Se loger à Bologne [Italie]

Ciao! Aujourd’hui je vous propose un bon plan pour loger en plein Bologne sans vous ruiner… Il s’agit de l’hôtel que nous avions réservé en août 2016, pour une nuit seulement.

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Pour rappel, mon article sur Bologne se trouve ici

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L’Elite Suite hôtel se trouve à Bologne même, près du centre ville.

On rejoint la place principale en vingt minutes de marche rapide. Cependant le chemin est répétitif car on longe une rue sous arcades, dans laquelle il n’y a que des boutiques de fruits et légumes ou presque.

Bologna #Italia #Emilia

Des bus passent à 100 m environ de l’hôtel, et le ticket coûte 1,50 €.

 

Un bel hôtel, pour moins de 50 €/nuit !

Nous avions réservé une chambre matrimoniale sur le net (c’est le terme employé en Italie pour désigner une chambre double avec un grand lit), en envoyant un mail à l’établissement. Il nous en avait coûté 48 €, petit dèj buffet inclus ; 51 € avec la taxe de séjour, et ce en plein mois d’août. Le paiement s’est effectué sur place, au check-out.

Le check-in fut efficace, bien que nous soyons arrivés à 10 h 35. Une chambre a pu nous être attribuée immédiatement, au troisième étage.

Le personnel est très pro, multilingue et serviable. La demoiselle du check in a proposé de nous expliquer le fonctionnement de l’hôtel en français mais nous avons demandé en italien !

Seul point d’amélioration possible, l’accueil très pro manque peut-être un peu de chaleur. Un petit sourire par ci par là serait bienvenu !

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

Parking inclus…

En face de l’hôtel, un parking avec barrières est à disposition. Mais nous n’avons pas bien compris… En fait il y a une dizaine de places dans un parking couvert non protégé, sous l’hôtel. L’endroit est exigu et il faut manœuvrer car la C3 ne braque pas assez pour se faufiler en une seule fois. Cela peut expliquer que ces places soient gratuites.

Nous avons vu des polonais galérer longuement avec un break de location, pour se retourner et ressortir du parking…

Des garages fermés sont proposés, à 6 € la journée (hors du parking en question, donc plus faciles d’accès).

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

Des installations agréables…

Les communs sont propres, moquettés. La moquette n’empêche pas d’entendre les bruits de talons et de valises à roulettes depuis les chambres, mais cela reste assez calme.

Globalement, cet hôtel était pas mal fréquenté pendant notre séjour et nous avons dormi avec les boules Quies car des éléphants sauteurs avaient pris une chambre proche de la notre. Je déteste les éléphants sauteurs. Pas vous ?

 

Ayri Hotel - Bologna

 

La chambre est décorée avec goût. Le lit double est propre, et confortable. On trouve un minibar avec de l’eau au frais, des sodas. Je n’ai pas relevé les prix mais j’ai mis mes propres affaires dans le petit frigo !

Dans la chambre, on trouve un bureau, une chaise, deux chevets avec liseuses design, une lampe dont l’on peut régler la luminosité.

La carte de la chambre sert à activer l’électricité. Je n’aime pas trop ce système car lorsque l’on n’est pas dans la chambre, les prises ne fonctionnent plus… Impossible donc de laisser un appareil se recharger en notre absence (exemple, un téléphone que l’on voudrait charger pendant que l’on est dans la salle du petit dèj).

 

Ayri Hotel - Bologna

 

La salle de bain est grande, avec une belle cabine de douche, un bidet (Italie oblige !), un lavabo et une belle vasque bien pratique pour poser ses affaires ! Il y avait des produits d’accueil (gel douche, savon, bonnet de douche), des mouchoirs jetables dans un distributeur, et des sachets hygiéniques. Un sèche cheveux était également à disposition.

 

Ayri Hotel - Bologna

Ayri Hotel - Bologna

 

L’homme a apprécié la présence de volets roulants, permettant de plonger la chambre dans l’obscurité totale ! Pour dormir c’est quand-même appréciable ! Les double fenêtres coupent bien les bruits de la rue.

Dès 7 h 00 le petit dèj est servi au second étage. C’est un buffet avec : viennoiseries en pagaille, tartes et gâteaux faits maison, biscuits type Mulino Bianco, œufs brouillés (sans crème, 100 % œufs), œufs coque, prunes au sirop, carpaccio d’ananas, pastèque, melon, pain de mie, pain de mie complet, biscottes diet, pain blanc, céréales sucrées de toutes sortes, miel, confitures, charcuterie, beurre…

Les boissons chaudes sont servies au bar et j’ai eu la joie de trouver du lait de soja (sucré, malheureusement mais je n’oserais pas m’en plaindre :-p). Il y a aussi des distributeurs de boissons aux fruits.

Il y a un coin vegan avec des céréales (sucrées) et des biscuits industriels vegan. Et oui, la mode du vegan a atteint l’Italie, peut-être même avant la France. C’est impressionnant parfois !!

Nous nous sommes régalés, surtout avec les fruits frais. Le seul hic était d’arriver à accéder aux buffets car la salle est en longueur et le coin avec les aliments est vite bondé, d’autant que les gens sont un peu en mode zombie, à peine sortis du lit.

Globalement il y avait pas mal de choix. Il était possible de manger en salle ou sur une grande et jolie terrasse.

D’ailleurs, la belle terrasse est ouverte 24/24 h et nous avons pu y manger notre pic-nique du soir et profiter du micro-onde mis à disposition ! Nous étions tous seuls et avons apprécié le lieu. C’est bien plus sympa que de manger dans la chambre, assis sur la glacière !! :-p

Ayri Hotel - Bologna

Cet hôtel a été le plus classe de notre séjour en Italie. Le rapport qualité-prix est très bon. Les services sont à la hauteur de ce que l’on peut attendre d’un 4 étoiles italien. La situation n’est pas tout à fait centrale, mais permet malgré tout de visiter Bologne sans voiture.

 

Pour plus d’infos ou pour réserver, c’est par ici !

 

Bad Moms [DVD]

Une petite comédie américaine, de temps en temps cela fait du bien… Mais encore faut-il tomber sur un film réussi, car même si mes attentes vis à vis de ce type de films, sont très raisonnables, il peut m’arriver de tomber sur des navets, qui ne me font même pas sourire…

Sur l’affiche de Bad Moms, on retrouve trois visages bien connus du cinéma US : Mila Kunis, Kristen Bell et Kathryn Hahn. Leurs noms ne vous disent pas forcément grand chose, sauf pour Mila Kunis je suppute, mais regardez un peu l’image ci-dessous et vous devriez dire « ah mais oui !!! » et chercher dans quels films vous avez pu les croiser.

 

BAdMoms.jpg

 

Bad Moms est une comédie relativement classique et sans grande prétention. Elle mise beaucoup sur la performance de ses trois têtes d’affiches, et notamment de Mila Kunis (Amy), qui incarne une Maman de 32 ans, qui a consacré ses plus jeunes années à élever ses deux gamins. L’aînée a désormais 12 ans, et avec son petit frère, elle fait la fierté d’Amy.

Mais cela ne suffit pas à compenser le rythme de folie que la jeune femme s’impose, entre son boulot (théoriquement à 80 %), les courses, les devoirs, la préparation des repas… Le jour où Amy découvre que son mari a une liaison depuis de nombreux mois avec une autre, le vase déborde…

Avec ses nouvelles copines, Kiki et Carla, deux autres mères, elle décide de dire « fuck off » aux diktats de mères modèles, imposés notamment par le gang de Gwendolyn (voyez les trois nanas à droite sur l’affiche). Fini les repas super healthy 7j/7, les gâteaux maison pour la vente de l’école, et les réunions de parents d’élèves programmées à la dernière minute ! Amy va penser à ELLE !

C’est parti pour ressortir les tenues sexy du placard, la vieille Mustang du garage, et écumer les bars entre gonzesses !

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J’ai aimé ?

Oh yeah! Je n’ai pas trouvé que ce film était un pur chef d’oeuvre. Entendons-nous bien, j’ai beaucoup plus pouffé devant les Cerveaux que devant Bad Moms. Mais j’ai tout de même souri plusieurs fois, grâce à certaines répliques franchement amusantes.

Le trio Amy-Kiki-Carla fonctionne bien et nous sert de bonnes tranches de rigolade, bien que la plupart des situations ne soit absolument pas crédible (essayez un peu d’aller foutre le boxon dans le supermarché du coin, de vous faire des cocktails maison avec les produits en rayon, avant de vous les verser sur les seins, et dites-moi si vous vous en tirez sans finir au poste !).

Le casting fait pratiquement tout le boulot. Les trois actrices principales sont excellentes. Cela fait du bien de les regarder faire n’importe quoi. Et on a une petite dose de suspens qui permet de nous tenir en éveil tout au long de l’heure et demie que dure ce film. Ce n’est pas le film du siècle je le redis, mais c’est une comédie qui tient la route.

Sur 5 j’attribuerais… un 3 ! 

Nos ancêtres, les Arabes – Jean Pruvost

Nos Ancêtres les Arabes est un livre paru en févier 2017 chez J C Lattès. Il s’agit d’un ouvrage du lexicologue français, Jean Pruvost. Ce passionné de la langue française a été chroniqueur sur France Inter et enseigne la lexicologie et la lexicographie à l’université de Cergy-Pontoise.

Nos Ancêtres les Arabes commence par une introduction fort intéressante, sur nos fameux prétendus ancêtres les gaulois… introduction fort actuelle puisqu’un certain candidat aux primaires républicaines a utilisé cette expression dernièrement, et suscité pas mal de réactions, à juste titre.

Jean Pruvost nous explique ici que le langage des gaulois a laissé bien peu de traces dans le langage français que nous utilisons quotidiennement. En effet, l’usage du parlé gaulois est resté très oral, et la plupart des mots sont tombés aux oubliettes, faute d’écrits, au profit de termes latins qui ont ensuite évolués.

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#lexicologie #nosAncêtresLesArabes #coffee

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Il est intéressant de constater que les quelques termes gaulois que nous utilisons encore actuellement se rapportent la plupart du temps à des objets que l’on n’échangeait pas. Pour le reste, les objets du commerce, le nom latin a souvent pris le dessus !

Mais pourquoi est-ce que je vous parle de latin, alors que le livre porte visiblement sur l’arabe ? Et bien parce-que comme chacun le sait, le langage n’est pas figé. Au contraire, il évolue constamment. De nouveaux mots apparaissent, et d’autres disparaissent. Et au cours de cette évolution, des métissages, des modifications, des évolutions se produisent.

Dans son livre, Jean Pruvost analyse l’influence de la langue arabe sur la langue française, et pas uniquement à travers les mots repris tels quels de l’arabe. Il regarde aussi comment certains mots arabes, ont pu passer d’abord en espagnol, ou en latin, pour finir dans la langue française, parfois méconnaissables !

De nos jours, les trois langues qui ont le plus influencé le français, sont l’anglais évidemment, suivi de l’italien, et de l’arabe. Et oui… Nous n’en avons pas forcément conscience, car si les mots anglais se repèrent généralement d’un coup d’œil, en raison de leur intégration brute de décoffrage (sans modification) les mots arabes eux, ont souvent été modifiés.

Ainsi, l’auteur nous livre un abcédaire des mots arabes passés dans la langue française, et analyse la façon dont ces mots sont devenus nôtres.

Il détaille les différentes périodes d’influence de la culture arabe sur le français, retrace l’origine de certains mots, et les mutations qu’ils ont pu connaître.

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Ce livre est fort intéressant, mais ne se lit pas comme un roman. Logique me direz-vous, car ce n’en est pas un ! Donc, je l’ai lu en parallèle d’un autre livre, plus divertissant.

J’ai trouvé le sujet passionnant, et ai retenu quelques anecdotes amusantes ou surprenantes. Si comme moi vous aimez les mots et les langues étrangères, sans forcément parler l’arabe (personnellement je ne le parle pas du tout), alors cet ouvrage devrait vous plaire…

Pierre Hermé – Cérémonie

Des bons thés, j’en ai des tonnes en réserve, et j’ai plaisir à les déguster chaque jour, en semaine comme le week-end, chez moi ou au bureau.

Mais parmi les bons thés, certains sont encore « plus que bons »… et dans ceux-là il y a Cérémonie de Pierre Hermé

Comme souvent, c’est Karine qui m’a fait découvrir ce thé, en m’envoyant quelques sachets… MERCIIII Karine !

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Qui est invité à la Cérémonie ?

Dans le joli sachet en tissu, relié à son étiquette par un fil et non par une ficelle bas de gamme, on trouve une base de thé vert sencha, sur laquelle s’ajoutent de délicieux arômes d’amande, de cardamome et de jasmin.

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L’amande dans mon thé, sur le papier j’adore, mais dans les faits il arrive que je grimace. Vous avez déjà goûté le thé Kusmi à l’amande ? Je ne l’apprécie pas du tout. Pour moi il a un goût chimique, qui me rappelle tout sauf l’amande… La première fois que je l’ai goûté j’ai demandé à mon homme s’il avait détartré la bouilloire au vinaigre sans me le dire !

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Et bien chez Pierre Hermé, l’amande se fait subtile et gourmande, et vient en second plan, après les arômes fleuris et sucrés du jasmin. L’ensemble est absolument délicieux et me fait penser aux gâteaux arabes à base de poudre d’amande, façon cornes de gazelle… En plus, ma belle-mère vous le dirait, avec un thé au jasmin c’est toute la Tunisie qui remonte en mémoire… Jasmin – Tunisie – cornes de gazelle, vous faites le lien ?

Ce thé est un délice, que j’ai naturellement accompagné de quelques dattes…

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Pour moi c’est un coup de cœur, et le plaisir de déguster ce thé explique son prix un poil élevé :

*80 grammes : 12 €

*20 sachets : 19 €

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A bientôt, autour d’une bonne tasse fumante, ou dans les pages d’un bon roman ! 😀

De plus Belle, grand moment d’émotion au ciné !

J’avais gagné une invitation pour assister à la projection du film De Plus Belle, qui met en scène Florence Foresti, dans le rôle d’une quarantenaire guérie d’un cancer.

Le thème n’augurait rien de très joyeux, et l’homme nivor a eu une tête un peu dépitée quand je lui ai proposé d’aller voir ce film. Mais il a accepté de m’accompagner malgré tout, au prétexte que « les acteurs sont bons, donc le film devrait l’être aussi ».

Cela aurait été fort dommage de passer à côté de ce film, car je suis ressortie de la projection des larmes plein les joues. Et l’homme, même s’il a été moins secoué, a passé un excellent moment aussi.

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L’histoire est fort belle, puisque nous assistons à la renaissance d’une femme, qui doit apprendre à s’aimer à nouveau, malgré les ravages faits par la maladie. Elle l’exprime dès le début du film, reprendre sa vie d’avant n’a rien d’évident. Elle n’a plus vraiment l’habitude de s’occuper d’elle, et plus d’objectif à atteindre. Tout le monde la pense guérie, et elle l’est en partie, mais croire que le plus dur a été fait est probablement une erreur.

Lucie doit apprendre à guérir d’avoir été malade (c’est plus ou moins ce que dit l’un des personnages, mais ma mémoire peut déformer légèrement le propos).

Elle doit reprendre le cours de sa vie, renouer avec sa fille ado, apprendre à s’imposer face à sa mère. Bref, se remettre en selle, et le moins que l’on puisse dire est qu’elle a du boulot !

Quant à aimer, cela lui semble bien loin dans le rétroviseur… qui pourrait vouloir de son corps cabossé, et la trouver jolie alors que ses cheveux n’ont pas encore repoussés… (et qu’elle même se trouve laide surtout) ?

Et pourtant… petit à petit, et avec l’aide d’une prof de danse vraiment particulière, Lucie va remonter la pente… Elle sera motivée par une belle rencontre, avec un playboy de boîte de nuit, qui allez savoir pourquoi, va s’intéresser à elle et faire preuve d’une grande que dis-je, d’une immense patience vis à vis d’elle…

Florence Foresti est lumineuse dans le rôle de Lucie. Le prénom n’a probablement pas été choisi par hasard d’ailleurs (Lucie –> lumière). Face à Mathieu Kassovitz, les princes charmants de Disney peuvent aller se rhabiller et ranger leurs chevaux.

On aimerait toutes (et tous) avoir Nicole Garcia en guise de prof de danse/bonne fée, pour nous aider à affronter la vie, et Jonathan Cohen en petit frère complice… Les scènes familiale, et notamment le repas chez la mère sont criantes de vérité. On s’y croirait !

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Ce film est bouleversant par sa justesse. Il ne cherche pas à nous arracher les larmes en nous montrant une femme pitoyable, que la vie n’a pas épargnée. Il ne nous détaille pas par le menu tout ce que Lucie a traversé. Il raconte une histoire finalement assez simple, avec beaucoup de sensibilité, et surtout sans sensiblerie.

Florence Foresti est absolument attachante, touchante. Son interprétation est d’une justesse incroyable.

Et puis, le film évoque aussi les réactions pas toujours évidentes de l’entourage, et plus globalement les relations familiales, notamment la relation mère-fille…

Bien-sûr, il y a la question qui touchera toutes les femmes, celui de s’aimer, et d’être bienveillante avec soi-même, malade ou pas, vieille ou jeune.

En un mot, ce film est une pépite.

Le seul reproche serait que le générique est trop court pour laisser le temps de sécher les larmes et de retrouver une apparence normale avant que les lumières se rallument…

Il vous tente ? Courez dans le cinéma le plus proche !

Bonus : l’action se déroule à Lyon et l’on peut reconnaître des quartiers, notamment celui de la Confluence.

«Métamorphoses ou que faire de son enfance»

Je vais vous parler d’une expo qui est à présent terminée. Quel intérêt me demanderez-vous puisque vous n’aurez pas la possibilité de la visiter ! Certes, mais bon, la visite virtuelle peut valoir le déplacement de votre souris, car il y avait de jolies choses à voir et à découvrir…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Métamorphose ou que faire de son enfance ?

était une exposition gratuite, qui s’est tenue à Besançon du 17 janvier au 5 mars 2017. Elle était implantée au Gymnase du Fort Griffon. Elle était produite par l’université de Franche-Comté et la MJC Palente.

Rassemblant les œuvres d’une dizaine d’artistes internationaux, l’expo proposait aussi bien de découvrir des photographies, des assemblages, des collages, ayant tous un rapport avec l’enfance et ce qui la symbolise le mieux : le jouet.

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

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Nous avons eu le plaisir de découvrir les oeuvres en compagnie d’une étudiante, qui a assuré une visite guidée fort instructive, et nullement prise de tête ! :-p

Mark Nixon (1968, Irlande) est un photographe qui a notamment travaillé autour des doudous, qu’il a pris en photos, à l’image de cette girafe, dont le cliché a été développé sur un support aluminium. Le résultat est impressionnant de qualité, et l’on peut philosopher sur l’importance du doudou, qui a semble t-il vécu une vie intense, pour avoir l’apparence qu’il a aujourd’hui…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Brian McCarty (1974, États-Unis) travaille depuis 2011 sur le projet « War Toys », en partenariat avec une ONG et une équipe de thérapeutes. Il va à la rencontre d’enfants qui vivent dans des zones en conflits, et leur demande de dessiner…

A partir de ces dessins, il met en scène des jouets, qu’il photographie sur les lieux du conflit, par exemple sur des terrains où les enfants ont l’habitude de jouer.

Nous avons pu voir l’un de ses clichés, accompagné du dessin d’origine. Les photos sont très esthétiques, et l’on ressent forcément un décalage entre la beauté de l’image, les couleurs du jouet, et la réalité qui se cache malgré tout derrière l’oeuvre…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Slinkachu (1979, Grande-Bretagne) – propose des oeuvres de street art. Il se balade dans la rue, à la recherche de mini-scènes où faire évoluer ses personnages en plastique.

Ici une petite figurine du pape se retrouve mise en scène à côté d’une canette de soda géante. Là, c’est un couple de petits bonhommes qui trouve refuge sur une île en balle de tennis, au centre d’une flaque d’eau…

Les personnages sont difficilement visibles par les passants, car vraiment tous petits. L’artiste les laisse sur place, et conserve des clichés, que nous avons pu admirer…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Hans Hemmert (1960, Allemagne) –

Hans Hemmert travaille avec un matériau original : le ballon gonflable. Il les gonfle, les assemble, et réalise des objets éphémères…

Que voyez-vous ici ?

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Certains ont cru reconnaître un papillon, d’autres un escargot… en réalité il s’agissait d’un char de guerre… dégonflé !

 

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Isabelle Bralet (France) a réalisé l’impression d’une photo, sur une grande toile… à partir d’une mise en scène mêlant gobelets en plastique et personnages Playmobil. Le résultat est esthétique et chacun pourra y trouver une ou plusieurs interprétation(s).

 

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Marcellin Brissoni (1957, France) est un plasticien franc-comtois, qui met en scène des jouets et peluches de récupération. J’ai beaucoup aimé ses assemblages de jouets aux noms totalement déconnant. L’ambulance qui transporte un globe terrestre en mauvais état s’appelle par exemple « Trop tard ».

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Charlemagne Palestine (1945, Etats-Unis) a réalisé cette mise en scène de peluches de récupération, autour d’une étrange cloche, et d’un miroir orné de lettres de l’alphabet.

A première vue j’hésitais entre trouver cette oeuvre moche ou angoissante. Mais après réflexion, et en écoutant les explications proposées par notre guide, mon avis a évolué. J’ai compris que l’on pouvait voir là des aspects de l’enfance, avec les nounous réunis en cercle, autour de trucs incompréhensibles par les adultes… Pourquoi pas ?

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Antonin Lagarde (1991, France) explore principalement les thèmes de la mort et de la guerre. Pour cette exposition, il avait installé un tank doré, au milieu de cartouches de fusil de chasse…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

J’ai tout de suite vu dans la symétrie des cartouches, la rigueur du défilé militaire. D’autres visiteurs ont interprété le jeu des couleurs en le rapprochant de l’idée des drapeaux de pays…

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

 

Nous avons passé un bon moment à parcourir cette expo, et trouvé la visite guidée particulièrement intéressante. Malheureusement, je ne peux vous conseiller d’aller la découvrir, car elle est à présent terminée… mais je pense suivre de près l’actu de l’Espace Culturel du Fort Griffon !

Exposition Métaphore - Gymnase Fort Griffon

Un belle balade en Franche-Comté

Profitant du premier vrai beau week-end de l’année à Besançon, nous avons pris notre bouquin de balades, et choisi de faire une petite virée du côté de Baume-les-dames. Comme l’excursion nous a fait le plus grand bien, j’ai envie de la partager avec vous, pour qui sait, peut-être vous donner l’envie de la faire à votre tour !

Promenons-nous...

Promenons-nous...

Le parcours commence au bord du canal, et nous emmène jusqu’à la croix du Châtard, pour admirer la ville d’en haut, avant de redescendre… Nous avions prévu les baskets de rando et les jeans qui ne craignaient pas d’être salis, et cela s’est avéré être une bonne idée, car le chemin était parfois un peu salissant à travers bois, avec quelques pierres à escalader, mais rien de trop compliqué pour les jeunes athlètes du dimanche que nous sommes !

Petit conseil qui peut s’avérer précieux, puisque la balade se fait à travers bois, pensez à prévoir des vêtements assez couvrants, car nous avons pu croiser quelques tiques. Il aurait été fâcheux d’en ramener sur nous !

Dans les bois...

Très rapidement, on se retrouve au milieu d’une forêt de feuillus, avec quelques résineux de ci de là. Nous avons croisé des troncs d’arbres attaqués par les scolytes, quelques fleurettes timides à cette période de l’année, et un trailer particulièrement motivé, qui zig-zaguait entre les rochers !

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Nous avons pris le temps de faire une tonne de photos, essentiellement en macro. Et malgré tout, le tour ne nous a pris que 2 h 45 alors que le livre de rando annonçait 2 h 30 !

 

Dans les bois...

Dans les bois...

Dans les bois...

Nous avons découvert de drôles de cabanes en bois, pas forcément au top niveau isolation…

Dans les bois...

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Voilà pour la balade du jour. J’espère que ce billet vous aura plu, et donné envie de traîner vos baskets en Franche-Comté ! A bientôt !

 

Dans les bois...

Orgueil et Préjugés – Pride and Prejudice

Pride and Prejudice est un classique de la littérature anglaise.

Publié pour la première fois en 1813, il a connu de multiples adaptations, au cinéma, au théâtre, en BD, en manga,… Imaginez, il existe même un Orgueil et Préjugés Zombies !

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Jane Austen, l’auteure de ce roman, connait encore un succès retentissant des années après sa disparition, probablement pour son style tout à fait délicieux. Elle arrive à nous plonger dans un univers à part, celui de la Gentry anglaise de son époque, et à nous conter la vie de tous les jours, dans un style limpide et intemporel, sans jamais lasser.

En effet, si l’on veut être objectif, il faut reconnaître qu’il ne se passe pas grand chose dans les romans de Jane Austen. Et pourtant, on tourne les pages avec délice… sans jamais s’ennuyer !

L’auteure anglaise nous fait découvrir des personnages en très peu de mots, mais avec beaucoup de précision. Elle les rend vivants, et nous fait entrer dans l’histoire comme si nous y étions.

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#rose

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Pride and Prejudice nous présente la famille Bennet : le père Mr Bennet, sa femme, Mrs Bennet et leurs cinq filles, toutes en âge de se marier.

Les Bennet sont issus de la gentry, c’est à dire la bonne société anglaise. Ils n’ont aucun titre de noblesse.

Mrs Bennet est totalement obsédée par l’idée de trouver des époux pour ses filles, car à l’époque, le mariage est la seule option possible pour une jeune femme, et qu’un mari riche est difficile à trouver, même avec une bonne dot… alors imaginez un peu la tâche que peut représenter le fait de trouver cinq époux riches, sans dot !

Ajoutez par dessus le marché, que les cinq filles ne sont pas forcément très collaboratives, et font parfois fuir les possibles prétendants… L’obsession de Mrs Bennet la rend souvent bien ridicule, et la fait se confronter à son mari, beaucoup plus posé !

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#Pride&Prejudice #book #lecture 🌸

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*Jane Bennet, aussi appelée Miss Bennet, est l’aînée. Elle est la plus belle des cinq sœurs, et a été parfaitement éduquée. Elle est modérée, et se refuse à juger les autres de façon hâtive. Elle va rencontre Mr Bingley, fraîchement arrivé dans le voisinage…

Monsieur Binglet a un ami, Monsieur Darcy, qui est célibataire tout comme lui, et tout aussi « handsome » (beau garçon)… mais beaucoup plus taciturne. Darcy passe pour hautain, mais pourrait finalement être un timide maladif. Chacun se fera son opinion à ce sujet…

*Elizabeth Bennet (Miss Eliza, Lizzie) est le personnage central du roman. Sa mère ne l’apprécie pas, malgré sa gaieté et son intelligence (à moins que ce ne soit même à cause de tout cela). Elizabeth est la favorite de son père. Elle a également une grande amie, en la personne de Charlotte Lucas, la fille des voisins, et est très proche de sa sœur Jane, dont elle est la confidente.

Les trois autres sœurs sont secondaires. Elles sont moins jolies et Jane Austen les dépeint comme des jeunes personnes insouciantes et peu instruites. Elles passent leur temps à courir après les officiels, et à parler de choses superficielles.

Tout le roman s’articule autour d’Elizabeth, et de sa vie faite de bals, de jeux de cartes, et de balades. Elizabeth sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à le dire, quitte à déplaire.

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Vous reconnaissez ce classique ? #roman

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Pourquoi j’ai adoré ?

Ce roman est un classique parmi les classiques, et pourtant il m’a surprise par sa facilité d’accès. Certes, on aurait du mal à dire que l’histoire est intemporelle, car en 2017, les préoccupations des jeunes femmes ne sont plus (uniquement) de trouver un époux le plus rapidement possible. Les mœurs ont évoluées. On ne donne plus de bals, et même les codes sociaux pour faire la conversation par exemple, ne sont plus les mêmes. Mais justement, c’est ce qui m’a plu, la facilité que l’on a à découvrir les habitudes de l’époque, grâce à ce roman qui se lit sans avoir à fournir d’effort pour comprendre le vocabulaire, ou suivre le récit. On se retrouve dans une autre époque, et l’on observe la vie d’une partie de la société, comme par un petit trou de serrure. C’est vraiment plaisant… et cela m’a donné envie de découvrir d’autres romans de Jane Austen

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Pour aller plus loin, voici un podcast fort intéressant sur Jane Austen : https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/jane-austen-1775-1817

J’ai assisté au concert des Wampas

Les Wampas, je ne connaissais pas plus que cela. J’avais leur tube Rimini dans mon Ipod, et connaissais Manu Chao (le titre, pas le chanteur… enfin, si je le connais aussi, mais aucun rapport), comme tout le monde ou presque.

Mon savoir au sujet de ce groupe de rock s’arrêtait là.

Et puis par le biais d’un concours Facebook, j’ai pu gagner deux entrées à leur concert bisontin de la Rodia. Yeah!

Les Wampas sont un groupe fondé en 1983 autour de Didier Wampas, qui a la particularité d’avoir conservé son job d’électricien à la RATP, jusqu’à la retraite en 2012 ! Il expliquait que cela lui permettait de ne pas dépendre des ventes de ses disques et de garder une indépendance artistique.

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Sur scène, les Wampas c’est quelque chose… Didier Wampas, en jean et T-shirt The Voice, Converse rouge aux pieds, descend plusieurs fois au milieu du public, et déambule jusqu’au fond de la salle, allant jusqu’à s’allonger sur les genoux du public, tandis qu’un Technicien sur scène s’applique à sauver le fil du micro !

A côté de nous, une dame d’une cinquantaine d’années, très rangée, petit carré impeccable et lunettes carrées, pète son câble et se met à sauter comme une possédée dès que le groupe entre en scène.

A l’avant dans la fosse, ce n’est pas l’hystérie totale, mais on remarque quelques pogos.

A un moment donné, Didier Wampas donne une chaise au public, et demande à ce que les gens la tiennent bien droite, pour qu’il puisse d’abord s’y assoir, puis s’y tenir debout et faire quelques figures plus ou moins gracieuses !

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#wampas #besançon #concert

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Et ce nouvel album, ça donne quoi ?

Et oui parce-qu’il ne faudrait pas oublier que ce concert, c’était l’occasion de découvrir Evangelisti l’album fraichement sorti (le 3 février 2017) !

Et bien… nous on a aimé, surtout Les Fesses des Belges et Patricia. C’est sûr, ces deux titres vont rejoindre Rimini dans l’Ipod. Et nous écouterons aussi les autres titres, plus tranquillement posés dans notre canapé !

Forcément, on a plus dansé et donné de la voix sur Rimini, car on connaissait les paroles. Mais globalement, nous avons passé une soirée très rock avec les Wampas, et pas regretté du tout, d’avoir des têtes de déterrés le lendemain au bureau ! 🙂

 

Avion – Voler sans se faire plumer.

Depuis des années, je réserve des billets d’avion quasiment chaque jour, pour mon travail. J’ai acquis une certaine expérience dans le domaine, et appris quelques astuces, que je souhaiterais partager avec vous, pour vous permettre de réaliser des économies…

 

*Planifiez, programmez, bookez en avance !

Ce n’est un secret pour personne, pour trouver de bons plans voyages, mieux vaut s’y prendre soit au tout dernier moment (mais alors il faut être prêt à adapter ses dates, et ne pas être fixé sur une destination en particulier), soit à l’avance.

Si vous prévoyez une voyage lointain, et donc une réservation de vol long courrier, soyez dans les starting blocks pour acheter votre billet le plus tôt possible…

Selon les destinations, il peut y avoir des périodes de haute saison et à l’inverse, des périodes creuses, avec des variations de prix importantes. Si vous avez la possibilité de partir en hors saison, il se pourrait que vous réalisiez de belles économies. Mais attention toutefois à vous renseigner, notamment sur la météo, car visiter un pays pendant la mousson par exemple, cela peut être fâcheux si l’on n’avait pas pensé à ce léger détail !

Essayez de comparer les prix des billets d’avion sur différents jours. Parfois, partir la veille peut tout changer. C’est logique, les gens voyagent plus le week-end, et donc les billets en milieu de semaine sont moins chers. Faites le test, et voyez si vous pouvez organiser votre déplacement en fonction…

Il existe la technique des billets croisés, qui parfois peut valoir le coup… Chaque voyageur achète 4 trajets pour n’en utiliser que deux. Je vous explique, en prenant l’exemple d’un Paris – Belmopan, admettons (je ne crois pas que cela existe en vol direct, mais passons). Vous prenez un aller qui correspond à votre vol aller Paris – Belmopan, que vous allez réellement effectuer, et choisissez un retour plus tardif Belmopan – Paris, en incluant un week-end sur place. Le retour est fictif. Vous l’achetez mais ne l’utiliserez pas. Ensuite, vous achetez un second vol aller retour, Belmopan – Paris – Belmopan cette fois-ci, en incluant à nouveau un week-end. En réalité, l’aller Belmopan – Paris, sera votre vol retour. Et le Paris-Belmopan ne vous servira pas.

Au final, il arrive que l’achat de 4 vols, suivant la méthode des vols croisés, coûte moins cher qu’un aller-retour classique…

Et dans ce cas, comme vous aurez 2 vols non-utilisés, pensez à réclamer le remboursement des taxes, dont je vous parlerai un peu plus bas !

 

*N’ayez pas peur des escales !

Pour un cours séjour ou un vol en low cost, il n’est pas vraiment utile de rajouter des étapes en atterrissant à un endroit, pour prendre ensuite un train, un second vol, ou une navette quelconque. Quoi que, cela se discute, selon les destination… Mais pour un long courrier, vous pourriez bien gagner quelques centaines d’euros en ne boudant pas une escale… Regardez s’il est possible de partir ou d’arriver dans un aéroport secondaire. Souvent, les aéroports de plus petite taille ont des taxes moindres, et cela se ressent sur le prix du billet…

Par exemple Ryanair dessert l’aéroport de Paris Beauvais, moins pratique que ceux de Charles de Gaulle ou Orly, mais moins coûteux ! L’aéroport de Tavaux, à côté de Dole, à côté de Besançon, à côté de Dijon, bref, personne ne le connait, propose certes peu de vols, mais son parking est gratuit… Regardez un peu le prix des autres parkings d’aéroport, et venez me dire si c’est crétin ce que je viens d’écrire ! :-p

 

 

*Effacez les cookies, changez de PC, jouez-la anonymous !

On a dû vous le dire quand vous étiez mômes, il ne faut pas accepter les bonbons que pourrait vous donner un inconnu. Et bien une fois grand, c’est pareil avec les cookies…

Certaines sites vous pistent par le biais de petits mouchards, qu’ils envoient dans votre PC. Ce ne sont même pas de vrais biscuits que l’on pourrait manger, juste des fichiers qui leur permettent de vous suivre, et de faire grimper les prix si vous revenez sur le site un peu plus tard, après avoir comparé les prix chez des sites concurrents par exemple…

Cela ne mange pas de pain de vider son historique et d’effacer les cookies entre deux visites. Si vous le pouvez, n’hésitez pas à utiliser carrément un autre PC (sur une autre connexion internet). Vous pouvez consulter les prix depuis un smartphone connecté en 4G, puis revenir acheter tranquillou depuis votre PC, connecté sur votre réseau domestique…

 

 

*N’oubliez pas les frais annexes !

Passer par un comparateur pour réaliser des économies peut sembler une riche idée. Mais on oublie trop souvent que ces sites intermédiaires ajoutent des frais de dossier juste avant de vous demander votre règlement. Et parfois… on se retrouve à ne rien gagner du tout par rapport à une réservation que l’on aurait faite directement sur le site de la compagnie aérienne.

Notez aussi qu’en général, ces sites proposent des prix plus alléchants car ils vous suggèrent des billets non-annulables et non-remboursables… qui forcément, sont moins chers que les billets flexibles. Comparez donc ce qui est comparable. N’omettez pas de prendre en compte tous les prix des extras, comme l’option bagage en soute avec les compagnie low cost

Pensez aussi aux frais qui se rajoutent au simple prix des billets d’avion. Cela peut sembler bête, mais le parking de l’aéroport par exemple, peut vite représenter un petit budget non-négligeable… Regardez le prix du parking donc, mais aussi celui de la navette, pour le cas où vous laisseriez votre voiture et prendriez un bus pour rallier l’aéroport. Envisagez la solution du covoiturage, du taxi… Tout dépend de votre aéroport de départ.

A Lyon par exemple, la navette Rhonexpress coûte 25,90 € aller-retour. Vous pouvez obtenir un tarif remisé en achetant vos billets à l’avance.

Généralement, des parkings non-officiels existent, à proximité des aéroport, et cela peut valoir le coup de comparer les prix, pour laisser votre voiture dans ces parking surveillés, plutôt que directement à l’aéroport…

Voici un exemple à proximité de Lyon Saint Exupéry : http://www.alyseparking.com/

 

*Rusez

Les prix des billets d’avion fluctuent en permanence, pour s’adapter aux demandes des voyageurs. Il peut être intéressant de réserver son vol en pleine nuit (entre 1 et 4 h du mat). Je vous le dis de suite, avec les low cost, j’ai testé et cela ne changeait rien. Mais pour des vols longs, et coûteux, cela vaut potentiellement  le coup de mettre votre réveil !

 

 

*Billet non-annulable ? Récupérez vos taxes d’aéroport !

Trop de gens l’ignorent, mais même sur un billet remboursable, en cas d’annulation, il est possible de se faire rembourser une partie de son paiement. Pourquoi ? Car les compagnies aériennes collectent différentes taxes lors de la vente des billets. Et si vous ne voyagez pas, ces taxes ne sont pas payées par la compagnie…

Je fais allusion ici aux taxes d’aéroport, à la taxe aviation civile, à la taxe sûreté environnement et à la taxe solidarité. Cela en fait des taxes à la longue !

Je n’ai jamais été contactée par une compagnie qui aurait voulu me rembourser des taxes perçues pour un vol annulé, donc je vous conseillerais de ne pas trop compter dessus. En revanche, à chaque fois que j’ai dû annuler un déplacement, j’ai contacté la compagnie pour réclamer le remboursement des taxes. Il a fallu parfois relancer, mais j’ai toujours obtenu un remboursement en bonne et due forme.

Selon les compagnies, la démarche est plus ou moins fastidieuse, mais en général, il vous suffit de trouver une adresse mail ou un formulaire, pour envoyer votre demande, et joindre votre facture d’achat. Et hop, c’est dans la poche, ou plutôt sur le compte bancaire ! Privilégiez les demandes par mail. Cela fonctionne très bien et vous économiserez un timbre ! Quant aux demandes par téléphone, vous perdriez le montant du remboursement en frais de hotline (voire vous finiriez pas payer plus cher que votre remboursement) ! Si la réponse tarde, un petit rappel sur les réseaux sociaux peut s’avérer utile !

 

 

*Vol annulé, vous avez le droit à une indemnité !

 

Si votre vol est retardé ou annulé, vous avez le droit à une prise en charge par la compagnie.

Selon la durée du retard, la compagnie doit vous permettre de vous restaurer, vous désaltérer, voire même vous payer l’hôtel si elle vous propose un autre vol, le lendemain de la date prévue.

Gardez bien vos justificatifs de dépenses, et le courrier remis au guichet de la compagnie aérienne. Ils serviront à demander un remboursement !

Même si vous avez été pris en charge, une annulation de vol donne droit à une indemnité. Comme pour le cas d’un voyage annulé par vous, ne vous attendez pas à être contacté par la compagnie aérienne. C’est à vous de vous manifester. Reprenez tous les éléments de votre réservation (référence de réservation, facture, numéro du vol, heures prévues de départ et d’arrivée,…) et envoyez un e-mail à la compagnie, pour réclamer votre du. Par expérience, je vous dirai que les compagnies sont assez peu réactives quand il s’agit d’indemniser un passager victime d’une annulation, mais le recours aux réseaux sociaux permet généralement d’accélérer les choses. Un petit tweet bien placé, ou un message Facebook poli sur la page de la compagnie peut décoincer une situation stagnante en très peu de temps…

 

J’espère que ces quelques astuces vous seront utiles, et vous souhaite un bon voyage si vous avez des projets en ce sens ! See you soon ! 🙂