Pauline Détective

Voici un petit avis sur un DVD bien sympathique que j’ai regardé dernièrement. Il date de 2012.

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Fraîchement larguée, Pauline (Sandrine Kiberlain) part en vacances avec sa sœur (Audrey Lamy) et le conjoint de celle-ci. Elle se retrouve dans un club de vacances italien, à partager sa chambre avec une vieille romancière…

Dès le départ, Pauline apprend qu’il y a eu des crimes dans la région, chose qui lui plait bien car elle travaille justement pour un journal spécialisé dans les faits divers…

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Ce film m’a bien plu car il sort des sentiers battus. Le ton est théâtral, et l’histoire ne manque pas d’humour. Le ton théâtral justement, n’a pas beaucoup plu à mon homme, qui a rapidement jugé que « mais on dirait qu’elle récite son texte ! Ça ne fait pas réel ! » Il faut dire aussi qu’il n’aime pas le théâtre, alors forcément…

Sandrine Kiberlain est amusante comme tout. Les images sont jolies. Audrey Lamy m’a bien fait sourire également.

Alors bon, les ficelles sont grosses et il y a des clichés, comme la Réceptionniste italienne avec le décolleté ravageur. Et alors ? C’est une comédie ! Certes ce ne sera pas le film du siècle, mais j’ai quand-même passé un bon petit moment dans mon canap grâce à ce DVD, alors je vous le conseille !

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Vacances en Italie du Nord – Le Ferroutage

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Mon dernier petit billet sur l’Italie (prenez le « petit » dans le sens affectueux, car il n’est pas petit en fait) a rencontré un joli succès, et j’en suis absolument ravie.

J’ai donc envie de continuer sur ma lancée, et de vous parler un peu plus de ce pays que j’aime tant !

Aujourd’hui, je vous donne quelques astuces pour organiser vos vacances dans le nord de l’Italie.

D’abord, j’aimerais vous parler du ferroutage, qui permet de passer les Alpes en train, avec la voiture. Cela évite d’avoir à conduire pour le passage du Sempione, et donc d’emprunter les routes en lacets. Si vous vous rendez dans les parages par temps de neige et que votre voiture n’est pas équipée de pneus hiver, vous serez dirigés vers le ferroutage par les douaniers. Mais même équipé de pneus hiver, vous pourrez apprécier la solution, pour vous épargner la conduite sur neige, qui n’est jamais une partie de plaisir.

En pleine été, bien que les routes soient généralement sèches, nous aimons parfois ferrouter, pour ne pas nous retrouver coincés derrière d’autres véhicules qui se traînent à 50 km/h, freinent dans les virages, et nous font vider notre plein d’essence en quelques kilomètres !

 

Où ça ? Combien ?

Pour recourir à cette solution, il suffit de suivre les panneaux qui mènent à Brigue. Le ferroutage se fait entre Brigue et Iselle di Trasquera. A moins d’acheter un abonnement, le trajet simple, pour une voiture, coûte 22 CHF. Vous pouvez régler en euros, au taux de change du jour.

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La traversée dure 20 minutes, le temps de se reposer un peu, mais il faut compter un peu d’attente avant le départ, selon votre heure d’arrivée à Brigue.

Les trains partent toutes les 90 minutes.

Si vous arrivez suffisamment tôt, et avez un peu de temps avant de monter sur le train, vous pourrez utiliser les toilettes, gratuites et plutôt propres en général.

Les horaires sont consultables en ligne, et des brochures sont à disposition gratuitement sur place : file:///C:/Users/Beno%C3%AEt/Downloads/web_brochure_train_autos16.pdf

Pendant la traversée, les passagers restent dans leur voiture. Nous passons dans un grand tunnel, donc il fait sombre, et surtout c’est bruyant et cela sent le diesel. Ne comptez pas forcément visionner un DVD (de toute façon c’est très rapide) ou lire un bouquin. Par contre, rien ne vous empêche de chanter à tue tête, ou de faire un cache-cache (je suis décidément trop marrante !).

Voilà pour cette petite « astuce ». Et je vous dis à bientôt pour parler encore et encore d’Italie, mais pas que ! Je vous ai également concocté des billets sur mes dernières lectures, et sur des dégustations de thés… 🙂

Visite du Musée Grévin

Il y avait des années que j’avais envie de faire un truc tout simple : visiter le Musée Grévin, ou plutôt le revisiter, car j’y étais déjà allée quand j’étais haute comme trois pommes. Tout simple à organiser, mais mine de rien nous ne pouvions jamais le faire, car lorsque nous nous rendions à Paris, nous en profitions pour faire mille projets, voir pleins de gens (c’est bien aussi) et la visite tombait toujours à l’eau.

Cette fois-ci, le week-end a été organisé autour de cette visite. C’était THE priorité !

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Tout d’abord, sachez que si vous êtes super organisés et que vous connaissez la date de votre visite, vous pouvez acheter des billets à un prix réduit, sur le site officiel. Comme nous hésitions jusqu’au bout entre le samedi et le dimanche, nous avons opté pour des billets libertés, sans date fixe. Ils nous ont coûté 24,50 €par adulte, avec un cashback Igraal de 3 % (soit 23,78 € par personne)… Il n’y a pas de petites économies dit-on…

J’ai obtenu mes billets en deux-trois clics, au format PDF, et j’ai pu les imprimer facilement.

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Nous avons pu entrer dans le musée sans faire la queue, grâce à nos billets coupe file (de toute façon il n’y avait pas affluence). Une fois le contrôle de sécurité passé, nous avons monté les quelques marches qui permettent d’accéder au spectacle de sons et lumières (durée : environ 5 mn de spectacle à vue de nez).

 

 

Nous en avons pris plein les yeux ! Même mon homme (moins facile à impressionner que moi généralement) était totalement charmé ! Je gardais un souvenir formidable de ce spectacle, et n’ai pas été déçue pour autant, bien au contraire !!

 

La partie historique m’a beaucoup plu, avec notamment des reconstitution de scènes célèbres, comme l’assassinat de Marat ou encore celui d’Henri IV.

Je peux m’enorgueillir d’avoir fait un selfie (arg je déteste ce mot) avec Louis XVI !

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J’ai été surprise de ne pas retrouver toutes les statues que j’avais vu lors de ma précédente visite. Mais il y avait des nouveautés, et pas qu’un peu. Donc j’ai bien compris qu’il fallait faire tourner les statues, car elles ne pouvaient pas être toutes exposées en même temps, faute de place !

 

Comme vous pouvez le voir sur les images, le musée accueille des stars très actuelles, avec des statues plus vraies que nature ! J’avais beau m’attendre à du haut niveau, j’ai quand-même été bluffée par le réalisme de certains détails. Les grains de beauté, les tâches de rousseur, les yeux, tout y est… On a parfois un peu « peur » de s’approcher de certaines statues pour la photo, tant elles semblent réelles !

 

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Ce qui est absolument génial, c’est que tout est prévu pour que l’on puisse approcher les statues et se prendre en photo avec elles. Dans certaines scènes, il y a des chaises vacantes, sur lesquelles les visiteurs peuvent prendre place pour feindre de prendre un café avec Jean Reno par exemple.

 

 

Nous avons vraiment profité à 200 % de notre visite et été totalement surpris une fois celle-ci terminée, car bien que nous ayons passé près de deux heures sur place, nous avions la sensation d’être arrivés trente minutes avant, tant le temps est passé rapidement !

Ce sera définitivement une visite à refaire d’ici quelques années, quand de nouvelles statues auront pris place !

 

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7 ans Après… Guillaume Musso

Je venais de terminer un roman particulièrement longuet que j’avais trouvé plat et assez peu intéressant… J’avais peur de me lancer dans une autre lecture qui ne m’apporterait pas son pesant de divertissement… alors je me suis tournée vers une valeur sûre, un livre qui je le savais, serait facile à suivre et probablement divertissant : un Musso !

Je ne suis pas en train de dire que les Guillaume Musso sont des livres fascinants, mais j’ai rarement été déçue par ces romans, auxquels je reproche simplement de se ressembler les uns les autres.

J’ai donc choisi 7 ans Après.

Sebastian élève seul sa fille âgée de quinze ans, tandis que son ex-femme, Nikki, a la garde de leur fils Jérémy. Les deux anciens époux ne s’entendent pas très bien. C’est le moins que l’on puisse dire… Mais ils seront forcés de collaborer lorsque Jérémy sera porté disparu…

Ce livre m’a semblé différent des autres romans de Guillaume Musso que j’avais pu lire jusque là… moins sentimental, plus casse-cou !

Avec 7 ans Après, l’auteur à succès nous emmène en cavale avec Sebastian et Nikki, au départ de New-York, jusqu’à… je ne vous le dirai pas (!!), en passant par Paris.

C’est d’ailleurs bien tombé, car j’ai lu ce roman lors d’un week-end à Paris, et forcément lorsque les protagonistes faisaient un petit dîner croisière en bateau mouche et passaient sous le pont Alexandre III que j’avais vu la veille, cela m’a parlé !

L’histoire est sympa, avec une vraie fin que je n’avais pas devinée, et qui était à mon sens très très compliquée à anticiper, voire impossible. Mais j’ai regretté un gros paquet de choses un peu tirées par les cheveux… Par exemple, ce couple d’américains qui se repère sans problème dans la capitale française et parvient à semer la fliquette… Justement, j’y étais à Paris, et j’avais préparé mon voyage MOI. J’avais un plan, et pas de flics aux trousses, et pourtant plusieurs fois je me suis perdue… Eux non ! Coup de bol et adrénaline dirons-nous…

Bon, l’histoire est sympathique, un peu énorme à croire, mais si on veut bien fermer les yeux sur certains détails et se laisser guider, on passe un agréable moment… Alors pourquoi pas ?!

 

Agathe is black

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Agathe Cléry est une business-woman un peu (beaucoup) raciste sur les bords. Ses collègues ont bien relevé ses petites phrases glissées dans des conversations anodines, contre les arabes, les noirs, les roumains…

Agathe travaille pour une entreprise de cosmétiques… spécialisée dans les peaux claires.

Que peut-il arriver de pire à Agathe, que de devenir… noire ?!

C’est en effet ce qui va se produire, à cause d’une maladie très très rare…

 

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Au départ, petit film nous a bien fait sourire pour sa légereté. L’histoire est originale et Valérie Lemercier est totalement crédible ! Les acteurs secondaires sont également pour la plupart très bons… Notons la présence de l’excellente Isabelle Nanty, de Jean Rochefort, d’Anthony Kavanagh, de Dominique Lavanant et d’Artus de Pinguern.

 

Avec sa nouvelle apparence, Agathe va découvrir les obstacles auxquels peuvent être confrontées les personnes noires… C’est en quelque sorte l’histoire de l’arroseur arrosé…

Le premier petit hic, ce sont les nombreux passages chantés qui sont un peu bizarres. Nous ne nous y attendions pas, et avons été surpris. Ce ne sont pas des chansons connues, mais des chants en rapport avec l’histoire, et ils ne sont à mon sens pas excellents. Ce sont plus des dialogues chantés que de véritables chansons que l’on garde en tête.

Ensuite, nous avons été agacés, mon homme comme moi, par les clichés qui pullulent dans cette comédie… A partir du moment où Agathe devient noire, son monde s’écroule. Qu’elle le vive mal, elle qui est raciste, c’est une chose, mais qu’elle en perde son mec, son boulot, et tout le reste… cela nous a semblé excessif. Là on peut vraiment dire que le Réalisateur est passé de « tout blanc » à « tout noir » et n’a pas fait dans la demi-mesure…

Mais justement, j’aurais apprécié un film un peu plus nuancé, un peu moins excessif. J’ai aimé globalement l’idée de départ, et la jolie petite romance qui apporte un peu de piquant au scénario. Mais je n’ai pas accroché au côté manichéen, et aux gros gros (trop gros) clichés sur le racisme… Dommage donc !

 

En attendant Bojangles

Ce roman ne me faisait pas envie malgré les nombreuses chroniques positives que l’on pouvait lire à son sujet. Et puis, à force, je suis tombée sur une critique particulièrement enthousiaste, qui disait que ce livre avait été comparé à L’Écume des Jours de Boris Vian.

S’il y a bien un livre que je pourrais lire et relire, alors que ce n’est vraiment pas dans mes habitude, c’est l’Écume des Jours… J’ai découvert ce livre lorsque j’étais ado, car il traînait dans ma chambre je ne sais par quel hasard. Et je l’ai vraiment adoré.

Du coup, je ne pouvais pas ne pas lire En Attendant Bojangles !

Ce livre, premier roman de l’auteur français Olivier Bourdeaut, est difficile à présenter sans risquer de rompre le suspens. C’est pour cela je pense que les premières critiques que j’ai pu lire n’ont pas su me donner envie.

En effet, c’est une histoire vraiment originale, à part…

Il s’agit d’une famille, qui mène une vie haute en couleurs. Dans cette famille, on danse toute la journée. On n’ouvre pas le courrier, que l’on jette dans un coin où il forme une énorme pile. La mère saute sur les fauteuils avec son fils, et oublie parfois de faire à manger, tant elle est occupée avec les amis, qui sont en permanence invités dans le grand appartement. Au milieu de ce joyeux remue-ménage, Madame Superfétatoire, un oiseau domestiqué, rajoute encore une dimension loufoque.

On vit à deux-cent à l’heure, sans travailler ni se soucier des petites obligations qui font normalement le quotidien des gens lambdas. On prend les expressions au pied de la lettre, au point d’acheter un vrai château en Espagne…

Bref, on nage un peu dans l’absurde, dans le loufoque, mais pour autant, l’histoire n’est pas compliquée à suivre. Et puis elle a une réelle profondeur, qui s’installe au fur et à mesure que l’on tourne les pages. Si le narrateur habituel est le fils de la famille, parfois le père prend la parole, de façon occasionnelle, pour nous donner sa version des choses… Et l’on comprend peu à peu que tout n’est pas si rose et merveilleux que l’on a bien voulu le croire…

S’il faut vraiment comparer à l’Écume des Jours, je dirais qu’il y a quelques points communs en effet, mais que l’auteur d’En Attendant Bojangles va moins loin, car il reste dans le réel. Point de piano-cocktail chez ses héros par exemple !!

En Attendant Bojangles a beaucoup fait parler de lui, et maintenant que je l’ai lu, je peux dire que c’est amplement mérité… C’est un magnifique roman, qui mêle avec brio humour et tragédie… Il est facile et rapide à lire, et laisse le sourire au coin des lèvres. Alors franchement, si vous hésitez encore, arrêtez, et courez acheter cet excellent roman !

T pour Thé – Amaretto cerise

La boisson que je m’apprête à vous présenter n’est pas un thé, mais bel et bien une infusion. Pourquoi ? Pour la bonne et simple raison qu’elle ne contient pas de thé, tout simplement ! Elle est donc dépourvue de théine et peut être consommée l’après-midi, sans risquer de perturber votre sommeil !

A 1,80 € seulement le sachet découverte de 20 grammes, on peut dire qu’elle est vraiment accessible… Pour les plus gourmands, 100 grammes vous coûteront 5,90 €.

Voici ce que contient le sachet :

Morceaux de pomme, fleurs d’hibiscus, coquilles de cynorrhodon, raisins de corinthe, huile végétale, arôme, morceaux de cerise.

Dommage pour la présence d’huile végétale (palme ?) mais pour le reste, c’est plutôt joli non ?

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L’infusion est jolie. Elle est vendue en vrac, donc il faut prévoir un infuseur. S’agissant d’une infusion sans thé, l’eau peut être portée à ébullition. Je vous conseille de le faire d’ailleurs, et d’utiliser une tisanière à couvercle, pour laisser ensuite infuser au moins 10 minutes. C’est ainsi, en étant patient, que vous obtiendrez le meilleur de cette boisson !

 

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L’eau devient toute rose, un beau rose profond, comme souvent avec les infusions à base d’hibiscus. D’ailleurs, si visuellement l’hibiscus domine, il est également très présent en bouche. C’est lui qui prend le pas sur tout le reste, sans pour autant masquer les arômes de raisin et de cerise… Je reconnais aussi le goût caractéristique de la pomme, qui me plait beaucoup.

 

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Le tout est très sympathique, fruité, gourmand, jamais écœurant.

J’avoue que je trouve le goût assez classique, car j’ai l’habitude des infusions à base d’hibiscus, mais je dirais que cela reste une bonne référence à avoir en stock, pour se réchauffer devant le film du soir (oui il fait encore frisquet parfois à Besançon !) ou à boire en version froide, comme une eau de fruit !

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Pour en savoir plus, et commander votre sachet, c’est par ici !