Playboy à Saisir ! DVD Girly pour aprem cocooning !

Parfois lorsqu’il pleut, ou que la pile de repassage frôle le plafond, un petit DVD s’impose pour passer le temps plus rapidement… c’est pour faire face à ces situations critiques que je collecte des comédies légères en vide-greniers ou chez Emmaüs. Playboy à Saisir fait partie de ces films, que j’accumule toute l’année, pour m’occuper agréablement. Il s’agit d’une comédie américaine, avec Sarah Jessica Parker (Carrie de Sex and the City) et Matthey Mc Conaughey.

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L’histoire est toute simple. Il s’agit d’un beau mec de 35 ans, qui a tout pour plaire (le physique, la Porsche, la bonne situation, un caractère sympathique,…) si ce n’est qu’il vit encore chez ses parents, et n’a aucune intention que cela change… Ramener ses conquêtes chez Papa et Maman et se faire surprendre en pleine partie de jambes en l’air par son paternel ne le dérange pas le moins du monde… Au contraire, cela peut même lui permettre de rompre rapidement avec les nanas dont il se lasse. Goujat !

Mais, vous savez comment sont construites les comédies romantiques ? A un moment donné, une fille un peu à part débarque, et tout change ! Ici la nana qui n’est pas totalement comme les autres, c’est Paula, une jolie blonde rigolote et classy, campée par notre Carrie adorée (Carrie, dans Sex and the City).

Ce que Tripp ignore, c’est que Paula a été embauchée par ses parent pour le faire évoluer… et ce que les parents ne savent pas, c’est que leurs plans pourraient ne pas se dérouler tout à fait comme prévu…

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Cette comédie est plaisante à regarder, notamment si comme moi vous avez passé de longues heures à rigoler devant Sex and the City. Retrouver Sarah Jessica Parker est toujours plaisant. Ici encore elle apporte une vraie bouffée de bonne humeur et de glamour. Elle est pétillante et attachante, le côté agaçant de Carrie en moins ! Le couple avec Matthew MCc Conaughey est amusant. Tripp est un vrai gamin dans un corps d’adulte. Il vit chez ses parents, mais est aussi toujours partant pour faire des conneries avec sa bande copains. Et parmi ses meilleurs potes, il y a pardonnez du peu, Bradley Cooper…

Certes, ce n’est pas LE film de l’année, ni celui que vous vous vanterez d’avoir vu, pour briller en société, mais Playboy à saisir est une comédie romantique qui se laisse regarder, et apporte sa dose de fun et de glamour. Pour moi c’est un bon DVD à visionner au moins une fois !

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Une Petite Zone de Turbulences, une bonne comédie familiale !

Une Petite Zone de Turbulences est un film français que j’avais en stock depuis des années (il est sorti en 2009). J’avais oublié que Mélanie Doutey figurait au casting, sinon je l’aurais regardé bien plus tôt ! En effet, j’adore cette actrice depuis qu’elle a joué dans la série Clara Sheller (il y a une dizaine d’années déjà).

Dans Turbulences, Mélanie Doutey joue le rôle de Cathy. Elle s’apprête à épouser son copain, un mec sympa mais que sa famille ne juge pas assez bien pour elle… Cela contrarie son père (Michel blanc), angoisse sa mère (Miou-Miou) et désole son frangin Mathieu (qui était aussi dans Clara Sheller !!).

D’ailleurs, même Cathie n’est pas follement emballée à l’idée d’épouser son compagnon. Elle semble le faire plus par raison que par amour…

Toute l’histoire s’articule autour de l’organisation du mariage, mais aussi du quotidien du père, hypocondriaque et dépressif (et accessoirement cocu).

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Turbulences (j’abrège, vous ne m’en voudrez pas) est un petit film français bien sympathique, qui met en scène une ribambelle de personnages attachants. Le casting est au poil, et l’histoire ne manque pas d’intérêt, même si elle est toute simple. Des comédies qui tournent autour de la préparation d’un mariage, ce n’est pas ce qui manque. Mais bon, c’est probablement dans la simplicité que le succès de Turbulences réside, car cela pourrait être notre histoire, notre famille ! 

Il y a des scènes amusantes, qui ont le bon goût de ne pas être surjouées. Certes on est à 100 % dans la comédie, mais la comédie un brin subtile. C’est ce qui m’a profondément charmée dans ce film, et la principale raison pour laquelle je vous recommanderais de le visionner !

Una Posizione Scomada – Francesco Muzzopappa

J’aime beaucoup lire des romans en VO, pour entretenir mes langues étrangères, et enrichir mon vocabulaire. C’est pour cela (et parce-que je pars bientôt en Italie) que j’ai lu le roman de Francesco Muzzopappa, intitulé Una Posizione Scomoda. Ce livre n’a pas (encore) été traduit en français. En revanche, un autre de ses livres, que je n’ai pas (encore) lu l’a été : Tout va très bien, madame la Comtesse !

Dans Una Posizione Scomoda, que l’on pourrait traduire par « une position inconfortable » nous découvrons Fabio, qui écrit des scénario pour des films pornos.

Fabio a étudié le cinéma, et rêvait de devenir le nouveau Spielberg italien. Mais parfois entre les rêves et la réalité, il peut y avoir un fossé… et c’est le cas pour lui, puisqu’il a fini par devenir scénariste  certes, mais dans le porno. Et franchement, cela n’a rien à voir avec ses aspirations…

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Un livre sur le porno… ?

Nous sommes bien loin des clichés qui entourent parfois l’univers du porno, puisque Fabio est en réalité un célibataire blasé, qui gagne mal sa vie, et n’a qu’une obsession : devenir enfin quelqu’un dans le cinéma classique (comprenez, celui où les actrices ne soulèvent pas leurs robes de créateurs pour montrer leurs fesses à Cannes !).

Il évoque le monde du porno sans prendre de pincettes, comme si le blanchissement anal était un sujet commun, que l’on peut aborder tous les jours à la machine à café. Mais finalement, ce ne sont pas ces sujets là qui occupent la plus grande partie du récit. Non, le vrai thème serait plutôt celui de l’accomplissement personnel, le fossé qui peut exister entre ce que l’on aimerait faire, et ce que l’on fait vraiment.

 

Un narrateur lambda, attachant…

C’est Fabio lui-même qui prend la parole pour nous raconter sa vie, et très vite, on s’attache à ce personnage de parfait looser, finalement assez proche de nous (non pas que nous soyons tous des loosers mais bon, on a tous nos doutes et nos regrets non ?).

Le ton est sympathique, et on passe un bon moment avec ce bouquin, même si l’histoire en elle-même ne casse pas trois pattes à un canard. L’intrigue réside essentiellement dans le fait que l’entourage du narrateur ne connait pas son véritable métier, et pourrait le découvrir… Imaginez le scandale pour le Papa de Fabio, qui lui envoie des messages chaque jour pour lui rappeler de télécharger le podcast de la dernière messe !

Ce n’est donc pas un roman à suspens, mais plutôt un livre amusant, qui fait passer le temps agréablement. On apprécie l’histoire sans prise de tête, les jeux de mots autour des titres de films pornos, les remarques du narrateur.

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Sans pouvoir parler de coup de cœur, ce livre m’a bien plu et je vous recommanderais sa lecture, si vous avez un bon niveau d’italien… cela pourrait être l’occasion d’apprendre plein de vocabulaire vulgaire au passage !

 

En plus, l’auteur est actif sur Twitter et a répondu à mon tweet comme vous pouvez le voir ci-dessous. Cela fait toujours plaisir !! 😀

 

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Blanche-Neige revisitée…

T’as les boules hein, Neige ? Voilà le genre de réplique que l’on peut entendre dans cette Xième version du conte de Blanche-Neige. Le ton est donné !

C’est sur un vide grenier que j’ai trouvé ce DVD de la nouvelle Blanche-Neige. Je n’en avais jusque-là jamais entendu parler, mais je suis très bon public pour les films de princesses… J’avais adoré Il était une Fois, film de Disney qui faisait atterrir une princesse de conte de fée dans le New-York actuel. Je m’attendais à peu près à la même chose, avec ce film français.

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Dans la Nouvelle Blanche-Neige, Claire Keim et Lou de Laage se partagent l’affiche. La première incarne Gabrielle, sublime épouse d’un riche industriel, Stéphane Leroy, qui a récemment sombré dans le coma… La seconde n’est autre que la fille de  Leroy. Elle est en pensionnat depuis son plus jeune âge, car elle a perdu sa mère…

Gabrielle n’a qu’un objectif dans la vie : palper des sous (et peut-être aussi être la plus belle, mais l’accent n’est pas vraiment mis sur ce point contrairement au dessin-animé)… Quand Blanche (la jeune fille) rêve de devenir la nouvelle égérie de Cacharel, pour rencontrer le photographe Adrien Neige, et pourquoi pas, retrouver son père en faisant la une des magazines…

 

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La nouvelle Blanche-Neige est un conte moderne. Maître Miroir, l’avocat, apparaît sur une télé écran plat. Blanche rêve sur sa tablette tactile. Les sept nains sont en réalité des mômes de la DASS.

Ce que je n’avais pas vu sur la jaquette, c’est que ce film est en réalité un film musical. Dès le début, les acteurs chantent et dansent sur des grands classiques. Les scènes musicales sont très fréquentes, et peuvent dérouter. Je sais que mon homme n’aurait pas tenu plus de cinq minutes !!

Pour ma part, j’ai trouvé que ce film était assez sympa, pour m’occuper pendant le repassage ! On sait comment cela se terminera, et il faut faire preuve de bonne volonté pour accepter certaines scènes peu crédibles. Mais bon, c’est un conte, et nous sommes sensés le regarder avec notre âme d’enfant ! Les images sont jolies, et le côté nostalgique fait le reste… J’ai donc tenu les 85 minutes que durait le DVD. Une fois le disque éjecté, je suis passée à autre chose assez rapidement.

J’ai parfois souri, notamment quand Claire Keim apparaît après son « relookage » en vieille femme toute moche. C’était très réussi, et la scène revisitée de la pomme m’a amusée. Mais sinon, je dois dire que j’ai trouvé ce film assez moyen.

Je ne suis pas convaincue qu’il convienne à un jeune public, en raison de scènes très légèrement olé olé. On ne voit rien de véritablement choquant, mais le Chasseur qui doit tuer Blanche-Neige (dans le film il est le fidèle chauffeur de M. Leroy) le fait pour les faveurs sexuelles de Gabrielle, par exemple.

Je ne saurais ni vous conseiller ni vous déconseiller ce film. Il m’a laissé une impression mitigée. Je dirais que c’est un bon film pour s’occuper l’esprit pendant le repassage. Mais il ne mérite pas forcément que l’on s’installe sur le canapé pour le regarder en mangeant du pop corn.

Ce billet aura donc l’intérêt de vous dire que le DVD existe… C’est déjà ça, non ? 😀

Et vous, l’avez-vous déjà vu ? Connaissez-vous d’autres adaptations de classiques de ce type ? Si vous souhaitez m’en conseiller, je suis toute ouïe !!

@ bientôt

Anna M. – DVD

Bonjours à tous et merci d’être toujours plus nombreux à me lire et à réagir à ce blog. Cela fait diaboliquement plaisir et je ne prends pas souvent le temps de le dire, alors hop, une fois de plus, THANKS !

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous présenter un film de Michel Spinosa, sorti en 2007. Ce n’est pas une nouveauté, mais c’est un film que j’ai eu plaisir à visionner, et que j’aimerais donc partager avec vous.

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Anna M. est un film à part, un film angoissant et dérangeant, qui met en scène Isabelle carré et Gilbert Melki. Il dure 1 h 46, et appartient à la catégorie des drames.

Elle, incarne une jeune femme douce et discrète, qui travaille dans la restauration de vieux livres. Lui est un Docteur, qu’elle rencontre lors d’un séjour à l’hôpital. L’attitude du-dit Docteur n’a rien d’ambigu, pourtant Anna s’imagine qu’il cherche à la séduire, et tombe totalement sous son charme. Si cela s’arrêtait là, il n’y aurait pas de film… vous vous en doutez.

Mais Anna va complètement se monter la tête, et s’imaginer que le Docteur Zanevsky est amoureux d’elle.

La voilà qui se met à le suivre, à l’épier, et à récolter un maximum d’informations sur l’objet de son fantasme… Commence alors une horrible période pour le Docteur, qui voit sa vie chamboulée. Anna va jusqu’à se faire embaucher comme baby sitter par le voisin de Zanevsky, pour se rapprocher un peu plus de son amant imaginaire…

 

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Le film se lance rapidement, et très vite on ressent l’angoisse du Docteur Zanesky, face à l’obsession de la jeune Anna. Il a beau essayer de lui expliquer qu’il ne ressent rien pour elle, et qu’elle s’est tout imaginé, Anna réagit de façon violente et imprévisible. Pire que tout, les autres ne peuvent pas comprendre ce qui se trame, car Anna a l’air tout à fait normal de l’extérieur. C’est même elle qui passe plusieurs fois pour la victime…

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Je ne dirai pas que j’ai adoré ce film, car il met mal à l’aise. Ce n’est pas vraiment un film à regarder pour se divertir et s’éclater. Vous l’aurez compris je pense ! Mais il est néanmoins intéressant, et bien ficelé. On comprend bien le piège dans lequel tombe le Docteur, et on n’a aucun mal à imaginer qu’il lui est très difficile d’en sortir. Quoi qu’il fasse, la situation tourne à son désavantage.

Anna M. est un film réussi, avec de bons acteurs, un vrai scénario, et une réalisation à la hauteur. Je n’ai pas vu le temps passer, et vous recommanderais donc de le regarder à votre tour si ce n’est déjà fait…

 

Un thé avec Bob

Si je vous dis Jamaïque, à quoi pensez-vous ?

Probablement pas à du thé ?

Et pourtant, c’est bien de thé que nous allons parler, et pas n’importe lequel…

Jamaïque est un thé aromatisé de chez Mariage Frères.

Il se compose de thé noir, marié à du rhum, de la vanille, et même du cacao…

Vendu 7,50 € les 100 grammes en vrac, il est un peu cher, mais cela reste accessible il me semble, d’autant que la qualité est bel et bien là…

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On nous conseille de laisser ce thé infuser pendant 5 minutes, dans une eau à 95°C. Attention, éviter de faire bouillir l’eau. Ce serait vraiment un sacrilège… Pas mieux pour obtenir un thé amer et se priver d’une bonne partie des bienfaits… Coupez la bouilloire avant ébullition, ou ajoutez de l’eau froide au moment de préparer votre tasse si besoin !

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Jamaïque sent réellement le rhum, et c’est super plaisant je trouve !! En bouche, on retrouve des arômes chaleureux, avec le rhum toujours en premier plan. Le mariage de cet alcool avec le thé noir est vraiment réussi, et je repère quelques notes cacaotées en fin de gorgée. Cela picote presque. C’est délicieux.

La vanille passe inaperçue pour moi, mais ce n’est pas gênant, car je suis totalement séduite…

Ce thé est vraiment original… Je me vois bien en proposer à mes amis au cours d’une soirée, pour susciter la curiosité… !

Plus d’infos ? C’est par ici !

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C’est une belle découverte que ce thé Mariage Frère et je remercie vivement Karine, ma e-copine, de m’avoir permis de le goûter en m’en envoyant un échantillon ! ♥

A Lyon, les bikinis sont de sortie !

C’est grâce au blog de Yion de Lyon que j’ai eu connaissance de l’exposition Bikini qui se tenait à la Sucrière… Je vous invite vivement à visiter ce blog si vous vivez à Lyon ou prévoyez d’y faire un saut. Vous y trouverez un maximum de bons plans, partagés sur un ton très sympathique !

Bonne idée en tout cas de visiter l’expo bikini, pour s’instruire sans trop se fouler les méninges ! :-p

Je raffole de ce type d’expos sur des objets du quotidien. Dans le même genre je vous avais déjà parlé de l’expo Barbie à Paris.

L’expo Bikini est 100 % gratuite. Le seul hic, c’est qu’elle est terminée. Grmmmfff. Je l’ai visitée le tout dernier jour.

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Ceci dit je ne trouve pas inintéressant de vous en parler malgré tout car elle était fort intéressante !

Nous avons pu voir de vrais maillots de bain de différentes époques, présentés sur des mannequins. Des panneaux récapitulaient les grandes évolutions du maillot de bain, tandis que des étiquettes dataient chaque pièce.

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Cocorico c’est Louis Réard, un français, qui a inventé le véritable bikini. A la base il était… ingénieur automobile ! Son maillot deux pièces a été baptisé Bikini, en référence l’atoll du même nom. Le deux pièces existait déjà, mais il remontait pour cacher le nombril, et prenait souvent la forme d’un short. Avec son bikini, Réard a proposé un maillot beaucoup plus minimaliste, fait d’un soutien-gorge triangle, et d’une simple culotte.

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En 1946, il fait défiler une danseuse du Casino de Paris, Micheline Bernardini, avec son bikini imprimé aux motifs de papier journal (vous le voyez au second plan de ma photo, là juste au-dessus). Cela se passe à la piscine Molitor

Avant d’en arriver au bikini à proprement parler, nous avons pu découvrir les premiers costumes de bain, bien différents mais pas dépourvus d’élégance ! Puis nous avons souri devant les bikinis en laine, avant de nous étonner en découvrant certains deux pièces des années 60, franchement plus sexy que la plupart des modèles actuels !!

Les panneaux explicatifs nous ont appris que l’histoire du bikini était intimement liée aux concours de miss, puisque ces compétitions servaient à la base à lancer de nouvelles modes…

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Les modèles présentés étaient pour certains très « datés » pour ne pas écrire « vieillots ». Mais pour d’autres, on pouvait tout à fait les imaginer sur les plages en 2016 !
Les maillots jupettes des années 50-60, que l’on a tous vus un jour ou l’autre en photo ou en film, ont finalement été peu vendus dans la « vraie vie » car il coûtaient cher, et ne pouvaient être achetés que par certaines clientes particulièrement aisées. Ces dernières n’allaient parfois même pas dans l’eau avec, pour ne pas les abîmer !!

L’expo évoquait certaines icônes, comme Bardot, Ursula Andress et son deux pièces de James Bond Girl…

Nous avons aussi pu constater que les critères de beauté n’avaient pas forcément évolué tant que cela en un siècle. Les premiers maillots étaient gainant, pour donner à celles qui les portaient, un ventre plat et une taille fine…

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Nous avons également remarqué que la mode n’avait pas attendu la retouche numérique pour exposer des modèles de corps féminins assez éloignés de la réalité… Regardez un peu la taille des modèles dessinés ci-dessus !

Ce fut une belle surprise que cette expo, vraiment instructive et agréable à parcourir. Si elle n’était pas terminée, je vous conseillerais de la visiter…