7 ans Après… Guillaume Musso

Je venais de terminer un roman particulièrement longuet que j’avais trouvé plat et assez peu intéressant… J’avais peur de me lancer dans une autre lecture qui ne m’apporterait pas son pesant de divertissement… alors je me suis tournée vers une valeur sûre, un livre qui je le savais, serait facile à suivre et probablement divertissant : un Musso !

Je ne suis pas en train de dire que les Guillaume Musso sont des livres fascinants, mais j’ai rarement été déçue par ces romans, auxquels je reproche simplement de se ressembler les uns les autres.

J’ai donc choisi 7 ans Après.

Sebastian élève seul sa fille âgée de quinze ans, tandis que son ex-femme, Nikki, a la garde de leur fils Jérémy. Les deux anciens époux ne s’entendent pas très bien. C’est le moins que l’on puisse dire… Mais ils seront forcés de collaborer lorsque Jérémy sera porté disparu…

Ce livre m’a semblé différent des autres romans de Guillaume Musso que j’avais pu lire jusque là… moins sentimental, plus casse-cou !

Avec 7 ans Après, l’auteur à succès nous emmène en cavale avec Sebastian et Nikki, au départ de New-York, jusqu’à… je ne vous le dirai pas (!!), en passant par Paris.

C’est d’ailleurs bien tombé, car j’ai lu ce roman lors d’un week-end à Paris, et forcément lorsque les protagonistes faisaient un petit dîner croisière en bateau mouche et passaient sous le pont Alexandre III que j’avais vu la veille, cela m’a parlé !

L’histoire est sympa, avec une vraie fin que je n’avais pas devinée, et qui était à mon sens très très compliquée à anticiper, voire impossible. Mais j’ai regretté un gros paquet de choses un peu tirées par les cheveux… Par exemple, ce couple d’américains qui se repère sans problème dans la capitale française et parvient à semer la fliquette… Justement, j’y étais à Paris, et j’avais préparé mon voyage MOI. J’avais un plan, et pas de flics aux trousses, et pourtant plusieurs fois je me suis perdue… Eux non ! Coup de bol et adrénaline dirons-nous…

Bon, l’histoire est sympathique, un peu énorme à croire, mais si on veut bien fermer les yeux sur certains détails et se laisser guider, on passe un agréable moment… Alors pourquoi pas ?!

 

Agathe is black

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Agathe Cléry est une business-woman un peu (beaucoup) raciste sur les bords. Ses collègues ont bien relevé ses petites phrases glissées dans des conversations anodines, contre les arabes, les noirs, les roumains…

Agathe travaille pour une entreprise de cosmétiques… spécialisée dans les peaux claires.

Que peut-il arriver de pire à Agathe, que de devenir… noire ?!

C’est en effet ce qui va se produire, à cause d’une maladie très très rare…

 

***

Au départ, petit film nous a bien fait sourire pour sa légereté. L’histoire est originale et Valérie Lemercier est totalement crédible ! Les acteurs secondaires sont également pour la plupart très bons… Notons la présence de l’excellente Isabelle Nanty, de Jean Rochefort, d’Anthony Kavanagh, de Dominique Lavanant et d’Artus de Pinguern.

 

Avec sa nouvelle apparence, Agathe va découvrir les obstacles auxquels peuvent être confrontées les personnes noires… C’est en quelque sorte l’histoire de l’arroseur arrosé…

Le premier petit hic, ce sont les nombreux passages chantés qui sont un peu bizarres. Nous ne nous y attendions pas, et avons été surpris. Ce ne sont pas des chansons connues, mais des chants en rapport avec l’histoire, et ils ne sont à mon sens pas excellents. Ce sont plus des dialogues chantés que de véritables chansons que l’on garde en tête.

Ensuite, nous avons été agacés, mon homme comme moi, par les clichés qui pullulent dans cette comédie… A partir du moment où Agathe devient noire, son monde s’écroule. Qu’elle le vive mal, elle qui est raciste, c’est une chose, mais qu’elle en perde son mec, son boulot, et tout le reste… cela nous a semblé excessif. Là on peut vraiment dire que le Réalisateur est passé de « tout blanc » à « tout noir » et n’a pas fait dans la demi-mesure…

Mais justement, j’aurais apprécié un film un peu plus nuancé, un peu moins excessif. J’ai aimé globalement l’idée de départ, et la jolie petite romance qui apporte un peu de piquant au scénario. Mais je n’ai pas accroché au côté manichéen, et aux gros gros (trop gros) clichés sur le racisme… Dommage donc !

 

En attendant Bojangles

Ce roman ne me faisait pas envie malgré les nombreuses chroniques positives que l’on pouvait lire à son sujet. Et puis, à force, je suis tombée sur une critique particulièrement enthousiaste, qui disait que ce livre avait été comparé à L’Écume des Jours de Boris Vian.

S’il y a bien un livre que je pourrais lire et relire, alors que ce n’est vraiment pas dans mes habitude, c’est l’Écume des Jours… J’ai découvert ce livre lorsque j’étais ado, car il traînait dans ma chambre je ne sais par quel hasard. Et je l’ai vraiment adoré.

Du coup, je ne pouvais pas ne pas lire En Attendant Bojangles !

Ce livre, premier roman de l’auteur français Olivier Bourdeaut, est difficile à présenter sans risquer de rompre le suspens. C’est pour cela je pense que les premières critiques que j’ai pu lire n’ont pas su me donner envie.

En effet, c’est une histoire vraiment originale, à part…

Il s’agit d’une famille, qui mène une vie haute en couleurs. Dans cette famille, on danse toute la journée. On n’ouvre pas le courrier, que l’on jette dans un coin où il forme une énorme pile. La mère saute sur les fauteuils avec son fils, et oublie parfois de faire à manger, tant elle est occupée avec les amis, qui sont en permanence invités dans le grand appartement. Au milieu de ce joyeux remue-ménage, Madame Superfétatoire, un oiseau domestiqué, rajoute encore une dimension loufoque.

On vit à deux-cent à l’heure, sans travailler ni se soucier des petites obligations qui font normalement le quotidien des gens lambdas. On prend les expressions au pied de la lettre, au point d’acheter un vrai château en Espagne…

Bref, on nage un peu dans l’absurde, dans le loufoque, mais pour autant, l’histoire n’est pas compliquée à suivre. Et puis elle a une réelle profondeur, qui s’installe au fur et à mesure que l’on tourne les pages. Si le narrateur habituel est le fils de la famille, parfois le père prend la parole, de façon occasionnelle, pour nous donner sa version des choses… Et l’on comprend peu à peu que tout n’est pas si rose et merveilleux que l’on a bien voulu le croire…

S’il faut vraiment comparer à l’Écume des Jours, je dirais qu’il y a quelques points communs en effet, mais que l’auteur d’En Attendant Bojangles va moins loin, car il reste dans le réel. Point de piano-cocktail chez ses héros par exemple !!

En Attendant Bojangles a beaucoup fait parler de lui, et maintenant que je l’ai lu, je peux dire que c’est amplement mérité… C’est un magnifique roman, qui mêle avec brio humour et tragédie… Il est facile et rapide à lire, et laisse le sourire au coin des lèvres. Alors franchement, si vous hésitez encore, arrêtez, et courez acheter cet excellent roman !

T pour Thé – Amaretto cerise

La boisson que je m’apprête à vous présenter n’est pas un thé, mais bel et bien une infusion. Pourquoi ? Pour la bonne et simple raison qu’elle ne contient pas de thé, tout simplement ! Elle est donc dépourvue de théine et peut être consommée l’après-midi, sans risquer de perturber votre sommeil !

A 1,80 € seulement le sachet découverte de 20 grammes, on peut dire qu’elle est vraiment accessible… Pour les plus gourmands, 100 grammes vous coûteront 5,90 €.

Voici ce que contient le sachet :

Morceaux de pomme, fleurs d’hibiscus, coquilles de cynorrhodon, raisins de corinthe, huile végétale, arôme, morceaux de cerise.

Dommage pour la présence d’huile végétale (palme ?) mais pour le reste, c’est plutôt joli non ?

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L’infusion est jolie. Elle est vendue en vrac, donc il faut prévoir un infuseur. S’agissant d’une infusion sans thé, l’eau peut être portée à ébullition. Je vous conseille de le faire d’ailleurs, et d’utiliser une tisanière à couvercle, pour laisser ensuite infuser au moins 10 minutes. C’est ainsi, en étant patient, que vous obtiendrez le meilleur de cette boisson !

 

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L’eau devient toute rose, un beau rose profond, comme souvent avec les infusions à base d’hibiscus. D’ailleurs, si visuellement l’hibiscus domine, il est également très présent en bouche. C’est lui qui prend le pas sur tout le reste, sans pour autant masquer les arômes de raisin et de cerise… Je reconnais aussi le goût caractéristique de la pomme, qui me plait beaucoup.

 

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Le tout est très sympathique, fruité, gourmand, jamais écœurant.

J’avoue que je trouve le goût assez classique, car j’ai l’habitude des infusions à base d’hibiscus, mais je dirais que cela reste une bonne référence à avoir en stock, pour se réchauffer devant le film du soir (oui il fait encore frisquet parfois à Besançon !) ou à boire en version froide, comme une eau de fruit !

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Pour en savoir plus, et commander votre sachet, c’est par ici !

Au Moulin Rose

Je ne connaissais pas du tout la marque Au Moulin Rose, avant qu’une e-copine m’envoie gentiment une barre de massage au chocolat blanc, en forme de cœur. Je l’ai rangée dans ma salle de bain, en attendant de trouver le moment opportun pour m’en servir… Il faut dire que je n’ai pas tardé, car si j’utilise très peu de crème hydratante ou d’huile, j’adore en revanche les barres de massages. Jusque là je ne connaissais que celles de Lush, et celles que j’avais faites moi-même (et loupées, il faut le dire).

Au Moulin Rose n’est pas juste une marque qui propose des cosmétiques… C’est en réalité une marque de vente à domicile de sextoys, cosmétiques, et de lingerie ! Je ne connaissais pas, mais sachez que vous n’êtes pas obligée de participer ou d’organiser une Pink Party pour pouvoir acheter les produits de la marque. Une boutique en ligne existe, sur laquelle vous pourrez trouver la fameuse barre de massage Attrape-Coeur ! Je vous donne le lien !

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Attrape-coeur est une barre de massage en forme de coeur, contenue dans une boîte en plastique bien pratique. La barre est dure, et fond au contact de la peau. En effet, elle est formulée à base de beurre de cacao, qui a la particularité de se liquéfier aux alentours de 40°C…

Dès les premières secondes, je repère une odeur ultra gourmande de chocolat blanc. Cela sent le Galak de mon enfance ! J’utilise surtout cette barre pour m’hydrater après la douche, mais aussi plus occasionnellement pour faire un massage à ma moitié, ou mieux… lui demander de m’en faire un !

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Le parfum est tip top pendant l’application, mais ce qui est dément, c’est qu’il reste toute la journée sur la peau… Le soir quand je me déshabille, je sens encore le chocolat blanc !

Le seul hic, ce serait la présence de lait entier dans les ingrédients, car cela implique que ce produit n’est pas vegan

Pour le reste, je trouve le parfum délicieux, et la composition fort correcte. Le beurre de cacao en tête de liste explique que cette barre apporte une vraie hydratation, et ça c’est top !

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Et vous, connaissiez-vous la maruqe Au Moulin Rose ?

Utilisez-vous des barres de massages ?

Mes premiers souvenirs de Thés…

J’aime le thé [gros scoop n’est-ce pas ?].

Quand j’étais jeune, plus jeune dirons-nous, car je me sens encore jeune mine de rien, je buvais du thé surtout le week-end lorsque je rendais visite à ma famille avec mes parents. C’était un peu le rituel, en rentrant de balade. Mes grands-mères sortaient la boîte en fer, et on choisissait un sachet. Nous disions « thé » mais dans la boîte on trouvait aussi des infusions, de camomille, de verveine, de tilleul… Bref, nous prenions un sachet que l’on mettait dans la tasse, puis nous versions l’eau bouillante* dessus, avant de boire son contenu en papotant et en mangeant des petits gâteaux. Souvent il y avait du gâteau de ménage, un gâteau bien connu en Franche-Comté, fait d’une base en pâte briochée, recouverte de crème pâtissière, et parfois de gros morceaux de sucre.

Pour moi, la pause thé était synonyme de réconfort, de repos après la promenade qui avait pu être longue ! J’adorais ces instants passés bien souvent entre femmes.

Parfois mon grand-père buvait aussi un petit thé avec nous, mais c’était plutôt rare. Je me rappellerai toujours de ce jour où il a voulu prendre un sachet lui-aussi, et qu’il a jugé bon d’ouvrir tout le sachet, et de verser le thé dans sa tasse… Nous ne l’avions pas vu faire. C’est lorsqu’il a commencé à recracher les morceaux de feuilles de thé que nous avons compris et explosé de rire !

Tout cela pour vous dire que j’ai toujours bu du thé ou presque, mais qu’au départ, je n’étais pas une grande amatrice… (Non pas que je le sois totalement devenu aujourd’hui, mais mes habitudes ont un peu changé…).

Désormais je bois encore ponctuellement du thé en sachets. D’ailleurs, je n’ai aucun problème avec cela, il m’arrive d’acheter du thé en supermarché, et je l’assume. Par exemple le Lipton à la tarte au citron me plait beaucoup. Mais je me tourne quand-même majoritairement vers des thés en vracs, de marques moins connues.

J’aime découvrir des nouveautés, des thés qui sortent des sentiers battus, des marques qui ont une belle histoire… J’apprécie de commander des thés en ligne sur des petites e-boutiques, et de les découvrir ensuite seule ou avec mon homme, qui apprécie de plus en plus le thé…

J’aime offrir du thé, et j’aime que l’on m’en offre. Ce qui est un peu dommage finalement, c’est que l’on m’en offre peu… les gens pensent souvent qu’il est compliqué d’offrir un thé à un amateur de cette boisson, car il risque de tout avoir déjà !

Je reçois plus souvent des accessoires en lien avec l’univers du thé. Par exemple, pour Noël mon homme m’a offert une magnifique bouilloire avec température réglable. J’ai également reçu des infuseurs (oui oui plusieurs) ainsi qu’une tasse avec un petit couvercle en bambou !

J’ai plaisir à boire mon thé seule, dès le petit-déjeuner [une tasse… parfois deux !], puis au travail, et enfin en rentrant chez moi le soir. Souvent je bois une dernière tasse en fin de dîner, en guise de dessert… Cela me vaut de me relever la nuit, mais qu’importe…

Boire du thé seule est toujours plaisant, mais le mieux reste d’apprécier un bon thé avec d’autres amateurs de cette boisson… Je trouve que le plaisir est décuplé ! D’ailleurs, mon homme a de très bons amis d’enfance qui raffolent de thé. A chaque fois qu’ils nous rendent visite, je dégaine la théière grand modèle, et je leur prépare des litres de thé vert. Nous passons des après-midi mémorables en vidant nos mugs !

Mon billet commence à être un peu long, et j’essaie d’éviter de publier des articles trop longs, car l’écran se prête assez mal à la lecture prolongée… mais si le sujet vous intéresse (je le verrai dans les commentaires) j’y reviendrai… Nous pourrions par exemple parler des bonnes méthodes pour préparer son thé et en profiter au maximum !

Merci pour vos lectures… et réactions ! 

N’hésitez pas à me dire quels sont vos meilleurs souvenirs autour du thé. Buvez-vous beaucoup de thé ? A quel(s) moment(s) de la journée ? Plutôt en sachet ? En vrac ? Seul ou accompagné ? Accompagné… d’un ami ? d’un petit biscuit ? 🙂

*Oui oui j’ai bien écrit « eau bouillante » car à l’époque j’ignorais que l’on ne préparait jamais un thé avec de l’eau portée à ébullition. 

 

Le Potager de Charlotte [Manger Végétarien à Paris]

À l’occasion d’un court (trop court) séjour à Paris, nous avons visité Montmartre avec une copine parisienne. Nous étions convenus de manger ensemble et avions choisi un resto végétarien à proximité de notre lieu de visite : Le Potager de Charlotte.

12 Rue de la Tour d’Auvergne, 75009 Paris

Première impression, la salle est jolie et une attention particulière a été portée à la déco. Les chaises et tables en bois clair s’inscrivent dans un cadre lumineux, où les légumes tiennent lieu de déco.

On nous apporte la carte, en nous expliquant que comme nous sommes dimanche, un brunch est également proposé, au prix de 28 €.

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Nous optons pour la carte avec entrée et plat. Il y a trois entrées et trois plats. Nous sommes trois et allons tout goûter !

Les entrées sont servies rapidement, avec de fines tranches de pains : pain au maïs, au lin, pain complet. La panière étant vide, on nous redonne du pain pour le plat, et on nous en re proposera en fin de repas. J’ai apprécié car je n’ai pas l’habitude que cela se passe ainsi !

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Les asperges vertes aux baies de goji de ma copine sont délicieuses (oui j’ai goûté), l’avocat façon œuf dur de mon homme (mais sans oeuf, vegan donc) est en réalité un demi-avocat mais il est délicieux. Quant à moi, je savoure mes épaisses crêpes à la farine de riz servies avec une crème de pois chiches.

Tout est joli, coloré, présenté avec soin… Même la salade est réellement bonne !

Les plats ne nous déçoivent pas non-plus : une belle salade composée pour notre amie, avec quinoa, pamplemousse, graines germées etc… (normalement il aurait dû y avoir du tempeh, mais ne pouvant pas consommer de soja, elle a demandé à le faire retirer) ; du chou fleur avec riz rouge et champignon Portobello pour l’homme, et des cubes de patate douce sauce tahini (beurre de sésame) pour ma pomme.

C’est délicieux, et on mange le pain (délicieux également) car les portions sont un peu justes pour combler nos estomacs bien éprouvés par la montée des 300 marches du Sacré Cœur !

L’homme ne prend habituellement pas de dessert mais là il a encore faim alors il demande un dessert à base de kiwi et de sirop d’agave.

Nous les filles,choisissons un thé. On ne nous apporte pas de carte, mais on nous liste les thés disponibles oralement_deux Choix de thés verts : menthe ou citronnelle… J’opte pour la citronnelle, et mon amie prend Menthe ! Les thés arrivent rapidement… qui s’avéreront être des sachets Kusmi facturés 4,50 €. Outch, je pense que si j’avais connu le prix avant, je me serais passée de thé… même si j’apprécie le Kusmi. Disons que le thé Detox je l’ai chez moi en plus !

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Au final, c’était bon, très bon même, mais pas forcément adapté aux « gros » appétits (je ne suis pas un ogre, mais quand je passe ma matinée à grelotter et à marcher sous la pluie, j’ai faim à midi !). Les recettes restaient assez simples et possibles à reproduire chez soi.

Les prix nous ont semblé élevés… Le menu entrée + plat + dessert est à 25 €. Il n’y a pas de menu entrée + plat ou plat + dessert.

L’entrée crêpe était à 8 €, 7 € pour les asperges, et respectivement 14,50 et 13,50 € pour la patate douce et la salade.

À faire une fois… mais je ne pense pas que nous reviendrons forcément dans ce restaurant, même si encore une fois, nous avons apprécié les plats.

 

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Et pour encore plus de détails, je vous invite à lire l’avis de Veve, qui a partagé ce repas avec nous ! C’est par ici !

Un thé qui pique mon Coeur

Dans ma collection de thé, se trouve un ovni, un thé sacrément original, que j’ai acheté sur le site Teatower… Il s’agit d’un Sencha, donc un thé vert, aromatisé menthe et cactus !

Il coûte 4,90 € les 100 grammes en sachet vrac, et est également proposé en sachets individuels (4,40 € les 20 infusettes).

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Ce thé me plait énormément, car il sort des sentiers battus. On pourrait s’attendre à un traditionnel thé à la menthe, avec un petit côté piquant discret. En réalité ce n’est pas le cas… Le goût du cactus prend le dessus, et la menthe ne se fait sentir qu’en fin de gorgée, en laissant une sensation fraîche sur le palais.

C’est donc un thé idéal pour une consommation en fin de repas. Mais je peux aussi tout à fait le siroter au petit déjeuner, ou en cours de matinée. Il est agréable quelque soit le moment de la journée.

Mais quel goût peut bien avoir le cactus me direz-vous ? Hummm… difficile à décrire, mais ne vous attendez pas à sentir des petites épines dans la bouche, ou à ce que cela pique comme des épices. Non. Avez-vous déjà goûté des boissons fraîches à base de cactus ? Fut un temps c’était la mode, il y a de cela bien dix ans, peut-être même quinze… C’est à cela que ce thé me fait penser…

C’est à la fois rond en bouche, et légèrement picotant, herbacé, avec comme je vous le disais, une dernière note très fraîche, que l’on doit à la menthe.

Tout le monde n’appréciera pas ce thé, mais ceux qui l’aimeront l’aimeront vraiment, et c’est mon cas !

Sa préparation est toute simple. Je vous conseillerais d’utiliser une eau à 80-85°C, et de laisser infuser 3 à 4 minutes pour un goût bien prononcé, sans aucune amertume. Il m’est arrivé d’utiliser une eau plus chaude, et d’oublier mon infuseur dans la tasse. Ce thé n’a pas viré amer ou imbuvable, donc je le trouve vraiment facile à préparer !

Si vous avez envie de le tester, vous le trouverez par ici… à partir de 4,90 € les 100 grammesThé Vert Cactus Menthe de Teatower.

 

 

Adresses et astuces dans le nord de l’Italie

Tous les ans, nous partons en vacances en Italie mon homme et moi, au mois d’août. Nous avons l’habitude d’organiser nos congés seuls, en contactant directement les hébergements. J’ai pu constater que cela nous permettait d’obtenir des tarifs moins élevés qu’en ayant recours à des intermédiaires, et généralement nous pouvons payer sur place, ce qui n’est pas négligeable…

Je vais donc m’atteler à vous donner mes petites astuces pour organiser vos vacances au pays de la polenta (y’a pas que les pizze et la pasta dans la vie !).

Tout d’abord, je parle avant tout pour le nord du pays, car je n’ai jamais organisé de voyage dans le sud. J’aimerais énormément me rendre à Rome et Naples, que j’ai visitées il y a de longues années. Mais c’est un peu compliqué car cela fait beaucoup de kilomètres à avaler pour notre voiture !

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Dans un premier temps, je vous conseillerais de choisir vos villes, sans vous focaliser sur les plus connues. 

Rome, Venise, Florence, Milan, ce sont des villes qui parlent à tout le monde, et valent le coup d’œil, mais ce sont LES PLUS CONNUES et donc les plus chères en terme d’hébergement… A voir selon votre budget, et la période de l’année où vous souhaitez organiser votre virée…

***

Venise

Dans le cas de Venise, j’y suis allée quatre fois, et je peux vous dire que le mois de mars est sans doute le meilleur pour découvrir la cité lacustre. Certes le beau temps n’est pas assuré, mais la ville est bien plus belle en mars, qu’en plein été, avec la chaleur qui fait baisser le niveau de l’eau, et les odeurs d’algues qui finissent par monter au cerveau !! Je ne dis pas que Venise n’est pas belle en août, mais elle est plus romantique en mars, à mon sens… (et vos photos seront plus belles car vous n’aurez pas un soleil éclatant qui vous fait plisser les yeux).

Le Carnaval est à voir, absolument, mais si vous avez l’occasion de visiter Venise hors carnaval, cela vaut également vraiment le coup, pour mieux profiter des vieilles pierres, et ne pas être dans la foule en permanence…

Attention, on trouve énormément d’hôtels à Venise même, à tous les prix. Il est possible de se loger pour 100 € la nuit à deux, mais vous pourrez tout aussi bien trouver un hôtel charmant, que vous retrouver dans un établissement à la limite de la salubrité… Mon conseil serait de viser une ville proche de Venise, et de prendre le train pour rejoindre la Sérénissime. Belles économies en vue !

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En Italie les trains sont vraiment peu chers, et vous pourrez par exemple dormir à Preganziol, et voyager ensuite pour moins de 3 €/personne… intéressant, d’autant que le parking à l’entrée de Venise n’est pas donné-donné pour stationner votre voiture, alors qu’à Preganziol il est possible de trouver des places gratuites… Je parle de Preganziol car j’y avait trouvé une adresse, mais il y a pas mal d’autres villages alentours tout aussi intéressants en terme d’hébergements.

—> Trenitalia, la « SNCF » italienne : http://www.trenitalia.com/

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Le Frecce (littéralement « les flèches ») sont des équivalents de nos TGV. Les trains régionaux sont moins rapides (et parfois plus sales) mais ils sont également moins chers. C’est un choix à faire. Prévoyez les bouchons d’oreilles !

A Venise, sachez qu’il y a en effet des gondoles, mais que le prix de la balade est super élevé… En fait je ne connais même-pas le montant, mais tous les guides donnent la même info : c’est cher. Et d’ailleurs les gens qui font un tour en gondole sont finalement assez peu nombreux… Pour beaucoup moins cher (environ 2 €) vous pouvez traverser le grand canal dans une gondole collective, appelée Traghetto. Elle est manœuvrée par deux gondoliers, et l’on y monte avec d’autres inconnus, juste pour quelques minutes de navigation, le temps de la traversée ! Cela vous permettra de répondre « oui ! » aux gens qui vous demanderons si vous avez fait de la gondole à Venise, na !

 

Milan

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La gare de Milano Centrale

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Le Duomo

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Les alentours de la gare Centrale

Milan est une ville intéressante, et il faut voir au moins une fois son Duomo et se balader dans la Galerie Vittorio Emmanuel II (juste à côté). En août les milanais sont à la plage, et la ville est laissée aux touristes. Il est parfois même facile de s’y garer en pleine ville, mais bon, prenez le train, car encore une fois, c’est peu coûteux et bien pratique !

Milan n’est à mon sens pas la plus belle ville de la Lombardie, mais c’est un point à visiter malgré tout. Vous serez surpris par le nombre d’espaces verts, et par les parcs clôturés où les chiens milanais peuvent courir en toute liberté !

Milan c’est la ville du shopping, avec des enseignes pour tous les budgets, de Kiko à Prada !

La capitale lombarde ne doit pas faire oublier d’autres villes, au moins aussi jolies (même plus jolies à mon sens). Ainsi Bergamo est vraiment sublime, avec sa ville haute qui est un véritable joyaux… Non je n’exagère pas !

(Où manger végétarien à Milan ? Il y a beaucoup de choix, mais je n’ai testé que cette adresse… végétarienne, pas vegan : http://www.mamaburger.it/).

Pour en revenir à Bergamo, garez-vous dans la ville basse, et prenez le funiculaire, c’est typique !

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A Bergame, la spécialité est la polenta, un plat bien consistant (région montagnarde oblige) élaboré à base de semoule de maïs. A l’origine la polenta se mangeait avec des petits oiseaux (polenta e osei en bergamasque), mais les bergamasques ont été trop gourmands et désormais on consomme la polenta avec d’autres accompagnements… On peut acheter des gâteaux ornés d’oiseaux (qui ne sont pas à base de maïs), mais la polenta con osei salée elle, se mange désormais avec des champignons par exemple. Moi je la prépare avec des champignons à la crème de soja, ou des poivrons à la crème également.

Pour bien préparer la polenta, je vous confesse que j’achète de la semoule toute prête (en France on trouve de la Tipiak, mais j’en rapporte d’Italie, moins chère et plus dépaysante). Je la fais cuire dans un grand volume d’eau, avant de la verser dans un moule et de laisser refroidir. Une fois solide et froide, je démoule, coupe des tranches, et je la poêle avec un filet d’huile d’olive (à mon avis, les bergamasques opteraient plutôt pour du beurre, mais c’est à vérifier). Puis je sers avec un accompagnement à la sauce soja…

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Bergamo

Brescia, seconde ville lombarde, est également sublime, et injustement méconnue…

Baladez-vous simplement dans les rues, levez le nez, et appuyez sur le déclencheur de l’appareil photo… Si vous avez faim, je vous conseille ce resto, qui propose des pâtes et plats tous simples à prix correct. Une bonne assiette de spaghetti sauce tomate avec un filet d’huile d’olive, c’est vegan et c’est bon ! https://www.facebook.com/I-Macc-De-Le-Ure-224313990968609/ Les gérants sont adorables, ce qui ne gâche rien !

Pas de photo de Brescia sous la main pour vous faire partager la beauté de la ville, mais Google images vous renseignera si vous lui demandez gentiment ! :-p

 

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Le Lac Majeur

Et puis en Lombardie toujours, il y a la région des lacs, avec mon Lac de Coeur, le Lac Majeur… à voir, même si les hébergements proches du lac coûtent les yeux de la tête pendant la belle saison…

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Astuce ? S’éloigner du lac et accepter de conduire sur les routes en lacets… malades en transports ? Je n’ai pas de solution malheureusement… Attention si vous réservez un hébergement proche du lac… Cela peut être en hauteur, avec une route sinueuse et des passages très très étroits, qui vous feront redouter de croiser d’autres véhicules. Au final, on est effectivement tout près du lac, mais on vide son plein à vitesse grand V et on serre les fesses à chaque fois qu’il faut prendre la voiture ! Oui, c’est du vécu !

Si vous êtes prêts à conduire 45 minutes pour vous rendre au lac, alors je vous conseille de loger à Domodossola, charmante ville au pied des montagnes. On trouve différentes solutions bon marché (comptez 35-40 €/nuit). Domodossola est une ville dynamique, où les magasins sont ouverts même le dimanche. Il y a un grand marché le samedi (fringues, alimentaire, etc), pleins de restos (dont un resto vegan sur la place principale : Sali e Pistacchi), et de beaux coins pour se balader.

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Villadossola est une ville plus petite, mais intéressante également. On peut y dormir pour 40-50 €/nuit.

J’avais à l’époque testé cet hôtel, qui offrait un bon rapport qualité-prix : http://www.hotelemiliana.com/enter.html

Si vous passez à proximité du lac Majeur, visitez les îles Borromées. Elles sont au nombre de 3 : Bella, Madre, dei Pescatori, et méritent leur surnom de « perles du lac Majeur » tant elles resplendissent. Jardins, oiseaux exotiques, grottes décorées de galets, leur beauté est à couper le souffle… On embarque depuis Pallanza par exemple, et on ne regrette pas les quelques 45 € que coûte le billet de bateau et d’entrée sur les îles… sincèrement.

Attention, le stationnement en Italie du nord est souvent soit payant, soit limité dans le temps, soit les deux… Donc prévoyez cela dans votre budget si vous comptez utiliser votre voiture…

Depuis Domodossola, vous pouvez voyager en train, ou prendre les cars. La gare routière se trouve en face de la gare ferroviaire. Et il y a aussi un point d’information touristique à proximité, ainsi que LE bureau de Poste…

Italie

Ci-dessus, le lac de Mergozzo, à proximité du Lac Majeur…

 

Le Lac d’Iseo

Un autre lac ? Iseo, à proximité de Bergame… Assez peu connu, car riquiqui… il n’y a pas de visite à faire dessus à ma connaissance, mais on trouve pleins de petites plages bien tranquilles, pour profiter de l’eau bleue bleue bleue. On peut y manger de bonnes glaces, et trouver des WC publics propres et gratuits ! On se stationne à Iseo même (payant) et on prend le bateau.

 

D’autres villes intéressantes dans le nord ?

Cremona avec son dôme. Il s’agit de la ville d’Antonio Giacomo Stradivari… Stradivarius oui oui.

Novara, à proximité de Milan, possède une basilique avec une coupole haute de 121 mètres. On peut y manger très bien pour pas cher, au resto Long Jin qui offre un choix époustouflant pour les vegans. Je garde un souvenir émus de leurs algues servies en entrée, et du curry de tofu.

Enfin, Turin est à la base une ville industrielle, peu connue pour le tourisme. Et pourtant… elle reste une jolie ville, à visiter au moins une fois… A proximité, il vous faut voir la Basilique de Superga et grimper pour admirer Turin d’en haut. Certes cela fait mal aux cuisses, mais cela vaut le coup de s’accrocher pour profiter du panorama unique !

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Beat était une superbe adresse pour s’envoyer un burger végétarien, à quelques pas de la Mole, mais apparemment l’établissement aurait fermé. Je ne suis plus que tristesse…

Plus à l’est, Trévise vaut le coup d’œil. C’est une ville moyenne, avec des canaux qui lui donnent quelques airs vénitiens. Attention, qui dit ville moyenne en été, dit… boutiques fermées en début d’aprem. Ne prévoyez donc pas une virée shopping à n’importe quelle heure car vous trouveriez les rideaux baissés !

***

Je vous en ai déjà dit pas mal pour un premier article, mais si le sujet vous fait réagir positivement, alors je peux continuer à partager avec vous mes astuces et conseils pour visiter l’Italie. Dites-moi si vous désirez que je vous précise comment je trouve les hébergements, et de quelle façon je réserve pour profiter des meilleurs tarifs ! 🙂 @ bientôt. Ciao !

 

Ci-dessous, photos personnelles prises sur les îles Borromées, et à Mergozzo…

 

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[Lectures] Les derniers livres que j’ai appréciés

Bonjour à tous et merci de vous apprêter à lire ce billet !

J’ai décidé de vous présenter ici les derniers livres qui m’ont permis de passer de bons moments. Ce ne sont pas forcément des coups de coeur absolus, mais je les classe dans les livres à recommander, et leur attribuerais 4 ou 5 étoiles sur un total de 5 !

 

Charly 9

On commence par un Jean Teulé. Il s’agit de Charly 9 que j’ai mis longtemps à sortir de ma pile à lire, car je ne tombais que sur des critiques négatives. Pourtant… j’ai bien accroché. J’ai parfois été très déçue par Teulé, à cause des descriptions insoutenables, et de passages scatos, notamment dans le livre Je, François Villon. Mais là cela reste soft, et cette biographie romancée d’un roi complètement fou se lit très bien. C’est divertissant, parfois franchement marrant, et on apprend quelques petites choses au passage, bien que cela reste très romancé.

 

La Délicatesse

Celui-ci c’est un coup de cœur. J’ai découvert un livre plein de… délicatesse, comme son titre, et de petits détails qui m’ont parlés. Vraiment, ce livre est une pure pépite, et une fois la dernière page tournée on en redemande. J’ai pour projet de lire tous les romans de son auteur, David Foenkinos ! Et j’aimerais aussi voir l’adaptation ciné qui a été faite de la Délicatesse !

 

La Patiente

J’ai acheté ce roman par hasard, car il était tout fin et que j’aime bien les livres de 100-150 pages. Je l’ai lu en une seule fois, totalement hapée par l’histoire. Ensuite j’ai découvert que l’auteur était du même coin que moi (la belle Franche-Comté) et j’ai eu l’immense plaisir de le croiser sur un salon littéraire, et de lui faire dédicacer un autre roman !

Pour en revenir à la Patiente, c’est un livre court donc, qui nous raconte l’histoire d’un gynéco qui rencontre une mystérieuse patiente, qui semble en savoir beaucoup sur sa vie personnelle… Je ne peux pas vous en dire plus, car toute l’histoire est basée sur une grosse intrigue, qui nous explose en pleine figure à un moment donné, et nous laisse totalement cloués. Ce livre est vraiment bien écrit et j’ai aimé me laisser mener en bateau, et découvrir LE pourquoi du comment.

 

Ulik au Pays du Désordre Amoureux

François Lelord m’était totalement inconnu quand j’ai trouvé son roman chez Emmaüs. Mais le résumé au dos m’a intriguée… C’est l’histoire d’un inuk (il s’agit du singulier pour « inuit ») qui se retrouve dans notre société, et l’observe avec un intérêt particulier pour les relations hommes-femmes. Il nous livre ses impressions. C’est amusant, parfois cela fait réfléchir. En tout cas c’est un bon roman, que je ne suis pas prête d’oublier…

 

J’espère vous avoir donné quelques envies de lecture… et vous souhaite une belle journée ! 🙂