Le Piano Oriental m’a fait redécouvrir la BD !

Je ne suis pas une lectrice de BD en temps normal. Ce n’est pas une question de goût, mais plutôt d’habitude. Je ne sais pas bien pourquoi, alors que je lisais des BD lorsque j’étais ado, maintenant je suis 100 % romans.

Du coup, c’est un heureux hasard qui a fait que j’ai remporté un exemplaire du Piano Oriental, à un jeu organisé par Price Minister.

Sans ce hasard il y a fort à parier que je serais totalement passée à côté de cet ouvrage. Et c’eut été bien dommage !

Fort belle #BD

A post shared by Ana (@chiarastory) on

 

Première surprise à l’ouverture de l’enveloppe : le livre est très imposant ! Il comporte environ 200 pages, d’un papier épais et qualitatif. C’est un très bel objet. La couverture est rehaussée de détails dorés. Vraiment, ce livre aura toute sa place dans ma bibliothèque, et je ne compte pas m’en séparer !

Ensuite, j’ai autant apprécié la beauté des dessins, que l’histoire en elle-même. J’ai lu la moitié du livre d’une traite, totalement captivée. J’aurais pu continuer et même finir l’ouvrage. Mais j’ai préféré faire durer le plaisir et lire la suite le lendemain !

***

De quoi cela parle ?

Zeina Abirached, l’auteur de cette BD, nous raconte l’invention d’un piano bien particulier, réalisée par son propre grand-père, dans les années 1960. C’est l’occasion de nous transporter à Beyrouth, avant la guerre civile.

Nous suivons les aventures du grand-père, qui souhaite modifier un piano pour pouvoir lui faire jouer les notes orientales qui d’habitude ne peuvent être obtenues avec un piano classique. Et parallèlement, nous découvrons les réflexions de Zeina Abirached sur le mélanges des cultures, et notamment pour elle, sur la double culture franco-libanaise.

#BD Le Piano Oriental

A post shared by Ana (@chiarastory) on

***

Le style des dessins est vraiment à part, et rappelle celui de Persépolis de Marjane Satrapi. Mais ne vous y trompez-pas, les deux œuvres n’ont rien à voir à part cela !

Le Piano Oriental est une jolie histoire, pleine d’humour, de douceur et de tendresse. Elle se lit sans prise de tête, comme on savoure un bonbon qui fond sous la langue.

C’est un voyage, un dépaysement, et un plaisir pour les yeux grâce aux dessins vraiment soignés… Bref, à découvrir si ce n’est déjà fait !

 

Publicités

8 réflexions sur “Le Piano Oriental m’a fait redécouvrir la BD !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s