N’en faites pas un sixième, s’il vous plait…

Il y a quelques années, quand mon copain m’avait proposé de regarder Jason Bourne, j’avais accepté plus pour lui faire plaisir, que par véritable envie de visionner un film d’action. Il faut dire qu’exception faite des films avec Jason Statham, je ne suis globalement pas très enthousiasmée par les histoires de gros musclors en quête de justice et/ou de vengeance.

Finalement La Mémoire dans la Peau m’avait bien plu, et j’avais accepté de regarder les suites : La Mort dans la Peau, et la Vengeance dans la Peau. Je n’avais pas vu le quatrième opus, intitulé  Jason Bourne : L’Héritage, tout simplement car je n’en avais pas du tout entendu parler lors de sa sortie ciné. D’ailleurs ce n’est pas vraiment une suite, mais plutôt un spin-off (une histoire à côté, dans le même univers, mais avec un autre personnage principal).

Jason Bourne est à la base un personnage de roman, que l’on doit à Robert Ludnlum. Il a été adapté pour le cinéma, et incarné par Matt Damon.

Dans le premier volet, on découvrait un homme inconscient, repêché par un chalutier italien. Le bonhomme avait deux balles dans le dos, et plus aucun souvenir de son identité…

Petit à petit, Bourne reliait les indices, et parvenait à découvrir qu’il était un super agent américain, au service de la CIA. Je vous la fais courte, car le but ici est surtout de vous donner mon avis sur le dernier Bourne… En gros, notre super agent a échoué dans sa mission confiée par la CIA, et est devenu un danger pour les États-Unis, et en particulier pour la CIA, qui cherche désormais à se débarrasser de lui.

Bourne c’est le super agent que l’on connait déjà dans d’autres films d’action. Il est musclé, incroyablement vif, réactif, et pour ne rien gâcher, il est doté d’un certain sens moral, qui l’empêche notamment de descendre un vilain gugus, sous prétexte qu’il est en compagnie de ses enfants.

Par moment, Bourne me fait un peu penser à Jack Bauer (24 heures Chrono) pour ses aptitudes à la fois physiques et psychologiques.

Bon.

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Voilà pour le rafraîchissement de mémoire. Maintenant qu’ai-je pensé du dernier Jason Bourne ?

Dans ce nouveau film, on découvre un héros cassé, qui vit de combats clandestins, et ne semble pas vraiment super épanoui. C’est le moins que l’on puisse dire.

De son côté, Nicky Parson, sa blonde des épisodes précédents, a hacké les fichiers de la CIA et découvert que depuis le début, Bourne était surveillé, avant même d’avoir été approché pour devenir leur agent… Elle décide de tout balancer sur sa petite clef USB et d’aller la donner à Jason, pour qu’il sache…

Parson et Bourne se retrouvent à Athènes, en pleines émeutes. Cela donne des scènes très mouvementées, de course poursuite au milieu des manifs. La caméra bouge dans tous les sens, et on a un peu le mal de mer…

De son poste d’observation, l’ambitieuse Heather Lee, chef du service de Cyber-espionnage de la CIA, suit les retrouvailles de Bourne et de Parson. Elle se connecte sur les caméras de surveillance, suit les réseaux sociaux, fait des zooms puissance 50 sur la tronche des deux fuyards, sans que l’on ne voie un seul pixel…

Et là, dans les premières minutes du film je me suis déjà dit « ok… » OK on nous prend pour des débilos, et le Réalisateur se donne de grandes facilités.

Parce-que bon, je veux bien que la CIA soit super balaise, mais quand-même, à un moment donné la technologie a ses limites… Quand Bourne et sa copine s’enfuient en moto, la CIA les suit avec un parcours probable, qui se dessine à l’avance, sans jamais se planter… A aucun moment le logiciel ne propose d’itinéraire alternatif, et la moto se présente dans la cible du snipper à la seconde près… Un peu GROS. Un peu ÉNORME.

L’histoire est sympa. Non, l’histoire aurait pu être sympa, mais toutes ces facilités ne servent pas le scénario. Le personnage de Bourne, bourrin attachant, ne fait pas tout. On attend de voir s’il va se passer un truc avec le personnage de Heather Lee (Alicia Vikander), parce-que finalement ce serait assez classique, d’autant qu’elle est la seule nana du casting dans la bonne tranche d’âge, et qu’elle prend des risques pour « aider » Bourne à ne pas se faire descendre…

On est sans cesse en train de se dire « non mais là c’est trop… ». Et du coup, on n’accroche pas à l’histoire.

Il y a de l’idée, avec notamment un créateur de gros réseau sociaux, qui s’est fait harponner par la CIA, et sert malgré lui à observer ses utilisateurs… mais bon, est-ce vraiment novateur ?

Dommage. Parce-que la fin est relativement surprenante, et que les acteurs sont plutôt bons. Mais ce Jason Bourne restera un film peu convaincant. J’ai regardé ma montre environ 5 fois pendant les deux heures. Je crois que c’est révélateur…

Melegnano – Marignan [Italie]

Melegnano est une petite ville, connue en France sous le nom de Marignan (oui, la Victoire de François Iier, en 1515 !).

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Le Château des Visconti est fermé du 15 juillet au 31 août mais on peut malgré tout en faire le tour à pieds et pic niquer dans le parc (si vous souhaitez le visiter, voici les informations sur les dates d’ouverture : ICI), si l’on n’a pas peur de servir de casse dalle aux moustiques tigres !

L’endroit est joli, surtout le soir avec la luminosité du soleil couchant qui donne une jolie teinte aux murs de briques.

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La place voisine du Château est animée les soirs d’été, même le dimanche (soir de notre visite). Les italiens y dégustent une pizza en famille.

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On a vite fait le tour de la ville, et il ne semble pas utile de partir à l’aventure dans les ruelles, plutôt banales. Les maisons sont récentes, et il n’y a pas 12 000 choses à voir dès que l’on quitte le centre.

Mais la promenade était plaisante malgré tout ! Nous garderons de Melegnano un souvenir tout particulier, celui d’une dizaine de piqûres de moustiques tigres, sur les bras, et les jambes… ^^ Sans rancune !

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Melegnano rimera pour nous désormais avec… moustiques ! (dessin de mon homme-nivor) 

 

Curiosité, on trouve un Carrefour ouvert 24/24 h et 7/7 j, à Melegnano (sur la route de Lodi). Pour en savoir plus, c’est par ICI !

 

Ludimania, le Festival du Jeu de Dijon

Les jeux de société sont en plein boom ces dernières années. Des festivals sont organisés à droite et à gauche. On peut y découvrir les nouveautés, ou jouer à des jeux déjà connus et reconnus.

Ce week-end nous avons visité Ludimania, à Dijon.


Ce festival est organisé par une association et l’entrée est gratuite !
L’ambiance familiale nous a beaucoup plu. Nous avons aussi apprécié le fait que la buvette soit très correcte en terme de prix. Il est clair que l’association n’en profite absolument pas pour dépouiller les visiteurs ! (Thé, café, infusion 0.50 € – coca, Orangina 1 € – sandwich 3,50 € – menu (sandwich, boisson, crêpe 5,50 €… et l’indispensable gobelet consigné à 1 €).

Le Festival s’organise en 3 espaces :

*la salle principale avec les jeux « grand public » présentés par des animateurs,

*la salle au sous-sol avec les jeux plus complexes, à disposition sans explications de règles,

*l’extérieur, avec les jeux pour les enfants essentiellement, mais aussi les jeux apéro type Dobble.

On trouve aussi des jeux rapides à tester debout, dans les couloirs.

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Nous sommes arrivés le dimanche à l’ouverture (11 h 00), avons pris notre petit badge avec notre prénom, et commencé par faire un tour du Festival, pour repérer les jeux qui nous tentaient le plus.

Finalement, c’est la salle principale qui nous a le plus attirés et nous y avons testé le jeu Edenia, de chez Blackrock.

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Il s’agit d’un jeu de conquête, où chaque joueur possède 3 moutons qu’il doit faire fuir sur une nouvelle planète. Les moutons ont épuisé les ressources de leur planète d’origine et doivent rejoindre Edenia pour survivre… Pour ce faire, ils emprunteront différents types de chemins, rencontreront des planètes sur lesquelles ils pourront planter leur drapeau pour marquer des points de victoire, collecteront des artefacts…

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La carte se construit au fur et à mesure du jeu, par l’ajout de tuiles (à la Tikal).
Edenia est donc un jeu d’exploration, facile et rapide à prendre en main, amusant, et familial.

Une partie nous a duré 45 minutes environ. Nous avons globalement aimé sans avoir pour autant un gros coup de cœur. Cela me semble être un bon jeu pour s’amuser en famille (à partir de 8 ans), avec des non-joueurs ou en seconde partie de soirée.

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Ensuite nous avons découvert Chimère de chez Game Flow. Annoncé pour environ 45 mn de jeu, c’est aussi un « petit » jeu. Le concept est amusant. On crée chacun 4 animaux en assemblant une tête, un tronc et un derrière. Chaque pièce a des caractéristiques. Et on retrouve ces caractéristique au centre de la table, selon les saisons.

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Le but est de former la bête la plus adaptée à chaque saison.

Chaque pièce piochée doit être placée, sur son plateau ou… sur celui des autres !

Tout le monde joue en même temps. Après la première phase de construction, on passe à une seconde, pendant laquelle chaque joueur arrange son plateau, échange ses pièces entre elles.


On compte les points selon les caractéristiques de chaque chimère, pour déterminer quel animal survit le mieux à chaque saison.

Puis vient le concours. Ici on doit élire la chimère la plus mignone/féroce/… Pour cela les joueurs ont droit à un petit argumentaire pour défendre leur bestiole…

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Cette phase a été la moins convaincante. Nous étions d’accord pour dire que ce n’était pas super amusant, et que cette phase tombait un peu comme un cheveu sur la soupe…

Globalement les impressions sur ce jeu ont été mitigées. J’ai été celle qui a préféré ce jeu. J’ai aimé le principe de fabriquer des créatures, et de pourrir le plateau des autres. Mais il faut néanmoins reconnaître que la phase de concours est peu convaincante et que le jeu est un peu fouillis par moment. On s’amuse mais on n’enchaîne pas 3-4 parties !

imageCi-dessus : Pandémie, jeu collaboratif que je connais par ailleurs et vous conseille. 🙂

Après le casse-croute, nous avons testé le prototype de Dice Forge chez Libellud. Il s’agit d’un jeu de « dice building » dont la sortie est prévue pour mai 2017.

Au lieu de construire son jeu de carte, on améliore ici ses dés ! Oui vous avez bien lu ! Le jeu n’est pas encore finalisé mais l’idée sera d’avoir un dé aux faces interchangeables…

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Le dé permet d’obtenir des ressources : sous, rubis, énergie, points de victoire…

On cumule les ressources sur un compteur, que l’on peut étendre en achetant une ou plusieurs plaques d’extension.

Les ressources servent à acheter de nouvelles faces de dés et des cartes. Les cartes permettent de scorer des points de victoire ou d’obtenir des pouvoirs (par exemple, celui de relancer un dé lorsque l’on est premier joueur).

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Ce jeu a été un coup de cœur pour toute la table… Nous avons aimé la rapidité des explications et le fait que le jeu soit immédiatement accessible. La mécanique est toute simple, et l’on n’a pas besoin de se référer à la notice toutes les 2 minutes.

Malgré tout, les cartes et le système d’amélioration du dé offrent de multiples possibilités de stratégie…

Je n’entrerai pas dans les détails des règles du jeu, car ce n’est pas ma tasse de thé, mais vraiment je voudrais insister sur l’intérêt de ce jeu !
J’ai vraiment hâte de pouvoir y rejouer pour tester d’autres stratégies, essayer de scorer sur les cartes au lieu de viser directement les points de victoire… J’ai hâte également de voir à quoi ressemblera la version définitive du jeu, les dés et le plateau de ressources…

Nous avons passé un excellent moment à Ludimania, et découvert de bons jeux. J’étais presque déçue de ne pas être venue les deux jours de suite, mais finalement je ne suis pas sûre que j’aurais trouvé de quoi jouer une deuxième journée (quoi que…).

L’ambiance était au top. Le lieu est pratique et sympa. Et on trouvait de quoi amuser tout le monde, des jeux tous simples et rapides aux gros jeux de plusieurs heures. On reviendra, c’est certain ! 🙂

 

 

Tu m’as déçue Tamara ! [DVD]

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Cela faisait plusieurs fois que j’entendais parler du film Tamara Drewe, et que je me disais que cela avait tout l’air d’être une comédie sympa. Alors quand j’ai déniché le DVD à 1 € sur un vide-grenier, j’ai saisi l’opportunité !

Sur la pochette, on découvre une jolie brunette en mini-short, qui semble pas mal détonner dans un environnement rural !

Au dos, le synopsis est prometteur également. Il nous présente Tamara Drewe, jeune et belle londonienne, journaliste de presse people. Elle retourne dans le village de sa mère, et provoque un véritable tsunami dans la petite communauté qui y vit…

Cela semble super sympa dit comme cela non ?

On s’attend à une bonne comédie bien marrante, avec une citadine qui va salir ses stilettos dans la terre, pester contre l’absence de wifi, et finir bien évidemment par trouver l’amour dans le prés, et devenir une fan de cambrousse. Et bien… pas du tout !

Les ingrédients étaient réunis pour passer une bonne soirée devant la TV, mais finalement, ni mon homme ni moi n’avons accroché à cette comédie… Les personnages sont nombreux, mais aucun ne sort véritablement du lot.

Les gags ne sont pas assez marqués, et il n’y a pas de suspens… C’est plat, long, et on se surprend à regarder le timer du lecteur DVD toutes les 10 minutes…

Dommage.

Heureusement, Gemma Arteyrton est bonne actrice, et jolie, donc on regarde le film jusqu’au bout, mais c’est tout, une fois le DVD éjecté on pense bien vite à autre chose…

Mon homme a trouvé lui-aussi que ce film était décevant… Et vous, l’avez-vous vu ?

Sabrina Hôtel – Sordio (LO)

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Nous continuons notre balade italienne, avec aujourd’hui, une étape à Sordio, commune de la province de Lodi, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Milan.

 

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L’hôtel Sabrina est un établissement familial, qui ne possède qu’une seule étoile.

La nuit pour deux sans petit-dèj y coûte 55 € pour un séjour en août 2016.

Nous y avons passé 2 nuits. L’hôtel était pratiquement désert (nous n’avons pas croisé d’autres clients !).

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J’avais trouvé cet hôtel via Google Maps, et avais contacté l’accueil par e-mail. Je l’avais sélectionné car le prix était le plus intéressant et les avis Tripadvisor plutôt bons (je n’ai vu qu’après qu’il n’y avait que 3 avis). Aucun pré-paiement ne m’avait été réclamé. J’avais juste laissé un numéro de portable et on m’avait indiqué qu’il faudrait prévenir l’hôtel en cas d’arrivée après minuit.

En débarquant à Sordio (village récent sans charme particulier) nous avons tourné un peu avant de repérer l’hôtel. Le GPS trouvait la rue mais pas le numéro et les sens uniques nous ont joué des tours.

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Vue en face de la réception, avec les places de stationnement…

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à gauche, l’entrée de l’hôtel…

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L’hôtel se trouve le long de la Tengenziale (rocade), et on a l’embarra du choix en matière de places de parking (il faut juste éviter de s’y stationner le mardi matin car c’est jour de nettoyage et on peut avoir 38 € d’amende, mais la Réceptionniste nous l’a fort gentiment rappelé !). Sauf que… j’ai dit cela à mon homme, qui est allé déplacer la voiture, et l’a mise dans une autre rue, tout autant concernée par le nettoyage… du coup nous avons eu l’amende de la même façon (en la payant sous 5 jours on bénéficie d’une réduction, et elle passe sous les 30 €, mais quand-même…).

Chose étrange, bien qu’à proximité de la route, cela sent bon la campagne (le fumier précisément) mais rassurez-vous, le délicat parfum ne vous suivra pas dans l’établissement !

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L’entrée de l’établissement ne paye pas de mine et un écriteau sur la porte de la réception nous informe que celle-ci ouvrira à 15 h 30. Un numéro de portable est noté, en cas d’urgence. Il est 15 h 00 donc nous patientons…

Un hall avec des chaises est à disposition. On y trouve des magazines pour cinquantenaires (je n’invente rien, c’est noté sur la couverture) et des dépliants touristiques. Ils sont poussiéreux et certains programmes culturels datent de 2011… Ce n’est pas bien grave, je ne suis pas asthmatique et surtout le plan de Lodi n’a pas dû changer des masses ces 5 dernières années !

 

Finalement à 15 h 12 la Réceptionniste arrive (je retiens l’heure précise car la dame nous a demandé depuis quand nous attendions et j’ai répondu « douze minutes précisément » pour rire… sans succès. Pardonnez le Touriste, la fatigue entache parfois légèrement son humour.

La réceptionniste nous a accompagnés à notre chambre.

Les communs ne cassent pas des briques, la chambre non-plus… C’est simple, un peu vieillot, mais globalement cela semble propre. Je remarque de la poussière sur les plinthes mais rien de dégoûtant.

Il y a des produits de courtoisie dans la salle d’eau, une douche, un bidet (en Italie c’est classique).

 

La propreté n’est pas au top level. Je m’en rends compte progressivement… (fourmis qui se baladent tranquillou dans les jointures de carrelage, il y a du moisi dans la douche, des élevages de moutons sous le lit_si je n’avais pas fait mes exercices de gainage j’aurais vécu dans une joyeuse ignorance de tout cela…).

Le lit en revanche est au poil (sans jeu de mot !) : draps immaculés, matelas confortable, format X wide typique des hôtels italiens. On pourrait y coucher à l’aise trois sumos.

Notre chambre possède un lit double et un petit lit (il serait juste pour un quatrième sumo, mais appréciable pour un môme format classique).

Une toute petite télé écran plat copine avec un lecteur DVD. Cela nous permet de prendre le petit dèj devant une série mettant en scène des bonnes-sœurs.

C’est tout.

Pas de bouilloire, de frigobar ou de livret d’accueil. Le code du wifi est noté à la main sur une feuille volante. Il fonctionne tout bien (le wifi, et son code).

Vue depuis notre chambre… (il y a un petit balcon).

Surprise, la cabine de douche est super compliquée à fermer. Elle ne coulisse plus et il faut soulever la porte pour arriver à la manœuvrer. La vitre sort de son cadre, et le pommeau n’est pas réglable en hauteur (pas pratique si l’on ne souhaite pas se mouiller les cheveux). Mais c’est rigolo au final. Cela fait des souvenirs !  (positive attitude)

Il y a deux lampes de chevet tout à fait vintage, mais l’une n’est pas branchée (la mienne of course). Je décale le lit pour trouver une prise mais… l’ampoule est cramée de toute façon. Tant pis ! Cela m’évitera d’avoir à choisir entre allumer la lampe de chevet ou recharger mon téléphone (toujours la positive attitude) !

Le cadre au dessus du lit est très poussiéreux. L’homme l’enlève carrément !! Du coup je ne me souviens même plus ce qu’il représentait… Cela vous fait de belles jambes hein ?

 

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Le fameux cadre…

Impression générale… Cet endroit ne fait pas rêver certes, mais à 55 € la nuit, on en a pour son argent ! Le lit est propre et confortable. C’est le principal !

Les places de parking gratuites sont nombreuses à proximité et nous sommes à 15 minutes de voiture de Lodi. De Sordio on peut aussi rejoindre Melegnagno (Marignan) en parcourant 4 kilomètres. Je ne dirais pas que c’est un établissement à conseiller… J’ignore quel est l’état des autres chambres (vu que nous étions les seuls clients nous avons peut-être eu la meilleure ?). Mais vu le prix payé, je ne me vois pas faire la fine bouche.

Rien de spécial à faire à Sordio qui reste une petite ville industrielle. L’église est récente (voir photo ci-dessous) mais peut valoir le coup d’œil. Sinon on prendra la voiture pour visiter les alentours : Pavie, Melegnano, Vigevano, la chartreuse à 10 km de Pavie. À Melegnano on peut faire les courses dans un Carrefour ouvert 24 h/24 et 7j/7.

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Pour plus d’informations, et pour réserver, voici le lien !

Je vous retrouve très bientôt pour d’autres billets au bon goût d’Italie, sur des hébergements et des suggestions de visites ! 😀

 

The Box vous mettra en boîte…

The Box est un thriller fantastique sorti en 2009. Il s’agit d’une adaptation d’une nouvelle de Richard Matheson.

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Le réveil indique 5 h 45 quand la sonnette retentit, réveillant un joli petit couple de trentenaires américains. Norma ouvre péniblement les yeux et se traîne jusqu’à la porte d’entrée. Personne. À part un colis…

Le-dit colis contient une mystérieuse boîte, que l’on ouvre avec une clef, non fournie. Seule indication : Monsieur Walter passera à 17 h 00. Ni Norma ni son époux ne connaissent de Monsieur Walter. Ils sont intrigués, mais partent néanmoins chacun de leur côté pour leur journée de travail.

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Richard Matheson, vous connaissez ? Là comme ça j’aurais dit non, mais c’est à cet auteur que l’on doit également Je suis une Légende (adapté en film avec Will Smith). Personnellement j’avais beaucoup aimé…

Dès le départ, j’ai été séduite par The Box. J’adore Cameron Diaz donc forcément, cela aide, car c’est elle qui incarne Norma. Mais l’actrice ne fait pas tout. Il y a une vraie histoire avec une belle intrigue.

Cameron Diaz est très crédible dans son rôle de maman et d’épouse des années 70 (l’action se déroule en 76 en Virginie). Son couple avec James Marsden est tout à fait crédible également. Ce sont des américains lambdas, auxquels on peut assez facilement s’identifier.

Quand ils se retrouvent confrontés à un choix compliqué, on se met à leur place, et on se demande ce que l’on ferait face à un tel dilemme… Bien installés sur notre canapé, nous nous sommes posé la question avec mon homme…

L’histoire se lance rapidement et le suspens ne tarde pas à s’installer… pour ne plus jamais retomber ! Le couple se retrouve pris dans un effroyable engrenage.

J’ai cherché à deviner le fin mot de l’histoire et mon homme aussi, mais sans succès ! Le dénouement nous a donc surpris ! Il est à la hauteur du film, absolument ÉNORME.

En un mot comme en cent, The Box est un excellent film. Il nous a bluffé tous les deux !

 

 

 

 

 

Du Rimmel et des Larmes – Biographie politique

Le rayon politico-people est généralement l’un de ceux que je délaisse lorsque je me balade dans les librairies ou bibliothèques. La politique et surtout les politiciens, m’intéressent bien peu et m’agacent pour la plupart.

C’est dans une petite boîte de book-crossing que j’ai trouvé cette biographie de Rachida Dati, écrite par Jacqueline Remy. Au dos on apprend que l’auteure est une journaliste, écrivaine. Elle a travaillé pour l’Express, et collabore régulièrement avec Marianne.

J’ai pris ce livre sans grande conviction, en me disant que j’allais l’entamer sur place (la boîte se trouve vers la plage) et que je le reposerais s’il ne m’emballait pas.

Et finalement j’ai bien accroché à la plume de Jacqueline Remy !

Le portrait qu’elle dresse de Rachida Dati n’est guère flatteur. Elle dépeint une jeune femme ambitieuse mais pas franchement travailleuse, qui a l’art de déléguer. Elle nous explique comment l’ex ministre originaire des cités, a appris très tôt à se rapprocher des gens importants en osant frapper directement aux bonnes portes, de façon parfois très insistante…

On découvre une Rachida Dati manipulatrice, séductrice, qui sait se créer rapidement des amitiés avec les personnes susceptibles de lui servir…

Elle n’hésite pas à tutoyer, à copiner rapidement, en se moquant des codes.

Le portrait n’est vraiment pas reluisant… Mais l’auteur cite régulièrement ses sources alors on a tendance à la croire, d’autant que Rachida Dati est de ces personnes que l’on adore ou que l’on déteste, sans demi-mesure !

Dans du Rimmel et des Larmes, Rachida Dati apparaît comme une imposteur, qui arrange la réalité selon les situations, et ment régulièrement sur son passé. Elle joue de ses origines, et accuse de xénophobie ceux qui lui refusent leur soutien. Elle maquille son parcours, ses diplômes et expériences professionnelles selon ses besoins… et parvient à ses fins grâce à son incroyable culot et à sa beauté.

J’ai été surprise d’accrocher autant à ce récit et d’avoir du mal à refermer le livre ! Du coup, je vous conseille cette biographie…

Même sans avoir suivi l’actualité de près, vous ne serez pas perdus. L’auteur s’attarde surtout sur la psychologie de l’ex garde des sceaux et nous resitue les événements avant d’entrer plus en détails. Cela se lit donc sans aucune difficulté (la preuve, j’ai lu la moitié des 200 pages que fait ce livre, à la plage !).