Tamara [DVD]

C’est grâce à un concours Twitter que j’ai reçu un DVD du film TAMARA. Sans cela, je pense que je serais passée à côté de cette comédie française, sortie en octobre 2016. Je n’en avais pas du tout entendu parler…

Bonsoir ! #teatime #princess #dvd

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En tête d’affiche, Héloïse Martin, jeune et jolie actrice dont c’est le premier film, incarne Tamara, une lycéenne pas vraiment dans les critères de minceur actuels, qui décide de relever le challenge lancé par sa meilleure amie : sortir avec le plus beau mec de la classe !

Tamara est ronde, et même si elle ne fait pas une véritable fixette sur son poids, elle n’est pas forcément bien dans ses baskets. On est donc ravis devant nos écrans, de la voir charmer Diego, jeune homme aussi beau qu’intelligent…

 

Bon. Franchement, le monde dans lequel évolue Tamara est un peu (beaucoup) édulcoré. Je doute que les ados qui regardent ce film se retrouvent follement dans le lycée qui est dépeint par Alexandre Castagnetti.

J’ai trouvé surprenant que la classe de Tamara forme un tout, et non plusieurs petits groupes hermétiques, avec les populaires d’un côté et les autres qui resteraient à part. Quand un élève donne une petite fiesta, tout le monde est convié. Personnellement je n’ai jamais vu cela en vrai.

Mais est-ce gênant au final ? Je dirais que non, car le côté guimauve c’est un peu ce que l’on vient chercher quand on s’installe devant une comédie. Et en cela le film fait bien le job.

Certes, Tamara se retrouve filmée et moquée par ses camarades de classe quand elle se saoule et vomit partout pendant une fiesta. Mais l’incident est bien vite oublié, et le harcèlement dont elle est victime reste très léger. Ce n’est pas l’idée de ce film, d’aller sur les sujets sérieux.

Au contraire, on sourit beaucoup devant notre télé… déjà, pour la belle histoire entre Tamara et Diego, mais aussi grâce à la brochette de personnages secondaires.

Sylvie Testud incarne la mère un peu déboussolée de Tamara, aux côtés de son nouveau mec (Cyril Gueï), touchant en beau-père de bon conseil… Il y a aussi la demi-sœur, aussi rigolote que mignonne, et puis la meilleure pote de Tamara, Jelilah (Oulaya Amamra) qui nous a arraché quelques rires !

 

Je m’attendais à un film léger, vite regardé, et aussi vite oublié. Mais en réalité, j’ai été agréablement surprise par cette comédie, qui même si elle n’est pas exceptionnelle, permet de passer un très bon moment, notamment car les acteurs sont pour la plupart excellents, et parce-que le scénario ne tombe pas dans les clichés déjà visités et revisités un milliard de fois !

Tamara est complexée par son poids, mais elle pourrait tout aussi bien être mince, que le film fonctionnerait encore. Parce-qu’elle est avant tout une ado, qui doute d’elle, et se compare aux autres ; juste une ado autrement dit !

Si ce n’était une histoire de kilos en trop, cela pourrait être un souci d’acné, de simple timidité ou que sais-je encore ! Tamara c’est l’ado lambda, celle que l’on a tous plus ou moins été je pense, et donc à laquelle l’on arrive sans gros effort à s’identifier !

Dernier point, le film a bien capté les codes actuels, et notamment l’omniprésence du téléphone, et plus globalement des réseaux sociaux, qui permettent de communiquer partout et tout le temps, de façon instantanée.

Le Réalisateur a choisi de représenter cela en affichant carrément les communications tchat et SMS dans le film, sous forme de messages qui apparaissent à l’écran. Cela ajoute un vrai plus au film !

En conclusion, Tamara est un chouette film, qui ne se prend pas pour un chef d’oeuvre, et n’en est effectivement pas un. Pour autant, c’est une comédie réussie, qui devrait plaire à beaucoup de monde, pour son côté positif et léger. Je vous le conseille !

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Naturone – resto Vegan à Piacenza

Tous les restos végétariens que j’avais trouvé sur le net étaient fermés pour congés le jour de notre visite. J’avais eu du mal à dénicher Naturone et j’avais peur que cela soit mauvais signe.

Première précision, ce resto s’appelle « Naturone » et cela se lit « natouroné » et non « nature one » comme mon homme le pensait, à l’anglaise. Il se trouve en Italie, dans le ville de Piacenza (Emilie-Romagne).

J’avais donc envoyé un message Facebook la veille pour vérifier qu’il existait toujours. On m’avait répondu rapidement en me précisant que oui il serait bien ouvert !

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Naturone est en fait un magasin bio qui propose des plats à déguster sur place ou à emporter.

On peut y faire son shopping et acheter de la pâte de sésame, des flocons d’avoine, de la sauce soja, du tofu, du seitan…

La boutique se trouve Via Dante Alighieri, en bordure du centre ville de Piacenza. Le stationnement dans la rue adjacente est limité à 30 minutes. Mais nous avons trouvé un parking a priori gratuit à cinquante mètres et coup de bol, il restait une place !

Couscous végétarien, polpette aux aubergines, farro aux légumes, tofu fumé pané, haricots verts, le choix est vaste et l’on peut prendre un peu de tout pour un prix fort correct.

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Les prix justement, ne sont pas notés mais il y en a pour 12 à 17 € le kilos environ, selon les plats ; 25 € pour le gâteau servi ce jour là. Nous avons mangé à deux pour 14 € et vu que nous marchions toute la journée, je peux vous dire que nous avions pris une belle grosse assiette chacun !

Les vendeuses étaient super sympathiques et ont fait leur maximum pour nous détailler les plats.

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Nous nous sommes régalés. J’ai adoré la polpetta et mon homme a savouré son tofu fumé. Nous avons tellement aimé que Monsieur a proposé d’y retourner le soir même !

Vu que l’endroit ferme à 19 h 30, nous avons opté pour l’offre à emporter. À noter, l’établissement fait 5 % de remise si vous apportez vos contenants !

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L’homme a pris du gâteau vegan, une sorte de tiramisù. J’ai goûté et ai trouvé cela exquis. Lui a ajouté du sucre… Mais bon, j’ai apprécié qu’à la base le gâteau ne soit pas sucré car on pouvait sucrer à sa convenance. Pour moi le cacao aurait suffit !

La soupe de courgette à la menthe était délicieuse. Comme je l’ai prise à emporter, je l’ai mise au freezer avant de la manger. C’était exquis !

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Seul petit point d’amélioration, les repas sur place sont servis dans des assiettes en plastique avec des couverts jetables. Ce n’est pas super écolo même si je comprends le côté pratique.

Visite de Strasbourg… by night !

Je vous avais déjà présenté la cathédrale de Strasbourg, lors d’une précédente virée alsacienne. Je ne vous parlerai donc pas de ce joyau de l’art gothique dans ce nouveau billet, et me contenterai de vous proposer quelques photos… Oui parce-que bon, vous parler de Strasbourg sans vous montrer la cathédrale, est tout bonnement impensable !

Strasbourg

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A côté de la cathédrale, des sculptures récentes, représentant notamment une gargouille qui sort de terre en admirant l’édifice, ont attiré notre attention. J’ai trouvé la sculpture vraiment originale, et apprécié le fait qu’elle s’intègre dans l’espace en servant de banc… Elle est tout à fait à sa place au milieu des strasbourgeois et des touristes, qui dégustent une glace en regardant la cathédrale, flânent ou se bécotent sous les tilleuls…

Strasbourg

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Dommage que certains se sentent obligés d’ajouter leur trace sur des œuvres aussi jolies… mais bon, peut-on encore s’étonner ?

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A proximité de la cathédrale, la place Kleber est remarquable pour ses fontaines à jets, dans laquelle nous avons pu voir des enfants batifoler.

La place soit son nom au général strasbourgeois Jean-Baptiste Kléber, qui joua un rôle important lors des guerres de la Révolution française. On trouve sa statue au centre de la place, avec ses cendres conservées dans un caveau.

Strasbourg

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Au gré de notre balade, nous avons également aperçu le temple protestant, temple Neuf.

Et puis, nous avons rencontré l’église Saint Maurice, place Arnold, tout près d’un resto vegan dont je vous parlais dernièrement : VELICIOUS.

Avec son style néo gothique et son clocher très pointu, on la reconnait de loin (l’église, pas le resto vegan). Le soir, les enfants étaient nombreux à faire du vélo ou jouer au ballon sur la place, très agréable avec ses tilleuls qui apportent une ombre probablement bienvenue aux heures les plus chaudes !

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Nous ne nous sommes pas approchés de Saint Paul, que nous n’avons vue que de loin, depuis notre arrêt de tram.

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Dans un tout autre genre, un peu de street art…

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L’intérêt de cette photo ne réside pas dans le logo jaune, mais bien dans la façade joliment peinte. Vous l’aviez deviné !

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Et voilà pour notre tour nocturne… Ce fut bref, mais il y aura une suite, diurne et bucolique ! A bientôt !

Quand on s’appelle Simone, Corinne Naa

J’ai acheté Quand on s’appelle Simone un peu sur un coup de tête. Enfin, non c’était COMPLÈTEMENT sur un coup de tête en fait, puisque je n’en avais jamais entendu parler, et l’ai trouvé dans les promos du jour sur Amazon. Le résumé m’a plu, donc je me suis laissée tenter.

L’histoire est celle de Simone, vous l’aviez deviné, perspicaces comme vous êtes.

Lorsque nous la rencontrons, Simone n’est encore qu’une enfant, qui habite avec ses parents et sa grand-mère. Les premiers sont flics ; la mamie est retraitée. Son père est totalement flippé de tout, et donne des prénoms à ses couteaux. Sa mère est culturiste et passe sont temps à faire de la muscu et à s’enduire de tan.

Simone n’est donc pas vraiment tombée au sein d’une famille « classique », si tant est que la famille classique existe.

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Elle nous raconte sa vie à la première personne, son enfance, ses études, ses amours, et nous suivons sa drôle de vie comme si le film passait en accéléré sur un écran. Sur son premier mariage avec un imbécile, elle passe rapidement. On s’attarde un peu plus sur sa deuxième histoire, puis sur sa reconversion professionnelle, et sur son changement total de vie… On découvre les blessures qui ont parsemé son existence…

Les phrases sont simples, courtes, et donnent un rythme vraiment particulier au récit. J’ai eu du mal au départ, car j’avais l’impression de lire un résumé et de passer à côté des choses.

Et puis, très rapidement, je me suis laissée prendre au jeu, et j’ai eu de plus en plus de mal à lâcher mon livre quand venait l’heure de dormir…

L’auteure emploie des tournures amusantes, joue avec les mots, fait des comparaisons parfois vraiment tordantes. Elle nous conte une histoire qui n’est pas forcément toute rose, mais qui a le mérite d’avoir de nombreux rebondissements.

Simone est attachante, et l’on n’a qu’une envie, savoir ce qu’il va advenir de ce petit bout de femme…

Bien souvent je me suis regardée dans ses yeux.

Regardée oui, vue… jamais.

 

Il est difficile pour moi de vous dire en quoi ce roman est vraiment bon, et pourquoi je l’ai adoré, alors je vais vous dire qu’il est à part, et qu’il ne m’a pas rappelé d’autres romans que j’aurais pu lire avant lui… Et pour le reste, et bien à vous de voir si j’ai suffisamment piqué votre curiosité pour vous donner envie de le découvrir à votre tour… Je l’espère !

 

Owemba, le Café Royal bio venu d’Afrique

Chez Café Royal, le choix de ne manque pas, entre la gamme classique, les éditions limitées, et les cafés bio. C’est dans cette dernière gamme, que j’ai commandé Owemba, un café qui vient d’Ouganda, et est proposé comme ayant des « arômes fruités de baies rouges », avec également de « fines nuances de cacao ». Chouette programme pour ce breuvage d’intensité 3/10 (toujours selon Café Royal), certifié bio et commerce équitable (label bio suisse + label Max Havelaar).

Un peu de culture…

Comme j’aime bien profiter de mon blog pour m’instruire, j’ai regardé sur une carte où se situait précisément l’Ouganda. Mais oui je l’ai su, mais bon, j’oublie ! Ce pays d’Afrique de l’est, dont la superficie est plus ou moins identique à celle du Royaume-Uni, est voisin du Kenya, de la Tanzanie, du Rwanda, du Soudan du Sud, et de la République Démocratique du Congo. Sa capitale est Kampala. Il abrite une bonne partie du lac Victoria.

La population vit essentiellement de l’agriculture.

Alors, vous vous coucherez moins bêtes ? :-p

*

Revenons-en au café…

Pour ne pas s’y tromper, la boîte habituellement noire, est ici beige, imitation papier craft. C’est ainsi que l’on reconnaît la gamme bio.

Elle est ornée d’un chouette lion façon emblème. A l’intérieur, on découvre 10 dosettes en plastique violet. C’est bio, mais ne vous y trompez pas, elles ne sont pas compostables !

Le prix publique est de 3,09 €, mais chez CapsulesCafe, j’ai pu avoir mon petit paquet de 10 à 2,60 € seulement, en promo.

#café #bio

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Comme d’hab, les capsules Café Royal fonctionnent à merveille avec la Nespresso Citiz. Et je peux déguster un café qui pour moi a plutôt des arômes de cacao que de fruits rouges… Je lui trouve un côté rond en bouche, presque réconfortant.

Il embaume autour de la tasse_ce qui me plait toujours énormément_ et présente une acidité bien dosée, qui m’inspire la bergamote.

J’aime l’acidité, à condition qu’elle soit modérée, et aille de paire avec un café suffisamment corsé. Rien de pire qu’un jus de chaussette qui picote ! Malgré sa force (3/10) ce café est suffisamment fort, pour supporter l’acidité. Et pourtant, j’ai opté pour une tasse moyenne, façon double-espresso. Donc le jus n’était pas ultra concentré !

Ce café est tout à fait à mon goût, corsé juste ce qu’il faut, légèrement acide sans piquer la langue ni faire grimacer. J’ai plaisir à le boire en milieu de matinée, pour me redonner un coup de boost avant de me remettre dans mes dossiers !

 

La Vie en Temps de Paix

Sur Netgalley, j’ai été attirée par le titre de ce roman La Vie en Temps de Paix, à paraître en août chez JCLattès, et ai donc lu le résumé… Cela parlait d’Italie, donc forcément, j’ai demandé mon exemplaire numérique…

Mais malheureusement, je vous le dis tout de suite, ce fut un flop.

Non, ne pensez pas que ce roman est mauvais ; je ne pense pas que cela soit nécessairement le cas… mais il ne correspond pas à mes goûts. Trop de longueurs, de lenteurs… d’introspection… pas assez d’action… et surtout, un personnage central auquel j’ai trouvé peu d’intérêt.

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Ivo Brandani est un Ingénieur de soixante-neuf ans, qui travaille pour le compte d’une multinationale, sur le chantier de reconstruction de la barrière de corail de la mer Rouge. Alors qu’il rentre en Italie, il part dans ses pensées, et revit mentalement certains moments forts de son passé…

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C’est un livre long (592 pages), qui retrace une bonne partie de la vie d’un homme presque septuagénaire. Cette vie a été bien remplie, mais lui a apporté peu de joie. La raconter permet de raconter l’histoire du pays de celui qui l’a vécue, l’Italie, avec ses aberrations, sa bureaucratie, ses petits chefs…

Du coup, les pensées de Brandani sont plutôt de nature à filer le bourdon au lecteur.

Ajoutez là-dessus que la chronologie est parfois compliquée à suivre, et que je me suis demandée à plusieurs reprises si le passage que j’étais en train de lire se déroulait avant ou après celui que j’avais lu quelques pages en arrière… c’était trop pour moi.

L’auteur retranscrit totalement la divagation des pensées de son personnage. On ne perd pas de vue le fait qu’il est perdu dans ses souvenirs, mais c’est aussi cela qui m’a lassée. Dans le temps présent, rien ne bouge…

J’ai donc abandonné ma lecture, à peine avant d’atteindre le milieu du roman.

Je déteste faire cela, mais quand vraiment je n’accroche pas du tout à un livre et que je dois me faire violence pour l’ouvrir chaque soir, je finis par m’y résoudre.

La Vie en Temps de Paix aura été le deuxième livre abandonné en cours de route pour cette année… Pas de bol. Je ne le recommanderai pas, mais lirai néanmoins les chroniques des autres lecteurs, avec un intérêt accru. Je suis en effet curieuse de voir si je suis passée à côté de quelque chose…

 

 

 

Saint-Père, village de l’Yonne

De passage en Bourgogne le temps d’un week-end, nous avions trouvé une carte touristique, sur laquelle figuraient les principaux centres d’intérêts de la région. Et mon homme avait tout de suite repéré les Fontaines Salées à Saint-Père. Nous avons donc pris la voiture pour nous y rendre, et après quelques péripéties à cause de notre GPS qui n’était pas du tout à jour, sommes arrivés au village de Saint-Père, anciennement dénommé Saint-Père-sous-Vézelay.

Le village est vraiment charmant. Il correspond pas mal au cliché du joli petit patelin français, tel que les étrangers peuvent le rêver… avec de vieilles pierres, des vélos rouillés devant les maisons fleuries et partout, des échoppes d’artisans !

Saint-Père

Finalement, les fontaines salées se trouvaient à 1,5 km du village, et lorsque nous sommes arrivés à 12 h 40, la barrière d’accès était baissée. Nous n’avons donc pas visité ce lieu. Mais… si nous sommes arrivés « en retard » c’est parce-que nous avons été retenus à Saint Pierre. En effet, le village en lui-même méritait la visite !

D’abord, nous avons croisé l’atelier d’un tourneur sur bois, avec lequel nous avons papoté quelques minutes. Le Monsieur nous a montré ses créations, et comme l’homme le relançait sans cesse avec des questions techniques, la conversation a un peu duré. C’était vraiment très intéressant !

Nous aurions pu continuer sur notre lancée et passer à la saboterie, mais alors nous n’aurions plus eu le temps de visiter l’église…

Saint-Père

De loin, nous avions repéré un magnifique clocher gothique. Il était impossible de ne pas s’en approcher, tant l’édifice paraissait somptueux.

En effet l’église de Saint-Père est un véritable petit joyaux de l’art gothique. C’est bien simple, on croirait une cathédrale miniature ! Sa construction s’est étalée du XIIIème au XVème siècle. Le clocher mesure une cinquantaine de mètres.

Saint-Père

L’église de Saint-Pierre a connu les outrages du temps, comme sa voisine la Basilique de Vézelay. Mais tout comme cette dernière, elle fut restaurée par Viollet le Duc, à compter de 1840. Aujourd’hui elle semble ne rien avoir perdu de sa splendeur de l’époque. Elle surprend, si majestueuse au milieu d’un petit village de 300 âmes !

Même si à l’époque, le village était plus peuplé, il n’a jamais été pour autant une grande ville. La construction de l’édifice a vraisemblablement été rendue possible par la participation de nombreux et généreux donateurs.

Saint-Père

Le porche est sublime, et totalement représentatif de l’architecture gothique, avec ses arcs brisés, et ses croisées d’ogives. Dans le narthex (c’est l’entrée de l’église, sous le porche) se trouve un tombeau, de Dame Gaudri Guibourg » (1258). Il s’agit probablement de l’une des donatrices.

Saint-Père

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L’intérieur de l’église nous a tout de suite séduits, par sa clarté et la finesse des décors. La nef immaculée se termine sur un chœur entouré de cinq chapelles.

Saint-Père

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Si vous appréciez les belles églises, et avez l’occasion de passer dans les parages, alors je vous recommande vivement de faire un petit crochet par Saint Père, et de découvrir l’église, qui vaut réellement que l’on s’y arrête quelques dizaines de minutes…

Saint-Père

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