L’Empire du mail – Jean Grimaldi d’Esdra

Salut les connectés ! Aujourd’hui je souhaite vous présenter L’Empire du Mail, un livre paru chez Librinova, qui traite du courrier électronique, et explore la façon dont celui-ci a totalement bouleversé notre façon de communiquer, depuis son apparition au milieu des années 90…

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Le jeu de mot avec l’Empire du Mal, n’est pas juste là pour faire joli, puisque l’auteur nous démontre dans son livre, que selon l’usage qui en est fait, le mail peut avoir des effets très pervers sur les individus. A la base, cet outil est sensé nous faire gagner du temps et nous faciliter la vie. Mais en définitive, ce ne serait pas vraiment le cas…

Prenez le Multi-tasking  par exemple ; c’est est le fait d’effectuer plusieurs tâches en même temps, comme par exemple, de lire ses mails tout en parlant au téléphone. Cela désigne aussi le fait de passer d’une tâche à une autre, de façon répétée, très rapidement, comme si l’on éteignait et rallumait un interrupteur…

Dans notre société actuelle, il est généralement bien vu d’être overbooké, même si le terme même, qui contient « over » (trop) est par définition négatif… Mieux vaut avoir l’air constamment sous l’eau, que tranquille, relax… On valorise globalement les gens qui courent partout, alors que dans d’autres société, ils passeraient pour des personnes qui ne savent pas s’organiser et gérer leur temps.

Une enquête du London’s institute of psychiatry a montré que le multitasking impliquait une perte de 10 points du quotidien intellectuel, soit l’équivalent d’une nuit blanche. Cela fait réfléchir, non ? Est-il nécessaire de vous expliquer le lien entre e-mails et multitasking ?

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#citation #management #business

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Dans l’Empire du Mail, Jean Grimaldi d’Esdra décortique notre rapport au courrier électronique, et l’incidence qu’il peut avoir dans les entreprises.

Cet ancien DRH de Michelin, Docteur en Droit, ancien Maître de conférences, et actuel Directeur d’une société de conseil en management, sait bien de quoi il parle. Des mails, il en a reçu et envoyé des pelletés.

Il a aussi observé la place du mail dans le management, et les nouveaux rapports qui se tissent (ou plutôt, ne se tissent plus), par le biais des messages écrits et échangés instantanément, et de moins en moins en face à face.

Il est donc bien placé pour parler de ce message que l’on envoie facilement, instantanément, gratuitement, et souvent… sans trop réfléchir…

Jean Grimaldi d’Esdra pointe le fait que nous écrivons trop de mails, au détriment du contact direct (face à face, mais aussi téléphone… puisque le téléphone permet un échange beaucoup moins froid, dans lequel l’intonation permet de mieux ressentir les réactions de l’interlocuteur) ; et explique en quoi cela devient problématique notamment dans les relations de management.

Le mail a tout accéléré. Il nous pousse à agir toujours plus vite, sans prendre le temps de la réflexion. On en vient à échanger des dizaines de mails en très peu de temps, et à garder le contact en dehors des lieux habituellement réservés au travail, y compris le soir, le week-end, pendant les congés…

Le livre s’ouvre sur une anecdote, d’un Manager qui envoie un mail à un subalterne, qui se trouve dans le même openspace que lui, pour lui demander « VMV »… VMV ? Trois lettres pour « Viens me voir ! »…

L’auteur ne dit absolument pas qu’il faut se passer du mail, qui est un formidable outil quand on sait l’utiliser avec bon sens. Au contraire, il nous donne des pistes pour que celui-ci continue à nous faire gagner du temps, au lieu de nous en faire perdre.

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Ce livre devrait parler à beaucoup d’entre nous… Moi il m’a fait réfléchir à ma façon de travailler, et m’a incitée à revoir quelque peu mes méthodes… Je vous le conseille vivement.

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La coconut chez Ky Drinks

Ky Drinks est une marque de thés que j’ai découvert avec délice grâce à Karine, ma Tea-copine, que je ne remercierai jamais assez pour tous ses cadeaux théinés !

La marque nous propose des thés gourmands, comme Coconing, un thé cocooning à base de… noix de coco.

Je ne sais pas vous, mais moi la coco, j’adore ça.

Dans Coconing, on trouve du Thé blanc, mais aussi du cacao, de la noix de coco grillée, et un arôme coco.

Et autant vous le dire, dès que l’on ouvre le joli sachet, l’évasion tropicale commence…

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Be kind to yourself 😄 #teatime #KyDrinks #coconut

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Je vous conseillerais de garder un oeil bien ouvert sur la bouilloire, car ce thé ne doit pas être préparé dans une eau trop chaude. C’est un thé blanc, il se plait dans une eau tout juste frétillante (70-75°C) pendant 3-4 minutes. Au de-là, il prendra un goût herbacé, et vous n’apprécierez plus les arômes gourmands de la coco !

Ce serait fort dommage, car bien préparé, Coconing est un pur délice… Il embaume tout autour de la tasse, régale le palais, et reste en bouche quelques dizaines de secondes après la fin de la dégustation.

Délicat mais bien présent malgré tout, il développe des arômes tout à fait charmants, jamais écœurants. Je repère surtout la coco, et je m’évade…

2,50 € la boîte de 5 sachets individuels, cela nous fait le voyage sous les cocotiers à pas très cher…

Un petit café pour démarrer la journée ?

Hello fidèles lecteurs et curieux de passage ! Ce matin nous avons rendez-vous pour une dégustation de café ! Je vous sers une tasse d’un arabica de la marque italienne Caffè Vergnano !

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Caffè Vergnano est donc une marque italienne, originaire  plus précisément de la ville de Chieri (cela se lit « kièri » et pas « chièri » bien-entendu), dans la province de Turin. Elle fut fondée en 1882 par Monsieur Vergnano, Domenico de son prénom.

La marque a su évoluer avec son temps, puisqu’elle propose aujourd’hui entre autres, des dosettes compatibles avec les machines de la marque Suisse, vous savez, celle qui a pris George Clooney pour égérie ?

Lors de ma dernière commande Maxi Coffee, j’ai voulu goûter les dosettes de cette marque, qui m’étaient jusque là inconnues.

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La gamme #café @caffevergnano1882

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Deux gammes, et un prix correct…

Il y a deux gammes : la classique qui propose des capsules biodégradables, suremballées d’un sachet en plastique ; et la compostable, dont les capsules sont biodégradables, et compostables (pour peu que l’on prenne la peine de les mettre au compost). Oui parce-que les capsules biodégradables c’est bien, mais si on les met à la poubelle classique, ça ne sert pas à grand chose.

Lors de ma dernière commande, j’avais choisi un paquet classique, de dix dosettes d’Arabica (le paquet noir et doré). Vendu 3,20 € le lot de 10, on arrive à 32 centimes la dosette. Ce n’est pas donné-donné et si l’on compare à la marque de référence, la fameuse marque suisse, le gain n’est pas très élevé.

Je pense que la marque ne se positionne pas forcément sur ce créneau du café pas cher. Et personnellement, quand j’achète mon café, la priorité ne va pas à l’économie à tout prix. Je recherche avant tout un bon café. Je ne dis pas par là que je suis prête à payer 50 centimes par capsule, mais lorsque l’on reste dans les 20 à 35 centimes la capsule, cela me convient.

Ce café est présenté comme « équilibré ». Il est issu de cafés provenant d’Amérique Centrale et du sud et d’Afrique.

C’est le descriptif, parlant d’un mélange « aromatique et complexe » aux « saveurs d’agrumes et de fleurs » qui m’a convaincue de le tester.

 

Assez parlé, on déchire l’emballage avec les doigts, et on insère la capsule dans la machine. Cela ne coince pas, et le café coule aussi vite à vue d’œil qu’avec une capsule d’origine.

Mon café embaume la cuisine, mais il y a très peu de mousse. C’est surprenant, mais qu’importe.

 

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C'est l'heure du #café ! #coffeeTime

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Ce café Arabica est plaisant… il a une acidité bien présente, qui me plait,bien que je ne sois pas toujours adepte des cafés acides. Ici, la force de ce café est suffisante, pour contrebalancer le côté acide. Autrement dit, c’est un café suffisamment puissant, pour tolérer une acidité bien marquée. Dans un café plus léger, j’aurais grimacé.

Je ne parlerais pas de coup de cœur pour cet arabica. Mais la dégustation était néanmoins plaisante. Tout dépend des goûts de chacun. Pour ma part, je préfère les cafés un poil plus corsés, et un peu plus ronds en bouche.

Et vous ? Vous l’aimez comment votre cawa ?

 

Retropolis 2017 – Besançon

Tous les deux ans, le parc des Expositions de Besançon accueille une manifestation dédiée aux véhicules anciens et de sport : Rétropolis.

L’entrée coûte 6 € (4 € pour les détenteurs de la carte Jeune). Nous avons pu admirer des centaines de véhicules exposés sur le parking extérieur et dans les différents halls…

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On ne présente plus la Coccinelle…

Retropolis 2017

Jolie l’Alfa Romeo, non ?

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J’aime bien admirer les énormes américaines… Chevrolet, Buick, Ford

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Ne vous y trompez pas, cette voiture n’est pas une Vespa ! ^^

C’est une Chevrolet. Elle rentre pile poil dans une place de parking, mais il vaut mieux ne pas trop la coller si on veut laisser la possibilité d’ouvrir les portières !

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Retropolis 2017

La Renault 4 CV est apparue en 1946. «4 chevaux, 4 portes, 444 000 francs ! » c’était un véhicule grand public, produit en de nombreux exemplaires à l’époque…

 

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Morgan est une marque anglaise, qui produit des voitures qui rappellent énormément celles des années 1940-1950, de façon encore très artisanale.

 

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Et puis… il y avait des DS, forcément…

Retropolis 2017

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Cette voiture sortie en 1955 était par bien des aspects révolutionnaire… Sa carrosserie dessinée par Flaminio Bertoni est toujours ultra reconnaissable.

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Le petit détail nostalgie…^^

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Retropolis 2017

Cette Tesla est recouverte d’un film coloré, posé par une société spécialisée dans le covering. Nous avons discuté avec les gens du stand, qui nous expliquaient que selon le véhicule, le prix variait entre 1 200 et 5 000 €. Les voitures les plus arrondies étaient les plus compliquées à recouvrir. Mais il est aussi possible d’utiliser le covering uniquement pour des détails, pour colorer le toit par exemple !

Un covering tient entre 5 et 7 ans.

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Renault 8 Gordini et quelques détails de la marque au losange…

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Et si nous retournions dans une grande américaine ? Que dites-vous de cette Cadillac ?

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Il y a même le téléphone à l’intérieur !!

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Une expo de voitures anciennes ne saurait être complète sans son coin des deudeuches, n’est-ce pas ?

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Celles-ci sont très futuristes, vous ne trouvez pas ?

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La Peugeot 205 n’est pas si vieille que cela. Elle a été fabriquée entre 1982 et 1998, à plus de 5 000 000 d’exemplaires. Elle a été le modèle de voiture Peugeot le plus produit, avant d’être dépassée par la 206.

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Cette Chevrolet Corvette a été intégralement restaurée…

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SIMCA Simca (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile) était une marque franco-italienne, créée par FIAT.

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En parlant de Fiat…

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Et l’on se laisse avec quelques images de Ferrari… !

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Piazza della Minerva – Rome

Je vous ai déjà pas mal parlé de mon court séjour à Rome, au moment de Noël. Mais je n’ai pas terminé. Et cela tombe bien, car je sais que je ne vous barbe pas (hein, dites !!).

Dans ce billet, j’aimerais vous proposer un aperçu de la piazza della Minerva. Elle n’est pas ultra connue, comparée à des places beaucoup plus impressionnantes (piazza di Spagna, piazza Navona, piazza del Popolo) mais reste intéressante à découvrir.

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Elle est voisine du Panthéon, que vous voyez à gauche de la photo, et comporte une belle statue d’éléphant surmonté d’un obélisque égyptien.

A Rome, il n’est pas rare de croiser des obélisques, car beaucoup ont été rapportés d’Egypte. Les romains trouvaient que cela terminait une place, et permettait d’attirer le regard où on souhaitait, pour mettre en valeur une statue par exemple. Et puis il faut dire que cela se transporte assez bien un obélisque… Ce n’est ni grand ni lourd ! :-p

La place doit son nom à un ancien temple, qui se dressait à cet endroit, et était justement dédié à Minerve. La statue qui se trouvait là, est désormais au Vatican.

La place de la Minerva est l’une des plus basses de la ville. C’est pourquoi elle porte des marquages, indiquant le niveau atteint lors des débordements du Tibre, entre 1422 et 1598.

 

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La statue d’éléphant (c’est en fait un éléphanteau) est une oeuvre du Bernini, Sculpteur, Architecte, Urbaniste (…) qui a laissé énormément de traces de ses travaux dans tout Rome. On lui doit également  la fontaine du Maure et celle des Quatre Fleuves, toutes deux sur la piazza Navona, les colonnes de la Place Saint-Pierre du Vatican, le baldaquin de la basilique du Vatican… Vous voyez un peu le topo ?

On voit souvent des sculpture d’animaux « exotiques » à Rome, notamment des lions. Mais la plupart du temps, ils ressemblent peu aux modèles, probablement car les sculpteurs n’ont pas eu l’occasion d’en voir en vrai, ou alors très peu souvent… Mais là, à l’inverse, cet éléphanteau ressemble à un vrai…

A vous de me dire ce que vous en pensez, mais en tout cas moi je sais que je n’aurais pas fait mieux !^^

Enfin, place de la Minerva, il y a l’hôtel de la Minerva, un 5 étoiles dans lequel nous n’avons pas séjourné… et non, faut-il le préciser ?

J’ai regardé pour la curiosité, et le jour de la rédaction de cet article, il restait des chambres doubles disponibles, au prix de 210 €. Cela reste « accessible » même si bien au-delà de mon budget habituel.

Reconnaissez que la porte est jolie, et donne envie d’en voir plus !

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Je vous remercie pour votre fidélité, et vous dis à très bientôt !

Les Wineurs… ne sont pas forcément là où on les attend !

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Premier #dvd du dimanche soir de l'année ! #film

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Voici le premier DVD du dimanche soir que nous avons glissé dans le lecteur DVD en 2017 (oui j’ai écrit pas mal de billets pendant mes congés, et vous êtes en train de lire une publication que j’avais programmé). Il s’agit d’un « Feel Good Movie » américain. Ce n’est pas moi qui le dis. C’est noté sur la pochette ! Et ce film, nous l’avons trouvé chez Noz pour 0,99 € !

Les Winners est sorti en 2011. Il réunit Paul Giamatti, que j’avais adoré dans La Fille de l’Eau et Alex Shaffer, dont c’est a priori le premier film.

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Paul Giamatti incarne Mike Flaherty, un avocat du New-Jersey qui peine à joindre les deux bouts, pour faire vivre sa famille, Jackie sa femme, et leurs deux petits filles. 

Mike Flaherty est un américain lambda, qui nous inspire tout de suite la sympathie. Mais pour faire face, il se retrouve à mettre ses principes de côté, et à demander la tutelle de l’un de ses clients, pour toucher sa prime de retraite…

Là où Mike ne la joue pas très réglo, c’est qu’il place son client en maison de retraite au lieu de le laisser chez lui, comme convenu avec le juge… Mais, cela ne va pas être aussi simple que prévu, puisque le petit-fils du client, le jeune Kyle, va débarquer.

Cet ado aux cheveux décolorés et à l’allure de looser, s’avére être très attachant, et en plus de cela, il est très doué pour la lutte ! Quel heureux hasard, puisque Mike est justement entraîneur de l’équipe du lycée, et qu’il manque cruellement de bons éléments…

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Le scénario n’a rien de super original. C’est l’histoire de deux personnages a priori perdants, qui sont en fait fondamentalement bons, et vont découvrir ce qu’ils valent au contact l’un de l’autre. Le dénominateur commun est ici la lutte, et cela change des sports collectifs que l’on voit bien plus souvent au cinéma.

Les acteurs m’ont plu et j’ai aimé m’attacher aux différents personnages. Jamais l’on ne tombe ni dans le cliché, ni dans la mièvrerie. C’est un joli petit film, qui fait du bien, sans nous envoyer au pays incroyable des Bisounours.

A voir donc !

 

Une Brève Histoire du Tracteur en Ukraine

C’est la couverture particulièrement jolie aux éditions France Loisir, qui a attiré ma curiosité. J’ai acheté ce livre chez Emmaüs pour 50 centimes. Le prix a aidé aussi au moment du choix !

De quoi cela parle ?

Nikolaï est un octogénaire, veuf depuis peu. Il vit seul, mais reste relativement proche de sa fille cadette, Nadezhda. 

Un jour, il lui annonce qu’il compte se remarier, avec Valentina, une ukrainienne de trente-six ans, qui doit le rejoindre en Grande-Bretagne.

L’ennui, à part l’écart d’âge assez marqué… c’est que Valentina est une blonde à la poitrine opulente, qui semble plus intéressée par le compte en banque de Nikolaï, que par sa conversation…

Nadezhda va donc se rapprocher de sa sœur Vera, avec laquelle elle était en froid depuis la disparition de leur mère, pour tenter d’éloigner l’intruse…

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Le roman avait l’air prometteur. Son résumé, son titre, cette histoire d’ukrainienne blonde, il y avait du potentiel… Et en effet, dès les premières lignes j’ai bien accroché au récit fait par Nadezhda.

Nous suivons l’évolution de l’histoire entre Valentina et le père, et en parallèle, nous faisons des petits retours en arrière, pour découvrir l’histoire de la famille de Nadezhda et de ses parents. Le tout est intéressant, et nous en profitons pour apprendre au passage, des éléments de l’histoire et de la culture ukrainiennes.

Mais très vite, mon enthousiasme a commencé à retomber.

En effet, l’auteure semble ne pas vouloir se mouiller, et navigue entre deux eaux. Ses personnages n’arrêtent pas de changer d’avis, et ne s’engagent jamais vraiment totalement.

Le tracteur avance, recule, cale, repart… On ne sait pas bien où l’on va et si l’on va quelque part au final…

On a toute une moitié de roman qui ne sert pas à grand chose, à part nous détailler les petites crises entre le père et sa nouvelle femme. C’est franchement lassant.

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Les secrets de famille exhumés peu à peu laissent penser que l’on va aller vers quelque chose de plus consistant, de plus intéressant, mais non. L’auteur se contente d’évoquer le passé en pointillé, sans vraiment sortir de grosse révélation. Quel dommage !

Et le tracteur dans tout cela ? Un prétexte… il s’agit d’un sujet qui passionne le père, et vient parfois dans le récit, puisque celui-ci rédige un livre sur l’histoire du tracteur dans son pays d’origine. Cela arrive un peu comme un cheveu sur la soupe…

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Je m’attendais à m’amuser un peu plus que cela. Je pensais me lancer dans un roman à la Maudit Karma (de David Safier) et enchaîner les gags. En réalité, l’histoire aurait pu être marrante, mais on finit rapidement par trouver les personnages agaçants, et pas uniquement celui de Valentina…

Ce père qui se laisse ruiner sans bouger le petit doigt, passe encore, mais les filles ne se montrent guère plus vindicatives… Bof. Un roman ni mauvais, ni exceptionnel, vite lu et vite oublié… Je dirais… dispensable. Si vraiment vous n’avez rien d’autre à lire, allez-y, mais sinon vous pourrez trouver mieux !