Infusion Brûle-Graisses de Floressance

C’est chez Norma que j’ai trouvé les infusions Brûle-Graisse de chez Floressance. Et je tiens à dire de suite que ce n’est pas le nom qui  m’a donné envie de les acheter. En effet, je doute fort que les plantes puissent brûler la graisse. La graisse ne se brûle pas. Elle ne fond pas et ne sort pas de notre corps sous forme de sueur. Ce sont des mythes qui ont la vie dure.

Même si certains actifs végétaux ont un effet sur la graisse, le stockage de la-dite graisse, la digestion, ou encore la cellulite ; même si bien d’hydrater aide à drainer le corps et à moins stocker les calories, le jour où je souhaite perdre quelques kilos superflu, je compte plus sur un rééquilibrage alimentaire et quelques séances de cardio que sur une infusion.

Ceci étant dit, passons à la dégustation ! Car oui, c’est pour le plaisir que j’ai acheté ces infusions… Leur composition me donnait envie, et j’aime clore mes repas par une bonne tasse de thé ou d’infusion !

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Dans ces infusions en sachet, on trouve les ingrédients suivants…

Thé vert* (37,4%), maté* (24,7%), menthe poivrée*, guarana* (4,9%), café vert*, kola (4,9%), huile essentielle de menthe poivrée* (0,3%).

Les * indiquent les ingrédients issus de l’agriculture biologique.

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Ces infusions bio sont fabriquées en France, ce qui ne gâche rien. Chez Norma nous avons payé la boîte un peu moins de 2,50 €. Vous pourrez la retrouver dans d’autres magasins, au rayon bio.

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Est-ce que c’est bon ?

Oui. L’homme a goûté, et il y est revenu plusieurs fois, pour le bon petit goût de menthe, rafraîchissant, et la touche fruitée qui passe très bien en fin de repas. Le mélange menthe-guarana est plaisant, et atténue le côté parfois acide du maté (je n’ai pas trouvé que l’on sentait d’acidité, et Monsieur non-plus). Cela se boit bien, et laisse une sensation plutôt fruitée en bouche.

 

Infusion Pop Corn – Les Comptoirs Thé Café

 

Pour mon anniversaire, j’ai été supra gâtée par une amie, qui m’a fait la surprise de m’offrir autant de cadeaux que de bougies sur mon gâteau. Parmi ces nombreux cadeaux (car oui je commence à avoir pas mal de bougies), il y avait une infusion fruitée, qui porte le joli nom de Pop Corn.

On pourrait s’attendre à déguster un thé Genmaicha au riz soufflé. Ce thé vert japonais a en effet un vrai goût de pop corn. Mais non, ici il s’agit d’une infusion à base de pop corn et de fruits : pomme, ananas, papaye, et même amande.

L’infusion est superbe, car il s’agit de fruits déshydratées, et pas de poudre en sachet… Regardez un peu comme c’est joli !

La cannelle n’apparaît pas dans la liste des ingrédients, pourtant elle est bien présente !

Après 3-4 minutes, l’eau de ma tasse a pris de jolies couleurs… Je dirais qu’elle est devenue orange-rosée. En tout cas elle embaume, et me donne fortement envie de goûter la boisson !

Je ne suis pas déçue par ce que je découvre… C’est gourmand, presque sucré bien que je n’ai pas ajouté de sucre. La pomme est la plus présente au niveau du parfum. Et en bouche je repère également la papaye qui apporte une délicieuse note d’exotisme.

La cannelle ne me saute pas aux papilles. Elle est présente en arrière plan, une fois la gorgée avalée. On reconnait son côté chaleureux, qui s’apprécie aussi parfaitement par les chaleurs actuelles, aussi étonnant que cela puisse paraître.

L’ensemble est vraiment très fort en goût, rond en bouche, en un mot : GOURMAND.

Cette infusion est un délice, à savourer chaude, mais aussi froide ! Je ne m’en lasse pas et l’ai divisée dans deux petites boîtes, pour la déguster aussi bien chez moi qu’au bureau !

Pour craquer à votre tour, voici le lien vers la boutique où vous pourrez commander Pop Corn, à prix tout doux !

Quelques jours de nos vies – Clare SWATMAN

Quelques jours de nos vies est un roman paru aux éditions Presses de la Cité, en mai 2017. Il est le fruit de la plume de l’auteure britannique Clare Swatman.

Clare Swatman est journaliste et écrit pour différents magazines féminins. Quelques jours de nos Vies (titre original : Before You Go) est son premier roman, et a déjà été traduit dans une quinzaine de langues !

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#lecture #roman

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C’est l’histoire de Zoé, qui vient de perdre son mari Ed, de façon aussi brutale qu’inattendue. Zoé est effondrée et regrette par dessus tout les dernières minutes passées avec Ed, car elle a été très désagréable avec lui.

Elle aimerait pouvoir remonter le temps et agir différemment. 

Tant mieux, car c’est ce qui va se passer… sans que l’on sache comment ni pourquoi, Zoé aura la possibilité de revivre certains jours particulièrement importants pour son couple. Elle en profitera pour changer certains détails, espérant ainsi influencer l’avenir, et éviter la disparition prématurée de son époux.

 

J’ai beaucoup aimé ce roman, qui nous rappelle l’importance de prendre soin de nos proches, et de leur monter que l’on tient à eux tant qu’il en est encore temps.

Le couple formé par Zoé et Ed est comme beaucoup de couples. Il y a eu au départ une rencontre entre deux jeunes gens, suivie de quelques années d’amour fou, d’insouciance, ponctuées par un emménagement en commun. Et puis les difficultés sont apparues, certaines dépassées, d’autres pas tout à fait…

Nous nous attachons forcément au personnage de Zoé (ou à celui d’Ed), car il est fait de forces et de faiblesses, dans lesquelles nous nous retrouvons automatiquement à un moment donné.

Zoé revit les moments clefs de son couple, les heureux comme les malheureux. Le fait pour elle de connaître la tristesse de perdre Ed lui fait envisager les choses sous un angle totalement différent. Elle est prête à agir autrement, à faire des concessions…

Le couple de Zoé et Ed n’est pas comme ceux que l’on peut croiser dans les contes de fées. Il connait des hauts et des bas. Mais c’est ce qui le rend crédible, et fait que l’on a envie de croire à un dénouement heureux.

J’ai aimé ce roman, et me suis demandé tout du long comment il allait se terminer. La fin m’a convaincue, mais je n’en dirai pas plus évidemment…

 

Velicious, un resto vegan à Strasbourg

Vélicious est un restaurant 100 % vegan, situé rue Geiler à Strasbourg. Ce n’est pas en plein centre mais nous avons pu nous y rendre en tram, en marchant ensuite quelques minutes.

Quand je vous dis que ce resto est 100 % vegan, je parle bien-sûr des assiettes, mais pas que ! Dans les WC il y a une note qui précise que le savon à dispo est certifié vegan (sans ingrédient d’origine animale et non-testé sur les animaux).

Les plats sont 100 % végétaux, et élaborés à base de légumes bio et d’ingrédients provenant autant que possible de fournisseurs locaux.

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#velicious resto #vegan à Strasbourg

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Nous avons apprécié la carte, concise mais néanmoins variée (oui c’est possible). Peu de choix, c’est le signe que oui l’on aura du fait maison, du moins plus certainement que dans un resto qui propose aussi bien des sushis que des pizze et de la choucroute !

Nous avions 3 entrées au choix :

*salade de la cheffe (que vous voyez un peu plus haut, avec une sauce maison, à base de moutarde, délicieuse, pas du tout piquante).

*velouté cru de saison,

*gazpacho frais (vous le voyez sur la photo juste en dessous… avec son cœur de vinaigre balsamique).

Puis, 6 plats, dont un plat pour les enfants à base de croque vegane, salade de saison, compote et en bonus, un kit de coloriage !

Les plats étaient les suivants :

*Vegan bowl,

*Salade aux trois quinoas,

*Spaghetti de légumes façon thaï,

*Wrap estival au seitan,

*Planchette rustique.

J’ai opté pour la salade au tofu mariné et une assiette de spaghetti de légumes sauce cacahuètes (vous la voyez juste au dessus de ce paragraphe). L’homme a craqué d’emblée pour un gazpacho au melon. Il a enchaîné avec du quinoa, comme s’il n’en mangeait déjà pas assez à la maison !

Nous avons vu passer les autres plats sur les tables voisines ! Le wrap au seitan semblait fameux, et l’assiette rustique au faux-mage et à la charcut vegan auraient pu nous plaire aussi !

Les entrées n’ont pas tardé à arriver, avec du pain fabriqué à base de farines anciennes. Nous nous sommes régalés.

Le service était au petit soin. A chaque fois, on nous a demandé si tout se passait bien, si nous souhaitions plus de pain, ou encore un peu d’eau en carafe. Nous n’avions pas à chercher les serveurs, puisqu’ils venaient d’eux-mêmes !

Puis nous avons fait honneur à nos plats… Succulents également.

Les spaghetti m’ont beaucoup plus. Le quinoa de Monsieur était préparé avec menthe et pois chiches. C’est une recette que nous réalisons assez fréquemment, donc l’homme n’a pas été surpris par le mélange. Mais il a néanmoins aimé son plat (que vous voyez juste en dessous) !

Les pâtisseries sont bien visibles dès l’entrée et leurs prix n’ont rien d’excessif. Mais nous ne leur avons pas fait honneur car nous étions repus.

Ce resto est une belle adresse à noter, que l’on soit végéta(r/l)ien ou juste curieux.

On y mange bien pour pas très cher. En prime le service est impeccable. A mon sens, les végétariens se régaleront dans tous les cas. Pour les omnis, mieux vaudrait je pense goûter aux plats à base de similis (le wrap de seitan ou l’assiette rustique) pour découvrir les produits vegans les plus susceptibles de surprendre !

Madame extraordinaire – Fabrice Lehman

Les éditions JC Lattès ont publié tout récemment, un roman intitulé Madame Extraordinaire, né de la plume de Fabrice Lehman. Je ne connaissais pas cet auteur, diplômé de l’Essec, et cadre dans la Stratégie d’Entreprise.

Ce fut une belle découverte que ce roman…

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Stéphanie est LA femme lambda.

La fameuse ménagère de moins de 50 ans, c’est elle, elle et ses goûts classiques, qui représentent les goûts de la majorité… Elle est mariée, mère de deux enfants, travaille dans une banque et adore Goldman. Elle roule en Renault Clio, porte un rouge à lèvres cerise, et sert des spaghetti bolo à sa famille. 

Quand Stéphanie découvre qu’elle est espionnée par une étrange société, qui cherche à exploiter ses goûts si représentatifs, sa première réaction est de paniquer… puis la curiosité finit par prendre le dessus…

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J’ai rapidement accroché au récit préoposé par Fabrice Lehman. Mes restes de souvenirs de cours de socio au lycée sont remontés à la surface, et je me suis plongée avec plaisir dans ce roman original, qui nous propose de partir à la rencontre d’une femme lambda, à laquelle forcément plus que jamais… on s’identifiera toutes (et tous) un peu !

Il y a de quoi s’interroger sur notre rapport aux produits et à la politique. Car en effet, le roman se divise en deux grandes parties. D’abord Stéphanie est « utilisée » par les marketeurs pour mieux cibler les attentes des consommateurs, et augmenter leurs ventes. Ensuite, elle est récupérée par une équipe de campagne, pour améliorer la popularité du Président sortant.

Nous ne manquons pas de nous interroger sur la manière dont les politiciens tentent de nous influencer, en jouant sur la forme, souvent plus que sur le fond.

Ce roman m’en a rappelé d’autres : L’homme qui ne voulait pas devenir Président, notamment, ou 99 Francs pour le côté marketing (en moins virulent).

Je vous le conseille.

 

Visitons Toulouse !

Salut fidèles lecteurs et visiteurs de passage ! Merci d’être là, à consacrer votre précieux temps à la lecture de mon blog. 🙂

Lors du week-end prolongé du 8 mai, nous avons rendu visite à des amis fraîchement installés à côté de Toulouse. C’était une première pour nous, et l’occasion de découvrir la ville rose. Rappelez-vous, je vous avais déjà parlé de ce fameux week-end, au cours duquel nous avions visité Albi également.

Albi - Toulouse

Pourquoi rose ?

Vous le savez probablement déjà, Toulouse est surnommé la Ville Rose. Ce que vous ignorez peut-être en revanche, c’est pourquoi.

Je vous donne la réponse en image…

Albi - Toulouse

Voilà… à Toulouse, la brique est omniprésente. La ville est donc littéralement rose ! Et cela se vérifie aussi depuis le ciel parait-il… mais je n’ai pas eu l’occasion d’en faire l’expérience.

Derrière Paris, Lyon et Marseille, Toulouse est la quatrième ville la plus peuplée de France. Elle compte plus de 465 000 habitants.

Albi - Toulouse

 

Surprenant, on trouve à Toulouse des bâtiments à colombages, comme à Strasbourg ! Pour moi, les colombages renvoyaient automatiquement à l’Alsace et à la Normandie. Et j’ai été surprise de constater que la technique avait été largement utilisée aussi à Toulouse (et Albi). Ici on l’appelle « Corondage« .

Il resterait à ce jour plus de deux-cent maisons de ce type à Toulouse !

Albi - Toulouse

La Place du Capitole

La principale place de la ville est celle du Capitole, que l’on rejoint facilement via la ligne A du métro… métro fort pratique, soit dit en passant, car il fonctionne sans conducteur, et que les quais sont bordés de portes palières. Mais bon, ce n’est pas le sujet !

Le bâtiment du capitole abrite la mairie et le théâtre. Sa façade est faite de pierre calcaire et… de briques bien-entendu.

Albi - Toulouse

Lors de notre visite, un guide de la ville, réalisé par des étudiants, était lancé (pas littéralement ; on nous le donnait gentiment dans la main^^) et il y avait des animations sur la place, notamment des concerts, en lien avec ce lancement. Du coup, vous le voyez sur les photos, la place était remplie de monde et de barrières !

Juste à côté de la place, se trouve un petit square pour les enfants, avec du mobilier sur le thème des arbres… plutôt sympa…

Albi - Toulouse

Albi - Toulouse

En nous promenant, nous sommes « tombés » sur plusieurs églises, dont nous avons poussé la porte, en curieux que nous sommes…

 

Des églises

L’église du Taur m’a plu pour… son parquet. En effet, nous sommes plus habitués aux sols de pierre dans les églises. Déformation professionnelle (je travaille dans le bois ; la encore pas littéralement) je n’ai pu m’empêcher de remarquer ce détail.

La légende veut que cette église ait été bâtie là où le corps de Saint Saturnin, premier évêque de la ville, s’est détaché du taureau, qui le traînait derrière lui…

On ne faisait pas dans la dentelle en 250 !

Albi - Toulouse

Une fois la contemplation du plancher terminée, j’ai levé le nez et remarqué un orgue de taille conséquente…

Albi - Toulouse

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Albi - Toulouse

Lors de notre visite, le temps était mitigé. Nous avons eu de la pluie le matin, puis le soleil a daigné sortir de derrière les nuages, avant de s’éclipser de façon assez fourbe, pour laisser la place à une averse de grêle !

Malgré tout, les terrasses étaient bien remplies (hormis pendant l’averse bien-entendu).

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Toulouse m’a donné l’impression d’une ville où il fait bon se balader, s’installer en terrasse, aller au resto. Les rues sont rarement désertes, surtout en ce mois de mai, où tout le monde avait envie de profiter du soleil de retour après l’hiver !

 

Saint-Sernin

Je vous parlais un peu plus haut, de l’église du Taur, bâtie là où le corps de Saint Saturnin se serait détaché du taureau. Ce Saint martyrisé en 250, était le premier évêque de la ville. Ses reliques reposent désormais dans la basilique Saint Sernin.

Saint Sernin (Toulouse)

 

Saint Sernin est un édifice roman, dont l’intérieur nous a surpris par sa clarté.

 

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Pendant notre visite, une exposition de différentes œuvres du peintre Arbacas, était en cours. Elle se terminait le 4 juin 2017.

Arcabas est un artiste français, né en 1926. Il réalise des œuvres d’art sacré contemporain, à l’image du polyptyque que vous pouvez admirer ci-dessous…

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Nous n’avions pas prévu de visiter l’église Saint Pierre des Chartreux, car nous n’en avions pas entendu parler. Mais elle s’est trouvée sur notre chemin, donc nous avons poussé la porte…

Eglise Saint-Pierre des Chartreux

De l’extérieur, l’église ne payait pas de mine… et pourtant, la visite nous a bien plu, car elle se fait en empruntant une allée qui passe sur les côtés de l’église, et nous mène au chœur, où nous attend un orgue (encore un !).

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Un peu de culture, savez-vous comment s’appellent ces petits « strapontins » que l’on trouve autour de l’autel ?

Ce sont des miséricordes, également appelée « patience » ou « crédence ». On peut y reposer les fesses sans s’asseoir totalement, ou basculer la tablette de bois, pour en faire un siège. Selon les églises, les miséricordes sont plus ou moins travaillées.

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Basilique de la Daurade

Nous avons échappé à une grosse averse de grêle, en nous réfugiant dans un autre édifice religieux ; la basilique de la Daurade.

Celle-ci présente un intérieur étonnamment sombre, qui je dois le dire honnêtement, ne m’a pas laissé beaucoup de souvenirs.

Dans la précipitation pour échapper à la grêle, nous n’avons pas admiré la façade. Pourtant avec le recul, il semblerait que c’était la partie la plus intéressante, comparée à l’intérieur même du bâtiment.

En effet, cette basilique a été bâtie sur les vestiges d’un temple romain.

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Hop, je vous pose cette photo de street art comme ça, pour le plaisir des yeux…

 

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En nous baladant, nous avons découvert un café original, qui propose des consommations (café, thé, jus de fruits, en-cas) en illimité. Ici l’on paye au temps passé, et l’on peut venir pour la journée ou au contraire, juste pour une heure. C’est pratique pour travailler, bouquiner, ou se rencontrer dans un endroit publique. Bien-entendu, il y a du wifi.

Nous n’avons pas testé, mais à travers la fenêtre, nous avons vu que le concept semblait bien fonctionner !

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Cathédrale Saint-Etienne

Enfin, nous avons visité la Cathédrale…

Celle-ci a une apparence surprenante, pas du tout symétrique, et faite de styles particuliers qui ont été mélangés.

Il est difficile de connaître avec certitude son origine, mais elle remontrait au XIème siècle environ, et le bâtiment actuel aurait, comme souvent, été bâti à partir d’un édifice plus ancien alors en ruines.

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La façade principale présente une belle rosace, inspirée directement de celle de Notre Dame de Paris.

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Chose rare, il reste dans cette Cathédrale, plusieurs vitraux datant du XIVème siècle.

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Ainsi s’achève notre visite de Toulouse.

J’espère qu’elle vous aura plu, et permis de découvrir de jolies choses… 🙂

Celeri mon amour

Hello you ! C’est samedi et chez nous, le samedi est synonyme de courses. Alors si toi-aussi tu prévois de te rendre en magasin, prépare-toi à ajouter quelques ingrédients sur ta liste, à commencer par… un céleri !

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Longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas le céleri. Qu’il s’agisse de la partie souterraine, appelée céleri-rave, ou des tiges aériennes, céleri-branche, j’étais catégorique : c’était non-merci. Il faut dire que comme beaucoup, j’ai été profondément dégoûtée par le céleri rémoulade de la cantine, préparé avec trop de sauce, et servi trop froid dans des ramequins tristes à mourir.

Pour me réconcilier avec ce légume, il a fallu le pimper un petit peu…

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Le #céleri c'est sexy ! #veganfood #vegetarien #miam

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C’est chez Basilic Instant, la cantine végétarienne de ma ville, que j’ai goûté du céleri au curcuma… J’en ai pris dans mon assiette sans trop savoir de quoi il s’agissait. Et j’ai a-do-ré.

Du coup, j’en ai préparé chez moi…

Pour réaliser un saladier de céleri au curcuma, prévoyez… un céleri-rave, mais aussi :

*une bonne dose de curcuma (frais c’est le top, mais en poudre cela fait aussi l’affaire)

*de l’huile de sésame

*du tahin (en option)

*un peu de jus de citron

et c’est tout… par pitié, pas de sel, de poivre ou que sais-je ! A la rigueur, vous pouvez ajouter des graines de sésame…

Je n’indique pas les quantités, car je fais toujours approximativement, et je goutte.

Dans un premier temps, il faut éplucher le céleri, et le râper. La bête n’est pas des plus dociles, et je vous l’accorde, on commence ici par la partie la plus laborieuse, que je délègue autant que possible à l’homme.

Pour râper le céleri, si vous avez un robot, mettez-le à contribution ! Sinon, bon courage, et faites attention à vos doigts !

Ensuite, il suffit de verser un peu d’huile de sésame, un trait de jus de citron, et de saupoudrer un belle dose de curcuma dans un saladier, avant d’ajouter le céleri râpé par dessus, et de remuer à mains nues.

N’hésitez pas à ajouter du tahin (purée de sésame vendue en magasin bio), ou éventuellement de la sauce soja nature.

Le céleri doit devenir tout jaune, au contact du curcuma.

Vous pouvez manger de suite, mais l’idéal reste de placer le saladier au frigo, et de patienter… Nous mangeons généralement notre plat le lendemain et le consommons pendant 3-4 jours sans aucun souci. Chaque jour il est encore meilleur !

C’est une crudité délicieuse, facile à préparer, peu coûteuse, et même si elle contient du gras (huile de sésame et tahin) ce sont de bonnes graisses, qui consommées en quantités raisonnables, ne vous ferons que du bien ! 🙂 A titre indicatif, je prévois environ trois cuillères à soupe d’huile et deux cuillères à soupe de tahin pour un céleri entier.

Bon app !

J’ai testé l’escape game à Besançon

 

Quand j’ai appris il y déjà plus d’un an, qu’un Escape Game allait débarquer à Besançon, j’ai été tout de suite super tentée. J’ai commencé à en parler à tout le monde autour de moi, espérant ainsi motiver les troupes pour tester rapidement ! Mais à ma grande surprise, mes amis étaient beaucoup plus mitigés que moi. Cela explique qu’il m’a fallu attendre juin (alors que Fug Game a ouvert en novembre) pour pouvoir ENFIN tester !

Premier point, pourquoi « Fug Game » et surtout, cela se prononce comment ?

Nous avons posé la question et il nous a répondu que c’était « Fug game » prononcé « fu » et pas « feugue » à l’anglaise. La plupart des gens (nous inclus) disent « feugue » et l’on comprend « fuck » alors que « fug » vient en réalité du latin, où il traduit l’idée de fuir, s’échapper.

Revenons-en à notre test !

Nous avons bloqué notre séance par le biais du site internet, et choisi un créneau, le samedi à 10 h 00.

Pour tous les détails sur les horaires et tarifs, je vous renvoie sur le site officiel directement. Sachez juste que le prix dépend du nombre de participants (à 4 nous avons payé 21 €/personne ; 18 € pour moi car j’avais la Carte Avantages Jeunes), et qu’il est impératif de réserver au minimum la veille de la séance.

Les enfants peuvent participer, mais il faut bien signaler leur présence au moment de la réservation, car le Maître du jeu adaptera la partie si besoin.

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Qu’est-ce que l’escape game ?

Et bien c’est une expérience de jeu faite d’énigmes, et d’évasion en grandeur nature. Nous n’incarnons pas des personnages. Nous sommes nous-mêmes, enfermés dans une pièce, avec une énigme à résoudre pour espérer en sortir…

Ce n’est pas physique. Il n’y a pas besoin d’escalader, de courir, ou que sais-je. C’est le cerveau qui travaille, et un peu les mains, puisqu’il nous faut rechercher des objets, des clefs notamment, cachés un peu partout !

Je n’ai pas de photos à vous montrer. Il est interdit d’en prendre pendant le jeu, et cela semble bien normal, car ce serait prendre le risque de spoiler tout le monde !

Sachez juste que la salle de jeu est aménagée avec de vieux meubles, des étoffes, et différents objets qui permettent de plonger tout de suite dans l’ambiance… Nous avons adoré trouver un coffre rempli de déguisements à notre disposition…

Depuis l’extérieur, un maître du jeu suit notre progression, et nous envoie éventuellement des indications par le biais d’un écran de télévision.

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Fug Game propose un scénario original, autour de la légende de la Vouivre, une créature bien connue dans notre région…

Nous sommes en 1742 à Besançon, et le marquis a perdu sa femme d’une mystérieuse maladie… Voulant redonner la joie de vivre à son fils, il se met en quête d’un trésor… mais il se pourrait bien qu’il dérobe son précieux à la Vouivre, et s’attire ainsi sa colère…

Nous sommes envoyés chez le malheureux, pour tenter d’élucider le mystère, et de rendre son trésor à la Vouivre, afin de calmer son courroux et de ramener la paix sur la ville !

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Je me suis éclatée à fouiller la pièce en mode Fort Boyard, à la recherche des indices et des clefs. Une clef trouvée, c’était une seconde recherche qui débutait, puisqu’il fallait dénicher le cadenas qu’elle ouvrait ! Et souvent nous trouvions une lettre à déchiffrer, un casse-tête, une énigme, voire un objet…

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Le jeu est prévu pour durer une heure. Chez Fug Game, si besoin, les joueurs peuvent continuer de jouer jusqu’à 2 h 00 au total, pour réussir à sortir d’eux-mêmes ! C’est assez rare pour être souligné. De notre côté, nous avons réussi à résoudre l’énigme en 49 minutes !

Disparus sans Laisser d’Adresse – Patricia Fagué

Disparus sans laisser d’adresse est un livre paru aux éditions l’Opportun, le 11 mai 2017. Son auteur, Patricia Fagué, y a consigné différentes histoires ayant un thème commun, celui de la disparition.

En effet, Patricia Fagué est Journaliste, et s’est spécialisée dans les enquêtes sur les personnes disparues. Alors toute jeune Journaliste, elle a travaillé pour l’émission culte Perdus de Vue (1990-1997), avant d’intervenir ponctuellement dans d’autres émissions, et de mener des enquêtes par elle-mêmes, pour aider des proches de personnes disparues.

Patricia Fagué explique s’être toujours passionnée pour les recherches familiales. Elle n’est pas détective privé, et ne s’intéresse pas aux disparitions inquiétantes, qu’elle laisse à la Police. Elle souhaite aider les proches d’une personne disparue à retrouver un être cher, ou encore à combler ce qu’elle appelle un « trou généalogique ».

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Dans son ouvrage, elle aborde quarante cas de disparitions volontaires, parfois touchantes, parfois incroyables… Elle nous décrit comment elle a procédé pour retrouver la traces des personnes disparues.

Ce livre, je l’ai gagné à un jeu concours organisé par mon émission de radio favorite : La Curiosité, présentée par Sidonie Bonnec et Thomas Hugues sur RTL.

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2 #livres gagnés grâce à #Rtl 🙂

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J’avais hâte de lire cet ouvrage, et ai même laissé de côté mon roman en cours (pourtant très plaisant) pour l’entamer en priorité ! J’ai lu les quelques 250 pages en trois soirées.

Mais je dois être honnête, mon enthousiasme est un peu retombé, et ce dès les premières pages… Certes les histoires sont intéressantes, mais souvent j’ai eu besoin de revenir en arrière, pour bien comprendre qui était qui…

Il n’est pas rare que les histoires (pourtant courtes) rapportées par Patricia Fagué impliquent de nombreux personnages, aux liens familiaux parfois tarabiscotés. Chacun est appelé par ses nom et prénom, et cela finit par être compliqué.

J’ai retrouvé un peu l’ambiance des histoires de Pierre Bellemare, que je lisais fut un temps, mais en plus fouillis. Cela ne me fait pas plaisir de vous écrire cela, car je voulais réellement dire du bien de ce livre, mais je dois être honnête… il manquait quelque chose pour que ma lecture soit réellement passionnante.

Dommage.

Toutefois, à refaire je relirais ce livre, car j’ai appris différentes choses autour du thème des disparitions, des naissances sous X, des recherches généalogiques en France et à l’étranger. Et le tout était très intéressant.

Si le sujet vous attire suffisamment pour que vous vous sentiez de faire fi du défaut que je vous ai exposé plus haut, alors lancez-vous !

Pour plus d’informations, vous pouvez aussi visiter le site de Patricia Fagué : http://personnedisparue.com/

 

 

 

La Tentazione di essere felice – Lorenzo Marone

C’est sur le blog de Popcorn&Gibberish que j’ai découvert ce livre… Elle nous présentait ce roman en disant qu’il l’avait faite « pass[er] par toutes phases d’émotions ». Et cela, j’adore ! Seule la fin l’avait quelque peu désappointée, mais cela ne m’a pas refroidie, car ce roman avait l’énorme avantage de situer son action en Italie. Et moi je suis mordue d’Italie !

Donc j’ai décidé que je lirais La Tentation d’être Heureux… Sauf que l’ebook en italien coûtait un bras (9,99 € pour un ebook, je suis désolée, mais c’est trop cher)… Alors tant qu’à y mettre le prix, j’ai profité d’un voyage à Rome pour rapporter le livre papier. Il m’a coûté 14 €, mais il les valait largement… En plus, la couverture est super jolie, donc une fois le roman lu, je l’ai exposé fièrement sur mon étagère !

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Je l'aiiii ! #livre #roman #Mondadori

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Et voici mon livre, quelques minutes après l’avoir acheté. Il prend la pose dans une rue de Rome… (Oui j’aurais pu le prendre en photo devant quelque chose de bien reconnaissable comme le Colisée, mais je n’avais pas très envie de le garder dans mon sac toute la journée et de risquer de l’abîmer.^^ 

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Résumé

Cesare est un retraité qui vit seul depuis la mort de sa femme. Ses enfants sont grands et volent de leurs propres ailes. Cesare n’a pas eu une vie fantastique. Il a travaillé toute sa vie assis derrière un bureau, pour nourrir sa famille. Et ce n’est pas sa vie amoureuse qui lui a apporté plus de folie, car il l’a partagée avec une femme dont il n’était pas véritablement épris… On peut finalement dire que notre narrateur est passé à côté de sa vie, par facilité, ou du moins par manque de courage. Malgré tout, il a connu quelques bonheurs, notamment grâce à une belle amitié avec Marino, et à quelques aventures extra-conjugales.

Aujourd’hui, à 77 ans, Cesare coule des jours tranquilles dans son appartement napolitain. Il échange quelques mots avec sa voisine, une vieille dame à chats, et continue de fréquenter Marino. 

Il s’entend assez bien avec ses enfants, Sveva l’avocate légèrement psychorigide, et Dante qui ne lui a jamais annoncé son homosexualité, qui saute pourtant aux yeux.

Le quotidien routinier de Cesare pourrait bien changer, avec l’arrivée d’Emma, sa jeune voisine…

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Non, Cesare et Emma ne vont pas tomber fous amoureux, même si Cesare nous dit dès le départ que la trentenaire est très jolie. L’histoire est un peu plus originale que cela, plus tragique aussi.

Ce roman m’a beaucoup plu, car comme annoncé par Popcorn&Gibberish, il nous fait ressentir différents sentiments. Tout d’abord, on s’attache au personnage de Cesare. Ce n’est pas un papy gâteau tout doux, tout tendre, mais on l’aime avec ses nombreux défauts. Au final, ce sont même ces défauts qui font que l’on s’attache autant, car ils contribuent à le rendre profondément humain.

Ensuite, on s’émeut en découvrant les destins des différents habitants de l’immeuble.

On s’inquiète et on s’insurge pour une en particulier.

L’auteur parvient à nous dépeindre des personnages tous très intéressants, très touchants, sans pour autant nous servir de la guimauve… D’ailleurs, c’est ce qui pourra déplaire à certains lecteurs, qui s’attendent à un livre totalement feel-good, à la fin en arc-en-ciel… Ce roman n’est pas tout rose. Mais je n’en dirai pas plus…

Finalement, si le titre n’avait pas déjà été pris par Maupassant, Lorenzo Marone aurait pu baptiser son roman « une vie » car c’est bien cela qu’il nous décrit, la vie d’un type lambda, un certain Cesare… avec ses joies, ses déceptions, ses valeurs, ses défauts…

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Ce roman a un petit goût de Nos Nuits deviendront des Jours, en moins rose, en plus réaliste.

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Mon seul regret sera de ne pas pouvoir prêter ce livre à mes amis, car je l’ai acheté en italien. Je n’aurai qu’à donner son nom le plus possible, en insistant à coups de grands « Il est génial ! Il FAUT que tu le lises ! Vraiment ! » en espérant que cela marche…