Nobel Son, un thriller qui se laisse regarder…

Nobel Son est un film américain, sorti en 2007.

Comme souvent, j’ai trouvé le DVD pour 1 € et l’ai acheté car le résumé me donnait envie.

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Le casting est plutôt prometteur, avec le regretté Alan Rickman (Professeur Rogue de Harry Potter) dans le rôle principal.

Le résumé, je vous le fais à ma sauce…

Eli Michaelson est un Professeur de Chimie, qui enseigne à la fac, et se tape ses étudiantes dans le dos de son épouse. Le personnage est cynique, pas très attachant au premier abord (au deuxième non-plus d’ailleurs) mais cela ne l’empêche pas de réussir dans sa vie professionnelle, puisqu’il vient de remporter le prix Nobel de chimie, et doit s’envoler avec sa femme pour Stockholm, pour récupérer son prix. Sauf que… entre l’annonce de sa victoire, et le décollage de l’avion, son fils se fait enlever…

Eli reçoit une demande de rançon, et finit par payer les 2 millions de dollars demandés pour revoir son fiston en vie.

Jusque là, c’est fort classique, sauf que ce que je viens de vous raconter ne constitue que les première minutes du film. Et ensuite, il faut vous attendre à quelques retournements de situation assez sympathiques, qui donneront au final un film plutôt réussi, mais pas 100 % captivant.

Disons que la présence d’Alan Rickman fait beaucoup pour ce thriller qui flirte parfois avec la comédie. Mais plusieurs fois j’ai failli décrocher, à cause du manque de suspens, et de quelques longueurs.

J’ignore si la marque automobile Mini a payé pour placer ses voitures dans le film, mais on a régulièrement l’impression de regarder un spot publicitaire, tant les petites bagnoles anglaises sont visibles dans diverses scènes, notamment une qui n’a a mon sens aucun intérêt, et à failli me perdre en chemin.

Mais bon, je ne vous en dirai pas plus car ce serait spoiler…

En résumé, Nobel Son est un film qui laisse globalement une impression sympathique, mais ne vous marquera pas pendant bien longtemps. Les variations de rythmes finissent par avoir raison de l’attention du spectateur. C’est dommage !

L’Elysée : Histoire, secrets, mystères par Patrice Duhamel & Jacques Santamaria

Je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout du tout passionnée par la politique. Je me tiens au courant de l’actualité, car je pense qu’il est nécessaire de rester informé, pour pouvoir voter en connaissance de cause. Mais le sujet est loin de me tenir en haleine.

Pourtant, quand j’ai vu ce livre dans les nouveautés proposées sur Net Galley, j’ai cliqué pour en savoir plus… Pourquoi ? Parce-que cela me semblait être un ouvrage intéressant, qui permettait de regarder par le trou de la serrure… et que j’aime bien les livres de ce type…

J’avais lu le fameux et dispensable Merci pour ce Moment de Valérie Trierweiler, et l’avais trouvé bien plat, sauf pour les passages sur l’Elysée, ceux qui évoquaient le protocole et les discussions en off. Par exemple, quand l’ex première dame décrivait son entrevue avec Carla Bruni, au moment du changement de pouvoir, cela m’avait pas mal intéressée…

J’espérais avec ce livre, découvrir les coulisses de l’Elysée… le tout dans un livre à la portée de n’importe quel citoyen français.

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Patrice Duhamel est Journaliste Politique, et a été Directeur de France Télévisions de 2005 à 2010, ainsi que patron de différents médias. Jacques Santamaria, est Réalisateur et Scénariste, et a notamment adapté plusieurs romans de Georges Simenon pour la télévision.

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Le livre dont je vais vous parler a déjà été édité précédemment, et il s’agit d’une actualisation, très à jour puisque on y retrouve des mentions à des événements très très récents (l’échec de N. Sarkozy aux primaires de la droite et du centre, le mini-scandale du coiffeur de François Hollande, etc…).

L’ouvrage se compose de nombreux chapitres, qui sont tous courts, et classés par ordre alphabétique. Par exemple, on trouve une entrée sur le thème des chiens et chats, dans laquelle les auteurs nous parlent des animaux des différents locataires de l’Elysée.

Il y a également un chapitre consacré à la Coiffure, un autre aux Cuisines, un autre encore à aux Garden Party… D’autres chapitres sont plus sérieux, comme celui consacré à l’État d’Urgence.

On alterne les thèmes, toujours abordés de façon très accessible, et divertissante.

Ce livre est une mine d’anecdotes, qui nous permet d’en apprendre énormément, sans nous fouler les neurones !

Pour moi qui n’ai pas une culture politique très étendue, cette lecture a été fort enrichissante, et néanmoins plaisante. J’ai appris beaucoup de choses, en passant un agréable moment.

C’est pourquoi je conseillerais vivement ce livre, à quiconque aurait envie d’en savoir un peu plus sur l’histoire française, et sur la fonction de Président, sous notre cinquième République, mais aussi avant, puisque le livre aborde la vie à l’Elysée depuis sa construction !

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A Durée Déterminée, plongée dans la génération Y !

La couverture du roman de Samantha Bailly fait plus penser à une affiche de film qu’à une couverture de livre. On y voit de jeunes gens souriants, un ordinateur posé sur un bureau, des cafés,…

A première vue j’ai pensé que le livre nous entraînerait dans les aventures d’étudiants, façon l’Auberge Espagnole. C’était peut-être dû au personnage masculin en bas à gauche, qui a des airs de Duris… Enfin, dans tous les cas, cela ne collait pas trop avec le titre.

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En fait, ce roman nous présente le quotidien des employés de chez Pyxis, une entreprise française spécialisée dans le divertissement. Vue de l’extérieur, cette boîte a tout pour attirer les jeunes diplômés. Qui n’aimerait pas travailler dans les mangas et les jeux vidéos ?

Pourtant, il suffit de très peu de temps dans le grand open space, pour se rendre compte que les apparences sont trompeuses…

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Quand j’ai sollicité ce titre auprès de son éditeur JCLattès, j’ignorais qu’il s’agissait d’une suite du roman Les Stagiaires, que je n’avais pas lu. Mais cela ne m’a pas gênée, car même si l’on retrouve des personnages déjà rencontrés dans ce précédent opus, les deux histoires peuvent être lues séparément.

Ici, nous suivons Ophélie, 23 ans, qui vient de terminer un stage chez Pyxis, et de signer son premier CDD. Elle nous raconte la vie en entreprise, à travers des anecdotes simples mais qui nous permettent de cerner pas mal de choses, et notamment le rapport de la génération Y au travail. Ophélie a beau ne pas adorer sa boîte, et voir de nombreux points négatifs, elle n’a qu’un but à moyen terme : décrocher le CDI !

Pour parvenir à son objectif, elle se dévoue corps et âme à son travail, et n’hésite pas à quitter le bureau à 21 h 00 pour toucher un salaire rédhibitoire…

La jeune femme nous parle aussi de ses sorties, de ses histoires de cœur, de sa famille. Mais l’on constate que l’entreprise occupe de toute façon, une place centrale dans sa vie.

Parallèlement, nous  découvrons aussi l’histoire de Samuel, chercheur coincé sur sa thèse depuis plusieurs années… qui souffre de dépression et se retrouve contraint de travailler pour subvenir à ses besoins. Samuel est embauché chez Pyxis, et découvre un monde absolument nouveau pour lui, qu’il va nous décrire également…

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Pour vous donner un petit avant goût, je vous colle un passage du roman, qui m’a bien fait rire, et que j’ai lu à mon homme, puisqu’il travaille dans l’informatique et m’a déjà maintes fois relaté des situations assez semblables…

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A  Durée Déterminée est un roman contemporain, totalement dans son époque. Il brosse un portrait d’une génération à laquelle j’appartiens et dans laquelle je me reconnais forcément.

J’avais peur que l’auteure parte trop dans les clichés et nous propose une image assez peu crédible de l’entreprise, mais très vite mes craintes se sont trouvées infondées. Le livre présente des personnages plus vrais que nature, auxquels il est très facile de s’identifier et de s’attacher.

J’ai adoré suivre les aventures d’Ophélie et de Samuel. Leurs espoirs vis à vis du monde du travail, et les frictions qu’ils rencontrent par rapport aux managers sont totalement crédibles. Il ne s’agit pas de dresser un portrait à charges de l’entreprise. Certes l’image n’est pas rutilante, mais elle a le mérite à mon sens d’être proche de la réalité pour bon nombre de jeunes actifs.

L’auteure a intégré des passages de communications Facebook, et des échanges de SMS. Parfois je trouve que cela tombe dans certains bouquins comme un cheveu sur la soupe. Mais là au contraire, cela complétait le récit à merveille. Nous voyons que les personnages sont en permanence connectés, et font un usage intensifs de la messagerie interne de l’entreprise : Communicator. Cela m’a semblé tout à fait représentatif de notre époque, car je connais pas mal de personnes pour qui Skype est le vecteur de communication privilégié, même pour parler à un collègue dans le même bureau…

 Au cas où cela ne se serait pas ressenti dans mon avis, je vais le noter très clairement, ce bouquin m’a énormément plu. J’ai été triste de le refermer, et envisage très sérieusement de lire les Stagiaires, l’opus précédant. J’ai envie de retrouver le petit monde d’Ophélie et de ses collègues…

L’Embarras du Choix – cinéma

En ce samedi soir, la salle était déjà bien remplie quand nous sommes arrivés_presque en retard_ à la projection de L’Embarras du Choix. Normal, puisque c’est la comédie française du moment, et donc nous n’étions pas les seuls à l’avoir choisie pour passer une soirée tranquille, et bien entamer le week-end !

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Au casting, on retrouve Alexandra Lamy, à qui Eric Lavaine avait déjà confié le premier rôle dans Retour chez ma Mère, qui nous avait bien fait marrer en 2016. Eric Lavaine, c’est à lui aussi que l’on devait Barbecue, et Bienvenue à Bord.

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Dans l’Embarras du Choix, Juliette la quarantaine, vient de se faire larguer par son compagnon qui ne supporte plus son indécision. En effet, la jeune femme est absolument incapable de faire un choix. Depuis son adolescence, elle y a même renoncé, et laisse son père trancher pour elle.

Fraîchement célibataire, Juliette se retrouve sur Tinder, « grâce » à ses copines, et va ainsi rencontrer Paul, sur un malentendu… Mais, elle va aussi faire la connaissance d’Etienne… et la suite, vous la voyez venir j’imagine : il lui faudra FAIRE UN CHOIX !

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Honnêtement, au départ j’ai eu du mal à accrocher au personnage un poil exubérant de Juliette. Juliette agace, et on a envie de la secouer, même si ses copines le font déjà plutôt bien.

D’ailleurs, précisons-le tout de suite, ses copines, incarnées par Anne Marivin et Sabrina Ouazani, sont à mourir de rire. Le rire de Sabrina Ouazani est communicatif, et à plusieurs reprises, on a pu entendre des gens se bidonner dans la salle de ciné. J’en étais !

Et puis on retrouve aussi avec plaisir Jérôme Commandeur, qui joue le copain de l’une d’elle, complètement obnubilé par son chat Carole !

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Honnêtement, j’avais passé un très très bon moment devant Retour chez Ma Mère. Et j’ai été un poil déçue de ne pas rire autant avec l’Embarras du Choix. Le sujet est un peu vu et revu (un personnage coincé entre deux options amoureuses) et ce film n’apporte pas vraiment une grande nouveauté sur ce thème.

Les deux prétendants de Juliette sont tous deux attachants, et l’on n’aimerait pas devoir la lourde tâche de choisir entre Paul, le bel écossais (qui n’a d’ailleurs pas du tout l’accent écossais, et parle un anglais très londonien) et Etienne, l’auvergnat…

Il y a quelques bonnes scènes, notamment celle que vous avez pu voir dans les teasers, sur le concept de tomber amoureux sur Tinder (la voici : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19569457&cfilm=248355.html). Mais globalement, on ne meurt pas de rire devant cette comédie.

Cela reste un film très grand public, avec des gags assez moyens, et une trame plutôt simple. Néanmoins, le tout se regarde sans avoir à forcer, probablement parce-que le casting est bon, et que l’on s’attache à certains personnages… Et la fin m’a convaincue.

A voir, pour une soirée réussie entre amis ou en famille (mais pas nécessairement au cinéma) !

The Second Chance Cafe

J’ai trouvé ce livre electronique dans les promos Amazon, et je l’ai acheté en raison de son petit prix. Le résumé me tentait assez (oui cela semble logique…) et j’ai bien fait de m’y fier…

Je ne connaissais pas l’auteure et je n’ai pas regardé du tout sa bibliographie avant de cliquer sur « acheter »… j’ai bien fait là encore…

Pourquoi ? Car Alison Kent écrit surtout des romans à l’eau de rose, du genre, ceux dont la couverture montre les abdos d’un cow-boy en méga gros plan, ou un couple enlacé sur fond de coucher de soleil… Ce n’est pas vraiment ma cam…

Et pourtant, The Second Chance Cafe m’a bien plu… Sur la couverture, point de mec musclé ou de nana à moitié dénudée. On voit une jeune femme, qui nous tourne le dos, assise sur une rambarde, en train de regarder au loin…

Ce livre paru en 2013 compte 358 pages, mais se lit très facilement (et pourtant je l’ai lu en anglais).

 

Résumé

Kaylie est une jeune femme de vingt-neuf ans, qui revient à Hope Springs (Mississippi) où elle a été élevée par une famille d’accueil aimante, après avoir vécu un drame familial.

Elle vient d’acheter la maison dans laquelle elle a passé les plus belles années de sa vie, et compte y ouvrir un restaurant, dans lequel elle servira les brownies et autres sucreries que sa mère de substitution l lui a si bien appris à préparer.

Revenir à Hope Springs est aussi une façon pour Kaylie, de renouer avec les épisodes douloureux de son passé. Elle compte rechercher ses parents biologiques et faire la lumière sur les raison de son abandon…

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Ce livre m’a beaucoup plu car l’histoire est à la fois belle et crédible. Tout se passe globalement bien pour Kaylie, qui rencontre des gens adorables, tous prêts à l’aider et à devenir ses amis. Pourquoi pas ? Après tout, l’héroïne est plutôt attachante, et on peut comprendre que les habitants de Hop Springs l’apprécient !

L’auteure ne se sent pas forcée de mettre des bâtons dans les roues de son personnage. Dès le départ, le projet de resto est accueilli avec enthousiasme, car il n’y a pas d’offre équivalente à Hope Springs. Les potentiels concurrents ne proposent pas les mêmes plats, et n’ouvrent pas aux mêmes horaires. Tout est merveilleux (encore une fois, pourquoi pas ?).

Bien-sûr, il y a une intrigue amoureuse qui se met en place petit à petit, en parallèle de l’intrigue initiale, qui concerne le passé de Kaylie. Cela se fait petit à petit, et là encore j’ai trouvé la chose crédible.

Les personnages sont tous intéressants, car ils ont chacun des blessures et des mystères, que nous découvrons tout au long du roman.

Le tout s’articule assez bien, et nous tient véritablement en haleine…

En fin de livre, deux rebondissements viennent secouer le lecteur, histoire de lui rappeler que ce n’est pas fini !

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Cette lecture m’a beaucoup plu… Elle m’a fait sourire, et passer un bon moment avec Kaylie et son entourage. Je vous la recommande tout à fait !

 

Le Nam, Lyon

Nous sommes récemment passés à Lyon pour une journée, avec mon homme et ses neveux. A 13 et 15 ans, un ado ça peut manger énormément, alors je me voyais mal proposer un sandwich tiré du sac, d’autant qu’en janvier nous nous serions caillé les fesses s’il avait fallu manger dehors !

Comme le but de la visite était avant tout de faire du shopping, nous avions déjà prévu de dépenser suffisamment. L’idée de se ruiner en resto n’était définitivement pas envisageable.

Nous avions donc regardé sur le net, quelles adresses pourraient correspondre à notre projet de manger vite et bien, sans craquer 20 € par estomac.

C’est ainsi que nous avons atterri chez Nam, dans le quartier Guillotière ; un quartier que je connais bien puisque nous y avons vécu deux ans avec l’homme Nivor.^^

 

NAM SANDWICH

12 Place Raspail,

69007 Lyon

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Vive le #tofu et la #sriracha !

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Nam est un fast food asiatique ; vietnamien précisément, qui propose une spécialité toute simple : le banh-mi. C’est un sandwich de pain blanc, composé d’une demie baguette et d’une garniture.

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#NamSandwich à #lyon c'est bon ! #food

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J’ai eu beau réclamer plusieurs fois les photos prise par la nièce, je n’ai pas pu les obtenir, alors tant pis. Vous vous contenterez de ma photo toute pourrite !^^

 

Trois options !

La carte est simple. Vous avez le choix entre :

*un banh-mi,

*une salade,

*une omelette.

Commençons par présenter la star absolue : le banh-mi, est comme je l’ai noté plus haut, un sandwich de pain blanc, dans lequel vous pouvez choisir de mettre une viande (poulet à la citronnelle, porc laqué ou tofu aux 5 épices), et une sauce (mayo, sauce aux cacahuètes,…). La base est la même pour tous : concombre, carotte, navet, coriandre.

Les enfants et l’homme-nivor ont choisi un banh-mi chacun, et j’ai pris une salade. Celle-ci m’a été servie dans une boîte cartonnée et j’ai eu le choix entre baguettes et fourchette. Baguettes !!

Qui dit salade ne dit pas nécessairement laitue. Ici il s’agit d’une salade à base de nouilles de riz, donc votre estomac ne criera pas famine trente minutes plus tard !

La sauce prévue avec la salade est une sauce hoisin, au poisson. Le serveur m’a précisé cela et m’a proposé une sauce végétarienne sans aucun supplément. J’ai trouvé l’attention excellente !

 

C’est good !

Les gamins ont adoré leurs sandwichs. L’homme aussi ! Ceux qui ont goûté le porc, ont annoncé qu’ils testeraient le poulet la prochaine fois, et inversement. Il y aura donc une prochaine fois apparemment ! (Moi je ne suis pas contre… loin de là !)

Ma salade était succulente ! Des nouilles de riz avec de la menthe, de la salade verte, et des cacahuètes en morceaux, c’est TOUT CE QUE J’AIME ! J’avais pris du tofu aux épices (sans supplément), que j’ai trouvé délicieux ! En plus j’ai été servie copieusement en tofu, ce qui est rare je trouve au resto !

L’homme et son neveu ont joué les gourmands et pris chacun un menu, avec une boisson et un dessert. Ils n’ont pas regretté leurs gâteaux : fondant au chocolat et banana bread !

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Nam est une excellente adresse pour manger sain et en bonne quantité, sans se ruiner. Le personnel est au petit soin. On nous a demandé si tout s’était bien passé et quand j’ai fait tomber mes baguettes par terre, on m’en a rapporté de nouvelles ! Classe !

Tout le monde est ressorti aussi ravi que rassasié.

Côté tarifs, comptez 5,50 € pour le sandwich seul, 8,90 € pour la formule (+ boisson + dessert) ; 8,50 € pour l’omelette seule ou la salade seule, 11,90 € pour le menu. Pour 0,90 € vous pouvez prendre un supplément piment ou charcuterie viet.

C’est sûr, on reviendra !

Pour encore plus d’infos, c’est par ici ! 

 

 

 

Pagès me borde, et je fais de doux rêves…

Hello à tous. J’espère que vous avez passé un joli week-end… Pour bien finir ce dimanche, et entamer la semaine avec panache, je vous propose un billet détente et relax, avec Pagès et son infusion qui invite à faire un gros dodo réparateur !

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Relax c'est le #weekend ! Merci #Pagès 😉

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L’infusion souffre souvent d’une image vieillotte. On la surnomme « pisse-mémé » et on a un peu honte parfois d’en boire « en société ». Enfin… je ne suis pas « on ». J’ai toujours aimé boire un thé ou une infusion après le repas. Et j’assume !

Pour moi, serrer la tasse fumante dans les mains, c’est un petit plaisir qu’il serait dommage de zapper. C’est l’occasion de ralentir le rythme, de se poser (enfin) et de partir dans mes pensées… une sorte de défragmentation du cerveau !

 

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Relax #infusion #lecture #teatime

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Pagès est une marque française qui propose des thés et infusions toutes certifiées bio. Dans sa gamme, on trouve une infusion simplement baptisée « Nuit« . Elle est composée de rooibos, de verveine et d’hibiscus.

Avec 51 % de rooibois, c’est clairement cette plante qui prend le dessus aussi bien à l’odeur qu’au goût. D’ailleurs, connaissez-vous bien le rooibos ? C’est un petit arbuste d’Afrique du sud, dont on consomme les feuilles légèrement fermentées. Exempte de théine, l’infusion de rooibos ne gène pas le sommeil. On profite malgré tout de la bonne teneur en antioxydants de ses feuilles.

Après le rooibos, vient la verveine, connue et reconnue pour son effet contre l’anxiété. Saviez-vous que la verveine était également conseillée pour lutter contre les troubles digestifs ? Et bien maintenant oui !

Vous le voyez sur les photos, la boisson est très foncée, et plutôt brune, malgré la présence de l’hibiscus. Du coup, cela ne vous surprendra pas si je vous dis que la fleur marque assez peu le palais. Et tant mieux, car son goût est particulier, et que je n’ai pas forcément envie de boire une infusion d’hibiscus après le repas…

Au final, Nuit est une infusion originale, de par sa base de rooibos. Elle se déguste avec plaisir après le repas, pour un moment off, qui prépare parfaitement à se blottir dans les bras de Morphée ! Coupez les smartphones, enfilez votre pyjama en pilou pilou, et laissez-vous aller ! :-p

Say fuck to busyness!

Non cet article ne sera pas un traité d’orthographe, et le mot « busyness » existe bien. Il tire son origine de l’adjectif « busy » (occupé) et désigne l’état d’être… et bien occupé.

Pourquoi dire « fuck » au « busyness« ? Hummm… peut-être faudrait-il déjà faire les présentations, pour mieux identifier l’ennemi, et comprendre en quoi il nous veut du mal.

Le busyness est cette épidémie qui nous touche tous, plus ou moins violemment, et donne l’impression d’être constamment en train de courir, et de manquer de temps…

En gros, c’est l’inverse de carpe diem, puisque l’on cherche à faire tout en speed sans jamais profiter réellement de l’instant présent. Pourtant, c’est bien connu, on n’est heureux qu’en vivant dans le présent, et il vaut mieux éviter de vivre en regardant dans le rétro, ou dans la longue vue. Hein, tous les livres de développement personnel le disent…

Si l’idée même d’envoyer un SMS à un pote pour lui proposer de boire un verre, vous angoisse, car outre le fait de devoir trouver du temps dans votre planning déjà over méga rempli, vous appréhendez que ton ami réponde qu’il manque de temps, ou pire, qu’il ne réponde carrément pas… alors vous aussi, êtes l’une des nombreuses victime du busyness… Désolée de mettre le doigt dessus…

La good news, c’est qu’il existe des pistes pour mettre le busyness K.O. Si si je vous assure !

Dijon

Ci-dessus, l’état de ta cervelle en mode over-busy

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Tout d’abord décortiquons le pourquoi du comment.

Une journée fait 24 heures, pour tout le monde. Pardon d’écrire des banalités aussi énormes, mais je crois que c’est nécessaire.

Certes, nous dormons plus ou moins longtemps selon les personnes, mais malgré tout, et même si certains comptent les journées par lots de 12 heures et non de 24, il y a un matin et un aprem, et au final, on doit tous se débrouiller avec une base commune de 24 heures.

Nous avons tous globalement, des obligations, et du temps à consacrer à des choses qui ne nous enthousiasment pas nécessairement… en général, cela s’appelle TRAVAIL, mais cela peut aussi regrouper d’autres occupations (les tâches ménagères par exemple). Et, tu en conviendras, cela prend en effet la majorité de notre temps quotidien. Je te tutoies pour t’impliquer un peu, car je sens que tu m’échappes !

Un rapide calcul vous montrera qu’il reste tout de même des heures de libres autour des heures passées à exercer notre profession et à accomplir les corvées.

D’ailleurs j’ai vu chez Noz une planche à découper ornée d’une citation qui mérite réflexion : traduction à l’arrache, car c’était en anglais et que j’ai oublié la formulation précise, mais cela donnait à peu près ça : « une cuisine propre est le signe d’une existence gaspillée. »

Finalement, manquer de temps c’est regretter de consacrer trop de temps aux obligations de toutes sortes, au détriment de nos passions. Sur une journée de 24 heures, je préférerais voir mes potes, lire et écouter de la musique, au lieu de remplir des tableaux Excel. Normal, nop ?

OK. Quand on a accepté que faire uniquement que ce que l’on aime n’est pas possible pour la plupart du commun des mortels, et que l’on a essayé de rendre nos corvées les plus supportables possibles, il reste la possibilité de ménager du temps libre pour s’épanouir dans des activités qui nous branchent vraiment…

Et si pour cela on faisait la chasse au temps mal utilisé ?

Par exemple, combien de temps passez-vous par jour à :

-Penser au trucs que vous n’avez pas envie de faire, au lieu de simplement les faire, et passer à autre chose ? Le terme est procrastiner. Rien que ça, c’est moche pro-cra-stiner. Eurk.

-Regarder la télé, passivement, au lieu d’accomplir une tâche plus plaisante ?

-Scroller sans but sur le net ? (cela inclut actualiser Facebook/Twitter/Snap/Insta/Google+ toutes les douze minutes).

Vous voyez où je veux en venir ? Non. Ne fermez pas tout de suite votre navigateur internet, je n’ai pas dit ça ! :-p

Loin de moi l’idée de dire que nous avons un temps extensible et que si nous manquons de temps c’est uniquement car nous restons les fesses au fond du canapé. Mais, parfois… il y a un peu de cela.

Il y a aussi cette fichue habitude de glorifier les plannings surchargés.

Nous savons nous mettre la pression tous seuls, pour ne pas rester inactifs, un peu comme si nous jouions à la fois les employés et les patrons, et nous surveillions, pour nous interdire les temps de repos. Pourtant… c’est humain d’avoir besoin de pauses, de moments de lâcher prise.

Nous n’avons pas à justifier notre utilité sur terre par un emploi du temps surchargé.

Avoir besoin de se sentir occupé en permanence, pour justifier son utilité, n’est pas sain. Relisez cette phrase si besoin.

Il est tout à fait normal de s’arrêter, de prendre du temps pour soi ponctuellement, de sauter le ménage hebdo, de laisser la pile de repassage grimper un petit peu plus, sans que cela ne signifie que l’on est un gros fainéant. Essayez, en général on est encore plus productifs lorsque l’on se remet en activité !

Allez… on fait l’essai ? Je sais que ce n’est pas facile, loin de là. Mais cela ne coûte pas bien cher de faire le test, en commençant par regarder de quel temps nous disposons et comment nous l’utilisons…

 

Google et-cetera

Je vous parle d’un temps…

Je suis vieille.

J’ai connu la vie sans internet (ce n’était pas aussi horrible que ce que vous pouvez imaginer). J’ai même connu la vie sans PC, la vie sans téléphone portable, les SMS payants (et chers), les K7 vidéos, les disquettes et les recherches sur Lycos.

Lycos ? Ouais. Avant que Google ne devienne quasiment un nom commun pour désigner un moteur de recherche, il existait différents outils pour s’y retrouver sur la toile. Du moins, il existait des gens qui les utilisaient ! (Parce-que Lycos existe toujours mais qui l’utilise encore ?).

Lycos fut un temps, faisait même sa pub à la télé et avait un labrador noir comme symbole, d’où le slogan « Va chercher Lycos ! » Moi j’utilisais Lycos…

Au collège, certains profs nous recommandaient Altavista, qui a par la suite été racheté et fermé par Yahoo!

*

 

Google, sa vie, son oeuvre…

Google a vite dépassé tout ce beau monde, grâce notamment à son système de page rank. C’est à dire que Google propose des résultats de recherches classés selon leur pertinence. Plus une page est visitée, et plus elle a de liens qui renvoient à elle, mieux elle est notée et plus elle ressort haut dans les résultats. Cela semble logique et carrément inutile de le dire, car on sait tous plus ou moins comment fonctionne le moteur de recherche, mais à la base, les concurrents ne procédaient pas de cette manière.

Google a plein de systèmes de calcul, qui évoluent constamment et lui permettent de fournir des résultats encore plus pertinents. Il passe automatiquement avec ses petits robots, sur chaque site, chaque page, et scanne le contenu pour le noter et le répertorier dans sa giga base de données.

Google a aussi conquis les internautes par sa sobriété. La page est blanche, avec un logo, un Doodle qui varie parfois avec l’actu, et pas 12 000 rubriques qui clignotent dans tous les sens ! On peut chercher dans l’actu, chercher par images, etc

Oui Google est pratique.

 

Mais… personnellement je ne suis pas en totale confiance avec lui. Je veux dire par là que j’utilise déja Google Calendar pour noter mes rendez-vous, la révision de ma voiture, l’anniversaire de mon chat, la fin de ma cure de spiruline… J’envoie mes mails pros et persos avec Gmail (tiens, d’ailleurs cela se lit « dji mél » et pas « jémelle »)… Google sait donc quand je prends rendez-vous par mail avec mon ophtalmo (même si j’appelle, je note le rendez-vous dans Calendar, alors il l’apprend aussi). Il sait quand j’envoie mes vœux à un pote et lui raconte quel film j’ai vu au ciné, et s’il m’a plu. Google sait quand j’ai passé des super vacances et que je le raconte à ma mère. Google sait aussi quand j’informe un client que sa commande sera livrée un mardi.

Je n’ai pas de smartphone Androïd ni de compte Google+ mais bon, Google a déjà suffisamment accès à ma vie sans cela…

Tout ça pour dire… qu’il existe d’autres moteurs de recherche et que je les ai testés…

 

Bing

C’est le moteur de recherche de Microsoft. Certes il est moins utilisé que Google, mais bon quitter Google pour aller chez Microsoft, je ne suis pas persuadée que cela ait énormément de sens. Ce serait un peu comme de délaisser Coca pour Pepsi en disant qu’on en a marre de donner ses sous à des grosses boîtes.^^

Bon, ceci dit, vous saurez que Bing existe. Et oui il fonctionne tout à fait bien.

 

Yahoo!

A toujours été dans la place, face à Google. Lui aussi propose sa propre messagerie, qui a été victime d’un piratage dernièrement, certes. La société évolue. Une partie des activités sera réorganisée sous le nom Altaba. A suivre donc… J’aurais tendance à dire que Yahoo! fonctionne bien, mais que là encore, on a affaire à un géant de l’internet, donc si l’on cherche la confidentialité, il y a probablement mieux ailleurs…

 

Ecosia

C’est le moteur de recherche le plus écolo que j’ai pu trouver. A chaque recherche, vous voyez des liens publicitaires, sur lesquels vous pouvez cliquer (ou pas). Les recettes générées par la pub sont réinvesties par Ecosia, à travers la plantation d’arbres !

L’idée est  bonne, et on a même un petit compteur qui nous indique en temps réel, combien d’arbres ont été plantés grâce à notre utilisation d’Ecosia. On fait une bonne action sans changer ses habitudes. C’est plutôt plaisant.

Seul hic, Ecosa fonctionne avec Bing, donc ce n’est pas un outil indépendant, et nos données sont donc potentiellement récupérées par Microsoft.

 

Lilo

Lilo est un méta-moteur, qui fonctionne en utilisant d’autres moteurs de recherche. Lilo reverse 50 % de ses recette publicitaires à des actions en faveurs de l’environnement.

Je n’ai pas été ultra-séduite car il fallait installer l’extension sur mon navigateur. Et puis le fait de passer par d’autres moteurs faisait qu’en définitive, je ne voyais pas bien le plus apporté par Lilo, en comparaison d’Ecosia, qui ne demande aucune installation.

Startpage

Ce moteur de recherche se présente comme « le moteur de recherche le plus confidentiel au monde ». Il est en fait un intermédiaire entre l’internaute et Google, puisqu’il permet d’utiliser Google, tout en protégeant ses données personnelles.

J’ai trouvé l’utilisation de Startpage facile. On peut rechercher des infos, des images, filtrer les résultats selon différents critères. Par contre, lorsque j’ai voulu ouvrir des pages en « proxy », de façon anonyme, cela a ramé de façon considérable, tant et si bien que j’ai vite lâché l’affaire !

Qwant

Qwant est un logiciel de recherche européen, lancé en 2013. Qwant ne trace pas les internautes, et ne filtre pas le contenu. Le moteur de recherche fonctionne sans aucune installation préalable. Il suffit d’aller sur https://www.qwant.com/ (et éventuellement de mettre l’adresse en page d’accueil).

Il est possible de créer un compte, pour enregistrer ses favoris par exemple. Mais dans tous les cas, Qwant ne revend pas les infos des utilisateurs, n’utilise pas de cookie (les traceurs, pas les gâteaux secs), et ne propose pas de pub ciblées. Certes, il y a de la pub, mais elle ne s’adapte pas selon votre zone géographique ou vos recherches sur le net !

Qwant a un design simple, épuré, qui le rend intuitif et facile à prendre en main. Il propose un aperçu de l’actu sur sa page d’accueil, et des vignettes « ils font l’actualité » qui suggèrent de faire une recherche sur les personnes les plus en vues du moment.

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Cet article n’est pas une liste exhaustive des moteurs de recherche qui existent à ce jour. Vous vous en doutez, on pourrait encore en lister des dizaines, et peut-être même des centaines. Mais j’espère qu’il vous aura malgré tout appris quelques petits choses, et qui sait, donné envie de changer vos habitudes sur le net ! 🙂 Je pense que ma préférence se ressent en lisant l’article… j’ai finalement adopté Qwant. Et vous ?

Spisak, un cadeau ne se refuse pas – Maryse Charbonneau

Billet Invité – Aujourd’hui, je passe le clavier à l’homme nivor, qui va vous présenter une lecture…

Bonjour. Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un livre que j’ai fini récemment : Spisak, de Maryse Charbonneau. L’auteure avait contacté ma chérie pour lui proposer de lire son livre en eBook, en lui fournissant le premier chapitre, et comme le sujet correspondait plus à mes goûts, je l’ai lu, puis, conquis, je lui ai demandé la suite, qu’elle m’a gentiment envoyée.

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Gregor Spisak est un hongrois du XVIème siècle, marié et père de 2 enfants. C’est un bon musicien, un père aimant, un mari attentif.

Mais les temps sont durs en ce siècle en Europe. Trouver un travail n’est pas une mince affaire, surtout en tant que musicien ou professeur de musique.

Alors que sa famille et lui sont dans une auberge qu’il paie en jouant du clavecin pour les clients, il est abordé par un groupe de gentilshommes richement vêtus. Peut-être est-ce là l’opportunité qu’il attendait… En vérité, il s’agira d’une proposition toute autre, qui va changer sa vie pour toujours…

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J’ai vraiment été tenté de lire ce livre après avoir fini le premier chapitre. Je savais qu’il était long (585 pages en version imprimée), et que ce n’était que le premier tome d’une série. J’ai l’habitude des longs livres donc ça ne me faisait pas peur.

La mise en place de l’histoire est très bien écrite. Elle vous prend vraiment à cœur
et vous voulez en savoir de plus en plus. Néanmoins, une fois l’histoire en route, on tombe dans un train train quotidien administratif, qui décrit avec précision les tâches qui sont attribuées à Gregoire, le temps qu’il y passe, etc… J’ai vraiment eu parfois l’impression de journées interminables, entre sexe avec une domestique, traite des chèvres, et intrigues de couloir à peine effleurées.

Spisak est un homme discret, travailleur, qui préfère ne pas poser de questions quand il entrevoit des choses beaucoup plus profondes, se disant qu’elles s’expliqueront d’elles-mêmes. De ce fait, lorsque nous, lecteurs, entrevoyons une situation bizarre, étrange, voire exceptionnelle, et qu’on aimerait en savoir plus, lui se retourne et s’en va… Va-t-on être nous aussi obligés d’attendre que cela s’explique tout seul ? Je me suis pris à en vouloir à Grégoire de ne pas fouiller ces secrets, de ne pas être plus curieux…

Du coup, après la mise en route, on a vite tendance à s’ennuyer, alors que le style littéraire du roman est très bon et nous fait tourner les pages sans s’en rendre compte.

Ce n’est qu’à la fin du roman qu’effectivement nous entrapercevons un début d’explication de certains secrets, mais il faudra encore lire les autres tomes pour en découvrir plus.


Au final, je n’ai pas envie de lire les autres tomes, même si le début et la fin de ce premier opus m’ont bien plus. J’ai trouvé trop long les épisodes intermédiaires. Souvent je fermais mon livre et me couchais en me disant qu’il ne s’était rien passé de déterminant pour l’intrigue. C’est dommage.

Je reste tout de même heureux d’avoir pu lire ce livre et remercie Maryse Charbonneau de me l’avoir permis.