Un Petit Boulot [Cinéma]

Je vais très peu au ciné. Mais ce jour là, l’homme a ramené des places qu’une collègue devait utiliser avant une date limite. Il a fallu trouver un film tentant à l’affiche… Le seul qui nous faisait envie, et passait à nos horaires était : un Petit Boulot.

C’est une comédie française qui met en scène Romain Duris et Michel Blanc.

Il sort… aujourd’hui, le 31 août 2016 ! (Et oui je l’ai vu en avant première).

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Jacques travaillait à l’usine, mais depuis qu’il a été licencié, il a tout perdu du peu qu’il avait…

Alors quand le mafieux du coin lui propose 20 000 € pour liquider sa femme, il n’hésite pas bien longtemps.

Jacques devient tueur à gages, comme ça, pour une fois…

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Quand j’ai lu le synopsis d’Allociné, je me suis demandé à quoi il fallait que je m’attende… Comédie ? Drame ? Un peu des deux ?

Un Petit Boulot est à cheval sur plusieurs genres. C’est une comédie grinçante. On sourit tout du long. Parfois même on rit. Il faut dire que le personnage de Jacques est attachant, et que Duris joue décidément très très bien.

Exécuter la femme du mafieux ne le réjouit pas forcément, mais il prend cela comme un job d’appoint, une façon de se sortir du pétrin. Finalement, il découvre que ce n’est pas si compliqué que cela, et qu’il pourrait même s’arranger avec sa conscience, en flinguant ceux qui lui ont mis le nez dans le caca… une sorte de Robin des Bois avec un pistolet…

On est loin du tueur à gage américain, avec notre Duris national et sa coupe mulet qui s’accorde très bien à la déco de son appart, so 80’s !

Tout ce qu’il veut, c’est mener une vie décente, avec ses anciens potes d’usine, et une petite nana… rien de plus.

Romain Duris est excellent dans son rôle de looser aux cheveux gras. Il aimante la caméra.

Faut-il préciser que Michel Blanc est un mafieux convaincant et attachant également ?

Le scénario est bon, les acteurs sont excellents. Il faut donc absolument voir Un Petit Boulot, et vite ! Même la fin est très très bonne, et nous a ravis, mon homme et moi-même !

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Réalisateur : Pascal Chaumeil

Scénario : Michel Blanc, d’après le roman de Iain Levison

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Se loger à Rosazza (Province de Biella) Italie

Le Vecchie Scuole (les vieilles écoles) est une affitacamere (littéralement un « loue-chambres), disons une maison d’hôtes, située dans le nord-est de l’Italie, à Rosazza, province de Biella.

La nuit pour 2 en chambre matrimoniale coûte 40 €. Il s’agit d’un tarif « solo pernottamento » c’est à dire sans petit-déjeuner. Mais l’établissement propose un petit dèj en supplément.

J’ai trouvé cet hébergement via Google maps, et ai réservé par mail, en direct. Mes messages ont toujours reçu une réponse sous 48 heures maximum. Nous n’avons pas eu besoin de prépayer pour un séjour d’une nuit en août 2016.

Voici le lien vers le site officiel : http://www.affittacamerevecchiescuole.it/

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Nous avons trouvé l’établissement sans difficulté, et nous sommes garés sur une place gratuite en contrebas (voir photo ci-dessous). On trouve aussi un grand parking gratuit en haut du village.

C’est à 5 minutes de marche de l’affitacamere, donc pas idéal si l’on est chargés. Mais sinon cela reste pratique. Rosazza a beau être tout petit (on parle de 100 habitants sur Wikipédia mais j’avais l’impression de plus…) il attire pas mal les touristes. Donc le stationnement dans le cœur du village n’est pas toujours facile.

Ceci dit, c’est un joli village de montagne, et la plupart des gens qui s’y rendent ne sont pas effrayés par quelques minutes de marche ! Au contraire, beaucoup cherchent même cela, de beaux endroits pour randonner !

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Le Vecchie Scuole

À 40 €, l’endroit offre une Chambre simple, avec le nécessaire et pas plus : un petit canapé, deux chaises, une table, un miroir en pieds, un lit avec deux matelas, des lampes de chevet, et basta. C’est parfait, en ce sens que la chambre est propre et fonctionnelle.

Certes on pourrait apprécier de trouver un sèche-cheveux, une bouilloire et une déco plus actuelle, mais ce n’est pas vital !

La salle de bain est commune à deux chambres (si j’ai bien compris, il y a au total 4 chambres et 2 salles de bain). La pièce d’eau comporte une baignoire, un bidet, un lavabo, un pèse personne mécanique. Il y a du savon et du bain moussant à disposition, ainsi que du linge de bain.

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Le bâtiment est équipé d’un wifi gratuit, mais le signal est faiblard et nous l’avons utilisé dans les parties communes uniquement car en chambre cela ne fonctionnait pas.

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Les parties communes justement, sont très sympas… Il y a un joli petit jardin avec une table où pic niquer ou lire au calme. Un petit balcon est à disposition également. Ceux qui restent plusieurs jours peuvent manger sur place (la propriétaire est polonaise et nous a expliqué qu’elle pouvait cuisiner différents plats, italiens ou pas !). La salle pour le petit déj se trouve en haut et du coup on peut entendre les pas depuis la chambre, mais avec mes boules Quies j’ai dormi comme un bébé !

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Il y a des magazines à disposition (en polonais) et je suis tombé sur un vieil exemplaire de magazine italien datant de 1984 ! Toujours amusant à feuilleter !

Sur place également, des brochures touristiques et un plan de Biella qui nous ont bien dépannés !

Cet affitacamere possède un rapport qualité-prix difficilement égalable. L’accueil est ultra chaleureux, le village intéressant. Certes les chambres sont basiques et la déco vieillotte mais la propreté est indiscutable. Je reviendrais ici avec plaisir !

Rosazza est un fort joli village, qui mérite à lui seul, un article plus détaillé… car vous l’ignorez probablement ; il s’agit du village le plus mystérieux d’Italie…  Pour découvrir ROSAZZA, c’est par ici : https://anaverbaniablog.wordpress.com/2016/08/27/rosazza-le-village-le-plus-mysterieux-ditalie/

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African Sweety, un rooibos oui, mais glacé !

Le thé pour moi c’est toute l’année, même l’été ! Si je continue à boire du thé chaud même en pleine canicule, j’aime aussi avoir un bon pichet de thé froid au frigo, que je (me) sers avec pleins de glaçons !

La marque Le Comptoir Français du Thé a sorti de nouveaux thés spécialement prévus pour être consommés glacés, et m’en  a envoyé deux, pour me permettre de les goûter. Sympa non ? Je vous ai déjà parlé de Japan Lime, un thé vert au citron. Il est temps de vous présenter African Sweetie, qui n’est pas un thé à proprement parler, car il est à base de rooibos.

Le rooibos a beau être surnommé « thé rouge » ce n’est pas un thé. C’est également une boisson d’origine végétale, puisque l’on infuse de fins morceaux des feuilles d’un arbuste. Cet arbuste provient d’Afrique du Sud.

Riche en antioxydants, le rooibos est bon à la santé, comme le thé, alors voici une bonne raison supplémentaire d’en consommer !

 

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Ce mélange à boire glacé est très facile à utiliser, car il se présente en sachets individuels, qu’il n’y a plus qu’à déposer dans la carafe. 1 sachet = 1 litre de boisson.

Inutile de sortir le filtre à thé ou de partir à la pêche aux morceaux avant de servir la boisson. C’est un gain de temps et de vaisselle !

Même l’homme peut préparer le thé sans en mettre plein la cuisine ! (Oui je sais c’est vilain de se moquer, mais qui aime bien… vous connaissez le proverbe !)

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African Sweety est délicieux. On sent bien le goût fruité, presque sucré. Il est aromatisé fraise-chantilly, vous imaginez un peu ?! 😀

Je n’adhère pas toujours au rooibos, car je lui ai déjà trouvé un goût trop herbacé dans certains mélanges. Mais là, il m’a surprise par sa rondeur. Il se marie tout à fait avec les arômes sucrés de la fraise !

 

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African Sweety se boit très bien froid, avec ou sans glaçons, avec ou sans sucre. Même sans sucre, il a beaucoup de goût ! Je l’apprécie aussi chaud, en fin de repas notamment…

Et vous, qu’attendez-vous pour le goûter ? 😉 Plus d’infos par ici.

Rosazza, le village le plus mystérieux d’Italie…

Lorsque j’ai organisé nos vacances en Italie, j’ai cherché des hébergements peu coûteux, mais offrant un minimum de confort. Je voulais tracer un itinéraire partant du nord-ouest du pays, jusqu’à Modène ou Bologne…

Pour la première étape, j’ai trouvé un affitacamere, c’est à dire une chambre à louer, équivalent plus ou moins de nos Bed and Breakfast, à moins de 50 € la nuit. Il se trouvait dans la province de Biella, à Rosazza. Les avis étaient positifs, et le lieu semblait joli, donc j’ai réservé. [Un billet spécialement dédié à cet hébergement suivra prochainement.]

 

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Le village le plus mystérieux d’Italie

Ce n’est qu’après, en faisant des recherches sur le village même de l’affitacamere, et plus uniquement sur Biella, que j’ai découvert que nous allions avoir l’honneur de séjourner dans le village le plus mystérieux d’Italie !!

En effet, Rosazza est un tout petit village, qui compte une centaine d’habitants. Il est truffé de symboles maçonniques et ésotériques !

 

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Federico Rosazza Pistolet, est né à Rosazza le 4 mai 1813, et a fait du village ce qu’il est aujourd’hui… un lieu mystérieux.

Très attiré par l’occulte, encore plus après la perte de sa femme et de sa fille unique, Rosazza et son ami Giuseppe Maffei ont fait construire de nombreux monuments et symboles dans tout le village.

L’on peut s’amuser à les découvrir au hasard d’une balade, ou suivre la carte affichée à la mairie, pour essayer d’en rater le point possible.

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Pour les amoureux de nature et de rando…

Rosazza est niché dans la Vallée du Cervo, ce qui lui confère déjà une ambiance particulière. Les habitations sont traditionnelles, avec des toits en ardoises. Et c’est ici, entourés par les Alpes, que Rosazza et Maffei tenaient leurs réunions secrètes…

Il est possible de se balader dans la nature, et de séjourner au refuge Madonna Della Neve (mais nous ne l’avons pas fait). Pour plus d’infos : Cliquez ici.

La balade à Rosazza même, nous a énormément plu. Nous avons fait une première excursion le soir de notre arrivée, dans les petites ruelles, et à proximité du château, et avons continué nos découvertes le lendemain…

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Il y a à Rosazza, une église, un château, une mairie, et un cimetière monumental, tous marqués par des symboles bien particuliers. Le Château avec sa tour, était la résidence d’été de Federico Rosazza. Ses murs avaient été traités à l’acide nitrique, pour leur donner un aspect antique, comme celui des monuments du site de Paestrum (Italie du sud).

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L’arche à l’entrée est faussement en ruine.Et ce sont des dates fantaisistes que l’on peut lire sur la façade.

 

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Malheureusement (ou peut-être heureusement en fait) le château ne se visite pas. On peut uniquement admirer l’extérieur. Et si j’écris « peut être heureusement » c’est parce-qu’en réalité, le fait que l’on ne profite pas des monuments de Rosazza pour attirer le touriste et le faire ouvrir son porte-monnaie fait que Rosazza vaut vraiment la visite !

Il n’y a pas de marketing autour du village et de sa spécificité. Pas de visites guidées, de touristes qui flashent à gogo, de cartes postales, etc… Ici on vient admirer les curieux monuments, profiter de la nature, et basta !

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Le cimetière monumental a été souhaité en 1874 par Federico Rosazza Pistolet. Les tombes de l’ancien cimetière y ont été transférées à partir de 1876.

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L’église possède un étonnant plafond constellé, dans lequel on reconnait sans difficulté la Grand Ourse, la Petite Ourse, la Voie Lactée et la Croix du Sud.

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Rosazza est mystique, Rosazza est également sauvage. La nature y a gardé ses droits, et l’endroit est parfait pour se reposer et se ressourcer.

Les images qui illustrent ce billet ne sont pas libres de droits. Il est interdit de les réutiliser sans autorisation. 

Un thé ? Oui mais glacé ! [Comptoir Français du Thé]

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Le thé pour moi c’est toute l’année. En plein été, je bois encore du thé chaud, notamment le classique thé vert à la menthe que j’apprécie pour ma pause au bureau. Mais je bois aussi du thé glacé ! Et le changement pour moi, c’est que je ne le bois pas seule, car le thé glacé, mon homme en raffole, alors qu’il boit assez occasionnellement du thé chaud.

En ce moment, avec la canicule qui a trouvé son chemin jusqu’en Franche-Comté, j’ai toujours un pichet de thé glacé au frigo, pour régaler mon petit chéri…

J’ai donc été ravie de recevoir deux doypacks de chez Comptoir Français du Thé, et j’ai voulu tester sans attendre. C’est l’homme qui a choisi entre les deux variétés proposées :

*African Sweety

*Japan Lime

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Nous goûterons les deux bien-entendu, et je vous parlerai du second très prochainement… mais dans un premier temps, c’est Japan Lime qui a fini dans le pichet !

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Tout ce qu’il faut pour nous facili’thé le thé !

En été on est un peu fainéant, et tout ce qui peut simplifier la vie est toujours bienvenu…^^

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Le packaging est super bien pensé. Ici, la marque propose des sachets de 6 grammes, prévus pour réaliser un litre de boisson. Ce sont de gros sachets bien dodus, totalement fermés, et résistants. Rien ne s’échappe ! Cela évite d’avoir à passer son thé avant de le déguster.

On n’a plus qu’à appuyer sur le bouton de la bouilloire, pour obtenir une eau « frémissante » (je vise les 80-85°C maximum), et on verse sur le sachet, directement dans le pichet. On peut aussi choisir une infusion à froid, et ajouter des glaçons après avoir laissé infusé 5 minutes. Chacun fait ce qui lui plait, vous connaissez le refrain ? :-p

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Comme je sais que l’homme apprécie les thés aromatisés sans aucune amertume, et qu’il déteste sentir le goût de thé, j’ai opté pour une infusion de 5 minutes, avec de l’eau à 75-80°C environ. Puis, au lieu de servir immédiatement, j’ai attendu que le pichet tiédisse, et j’ai mis au frigo, tout la nuit.

J’ai ensuite réutilisé le sachet pour me préparer un mug de thé chaud… Et là je me suis régalée !

 

Du thé, du citron, mais z’encore ?

 

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On déguste !

 

***Chaud*** ce thé est délicieux. Il me rappelle le thé Lipton au citron façon tarte meringuée, pour le côté gourmand, presque sucré du citron. C’est vraiment un thé fort en arômes, où le côté acidulé prend le dessus sur le goût de thé. Cela me semble parfait pour une pause en milieu d’après-midi, ou pour une envie gourmande, en fin de repas.

J’adore le thé au citron et en ai bu chez des dizaines de marques. J’aime aussi bien le citron un peu acide, que le citron plus gourmand, façon citron confit. Ici on a clairement l’option numéro 2, à savoir le citron confit !

Comme mon thé avait encore beaucoup de goût, j’ai gardé le sachet, et j’ai préparé un second mug le lendemain au petit-dèj ! Là encore c’était délicieux ! Du coup, un sachet de 6 grammes (il y a 10 sachets par doypack) m’a permis de préparer un pichet de thé glacé, et deux mugs de taille standard. Pas mal non ?!

 

***Froid***le lendemain, 24 heures après avoir placé le pichet au frigo, nous avons décidé de goûter ce thé en version glacée. Nous avons donc récupéré la boisson au frigo, et ajouté quelques glaçons. L’homme a sucré. Moi je ne sucre jamais mon thé, et n’ai pas changé mes habitudes ! Là encore, c’était délicieux. L’homme s’est resservi deux fois, ce qui veut tout dire… Le soir nous avions des invités, donc en prévision, l’homme nivor a préparé un pichet de Japan Lime, qu’il était tout content de servir pendant la soirée ! La boisson a rencontré un vrai succès, et le pichet n’a pas duré plus d’une demi-heure, canicule aidant !!

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Du coup, j’ai hâte de goûter le thé African Sweety maintenant… il s’agit d’un rooibos glacé, donc pas vraiment un thé même si le rooibos est souvent appelé « thé rouge ». Il est aromatisé fraise-Chantilly… Je vous en parlerai très très prochainement. 😉

Voici le lien pour découvrir toute la gamme de thés glacés du Comptoir Français du Thé :

http://comptoir-francais-du-the.fr/blog/de-nouveaux-thes-glaces-pratiques-et-gourmands-a-decouvrir/

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Et vous trouverez ici le point de vente le plus proche de chez vous ! Comptez 9,90 € pour une pochette de dix infusettes, qui vous permettront de réaliser 10 litres de boisson (sachant qu’une infusette peut servir plusieurs fois, notamment si vous voulez ensuite préparer un ou deux mugs de thés chaud).

 

[Voyage] Biella, Piémont, Italie

Je vous propose d’ouvrir le carnet de voyage, et de partager avec vous mes découvertes italiennes de l’été… Nous ferons escale dans une dizaine de villes, entre Biella et Bologne, avec à chaque fois, des visites de monuments, des bons plans shopping, des adresses pour manger végétarien, et des anecdotes… J’espère que cela vous plaira…

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Première étape de notre petit périple transalpin : BIELLA

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Biella est une jolie ville à taille humaine. Située dans le nord-ouest de l’Italie, dans la région Piémont, elle ne compte que 46 000 habitants et comporte deux villes en une : la ville haute, historique, accessible avec de bonnes cuisses ou en funiculaire ; la ville basse, qui ne manque pas d’intérêt également et est généralement plus animée.

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Généralité : visiter l’Italie en août…

Il faut savoir que le mois d’août en Italie est une période particulière. La forme même du pays fait que la mer n’est jamais bien loin, et que les italiens qui vivent dans les terres, peuvent globalement rejoindre les côtes en peu de temps. 

Même si l’on parle ici du nord du pays, Biella se situe au niveau de Lyon. En été, il peut faire très chaud même à Milan, même à Turin, même dans le nord autrement dit. Donc les italiens ont tendance à profiter des vacances pour se rendre à la mer. Et les villes de l’intérieur du pays sont désertes, à part quelques exceptions… Mais Biella ne fait pas exception !

En août, surtout autour du 15 (Ferragosto), les rues sont quasi désertes… Cela peut être sympathique pour certains points, notamment pour se stationner. Mais il faut garder à l’esprit que cela peut aussi compliquer les plans des touristes (musées parfois fermés, difficultés à trouver un resto ouvert, etc…). Le tout est de le savoir !

Même les franchises (Camaïeu par exemple) peuvent fermer trois semaines de suite en août dans certaines villes. Si vous avez aimé le film I am a Legend, avec Will Smith qui se balade tout seul dans la ville déserte, cela peut vous plaire…

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Pour en revenir à Biella…

Nous avons découvert la place Carlo Rossi (appelée également piazza Battistero). On y trouve un magnifique baptistère, ainsi que la Cathédrale di Santo Stefano.

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Construit en pierre et terre cuite, le baptistère est de style roman.

Duomo San Stefano + Batistère (3)

Nous n’avons pas pu le visiter (fermé lors de notre visite, et sans aucune pancarte avec d’éventuels horaires). En revanche, nous avons pu entrer dans la Cathédrale, située juste à côté, et nous laisser surprendre par ses peintures qui donnent des impressions de reliefs vraiment impressionnants. Et oui, on croirait que tout est sculpté alors qu’en réalité, il s’agit de peintures… Bluffant, non ?

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Toujours à proximité de la Cathédrale et du Baptistère, vous ne pourrez pas louper le campanile gothique, qui culmine à 52,60 mètres !

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La place du Duomo est peu fréquentée en ce samedi d’août, mais elle reste charmante. Et comme plusieurs coins de la ville, elle est équipée d’un « oasi wifi ». En quelques secondes, sans aucune inscription, on accède au wifi gratuit.

(Je parlerai régulièrement de wifi dans mes billets touristiques, tout simplement car il nous a été bien utile pendant nos vacances, pour trouver des informations pratiques, des adresses de restos, des magasins pour faire nos courses, notamment dans les villes un peu désertes au mois d’août !).

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Le funiculaire coûte 1,80 € l’aller retour (1,50 € le ticket simple). On passe le tourniquet sans ticket, car on paye en haut. Il fallait le comprendre… Heureusement une gentille dame nous a renseignés (et évité de monter à pieds).

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Il s’agit d’un funiculaire sans chauffeur. J’adore ! (Avec ou sans chauffeur en fait).

La ville haute est très jolie. On en fait rapidement le tour, d’autant que le Palazzo la Mormora se visite sur rendez-vous et que l’église San Giacomo est semi-fermée ; un cordon empêche d’approcher de l’autel et la zone est placée sous alarme.

 

Ceci dit, je ne regrette pas d’être entrée jeter un œil à cette église du XXIIIème siècle. (Certains documents en feraient déjà mention en 1180, mais il est impossible de savoir précisément quels éléments visibles sur l’édifice actuel dateraient de cette époque).

 

 

J’ai pu voir le corps du moine dominicain Agostino di Fango (mort en 1493). Il repose dans un cercueil de verre et on peut apercevoir son corps et notamment son crâne…  À vous de voir si cela vous tente…

 

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Désolée pour les jeunes que nous avons dérangés en pleine flirt (euphémisme) dans le jardin Adriana Cardini (toujours dans la ville haute). Mais bon l’endroit était attractif avec sa balançoire XXL idéale pour une sieste ! Ici encore le wifi est gratis et fonctionne très bien !

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Végétarisme à Biella ?

Hop, on redescend, et surprise, on tombe sur un resto qui propose des plats végétariens et même vegan ! Je vous donne un aperçu du menu pour info, sachant que nous n’y avons pas mangé. Il se trouve au pied du funiculaire, vers la bibliothèque !

Globalement, c’est la grosse mode du vegan en Italie depuis quelques années, et il reste étonnamment facile de se sustenter sans produits animaux, même dans les villes moyennes. Si aucun resto vegan n’est ouvert, vous pouvez tenter votre chance dans des restos traditionnels, qui auront probablement un plat de pâtes à la sauce tomate au menu… Au pire du pire, on trouve de quoi faire dans les magasins (Esselunga par exemple à Biella) pour improviser un petit pic-nique. Attention toutefois, les produits de végétarisme (tofu, seitan, etc) coûtent encore odieusement cher… Comptez 3-4 € la boîte de deux portions de tofu en moyenne… quant au lait de soja, la brique est rarement proposée à moins de 1,50 €, et dans la plupart des cas il s’agit de boisson sucrée…

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Biella n’est pas très animée en août. Je doute qu’elle le soit énormément plus le reste de l’année, car cela reste une petite ville. Mais elle est très charmante et la vie y semble douce, avec ses parcs et ses petites places. J’ai beaucoup apprécié de la découvrir et ne serais pas contre le fait d’y repasser un jour à l’occasion…

 

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Le baptistère et la Cathédrale 

Un joli roman italien…

En vacances en Italie, il y a un an, j’avais farfouillé dans un bac de livres en promo et choisi ce roman, en raison de son petit prix : 4,90 €. Il faut dire que l’on trouve peu de livres de poche dans les grandes surfaces italiennes. Je ne sais pas bien pourquoi mais c’est ainsi. Alors il faut normalement compter 8-10 € pour un roman. Cela revient vite cher !

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Du coup j’ai acheté L’Importante è Adesso, sans connaître son auteur, en me fiant uniquement au résumé au dos du livre.

Et puis je l’ai laissé dans ma bibliothèque pendant un an…

Ce roman date de 2009, et a été écrit par Francesco Gungui. Cet italien de 36 ans (il est né en 1980 à Milan) a publié entre autres, des livres jeunesses, de cuisine, et son roman Mi Piaci Cosi (traduit Je t’aime comme ça) a rencontré un grand succès, au point d’être notamment traduit en français, et de connaître plusieurs suites (Je t’aime Encore comme ça, notamment).

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Dans l’Importante è Adesso, il nous raconte l’histoire d’une jeune homme de presque vingt ans, qui vient de décrocher la maturita (équivalent du bac) et doit s’inscrire à l’université.

Parce-qu’après le bac, on s’inscrit à la fac. C’est comme cela ! Mais Giacomo ne sait pas bien ce qu’il a envie de faire. L’idée de s’engager dans une filière et de décider de son futur comme ça, sans conviction, ne lui convient pas…

C’est ainsi que le jour des inscriptions, il finit par rentrer chez lui sans avoir signé.

Giacomo partage ses hésitations avec nous, à la première personne. Il nous parle de ses parents, de sa demi-sœur qui vit une déception amoureuse, de ses propres expériences et premières fois, et de ses amitiés… et nous le suivons dans sa nouvelle aventure, lorsqu’il part pour une année sabbatique à Londres !

Objectif : vivre au présent !

 

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Je ne suis généralement pas friande des romans mettant en scène de jeunes adultes. Je me rappelle de Starter for Ten, un autre roman qui évoquait l’entrée à la fac, et m’avait passablement ennuyée. Mais là, étonnement, j’ai accroché !

Le personnage de Giacomo est à la fois « normal » et attachant. Entendez par « normal » que l’auteur n’a pas forcé le trait en nous dépeignant un ado cliché, mais a préféré imaginer un garçon classique, avec ses peurs et ses interrogations, dans lesquelles tout un chacun peut se retrouver ! Giacomo est soucieux de paraître cool, et de nouer des amitiés. Il a une petite voix intérieure qui le pousse à se lancer avec les filles, et il se sent stupide quand il se force à faire des blagues.

Il est touchant, et on ne peut que l’apprécier. En plus, le fait de partager avec lui ses premières fois, créé forcément une sorte de complicité avec le lecteur.

J’ai été prise pas l’histoire et ai apprécié le rythme, le style simple, les personnages secondaires qui ont chacun leur intérêt.

Ce roman m’a bien plu même si j’ai trouvé la fin un peu longuette. Il faut dire que c’est assez réaliste de suivre les hésitations et questionnements des personnages, car à l’âge qu’ils ont, il est normal d’en avoir des tonnes !

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L’important c’est maintenant ; ce titre me fait penser à la fois à notre Président et aux cours de latin du collège (oui parce-que finalement on pourrait dire que le titre est une sorte de « carpe diem »). Mais derrière un titre qui peut sembler niais, se cache un roman sympathique, facile à lire, et qui donne le sourire.