A moi, pour Toujours [lecture]

Je ne connaissais pas du tout l’auteur américaine Laura Kasischke, mais son livre A Moi pour Toujours m’a donné envie, avec sa couverture toute rouge, et son titre intrigant… Il y avait beau y avoir un énorme cœur en plein milieu de la photo, quelque chose me disait que ce livre n’était pas un roman d’amour…

 

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Sherry Seymour est une prof quadragénaire, qui vit dans un pavillon de banlieue avec son mari Jon. Son fils est grand et vole de ses propres ailes. 

Un jour, le quotidien bien rangé de Sherry est légèrement bouleversé par l’arrivée d’un petit mot dans son casier de la salle des prof « Sois à moi, pour toujours ». D’abord intriguée, Sherry finit par être flattée et même excitée par les messages qu’elle continue de recevoir de son admirateur secret…

Et ce qui pourrait rester un banal jeu destiné à pimenter le quotidien pourrait bien s’avérer être en réalité une grosse erreur, qui va se refermer sur l’héroïne…

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Le livre compte un peu moins de 400 pages ; 384 pour être précise. C’est un petit pavé, et j’avais peur du coup qu’il comporte quelques longueurs. En effet, l’histoire à proprement parler est un peu longue à se lancer. On a déjà un bon quart de livre qui sert à planter le décor et à nous présenter Sherry et son environnement. Mais ce n’est pas lassant. Au contraire, j’ai trouvé la façon de faire de l’auteur assez intéressante, car elle procède par petites touches. On assiste à des scènes de la vie quotidienne de Sherry. On partage ses pensées, et on part avec elle dans des flashbacks. C’est divertissant, d’autant que l’on s’amuse à essayer de deviner qui peut bien laisser les fameux mots anonymes dans son casier…

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Petit à petit, on découvre l’entourage de l’héroïne, son mari, son fils, ses collègues, son père malade… On partage avec elle ses petits plaisirs du quotidien, ses doutes, ses déceptions. J’ai trouvé certains passages très justes, notamment celui où elle parle de sa meilleure amie, avec laquelle une certaine distance s’est instaurée. Sherry trouve que son amie a grossi et n’ose pas lui dire, alors qu’elle lui est reconnaissante, d’avoir au contraire, osé lui faire remarquer qu’elle avait opté pour une mauvaise coupe de cheveux !

L’histoire de l’admirateur secret est intéressante, et apporte une bonne dose de suspens. Mais tout le reste, l’univers créé minutieusement par l’auteure, donne aussi beaucoup d’intérêt à ce roman, très réaliste.

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Ce livre est à mi-chemin entre le roman classique et le thriller. Il comporte même une dose de mummy porn, même si je ne raffole pas du tout de ce genre littéraire ! En effet, on trouve quelques passages olé olé.

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J’ai beaucoup aimé lire ce livre, et j’ai désormais envie de découvrir d’autres titre de Laura Kasischke !

Quitter la terre et changer de système solaire avec… Ad’Astra !

Bonjour à tous, et merci de passer me lire même un dimanche. Quoi de joli pour vous ce week-end ? Vous faites le pont ? :-p

Moi oui, et je vais en profiter pour me rendre à une fête du jeu de société… articles en vue !!!

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Normalement je n’aime pas les jeux qui se situent dans l’espace.

Je ne crois pas aux extra-terrestres, et ne suis pas du tout attirée par les histoires de planètes, de vaisseaux spatiaux, de conquêtes galactiques.

Mais il n’y a que les crétins finis qui ne changent jamais d’avis. Et ce soir là, j’ai eu envie de tester AD’ ASTRA.

Ad’Astra n’est pas une nouveauté, puisque ce jeu de Bruno Faidutti (Citadelle, Isla Dorada, Novembre Rouge, …) et de Serge Laget date déjà de 2009. J’y avais joué à sa sortie, mais n’en avais gardé qu’un très très vague souvenir.

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Premier point, ce jeu est très joliment illustré, par Justin Albers et Kieran Yanner. La boîte est superbe, et l’intérieur ne déçoit pas non-plus.

Point de plateau de jeu à l’intérieur, mais des planètes que l’on dispose au hasard, et qui permettent de former un espace de jeu qui change et se renouvelle à chaque partie. On trouve aussi un plateau qui va servir à disposer nos cartes d’actions et à compter les points de victoire.

Ensuite, chaque joueur reçoit des cartes, et des petits accessoires en plastique : vaisseaux, terraformations, colonies, usines…

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Comme toujours, je ne vais pas vous décortiquer les règles du jeu, car ce n’est pas l’objet de ce blog, qui se veut généraliste. Si vous souhaitez tous les détails, des sites spécialisés les donnent, et font cela mieux que moi (ici par exemple : https://www.trictrac.net/jeu-de-societe/ad-astra).

Ad’Astra est un jeu d’exploration et de ressources. Nous avons chacun une couleur, avec des vaisseaux correspondants, et nous devons explorer les systèmes solaires, coloniser les planètes en y posant notre vaisseau et en y construisant colonies et usines, pour exploiter les ressources.

Les ressources nous servent ensuite à construire de nouveaux vaisseaux / colonies / usines…

L’originalité de ce jeu se situe dans le fait que nous programmons nos actions en début de tour.

Chaque joueur possède des cartes :

*de collecte de ressources : il va choisir de produire une ressource présente sur sa carte, et la ressource choisie sera produite, pour lui mais aussi pour les autres joueurs qui exploitent la ressource en question…

*de déplacements : qui permettent de déplacer ses vaisseaux dans l’espace, de se poser sur une nouvelle planète etc…

*de construction : pour bâtir un vaisseau, une terraformation etc…

*d’échange : pour proposer aux autres joueurs d’échanger des ressources, ou échanger avec la banque, 2 ressources contre 1.

Ad’Astra n’est pas :

-un jeu de bagarre… On n’explose pas les vaisseaux des autres. Lorsque l’on se trouve sur une planète, on y est et on reste. Personne ne peut dégager nos colonies.

-un jeu de spéculation : avec l’échange à 2 contre 1 à la banque, il n’y a aucun intérêt de faire des négociations lors des phases d’échanges avec les autres joueurs.

En revanche, c’est un jeu relativement complexe, qui offre de nombreuses possibilités et une rejouabilité fort intéressante. En effet, le fait de programmer les actions, fait que l’on doit essayer de deviner ce que les autres joueurs auront programmé… Et cela induit forcément, des ratages !!

Lors de notre première partie, nous avons pu remarquer qu’il était compliqué d’anticiper les actions des autres !

J’ai beaucoup aimé ce jeu, pour sa mécanique originale. J’ai beau ne pas être fana des jeux qui se déroulent dans l’espace (allez savoir pourquoi !) cela ne m’a pas empêché de passer un excellent moment. Alors, go, testez à votre tour, vous devriez aimer !!

 

 

500 Days of Summer [DVD]

500 Days of Summer, traduit en français par (500) Jours Ensemble, est un film datant de 2009. Une fois n’est pas coutume, le titre français est totalement nul, puisqu’il ne reprend pas du tout le jeu de mot du titre original. En effet, Summer signifie été, et ça vous le savez probablement, mais c’est aussi, et là vous l’ignorez, le prénom de l’héroïne, incarnée par la pétillante Zooey Deschanel.

Dans ce film à cheval sur les genres (comédie, romance, avec une pointe de drame), Tom (Joseph Gordon-Levitt) rencontre Summer, sur son lieu de travail. Instantanément, c’est le coup de foudre pour ce jeune homme romantique, qui croit au grand amour.

Il faut dire que Summer a tout pour plaire. Elle est mignonne, avec de grands yeux bleus et un look délicieusement vintage. Elle est gentille et rigolote, et surtout, ne se prend pas la tête.

Entre eux, une petite histoire se met en place, qui pourrait aller comme sur des roulettes, à un détail près… Summer ne souhaite pas s’engager, et annonce la couleur dès le départ, en précisant à Tom qu’entre eux ce sera « casual ».

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500 Days of Summer est un peu une comédie romantique à l’envers, où l’homme joue le cœur brisé. On laisse de côté les conventions qui régentent habituellement ce type de film. C’est à dire que Tom ne va pas noyer son chagrin dans l’achat compulsif d’escarpins de luxe, ni s’épancher sur l’épaule de son meilleur ami homo en mangeant de la crème glacée aux noix de macadamia.

Ce film est un petit bonbon, une vraie douceur qui fait du bien aux yeux et au cœur. Il fait sourire, même si parfois on a un petit pincement pour Tom, qui en bave quand-même à cause de son amour contrarié pour la jolie Summer.

On reste, vous l’aurez deviné, sur une note franchement optimiste et positive. Et rien que pour cela, je vous recommande de visionner ce film, si ce n’est pas déjà fait !

 

Je renouvelle le bail sans hésiter !

J’avais beaucoup entendu parler de ce roman, toujours en bien. Mais je ne m’étais pas mise à le chercher particulièrement, me doutant bien que je finirais par tomber dessus rapidement en occasion. Et en effet, ce fut le cas, chez Emmaüs.

 

L’Immeuble des Femmes qui ont Renoncé aux Hommes est un roman de la catégorie Feel Good. Chez Le Livre de Poche, il tient en 214 pages. Autant dire que l’on peut le lire en une ou deux fois, car le style s’y prête bien !

J’ai tout de suite accroché à l’histoire, au ton léger de Karine Lambert, et aux personnages attachants qu’elle dépeint, avec beaucoup de sensibilité…

L’Immeuble des Femmes […] c’est l’histoire de cinq femmes, d’âges différents, qui occupent un petit immeuble interdit aux hommes. Chacune a pour ses raisons, décidé de renoncer, de façon plus ou moins catégorique, plus ou moins temporaire, à la présence d’un homme.

Une belle fin de dimanche… #roman #lecture

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Celle que l’on surnomme la Reine, est la plus âgée. Persuadée qu’elle ne peut plus plaire, elle qui a été une grande ballerine, et a fait chavirer les cœurs, refuse de se résoudre à vivre un amour routinier, et préfère vivre recluse.

Simone, cinquante-neuf ans, a élevé son fils seule, et n’a pas vraiment eu de grand amour. Romantique et idéaliste, elle voit l’homme idéal sous les traits Jean-Pierre Bakri…

Rosalie a vécu avec François et ensemble ils ont formé un joli couple, jusqu’à ce que François panique à l’idée de fonder une famille, et prenne ses jambes à son cou…

Giuseppina quant à elle, est issue d’une famille sicilienne, et a été mariée à un garçon de son île, qui l’a déflorée en suivant un match de foot à la télé…

Enfin, Juliette est la petite jeunette du groupe. Elle est trentenaire, célibataire, mais pas décidée à renoncer définitivement aux hommes… Elle débarque dans l’immeuble et découvre les habitantes petit à petit…

Comme je vous le disais, je me suis attachée à ces cinq drôles de dames. J’ai aimé découvrir leurs faiblesses, leurs blessures, et partager leurs « teatime » entre filles. J’ai adoré les mots de Karine Lambert, ses réflexions sur l’amour ou plus largement, sur la vie en général…

Ce roman m’a tenue en haleine, et m’a gardée au chaud, comme dans un cocon. J’ai ronronné de bonheur, tel Jean-Pierre, le chat de l’immeuble, seul mâle autorisé à se promener parmi ces dames.

L’auteure nous offre de jolis moments, en compagnie de personnages que l’on aimerait ne jamais quitter. C’est un peu un Amélie Poulain sous forme de bouquin, avec des personnages tous gentils ou du moins jamais bien méchant.

La plume de Karine Lambert nous fait réfléchir sur de grandes vérités, sans jamais oublier de les enrober d’une belle dose d’humour et de tendresse.

Attention, ne pas entamer ce livre si vous avez peu de temps devant vous, car il est extrêmement difficile à refermer !

[Lecture] Jamais assez Maigre

Au départ je ne pensais pas lire le témoignage de Victoire Maçon Dauxerre car, bien que le sujet m’intéresse, je craignais d’avoir déjà tout entendu dans les interviews qu’elle avait pu donner. Je l’avais en effet entendue sur Europe 1, dans 7 à 8, et je suivais sa page Facebook.

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Et puis finalement, après avoir lu une en énième critique enthousiaste sur un blog, je me suis décidée ! J’avais un voyage de 3 heures en car. Ce livre m’accompagnerait !

Victoire a dix-huit ans et une vie d’adolescente épanouie, avec des parents aimants, deux petits frères, et son chat adoré.

C’est une jeune femme perfectionniste, stressée et exigeante avec elle-même, qui vise de belles études ; science po ou hypokhâgne.

Un jour alors qu’elle fait du shopping avec sa maman, elle est abordée par un homme qui lui jure voir en elle la future Claudia Shiffer…

Victoire n’a pas le fantasme de devenir top model. Elle a les pieds sur terre et d’autres projets à des années lumières de la mode… mais petit à petit, elle va goûter aux paillettes, à la gloire, prendre goût au « merveilleux » monde des catwalks, et sombrer dans l’anorexie

Déjà très mince avant de commencer le mannequinat, Victoire va devoir perdre 6 kilos pour atteindre les objectifs qu’elle se fixe pour entrer dans une taille 32 avec son 1,78 m.

Elle qui a toujours été exigeante avec elle-même se met à contrôler son corps, et à maigrir, au point d’atteindre 47 kilos…

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Ce témoignage m’a tenue en haleine et j’ai lu ce livre en deux fois. J’ai dû m’interrompre au milieu car nous étions arrivés à destination. Mais je l’ai gardé en tête jusqu’à ce que je puisse le terminer. Et une fois la dernière page tournée, j’ai continué à y penser.

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L’auteure nous décrit l’enfer des castings, la sensation de n’être qu’un cintre au service de gens qui ne daignent même pas appeler les mannequins par leur prénom.

Elle explique les séances d’essais coiffure et maquillage avant les défilés, au cours desquels il arrive que l’on massacre sciemment les cheveux des mannequins avec des produits très agressifs. Peu importe, d’autres filles seront recrutés pour le jour J !

Elle nous parle de l’obsession des kilos, de la voix terrible qui lui répète dans sa tête qu’elle est grosse dès qu’elle s’autorise un gramme de poulet. Elle décrit sa lente descente en enfer, son renoncement à la vie sociale, puisque manger au restaurant lui est désormais impossible…

Elle nous parle du froid qui l’accompagne partout, de l’impossibilité à se concentrer, de l’arrêt de ses règles, des lavements…

Le témoignage est très dur et donne envie de se révolter. On se demande comment tout cela peut encore avoir lieu en 2016 et pourquoi une loi ne protège toujours pas les mannequins… (oui oui il y a une loi fixant un IMC minimum en France, pour pouvoir défiler, mais quand on voit les images des fashion weeks à la télé, on peut se demander si les choses changent vraiment, non ?).

On comprend par contre l’engrenage dans lequel tombe les jeunes femmes, l’adrénaline et l’espoir qui font qu’elles ne peuvent pas en sortir d’un simple claquement de doigt.

J’ai été en colère contre les parents qui ne voyaient pas le danger que courait Victoire, et qui la poussaient à s’accrocher alors qu’elle voulait tout arrêter. J’ai surtout détesté les stylistes, les directeurs de castings, tous ceux qui mangeaient devant elle et la félicitaient d’être de plus en plus maigre… l’encourageant à se détruire toujours plus…

Ce livre est très vite lu, mais il marque. On passe deux heures, à en tourner les pages, mais il occupe les pensées encore longtemps après.

Je ne regrette pas de l’avoir lu, et vous recommande de le lire à votre tour si vous aimez les témoignages et histoires vraies,… Ou si vous envisagez une carrière de mannequin !

Un Feel Good de plus, mais pas de trop !

J’avais lu plusieurs chroniques très emballées au sujet du roman Un Merci de Trop et avais fini par l’ajouter à ma liste de souhaits sur Amazon. Alors quand j’ai vu passer un concours sur internet, pour remporter un exemplaire dédicacé, j’ai tenté ma chance… et j’ai bien fait puisque j’ai gagné !

Quel plaisir de recevoir le joli livre de Carène Ponte directement dans ma boîte aux lettres !

J’ai mis les bouchées doubles pour terminer mon livre en cours, et me suis ensuite plongée dans Un Merci de Trop !

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Ce roman se lit très très vite. Il fait un peu moins de 300 pages, et est écrit relativement gros. Comme l’histoire est toute simple et joliment écrite, on peut sans problème le lire d’une seule traite !

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« Je suis à l’idée lumineuse ce que Lady Gaga est à la mode : un désastre. »

Juliette est une jeune femme à laquelle on s’identifie facilement.  Trentenaire qui doute d’elle, et se rabaisse en permanence, elle a toujours dit oui à tout et espéré passer ainsi inaperçue. Un jour, après que LA goutte d’eau a fait déborder le vase, elle a ouvert sa bouche, une seule fois, et cela lui a coûté son job…

Juliette est désormais au chômage, et comme si cela ne suffisait pas, elle va découvrir autre chose… un imprévu qui va chambouler sa petite vie jusque là si paisible, et la pousser à s’affirmer un peu, elle qui n’a jamais osé dévier de son sentier bien tracé…

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Je suis entrée instantanément dans l’histoire et me suis attachée au personnage de Juliette. Elle m’a rappelée la Julie de Demain J’arrête, le roman de Gilles Legardinier. Gentille, un peu gaffeuse, mais surtout pas du tout sûre d’elle, Juliette a tout pour plaire ! Parce-que finalement, Juliette c’est un peu nous, nous les filles des années 2000, qui dans notre grande majorité, ne bossons pas dans la comm, ne portons pas des escarpins à 2 000 € et n’osons pas inviter le beau mec de l’immeuble à prendre un verre…

Elle est soucieuse de plaire, ou en tout cas, de ne pas déplaire, de ne pas faire de vagues. Elle ne demande qu’à être heureuse, et se contente de peu de choses. Si son beau voisin pouvait lui adresser la parole et l’inviter à dîner, ce serait le summum…

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On retrouve dans ce roman, les thèmes classiques de la comédie romantique à base de trentenaire désespérée : voisin sexy, chocolat dégusté dans la culpabilité, petits mensonges dans lesquels on s’enlise… et meilleure copine adorable.

Juliette est un délicieux mix de Bridget Jones – Clara Sheller – et autres héroïnes du même style que j’adore et que je pense que vous adorez aussi… Me trompe-je ?

Alors si vous aimez les livres qui donnent le sourire, les histoires simples avec des personnages gentils, courez acheter Un Merci de Trop, et vous… me remercierez ! 😛

Le Casse de Central Park

Pour une fois, c’est mon homme qui a adoré un film, alors que j’ai eu une impression plus mitigée. Qu’à cela ne tienne, je vais malgré tout vous le présenter !

Ce film, c’est Le Casse de Central Park, mi-comédie, mi film d’action, sorti en 2011 avec Ben Stiller en tête d’affiche. Il dure 1 h 45 et affiche quelques stars au casting, parmi lesquelles Eddie Murphy, Tea Leoni, Casey Affleck, …

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L’action débute dans un immeuble de luxe, en plein New-York. Josh Kovaks (Ben Stiller) travaille dans l’immeuble, au service de locataires plus riches les uns que les autres. Il se dévoue corps et âme pour combler le moindre des petits désirs de ces hôtes…

Mais un jour, les employés  de l’immeuble découvrent que l’un des locataires, Monsieur Shaw, a usurpé une somme colossale, et perdu notamment leurs maigres économies, qu’ils lui avaient confié pour leurs retraites…

Comme l’escroc est assigné à résidence, ils vont avoir tout le loisir d’organiser leur vengeance, et de tenter de récupérer leur placement…

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L’histoire est sympa, et j’ai bien aimé le début, avec l’ambiance dans l’immeuble des très très riches. On est là sur une comédie pure, qui va basculer dans le film d’action une fois la vengeance enclenchée…

Cela se tient et on a un petit suspens qui s’installe, tandis que les gentils employés mettent au point un plan pour récupérer le magot que M. Shaw aurait caché dans son appartement.

Petit à petit, on découvre toute l’équipe, et les talents plus ou moins cachés de chacun. C’est amusant.

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L’homme a bien accroché, je vous l’ai dit, sans pour autant parler de coup de cœur absolu. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose pour que Le Casse de Central Park soit vraiment une bonne comédie… Disons qu’aucune scène ne m’a vraiment fait rire. On sourit, on s’amuse, on essaie de deviner comment les employés vont bien pouvoir récupérer le magot… mais on ne se gondole pas totalement…

Cela aurait pu être franchement plus bidonnant. Cela reste gentillet.

Alors je conclurais en vous recommandant ce film pour meubler une session de repassage, ou pour un dimanche soir relax sur le canapé. Ne vous attendez pas à un chef d’oeuvre, seulement à passer un bon petit moment devant la télé !