est nécessaire.

Certes, nous dormons plus ou moins longtemps selon les personnes, mais malgré tout, et même si certains comptent les journées par lots de 12 heures et non de 24, il y a un matin et un aprem, et au final, on doit tous se débrouiller avec une base commune de 24 heures.

Nous avons tous globalement, des obligations, et du temps à consacrer à des choses qui ne nous enthousiasment pas nécessairement… en général, cela s’appelle TRAVAIL, mais cela peut aussi regrouper d’autres occupations (les tâches ménagères par exemple). Et, tu en conviendras, cela prend en effet la majorité de notre temps quotidien. Je te tutoies pour t’impliquer un peu, car je sens que tu m’échappes !

Un rapide calcul vous montrera qu’il reste tout de même des heures de libres autour des heures passées à exercer notre profession et à accomplir les corvées.

D’ailleurs j’ai vu chez Noz une planche à découper ornée d’une citation qui mérite réflexion : traduction à l’arrache, car c’était en anglais et que j’ai oublié la formulation précise, mais cela donnait à peu près ça : « une cuisine propre est le signe d’une existence gaspillée. »

Finalement, manquer de temps c’est regretter de consacrer trop de temps aux obligations de toutes sortes, au détriment de nos passions. Sur une journée de 24 heures, je préférerais voir mes potes, lire et écouter de la musique, au lieu de remplir des tableaux Excel. Normal, nop ?

OK. Quand on a accepté que faire uniquement que ce que l’on aime n’est pas possible pour la plupart du commun des mortels, et que l’on a essayé de rendre nos corvées les plus supportables possibles, il reste la possibilité de ménager du temps libre pour s’épanouir dans des activités qui nous branchent vraiment…

Et si pour cela on faisait la chasse au temps mal utilisé ?

Par exemple, combien de temps passez-vous par jour à :

-Penser au trucs que vous n’avez pas envie de faire, au lieu de simplement les faire, et passer à autre chose ? Le terme est procrastiner. Rien que ça, c’est moche pro-cra-stiner. Eurk.

-Regarder la télé, passivement, au lieu d’accomplir une tâche plus plaisante ?

-Scroller sans but sur le net ? (cela inclut actualiser Facebook/Twitter/Snap/Insta/Google+ toutes les douze minutes).

Vous voyez où je veux en venir ? Non. Ne fermez pas tout de suite votre navigateur internet, je n’ai pas dit ça ! :-p

Loin de moi l’idée de dire que nous avons un temps extensible et que si nous manquons de temps c’est uniquement car nous restons les fesses au fond du canapé. Mais, parfois… il y a un peu de cela.

Il y a aussi cette fichue habitude de glorifier les plannings surchargés.

Nous savons nous mettre la pression tous seuls, pour ne pas rester inactifs, un peu comme si nous jouions à la fois les employés et les patrons, et nous surveillions, pour nous interdire les temps de repos. Pourtant… c’est humain d’avoir besoin de pauses, de moments de lâcher prise.

Nous n’avons pas à justifier notre utilité sur terre par un emploi du temps surchargé.

Avoir besoin de se sentir occupé en permanence, pour justifier son utilité, n’est pas sain. Relisez cette phrase si besoin.

Il est tout à fait normal de s’arrêter, de prendre du temps pour soi ponctuellement, de sauter le ménage hebdo, de laisser la pile de repassage grimper un petit peu plus, sans que cela ne signifie que l’on est un gros fainéant. Essayez, en général on est encore plus productifs lorsque l’on se remet en activité !

Allez… on fait l’essai ? Je sais que ce n’est pas facile, loin de là. Mais cela ne coûte pas bien cher de faire le test, en commençant par regarder de quel temps nous disposons et comment nous l’utilisons…

 

Google et-cetera

Je vous parle d’un temps…

Je suis vieille.

J’ai connu la vie sans internet (ce n’était pas aussi horrible que ce que vous pouvez imaginer). J’ai même connu la vie sans PC, la vie sans téléphone portable, les SMS payants (et chers), les K7 vidéos, les disquettes et les recherches sur Lycos.

Lycos ? Ouais. Avant que Google ne devienne quasiment un nom commun pour désigner un moteur de recherche, il existait différents outils pour s’y retrouver sur la toile. Du moins, il existait des gens qui les utilisaient ! (Parce-que Lycos existe toujours mais qui l’utilise encore ?).

Lycos fut un temps, faisait même sa pub à la télé et avait un labrador noir comme symbole, d’où le slogan « Va chercher Lycos ! » Moi j’utilisais Lycos…

Au collège, certains profs nous recommandaient Altavista, qui a par la suite été racheté et fermé par Yahoo!

*

 

Google, sa vie, son oeuvre…

Google a vite dépassé tout ce beau monde, grâce notamment à son système de page rank. C’est à dire que Google propose des résultats de recherches classés selon leur pertinence. Plus une page est visitée, et plus elle a de liens qui renvoient à elle, mieux elle est notée et plus elle ressort haut dans les résultats. Cela semble logique et carrément inutile de le dire, car on sait tous plus ou moins comment fonctionne le moteur de recherche, mais à la base, les concurrents ne procédaient pas de cette manière.

Google a plein de systèmes de calcul, qui évoluent constamment et lui permettent de fournir des résultats encore plus pertinents. Il passe automatiquement avec ses petits robots, sur chaque site, chaque page, et scanne le contenu pour le noter et le répertorier dans sa giga base de données.

Google a aussi conquis les internautes par sa sobriété. La page est blanche, avec un logo, un Doodle qui varie parfois avec l’actu, et pas 12 000 rubriques qui clignotent dans tous les sens ! On peut chercher dans l’actu, chercher par images, etc

Oui Google est pratique.

 

Mais… personnellement je ne suis pas en totale confiance avec lui. Je veux dire par là que j’utilise déja Google Calendar pour noter mes rendez-vous, la révision de ma voiture, l’anniversaire de mon chat, la fin de ma cure de spiruline… J’envoie mes mails pros et persos avec Gmail (tiens, d’ailleurs cela se lit « dji mél » et pas « jémelle »)… Google sait donc quand je prends rendez-vous par mail avec mon ophtalmo (même si j’appelle, je note le rendez-vous dans Calendar, alors il l’apprend aussi). Il sait quand j’envoie mes vœux à un pote et lui raconte quel film j’ai vu au ciné, et s’il m’a plu. Google sait quand j’ai passé des super vacances et que je le raconte à ma mère. Google sait aussi quand j’informe un client que sa commande sera livrée un mardi.

Je n’ai pas de smartphone Androïd ni de compte Google+ mais bon, Google a déjà suffisamment accès à ma vie sans cela…

Tout ça pour dire… qu’il existe d’autres moteurs de recherche et que je les ai testés…

 

Bing

C’est le moteur de recherche de Microsoft. Certes il est moins utilisé que Google, mais bon quitter Google pour aller chez Microsoft, je ne suis pas persuadée que cela ait énormément de sens. Ce serait un peu comme de délaisser Coca pour Pepsi en disant qu’on en a marre de donner ses sous à des grosses boîtes.^^

Bon, ceci dit, vous saurez que Bing existe. Et oui il fonctionne tout à fait bien.

 

Yahoo!

A toujours été dans la place, face à Google. Lui aussi propose sa propre messagerie, qui a été victime d’un piratage dernièrement, certes. La société évolue. Une partie des activités sera réorganisée sous le nom Altaba. A suivre donc… J’aurais tendance à dire que Yahoo! fonctionne bien, mais que là encore, on a affaire à un géant de l’internet, donc si l’on cherche la confidentialité, il y a probablement mieux ailleurs…

 

Ecosia

C’est le moteur de recherche le plus écolo que j’ai pu trouver. A chaque recherche, vous voyez des liens publicitaires, sur lesquels vous pouvez cliquer (ou pas). Les recettes générées par la pub sont réinvesties par Ecosia, à travers la plantation d’arbres !

L’idée est  bonne, et on a même un petit compteur qui nous indique en temps réel, combien d’arbres ont été plantés grâce à notre utilisation d’Ecosia. On fait une bonne action sans changer ses habitudes. C’est plutôt plaisant.

Seul hic, Ecosa fonctionne avec Bing, donc ce n’est pas un outil indépendant, et nos données sont donc potentiellement récupérées par Microsoft.

 

Lilo

Lilo est un méta-moteur, qui fonctionne en utilisant d’autres moteurs de recherche. Lilo reverse 50 % de ses recette publicitaires à des actions en faveurs de l’environnement.

Je n’ai pas été ultra-séduite car il fallait installer l’extension sur mon navigateur. Et puis le fait de passer par d’autres moteurs faisait qu’en définitive, je ne voyais pas bien le plus apporté par Lilo, en comparaison d’Ecosia, qui ne demande aucune installation.

Startpage

Ce moteur de recherche se présente comme « le moteur de recherche le plus confidentiel au monde ». Il est en fait un intermédiaire entre l’internaute et Google, puisqu’il permet d’utiliser Google, tout en protégeant ses données personnelles.

J’ai trouvé l’utilisation de Startpage facile. On peut rechercher des infos, des images, filtrer les résultats selon différents critères. Par contre, lorsque j’ai voulu ouvrir des pages en « proxy », de façon anonyme, cela a ramé de façon considérable, tant et si bien que j’ai vite lâché l’affaire !

Qwant

Qwant est un logiciel de recherche européen, lancé en 2013. Qwant ne trace pas les internautes, et ne filtre pas le contenu. Le moteur de recherche fonctionne sans aucune installation préalable. Il suffit d’aller sur https://www.qwant.com/ (et éventuellement de mettre l’adresse en page d’accueil).

Il est possible de créer un compte, pour enregistrer ses favoris par exemple. Mais dans tous les cas, Qwant ne revend pas les infos des utilisateurs, n’utilise pas de cookie (les traceurs, pas les gâteaux secs), et ne propose pas de pub ciblées. Certes, il y a de la pub, mais elle ne s’adapte pas selon votre zone géographique ou vos recherches sur le net !

Qwant a un design simple, épuré, qui le rend intuitif et facile à prendre en main. Il propose un aperçu de l’actu sur sa page d’accueil, et des vignettes « ils font l’actualité » qui suggèrent de faire une recherche sur les personnes les plus en vues du moment.

*

Cet article n’est pas une liste exhaustive des moteurs de recherche qui existent à ce jour. Vous vous en doutez, on pourrait encore en lister des dizaines, et peut-être même des centaines. Mais j’espère qu’il vous aura malgré tout appris quelques petits choses, et qui sait, donné envie de changer vos habitudes sur le net ! 🙂 Je pense que ma préférence se ressent en lisant l’article… j’ai finalement adopté Qwant. Et vous ?

Spisak, un cadeau ne se refuse pas – Maryse Charbonneau

Billet Invité – Aujourd’hui, je passe le clavier à l’homme nivor, qui va vous présenter une lecture…

Bonjour. Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un livre que j’ai fini récemment : Spisak, de Maryse Charbonneau. L’auteure avait contacté ma chérie pour lui proposer de lire son livre en eBook, en lui fournissant le premier chapitre, et comme le sujet correspondait plus à mes goûts, je l’ai lu, puis, conquis, je lui ai demandé la suite, qu’elle m’a gentiment envoyée.

***

Gregor Spisak est un hongrois du XVIème siècle, marié et père de 2 enfants. C’est un bon musicien, un père aimant, un mari attentif.

Mais les temps sont durs en ce siècle en Europe. Trouver un travail n’est pas une mince affaire, surtout en tant que musicien ou professeur de musique.

Alors que sa famille et lui sont dans une auberge qu’il paie en jouant du clavecin pour les clients, il est abordé par un groupe de gentilshommes richement vêtus. Peut-être est-ce là l’opportunité qu’il attendait… En vérité, il s’agira d’une proposition toute autre, qui va changer sa vie pour toujours…

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J’ai vraiment été tenté de lire ce livre après avoir fini le premier chapitre. Je savais qu’il était long (585 pages en version imprimée), et que ce n’était que le premier tome d’une série. J’ai l’habitude des longs livres donc ça ne me faisait pas peur.

La mise en place de l’histoire est très bien écrite. Elle vous prend vraiment à cœur
et vous voulez en savoir de plus en plus. Néanmoins, une fois l’histoire en route, on tombe dans un train train quotidien administratif, qui décrit avec précision les tâches qui sont attribuées à Gregoire, le temps qu’il y passe, etc… J’ai vraiment eu parfois l’impression de journées interminables, entre sexe avec une domestique, traite des chèvres, et intrigues de couloir à peine effleurées.

Spisak est un homme discret, travailleur, qui préfère ne pas poser de questions quand il entrevoit des choses beaucoup plus profondes, se disant qu’elles s’expliqueront d’elles-mêmes. De ce fait, lorsque nous, lecteurs, entrevoyons une situation bizarre, étrange, voire exceptionnelle, et qu’on aimerait en savoir plus, lui se retourne et s’en va… Va-t-on être nous aussi obligés d’attendre que cela s’explique tout seul ? Je me suis pris à en vouloir à Grégoire de ne pas fouiller ces secrets, de ne pas être plus curieux…

Du coup, après la mise en route, on a vite tendance à s’ennuyer, alors que le style littéraire du roman est très bon et nous fait tourner les pages sans s’en rendre compte.

Ce n’est qu’à la fin du roman qu’effectivement nous entrapercevons un début d’explication de certains secrets, mais il faudra encore lire les autres tomes pour en découvrir plus.


Au final, je n’ai pas envie de lire les autres tomes, même si le début et la fin de ce premier opus m’ont bien plus. J’ai trouvé trop long les épisodes intermédiaires. Souvent je fermais mon livre et me couchais en me disant qu’il ne s’était rien passé de déterminant pour l’intrigue. C’est dommage.

Je reste tout de même heureux d’avoir pu lire ce livre et remercie Maryse Charbonneau de me l’avoir permis.

Se loger à Bologne [Italie]

Ciao! Aujourd’hui je vous propose un bon plan pour loger en plein Bologne sans vous ruiner… Il s’agit de l’hôtel que nous avions réservé en août 2016, pour une nuit seulement.

*

Pour rappel, mon article sur Bologne se trouve ici

*

L’Elite Suite hôtel se trouve à Bologne même, près du centre ville.

On rejoint la place principale en vingt minutes de marche rapide. Cependant le chemin est répétitif car on longe une rue sous arcades, dans laquelle il n’y a que des boutiques de fruits et légumes ou presque.

Bologna #Italia #Emilia

Des bus passent à 100 m environ de l’hôtel, et le ticket coûte 1,50 €.

 

Un bel hôtel, pour moins de 50 €/nuit !

Nous avions réservé une chambre matrimoniale sur le net (c’est le terme employé en Italie pour désigner une chambre double avec un grand lit), en envoyant un mail à l’établissement. Il nous en avait coûté 48 €, petit dèj buffet inclus ; 51 € avec la taxe de séjour, et ce en plein mois d’août. Le paiement s’est effectué sur place, au check-out.

Le check-in fut efficace, bien que nous soyons arrivés à 10 h 35. Une chambre a pu nous être attribuée immédiatement, au troisième étage.

Le personnel est très pro, multilingue et serviable. La demoiselle du check in a proposé de nous expliquer le fonctionnement de l’hôtel en français mais nous avons demandé en italien !

Seul point d’amélioration possible, l’accueil très pro manque peut-être un peu de chaleur. Un petit sourire par ci par là serait bienvenu !

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

Parking inclus…

En face de l’hôtel, un parking avec barrières est à disposition. Mais nous n’avons pas bien compris… En fait il y a une dizaine de places dans un parking couvert non protégé, sous l’hôtel. L’endroit est exigu et il faut manœuvrer car la C3 ne braque pas assez pour se faufiler en une seule fois. Cela peut expliquer que ces places soient gratuites.

Nous avons vu des polonais galérer longuement avec un break de location, pour se retourner et ressortir du parking…

Des garages fermés sont proposés, à 6 € la journée (hors du parking en question, donc plus faciles d’accès).

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

Des installations agréables…

Les communs sont propres, moquettés. La moquette n’empêche pas d’entendre les bruits de talons et de valises à roulettes depuis les chambres, mais cela reste assez calme.

Globalement, cet hôtel était pas mal fréquenté pendant notre séjour et nous avons dormi avec les boules Quies car des éléphants sauteurs avaient pris une chambre proche de la notre. Je déteste les éléphants sauteurs. Pas vous ?

 

Ayri Hotel - Bologna

 

La chambre est décorée avec goût. Le lit double est propre, et confortable. On trouve un minibar avec de l’eau au frais, des sodas. Je n’ai pas relevé les prix mais j’ai mis mes propres affaires dans le petit frigo !

Dans la chambre, on trouve un bureau, une chaise, deux chevets avec liseuses design, une lampe dont l’on peut régler la luminosité.

La carte de la chambre sert à activer l’électricité. Je n’aime pas trop ce système car lorsque l’on n’est pas dans la chambre, les prises ne fonctionnent plus… Impossible donc de laisser un appareil se recharger en notre absence (exemple, un téléphone que l’on voudrait charger pendant que l’on est dans la salle du petit dèj).

 

Ayri Hotel - Bologna

 

La salle de bain est grande, avec une belle cabine de douche, un bidet (Italie oblige !), un lavabo et une belle vasque bien pratique pour poser ses affaires ! Il y avait des produits d’accueil (gel douche, savon, bonnet de douche), des mouchoirs jetables dans un distributeur, et des sachets hygiéniques. Un sèche cheveux était également à disposition.

 

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

 

L’homme a apprécié la présence de volets roulants, permettant de plonger la chambre dans l’obscurité totale ! Pour dormir c’est quand-même appréciable ! Les double fenêtres coupent bien les bruits de la rue.

Dès 7 h 00 le petit dèj est servi au second étage. C’est un buffet avec : viennoiseries en pagaille, tartes et gâteaux faits maison, biscuits type Mulino Bianco, œufs brouillés (sans crème, 100 % œufs), œufs coque, prunes au sirop, carpaccio d’ananas, pastèque, melon, pain de mie, pain de mie complet, biscottes diet, pain blanc, céréales sucrées de toutes sortes, miel, confitures, charcuterie, beurre…

Les boissons chaudes sont servies au bar et j’ai eu la joie de trouver du lait de soja (sucré, malheureusement mais je n’oserais pas m’en plaindre :-p). Il y a aussi des distributeurs de boissons aux fruits.

Il y a un coin vegan avec des céréales (sucrées) et des biscuits industriels vegan. Et oui, la mode du vegan a atteint l’Italie, peut-être même avant la France. C’est impressionnant parfois !!

Nous nous sommes régalés, surtout avec les fruits frais. Le seul hic était d’arriver à accéder aux buffets car la salle est en longueur et le coin avec les aliments est vite bondé, d’autant que les gens sont un peu en mode zombie, à peine sortis du lit.

Globalement il y avait pas mal de choix. Il était possible de manger en salle ou sur une grande et jolie terrasse.

D’ailleurs, la belle terrasse est ouverte 24/24 h et nous avons pu y manger notre pic-nique du soir et profiter du micro-onde mis à disposition ! Nous étions tous seuls et avons apprécié le lieu. C’est bien plus sympa que de manger dans la chambre, assis sur la glacière !! :-p

Ayri Hotel - Bologna

Cet hôtel a été le plus classe de notre séjour en Italie. Le rapport qualité-prix est très bon. Les services sont à la hauteur de ce que l’on peut attendre d’un 4 étoiles italien. La situation n’est pas tout à fait centrale, mais permet malgré tout de visiter Bologne sans voiture.

 

Pour plus d’infos ou pour réserver, c’est par ici !

 

Bad Moms [DVD]

Une petite comédie américaine, de temps en temps cela fait du bien… Mais encore faut-il tomber sur un film réussi, car même si mes attentes vis à vis de ce type de films, sont très raisonnables, il peut m’arriver de tomber sur des navets, qui ne me font même pas sourire…

Sur l’affiche de Bad Moms, on retrouve trois visages bien connus du cinéma US : Mila Kunis, Kristen Bell et Kathryn Hahn. Leurs noms ne vous disent pas forcément grand chose, sauf pour Mila Kunis je suppute, mais regardez un peu l’image ci-dessous et vous devriez dire « ah mais oui !!! » et chercher dans quels films vous avez pu les croiser.

 

BAdMoms.jpg

 

Bad Moms est une comédie relativement classique et sans grande prétention. Elle mise beaucoup sur la performance de ses trois têtes d’affiches, et notamment de Mila Kunis (Amy), qui incarne une Maman de 32 ans, qui a consacré ses plus jeunes années à élever ses deux gamins. L’aînée a désormais 12 ans, et avec son petit frère, elle fait la fierté d’Amy.

Mais cela ne suffit pas à compenser le rythme de folie que la jeune femme s’impose, entre son boulot (théoriquement à 80 %), les courses, les devoirs, la préparation des repas… Le jour où Amy découvre que son mari a une liaison depuis de nombreux mois avec une autre, le vase déborde…

Avec ses nouvelles copines, Kiki et Carla, deux autres mères, elle décide de dire « fuck off » aux diktats de mères modèles, imposés notamment par le gang de Gwendolyn (voyez les trois nanas à droite sur l’affiche). Fini les repas super healthy 7j/7, les gâteaux maison pour la vente de l’école, et les réunions de parents d’élèves programmées à la dernière minute ! Amy va penser à ELLE !

C’est parti pour ressortir les tenues sexy du placard, la vieille Mustang du garage, et écumer les bars entre gonzesses !

*

J’ai aimé ?

Oh yeah! Je n’ai pas trouvé que ce film était un pur chef d’oeuvre. Entendons-nous bien, j’ai beaucoup plus pouffé devant les Cerveaux que devant Bad Moms. Mais j’ai tout de même souri plusieurs fois, grâce à certaines répliques franchement amusantes.

Le trio Amy-Kiki-Carla fonctionne bien et nous sert de bonnes tranches de rigolade, bien que la plupart des situations ne soit absolument pas crédible (essayez un peu d’aller foutre le boxon dans le supermarché du coin, de vous faire des cocktails maison avec les produits en rayon, avant de vous les verser sur les seins, et dites-moi si vous vous en tirez sans finir au poste !).

Le casting fait pratiquement tout le boulot. Les trois actrices principales sont excellentes. Cela fait du bien de les regarder faire n’importe quoi. Et on a une petite dose de suspens qui permet de nous tenir en éveil tout au long de l’heure et demie que dure ce film. Ce n’est pas le film du siècle je le redis, mais c’est une comédie qui tient la route.

Sur 5 j’attribuerais… un 3 !