Ces recherches chelous qui vous ont amenés ici…

Hello tout le monde. Je vous souhaite de passer un très joli réveillon, et d’entamer une formidable année 2017. Je vous retrouve avec plaisir ce samedi 31 décembre, entre une balade hivernale, et une sieste pré-soirée, une tasse chaude entre les mains, pour une sorte de best of. En effet, l’heure est au bilan sur la plupart des blogs. Mais vous annoncer combien de bouquins j’ai lus, combien il en reste dans ma PAL et lesquels je vais lire à partir de demain, je ne fais pas. Cela demande d’être organisé, et ce n’est pas un adjectif qui me qualifie des masses ; du moins pas en tant que lectrice !

A la place, je vous propose de farfouiller dans les stats du blog, et de rigoler un petit peu…

Parmi mes lecteurs, il y a ceux qui ont le lien du blog dans leurs favoris, ceux qui viennent ici après que j’ai commenté leur propre blog, ceux qui suivent un lien sur les réseaux, et ceux qui arrivent un peu par hasard suite à une recherche Google

Savez-vous que dans les stats de WordPress je peux voir les recherches qui ont amenés cette dernière catégorie de lecteurs à tomber sur mon blog ?

Parfois c’est assez amusant…

J’ignore si la personne qui cherchait « comment se détendre avec un thé«  a trouvé la réponse en consultant mon blog… Je pense que la réponse est de boire le thé, simplement. Parce-que si on se le verse bouillant sur la tête, ça ne détend pas vraiment.

Celui ou celle qui a tapé « roman cochon » a pu se décider à acheter « Les Gens sont les Gens » qui met en scène un petit cochon adopté par une citadine. Mais je pense que cela ne correspondait pas à sa recherche initiale… Cher lecteur, le livre le plus cochon que tu pourras trouver sur mon blog, sera La Danse Hésitante des Flocons de Neige, car il y a une ou deux scènes de fesses. Mais là encore, c’est un peu soft, trop pour être vraiment un roman cochon. :-p

Je m’interroge toujours sur « j’ai mes lunettes deja chez opticiens« . Peut-être faut-il aller les chercher, non ? Vous y verrez plus clair.

Pour les deux personnes qui ont saisi « passer de pescovegetarin a vegetarien » je peux vous indiquer comment procéder. Il suffit d’arrêter de manger du poisson. Plutôt facile non ? En même temps, fallait y penser.

Quant à « manger vegan en 77 » ce n’était pas facile je pense, car il n’y avait pas énormément de similis et que l’on n’avait moins de connaissances en diététique… En plus c’est l’année de la mort d’Elvis… Aucun rapport. Mais dans le 77 par contre je connais un wok à volonté, où il est possible de manger végétarien.

Apparemment, une personne se demande « pourquoi yves rocher ne mets pas les compos sur le site » et je suis d’accord que c’est abusé. Mais bon, la marque bretonne n’est pas la seule à se dispenser de communiquer sur ses ingrédients.

Il y a eu d’autres recherches pour lesquelles je n’ai aucune piste… je ne sais tout simplement pas ce que vous avez essayé de trouver… J’ai beau chercher, je bute. Aidez-moi !!!

nanoflowcell quant fe volume coffre –> Ze ouate ?

bâtondu rouges a levres –> mais encore ?

tasse avec un phoenix –> assiette avec un pangolin ?

suis devenu veggie 2016 –> bravo à toi ! Que peut-on faire ?

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Sur ce, je vous re-souhaite un très bon réveillon et espère vous retrouver au rendez-vous, aussi nombreux et aussi inspirés, dès le 1er janvier 2017 ! CiaoooOOOooo !

 

 

Oh my Goods, I love this game!

Ciao chers lecteurs ! Alors, même en ce dernier jour de l’année, vous avez rejoint la toile d’araignée géante (le web quoi) ! Merci de venir me lire, même aujourd’hui ! Je vous en suis reconnaissante. Sans plus tarder, j’aimerais vous présenter un jeu sympa !

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Oh my Goods est un jeu de cartes dans lequel nous construisons des bâtiments pour produire et transformer des ressources.

Créé par Alexandre Pfister, il n’est pas encore distribué en France. C’est mon beau-frère qui l’a rapporté d’Essen, en édition allemande, et nous a proposé de le tester. Nous ne parlons pas allemand, mais cela n’a pas posé de souci particulier !

A ce jour, je n’ai pas encore pu le trouver sur le net, mais je continue de guetter, car il semblerait qu’il ne coûte que 10 € ; un prix fort raisonnable pour un jeu bien sympathique…

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Les illustrations sont de Klemens Franz. Personnellement je ne suis pas plus emballée que cela par le style, mais pas rebutée non-plus. A vous de voir…

Chacun joue pour sa peau. Ce n’est pas un jeu collaboratif.

On peut jouer de 2 à 4 joueurs, à partir de 10 ans. Une partie dure environ 30 minutes.

Au départ, nous commençons avec une fabrique de charbon, et devons activer le bâtiment et éventuellement lui fournir du bois pour produire plus ou moins de charbon.

Pour qu’une usine produise, il faut lui fournir de quoi lancer la production (coût noté à gauche) et éventuellement, de quoi alimenter cette production (coût à droite-plus on fournit, plus on produit).

Sur cette carte ci-dessous par exemple, j’active avec 2 pierres + 2 bois, et je peux transformer chaque blé en veau, avec une valeur de 3 pièces par veau ! (Autrement dit, je gagne 3 pièces par blé transformé).

Les cartes que nous avons en main ont plusieurs utilités. On peut s’en servir pour les ressources qu’elles représentent (regardez le symbole à gauche : ici, l’argile) ou pour le bâtiment.

Comment se déroule un tour de jeu ?

On dépose des cartes de la pioche au centre de la table, jusqu’à ce qu’un soleil entier apparaisse. Il y a des demi-soleil sur certaines cartes, tant que l’on n’a pas deux moitiés de soleil, on ajoute…

Puis les joueurs choisissent chacun de leur côté, quel bâtiment ils vont activer selon les ressources présentes au centre de la table (sur les cartes déjà disposées, en regardant les ressources à gauche des cartes), selon les ressources qu’ils ont en main, ET selon les ressources qui vont peut-être apparaître au milieu du jeu… Hein ? Oui parce qu’une fois que chaque joueur a choisi un bâtiment et prévu d’en construire un autre, on pioche d’autres cartes que l’on dispose au centre. Combien ? Cela dépend, car on arrête de piocher dès que l’on a un deuxième soleil !

Donc les cartes du centre de la table sont des ressources utilisables par tous. Les utiliser n’empêche pas les autres joueurs de s’en servir à leur tour.

 

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Quand on active un bâtiment on peut opter pour 2 modes de production différents :

 

*optimiste : je pense avoir toutes les ressources dans ma main et/ou au centre de la table et produirai 2…

*pessimiste : je table sur une ressource de moins, et produirai 1.

On parle ici des ressources demandées pour l’activation, et notées à gauche des cartes.

Bref. Cela semble un peu compliqué et j’avoue avoir eu du mal au départ à saisir comment nous allions jouer, avec ces cartes tout en un ! Mais une fois que j’ai eu posé 12 fois les mêmes questions et vu un peu toutes les ressources existantes, j’ai compris la mécanique…

Je ne vous décrirai pas tout car ce serait un peu laborieux (et surtout, des sites spécialisés le font nettement mieux que moi) mais si vous souhaitez plus de détails, n’hésitez pas à me demander cela en commentaire !

Ce jeu est vraiment sympathique, compacte donc pratique à emporter avec soi, et accessible ! Il ne coûte que 10 € !

Si vous aimez les jeux de ressources avec des mécaniques pas trop simplettes, mais n’avez pas 35-40 € à mettre dans un gros jeu, Oh my Goods peut tout à fait vous convenir. Il ne reste plus… qu’à le dégoter… Et si vous y parvenez, alors soyez sympas, faites-moi signe ! :-p

Smart Nail Lacquer – Kiko

Fut un temps, l’offre en vernis chez Kiko se résumait à une gamme classique, complétée par des éditions limitées. Et puis, le succès aidant, la marque a mis sur le marché d’autres gammes. Il y a eu les flacons arrondis, pour les vernis à séchage rapide (qui pour moi, sèchent aussi vites que la gamme d’origine), les Power Pro, et les mini vernis, de la gamme Smart. Le vernis que je vais vous présenter aujourd’hui appartient à cette gamme, et coûte 2,50 € seulement, pour un flacon de 7 ml.

La gamme Smart Nail Lacquer se décline en 48 couleurs. Mais rassurez-vous (je vous sentais un peu stressées) si vous avez déjà une vernithèque pleine de Kiko des autres gammes, la plupart des couleurs sont très similaires. A part quelques teintes à effets qui sortent du lot, on reste dans des vernis « classiques ».

J’ai pour ma part opté pour une teinte indémodable et passe partout, qui porte la référence 13-Ruby Red. C’est un rouge assez foncé, qui tire sur le rose-framboise.

#kiko #smartnaillacquer

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En deux couches, il est parfaitement opaque, et offre un résultat homogène et brillant (même sans top coat).

Je trouve ce rouge idéal pour l’hiver. Il s’accorde avec toutes mes tenues, notamment avec mon pull préféré, qui est couleur prune !

C’est une teinte à la fois classique, car rouge, et originale (oui les deux à la fois). On sort du rouge sang habituel, pour aller vers un rouge plus profond, et probablement plus facile à assumer…

Personnellement je le trouve très joli… Et vous, qu’en dites-vous ? Avez-vous craqué pour la gamme des mini-vernis Kiko ?^^

Colt Express, l’appli !

Bien le bonjour chers lecteurs !

Je vous avais déjà parlé du jeu de société Colt Express. C’est un jeu familial, rapide à expliquer et à mettre en place, dans lequel nous incarnons des bandits qui s’en prennent à un train. Nous devons programmer nos actions, avant de les réaliser :

-se déplacer dans le train ou sur le toît

-tirer une balle

-mettre un coup de poing

-ramasser des $ / joyaux

-déplacer le marshall

Ce jeu, nous l’aimons beaucoup. Mon homme y joue même le midi au travail avec ses collègues (moi je n’ai pas de collègues, donc c’est vite vu !).

Du coup, quand j’ai vu qu’il avait été adapté pour les smartphones, j’ai passé l’info à mon homme, qui l’a immédiatement acheté…

L’appli coûte 3,99 €, un prix correct selon moi. ATTENTION il s’agit d’un prix de lancement, qui augmentera par la suite, donc ne tardez pas si vous souhaitez l’acheter !

Pour le reste… Je laisse le clavier à Monsieur, qui vous présentera le jeu mobile bien mieux que moi !

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Le jeu se divise en 2 sections : Histoire, et Classique.

La section Histoire présente chaque Bandit, son histoire, en 5 chapitres. Chaque chapitre est accompagné d’une page de bande-dessinée. On découvre ainsi, au fur et à mesure des missions, de nouvelles pages de la bande-dessinée.

Les missions sont de difficulté croissante et permettent de comprendre la mentalité et les motivations de chaque Bandit. On s’aperçoit bien vite que le Marshall, loin d’être un défenseur de la liberté et du droit, est à la limite de l’honnêteté. On nous donne bonne conscience : les Bandits, ce sont les gentils ! Cupides certes, mais fondamentalement bons ! 😉

De plus, à chaque fois que l’on finit le dernier chapitre d’un Bandit, on débloque un accessoire / mode de jeu qui enrichira la section « classique ». Django débloque un bâton de dynamite, Belle un prototype meurtrier, Cheyenne une amulette aux pouvoirs occultes, Tuco un wagon sans toit, Doc un mode de jeu ou le dernier wagon est détaché à la fin du tour… Il me manque encore Ghost, donc ce sera la surprise.

Les BD sont bien faites, ce n’est pas juste un goodies sans intérêt.

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La section Classique permet de jouer une partie personnalisée, ou une partie rapide, ou encore de jouer en ligne.

La partie personnalisée permet de choisir le nombre de Bandits, et les modes de jeu. La partie rapide fait un choix aléatoire de ces 2 options. Le jeu en ligne vous permet de jouer contre d’autres vrais joueurs au lieu de lutter contre une I.A.

Je n’ai jamais testé le jeu en ligne, car il n’y a pas beaucoup de connectés, et j’ai peur que ce soit long si un joueur fait autre chose en jouant.

La partie rapide est mon choix préféré. Elle permet de mettre une dimension aléatoire au jeu.

A noter : on ne peut pas choisir son propre Bandit aléatoirement. Il faut toujours faire un choix.

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En résumé…

 

POINTS POSITIFS :

  • L’ergonomie de l’application est plutôt bonne. On comprend vite comment jouer, et c’est assez réactif.

POINTS NÉGATIFS :

  • L’application est gourmande en batterie et mémoire. Si vous jouez avec 20% de batterie, autant ne pas jouer, car vous ne pourrez pas finir votre partie. J’ai signalé le problème aux éditeurs, qui m’ont dit qu’ils en avaient conscience, et qu’ils étaient en train de travailler dessus.
  • Le nombre de joueurs en ligne est trop limité pour jouer souvent ou exclusivement en ligne.
  • On ne peut pas switcher d’appli quand on utilise Colt Express ; cela quitte automatiquement (normalement, quand vous jouez à Colt Express, vous devriez être entièrement concentré sur les choix des autres Bandits, donc bon…)
  • Il n’est pas possible de jouer à deux joueurs physiques ou plus sur un seul appareil, et de se passer l’Iphone/Ipod.

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Pour conclure, l’application a plus de points négatifs, on dirait, que de points positifs. Néanmoins, j’y joue souvent avec plaisir, souvent câblé au secteur, et je la recommanderais tout de même. Je vous conseille de profiter du prix réduit tant qu’il l’est, et de mettre à jour votre application au fur et à mesure des corrections de bugs 🙂

Bon jeu !!

Une visite qui n’a pas tourné au vinaigre #Modène

Je sais, mes titres sont absolument tordants tous moisis, mais bon, vous ne m’en tiendrez pas rigueur, car vous êtes bien urbains.

Aujourd’hui, je vous propose de chausser vos baskets et de me suivre dans les rues de Modène, en Emilie-Romagne !

Nous avons visité la belle Modène en août 2016, sur une journée seulement !

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Modène, dans l’assiette et sous le capot…

Avec ses 180 000 habitants, Modène est une ville à taille humaine, connue surtout pour sa gastronomie (le vinaigre balsamique, le Lambrusco, les tortellini par exemple, sont originaires du coin). On associe également son nom à l’automobile, puisque des marques prestigieuses ont vu le jour à Modène et alentours : Ferrari, Maserati, mais aussi Lamborghini et Pagani !

Modène depuis la torre Ghirlandina

Vue sur la place depuis la tour Ghirlandina

Cet été, nous avons passé une dizaine de jours en Italie du nord, et découvert presque autant de villes. Sur tout le séjour, l’étape que nous avons préféré a été celle de Modène. Je vais tâcher de vous expliquer pourquoi et de vous inciter à découvrir cette belle ville, à votre tour !

Nous avons pris le train depuis Fidenza pour 6,65 € chacun (train régional – 45 minutes !). J’avais prévu de finir Le Cercle Littéraire des Amateurs de Patates pendant le trajet. Je m’en réjouissais car j’adore lire dans le train. Mais une dame a fait de la visio en chinois sur son smartphone pendant tout le voyage, en face de nous. Et vu que le train était vieillot et bruyant, il fallait qu’elle soit encore plus bruyante pour se faire entendre de son interlocuteur… Grmffff.

Modena - #Italia

La gare

 

Arriver par le train… et rejoindre les principaux points d’intérêt

Depuis la gare de Modène il est facile de rejoindre le centre à pieds. Sur le chemin nous avons vu l’église protestante (fermée car en cours de réparation) et fait un crochet par le Museo Casa Enzo Ferrari. L’entrée coûte 26 € par personne et nous avions plutôt envie de découvrir la ville. Mais sachez que cela peut être sympa de voir le musée malgré tout, sans forcément le visiter, car le bâtiment est en forme de capot de Ferrari. La boutique de produits dérivés est surprenante. Vous pourrez casser votre tirelire pour vous offrir une montre Ferrari à 395 €, un volant à 3 500 €, ou rester plus raisonnable en rapportant le T-shirt à 21 €, la casquette à 30 € ou encore le câble d’Iphone au même prix !

Modena - #Italia

 

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Nous avons repris notre balade et sommes arrivés sur la piazza Roma, avec ses fontaines récentes. Ce sont des jets qui jaillissent du sol et font le bonheur des gamins (…et de certains touristes…). Ma caméra sportive a pris sa première douche et a aimé cela !

Modena - #Italia

Le palazzo Ducale (sur la piazza Roma) accueille l’académie Militaire.

Modena - #Italia

À côté, la chiesa S. Giorgio était fermée. Nous avons donc poursuivi pour nous rendre au musée de la Figurine (LIEN). Mais pas de bol, celui-ci était fermé du 15/07 à fin août. Tsoin tsoin tsoin, grosse déception pour l’homme qui se faisait une joie d’admirer Goldorak, Fonzie et Sailor Moon ! En plus l’entrée était gratis !

 

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Manger végéta(R/L)ien à Modène : possible !

Du coup nous avons revu nos plans, et entamé la visite de la ville en elle-même ! Avant cela nous avons rejoint un resto vegan en bus. Je vous presenterai Io Veg dans un billet spécifique. En attendant sachez juste que le ticket de bus coûte 1,50 € et qu’on l’achète dans les machines, à l’intérieur des bus ! Prévoyez de la monnaie, car les machines ne prennent pas la carte. (D’ailleurs si vous ne connaissez pas l’Italie, sachez que globalement, la carte bancaire a encore du mal à s’imposer autant qu’en France !!).

Modena 2016

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Le Duomo

Qui visite Modène, visite la Cathédrale. C’est une évidence. En partant de ce point central, on trouve alors facilement les points d’infos touristiques et la principale rue commerçante…

Modena - #Italia

Le duomo (Cathédrale de Modène date du XIème siecle (il possède un style roman). Les murs sont en brique, avec des piliers en briques et marbre. Je l’ai trouvé vraiment beau, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. La place qui l’entoure est animée, comme une vraie place italienne. Il y a de la vie, et on a plaisir à y rester pour prendre un café, ou juste pour admirer !

Des foulards sont prêtés à l’entrée de la cathédrale pour le touriste décontracté qui serait venu en mini-short et/ou crop top ! D’ailleurs, j’ai été un poil agacé de voir une dame en débardeur, lever les yeux au ciel en soupirant quand le gardien lui a demandé poliment de couvrir ses épaules. Cela me semble tellement basique de respecter certaines règles de ce genre quand on entre dans un bâtiment religieux !

Le grand jubé fait l’originalité de cette cathédrale. De loin il semble être en bois mais en réalité il est en pierre. On peut monter sur le jubé et voir la nef depuis le haut. Je n’ai pas le souvenir d’avoir pu faire cela dans une autre cathédrale.

Modena - #Italia

Comparativement à d’autres, notamment celle de Parme avec ses peintures, la cathédrale de Modène est plutôt simplement décorée. Mais elle ne mérite pas moins la visite ! Je l’ai trouvée très belle et même si elle n’en met pas plein la vue dès que l’on pousse la porte, il s’avère qu’il y a des détails à découvrir à chaque recoin !

Modena 2016

Modena 2016

Ci-dessus, le jubé

Sur le coté gauche, on trouve une fresque, dite « Madonna di Piazza » ou « Madonna delle Ortolane » qui provient d’un côté extérieur de la cathédrale (env. 1345).

Modena 2016

Dans la crypte, superbement décorée, ce qui surprend, ce sont les nombreuses colonnes. On peut découvrir le tombeau de pierre de San Gemignano, ancien évêque et Saint patron de la ville.

Modena 2016

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Modena - #Italia

A Modène, en vélo…

À Modène, nombreux sont les gens qui font du vélo ! La ville s’y prête bien car elle est plutôt plate, et on trouve de belles pistes cyclables par endroits. Super surprise, des vélos en livre service sont proposés pour les habitants et pour les touristes ! En deux minutes et contre une carte d’identité laissée en gage au point d’infos touristiques de la Piazza Grande (celle du Duomo), on peut louer une belle bicyclette jaune ! (prévoir 20 € de caution en monnaie).

Modena 2016

 

Au même endroit, on peut profiter du wifi gratuit et sans inscription !

C’est pas un peu de la folie autant de services pour zéro euro ?!

 

Modena 2016

Nous avons fait une balade découverte en vélos et roulé dans toute la ville. C’était ultra sympathique ! Sur les pavés cela secoue mais c’est aussi ce qui fait le charme de Modène ! Boing boing boing, j’ai pédalé comme une gamine sur la place du duomo, histoire de me fabriquer un souvenir inoubliable de ma visite à Modène !

En une heure nous avions sillonné tout le centre et avons donc rapporté nos petits vélos pour pouvoir reprendre la balade à pieds et faire quelques boutiques.

 

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Note de cosmetic addict, comme ça rapidos…

J’ai découvert Mina, un magasin de cosmétiques espagnol, dans lequel une vendeuse bien sympathique m’a accueillie. Elle m’a demandé si je connaissais Mina et m’a expliqué qu’il s’agissait ici du second magasin en Italie, le premier étant à Milan.

Cela ressemble pas mal à Kiko, avec des présentoirs de produits, des testeurs et des remises sur certains produits…

Pour 2,95 € je me suis offert un vernis… jaune ! Celui-ci est made in France (comme les Kiko ou les Wycon).

 

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Modena 2016

Nous avons ensuite fait une pause au Bar Molinari (Shakerato 3 €, pour moi, Marochino 2,00 € pour Monsieur !). C’était plaisant et nous avons ainsi repris des forces pour grimper dans la tour Ghiflandina ! Celle-ci se trouve à côté du Duomo. Pour 3 € on gagne le droit de monter les marches jusqu’en haut (enfin presque) pour profiter d’une jolie vue sur la ville. Attention, les fenêtres sont grillagées et les gros objectifs auront donc des photos… et bien grillagées aussi !

Mais cela vaut franchement le coup malgré tout de grimper dans la tour, car on profite d’un beau panorama sur Modène !

Modena 2016

Modena 2016

Modena 2016

J’allais oublier de vous parler de la Preda Ringadora, une pierre rose de 3 mètres de long, qui peut passer inaperçu sur la Piazza Grande mais était en fait le promontoire sur lequel montaient les prédicateurs. Aujourd’hui on y pause ses fesses le temps de manger une glace, de se bécoter ou de reposer ses mollets avant de reprendre la visite de la ville !

Modena 2016

La visite de Modène nous a beaucoup plu. Nous avons adoré visiter la ville en vélos et grimper dans la tour. La ville est réellement agréable, et le touriste n’y est pas pris pour un pigeon. Rien que pour cela, on recommande vivement la visite !

Modena 2016

Modena 2016

Cueillette de mots

Je déteste devoir recourir au dictionnaire de façon régulière pour comprendre une lecture. Cela coupe l’histoire et empêche de se plonger pleinement dans le récit. En revanche, j’aime beaucoup trouver par ci par là, un mot nouveau, que j’ajoute dans mon panier virtuel, sur ma liseuse. 🙂

En voici quelques-uns, issus du roman Partir de Lucien Rigolini :

 

Prodrome

Prodrome.jpg

 

Vomitoire

Lucien Rigolini emploie se terme lorsque ses personnages visitent le Colisée de Rome.

Définition de l’Internaute : Dans l’antiquité romaine, passage très large qui permet aux spectateurs d’entrer et de sortir facilement des amphithéâtres.

On imagine bien les gens qui sortent du Colisée, comme une coulée de lave, ou comme… du vomis ! Amis de la poésie, bonjour !

 

Narthex

Nous sommes toujours à Rome, et l’auteur nous fait visiter des basiliques…

Wikipédia nous renseigne sur ce terme d’architecture : Le narthex (du grec narthêx, « férule » puis cassette faite avec les tiges de férule, puis, par analogie, portique), appelé parfois antéglise ou avant-nef, est un portique interne ménagé à l’entrée de certaines églises paléochrétiennes ou médiévales.

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Nous voilà un peu moins bêtes qu’avant (vous aussi ?).

🙂

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire (ou un gros) pour m’indiquer si ce billet vous a plu, et si vous avez appris des choses ! 🙂

Roma – première réaction à chaud

Cela faisait plusieurs années que l’envie de retourner à Rome nous titillait. Nous y avions tous deux été avec le collège, mais cela commençait à faire loin, très loin… Mon homme avait encore le souvenir d’avoir payé en lires. Et moi j’avais raté de peu la bénédiction de Jean-Paul II.

L’ennui, c’était que mes congés d’été tombent forcément en août, et que visiter la capitale italienne en pleine période haute nous emballait moyennement. Alors, nous avons décidé de ruser, et de nous rendre là-bas pendant les congés de fin d’année…

Grâce à Easyjet, nous avons déniché un aller-retour Lyon – Rome pour 80 €/personne. Le logement sur place en B&B nous a coûté une trentaine d’euros par nuit. C’était un beau cadeau de Noël pour pas trop cher… (Je vous détaillerai les bons plans dans un billet ultérieur !).

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Noël au balcon

Roma

Il faut savoir que la période de Noël n’est pas inadaptée pour une visite, puisque la météo reste relativement clémente. Nous avions autour de 0°C le matin, mais les après-midi étaient doux, à 13-15°C en moyenne.

Bien habillés, sans nécessairement sortir les après-skis et le passe-montagne, nous avons bien profité !

Avant d’entrer dans le détail, j’aimerais vous exposer quelques impressions à vif sur mon séjour, et vous proposer une sorte de teaser pour les articles à venir !

 

A Rome en métro…

en bus, 

et à pied…

Cela peut sembler logique une fois que c’est dit, mais encore faut-il y penser… Rome n’est pas une ville au réseau de métro ultra développé. Vu les vestiges qui se cachent encore dans son sol, creuser pour faire passer un train est compliqué. La ligne C est encore en construction actuellement, et seules deux lignes complètes sont en fonctionnement, ce qui est suffisant pour se déplacer d’un quartier à l’autre, si l’on n’a pas peur de faire quelques pas par ci  par là !

Les lignes A et B se croisent à la gare de Termini. C’est à la gare que l’on trouvera… les trains bien-sûr, mais aussi les cars pour rejoindre les deux aéroports (Fiumicino et Ciampino). Différentes compagnies proposent d’acheminer les touristes vers ces destinations. Comptez environ 8 € pour Fiumicino-Termini en prenant les billets aller et retour en même temps (sinon 6 € chaque trajet).

A noter cependant, nous avons perdu un temps considérable dans les bouchons du 23 décembre, et avons regretté de ne pas payer un poil plus cher pour prendre le train… Une prochaine fois !

Pour en revenir au métro, il ne va pas partout, mais on complète au besoin par le bus et les trams. Mais nous ne les avons pas pris, et avons préféré faire marcher nos pieds, pour profiter au maximum de la ville. Cela se fait très bien !

Il faut bien voir que la balade n’est jamais ennuyante, vu que les parcours sont semés de monuments !

Je gardais un souvenir angoissé du métro romain, car lors de ma visite avec l’école, nous avions été sermonnés au sujet des pickpockets, qui étaient effectivement très présents. Mais cette année, je me suis sentie aussi à l’aise dans le métro romain que dans le métro lyonnais… On voyait des gens sortir leur Ipad et pianoter dans la foule. Les romaines ne s’agrippaient pas à leurs sacs. L’endroit n’est pas sublime, et les locaux du métro sont même souvent bien décrépis. Mais cela reste « potable », et bien pratique !

Seul hic, les machines qui distribuent les tickets ne prennent pas la carte de crédit. Il faut avoir de la monnaie, et si possible de la petite monnaie, car nos billets de 50, 20 et même 10 € étaient souvent refusés faute de fonds suffisants pour nous rendre la monnaie…

Nous n’étions pas les seuls touristes à pester contre les machines !

Le ticket simple coûte 1,50 € pour 100 minutes, et l’on peut acheter des tickets 24, 48 et 72 heures !

Dernier détail, mais pas des moindres… la plupart des stations annoncées comme accessibles pour les personnes à mobilité réduite, ne le sont pas réellement. Elles sont bien dotées d’ascenseurs, mais une fois sur deux, ceux-ci sont en panne. Nous l’avons constaté car parfois il y avait de grands escalators, dont j’ai une horreur absolue, et il n’a pas été possible de les contourner…

Nous n’avons pas vraiment fait de lèche-vitrine, faute de temps. La priorité est allée à la balade, et aux visites plus culturelles. Néanmoins, nous avons pu croiser quelques vitrines superbement décorées pour les fêtes…

Le touriste à la recherche d’articles de luxe se dirigera vers la Piazza di Spagna, où il trouvera Gucci, Dolce&Gabbana, Dior, Chanel, et autres marques de grande renommée…

 

Le touriste plus fauché pourra se rabattre sur des marques plus accessibles, et rapporter des souvenirs type Colisée en résine, pour 1 € seulement !

 

On trouve des boutiques de souvenirs, qui croulent sous les porte-clefs, magnets, torchons décorés avec les monuments romains, armures de gladiateurs pour enfants, et autres bidouilles du même style. Les prix ne sont pas forcément plus élevés qu’auprès des vendeurs ambulants.

Cette année, la mode était aux étoles imitation Burberry et aux perches à selfie. J’en étais au point de garder mon mini-trépied à la main, pour ne plus avoir à répondre aux vendeurs « no grazie » toutes les trente secondes !

Roma

Petit marché pour touristes, entre la station de métro et la piazza del Popolo

Colosseo di Roma

Una passeggiata romana…

A Noël, les romains sont massivement en vacances, et passent leur temps en famille. Mais, à Rome l’activité ne s’arrête pas totalement. Déjà, il faut voir que la promenade est d’origine italienne. C’est une habitude pour les italiens, de sortir, et de marcher, en famille, et ce depuis des siècles. On se fait beau, et on sort pour voir et être vu.

Ce n’est donc pas parce-que les gens sont en famille, que les rues sont vides, bien au contraire !

On croise beaucoup de monde dehors, notamment aux abords du Colisée, d’autant plus que les rues ont été rendues piétonnes pour Noël et le 26 décembre !

Les vendeurs de rue sont là également, à proposer des sortes de bombes à eau faites de ballons de baudruches, des châles à carreaux, des perches à selfies, bref les mêmes trucs que toute l’année !

***

A Noël, on trouve des marchés de Noël, bien-sûr, notamment piazza Navona, où est également installée une petite fête foraine. Ne cherchez pas un truc énorme, car ici point de grande roue, mais seulement un joli carrousel et quelques stands pour tenter de gagner des peluches géantes !

On croisera de nombreuses crêches (presepe), dans les églises et sur les places. Certaines sont totalement traditionnelles, et d’autres bien plus originales, comme cette crêche des artistes à proximité de la piazza del Popolo.

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On peut déguster une glace, même si franchement, ce n’est pas la période rêvée… Chez eux les italiens accompagnent panettone et/ou pandoro de glace (au citron le plus souvent) mais dans la rue, les lécheurs de crème glacés sont souvent les touristes étrangers… Les marrons chauds font plus envie, à 3-4 € le cornet environ !

Je vous laisse et vous dis à très bientôt pour plus de détails sur mon séjour romain. Et vous, avez-vous déjà visité Rome ? Qu’avez-vous gardé comme souvenir ?