Tu m’as déçue Tamara ! [DVD]

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Cela faisait plusieurs fois que j’entendais parler du film Tamara Drewe, et que je me disais que cela avait tout l’air d’être une comédie sympa. Alors quand j’ai déniché le DVD à 1 € sur un vide-grenier, j’ai saisi l’opportunité !

Sur la pochette, on découvre une jolie brunette en mini-short, qui semble pas mal détonner dans un environnement rural !

Au dos, le synopsis est prometteur également. Il nous présente Tamara Drewe, jeune et belle londonienne, journaliste de presse people. Elle retourne dans le village de sa mère, et provoque un véritable tsunami dans la petite communauté qui y vit…

Cela semble super sympa dit comme cela non ?

On s’attend à une bonne comédie bien marrante, avec une citadine qui va salir ses stilettos dans la terre, pester contre l’absence de wifi, et finir bien évidemment par trouver l’amour dans le prés, et devenir une fan de cambrousse. Et bien… pas du tout !

Les ingrédients étaient réunis pour passer une bonne soirée devant la TV, mais finalement, ni mon homme ni moi n’avons accroché à cette comédie… Les personnages sont nombreux, mais aucun ne sort véritablement du lot.

Les gags ne sont pas assez marqués, et il n’y a pas de suspens… C’est plat, long, et on se surprend à regarder le timer du lecteur DVD toutes les 10 minutes…

Dommage.

Heureusement, Gemma Arteyrton est bonne actrice, et jolie, donc on regarde le film jusqu’au bout, mais c’est tout, une fois le DVD éjecté on pense bien vite à autre chose…

Mon homme a trouvé lui-aussi que ce film était décevant… Et vous, l’avez-vous vu ?

Sabrina Hôtel – Sordio (LO)

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Nous continuons notre balade italienne, avec aujourd’hui, une étape à Sordio, commune de la province de Lodi, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Milan.

 

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L’hôtel Sabrina est un établissement familial, qui ne possède qu’une seule étoile.

La nuit pour deux sans petit-dèj y coûte 55 € pour un séjour en août 2016.

Nous y avons passé 2 nuits. L’hôtel était pratiquement désert (nous n’avons pas croisé d’autres clients !).

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J’avais trouvé cet hôtel via Google Maps, et avais contacté l’accueil par e-mail. Je l’avais sélectionné car le prix était le plus intéressant et les avis Tripadvisor plutôt bons (je n’ai vu qu’après qu’il n’y avait que 3 avis). Aucun pré-paiement ne m’avait été réclamé. J’avais juste laissé un numéro de portable et on m’avait indiqué qu’il faudrait prévenir l’hôtel en cas d’arrivée après minuit.

En débarquant à Sordio (village récent sans charme particulier) nous avons tourné un peu avant de repérer l’hôtel. Le GPS trouvait la rue mais pas le numéro et les sens uniques nous ont joué des tours.

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Vue en face de la réception, avec les places de stationnement…

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à gauche, l’entrée de l’hôtel…

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L’hôtel se trouve le long de la Tengenziale (rocade), et on a l’embarra du choix en matière de places de parking (il faut juste éviter de s’y stationner le mardi matin car c’est jour de nettoyage et on peut avoir 38 € d’amende, mais la Réceptionniste nous l’a fort gentiment rappelé !). Sauf que… j’ai dit cela à mon homme, qui est allé déplacer la voiture, et l’a mise dans une autre rue, tout autant concernée par le nettoyage… du coup nous avons eu l’amende de la même façon (en la payant sous 5 jours on bénéficie d’une réduction, et elle passe sous les 30 €, mais quand-même…).

Chose étrange, bien qu’à proximité de la route, cela sent bon la campagne (le fumier précisément) mais rassurez-vous, le délicat parfum ne vous suivra pas dans l’établissement !

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L’entrée de l’établissement ne paye pas de mine et un écriteau sur la porte de la réception nous informe que celle-ci ouvrira à 15 h 30. Un numéro de portable est noté, en cas d’urgence. Il est 15 h 00 donc nous patientons…

Un hall avec des chaises est à disposition. On y trouve des magazines pour cinquantenaires (je n’invente rien, c’est noté sur la couverture) et des dépliants touristiques. Ils sont poussiéreux et certains programmes culturels datent de 2011… Ce n’est pas bien grave, je ne suis pas asthmatique et surtout le plan de Lodi n’a pas dû changer des masses ces 5 dernières années !

 

Finalement à 15 h 12 la Réceptionniste arrive (je retiens l’heure précise car la dame nous a demandé depuis quand nous attendions et j’ai répondu « douze minutes précisément » pour rire… sans succès. Pardonnez le Touriste, la fatigue entache parfois légèrement son humour.

La réceptionniste nous a accompagnés à notre chambre.

Les communs ne cassent pas des briques, la chambre non-plus… C’est simple, un peu vieillot, mais globalement cela semble propre. Je remarque de la poussière sur les plinthes mais rien de dégoûtant.

Il y a des produits de courtoisie dans la salle d’eau, une douche, un bidet (en Italie c’est classique).

 

La propreté n’est pas au top level. Je m’en rends compte progressivement… (fourmis qui se baladent tranquillou dans les jointures de carrelage, il y a du moisi dans la douche, des élevages de moutons sous le lit_si je n’avais pas fait mes exercices de gainage j’aurais vécu dans une joyeuse ignorance de tout cela…).

Le lit en revanche est au poil (sans jeu de mot !) : draps immaculés, matelas confortable, format X wide typique des hôtels italiens. On pourrait y coucher à l’aise trois sumos.

Notre chambre possède un lit double et un petit lit (il serait juste pour un quatrième sumo, mais appréciable pour un môme format classique).

Une toute petite télé écran plat copine avec un lecteur DVD. Cela nous permet de prendre le petit dèj devant une série mettant en scène des bonnes-sœurs.

C’est tout.

Pas de bouilloire, de frigobar ou de livret d’accueil. Le code du wifi est noté à la main sur une feuille volante. Il fonctionne tout bien (le wifi, et son code).

Vue depuis notre chambre… (il y a un petit balcon).

Surprise, la cabine de douche est super compliquée à fermer. Elle ne coulisse plus et il faut soulever la porte pour arriver à la manœuvrer. La vitre sort de son cadre, et le pommeau n’est pas réglable en hauteur (pas pratique si l’on ne souhaite pas se mouiller les cheveux). Mais c’est rigolo au final. Cela fait des souvenirs !  (positive attitude)

Il y a deux lampes de chevet tout à fait vintage, mais l’une n’est pas branchée (la mienne of course). Je décale le lit pour trouver une prise mais… l’ampoule est cramée de toute façon. Tant pis ! Cela m’évitera d’avoir à choisir entre allumer la lampe de chevet ou recharger mon téléphone (toujours la positive attitude) !

Le cadre au dessus du lit est très poussiéreux. L’homme l’enlève carrément !! Du coup je ne me souviens même plus ce qu’il représentait… Cela vous fait de belles jambes hein ?

 

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Le fameux cadre…

Impression générale… Cet endroit ne fait pas rêver certes, mais à 55 € la nuit, on en a pour son argent ! Le lit est propre et confortable. C’est le principal !

Les places de parking gratuites sont nombreuses à proximité et nous sommes à 15 minutes de voiture de Lodi. De Sordio on peut aussi rejoindre Melegnagno (Marignan) en parcourant 4 kilomètres. Je ne dirais pas que c’est un établissement à conseiller… J’ignore quel est l’état des autres chambres (vu que nous étions les seuls clients nous avons peut-être eu la meilleure ?). Mais vu le prix payé, je ne me vois pas faire la fine bouche.

Rien de spécial à faire à Sordio qui reste une petite ville industrielle. L’église est récente (voir photo ci-dessous) mais peut valoir le coup d’œil. Sinon on prendra la voiture pour visiter les alentours : Pavie, Melegnano, Vigevano, la chartreuse à 10 km de Pavie. À Melegnano on peut faire les courses dans un Carrefour ouvert 24 h/24 et 7j/7.

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Pour plus d’informations, et pour réserver, voici le lien !

Je vous retrouve très bientôt pour d’autres billets au bon goût d’Italie, sur des hébergements et des suggestions de visites ! 😀

 

The Box vous mettra en boîte…

The Box est un thriller fantastique sorti en 2009. Il s’agit d’une adaptation d’une nouvelle de Richard Matheson.

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Le réveil indique 5 h 45 quand la sonnette retentit, réveillant un joli petit couple de trentenaires américains. Norma ouvre péniblement les yeux et se traîne jusqu’à la porte d’entrée. Personne. À part un colis…

Le-dit colis contient une mystérieuse boîte, que l’on ouvre avec une clef, non fournie. Seule indication : Monsieur Walter passera à 17 h 00. Ni Norma ni son époux ne connaissent de Monsieur Walter. Ils sont intrigués, mais partent néanmoins chacun de leur côté pour leur journée de travail.

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Richard Matheson, vous connaissez ? Là comme ça j’aurais dit non, mais c’est à cet auteur que l’on doit également Je suis une Légende (adapté en film avec Will Smith). Personnellement j’avais beaucoup aimé…

Dès le départ, j’ai été séduite par The Box. J’adore Cameron Diaz donc forcément, cela aide, car c’est elle qui incarne Norma. Mais l’actrice ne fait pas tout. Il y a une vraie histoire avec une belle intrigue.

Cameron Diaz est très crédible dans son rôle de maman et d’épouse des années 70 (l’action se déroule en 76 en Virginie). Son couple avec James Marsden est tout à fait crédible également. Ce sont des américains lambdas, auxquels on peut assez facilement s’identifier.

Quand ils se retrouvent confrontés à un choix compliqué, on se met à leur place, et on se demande ce que l’on ferait face à un tel dilemme… Bien installés sur notre canapé, nous nous sommes posé la question avec mon homme…

L’histoire se lance rapidement et le suspens ne tarde pas à s’installer… pour ne plus jamais retomber ! Le couple se retrouve pris dans un effroyable engrenage.

J’ai cherché à deviner le fin mot de l’histoire et mon homme aussi, mais sans succès ! Le dénouement nous a donc surpris ! Il est à la hauteur du film, absolument ÉNORME.

En un mot comme en cent, The Box est un excellent film. Il nous a bluffé tous les deux !

 

 

 

 

 

Du Rimmel et des Larmes – Biographie politique

Le rayon politico-people est généralement l’un de ceux que je délaisse lorsque je me balade dans les librairies ou bibliothèques. La politique et surtout les politiciens, m’intéressent bien peu et m’agacent pour la plupart.

C’est dans une petite boîte de book-crossing que j’ai trouvé cette biographie de Rachida Dati, écrite par Jacqueline Remy. Au dos on apprend que l’auteure est une journaliste, écrivaine. Elle a travaillé pour l’Express, et collabore régulièrement avec Marianne.

J’ai pris ce livre sans grande conviction, en me disant que j’allais l’entamer sur place (la boîte se trouve vers la plage) et que je le reposerais s’il ne m’emballait pas.

Et finalement j’ai bien accroché à la plume de Jacqueline Remy !

Le portrait qu’elle dresse de Rachida Dati n’est guère flatteur. Elle dépeint une jeune femme ambitieuse mais pas franchement travailleuse, qui a l’art de déléguer. Elle nous explique comment l’ex ministre originaire des cités, a appris très tôt à se rapprocher des gens importants en osant frapper directement aux bonnes portes, de façon parfois très insistante…

On découvre une Rachida Dati manipulatrice, séductrice, qui sait se créer rapidement des amitiés avec les personnes susceptibles de lui servir…

Elle n’hésite pas à tutoyer, à copiner rapidement, en se moquant des codes.

Le portrait n’est vraiment pas reluisant… Mais l’auteur cite régulièrement ses sources alors on a tendance à la croire, d’autant que Rachida Dati est de ces personnes que l’on adore ou que l’on déteste, sans demi-mesure !

Dans du Rimmel et des Larmes, Rachida Dati apparaît comme une imposteur, qui arrange la réalité selon les situations, et ment régulièrement sur son passé. Elle joue de ses origines, et accuse de xénophobie ceux qui lui refusent leur soutien. Elle maquille son parcours, ses diplômes et expériences professionnelles selon ses besoins… et parvient à ses fins grâce à son incroyable culot et à sa beauté.

J’ai été surprise d’accrocher autant à ce récit et d’avoir du mal à refermer le livre ! Du coup, je vous conseille cette biographie…

Même sans avoir suivi l’actualité de près, vous ne serez pas perdus. L’auteur s’attarde surtout sur la psychologie de l’ex garde des sceaux et nous resitue les événements avant d’entrer plus en détails. Cela se lit donc sans aucune difficulté (la preuve, j’ai lu la moitié des 200 pages que fait ce livre, à la plage !).