Harmonics de Formula X

Lorsque Sephora a commencé à distribuer les vernis de la marque Formula X, cela a fait grand bruit. Mais je n’ai pas craqué tout de suite pour ces vernis venus d’Amérique, car le prix me dissuadait. Et oui, il faut tout de même compter 12,90 € pour un flacon… Et moi j’ai des oursins dans les poches.

Sauf que lors des soldes d’hiver, Sephora a frappé fort, en proposant certains Formula X à -70 %… et là, j’ai craqué et acheté trois flacons… dont Harmonics, un joli mauve crémeux.

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Harmonics est entre le mauve et le rose. Vous vous souvenez de la couleur Pantone de l’année 2014 ? Radiant Orchid ? Et bien pour moi Harmonics correspond à cette teinte, toute douce, très féminine.

C’est une couleur qui me plait beaucoup pour ce joli printemps. Je la trouve facile à porter au quotidien.

L’application est facile, et la texture se travaille bien. Le vernis sèche rapidement, et offre un joli fini brillant, même sans top coat.

Quant à la tenue, elle est des plus correcte. J’ai beau ne pas ménager ce vernis, il commence à peine à s’user au bout des ongles après trois jours… pas mal non ? (Je précise que je fais la vaisselle sans gants !!).

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Alors… que pensez-vous de ce vernis ? Vous aimez ?

Avez-vous déjà testé les vernis Formula X ?

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La liste des mes Envies – Grégoire Delacourt

Voici un roman qui a beaucoup fait parler de lui lors de sa sortie en 2012. Il a ensuite été adapté au cinéma avec Mathilde Seigner et Marc Lavoine dans les rôles clefs.

Ce livre, c’est bien simple, je n’en entendais/lisais que du bien. Alors j’avais très envie de le découvrir, mais un peu peur en même temps d’être déçue. Cela arrive parfois quand on attend trop de quelque chose !

Je me suis lancée le lundi de Pâques, profitant d’avoir toute une journée de glandouille devant moi. Et je l’ai lu en une seule journée, en faisant quelques pauses.

En deux petites heures, le roman est bien vite avalé, et il laisse un agréable goût sucré en bouche, comme un bon petit chocolat chaud (parfait pour une lecture de Pâques).

C’est l’histoire de l’attachante Jocelyne, mercière à Arras. Elle est mariée à Jocelyn, et a deux grands enfants qui ont quitté la maison. Jocelyne n’est pas malheureuse. Elle apprécie des plaisirs simples, et coule des jours paisibles, en consacrant son temps libre à la rédaction de son blog, autour de sa passion pour la couture.

Jocelyne est une femme gentille, à qui l’on s’attache rapidement. Et quand elle gagne un peu plus de dix-huit millions d’euros à l’Euromillion, on est d’abord ravis pour elle.

Mais Jocelyne elle, ne sait pas bien quoi en faire de ces millions. Est-ce qu’ils ne menaceraient pas son petit bonheur fragile finalement ?

La Liste de mes Envies, c’est Jocelyne qui nous raconte son quotidien tout simple, et qui essaie de lister ce qu’elle pourrait faire avec sa nouvelle fortune…

C’est un petit roman facile à lire, qui ne nous perd jamais en route. C’est une histoire toute simple, écrite avec une belle sensibilité.

Au final, j’avais de grandes attentes vis à vis de ce roman, et elles ont été totalement comblées. Maintenant, il me reste à visionner le film qui en a été tiré…

Et vous, l’avez-vous lu ce petit livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

OPI – Schnapps out of It

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Aujourd’hui j’ai envie de futilité et de couleur ! Alors je vous propose une petite présentation d’un vernis OPI que je trouve facile à porter, mais original également.

En effet, avec Schnapps out of It, on sort des classiques roses et rouges qui peuvent facilement s’assortir avec la plupart des tenues, tout en restant dans les teintes neutres, tout à fait portables au bureau notamment.

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Ce joli vernis est entre le brun et l’orange. Je le décrirais comme un « Terracotta » ou un corail foncé.

Il a un fini légèrement perlé, qui lui apporte une petite touche d’originalité et d’élégance.

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Ce n’est pas une nouveauté, car Schnapps out of It appartient à la collection Germany, sortie en 2012. Mais qu’importe. Je ne m’en lasse pas…

C’est un indémodable, intemporel, que j’ai plaisir à porter de temps en temps…

Qu’en dites-vous ?

 

Anecdotes de cimetières…

Lorsque Mes Sincères Condoléances est sorti, en 2014, on voyait son auteur Guillaume Bailly, sur différents plateaux de télévision. J’avais à l’époque été intriguée, et m’étais dit qu’une fois le livre disponible en poche, je me le procurerais. Je suis en effet friande des histoires vraies, surtout des histoires de type « fait divers » à la Pierre Bellemare. Alors je pensais que ce livre, qui raconte le quotidien d’un employé des pompes funèbres, pourrait me plaire…

Je ne m’étais pas trompée…

Bon, il faut que je le dise, ce livre m’a moins captivée que je ne l’aurais cru. D’ailleurs, je ne lui ai pas accordé l’exclusivité, et je l’ai lu en pointillés, à côté d’autres romans. Parce-que finalement, ce livre ne me suffisait pas. J’aime être plongée dans un bouquin, et m’évader dans son univers. Là ce n’était pas le cas, et j’ai préféré lire d’autres livres à côté pour compenser.

Je ne dis pas que les anecdotes ne m’ont pas intéressée, loin de là, mais je m’attendais à un peu plus d’émotions, à moins de détachement. Avec le recul, je comprends finalement que le détachement caractérise l’auteur !

Néanmoins, si c’était à refaire, je relirais cet ouvrage, car les anecdotes que l’on y trouve valent leur pesant de cacahuètes ! Elles sont tour à tour drôle, touchantes, tristes pour certaines, hilarantes pour d’autres…

Forcément, dans cet univers si particulier, qui est celui de l’employé des pompes funèbres, il arrive que les choses ne se déroulent pas comme prévu. Quand on oublie d’organiser les obsèques d’un défunt, alors que sa famille a déposé un dossier, et que l’on ne s’en rend compte que le jour même car la famille téléphone justement, pour demander où est le corbillard… quand une vieille dame vient organiser les funérailles de son toutou adoré, ou encore quand une famille se présente complètement ivre à un enterrement, et que certains manquent de finir dans le trou avec le cercueil… cela peut valoir le coup d’en faire un livre !

Les histoires sont courtes, très courtes même pour certaines (une demi-page). Elles sont pour la plupart intéressantes, et se lisent bien.

Mes Sincères Condoléances n’est à mon sens, pas un chef d’oeuvre, mais est-ce vraiment une surprise ? Cela reste un livre à découvrir, car il vaut le coup d’œil.

 

Un steak… de soja et de blé !

12767421_10154002177817287_1903343028_nBonjour à tous et merci d’être fidèles aux jeudi veggies ! Aujourd’hui, je continue de vous présenter la gamme Grill Végétal de la marque Céréal. En effet, j’avais apprécié les émincés de la même marque, alors je me suis dit qu’il était temps de tester les autres produits de la gamme…

J’ai opté pour les steaks soja & blé natures. Je précise « natures » car ils existent aussi en saveur barbecue.

Ils sont vendus par lots de deux steaks de 90 grammes chacun (pourquoi 90 grammes et pas 100… mystère)… Et on les trouve au rayon frais des grandes surfaces, notamment chez Carrefour.

Ingrédients

Eau, concentré de protéines de soja 16,8%, huiles végétales 7,4% (huile de tournesol oléique, huile de tournesol), gluten de blé 5,9%, oignons 3,2%, farine de soja entière 2,9%, fibres de soja 2,9%, arômes naturels, fibres de blé et plantain 1,6%, sel marin, épaississant : méthylcellulose, extrait de malt d’orge, paprika fort.
Fabriqué dans un atelier qui utilise du céleri, du sésame, des fruits à coque, des œufs, du poisson et des produits laitiers.
C’est plutôt correct, même si j’aurais apprécié d’en savoir plus sur l’origine précise des arômes (naturels ok, mais cela peut dire tellement de choses !).

Préparation 

Ce steak se cuit tout simplement à la poêle. Je n’ai ajouté aucune matière grasse (il y a déjà des huiles dedans), et l’ai simplement laissé chauffer deux minutes de chaque côté dans une poêle anti-adhésive.

Puis j’ai servi, avec des haricots verts.

 

C’est bon ?

Très bonne découverte, je vous le dis de suite ! Ce steak n’a pas un goût de viande, et ne trompera personne visuellement non-plus. Mais il est délicieux ! Fondant, facile à découper, il a un goût de céréales bien plaisant. J’ai apprécié de le manger tel quel, sans sauce, tout nu ! Sur l’emballage il est conseillé de le manger en burger, mais je trouve que ce serait presque dommage de masquer son goût avec d’autres ingrédients !

 

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La e-Mehari au Salon de Genève

Parmi les nouveautés les plus attendues présentées au salon de l’Automobile de Genève cette année, il y avait la nouvelle Citroën Méhari, baptisée e-Méhari.

Si le look reprend les codes de la mythique Méhari sortie en 1968, la e-Méhari de 2016 n’a pas grand chose d’autre à voir avec sa grande sœur, il faut bien le reconnaître !

 

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Dotée d’un moteur électrique développant 68 CV, la e-Méhari plafonne à 110 km/h. Elle aurait une autonomie de 200 kilomètres (comptez 8 à 13 heures de recharge selon la puissance de la « prise »).

La e-Méhari sera construite en France, et ne disposera pas d’airbags, comme son ancêtre (y’avait-il besoin de le préciser quand on sait que la Méhari d’origine date de 68 ?!!). Elle sera vendue à partir de 18 000 €, bonus écologique déduit.

Le but n’est pas d’inonder le marché avec cette e-Méhari, mais bien de faire un petit coup de pub pour Citroën. Et cela semble fonctionner quand on voit l’engouement suscité à Genève par ce véhicule totalement ludique !

Il fallait faire la queue (certes pas très longtemps, mais tout de même !) pour monter à son bord. Les jeunes comme les moins jeunes s’arrêtaient, intrigués… et j’en faisais partie ! 😀

 

Courir dehors, ou sur tapis ?

Le soleil revient ponctuellement et timidement dans ma belle Franche-Comté, et j’ai eu l’immense bonheur de m’offrir mon premier footing de l’année en extérieur. Oui, car j’ai beau faire du sport tous les jours, je suis de ceux qui ne courent jamais dehors quand il fait « trop froid ». Pour que je mette une basket sur le bitume, il me faut au une température que je juge convenable (donc ce n’est pas envisageable entre octobre et avril), et du soleil.

Le reste du temps, je cours et fais des entraînements de cardio sur différents appareils, mais en salle.

Et savez-vous à quoi j’ai pensé pendant mon premier footing dehors ? A un petit article, pour Vous mes chers lecteurs ! Alors que je sentais les ampoules se former sur mes petits pieds, et que mon Iphone glissait dans ma brassière (je n’avais pas prévu de charger mon petit Ipod et courir sans musique me semblait vraiment au dessus de mes forces), j’ai commencé une liste mentale…

Il s’agit de vous énumérer les plus et les moins du footing en extérieur, versus sur tapis, donc en salle ! Le but ? Vous faire sourire si possible !

Allez, je me lance !

 

Le footing en salle

*On ne dépend pas de la météo, et l’on peut courir en débardeur toute l’année, +

*L’impact est moins violent pour les articulations, +

*On peut poser tout son petit bordel sur la tablette : téléphone, mouchoirs, bouteille d’eau, baladeur, … +

*Dès que l’on en a marre, on appuie sur stop et on fille à la douche ! +

*On peut regarder la téloche (ah bon plus personne ne dit « téloche » depuis 1992 ?) en même temps… +

*Cela devient vite répétitif… (parfois à observer les gens qui arrivent et qui quittent le parking, je me sens un peu comme une vache qui regarderait passer les trains…) –

*Et s’il y a la télé sur le tapis de course, on finit souvent par être absorbé par 4 Mariages pour une Lune de Miel, et courir un peu au ralenti, car l’on ne se concentre plus vraiment sur ses performances… –

*Si le voisin de tapis sent le phacochère, accélérer la foulée ne réglera pas le problème… Impossible de le semer… –

 

Le footing dehors !

*On prend de l’avance sur le bronzage (s’il fait beau bien-sûr) +

*On profite de la nature, et on prend un bol d’air. C’est bon pour le moral ! +

*On est dans une grande communauté car, il faut courir pour le savoir, les coureurs se saluent entre eux (enfin, pas tous, et pas partout, mais cela arrive !) +

*On peut varier les itinéraires, et surtout les rallonger, pour visualiser de façon bien concrète, nos progrès ! +

*On peut se faire courser par les chiens… et accessoirement croquer un mollet… –

*On peut se faire suivre par un lourdeau, voire par un psychopathe… –

*Parfois, certains automobilistes jugent opportun de nous interrompre pour demander leur chemin… –

*On se paye les pentes qui sont bien plus rares sur tapis (je suis trop drôle), les nids de poules, les crottes de chiens… –

*On peut parfois avaler des petits moucherons, ou les prendre dans les yeux… Serrez les dents si vous soufflez la bouche ouverte, les guêpes ça ne pardonne pas ! –

 

 

Ces listes sont loin d’être exhaustives, mais je suis sûre que vous m’aiderez à les compléter… Alors je vous attends avec plaisir dans les commentaires ! 😀