Chakai Club – Pomme au Four

Bonjour à tous. Je vous retrouve aujourd’hui avec grand plaisir, une tasse de thé vert bien chaude à la main ! Il d’agit d’un thé gourmand de chez Chakai Club :

Pour commencer Pomme au Four est un joli thé, parsemé de boutons de rose entiers !

Il se prépare dans une eau à 75-80 degrés environ, et il faut le laisser infuser 4 à 5 minutes. Je le répète mais vraiment, si vous voulez profiter des vertus du thé et préserver tous les arômes, ne faites pas bouillir votre eau !

Ce thé a un goût très plaisant, très vert.

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Je lui trouve un petit goût de bois, comme lorsque l’on mâchonne un crayon de papier en bois.

Du coup… cela peut être un peu régressif. Pour moi le goût du crayon de papier me renvoie sur les bancs de l’école primaire (enfin, nous avions des pupitres, pas des bancs).^^

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L’homme repère avant tout la rose et ne reconnait pas la pomme. Il a vu le bouton de rose donc je pense qu’il a été mis sur la voie ! Il juge ce thé léger, fleuri, agréable.

Je suis plutôt surprise car généralement il n’aime pas sentir le goût du thé, et préfère donc quand les arômes masquent les saveurs herbacées. Pourtant, là cela semble lui plaire franchement. Il faut dire que sans masquer le goût de thé, les arômes de pomme gourmande sont bien présents. Le tout forme un mariage très réussi.

Pour ma part, je trouve ce thé plus fruité que fleuri. Je sens la pomme, la pomme cuite et bien sucrée, comme une pomme au four !

C’est un thé gourmand, particulièrement adapté à une dégustation en fin de repas ou l’après-midi.

Il n’est plus en stock actuellement chez Chakai Club (il coûtait 2,50 € les 20 grammes), mais j’avais néanmoins envie de vous en parler même si la saison n’est plus vraiment celle des pommes au four ! 🙂

 

 

Dégustation [Thé] blanc Pêche Blanche Lushan

Quand on aime le thé, on aime généralement en découvrir de nouveaux, et varier les plaisirs. C’est en tout cas ma façon de voir les choses… Même s’il y a des classiques dont je ne me lasse pas (le thé vert à la Menthe, celui au Jasmin…), des références que je rachète avant même de tomber en panne, j’ai plutôt pour habitude de chercher la nouveauté…

J’avais déjà goûté et apprécié le thé à la Mirabelle de chez Lu Shan, dont je vous avais parlé sur ce blog. J’ai donc pensé à nouveau à cette boutique, et ai décidé de me payer le culot de demander à la marque si elle aurait la gentillesse de m’adresser quelques échantillons… Ma question a obtenu une réponse positive, et je remercie encore vivement Lu Shan pour cela. Peu de marques font confiance à des blogueuses débutantes (bon, en fait je blogue depuis des années, mais CE blog est tout récent^^).

J’ai reçu un assortiment de thés que j’ai pu déguster, et que je vais maintenant vous présenter… en toute objectivi’Thé bien-entendu !

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Le soir où j’ai réceptionné mon petit colis, j’ai laissé mon homme choisir le thé qui l’attirait le plus, et son choix a été vite fait : Pêche ! OK.

Le thé Blanc à la Pêche Blanche est un thé bio, qui coûte 14,50 € les 100 grammes, et est composé de thé blanc biologique, d’arômes de vanille et de pêche, et de pétales de tournesol.

J’ai fait chauffer mon eau à 70°C (le thé blanc se prépare avec une eau à 70-75°C en général) et j’ai laissé infuser entre 5 et 7 minutes, dans ma tisanière à couvercle, pour garder ma boisson bien chaude. L’homme a fait de même, à la différence près qu’il a ajouté un sucre (oui vous pouvez le huer). 🙂 Attention, je vous conseille vivement de ne pas être trop pressés, et de bien laisser infuser ce thé, car il mérite bien 5 minutes minimum, pour profiter au maximum des arômes !

Ce thé sent très bon, avant même d’entrer en contact avec l’eau chaude. Il développe des odeurs fruitées, gourmandes, absolument irrésistibles.

Les feuilles sont de bonne taille, et je vous conseillerais d’éviter les infuseurs trop petits, pour laisser les feuilles se déployer et exprimer au mieux leurs arômes ! Dans une tisanière, ou une théière en fonte, c’est parfait !

Les arômes sont présents et charment aussi bien les narines que les papilles. L’homme apprécie les thés aromatisés, mais déteste lorsque l’on sent « trop » le thé. Je crois arriver à comprendre à force de dégustations, que c’est l’amertume de certains thés qui le gêne. Ici il est séduit. C’est la pêche qui domine, le côté fruité prenant le dessus sur le goût de thé en lui-même.

Il a affirmé au moins trois fois que ce thé était vraiment délicieux. Il avait déjà beaucoup aimé le thé à la mirabelle, et là c’est un deuxième coup de cœur pour lui.

Quant à moi, je suis charmée également, même si j’ai déjà goûté d’autres bons thés à la pêche. Ici il s’agit de mon premier thé blanc aromatisé avec ce fruit. J’apprécie la finesse, la présence d’arômes à juste dose, ni trop timide, ni écœurante.

Je ne parlerai pas de coup de cœur, mais probablement parce-que j’avais déjà goûté d’autres thés à la pêche, et que l’effet de nouveauté était donc passé pour moi. Par contre, il est clair que pour mon homme c’est un coup de foudre, car il a demandé à en boire et re-boire à chaque fois que je lui ai proposé de préparer du thé après le repas. Pourtant, j’ai du choix dans mon étagère à thés, et nous pourrions changer à chaque tasse !!

Pour en savoir plus, c’est par ici !

Retour chez Ma Mère

J’avais gagné deux places de cinoche pour aller voir la dernière comédie d’Eric Lavaine, à qui l’on doit également Poltergay (je l’ai vu récemment et j’ai bien rigolé) et Barbecue.

Je n’étais pas sûre que mon homme serait très emballé, car il est généralement assez réticent à aller voir des comédies françaises, mais je lui ai néanmoins proposé… Il a accepté de m’accompagner.

 

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Retour Chez Ma Mère est une comédie française actuellement à l’affiche. Alexandra Lamy incarne une quarantenaire qui se retrouve à emménager chez sa mère après que son entreprise a coulé.

Stéphanie, c’est son prénom, n’a plus de toit, plus de compte en banque, et même ses « amis » sont aux abonnés absents depuis qu’elle est au chômage.

Retourner vivre dans l’appartement surchauffé de sa Mère, a de jolis côtés, mais elle voit surtout les inconvénients ; les CD de Cabrel qui tournent en boucle, par exemple.

Ce que Stéphanie ignore, c’est que sa maman vit peut-être encore moins bien la situation…

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Difficile de vous en dire plus sans spoiler. Mais croyez-moi, cette comédie est bien ficelée. Les rebondissements sont nombreux et on rit pour de vrai, tout au long du film !

S’il n’est pas trop tard, je vous conseille de ne pas regarder la bande-annonce, car elle contient une partie de la meilleure scène du film… et ce serait dommage de gâcher l’effet de surprise.

Josiane Balasko campe une maman très crédible et diablement attachante. Inutile de préciser que son jeu d’actrice est époustouflant. Elle n’en est vraiment plus à faire ses preuves…

On a plaisir également à retrouver Mathilde Seigner, dans un rôle de grande gueule au cœur tendre. À noter également, la présence de Philippe Lefebvre (qui restera pour moi, éternellement, l’un des mecs de Clara Sheller, ma série culte), Jérôme Commandeur, et Patrick Bosso, qui fait une courte apparition assez sympathique…

Il y a de jolis quiproquos, mais aussi de vraies réflexions, et des situations que l’on peut vivre dans n’importe quelle famille ! Ce qui m’a plu, c’est le bon dosage entre comédie et réalité. Certes, certains points sont un peu forcés, et c’est le propre de la comédie, mais on reste sur une histoire qui se tient, et on peut assez facilement y croire…

Du coup c’est un film qui pourra parler à tout le monde, et plaire au plus grand nombre.

Je me suis régalée et n’ai pas vu passer l’heure et demi. Mon homme, pourtant peu friand de films français, a bien apprécié également. Il a passé un bon moment.

 

Lu Shan – Les 4 Souveraines d’Orient

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J’ai une petite habitude dans ma vie de tous les jours, qui consiste à me réveiller largement avant l’heure à laquelle je devrais normalement me réveiller, pour prendre du temps pour moi le matin. J’ai constaté que ce n’était pas stupide, car cela me permettait de profiter un peu plus de ma journée, et de ne pas avoir à sauter hors du lit pour me rendre immédiatement au travail.

Finalement, ces minutes qui peuvent sembler « sacrifiées » par rapport à des minutes que j’aurais pu passer à dormir, sont utilisées pour moi, rien que pour moi, et me permettent de passer une meilleure journée que si je m’étais levée directement !

Mon rituel est souvent le même. Je commence par me préparer un bon thé, que je bois au lit, avec ma liseuse. Je n’y passe pas des heures. Généralement je prends entre dix minutes et une demi-heure, grand grand [énorme] maximum… mais cela me fait le plus grand bien !

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En ce moment, c’est l’excellent Manderley Forever de Tatiana de Rosnay qui accompagne mes réveils, et je vous en parlerai dans un billet, une fois que je l’aurai terminé… je le déguste avec un thé oolong de la marque Lu Shan.

Les 4 Souveraines d’Orient®

Il s’agit d’un thé fruité, aromatisé avec 4 fruits : prune, datte, figue et raisin.

Je prépare ce thé bien chaud, avec une eau entre 85 et 90°C (merci la bouilloire à thermostat !) et le laisse infuser pendant 3 à 4 minutes.

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J’apprécie beaucoup le oolong, surtout le matin quand mes papilles ne sont pas encore tout à fait réveillées… Ce thé ne manque pas de goût, sans pour autant être trop fort. Entendez par là que je ne suis pas une adepte des thés noirs le matin au saut du lit !

Le oolong m’apporte juste ce qu’il me faut de goût, sans pour autant me « brutaliser ». Les fruits sont bien présents, sans être écœurants pour autant. Je reconnais la datte que j’aime tant, et qui est souvent présente dans mes petits-déjeuners. Elle se marie très bien aux autres fruits, pour un ensemble fruité, harmonieux, tout à fait adapté à mes envies du matin ! Il n’y a aucune âpreté, aucune rugosité.

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Vous l’aurez compris, ce thé oolong aromatisé m’a beaucoup plu. Et vous, vous tente t-il ?

Ce thé coûte 6 € les 100 grammes, un prix que je juge correct.

Vous pourrez le trouver en suivant ce lien…

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Et pour mémoire, je vous redonne les liens de mes précédents billets sur les thés Lu Shan :

[Thé] Un sublime thé à la mirabelle…

Un thé à la Châtaigne… [Coup de ♥]

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A bientôt pour de nouvelles aventures ! :-p

Escapade à Novara [Italie]

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Novara est une ville moyenne, située dans la région Piémont, tout au nord de l’Italie. Elle est la seconde ville du Piémont, après sa capitale : Turin, et chef lieu de la Province du même nom.

Novara compte un peu plus de 100 000 habitants et doit son nom au mois de « novembre » qui signifiait également « nouveau ».

Voilà pour les généralités. Passons maintenant à mon expérience novaraise !

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Jusqu’à il y a peu, j’avais une image très négative de Novara. Il y a sept ans, lors de notre première virée italienne, mon homme et moi-même avions débarqués à Novara les mains dans les poches, pensant trouver un hôtel bon marché. Il pleuvait, et tous les hôtels où nous nous rendions proposaient des tarifs au dessus de notre budget. Nous avions alors renoncé et rebroussé chemin, jusqu’à Domodossola, non sans avoir au passage dégusté une sublime pizza… [Certes les pizze ne sont pas originaires du nord de l’Italie, mais on en mange quand-même de bien bonnes, dotées d’une pâte généralement fine].

Pendant des années, nous n’avions plus jamais remis les baskets à Novara… Et puis l’été dernier, l’idée nous a titillés d’y retourner… et nous avons bien fait !

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La ville vaut en effet la visite, ne serait-ce que pour admirer la Basilica di San Gaudenzio, bâtie entre 1577 et 1659 sur les plans de Pellegrino Tibaldi. Elle ne paye pas forcément de mine de l’extérieur (disons qu’après quelques jours passés en Italie, on ne s’extasie plus devant les bâtiments religieux !), mais est dotée d’une superbe coupole, que l’on doit à Alessandro Antonelli ; lui-même qui a également construit la mole de Turin.

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Il fallut plus de quarante ans pour construire cette coupole, haute de 121 mètres. Elle fut rajoutée à la Basilique, au XIXème siècle.

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Novara reste une ville moyenne, et un jour me semble amplement suffisant pour la visiter dans les grandes lignes. On trouve un musée d’histoire naturelle, dont l’entrée est gratuite. Comptez une heure de visite, à moins de vouloir lire tous les panneaux (c’est en italien seulement). Cela peut franchement ravir les enfants, surtout pour la présence d’un vrai lion, et d’autres animaux exotiques comme vous pouvez le voir sur ma photo !

Enfin, je vous conseille un excellent resto asiatique, qui propose un large choix de plats végétaliens, avec un excellent rapport qualité-prix : http://www.longjin.it/

J’espère vous avoir donné envie de découvrir cette ville relativement peu connue, et vous revoir très prochainement sur le blog ! :-p

 

[Série] Maison Close

Je regarde peu la télévision, et ai des tonnes de séries entamées laissées en suspens, car finalement, je préfère me mettre au lit avec un bon bouquin, plutôt que de m’installer sur le canapé devant un film ou une série. J’ai ainsi laissé en suspend Game of Throne (fallait pas tuer Khal Drogo !), Orange is the New Black, Heroes, Misfits, Once Upon a Time in Wonderland, et bien d’autres. Mais cela ne m’a pas empêché d’acheter la saison 1 de Maison Close en vide-grenier dernièrement… Pourquoi ? Car cette série Canal + m’a toujours attirée, et qu’à 1 € la saison, je ne prenais pas de grands risques…

Je l’ai donc achetée, et finalement je l’ai visionnée très rapidement, avec mon homme. Le format des épisodes (entre 52 et 55 minutes pour la saison 1) est parfait pour les soirs de la semaine. Nous avons pris l’habitude d’en regarder un pendant le repas.

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L’histoire est très simple. Peu après la Commune de Paris, à la fin du XIXème siècle donc, nous suivons le quotidien d’une maison close. Le Paradis est un lieu de luxure réputé, et les prostituées qui le peuplent sont parmi les plus jolies. Il y a Véra, Angèle, Bertha, mais aussi la nouvelle, la pucelle : Rose.

Et puis pour « manager » ces beautés, on trouve Hortense, la patronne, aidée de Marguerite. Son frère (le frère d’Hortense) n’est jamais bien loin…

Dans le bordel, le quotidien est rythmé par les clients, qui ont des goûts plus ou moins classiques. On voit bien-sûr des scènes de baisades, des seins, des fesses. Ce n’est pas un film érotique, mais pas forcément une série adaptée au plus jeune public pour autant.

Et puis, à côté de cela, se greffent quelques intrigues, avec notamment une petite dose de cadavres.

Les filles sont globalement là de leur plein gré, (même si elles sont retenues par des dettes) à l’exception de Rose, qui s’est retrouvée piégée…

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J’ai aimé visionner Maison Close, car j’apprécie les séries qui me font changer d’époque. Les costumes et décors mettent tout de suite dans l’ambiance. La plupart des scènes se déroule dans la maison close et on voit peu le Paris de l’époque, mais ce n’est pas forcément gênant.

La bande son est intéressante également, avec des musiques modernes qui rythment parfaitement certaines scènes clefs. Et les actrices sont globalement talentueuses, avec une mention spéciale pour Anne Charier, qui incarne Véra, avec des airs de Monica Bellucci par moments !

Ceci dit, l’histoire reste assez plate, et on a rapidement l’impression de tourner en rond. Il y a quelques rebondissements, mais rien de bien marquant. Cela explique probablement que la série se soit essoufflée et que Canal+ l’ait arrêtée après la saison 2… Dommage car il y avait du potentiel.

J’ai trouvé certains aspects assez peu creusés. On passe parfois trop rapidement sur un évènement, alors qu’il y aurait de quoi s’attarder un peu plus. Du coup, il n’y a pas vraiment de suspens… C’est plus une série d’ambiance…

Rose par exemple, arrive comme une pucelle effarouchée (qu’elle est) mais vire rapidement femme fatale, et arrive à embobiner son monde en quelques épisodes… peu convaincant à mon sens !

Au départ, je m’attendais à du scandale, à du chantage, et à des intrigues. Mais finalement, il ne se passe pas grand chose… Même le personnage de Rose est sous-exploité. Cela commence fort, et on se dit « chouette » mais cela retombe comme un soufflé.

Dommage.

Du coup, quand l’épisode se termine, on est content d’avoir passé une petite heure devant cette histoire, mais rarement tentés de continuer avec un second épisode !

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L’homme a émis le même avis que moi… Cela se regarde, mais ce n’est pas la découverte de l’année… On pourra revendre le coffret en vide-grenier à notre tour !

 

 

 

Manderley Forever – Tatiana de Rosnay

 

J’ai découvert Tatiana de Rosnay assez tardivement, il y a trois ou quatre ans, quand ma meilleure amie m’a offert Elle s’appelait Sarah, en version originale (donc en anglais) à l’occasion de mon anniversaire. J’avais dévoré ce roman, avant d’enchaîner sur d’autres livres de l’auteure : Spirale, Le Voisin, l’Appartement Témoin, Moka, Boomerang

Et puis c’est encore « à cause » de ma meilleure amie, que je me suis retrouvée à lire Manderley Forever. Et oui, car c’est elle qui m’a informée de la venue exceptionnelle de Tatiana de Rosnay à Besançon, pour une séance de dédicaces. Je ne pouvais pas manquer cet événement !

J’aurais pu attendre la dédicace pour m’offrir le livre papier, mais… depuis que j’ai ma Kindle, je préfère lire des ebooks, donc j’ai choisi de lire Manderley Forever avant la fameuse date !

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Manderley Forever est la première biographie publiée par Tatiana de Rosnay.

Une biographie de qui ? D’une auteure anglaise qui m’était jusque là totalement inconnue : Daphné du Maurier

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Honnêtement, puisque je n’avais jamais entendu parler de cette auteure, il y a fort à parier que je n’aurais pas choisi de lire sa biographie, si elle n’avait pas été rédigée par Tatiana de Rosnay.

Cette auteure était anglaise, comme son nom ne l’indique pas forcément. Issue d’une famille d’origine française, Daphné du Maurier était la fille d’un acteur célèbre et d’une actrice (le père était très célèbre à son époque, tandis que le mère avait abandonné sa carrière en se mariant). Elle a grandi dans un environnement artistique.

Daphné du Maurier était également la petit-fille d’un dessinateur connu.

Très attirée par la patrie de son illustre grand-père, Daphné choisit de faire des études à Paris, et se lie d’amitié (et plus) avec sa directrice d’études, Fernande Yvon, qui occupe une place importante dans sa vie, et donc dans sa biographie !

Daphné connait différentes liaisons amoureuses, plus ou moins platoniques, mais apprécie néanmoins la solitude, et les balades avec ses chiens. Elle s’imprègne de ce qui l’entoure. Elle s’attache beaucoup aux lieux. Certains sont presque personnifiés par Daphné, et dans le livre de Tatiana de Rosnay, ce sont quasiment des personnages à part entière (d’ailleurs Manderley est la villa dans laquelle se déroule le roman principal de Daphné du Maurier).

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Manderley Forever est une biographie très agréable à lire. Tatiana de Rosnay nous présente une jeune femme en avance sur son époque, à laquelle on ne peut que s’attacher.

C’est plaisant à lire, sans fioritures, d’autant plus que l’auteure fait revivre Daphné du Maurier, dont elle devine les sentiments. Le livre est plein de justesse, de finesse.

Nous ne sommes pas dans une biographie purement factuelle. Nous apprenons à faire la connaissance de l’auteure anglaise, et à comprendre son parcours, ses choix d’écriture.

C’est vraiment prenant.

Bref, encore un très beau livre… que je vous recommande vivement !

Pour lire un extrait, c’est par ici !

Exposition Barbie aux Arts Décoratifs

Quand j’ai dit à plusieurs amis que je comptais visiter l’expo Barbie, j’ai recueilli des réactions surprises et amusées. Normal.

Et pourtant… la célèbre poupée mannequin n’est pas si superficielle que l’on pourrait le croire. Ce n’est pas parce-que l’on mesure seulement 29 centimètres, rehaussés par des escarpins roses à talons que l’on n’est pas sérieuse. Au contraire…

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Avant toute chose, pour les tarifs, horaires, et informations utiles, je vous donne le lien vers le site des Arts Décoratifs :

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/musees/musee-des-arts-decoratifs/actualites/expositions-en-cours/jouets/barbie/

L’Expo se termine le 18 septembre 2016, alors vous avez encore tout l’été pour la découvrir !

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Lorsque la Maman de Barbie a eu l’idée de la créer en observant sa propre fille qui s’amusait à confectionner des poupées en collages, elle a bouleversé tous les codes qui régissaient alors le monde des poupées ! C’était le début d’un énorme succès, qui dure encore aujourd’hui.

Il faut remonter 57 ans en arrière, et imaginer que jusque là, les enfants jouaient avec des poupées représentant d’autres enfants. Ils imitaient leur maman, avec des poupons à câliner. Les poupées parisiennes, richement vêtues, servaient à exposer le raffinement à la française, mais n’étaient pas véritablement des jouets.

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Barbie n’est pas un poupon. C’est une poupée femme, avec une ligne improbable certes, mais des formes très féminines malgré tout.

L’enfant ne joue plus à la Maman, mais se projette dans sa future vie de femme, à travers Barbie.

Barbie, sous ses airs de femme futile, ne se définit pas dans un rôle d’épouse et de mère. Elle a une famille certes, et a même fait des infidélités à Ken en fréquentant Blaine. Mais tout ceci reste secondaire…

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Barbie est avant tout dentiste, vétérinaire, candidate aux élections américaines. Elle peut être équipière chez Mc Do, ou Fitness girl. Peu importe, Barbie sait ce qu’elle veut. Elle a des passions ! Elle est indépendante, « complète » aurait-on envie de dire.

Si Barbie a un corps qui fait tant parler, tout en jambes, la taille plus que fine, avec une opulente poitrine, c’est pour coller aux idéaux des époques qu’elle traverse, mais aussi pour être adaptée aux petites mains des enfants, et facile à habiller ! On ne cajole pas Barbie, on l’habille, on la coiffe, on la fait évoluer dans des maisons spécialement conçues pour elle !

Barbie est une poupée. Mais elle est aussi un univers fait de publicités qui la mettent en scène, de packagings savamment étudiés. L’élaboration des boîtes est un travail à part entière, car elle permet de mettre le jouet en valeur, et de séduire les principales intéressées ! Les pubs télés ont assez mal vieilli, mais ont donné envie (et continuent de le faire) à des générations entières de mômes ! L’expo nous permet d’en revisionner certaines.

Ce sont tous ces points que l’Expo aborde, et d’autres encore, au travers de panneaux explicatifs bilingues (français/anglais), de vidéos et bien-sûr de poupées !

On découvre le premier modèle de poupée Barbie, des pièces sorties en édition limitée, mais aussi des best sellers avec lesquels on a pu jouer dans un passé plus ou moins proche.

C’était amusant d’entendre d’autres visiteurs s’exclamer « Oh je l’ai eue la Barbie gymnaste ! » « Ah mais je me souviens de cette pub !« .

J’ai eu grand plaisir à en apprendre plus sur les coulisses du succès de Mattel. J’ai adoré découvrir les milles carrières de Barbie. J’ai souri en revoyant des Barbies avec lesquelles j’avais moi-même joué…

Mon homme n’a jamais joué aux poupées Barbie (c’est du moins ce qu’il affirme !!) et il a beaucoup aimé cette expo également. Il a trouvé intéressant de découvrir la success Story de Barbie. Il a également apprécié les maquettes qui servaient à mettre en scène la célèbre poupée.

Barbie est donc une expo réussie, que je vous conseille de visiter… L’entrée au tarif « normal » coûte 11 € 00.

Nous avons mis 1 h 30 à en faire le tour, mais n’avons pas vu le temps passer !

 

Découverte de Domodossola [Italie]

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Il y a quelques années, mon homme et moi avions profité d’un week-end prolongé pour nous rendre en Italie. Nous n’avions rien réservé, rien programmé. Nous emportions un listing des hôtels à proximité du lac Majeur, pour aviser une fois sur place, et la toile de tente, en cas de gros plan loose !

Finalement, peu de temps après avoir passé la frontière, nous avons arrêté notre petite 206 de l’époque dans une jolie petite ville : Domodossola, et trouvé un « affitacamera », soit un équivalent de chambre d’hôtes à moins de 40 € la nuit.

Petite astuce au passage, si vous recherchez un hébergement bon marché en Italie, plutôt que de saisir « albergo » sur internet (albergo signifie « hôtel »), préférez les termes « affitacamera » ou « residence » qui sont nos équivalents de chambres d’hôtes ou de B&B. Certains sont vraiment peu chers et offrent néanmoins un bon rapport qualité-prix. Vérifiez juste ce que comprend le prix, car on trouve encore en Italie des chambres avec sanitaires en commun ! Evitez les résidences tenues par des religieuses si vous comptez partager une chambre sans être mariés, et pensez à demander si le parking est gratuit, car parfois on peut dénicher une chambre à 35 €, mais il y a 10 €/jour de parking en sus !

Pour en revenir à Domodossola, l’endroit nous a tellement plu, que nous y sommes retournés presque chaque année, soit pendant les « grandes vacances » soit à l’occasion d’un week-end.

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Domodossola est une ville d’un peu moins de 20 00 habitants, située juste après la frontière suisse, dans la région Piémont. Elle est la capitale de la Province Verbano-Cusio-Ossola.

La ville est entourée par les Alpes et assez peu connue même des italiens des autres régions. Son nom en revanche est connu, car dans le système italien, lorsque l’on épelle un nom (fare lo spelling), il est courant de donner des noms de villes. Par exemple si je vous épelle mon prénom : Anaelle je dirai A de Arezzo, N de Napoli etc… et pour le D, on donne « Domodossola » !

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Comme vous pouvez le voir sur mes images, la ville a conservé un certain cachet…

C’est une ville commerçante, avec des boutiques ouvertes même le dimanche, et un marché hebdomadaire qui se tient chaque samedi. Sur le marché, on trouve de tout, aussi bien de l’alimentaire que des fringues ou des chaussures. En plein été, il ne faut pas craindre la foule !

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La Piazza del Mercato constitue le cœur de Domodossola, et on y trouve une librairie, ainsi que de nombreux restos, dont un resto végétarien où l’on peut manger vegan (Sali e Pistacchi) et un glacier, qui propose des glaces vegan.

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J’aime la douceur de vivre omniprésente à Domodossola, la tranquillité, la foule sur la place du Marché pendant les douces soirées d’été. J’aime les petites boutiques, les commerçants qui lancent des « Ciao Bella! ».

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La ville en elle-même est très agréable et il est toujours plaisant de s’y promener sans but précis, ou de s’asseoir en terrasse pour boire un caffè. Sinon on peut monter jusqu’au Sacro Monte (parking gratuit, mais la montée se fait aussi à pieds pour les musclés du cuissot !) pour profiter du sublime panorama sur la ville.

A Domodossola, toutes les commodités sont réunies pour un séjour réussi : bureau de Poste, gare avec (c’est tout nouveau) un guichet pour acheter ses billets tout seul comme un grand, et même gare routière. On trouve aussi de nombreux restaurants, et en été, des projections de films récents sont organisées, en plein air !

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Depuis la Gare de Domodossola, on peut rejoindre Milan en liaison directe, ce qui est plutôt intéressant, vous en conviendrez !

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Images ci-dessus : aperçus du Sacro Monte

Voilà pour cette petite présentation de Domodossola.

Je vous dis à bientôt pour de prochains billets ! En attendant, je vous invite à laisser vos impressions en commentaires car c’est toujours un immense plaisir de vous lire !! 🙂

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Ci-dessus, Tour médiévale du XIVème siècle, visible à Domodossola.

Sans Soucis, l’infusion relax par T pour Thé

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La marque T pour Thé avait déjà enchanté mes papilles avec le délicieux thé à la fleur d’Oranger dont je vous avais chanté les louanges. Elle a remis ça, avec une infusion cette fois… Sans Soucis !

Comme son nom l’indique, l’infusion Sans Soucis ne contient pas de fleur de soucis (uhuh !) mais plein d’autres bonnes choses :

Raisins de Corinthe, fenouil, feuilles de mélisse, morceaux de papaye confits (papaye, sucre), citronnelle, écorces de cacao, camomille, pétales de rose, fleurs de jasmin, baies de goji.

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Visuellement elle est très jolie, pleine de couleurs, notamment de rose. C’est un plaisir de la préparer et de verser l’infusion dans la tasse !

Ensuite, elle sent très bon. Même à sec dans son sachet, elle laisse échapper des arômes gourmands et fruités…

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S’agissant d’une infusion, et pas d’un thé, je la prépare avec une eau à 100°C et je laisse infuser 6 à 10 minutes. N’ayez pas peur d’en faire autant, car plus on patiente, plus l’eau se parfume… Ce serait dommage de vouloir la déguster trop rapidement, d’autant que l’eau est trop chaude de toute façon !

Et puis… je vous rappelle que le but de cette infusion, comme son nom l’indique, est de nous aider à faire le vide et à se détendre, alors la moindre des choses serait de prendre son temps pour la déguster, confortablement installé… 🙂

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Cette infusion ne manque pas de goût. Elle est un vrai délice gourmand, aux notes à la fois fruitées et fleuries, définitivement sucrées, sans être pour autant trop sucrées (je ne suis vraiment pas amatrice de sucre, donc vous pouvez me faire confiance). Je l’apprécie par exemple au saut du lit, avant le petit-dèj.

On sent bien la citronnelle, que j’aime tant (j’en mets dans les woks notamment) sans que cela ne prenne le dessus sur tout le reste. Par exemple, dans le thé Detox de Kusmi, il y a une base de citronnelle, qui pour moi est trop marquée. Ici, c’est plus soft et je préfère.

Cette infusion ayurvédique est proposée en différents formats : 20, 50 et 100 grammes, à partir de 1,95 €.

Vous la trouverez ici : T pour Thé.