Faire du shopping et manger végétalien à Offenburg

À l’occasion d’un petit week-end pluvieux, mon homme et moi-même avons décidé de passer un samedi en Allemagne, pour faire du shopping.IMG_1511[1].JPG

Il faut savoir qu’outre Rhin, on peut trouver beaucoup de choses beaucoup moins chères que chez nous… notamment des produits biologiques. Comme nous essayons de consommer le plus possible des produits respectueux de nous-mêmes et de l’environnement, cela vaut le coup de temps en temps, de faire un »petit peu » de stock (notamment pour la lessive, le produit vaisselle, et les cosmétiques en tout genre) !

Dans un premier temps, je vous laisse admirer comme la petite ville d’Offenbourg est jolie… Il pleuvait et ventait donc nous ne nous sommes pas baladés malheureusement, mais ce n’est que partie remise !

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Nous avons essayé de faire quelques pas dans le centre ville, mais nous avions vraiment trop froid. Alors nous nous sommes rabattus sur le centre commercial Kaufhaus. Le parking était gratuit et nous avons pu faire de belles affaires dans les boutiques suivantes :

*DM : l’adresse incontournable pour les cosmétiques (Visez Alverde et Weleda pour le bio. On trouve aussi les marques connues autrement, comme Nivéa, L’oréal, Balea,… mais ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.). Si comme moi vous vous teignez les cheveux, vous ferez probablement vos stocks de colorations car les prix sont très avantageux. On peut trouver du henné et des colorations Lavera, ou les colorations chimiques de chez L’Oréal (Casting Crème Gloss, Garnier Nutrisse, Préférence…), Schwarzkopf Perfect Mousse,…

Côté maquillage, il y a des corners Essence, Essie, Gemey Maybelline, Catrice, Alverde, PB Cosmetics et bien d’autres encore. On déniche aussi les produits d’entretien pour la maison (Rainett pour le bio mais pas que), l’alimentation pour les animaux et de l’alimentaire pour humains (produits de végétarisme inclus !).

*Takko : pour les fringues pas chères.

*Kik : pour les fringues mais aussi le boui-boui (coussins, boîtes, papeterie, confiseries…).

Il y a aussi un C&A mais cette enseigne on la connait déjà bien en France !

 

Pour vous donner un ordre d’idée, voici quelques exemples de prix que j’ai pu relever sur ma note…

*Dissolvant Ebelin sans acétone : 0,65 € le petit pot, 0,95 € le flacon classique

*Gel douche Alverde (vegan) : 1,45 €

*Petit parfum Essence 10 ml : 2,25 €

*200 g de tofu fumé bio : 1,55 €

*250 ge tortelloni aux tofu (vegan) : 1,95 €

*Base pour les ongles Essence : 1,75 €

*Lessive Rainett en écopack : 3,65 € (le même paquet coûte plus de 8 € en France)

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Au centre d’Offenbourg, un autre DM nous tend les bras, et un Müller également… Là encore, abondance de maquillage (Essence !!), cosmétiques, d’aliments bio (sans gluten, tofus, mueslis, chocolats, …), et même des livres, mais en allemand forcément ! J’ai pu acheter du tofu sous vide à nouveau (les 200 grammes de tofu fumé à 1,55 €), une belle affaire je trouve… J’ai également rapporté un nombre indécent de boîtes d’infusions, entre autres une Yogi Tea Schoko vendue 2,90 € contre 3,70 € dans mon magasin français… et des infusions Müller à la coco, qui sont divines !

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C’est bien gentil tout cela mais le shopping cela donne faim !

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Nous avons trouvé à nous restaurer pour 12,5 € par personne dans un buffet 100 % végétarien (vous trouverez leur site officiel en cliquant sur le lien) : Gälriwi. On se sert en crudités, on choisit éventuellement un plat chaud, un dessert, puis on passe en caisse ! Les crudités sont facturées au poids.

Pour nos deux grosses assiettes de crudités, deux plats chauds, une salade de fruits et un petit pain, nous avons payé 25 €. À noter que le plat chaud existe en petit et en gros, et que sur les photos vous voyez l’option la plus petite !

Il est tout à fait possible de ne prendre que des crudités ou qu’un plat chaud, et au niveau des crudités, on trouve des légumes, mais aussi des légumineuses (lentilles, maïs), des céréales, et du tofu. Donc c’est très équilibré !

Nous nous sommes vraiment régalés et ce repas copieux mais délicieux et surtout sain, nous a permis de profiter à fond de notre aprem… Notre aprem ? Je vous en parlerai dans un prochain billet car il s’agit… d’une autre ville et d’une autre virée shopping ! :-p

 

J’espère que ce petit billet vous aura plu. N’hésitez pas à commenter pour me le dire ! 🙂

Ces petites choses qui m’agacent au bureau…

Aujourd’hui, petit billet d’humeur, très léger, et à visé humoristique, sur le thème du bureau… J’espère par avance que cela vous fera sourire, car c’est le but !

Je vais vous lister 5 petites choses qui m’agacent au travail.

1- Les démarcheurs téléphoniques

Je sais bien qu’ils ne font que leur travail, mais certains démarcheurs ne sont pas vraiment très fins. Le téléphone sonne, en numéro masqué, ou avec un numéro à 72 chiffres qui commence par l’indicatif du Bénin. Ce numéro vous l’avez remarqué (sauf s’il est masqué bien-entendu) car c’est la douzième fois qu’il s’affiche, et qu’à chaque fois, bien que vous ayez décroché à la première sonnerie, il n’y avait personne au bout du fil.

Vous l’avez googlisé, car vous n’êtes pas aussi bête qu’il n’y parait, et il est listé comme « arnaque téléphonique » ou « démarchage intempestif ».

Vous décrochez à nouveau, prêt à vous faire raccrocher au nez une fois de plus, et articulez un « [nom de votre société] bonjour ! » enjoué, dans lequel vous ne parvenez pas totalement à masquer une pointe d’exaspération. Et là, miracle, après un blanc de quelques secondes et quelques grésillements, un correspondant prend la parole et demande à parler à la personne responsable de [au choix la facturation/la téléphonie/le recrutement/…]. Derrière lui, vous entendez environ dix personnes qui énoncent exactement la même chose, sur le même ton monocorde. Comme vous êtes une Assistante compétente, vous n’allez pas lui passer la personne concernée aussi facilement. Vous lui demandez l’objet de son appel.

Et là, le correspondant mystère vous débite un discours tout prêt, vous informant qu’il souhaite s’entretenir avec la personne au sujet d’un projet concernant [la facturation/la téléphonie/le recrutement/…]. Vous voilà bien avancée… Vous avez bien flairé le démarchage et savez que vous ne transférerez pas l’appel. Mais vous ne pouvez pas lui annoncer comme ça, alors vous insistez pour en savoir un peu plus… Il ne peut rien vous dire, et vous fait comprendre par des termes très vagues, que vous n’êtes pas digne de confiance… que le mieux que vous puissiez faire, vraiment, c’est de transférer cet appel de la plus haute importance, et vite. Il ne vous reste plus qu’à trancher par un « Nous ne sommes pas intéressés. Merci. Bonne journée ! » et raccrocher rapidement, avant que l’interlocuteur vous interroge « ah bon vraiment ? Vous êtes la personne décisionnaire ? ».

 

2- Les open spaces

Certes ce n’est pas vraiment une « chose qui m’agace » mais bien une configuration de bureau. Ceci dit, les open spaces sont des nids à agacement, en ce sens qu’ils contraignent à co-exister dans un ensemble ouvert, ce qui n’est pas toujours évident-évident…

J’ai déjà eu l’opportunité de travailler dans des open spaces bien étudiés, où le sol était moquetté, et chaque poste équipé d’un casque pour le téléphone. Nous ne souffrions pas du bruit, et c’était vraiment formidable. Mais… cela reste à mon sens une exception.

La plupart du temps, les open spaces ne sont pas très bien conçus, et il faut supporter le collègue qui hurle dans son téléphone, celui qui renifle non-stop au lieu de se moucher, celui qui tapote son stylo sur le bord du bureau, et celle qui arpente les couloirs en talons qui font clac clac clac, le tout en essayant de rester concentré sur ce dossier super compliqué qui demande un maximum d’application !

L’open space permet de caser un maximum de personnes en un minimum de place, mais je reste convaincue qu’à moins de l’agencer de façon vraiment futée, il n’est vraiment pas la meilleure solution pour optimiser la productivité des travailleurs. Et vous, qu’en dites-vous ?

 

3- Les guerres de clim

C’est prouvé, les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes besoins en matière de chauffage et de climatisation. Les femmes sont moins musclées en général, et donc plus frileuses (les muscles produisent de la chaleur et nous servent en quelque sorte de chauffage interne !). Si si je vous assure, cela ne vient pas de moi ! Donc, les hommes ont tendance à vouloir régler le chauffage moins chaud que les femmes, et à activer la climatisation, alors que les femmes ont froid, ou du moins n’ont pas besoin de clim.

Quoi de plus désagréable que d’avoir froid au bureau ? Et bien cela peut vite devenir votre lot quotidien si vous partagez un bureau avec un individu de sexe masculin et que vous êtes une femme… L’inverse est probablement embêtant aussi… !

 

4 – Celui qui ne sait pas écrire un mail

Il ou elle est un collègue, ou un client, ou un fournisseur. Peu importe, mais il ne connait pas les règles de base de la communication, ou pire, il s’en fout. Ses mails n’ont aucun objet, ce qui est super pratique pour les archiver et retrouver une information par la suite. Vous en conviendrez… Ils commencent sans aucune formule de politesse, et sont rédigés à la va vite, sans aucune relecture. Au final, vous avez pris l’habitude de reformuler le contenu du message, pour essayer d’y comprendre quelque chose, ou en tout cas vous assurer que vous avez bien compris ce que votre correspondant essaie de vous signifier…

5 – Celui qui t’appelle à 12 h 03 ou 17 h 01

Je ne sais pas chez vous, mais moi au travail, j’ai toujours des gens qui m’appellent juste avant les pauses, voire deux ou trois minutes après l’heure théorique de la pause. Client, collègue, peu importe, on se fiche de qui il s’agit, mais il a le chic pour vous appeler quand vous êtes debout, le sac sur l’épaule, prête à partir en pause déjeuner, ou à filer à un rendez-vous urgent, après votre journée de bureau… Conscience professionnelle oblige, vous répondez, et généralement… l’appel dure de longues minutes, pour ne rien dire de très intéressant, ni de très urgent ! Attention, je ne suis pas du genre à regarder ma montre et à faire un décompte quand l’heure de la pause arrive. Je peux moi-même téléphoner à quelqu’un pendant sa pause, car je ne fais pas attention. Mais je dénonce ici ceux qui ont le chic pour faire cela de façon répétée. Nuance !

 

A vous maintenant de me faire sourire avec vos anecdotes et vos petits trucs agaçants au travail ! Allez, j’attends vos commentaires ! 🙂

 

[Thé] Infusion Esterel de Coffea

Avant toute chose, je dois vous préciser que j’ai classé cet article dans la rubrique « thé » mais qu’il s’agit bien d’une infusion que je vais vous présenter. Elle ne contient pas la moindre petite trace de thé, et est donc sans théine. Mais bon, je n’allais pas créer une rubrique infusions en plus de la rubrique thés. Je pense que cela aurait été un peu redondant.

La mise au point étant faite, nous allons pouvoir découvrir ensemble Esterel, un mélange que Coffea décrit ainsi « aux couleurs profondes alternant les rouges et les noirs. Sa liqueur, fruitée comme un bonbon, est un régal à déguster. »

C’est plutôt prometteur je trouve…

Esterel vaut normalement 6,85 € les 100 grammes en sachet vrac. Mais j’ai eu la chance de la trouver en soldes, et de payer ma petite boîte métallique moins de 3 €. Une aubaine !

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Voyons ce qu’elle contient…

Hibiscus, écorces de fruits d’églantier, sureau noir, morceaux de carotte, pomme, fleurs de mûrier, arômes

Cette infusion m’a bien plu et a également charmé mon homme (mais je ne suis pas jalouse, pas d’une infusion en tout cas !). Elle ne manque pas de goût, et prend une jolie teinte profonde grâce à l’hibiscus.

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Le parfum comme le goût sont en effet gourmands, et fruités. C’est l’hibiscus que je sens avant tout, avec une pointe de pomme. J’ai déjà bu plusieurs infusions assez proches en goût, donc ce n’est pas une découverte, mais cela reste plaisant à boire.

Je trouve que ce n’est pas une infusion ultra originale, car l’hibiscus est assez largement utilisé dans bon nombre d’infusions, mais le mariage avec les autres ingrédients est fort réussi. Je suis donc contente de l’avoir trouvée en promotion, mais je ne pense pas en racheter une fois le paquet terminé, car elle reste assez commune.

 

 

 

[Beauté] Du rose aux ongles avec Kiko

IMG_0329Le rose est une couleur que je porte assez peu sur les ongles, lui préférant le bleu et le brun. Mais en bonne nailista qui se respecte, j’ai quand-même quelques (dizaines) de flacons de vernis rose en stock, pour les jours où je change d’avis. Du rose nude très discret, au fushia crémeux, en passant par le rose à paillettes, j’ai du choix !

L’un des derniers vernis rose à avoir rejoint mon frigo (car oui je conserve mes précieux au frais) est un Kiko, qui porte la référence 277-Blueberry Glitter. Il est rose framboise, bien flashy, et  constellé de micro paillettes qui le font scintiller à la lumière… un vrai vernis girly qui vient égayer les journées d’hiver !

Je le trouve très facile à appliquer, grâce à sa texture un peu « jelly » et étonnamment il ne s’use pas très vite pour un vernis avec un fini pailleté. Comptez trois jours environ, sans aucune retouche ni top coat. Au delà on peut le garder, mais j’ai beaucoup de mal à ne pas retirer une manucure dès que le bord libre de l’ongle a la moindre imperfection !! J’avoue, je suis un peu une psychopathe pour ce genre de chose. 😀

Sur les photos de ce billet, je porte ce vernis sur une base Essence, mais saIMG_0318ns aucun top coat. Vous pouvez donc constater qu’il a un joli fini brillant.

Enfin, bien qu’il scintille et contienne plein de toutes petites paillettes (son côté « pearly »), ce vernis est facile à démaquiller, même avec un vernis sans acétone. Il n’y a pas besoin de frotter plus qu’avec un vernis classique, et l’ongle n’en ressort pas tout rayé.

Maintenant à vous de me dire ce que vous en pensez. Est-ce que c’est le type de couleur que vous aimez porter ?

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[Lecture] Un roman déstabilisant…

En ce #VendrediLecture je ne peux pas vous parler d’autre chose que de livre, n’est-ce pas ? Et puis vous savez, ce n’est jamais un gros effort pour moi de parler lecture, surtout quand il s’agit de présenter un livre que j’ai apprécié !

Alors je vais vous présenter un roman que j’ai lu dernièrement et qui sort un peu du lot… Disons que c’est un livre qui m’a un peu bousculée, et que j’ai bien aimé cela…

Sur un vide-grenier, j’avais trouvé deux livres qui m’attiraient bien, et la personne proposait de me faire un prix si j’en prenais un troisième… Hummm… rien ne m’attirait, et finalement elle m’a montré Corpus Christine, qui avait pris la pluie et était tout tordu (je parle du livre) en me disant qu’elle l’avait bien aimé… Bon, je n’aime pas trop avoir des livres en mauvais état, mais pour le petit prix, et avec les recommandations de la vendeuse, j’ai craqué…

Au départ, je ne connaissais pas du tout l’auteur et ai été surprise de découvrir que derrière le prénom de Max, se cachait en fait une jeune femme. Mais je reviendrai sur sa biographie par la suite.

Ma plus grosse surprise a été l’histoire en elle-même…

***

Une histoire qui sort des sentiers battus…

Au départ, le narrateur nous raconte son quotidien, en nous précisant qu’il passe ses journées à ramper au sol pour essayer de survivre, de trouver de quoi se nourrir, de se laver dans le bidet, le tout en évitant de LA croiser… LA ? Christine, sa femme…

Je me suis franchement demandé ce que c’était que cette histoire d’homme qui vit au ras du sol, pèse quelques dizaines de kilos, et fait ses besoins dans une boîte… Car en effet, on ne nous dit pas clairement ce qui se passe, et c’est à nous d’essayer de deviner, en nous appuyant sur les éléments que le narrateur donne petit à petit.

C’était franchement angoissant, et je ne m’attendais pas à cela. Mais pour autant, j’ai été totalement tenue en haleine par ce roman. J’ai eu du mal à le refermer, car je voulais comprendre ce qui se passait !

J’ai raconté l’histoire à mon homme, en lui disant « pourtant la couverture avait l’air plutôt marrante ! ». Et il m’a répondu « euh tu déconnes ? ». Pour lui il était clair et net que ce livre parlerait d’homme battu… Et en fait tout bien considéré, il avait raison. En regardant l’illustration avec un minimum d’attention, on voyait bien un minuscule bonhomme, avec au premier plan, des mollets dodus, qui n’avaient rien de bien sympathiques…

 

J’ai aimé ?

Passée la surprise d’être tombée sur un livre qui n’était pas ouvertement comique, je dois dire que j’ai été happée par l’histoire. Qu’était-il arrivé à ce malheureux pour qu’il en soit réduit à cette existence misérable ?

Il évoquait parfois en pointillés un jour qui avait tout changé, mais sans jamais entrer dans les détails. On comprenait qu’il avait vécu des jours heureux avec Christine, notamment quand il se remémorait leur rencontre et le début de leur relation. Qu’est-ce qui avait bien pu faire tout basculer ?

Je lisais, pressée de découvrir quels horribles secrets pouvaient bien se cacher et expliquer la situation ignoble dans laquelle se trouvait le narrateur…

Il faut bien voir que malgré le thème franchement peu amusant aux premiers abords, ce livre est tout sauf déprimant. L’homme vit captif, réduit à l’état d’animal. Il ne pense qu’à trouver la nourriture nécessaire pour survivre. Malgré tout, il ne semble pas psychologiquement brisé. Il garde la force nécessaire pour interpeller le lecteur, et même parfois l’insulter, lui reprochant d’être confortablement installé, les fesses calées dans un fauteuil douillet, tandis que lui vit dans une salle crasseuse.

Il est tour à tour lucide, cynique, violent… Rien que de très logique vu sa situation…
Petit à petit, tout se brouille et je me suis demandée si le narrateur avait bien toute sa tête, s’il nous disait toute la vérité… Et si, les apparences étaient trompeuses ? Je ne savais plus, et j’ai donc eu encore plus envie d’avancer dans ma lecture pour découvrir le fin mot de l’histoire… Ah ça, le livre n’a pas traîné 107 ans sur ma table de nuit, vous pouvez me croire !

La conclusion est venue, et elle m’a convaincue. J’ai refermé ce livre à regret, en me disant que vraiment, c’était un bouquin qui sortait clairement du lot, et ne ressemblait à rien d’autre que j’aurais pu lire précédemment !

 

L’auteur

Max Monnehay est une jeune auteure française, née en 1980. Elle a suivi des études au cours Florent, puis au Method Acting Center, avant de publier son premier roman… Corpus Christine. Ce roman a remporté le Prix du premier roman en 2006, année de sa parution.

La critique a qualifié Corpus Christine de « Nothombien » en référence au style de l’auteure belge. Cela ne m’a pas forcément sauté aux yeux durant ma lecture, mais après coup, je dirais pourquoi pas…

Max Monnehay a ensuite écrit Géographie de la bêtise (2012), et Comment j’ai mis un coup de boule à JoeyStarr (2013). Je pense que je lirai ces romans par la suite…

 

***

 

Maintenant que vous savez un peu plus à quoi vous en tenir avec ce roman, aurez-vous envie de le lire à votre tour ? Peut-être est-ce déjà fait ? N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire, même hors-sujet ! Cela fait toujours plaisir de vous lire. 🙂

 

[Assiette] une saucisse de tofu ?

Ce blog parle un peu de tout, et du coup je me suis dit que cela pourrait être pas mal d’isoler un peu les billets qui évoquent le végétarisme, pour permettre aux lecteurs qui s’intéressent à ce sujet, mais pas forcément aux thés et aux livres, de ne suivre que cette partie. Je vais donc vous proposer un billet hebdomadaire, qui sera posté systématiquement le jeudi, parce-que… le jeudi c’est veggie !

J’espère que l’idée vous plaira, sinon n’hésitez pas à râler en commentaires !

 

Les végétariens de 2016 sont bien plus gâtés que ceux des années 90, car j’ai comme l’impression que le végétarisme est revenu à la mode. On peut désormais trouver des substituts de viande et alternatives végétales assez facilement, et en se ruinant beaucoup moins qu’avant. Il paraitrait même que Mc Donald’s vient de sortir un veggie burger. Par contre, je vous le dis de suite, je suis assez têtue et je doute vraiment d’aller goûter ce burger, même pour pouvoir vous donner mon avis.

Si j’ai  mis longtemps à y venir, j’y suis quand-même venue… aux substituts.

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En fait, pendant des années, je n’ai pas vu l’intérêt d’acheter des ersatz à l’apparence de viande, car la viande ne me manquait pas. Consommer des légumineuses et du tofu m’allait très bien. Et puis un jour, au restaurant, j’ai eu l’opportunité de goûter des saucisses de soja… et là cela a été le coup de foudre !

Cela peut sembler excessif de parler de coup de foudre pour des saucisses, mais franchement, cela ne l’est pas tant que ça. Il faut dire que ces petites saucisses végétales sont vraiment bonnes !

Je vous les présente sans plus tarder…

On peut en trouver de différentes marques, et en différentes quantités. Pour ma part je suis fidèle à la marque Soy que je trouve facilement en magasins bio, et qui me coûte en moyenne 3 € le paquet de 4. Généralement je profite des dates courtes pour m’en offrir, car elles sont alors vendues à -50 %, et cela vaut franchement le coup !

Les Soy’ciss existe en trois variétés :

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*fumées

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Je n’ai à ce jour goûté que les fumées.

Voici ce que contiennent les saucisses Soy :

Tofu*(1) 86,6% (eau, soja* décortiqué 21,6%, gélifiants : sulfate de calcium, nigari), gluten de blé*, huile de tournesol*, sauce de soja* (eau, soja* entier, blé* entier, sel marin, alcool*, ferment), ail*, extrait de levure*, sel de mer, paprika* doux , gélifiants : agar-agar*, farine de graines de caroube*, muscade*, poivre*.

*Ingrédients issus de l’agriculture biologique.
(1)Soja français sans OGM issu d’une filière Bio Solidaire contrôlée par Ecocert Environnement.

Vous pouvez donc constater que ce produit ne convient pas aux intolérants au gluten, mais qu’il est autrement 100 % vegan. Je ne sais pas vous, mais moi je trouve cette composition fort correcte.

Et qu’en est-il des valeurs nutritionnelles moyennes ?

100 grammes de Soy’ciss apportent 198 kcal, ce qui est correct également, même si cela représente un apport calorique supérieur à celui du tofu. Toujours aux 100 grammes, nous avons 13 g de lipides (graisses) dont 1,9 g d’acides gras saturés ; 1,6 g de glucides, 17 g de protéines, 1,2 g de sel et 170 mg de calcium.

Un paquet de Soy natures contient 4 saucisses, pour un poids total de 160 grammes.

Et sinon, c’est bon ?

OIMG_0521ui oui oui ! Je me régale avec ces Soy’ciss, que je mange soit en accompagnement de légumes, soit dans une choucroute ! J’achète alors un bocal de choucroute Jardin Bio (cela évite qu’elle contienne de la graisse animale), et je prépare mon plat avec 2 Soy’ciss et quelques légumes.

Ces Soy’ciss peuvent être consommées chaudes ou froides. Elle se réchauffent dans l’eau bouillante pendant une minute, ou à la poêle. On peut même les préparer au barbecue ! De mon côté, je les trouve délicieuses simplement réchauffée avec un peu d’eau à la bouilloire. En plus cela me permet de les préparer rapidement même au bureau !

Elles sont fondantes, et ne manquent pas de goût. Je ne dirais pas qu’elles se confondent avec des knacks de viande. A l’aspect oui, au goût c’est différent. Mais je vous dirais en toute honnêteté, que je les trouve meilleures que les knacks que j’ai en mémoire (cela fait plus de 10 ans que je n’en ai pas mangé donc mes souvenirs sont un peu flous).

Mon homme, omnivore convaincu, les a goûtées, et a validé le fait que ce n’était vraiment pas mauvais… Et vous, vous laisserez-vous tenter par ces drôles de saucisses ? 🙂

 

[Beauté] Et Kiko m’a encore fait craquer…

J’aime beaucoup la marque Kiko, depuis que je l’ai découverte à l’occasion de vacances en Italie. Au départ, j’ai craqué pour ses vernis, au point d’en acheter un nombre indécent… Mais petit à petit j’ai testé d’autres produits, et notamment des fards à paupières et rouges à lèvres. Tout n’est pas bon à prendre chez Kiko, si comme moi vous êtes adeptes de naturel et de belles compositions… Mais globalement le rapport qualité-prix est plus que correct alors j’avoue parfois fermer les yeux sur des compositions un petit peu améliorables… [que celui qui n’a jamais craqué… hein ! Bon…]

Dernièrement, la marque a sorti une collection sur le thème des meilleures amies. Elle l’a simplement baptisée Best Friends Forever. A priori c’est une collection qui vise en premier lieu les ados. C’est en tout cas le sentiment que j’ai. Mais qu’importe, j’ai flashé sur un produit en particulier…

Il s’agit du rouge à lèvres Endless Love. Et pourquoi ai-je craqué si faiblement ? Et bien parce-que le bâton du rouge à lèvre est taillé en forme de cœur.

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Oui j’ai un peu honte d’être aussi faible, et totalement conscience que c’est vraiment un argument futile, mais parfois cela fait un bien fou d’être futile non ?

Alors j’ai déboursé la somme de 5,90 € pour m’offrir mon rouge à lèvres en forme de cœur et l’assume to-ta-le-ment !

 

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Dans la gamme, on trouve six teintes :

*Candy Red : un rouge bien rouge, bien flashy,

*Dinky Magenta : un rouge plus framboise, plus… magenta, donc qui tire sur le rose,

*Cute Cherry : il ne fallait pas sécher les cours d’anglais, sinon vous sauriez que « cherry » signifie « framboise » … ba non c’est cerise ! 😉

*Romance Cyclamen : c’est un rose un peu fushia, pas du tout ma cam !

*Soft Marsala : il s’agit de la couleur Pantone de l’année 2015, et c’est à la base un vin, donc on est entre le rose et le rouge.

*Passion Plum : il est rose un peu violet, dans les tons… d’une prune, comme son nom l’indique !

Je ne sais pas vous, mais moi choisir un rouge à lèvres sur écran cela me semble compliqué, parce-que nos écrans d’ordinateur ne sont presque jamais correctement réglés, et qu’ils ne permettent pas d’apprécier une teinte de façon fiable. Si pour un vernis ce n’est pas bien grave (j’aime toutes les couleurs ou presque pour mes ongles !) pour un rouge à lèvres c’est un peu plus embêtant. Disons que j’ai toujours un peu peur de recevoir un rose fluo en pensant commander un vieux rose délicat. Alors je me suis rendue en boutique…

Et franchement j’ai bien fait, car si j’avais pris Soft Marsala, qui me semblait impeccable sur l’écran, je ne l’aurais jamais porté !! En boutique j’ai franchement hésité car toutes les teintes de la gamme sont très franches, et le rouge est ultra couvrant. Pour moi qui porte du rouge à lèvres depuis peu, c’est un peu intimidant, mais j’avais quand-même envie de ce produit, alors j’ai opté pour Passion Plum (06).

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Promesses…

Kiko nous dit au sujet de son rouge à lèvres Endless Love, qu’il est onctueux et brillant, et qu’il apporte une couleur intense. Sa formule est enrichie en extrait de bixa orellana. Nous connaissons toutes la bixa orellana bien-sûr ?

Mmmoui… Google étant mon ami, je lui ai demandé de m’en dire plus sur cet ingrédient qui était a priori bon pour les lèvres. Et j’ai découvert qu’en fait il s’agissait du roucou. Et là oui cela me dit quelque chose, car on voit souvent ce nom dans les listes d’ingrédients. Le roucou sert de colorant, et provient d’un arbuste.

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Packaging…

Je vous le rappelle, c’est le packaging et le raisin coupé en forme de cœur qui ont fait que j’ai voulu m’offrir ce produit. Alors autant vous en parler de ce packaging non ? Ou plutôt, mieux qu’un long discours, autant vous ajouter quelques photos… Avouez que c’est mignon !

 

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Composition…

Pour ce qui est de la liste des ingrédients, elle figure sur le carton d’emballage.

Je vous la donne :

PENTAERYTHRITYL TETRAISOSTEARATE, OCTYLDODECANOL, POLYGLYCERYL-3 DIISOSTEARATE, POLYETHYLENE, DIISOSTEARYL MALATE, POLYBUTENE, CANDELILLA CERA (EUPHORBIA CERIFERA (CANDELILLA) WAX/CIRE DE CANDELILLA), CERA MICROCRISTALLINA (MICROCRYSTALLINE WAX/CIRE MICROCRISTALLINE), SYNTHETIC BEESWAX, MICA, ETHYL VANILLIN, TOCOPHERYL ACETATE, CAPRYLIC/CAPRIC TRIGLYCERIDE, TIN OXIDE, BIXA ORELLANA SEED EXTRACT. +/- (MAY CONTAIN): CI 15850 (RED 6, RED 7 LAKE), CI 19140 (YELLOW 5 LAKE), CI 77891 (TITANIUM DIOXIDE), CI 45410 (RED 28 LAKE), CI 15985 (YELLOW 6 LAKE), CI 77491 – CI 77492 – CI 77499 (IRON OXIDES), CI 42090 (BLUE 1 LAKE).

Rien qu’en regardant les noms des ingrédients, on peut déjà se dire que ce n’est pas très naturel, et je le confirme. Certes il y a quelques ingrédients qui vont apporter de l’hydratation, mais ce ne sont pas vraiment des ingrédients d’origine naturelle (de naturel je relève la cire de candellila et le roucou).  Je ne vois rien qui me mette hors de moi non-plus, mais c’est sûr que l’on peut trouver plus naturel comme produit.

 

Résultat

Maintenant, la partie la plus fun de l’avis : LE TEST !

Est-ce que ce rouge trouvera sa place dans mon sac à main, ou va t-il finir au fond d’un tiroir ?

La première fois, le raisin taillé en forme de cœur est un peu déroutant. J’ai l’habitude d’appliquer mon rouge à lèvres très méticuleusement, en commençant par le centre de la lèvre supérieure, pour bien suivre les contours. Là c’est un peu compliqué. Je choisis donc de maquiller la lèvre inférieure, et de répartir le produit en imprimant ensuite le rouge à lèvres sur la lèvre du dessus.

En tout cas, comme prévu, c’est un rouge très couvrant, et je ne ressens pas le besoin de repasser pour accentuer le rendu. Un seul passage suffit pour un effet discret, mais tout de même bien visible.

Je suis ravie de retrouver le parfum vanillé des rouges à lèvres de la gamme classique. J’adore cette odeur !

Enfin, le bâton glisse bien sur les lèvres, et n’accroche aucunement. Le produit est donc facile à appliquer, et a un rendu brillant bien sympathique.

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C’est un rouge qui me plait bien, et que je pense continuer à utiliser au quotidien. Le bâtonnet original apporte une touche de fun au moment de se maquiller. C’est un petit plus comme un autre.

 

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Voici ce que cela donne sur moi. Après, tout dépendra des réglages de votre écran, mais moi je vois ce rouge bien plus rose sur l’écran que dans la réalité. Certes il est rose, mais entre le rose et le rouge. C’est à mon sens, la teinte la plus facile à porter de la gamme Endless Love. A noter qu’il contient de toutes petites paillettes qui le font joliment scintiller, sans que cela ne soit trop visible, trop festif.

Et vous, avez-vous craqué pour la dernière collection Kiko ? Ce rouge à lèvres vous intéresse t-il ?

[Beauté] Les petits baumes à emporter partout !

Cela fait des années que j’utilise la même marque de baumes à lèvres, été comme hiver. Et pour que je sois fidèle à une marque, moi qui aime tant découvrir des nouveautés et changer de produits, il faut qu’elle soit bonne !

Je pense qu’il est grand temps de vous présenter la marque Hurraw! si vous ne la connaissez pas déjà, à commencer par le baume au pamplemousse, que j’utilise quotidiennement.

baume vegan Hurraw

Hurraw! est une marque vegan, c’est à dire qu’elle n’utilise aucun ingrédient d’origine animale. Et pour moi c’est essentiel ! On trouve encore tellement de produits qui contiennet de la graisse de cachalot, des colorants carmins issus de la cochenille, ou même du suif…

Hurraw! elle, est totalement opposée aux tests sur les animaux, et propose des produits na-tu-rels. Mais attention, quand je dis « naturels » c’est pour de vrai. D’ailleurs, voyons tout de suite la compo complète de mon baume au pamplemousse pour que vous puissiez vous faire une idée !

  • Alkanna tinctoria (alkanet) infused  (Racine d’Orcanette infusée)
  • Prunus amygdalus dulcis (sweet almond) oil (Huile d’ Amande douce)*
  • Euphorbia cerifera (candelilla) wax (Cire de Candelilla)***
  • Cocos nucifera (coconut) oil (Huile de Noix de Coco) **
  • Simmondsia chinensis (jojoba) seed oil (Huile de graine de Jojoba)*
  • Theobroma cacao (cocoa) seed butter (Beurre de Cacao )**
  • Ricinus communis (castor) seed oil (Huile de graine de ricin) *
  • Olea europaea (olive) fruit oil (Huile d’Olive) *
  • Citrus paradisi (grapefruit) peel oil (Huile essentielle d’écorce de pamplemousse)
  • Tocopherols  (Vitamine E anti-oxydante et nutritive)

Si vous avez un baume pour les lèvres sous la main, je vous invite à regarder sa compo (malheureusement elle est souvent notée sur l’emballage cartonné, qui est allé à la poubelle le jour de votre achat), pour comparer.

Point de paraffine liquide chez Hurraw!, (la paraffine provient du pétrole, et donne une sensation d’hydratation. Mais elle est étrangère à la peau et n’apporte en réalité pas grand chose) mais à la place, des huiles végétales, du beurre de cacao, et de la vitamine E qui sert à conserver le produit et éviter le rancissement. Et c’est tout ! Aucun conservateur douteux, aucun parfum de synthèse, pas d’eau.

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Ce produit est sensé se conserver 12 mois après ouverture, mais à vrai dire je l’utilise depuis plus de deux ans (car j’ai d’autres baumes de la même marque entamés également) et je n’ai encore noté aucune altération.

Ce que j’aime avec ces petits baumes, c’est leur packaging fort pratique. Le tube est aplati, ce qui fait qu’il prend très peu de place dans la petite poche de mon sac à main, et ne roule pas si je le fais tomber. Mine de rien, c’est un point important…

Le bouchon ferme bien et je n’ai jamais eu la mauvaise surprise de retrouver un baume Hurraw! ouvert au fond de mon sac.

Enfin, ces baumes sont bien gras, bien nourrissants, et apportent immédiatement beaucoup de confort. Ils tiennent des heures. Et en prime, ils sentent très très bon. Pour tout vous dire, lorsque je les utilise en voiture et que mon homme est à côté, j’ai droit à coup sûr à une remarque du style « hum ça sent bon ! ». C’est toujours plaisant !

Le baume au pamplemousse sent le jus de pamplemousse, ou le pamplemousse frais si vous préférez. C’est un parfum très naturel et fruité, vraiment sympathique. Et ce parfum dure, plusieurs heures.

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Côté prix, vous allez me dire que cela doit picoter vu toutes les qualités de ce produit ? Et bien non, comptez 4,20 € le tube de 4,3 grammes, vendu sur le site VEGAN-MANIA.

Je vous l’avais dit… Ils ont tout bon ces baumes !

A ce jour j’ai testé les parfums suivants : Amande, Soda Root Beer, Citron Vert et Pamplemousse. S’il ne devait y’en rester qu’un… je serais bien incapable de choisir !^^

L’hydratation est bien là, sans avoir besoin de remettre du produit toutes les 5 minutes. Un petit peu de baume avant de sortir le matin, un petit peu le soir avant de dormir, et cela suffit amplement. Pas besoin d’en faire des tonnes… mais en réalité on a envie d’en porter en permanence pour profiter des parfums tous plus gourmands les uns que les autres !!

Merci pour vos lectures et réactions, et je vous dis à tout bientôt pour d’autres articles…

[Lecture] Un livre sur la télé [Masse Critique]

Dans le cadre des Masses Critiques de Babelio, j’ai eu le plaisir de recevoir un livre intitulé RATING, que l’on doit à un auteur vénézuelien dont je n’avais jusque là jamais entendu parler : Alberto Barrera Tyszka.

J’avais coché ce livre parmi d’autres car la présentation me donnait particulièrement envie de le découvrir.

La couverture à dominante rose est sympa, ornée d’un petit dessin stylisé. On voit un bonhomme derrière une caméra old school. C’est original. On sait tout de suite de quoi l’on va parler si on rapproche cette illustration du titre du bouquin : de télévision pardi !

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Un livre qui nous parle de télévision…

Quand j’ai lu le résumé du livre sur le site de Babelio, j’ai été immédiatement attirée comme je vous le disais plus haut, parce-que l’on expliquait que Rating évoquait la télévision et plus précisément, ses limites, jusqu’où l’on pouvait aller pour faire de l’audimat.

Les qualificatifs employés pour décrire Rating étaient vendeurs : « cynique », « savoureux » et « sensible » tout cela dans un seul livre !

Cela m’a rappelé un autre livre sur le même thème, Acide Sulfurique d’Amélie Nothomb. Dans ce roman, l’auteure belge imaginait une émission de télé réalité extrême, pour laquelle les participants étaient enlevés, traités comme dans des camps de concentration, et poussés à s’entre-tuer, tout cela pour l’audimat…

Voilà ce à quoi je m’attendais en entamant la lecture de Rating !

Trois hommes sur un projet…

Dans Rating, il y a deux narrateurs, qui prennent la parole à tour de rôle : Manuel Izquierdo, un Scénariste quinqua qui a une longue carrière derrière lui. Il a notamment écrit des dizaines, peut-être même des centaines de séries télévisées mélodramatiques. De l’autre, on a Pablo, que tout le monde appelle Pablito, et qui est un jeune étudiant à peine débarqué dans le monde de la télé.

Au passage, je dois dire que j’ai mis un certain nombre de pages à comprendre que l’on avait deux narrateurs, car ce n’est pas clairement indiqué. Dans certains livres, on a un narrateur par chapitre, avec le nom du narrateur noté noir sur blanc. Là non, et du coup je n’ai pas tout de suite compris, ce qui m’a forcée à revenir quelques pages en arrière.

S’ajoute à ces deux narrateurs/personnages, un troisième homme, Rafael Quevedo, chargé de Programme. Il doit redonner une impulsion à Canal 6 dont les audiences plongent. Il lui faut absolument trouver un concept qui marche, et qui permette de relancer l’audimat. Mais… tant de choses ont déjà été faites en matière de télé…

 

J’ai aimé ?

Vu ce qui se disait autour de ce livre, je m’attendais à des anecdotes croustillantes, et à des scènes qui me marqueraient. Je pensais être secouée, choquée, peut-être même un peu dérangée par ce que j’allais lire. Je vous rappelle que l’on nous promettait d’explorer les limites de la télévision !

J’ai un peu déchanté pendant les cents premières pages, parce-que l’on n’apprend pas vraiment grand chose que l’on ne saurait déjà. Il y a une scène qui sort du lot, au cours de laquelle l’un des narrateurs raconte une pratique qu’il a vécue dans sa longue expérience de la télé. [Attention, je vais la raconter… Si vous ne souhaitez pas savoir, rendez-vous au paragraphe suivant ! Sinon sélectionnez la phrase avec votre souris pour la faire apparaître… Merci Roxou pour l’astuce !!] Pendant une réunion, une jeune aspirante actrice se glissait sous la table et devait faire une gâterie à l’un des participant. Les autres devaient deviner qui était en train de se faire joyeusement pomper sous la table…

A côté de cela, le récit s’étire en longueur. Le projet de Quevedo est dévoilé dès les premières pages. Il souhaite faire une émission de télé-réalité avec des SDF, qu’ils regrouperaient dans une belle villa.

Et puis ensuite on alterne les digressions. Izquierdo se remémore ses souvenirs, et Pablo évoque son envahissante mère et la jeune femme sur qui il fantasme, Emiliana.

C’est au moment où le projet se lance réellement que mon intérêt s’est réveillé, car là on nous parle vraiment de télévision, et cela devient amusant. J’ai notamment bien aimé les moments où Izquierdo prenait la parole, pour nous décrire certaines séries qu’il avait pu écrire. Il nous explique les codes des feuilletons télé, les éléments incontournables, les personnages que l’on retrouve un peu à chaque fois.

C’est amusant car la plupart des ses réflexions se vérifient dans n’importe quelle série !

Par exemple il explique que dans les séries il arrive toujours un tas de choses peu agréables aux personnages, beaucoup plus que dans la vraie vie. Et c’est bien normal car personne ne regarderait des épisodes dans lesquels les gens seraient perpétuellement heureux et ne rencontreraient aucune difficulté. On souhaite que cela se termine bien, et on sait généralement comment cela se conclura, mais ce qui compte au final, c’est le chemin qui mène à cette conclusion.

Je vous propose un petit extrait, pour vous faire une idée du style de l’auteur et du type d’anecdotes que l’on peut se mettre sous la dent.

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Alors finalement, ma relation avec ce livre avait assez mal commencé. Mais une fois que j’ai compris que l’on ne me ferait pas de révélation choc sur le monde de la télévision, et que j’ai admis la chose, j’ai réussi à me plonger dans l’histoire, et à l’apprécier.

Le début est peut-être un peu lent, et le résumé ne correspond pas forcément bien au contenu du livre. Mais cela n’empêche que la lecture de Rating était intéressante.

C’est un livre amusant, qui ne changera pas votre façon de regarder la télé je pense, du moins pas profondément. Mais il vaut le coup d’être lu, pour le divertissement qu’il apporte. Si je devais le noter sur 5, je lui donnerais la note de 3. C’est correct, sans casser trois pattes à un canard.

 

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[Thé] Un thé parfait pour cette journée…

Il parait que c’est la Saint Valentin aujourd’hui.

Personnellement ce n’est pas une fête que je souhaite particulièrement, à part par un petit « Bonne Saint Valentin mon chéri » au réveil. Parfois c’est l’occasion d’un petit repas amélioré, avec éventuellement une bougie ou une fleur sur la table. Mais nous ne faisons pas grand cas de cette date, qui au final ne veut pas dire grand chose pour notre couple !

Nous préférons fêter notre date de rencontre, qui elle a un sens…

Mais bon, comme j’ai en stock un thé de circonstance, je me suis dit que c’était l’occasion de vous le présenter, pour être dans la tendance du jour ! Il s’agit de SWEET LOVE, le thé Kusmi vendu dans une belle boîte rose.

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Sweet Love est proposé en différents formats, soit en boîtes métalliques, soit en sachet vrac, à partir de 13,25 € les 125 grammes. Vous pouvez aussi l’acheter dans un lot de miniatures : Les Bien-Être.

Personnellement c’est ce que j’ai fait. J’avais acheté un lot lors d’une vente privée. Ce thé n’était pas forcément celui qui m’attirait le plus, car il s’agit d’un thé noir et que je préfère généralement les verts. Mais au final, il s’est avéré être un véritable coup de cœur !

 

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Comme vous pouvez le voir sur mes photos, c’est un joli thé. A une base de thé noir chinois, vient s’ajouter une bonne dose de réglisse, des épices, du guarana, du poivre rose et des arômes sans plus de précisions.

J’ai beau ne pas raffoler du thé noir, celui-ci me convient car il n’est pas trop puissant, et ne laisse pas de voile désagréable au fond de la bouche. Le poivre relève agréablement le goût, et la réglisse ne se fait pas oublier, au contraire ! Cela donne une boisson à la fois réconfortante et désaltérante, très originale. Je dirais de ce thé qu’il est presque « pétillant » ! Il me rappelle un petit peu le thé vert Imperial Label, de chez Kusmi également, car ils ont la réglisse en commun.

 

Bon, parlons peu, parlons bien, est-ce que ce thé est aphrodisiaque ?

Je dirais que non, en ce sens qu’un thé ne va pas réveiller votre modjo à lui tout seul. Le désir sexuel, c’est avant tout dans la tête, pas vraiment dans la tasse. Certes une petite tasse prise à deux confortablement installés sous un plaid, avec un feu qui crépite à proximité, peut aider à se détendre. Mais c’est un tout. N’ayez donc aucune crainte à consommer Sweet Love à tout moment, même au bureau ! :-p