La Disparue de Noël – Rachel ABBOTT

Salut à Tous. J’espère que vous allez bien et vous apprêtez à passer d’excellentes fêtes, en pleine forme !

Aujourd’hui je vous retrouve avec grand plaisir, pour vous présenter un thriller édité par Belfond.

Il s’agit de La Disparue de Noël de la britannique Rachel ABBOTT.

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Je n’avais encore jamais rien lu de cette auteure. Mais le résumé présenté sur Netgalley a su me donner envie. On y découvrait que le livre était un thriller axé sur une histoire de disparition peu commune.

En effet, Natasha avait six ans lorsque sa maman a perdu le contrôle de la voiture, et s’est tuée sur le coup. La petite fille était avec elle, mais malgré les recherches, personne ne l’a jamais retrouvée. De longues années plus tard, Natasha réapparait, alors que son père David, a refait sa vie avec Emma, et est papa d’un petit garçon Ollie.

David est fou de bonheur, mais très vite le tableau qui aurait pu être idyllique, se retrouve obscurci. La jeune fille ne parle pas de ce qu’elle a vécu. Elle cache un lourd secret, et se referme totalement dès que l’on essaie de la toucher ou de la faire parler…

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il nous embarque sans attendre dans une histoire très intrigante. Dès le départ, l’apparition de Natasha, adolescente mutique, a de quoi glacer le sang. Je vous avoue que le premier soir, j’ai eu du mal à trouver le sommeil, car j’avais cette image de gamine silencieuse, qui fixe les gens sans que l’on puisse deviner quelles sont ses intentions. Cela a de quoi inquiéter !

Le récit est dense, car l’auteure a pris la peine de travailler le passé et la personnalité de différents personnages, et pas uniquement ceux de Natasha et David. Pour autant, je ne me suis pas perdue entre ces protagonistes, car ils sont très bien présentés, et que l’on n’a aucune difficulté à les situer les uns par rapport aux autres.

L’intrigue est bien là, et jusqu’au bout je me suis demandé comment tout cela allait se terminer… Il y a peut-être quelques longueurs vers la fin du livre, avant le dénouement, mais rien de dramatique.

Asti et les portes du paradis

C’est fou tout ce que j’ai à vous dire sur Asti, alors que je n’y ai passé qu’une journée ! Je ne m’attendais pas à découvrir tant de choses dans cette ville piémontaise… C’est d’ailleurs pour cela que j’ai été presque déçue, de n’y avoir prévu que deux nuits.

Je vous ai déjà parlé de la cathédrale, de la Collegiata San Secondo, de la tour Troyana, du Palazzo Mazzetti… Et il me reste encore des détails à partager avec vous. C’est parti ?

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Nostra Signora Porta Paradisi est plus qu’une église. C’est en fait un sanctuaire.

Outre l’église, qui était fermée lors de notre visite, on trouve un petit jardin, avec une mare aux poissons et tortues et une grotte. La grotte est une copie de celle de Lourdes.

Nous sommes arrivés par l’arrière, et avons d’abord découvert la grotte, devant laquelle sont installés de nombreux bancs, avant de nous diriger vers l’entrée de l’église, et de pouvoir contempler sa façade.

Asti

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L’église a été bâtie en 1902, en intégrant le bâtiment primitif. Son style roman-bizantin surprend, notamment grâce à sa coupole de 41 mètres, surmontée d’une vierge dorée.

J’ai trouvé le bâtiment vraiment original, très différent des autres églises, pourtant nombreuses, que nous avions pu visiter pendant ce voyage !

Toujours au centre ville, nous avons pu admirer la Torre Rossa, qui selon une vieille légende, aurait constitué la prison du saint patron de la ville, San Secondo, juste avant son martyr en 119. Il ne reste plus de témoins de cette époque pour l’affirmer avec certitude, mais les habitants y croient suffisamment pour surnommer l’imposante tour « Torre San Secondo ».

La tour a beaucoup évolué au cours des siècles, mais daterait du Iier siècle après JC.

On suppose qu’elle aurait fait partie du mur d’enceinte de la ville, dont elle aurait constitué une porte d’accès.

Aujourd’hui, elle mesure 31 mètres de haut, mais ne se visite pas. A Asti, seule la Torre Troyana se visite.

Asti

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Piazza Fratelli Cairoli, l’on peut admirer une statue équestre d’Umberto I (1844-1900), roi d’Italie (fils de Vittorio Emmanuele II).

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Nous avons ensuite visité le Santuario di San Giuseppe. Cette belle église fut imaginée à partir de 1927 et consacrée en 1931. Elle est donc relativement récente, mais la bouder pour cette raison serait à mon sens une erreur…

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Marre des églises ? Allez, changeons de registre… Vous saviez vous que le siège de l’entreprise Sacla se trouvait à Asti ? Et bien moi non, et je l’ai appris sur place ! L’entreprise a été crééé en 1939 à Asti, et propose des olives, des antipasti, mais aussi des sauces pour la pasta, et même des pâtes…

Aujourd’hui encore 100 % des produits Sacla sont fabriqués en Italie, sur deux sites, dont celui d’Asti !

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Cette parenthèse culinaire terminée, j’aimerais conclure notre visite par un petit tour piazza Roma, histoire d’admirer le palazzo Medici et la Torre Comentina.

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Il y a beaucoup de luminosité, donc mes photos sont très bof… mais bon, il fallait que je les partage malgré tout, car ce bâtiment est vraiment beau… Qu’en pensez-vous ?

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La porte du bâtiment étant ouverte, je n’ai pas résisté à la tentation d’y jeter un œil, voire deux… et j’ai bien fait.

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Super chouette, non ? Et bien imaginez que dans ce bâtiment, il y a un salon de coiffure, et que l’intérieur du salon est décoré dans le même thème. J’ai pu constater cela car une cliente est entrée pendant que nous étions dans le hall…

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Quant à la tour_encore une tour !_ elle date du XIIIème siècle, et mesure 38,55 mètres de haut. L’anecdote, c’est que fut un temps, la tour a servi de poste d’observation, pour arbitrer le palio d’Asti, mais celui-ci se tient désormais trop loin, piazza Alfieri !

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Un dernier petit passage dans la rue commerçante, et nous quittons Asti… mais ce n’est qu’un au revoir ! A presto !

Les Palais de Carrara

Moi j’aime l’Italie. Vous le saviez, non ?

Donc quand mon club de jeux a acheté Les Palais de Carrara, je n’ai pas cherché à en savoir plus, et j’ai levé le doigt pour découvrir ce jeu !

Un peu de culture (mais pas trop non-plus)

Carrara est une ville italienne, située en Toscane. Son nom est immédiatement associé au marbre, puisqu’elle possède des carrières exploitées depuis l’époque romaine. On en extrait le fameux marbre de Luni, un marbre blanc peu veiné.

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En bref…

Dans Les Palais de Carrara, nous incarnons chacun une famille, qui va acheter du marbre et bâtir des monuments dans différentes villes, en vue de les rendre de plus en plus prestigieuses, et d’éblouir le roi.

Ce n’est pas un jeu de coopération, bien au contraire, puisque les joueurs s’affrontent, et que chacun va essayer de prendre les autres de vitesse !

Ceux qui aiment l’interaction vont être servis.

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Quelques points techniques pour commencer …

Le jeu distribué par Asmodée, est sorti en 2012. Il se joue de 2 à 4 joueurs, à partir de 10 ans.

A noter, il y a deux niveaux de jeu ! Le premier niveau permet de se familiariser avec les mécanismes, pour pouvoir ensuite découvrir le niveau supérieur.

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Comment joue t-on ?

Pour scorer, il faut construire des bâtiments en marbre, en optimisant au maximum ses dépenses.

En effet, le marbre est mis en vente sur une roue des ressources, et sa valeur décroit au fur et à mesure, lorsqu’il n’est pas acheté.

Il faut donc arriver à doser, pour ne pas dépenser trop dans ses approvisionnements.

Différentes couleurs de marbres sont proposées aux acheteurs : blanc, jaune, rouge, vert, bleu et noir. Selon la ville dans laquelle on souhaite bâtir, toutes les couleurs ne sont pas autorisées.

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#boardgame

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Ci-dessus, à droite vous voyez le plateau central, avec la roue des ressources. En bas, à gauche, il s’agit du plateau individuel, sur lequel nous allons bâtir.

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Carrara

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Ici, vous voyez les villes de Pisa et de Lucca. A Pisa, nous pouvons bâtir uniquement avec du marbre blanc ou jaune. A Lucca, nous retrouvons les mêmes couleurs, et le rouge également.

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#j2s

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Des bâtiments sont disposés au centre de la table. Ils ont une valeur unitaire allant de 1 à 5 selon le nombre de blocs de marbre qu’il faudra dépenser pour les réaliser. Ils sont de différents types : palazzo, porta, castello

Chaque joueur ne peut bâtir qu’un bâtiment à la fois, par tour de jeu.

Voici ci-dessus, mon premier bâtiment, construit à Lérici, avec des marbres de toutes les couleurs (5 marbres au total). C’est un beau palazzo

Si je décide d’évaluer ma ville de Lérici (ce qui n’est pas possible en l’état car j’ai trop peu de bâtiments), je calcule 1 sous, multiplié par le nombre de blocs de marbre sur la tuile (5) –> 5 sous !

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Bon. Et comment score t-on précisément ?

 

A chaque tour de jeu, les joueurs ont le choix entre 3 actions :

-acheter des blocs de marbre,

-construire un bâtiment,

-scorer un type de bâtiment ou une ville.

 

Les deux premières actions sont assez simples à comprendre. La troisième revient en fait à inviter le roi à venir admirer une ville ou des bâtiments d’un certain type, pour recevoir une récompense.

Si j’ai bâti différents monuments dans la ville de Pisa par exemple, je peux choisir d’évaluer la ville, et de récolter les points qui sont rattachés à celle-ci. Cela me permettra de scorer, et les autres joueurs ne pourront plus faire évaluer Pisa après moi.

Pareil pour les bâtiments. Je peux faire évaluer tous mes palazzi, et empocher les points de victoire et l’argent correspondant. Mais les palazzi que je construirais ensuite ne me rapporteraient plus rien (et cela n’empêche pas mes adversaires de faire évaluer leurs palazzi par la suite).

Il faut donc savoir scorer au bon moment, surtout pour les villes ; pas trop tôt pour ne pas marquer trop peu de points, mais pas trop tard non-plus, car on risquerait de se faire devancer par les autres joueurs !

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#j2s #Carrara

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Et voici Lérici après quelques tours, quand je l’ai évaluée. J’ai gagné 10 pièces. Mais j’ai eu de la chance que les autres joueurs ne tiltent pas et me laissent bâtir autant sans évaluer la ville avant moi !

Ce jeu est à la fois joli visuellement, et plaisant à découvrir. Il se prend vite en main, et on s’amuse dès la première partie. Je le trouve idéal pour des joueurs débutants, pour changer des habituels Colons de Catane et Âge de Pierre ! C’est à mon sens, un bon jeu d’initiation.

 

 

Régal des bateliers – Jardins de Gaïa

Régal des Bateliers est un thé vert aromatisé, que m’a fait découvrir Karine, ma e-copine fan de thés.

Comme tous les thés de la marque Jardins de Gaïa, il est bio. 100 grammes de thé en vrac, vendus dans une jolie boîte métalliques coûtent 9,50 € ; un prix correct pour du bio sachant qu’en plus cela inclut la boîte réutilisable.

Sans plus attendre, voici la liste des ingrédients (les * signalent ceux qui sont issus de l’agriculture biologique) :

Thé vert*, arômes naturels (rhubarbe* 5%, poire* 4%), pétales de roses*. *Issu de l’agriculture biologique.

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Dès que l’on verse une cuillère de thé dans l’infuseur, on perçoit un parfum très gourmand, où la poire domine.

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Régal des Bateliers #théVert des @lesjardinsdegaia #teatime

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Attention, ce thé ne doit surtout pas infuser trop longtemps ou dans une eau trop chaude. Au delà de 80°C son goût vire franchement, et on a l’impression de boire une infusion de gazon franchement coupé ! Pareil si vous oubliez l’infuseur plus de 3-4 minutes.

Je vous conseille de chauffer l’eau à 70-75°C et de plonger le thé dedans pendant 3 minutes, 4 au maximum.

Vous pourrez ainsi savourer un thé léger, délicatement parfumé à la poire. Honnêtement, je n’ai pas repéré la rhubarbe. J’ai surtout noté la poire. Mais peut-être que le mélange des deux donne ce goût de poire pas trop sucré. Sans rhubarbe le goût aurait été plus édulcoré ?

Au final, j’aime bien ce thé, même si je trouve que les arômes restent un poil trop discrets… Je le préfère le matin au petit-dèj, ou en pause au milieu de la matinée ou de l’aprem, quand les papilles sont plus « disponibles », moins saturées qu’après le repas !

Et vous, l’avez-vous déjà goûté ?

C’était mieux avant !

Qui n’a jamais entendu cela ? C’était mieux avant. Y’avait pas tous ces problèmes…

L’auteur a voulu se faire une opinion sur le sujet, et vérifier si vraiment, nos ancêtres vivaient mieux que nous.

Il a pour cela analysé leur quotidien, et comparé avec le notre, en s’intéressant à la vie de famille, à l’habitation, au travail, aux loisirs, aux finances, mais aussi à la politique, à la religion, et à divers autres thèmes qui font notre vie telle qu’elle est.

Cela donne un livre incroyablement documenté, mais également très plaisant à lire.

9782709660730-001-T

Jean-Louis Beaucarnot est Généalogiste. Il a écrit divers ouvrages, notamment  Comment vivaient nos ancêtres, paru en 2006.

J’ai réellement pris un grand plaisir à lire ce livre. Ce n’est pas un roman, et pourtant on se plonge dans l’existence de nos ancêtres, que ce soient ceux d’il y a une centaine d’années, ou carrément ceux du Moyen-Âge, avec délice. J’ai appris énormément de choses en lisant cet ouvrage, le tout sans jamais m’embrouiller les pinceaux ou en avoir marre.

C’est une belle lecture, qui plaira aux curieux, et pourra constituer une belle idée de cadeau à glisser sous le sapin !

Vous trouverez Nos Ancêtres étaient-ils plus Heureux ? en format numérique, ou en livre papier, aux éditions JC Lattès.

 

Ambiance neigeuse

Salut à Tous ! Ce matin j’ai eu la surprise de me lever et de constater qu’il neigeait dehors (il est rare qu’il neige dedans me direz-vous). Par réflexe, j’ai d’abord été plutôt emmerdée par la chose, car j’ai horreur de conduire sur les routes enneigées ; et à partir d’un flocon sur la chaussée je considère qu’une route est enneigée. Mais ensuite, j’ai pensé que cela pourrait être une bonne idée de sortir faire quelques petites photos…

Neige

J’ai donc revêtu ma tenue de reine des neiges… la vraie, pas la robe à paillettes, et j’ai fait un petit tour de 45 minutes, appareil photo à la main.

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Visiblement, je n’étais pas la première à sortir à 9 heures un samedi… mais bon, disons que j’étais le premier bipède. C’est déjà ça !

Neige

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Mon appareil photo (c’est un petit Canon compact) n’aime pas trop avoir froid. Il a une fâcheuse tendance à forcer sur le rose, et à faire des photos toutes tristounes, alors qu’en vrai la luminosité était bien là !

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Il n’y avait guère que le liquidambar qui avait gardé ses feuilles à l’arboretum.

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Étonnamment il ne faisait pas si froid que cela. Bien habillée, je n’ai même pas frissonné du tout. Mais j’ai malgré tout bien apprécié de rentrer à la maison, et maintenant je vais patienter le temps que les chasse-neiges nettoient la chaussée, pour ressortir faire mes achats de Noël !

Et vous, quel est votre programme du week-end ? Je vous souhaite de bien profiter ! 🙂

Mantova, et si on y retournait ?

En 2016, nous avions préparé un petit road trip italien, qui nous avait menés de Biella tout au nord, jusqu’à Bologne, au nord-est. Nous avions beaucoup aimé les différentes villes visitées, mais avions parfois regretté de manquer de temps à certains endroits. A Mantova par exemple, nous n’étions restés qu’un après-midi, et étions repartis avec une sensation d’avoir un peu bâclé la visite…

C’est pourquoi quand l’occasion s’est présentée de revenir dans la ville, nous l’avons saisie !

Mantova est une ville du nord de la péninsule, capitale de la province du même nom, en Lombardie.

La grande originalité de Mantova, est son système de défense, imaginé au XIIème siècle par l’Architecte et Ingénieur Hydraulique Alberto Pitentino. En effet, la ville était entourée par des lacs artificiels, issus du fleuve Mincio !

Ces lacs portaient chacun un nom : Supérieur, du Milieu, Inférieur et Paiolo.

Mantova 2017

 

Mantova 2017

En arrivant à Mantova, cette configuration presque insulaire surprend, même s’il ne reste plus que trois des quatre lacs d’origine, les inondations du XVIIème siècle ayant contraint à assécher le lac Paiolo.

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Mantova est touristique, donc même en août elle ne dort pas ! Certaines boutiques sont prises d’assaut, notamment celles qui vendent les spécialités de la ville.

Mantova 2017

La tour de la Gabbia, en travaux, vue de la piazza delle Erbe

 

Mais nous restons dans les terres, et en août, la plupart des habitants sont partis à la mer. Vous le voyez sur mes photos, ce n’est pas la cohue, et la visite reste vraiment plaisante !

Il y a des restos à touristes, qui proposent des pizze toute la journée (rappelons que la pizza vient de Naples, et se savoure plutôt le soir. Les italiens la mangent aussi le midi, mais en général ils l’achètent alors en tranche et à emporter).

Mantova 2017

Le Duomo est fort joli. Nous n’avons pas visité l’intérieur cette année, ni la Rotonda (surprenante église toute ronde, qu’il vous faudra absolument découvrir) mais avons préféré retourner à la basilique Sant’Andrea qui nous avait marqués l’an passé. Elle est très grande, avec un plafond peint en trompe l’œil. On pourrait le croire en relief, et finir par vraiment douter de ce que l’on voit.

Au bout de la nef, se trouve parait-il un échantillon du sang du Christ…

La construction de la basilique a débuté en 1472.

Mantova 2017

Mantova 2017

Mantova 2017

Mantova 2017

Mantova 2017

Basilique Sant’ Andrea

Croyants ou non, je vous conseille un petit passage par la basilique, car elle est réellement superbe et ne vous laissera pas… de marbre ! Personnellement, je la trouve encore plus belle que la cathédrale.

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Retour au Duomo…

Parlons un peu de la Cathédrale, quand-même… Elle a quant à elle été reconstruite au XVIème siècle, après qu’un incendie a détruit le premier édifice. D’une façade gothique, elle est passé à une façade baroque, en marbre de Carrare, un marbre blanc presque dépourvu de veinage.

Si vous décidez de prendre un petit café glacé à Mantova, installez-vous en terrasse piazza Sordello. C’est d’ici que vous profiterez au maximum des beautés de la ville, puisque vous pourrez contempler à la fois la cathédrale, le palais ducal, et la torre della Gabbia.

Il est d’usage de donner la hauteur des tours, donc sachez que celle-ci mesure 52 mètres. C’est honorable, mais nous en avons vu de bien plus hautes pendant notre séjour italien.

Gabbia signifie cage en italien, et si la tour a hérité de ce nom, ce n’est pas un hasard, car il y a bien une cage qui fut installée sur sa façade au XVème siècle, à la demande de Guglielmo Gonzaga. La cage servait à enfermer les malfaiteurs, à la vue de tous. Des témoignages rapportent que l’un d’eux y est restés trois mois !

Jusqu’à présent, la tour de ne se visitait pas. Mais… depuis juin 2017 elle est en travaux, pour permettre justement d’accueillir les visiteurs, et leur offrir une belle vue sur la ville. Intéressant, non !?

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La cathédrale de Mantova

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Torre della Gabbia

Mantova 2017

Mantova est un petit bijou de la Renaissance, façonné par la famille Gonzague.

Le palazzo Ducale, situé à côté de la cathédrale, a été construit à partir du XIVème siècle. Un jour c’est certain, nous prendrons le temps de visiter l’intérieur, pour admirer les peintures qu’il abrite… Mais ce jour là, nous avons préféré déambuler en ville, et nous égarer volontairement dans les petites rues… S’égarer reste un bien grand mot, car Mantova n’est pas grande, et il faudrait vraiment le vouloir pour se perdre, même pour moi qui n’ai absolument aucun sens de l’orientation !

Mantova 2017

À Mantova, le centre est réellement petit et se parcourt facilement à pied. Il y a diverses boutiques, surtout des chaines (Jennyfer, Kiko). À noter : la librairie Libraccio vend de nombreux livres d’occaz !!

Mantova 2017

Mantova 2017

Oups… on dirait que j’ai un peu craqué…

J’ai passé un certain temps dans les rayons de Libraccio, toute frétillante ! Il faut dire qu’en Italie les livres sont assez chers et que le moindre « tascabille » (livre de poche) vaut tout de suite 9-10 €… Donc là je me suis fait plaisir !

https://www.flickr.com/photos/63296507@N04/35755362953/in/album-72157685143857214/

Un dernier panoramique du château San Giorgio, bâti à la fin du XIVème siècle, et hop nous sommes repartis, ravis de notre seconde visite… Oui, il faudra aussi que nous visitions le château un jour, car l’on entend énormément de bien des tableaux qui y sont exposés… C’est noté, nous reviendrons à Mantova !

Pas la penne d’être Vg pour les adorer !

Ouh la la j’ai fait fort sur le titre tout en jeu de mot ! Ne partez pas, je vous promets que la suite de l’article sera plus sérieuse (mais pas trop non-plus) !

Aujourd’hui je vous parle de pâtes aux lentilles que j’ai achetées chez Carrefour, dans la gamme Veggie.

 

Prix

2,29 € la boîte, ce n’est pas super cher à première vue. Mais en empoignant le paquet, je me suis tout de suite dit « Mais, elle est minuscule cette boîte ! » Et oui, 250 grammes contre 500 grammes en général, pour l’équivalent en pâtes classiques… Pour se rendre mieux compte, un paquet de 500 grammes de Penne Barilla coûte 0,79 € chez Carrefour. En version bio, 1,56 €… Donc finalement, ces penne de lentilles sont relativement coûteuses, oui. Je pense que c’est bien vu de faire des paquets de 250 grammes, car s’il avait fallu mettre 4,60 € pour un paquet de 500 grammes, je ne l’aurais jamais fait ! C’est psychologique…

A moins d’avoir vécu sur Mars les 3-4 dernières années, vous n’avez pas pu ne pas remarquer que le végétarisme était super à la mode en ce moment. Toutes les marques s’y mettent et sortent des aliments végétariens, de Herta à Aoste, en passant par le Gaulois, Bonduelle, et même Mac Donalds qui a lancé son veggie burger tout dernièrement. Les marques de distributeurs ont également voulu leur part du gâteau veggie, à l’image de Carrefour, qui propose entre autres, des pâtes à base de légumineuses. A ce jour, on a le choix entre :

*les macaroni de pois chiches,

*les penne de lentilles corail,

*les fusilli de pois cassés.

Pourquoi une gamme veggie ?

Ba oui parce-que si on réfléchit deux secondes, les pâtes classiques ne sont composées que de farine de blé dur et d’eau, et sont donc végétariennes…

Oui mais… dans les légumineuses il y a bien plus de protéines que dans le blé, surtout le blé raffiné… donc les végétariens ont intérêt à intégrer ces féculents à leur alimentation… Futé, non ?

Ces pâtes sont composées de farine de lentille corail, et c’est tout.

Elles apportent apportent 335 kcalories aux 100 grammes (on parle ici de 100 grammes de pâtes avant cuisson), quand des penne de blé en apportent environ 360 pour la même quantité. C’est sensiblement la même chose. Mais, elles sont moins riches en glucides (52 grammes contre 71) et plus riches en protéines (25 grammes contre seulement 12 dans les pâtes classiques). Et ça, c’est bien. Elles sont également riches en fibres, qui rassasient et facilitent le transit… (6 grammes contre 3 dans les pâtes de blé classiques).

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Va #penne

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Alors je ferai court ; ces pâtes sont pratiques à préparer (comme les pâtes classiques, on fait bouillir l’eau, on laisse cuire, et on égoutte), et m’ont beaucoup plu pour leur goût. Elles sentent la lentille corail, donc si vous aimez ça, et bien vous aimerez ces pâtes. En revanche, elles n’ont nullement la texture des pâtes de blé. Quel scoop !

Lorsque l’on cherche à les piquer à la fourchette, elles ont tendance à se casser. Et puis elles sont beaucoup plus farineuses en bouche.

Pas de mystère, on ne peut pas faire des pâtes de blé sans blé. Bah oui. Cela vous étonne ?

Donc, j’aime ces pâtes de lentilles, mais je les cuisine en sachant que ce ne sont pas des pâtes de blé. C’est à dire que j’adapte mes recettes, et ne calque pas une recette de pâtes classique.

Bien-sûr, on peut servir ces pâtes avec une simple sauce tomate, du pesto, ou encore du fromage. Mais je trouve plus fun d’inventer d’autres recettes… Par exemple j’ai trouvé délicieux de faire sauter quelques légumes (haricots verts, petits pois, oignons) au wok, avant de les servir avec mes penne, et d’ajouter un peu d’huile de coco pour le côté exotique. C’était délicieux, et je pense tenter une prochaine fois avec une sauce curry…

Et vous, vous avez déjà testés les pâtes sans blé ? Quelles sont vos favorites ?

 

Les Semeurs de Bonheur

Encore une fois, c’est ma Mum qui prend le clavier, pour vous présenter Les Semeurs de bonheur, paru chez Librinova.
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« J’ai aimé, sans plus ; un peu simpliste à mon goût, c’est facile à lire, 
vite lu, on passe un bon moment mais si le livre était plus long,  on 
s’ennuierait vite parce-que tout se passe trop bien. Cela se passe 
rarement comme ça dans la vraie vie.
 
Un livre à lire quand on ne veut pas se prendre la tête mais juste lire 
pour lire et passer un bon moment ; c’est déjà très bien en soi. »

Les semeurs de bonheudCécile Pardi, de quoi cela parle ?

Perrine Delafoye, 50 ans, comptable, se retrouve au chômage.
Malgré ses recherches actives et les encouragements sans faille de son époux, elle cède petit à petit au découragement, traînant pendant des heures sa déprime et ses déceptions devant son ordinateur .
Mais une rencontre avec Fanette, petite chienne apparemment abandonnée va changer le cours de sa vie. Puisqu’elle a du temps libre, Perrine décide de le passer à faire du bien autour d’elle. C’est décidé, elle rendra les gens heureux par de menues actions et le plaisir qui en résultera la rendra heureuse en retour.
Elle invente donc les MMB, les missions de bonheur bilatéral.
Fanette l’accompagnera dans ses missions.
*
Pas de grande littérature, l’histoire est simple, pleine de fraicheur et de bons  sentiments.
Perrine, c’est peut être madame tout le monde, celle par qui de nombreux thèmes vont être abordés : les relations humaines, le chômage à la cinquantaine, la solitude, mais aussi l’entraide, la débrouille, la résilience.
Le personnage est sympathique, le ton est léger, le style poétique et apporte au lecteur un message d’espoir dans une situation qui pourrait virer au cauchemar «dans la vraie vie ».
Notons que Perrine a beaucoup de chance (un peu trop peut-être ) : un mari compréhensif, patient et aidant, et sa vie est jalonnée de rencontres avec de belles personnes qui vont l’aider et la soutenir dans sa quête du bonheur pour les autres à tout prix.
Un livre sympa, sans plus.

Winter Garden Bergamo

L’hôtel Winter Garden de Bergamo est un 4 étoiles italien doté d’un espace wellness.

C’était l’étape la plus luxueuse de notre séjour estival. L’homme l’avait choisie pour le spa justement. Nous avions payé 75 € pour une nuit en chambre double avec un accès wellness et le petit-dèj.

Je vous l’ai déjà dit, mais pour ceux qui lisent en diagonale (hannn !!) et pour les lecteurs occasionnels, je suis sympa, je me répète :

En Italie aux alentours du 15 août, les villes éloignées de la mer sont délaissées au profit des stations balnéaires. On peut profiter de très beaux hôtels, à des prix vraiment beaucoup plus bas que le reste de l’année…

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

Cet hôtel est proche de l’aéroport Orio al Serio, et donc il vise plutôt une clientèle d’affaires, massivement en congés en août !

Le parking sous-terrain est énorme, bien agencé avec des places isolées pour les inquiets qui fuient les coups de portières. Il est gratuit.

Le lobby est immense, et on y trouve un petit salon où l’on peut s’installer pour lire la presse du jour. Il y a aussi des ordinateurs avec accès internet, et bien-sûr le desk.

L’accueil est multilingue, efficace mais un poil trop formel à mon goût. Il s’agit d’un hôtel business donc cela n’a rien de surprenant, même si en août il est clair que la clientèle est essentiellement constituée de touristes comme nous qui profitent des prix cassés.

Lors de notre arrivée il ne restait qu’une chambre pour personne à mobilité réduite de prête. On nous a proposé cette chambre en nous précisant qu’elle différait des autres par sa douche ouverte uniquement. Comme nous étions pressés de profiter du spa, nous avons accepté cette chambre au lieu de patienter pour en avoir une autre.

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

Bon. En fait, à refaire nous aurions dû patienter. Car la douche ouverte était une vraie plaie. Nous avions beau faire attention, à chaque douche nous inondions toute la salle de bain. Le matin j’ai même eu un geste malheureux qui a envoyé voler le rouleau de papier toilette dans l’eau de la douche ! Grmfff !

À part cela, la salle de bain était vaste et bien aménagée…

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

La chambre était très grande et au sol le parquet stratifié sombre me plaisait bien.

Nous avons mis nos affaires dans le minibar, au frais.

Rien à redire sur la propreté, ni sur la qualité de la chambre. La literie était impeccable, propre, confortable, avec un énorme lit et deux oreillers par personne.

Nous avions des petites lumières de chaque côté du lit, et chacun un interrupteur pour éteindre et allumer la lumière sans sortir de sous la couette. Le pied !

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

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Après avoir enfilé nos tenues de sport, nous nous sommes mis en quête du wellness center… Et il était assez bien caché je dois dire.

Car cet hôtel ne dispose pas d’un ascenseur, mais de deux… euh non trois… Mmm je ne sais plus. En fait, c’est comme dans le métro, pour aller à certains endroits, il faut prendre un ascenseur, puis en changer. Vous avez des correspondances d’ascenseur !

Ne riez pas, mais la première fois après avoir monté un étage, redescendu deux étages, parcouru de long en large plusieurs couloirs… nous nous sommes résolus à demander de l’aide à un membre du personnel. C’est là que nous avons compris qu’il y avait plusieurs ascenseurs !

Une fois le wellness center trouvé, impossible de localiser la salle de sport… qui était en fait dans le spa. Enfin, plus précisément, une même porte permet d’accéder au spa, et à la salle de fitness !

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

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Une dame très souriante nous a accueillis et nous a escortés jusqu’à la salle de sport. Elle est petite et pas super attirante (la salle, pas la dame). En effet, les murs sont blancs et à part une grosse horloge, il n’y a rien de spécial à regarder.

On trouve des appareils Technogym d’assez bonne qualité, mais pas de la toute dernière génération avec télé intégrée. Non, si vous voulez vous divertir pendant votre footing sur tapis, il faudra amener un smartphone ou un lecteur de musique !

Malgré tout, un tapis de course, un vélo et un elliptique sont à disposition, ainsi qu’un tapis en mousse, une machine multi-usage pour la musculation, et un balon de gym. C’est mieux que rien ! Mais on pourrait s’attendre à une salle un peu mieux agencée vu le niveau de standing de l’hôtel.

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

Le spa est beaucoup plus satisfaisant… Imaginez un peu… après avoir fait un détour par les vestiaires pour nous mettre en maillot de bain, nous avons découvert une superbe petite piscine entourée de transats… Le bassin est petit certes, et prévu clairement pour la détente, plus que pour la natation. Mais cela tombait bien, c’est ce que nous cherchions !

Une fois que nous avons bien pataugé et profité de la douche massante, nous sommes sortis pour tester la ice fall, une douche installée en face d’une chute de glaçons ! C’était la première fois que nous voyions cela… un bouton permettait de faire tomber de la glace pillée dans un réceptacle. Ensuite nous prenions la glace pour nous frotter le corps ! Revigorant !

Il y avait aussi une douche sensorielle, un hammam et un sauna ! Là je peux vous dire que nous en avons largement profité et sommes ressortis totalement détendus !

Et comme si cela ne suffisait pas, on trouvait dans le spa, entre le sauna et le hammam, une petite table avec à disposition, des fruits secs, des pommes et de la tisane !

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

Sortons du spa, et repartons vers notre chambre… Une petite bibliothèque est à disposition, avec quelques ouvrages à feuilleter sur place. Ce n’est pas du book crossing, car les livres ne sont pas à emporter. Mais cela reste sympathique.

Enfin, notre tarif incluait le petit-dèj buffet…

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

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C’est un sublime buffet continental, probablement l’un des plus beaux que nous ayons testé à ce jour… avec : soissons chaudes (cafés, lait, thés), boissons froides (jus de toutes sortes), charcuterie, yaourt, œufs durs, œufs brouillés, fruits frais (pastèque, melon,…), fruits au sirop, pruneaux, noix (cajous notamment), miels, confitures, pâte à tartiner, viennoiseries, pains, …

Seul petit hic, l’accueil était un peu froid, avec des serveurs à l’air guindé pas souriants du tout…

Mais cela ne nous a nullement coupé l’appétit ! Et une fois repus, nous avons fait un petit tour sur les toits, pour profiter du joli soleil bergamasque !

Winter C'Garden Hotel #Grassobio

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Jolie terrasse, accessible depuis la salle de petit-dèj

Notre séjour d’une nuit à l’hôtel Winter Garden nous a beaucoup plu. Le gros plus de l’hôtel est son spa, vraiment agréable. Attention cependant, l’accès n’est pas totalement libre. Avec notre nuit en chambre classique, nous n’avions qu’un seul accès par exemple pour la durée totale du séjour.

L’hôtel est vraiment bien pensé, avec des chambres aussi jolies que fonctionnelle. Et de là, on peut visiter la ville de Bergame, mais aussi faire du shopping au centre commercial Orio Center (l’un des plus grands d’Europe), ou encore voler vers d’autres horizons !

Pour plus d’infos, c’est par ici !