Pure Origine Sumatra, de Lobodis

Ciao a Tutti!

Aujourd’hui je vous propose une petite dégustation de café, avec une capsule compatible Nespresso de chez Lobodis.

Sumatra est présenté comme un café puissant et épicé, d’intensité 12/12.

Il provient de la région de Mandelhing, au nord de l’île indonésienne de Sumatra. Cultivé dans les montagnes d’une région volcanique, c’est un arabica atypique, qui promet des notes chocolatées et épicées.

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Petite aparté si vous le permettez, pour parler de ce terme que l’on connait tous parfois sans le connaître : ARABICA.

Il s’agit de la variété du café et elle dépend de l’arbuste sur lequel ont poussé les grains de café. En l’occurrence, l’arabica provient du coffea arabica. L’autre variété la plus connue et le robusta, qui provient du coffea canephora.

Comme son nom l’indique, le robusta est un arbuste robuste, dont la culture nécessite moins d’entretien que celle de son « rival ». Mais il produit un café beaucoup plus corsé, plus amer. L’arabica est plus répandu, car il offre un éventail de saveur bien plus étendu. Son goût est généralement plus fin. Et enfin, il contient moitié moins de caféine que le robusta.

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Revenons à notre café Lobodis (un arabica je le rappelle), et enchaînons sur des considérations plus terre à terre : le prix ? Que l’on achète les capsules par 40, 60 ou 100, elles reviennent toujours à 0,336 € l’unité.

La capsule est en plastique noir, avec une partie plus souple, que la machine Nespresso perfore sans difficulté particulière. J’apprécie que l’on puisse lire « Sumatra 12 » sur chaque capsule. Cela me permet de ranger les capsules dans ma bonbonnière, sans avoir à conserver l’emballage pour me rappeler de quel café il s’agit.

Les dosettes sont emballées ensemble dans un même sachet. Là encore cela me plait, pour le côté écologique. Je n’apprécie pas du tout les capsules emballées individuellement, qui produisent des kilos de déchets ! (En plus j’ai la flemme d’ouvrir les petits sachets individuels).

Ce café est certifié Bio et Equitable (Max Havelaar).

Assez parlé. Si on le buvait ce café ?

Je l’ai préparé dans ma tasse fétiche, que j’ai remplie de façon à préparer un café long.

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#café #coffeetime #Lobodis

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La mousse est bien présente, sans être trop épaisse (et donc trop fake).

Dès la première gorgée, je peux valider le côté atypique de ce café ! Il est relativement acide, mais d’une acidité qui me convient tout à fait, car elle est couplée à une vraie intensité.

Je perçois des notes citronnées, qui évoluent vers un petit goût épicé. Ce café reste bien en bouche. Il est très présent.

En revanche, je n’ai pas reconnu les notes chocolatées qui étaient annoncées. Cela n’empêche que j’apprécie beaucoup ce café. J’ai plaisir à le boire en milieu de matinée au bureau, pour une pause aussi réconfortante que dynamisante !

C’est un excellent café, qui devrait conquérir les amateurs de boissons corsées. A côté de lui, mes autres capsules du moment m’ont semblé bien tristounettes…

Je vous laisse, sur une vidéo de Sumatra qui coule au ralenti. 🙂

Basilique St Ferjeux – Besançon

 

Cette année pour les journées du patrimoine, nous avons voulu jouer les touristes dans notre ville, et participer à une visite guidée de la basilique de St Ferjeux.

J’ai toujours trouvé cette église absolument magnifique, avec sa façade majestueuse. Mais je crois que je n’avais encore jamais poussé la porte pour découvrir l’intérieur de l’édifice !

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Dommage, il faisait froid et gris ce jour là, donc les photos ne rendent pas forcément très très bien… 

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Tout d’abord, il faut préciser que la basilique est dédiée à Saint Ferjeux et Saint Ferréol, deux saint évangélisateurs, originaires de Grèce. Les deux envoyés de l’évêque de Lyon avaient pour mission de fonder l’église catholique de Vesontio (Besançon) à la fin du IIème siècle.

Arrêtés sur ordres du gouverneur romain Claude, dont ils avaient semble t-il tenté de convertir la femme, ils furent martyrisés et décapités, le 10 juin 212.

Saint Ferjeux et Saint Ferréol sont devenus les saints protecteurs de Besançon. Et la basilique dont je m’apprête à vous parler, fut bâtie sur la grotte dans laquelle ils vécurent pendant leur mission.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

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La basilique est beaucoup moins ancienne que l’histoire que je viens de vous résumer. Sa construction débuta en 1884, et fut confiée à l’Architecte franc-comtois Alfred Ducat.

Son style romano-byzantin marque l’œil. On reconnait les caractéristiques de l’art roman, rendu ici particulier par son mariage avec des éléments d’architecture beaucoup plus orientaux.

Basilique St Ferjeux

A l’origine, les basiliques étaient des bâtiments civils, que l’on rencontraient à Rome notamment. Je vous en avais parlé lors de ma visite du forum romain, au sujet de la basilique de Maxence et Constantin.

Avec le temps, le terme a évolué, pour désigner des églises privilégiées, reconnues par le Pape pour différentes raisons. Une église reçoit le titre honorifique de basilique car elle est importante, en raison d’un pèlerinage qui y fait étape, de la présence de reliques, ou d’un culte spécifique (processions…).

Les basiliques mineures sont à distinguer des basiliques majeures, qui sont au nombre de quatre et toutes situées à Rome.

Basilique St Ferjeux

Saint Ferjeux est une basilique, qui accueillait de nombreux pèlerins. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle possède un narthex, sorte de sas entre l’extérieur et l’intérieur de la basilique. Le narthex est un lieu de transition, qui était toujours ouvert autrefois, pour permettre aux pèlerins de voir les reliques même quand l’église était fermée, et les accueillir le temps d’une courte pause ou d’une nuit.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Il y a quelques années, la basilique de St Ferjeux a été vandalisée, donc les reliques jusque là exposées sous l’autel ont été déplacées dans la crypte.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

L’intérieur de la basilique est superbe, toujours en style romano-byzantin, avec des arches construites en pierres locales, une coupole décorée d’une superbe mosaïque, et plusieurs sculptures de Juste Becquet, un sculpteur bisontin (bisontin, et pas byzantin ;).

Basilique St Ferjeux

La coupole en mosaïques, avec le Christ en majesté au centre, entouré de Saint Ferjeux et Saint Ferréol (qui tiennent leur tête).

Basilique St Ferjeux

On peut admirer deux petites rosaces sur les côtés de la basilique. Une troisième plus importante devait voir le jour sur la façade principale, mais faute de financements suffisants, l’idée fut abandonnée.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Sculpture de Juste Becquet

Basilique St Ferjeux

Chose rare, l’autel de la basilique de St Ferjeux est surmonté d’un ciborium, sorte de baldaquin qui met en valeur et protège l’endroit où étaient conservées les reliques de Saint Ferjeux (transférées depuis dans la crypte).

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Et justement, il est temps de descendre dans la crypte, pour poursuivre notre visite. Cette véritable église sous l’église, est absolument magnifique, en raison de sa construction très particulière, très originale…

Basilique St Ferjeux

Entrée de la crypte

Basilique St Ferjeux

Quand je vous parlais d’originalité…

Basilique St Ferjeux

Notre guide nous a expliqué qu’actuellement, les célébrations données à St Ferjeux, se déroulaient dans la crypte, pour des raisons d’économies notamment, puisque l’endroit est moins cher à chauffer que l’église en elle-même.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Sculpture du Christ par Juste Becquet

Basilique St Ferjeux

Sous l’autel de la crypte

Basilique St Ferjeux

Tabernacle 

Cette visite d’un peu plus d’une heure et demi nous a beaucoup plu. Encore une fois, nous nous sommes rendu compte qu’il restait beaucoup de jolies choses à découvrir, dans notre propre ville !

Basilique St Ferjeux

J’espère que vous aurez apprécié ce billet, et appris 2 ou 3 petites choses. N’hésitez pas à me le dire en commentaire ! 🙂

Bologna, les 7 églises mais encore…

Ciao a Tutti ! Je vous avais déjà proposé un bon aperçu de Bologne / Bologne encore / Bologne encore encore… (cliquez sur les liens pour retrouver les articles !) Mais Bologne est vaste et il y a encore beaucoup à dire sur cette ville ! C’est pourquoi nous nous retrouvons aujourd’hui pour compléter ces billets, et continuer la visite… Vous venez ?

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La basilique Santo Stefano (Saint Etienne en français) se trouve au centre ville de Bologne. C’est en fait un ensemble d’églises, de chapelles et de cloîtres, regroupés en un même endroit.

On parle aussi de sette chiese, c’est à dire des « sept églises ».

Bologna

Bologna

Séjournant à Bologne pour 48 heures seulement, nous ne pouvions pas tout voir de la capitale émiliane. Donc les sept églises font partie des lieux que nous avons zappé.

Nous avons simplement fait un petit tour à vélo sur la place face à la basilique. Avec le sol pavé, cela secouait drôlement, mais c’était malgré tout fort plaisant car il y avait des choses à voir à peu près partout !

Cela ne fait aucun doute, nous reviendrons à Bologne, et cette fois nous approfondirons notre visite des églises !

Bologna

Ce qui me reste en tête quand je pense à Bologne, outre les fameuses due torri, ou la basilique San Petronio, ce sont les passages d’arcades. On en trouve partout. Et même si globalement cela appartient au paysage urbain italien en général, à Bologne c’est encore plus notable.

Bologna

Bologna

Bologne est grande, et vous en ferez difficilement le tour en un ou deux jours. Une visite sur deux journée est envisageable, à condition d’accepter de ne pas entrer dans toutes les églises et de zapper les musées. Mais un séjour plus long est aussi tout à fait conseillé, car vous avez largement de quoi vous occuper pour cinq jours ou plus !

En plus vous ne mourrez pas de faim, car Bologne est connue et reconnue pour sa gastronomie ! On y mange des pâtes farcies, de la charcuterie, mais pas que… Si comme nous vous n’êtes pas obnubilés par le fait de manger des pâtes et/ou de la pizza à chaque repas (parce-que non, les italiens ne mangent pas QUE des pâtes et de la pizza), vous pouvez tester le Taj Mahal par exemple… un excellent resto indien qui a reçu le certificat d’excellence Trip Advisor

Bologna

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Assez mangé ? Et si nous faisions une petite balade digestive ?

Il y a une place que je vous conseille de découvrir. On pourrait presque la zapper en tant que place, car elle est assez exiguë, et pourtant c’est un haut lieu de vie ! Il y a toujours du monde !

Lors de notre première visite de la ville, nous avions traîné sur cette place en pleine nuit, car il y avait un petit concert dans un bar, et que de nombreuses personnes s’étaient installée devant la chambre de commerce pour profiter de la musique.

Il s’agit de la piazza della Mercanzia, d’où l’on peut admirer le Palazzo du même nom.

Bologna

Bologna

Je lui trouve un air très médiéval vraiment plaisant. En réalité, cette place existe depuis l’époque romaine ! Bien-sûr, son aménagement a évolué au fur et à mesure des siècles.

Située au croisement de deux rues principales : Via Emilia et Via Salaria, la piazza della Mercanzia était sur le chemin menant à Rimini et Ravenne. 

Sous l’occupation napoléonienne, le palais devint le siège de la chambre de Commerce. Dans les archives du-dit palais, on retrouve des recettes des plats les plus fameux de Bologne, parmi lesquels la mesure de la vraie tagliatelle !

8 mm cuite, et environ 7 mm crue… Cela correspondrait à 12,270 millièmes de la hauteur de la tour Asinelli.

Ici, on jugeait également les escrocs, et une fois la sentence prononcée, on l’appliquait. Parfois cela impliquait de lier le coupable à la colonne centrale du palais, pour le livrer à la vindicte populaire !

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En 1484, la tour De’Bianchi, située devant le palais, s’effrondra, entraînant la mort de 23 personnes. 

Plus tard, le palais a malheureusement été détruit pendant la seconde guerre mondiale. Mais, heureusement pour nous, il fut reconstruit à l’identique.

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Depuis la place, on peut voir une vieille connaissance… la reconnaissez-vous ? C’est la torre Asinelli bien-sûr !

Sur ce, je vous fais des baci et vous dis à presto pour de nouvelles découvertes italiennes ! 🙂 Bon dimanche à tous !

The Escort

Nous nous sommes abonnés à Netflix. Et cela a un peu changé notre quotidien, car nous avons repris goût à nous installer dans le canapé pour regarder un film à deux, alors que nous avions perdu cette habitude, faute de bons films qui nous tentaient autant l’un que l’autre…

Ce soir là, c’est The Escort qui a réussi à nous mettre d’accord. Ce film sorti en 2015, dure une petite heure et demie. Il met en scène Lyndsy Fonseca (qui joue la fille de Ted dans How I met your Mother) et Michael Doneger, acteur que je ne connaissais pas encore, mais qui est plutôt charmant (en cas de doute, demandez à Google images !).

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Allociné nous résume le film en une phrase :

Un journaliste accro au sexe et en manque de bonne histoire décide de s’inscrire dans une agence d’escort-girl.

Sauf que… ce n’est pas du tout cela. Ou alors j’étais bourrée quand j’ai regardé ce film. Mais il ne me semble pas.

Bref.

L’histoire en réalité, est celle d’un jeune journaliste effectivement accro au sexe, qui cherche un sujet d’article pour se faire embaucher. Il rencontre une jeune et jolie femme qui fait l’escort dans un bar. Son sujet est tout trouvé.

Sauf que, bien-entendu, la jeune et jolie Victoria va se révéler réellement attachante, au point de changer considérablement la vie du non-moins jeune et mignon journaliste.

Est-ce que cette histoire au goût de déjà vu vaut le coup d’œil ?

Oui.

Oui absolument, car les personnages sont intéressants, et que ce film mêle habillement les genres. Sur un fond plutôt dramatique, se retrouve saupoudrée, une jolie dose d’humour, et bien-sûr, un coulis romantique assez délicieux…

C’est bien fait, car l’homme a aimé autant que moi, ce qui n’est pas forcément une mince affaire.

On tombe rapidement sous le charme des personnages, et on se laisse emporter par cette histoire, certes totalement vue et revue, de la prostituée qui tombe amoureuse. Et alors ? Pourquoi pas ?

Toute la force de ce film, se trouve dans sa finesse. Au départ, les deux personnages sont aussi paumés l’un que l’autre, mais petit à petit, il vont parvenir à s’apprivoiser, et à s’apprécier, trouvant chacun chez l’autre les choses qui lui manquaient.

Ce n’est clairement pas un film que l’on regarde pour le suspens, car dès les premières minutes on a déjà deviné la fin. Mais le zapper pour cela serait une erreur, car ce serait se priver d’un agréable moment de cinéma.

C’est un chouette film, qui nous a réellement bottés, tous les deux. Donc je vous le recommande !

Mantova [Italie]

L’an dernier, en août 201…6, sur notre chemin entre Bologne et Verone, se trouvait la ville de Mantoue (Mantova). Pourquoi la traverser et ne pas s’y arrêter ? Cela aurait été dommage non ?

Nous y avons donc fait étape, le temps d’une petite journée, sans rien savoir de ce qui nous y attendait…

Première surprise, Mantova fait très « village vacances », car elle est entourée de lacs artificiels, qui servaient autrefois pour la défendre (à la place des remparts).

Mantova - Italia

C’est d’ailleurs au bord de l’un de ces lacs que nous avons posé notre panier à pic nique, profitant de l’ombre d’un arbre et d’une petite fontaine publique pour rincer nos tomates !

Mantova - Italia

On voit des bateaux de tourisme sur les lacs, des cyclistes torse-poil, des gens avec des paniers de pic-nique. Bref, cela sent la crème solaire et les vacances !

Notre visite tombant un dimanche, le stationnement était gratuit. Tant mieux car nous étions nombreux à tourner à la recherche d’un emplacement… et trouver hors zones payantes auraient relevé du miracle !

On est bien au bord de l’eau… L’endroit est reposant et il y a un bar-restaurant qui diffuse de la musique. Mais nous ne sommes pas venus QUE pour la glandouille ! Il serait dommage de ne pas découvrir le centre ville !

Mantova - Italia

Mantova est littéralement envahie de touristes, même en aout, même le dimanche ! Du coup, les magasins sont ouverts et on trouve des cartes postales (1 € l’une… aïe !). En cherchant bien, vers la maison du Rigoletto, nous en avons déniché une correcte à 0,50 € !

Question enseignes, ce sont les mêmes qu’ailleurs : Jennyfer, Kiko, Bottega Verde, Bijoux Brigitte, Rolex, trouvez l’intrus ! :-p

Les serveurs alpaguent les touristes le long des terrasses, pour vendre leurs menus spéciaux. Le roast beef-frites côtoie les pizze et focaccie. J’ai même vu un resto qui proposait un plat de pizza-frites. Mammmmma mia!
On croise beaucoup d’amateurs de gelati. Les magasins de spécialités du coin ne manquent pas !

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Mantova - Italia

Le palazzo ducale (au fond sur la photo ci-dessus) se trouve à côté de la cathédrale et abrite un musée (entrée : 13 € + guide/audioguide en sus). Il y a visiblement énormément de choses à voir. Sur une journée nous avons préféré rester en extérieur.

Mantova - Italia

Plafonds peints, galeries, tableaux, le palais Ducale possède aussi une salle des glaces. Sans le visiter, on peut avoir un aperçu car des photos des salles les plus marquantes sont affichées sous les arcades, pour nous mettre l’eau à la bouche !

Mantova - Italia

À côté, le Rotonda (église circulaire) se visite gratuitement. Elle ferme de 13 à 15 h 00. Il y a une petite tour carrée à côté, qui accueille le musée du temps et de sa mesure (entrée : 3 €).

Mantova - Italia

Ci-dessus : intérieur de la Rotonda

La place principale (piazza Sordello) est très jolie. Elle est pavée de galets et vous fatiguera les mollets. On y trouve des restos, boutiques touristiques, et le palais Ducal, ainsi que le duomo. Nous avons pris un Shakerato senza zucchero (café glacé sans sucre) et un’ aranciata (un Fanta quoi) dans les fauteuils cosy de la Trattoria Ducale. C’est un resto de spécialités mauriciennes. À noter, ce resto propose des plats végétariens, notamment du riz basmati avec des légumes. Nous n’avons pas testé mais comptez 12 € en moyenne par plat.

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Pour en revenir aux visites, Le château est immense (plus de 500 pièces). Il se visite avec le palais Ducal, pas séparément. Comme je vous l’ai déjà dit, nous avions fait le choix de rester dehors, et n’avons donc pas visité l’intérieur du château.

Mantova - Italia
On peut voir l’extérieur, avec ses douves remplies d’eau et ses impressionnants murs d’enceinte.

À Mantova, il y a également un musée historique des pompiers, et un musée médiéval (attention aux horaires, il fermait à 13 h 00 le jour de notre visite).

Un peu à l’extérieur du centre, mais toujours dans Mantoue, le palais Te était la résidence caliente, où les Gonzague prenaient du bon temps avec des courtisanes… La visite coûte 12 €.

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Nous sommes tombés sur la Maison du Rigoletto, celle où Verdi a fait habiter son célèbre personnage. Une statue nous accueille dans la cour. À l’intérieur, il y avait un point/boutique touristique et une expo temporaire de peinture.

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San Andrea est une belle Église avec coupole.

Le Plafond en trompe l’oeil, avec des faux reliefs carrés donne une impression de profondeur. Sur les côtés, des colonnes en trompe l’œil également structurent le bâtiment, avec des motifs naturels (feuilles) ou abstraits (spirales, tortillons).
L’ensemble est vraiment joli, lumineux et harmonieux.

Juste sous la coupole, une plaque en bronze attire notre regard. En dessous, serait conservé un échantillon du sang du Christ… Il aurait été caché là par le soldat qui aurait crucifié le Christ…

Mantova - Italia

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Le Duomo n’est pas le plus beau ni le plus impressionnant que nous ayons vu de notre séjour, mais il mérite la visite.
L’homme l’a trouvé immense et très joli, alors je ne saurais pas bien me prononcer. Disons qu’après avoir visité beaucoup d’autres cathédrales (notamment celle immense de Bologne, la veille) je deviens difficile à surprendre ! :-p

 

Mantova - Italia

Mantova - Italia

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J’ai été plus surprise par la Rotonda, que j’ai déjà évoqué plus haut. Cette petite église toute ronde est vraiment atypique. L’entrée est libre mais l’offrande appréciée pour aider à la restauration du monument. On en a rapidement fait le tour, mais ce n’est pas une raison pour zapper l’étape car vraiment, l’endroit est charmant et abrite de belles statues, toutes en finesse.

Mantova - Italia

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On regrettera parfois le côté très touristique de Mantova et l’abondance d’adresses pour touristes, qui font qu’il est difficile de vivre Mantoue comme un italien ! Malgré tout, la ville est sympathique. On y trouve de tout : des lieux à visiter (essentiellement payants), des magasins, et des lacs pour le farniente.

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Attention cependant ; nous n’avons vu personne à l’eau, donc ne comptez pas étaler la serviette et perfectionner votre brasse coulée !

Le Monde à ses Pieds – Géraldine Maillet

Ruslana est une jeune kazakhe, qui vit une existence classique dans la principale ville de son pays Almaty, jusqu’à ce qu’une agence anglaise la repère dans une brochure touristique kazakhe, et lui fasse signer un contrat.

Très rapidement, la jeune fille de 16 ans pose pour les magazines les plus prestigieux (Vogue, Elle, Glamour) et défile pour les créateurs du monde entier. On la voit également devenir égérie de campagnes publicitaires, notamment pour le parfum Nina de Nina Ricci. Sa longue chevelure châtain claire et ses yeux bleus séduisent le monde entier… mais ne lui épargnent malheureusement pas un destin tragique…

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Ruslana (1987-2008) #ruslanakorshunova

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Tout ce que je viens de vous écrire est vrai. Ruslana Korshunov(a)* a bel et bien existé, et a connu la gloire. Je ne vous en dirai pas plus sur la suite, car je pense que comme moi, vous voudrez garder le suspens si vous choisissez de lire le court récit de Géraldine Maillet. Sinon, libre à vous de demander des éclaircissement à Wikipédia.

 

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#roman

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Ce roman, je l’ai acheté par hasard, chez Emmaüs. Le résumé au dos me tentait. Je l’ai entamé en pensant qu’il s’agissait d’un récit de fiction. Et ce n’est qu’une fois arrivée au milieu du livre, en cherchant quelques infos sur le net, que j’ai appris qu’il s’agissait à la base d’une histoire vraie. Cela a rendu ma lecture encore plus plaisante.

Le Monde à ses Pieds tient en 220 pages, et est un livre qui m’a énormément plu.

J’ai bien accroché à cette histoire et à la façon dont l’auteure la raconte, sans aucun temps mort, dans un style très rythmé, qui donne l’impression de vivre le récit de l’intérieur.

Géraldine Maillet connait bien son sujet, puisqu’elle a elle-même été mannequin, avant d’enfiler les nombreuses casquettes de romancière, réalisatrice, scénariste et même chroniqueuse.

*le A à la fin de son patronyme a été rajouté par son agence, pour le féminiser.

 

Si le thème vous attire… alors vraiment laissez-vous séduire par ce livre. Il est tout à fait abordable, et vous permettra de passer un agréable moment de lecture.

L’Aventuriste

L’Aventuriste est un roman de J. Bradford HIPPS paru chez Belfond.

Piacenza, une visite… plaisante [Italie]

Piacenza (Plaisance en version française) est une ville d’Emilie-Romagne, située à la frontière entre l’Emilie-Romagne et la Lombardie. Plus proche de Milan que de Bologne, la ville profite largement de l’influence de la capitale économique. D’ailleurs, c’est en rédigeant ce billet que je me suis aperçu que Piacenza était en Emilie-Romagne, et pas en Lombardie, comme je l’avais longtemps cru !

Nous sommes arrivés un mardi du mois d’août 2016, aux alentours de midi. Après une pause revigorante chez Naturone (billet spécifique à (re)découvrir en cliquant sur le lien), nous nous sommes lancés à la découverte de la ville.

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Un peu d’Histoire…

Il faut savoir que Piacenza a longtemps été unie à sa voisine Parme, avec qui elle formait le duché de Parme et Plaisance, dominé par la famille Farnese, à compter du XVIème siècle.

On surnomme Piacenza la « primogenita« , la première née, autrement dit l’aînée, puisque cette ville fut la toute première à demander son annexion au royaume de Sardaigne, dans le cadre de l’unification italienne.

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Un peu de gastronomie…

Continuons dans les généralités, car mine de rien, il y en a quelques-unes à énoncer, pour bien cibler Piacenza !

Piacenza est une province marquée par la production laitière. C’est dans la région que l’on produit le Grana Padano, fromage à pâte pressée cuite, cousin du Parmesan.

Le Grana diffère du Parmesan, non pas par sa technique de réalisation, mais par sa zone de production, bien plus étendue. D’autre part, les vaches qui produisent le lait pour sa fabrication ont une alimentation moins encadrée (les vaches laitières dont le lait sert pour le Parmesan ne peuvent manger que de l’herbe et du foin).

 

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Revenons maintenant à la ville elle-même…

Si les alentours du centre ville n’ont pas un grand intérêt, (et nous avons vraiment pu nous en rendre compte puisqu’une déviation nous a contraints à en faire plusieurs fois le tour !) le centre lui, est tout à fait plaisant, sans aucun jeu de mot. On s’y balade avec plaisir à pied, et je pense que nous aurions pu le faire également en vélo, surtout en août car la circulation était assez réduite.

Piacenza #Italia

Comme nous avions un hôtel avec parking à Piacenza même, nous avons laissé la voiture et pris un bus (« pullman » en italien) pour rejoindre le centre ville. Le ticket 1 h coûte 1,20 €.

Piacenza #Italia

Nous avons découvert le Palais Farnese, énormissime édifice dont la construction a débuté au XVIème siècle. Commandé par la duchesse de Parme, Marguerite d’Autriche, il a dû être repensé en cours de construction, pour faire face à un manque de fonds et reste encore aujourd’hui, inachevé. Malgré tout, ce palais est impressionnant par ses dimensions.

Le but de ce palais, était d’accueillir la famille Farnese, tout en symbolisant son pouvoir. Et je crois qu’il n’y a pas de doute là-dessus, le palais en impose totalement !

Il se visite, puisqu’il abrite différents musées, et nous aurions bien aimé le faire mais malheureusement en période estivale, il est fermé à compter de 13 h 00, et nous sommes arrivés à 14 h 00… Tant pis. Nous avons dû nous contenter d’un petit passage par sa cour.

Piacenza #Italia

Palazzo Farnese (1)

Cinéma de plein air - Pavia

Piacenza possède un joli centre ville, riche de nombreuses églises. Mais avant de nous adonner à notre passion, la visite de bâtiments religieux, nous avons fait un passage par la place qui nous semblait la plus représentative de la ville, celle que tous les sites, tous les guides qui parlent de Piacenza, utilisent pour illustrer leurs propos…

La Piazza dei Cavalli, doit son nom à deux statues équestres de Francesco Mochi (1580-1654) datant de 1626 et de 1622-1625.

Depuis la place, on peut admirer le Palazzo Gotico, que les habitants abrègent « Gotico » tout simplement. Sa construction remonte à 1281, et fut retardée par une grande épidémie de peste. De grandes arcades brisées (typiques du style gothique) forment sa base, en marbre rose vénitien et pierre blanche, tandis que l’étage supérieur contraste, puisqu’il est construit en briques.

Tout comme le palais Farnese, le Gotico n’est pas terminé. Les plans d’origine prévoyaient un bâtiment à base carré, plus vaste. De nos jours, ce bel édifice accueille des expos.

Piacenza

#Piacenza #Italia

Piacenza

Ci-dessus, la piazza dei Cavalli, le Gotico (vu du dessous, et de l’angle de la place).

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La Piazza Duomo ne m’a pas totalement séduite car elle est assez ouverte, trop à mon goût et que l’on trouve peu de bars. Non, ma passion n’est pas de courir les bars, mais je trouve les places bien plus agréables quand elles sont bordés de terrasses ! Forcément, elles s’en retrouvent bien plus animées.

Cette place m’a semblé assez peu vivante comparée à d’autres places italiennes, qui sont clairement les centres de vie de ces villes.

Elle reste néanmoins jolie, avec un centre en gazon, et son Duomo, forcément !

Piacenza #Italia

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Ici, ce sont plutôt des gelaterie (glaciers) même si nous avons trouvé un petit café tout simple à l’accueil sympathique (toujours Piazza del Duomo). Malgré la chaleur j’ai pu boire un thé chaud (English Breakfast en sachet) alors que dans certains bars italiens c’est impossible.

Nos boissons sont arrivées avec deux mini tartines de fromage (?) / beurre (?) / huile (?) aux herbes. Nous n’avons pas su reconnaître la nature de cette tartinade mais c’était sympa ! En plus les prix étaient corrects : 1,50 € le thé et 2,50 € le Lemon soda.

Infusion en cours...

À noter, au Principessa, c’est le nom du café, on servait aussi des glaces aux légumes. Elles ont débarqué en Italie en 2015, et sont assez faciles à trouver en supermarché ou dans les cafés. Ce sont des glaces vegan, à la carotte et au citron, à la courge, ou encore à la tomate et fraise. Par contre il n’y a pas de miracle, elles contiennent sucre, sirop de glucose et huile de coco ! Nous n’avons pas testé.

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Piacenza #Italia

Côté shopping…

Piacenza possède une petite rue commerçante, la rue du XX Settembre que vous trouverez près de la Piazza dei Cavali. OVS, Tally Weil, H&M… en août ce sont les soldes alors nous y avons fait un saut ! Chez OVS le rayon cosmétiques est énorme et il y a un corner Essence… Mais chut, cela reste entre nous.

Faut-il vous préciser que vous trouverez aussi un Kiko ?

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Revenons-en à des aspects plus culturels…

 

La Basilica Catedrale Santa Maria Assunta (1122) abrite le cercueil de Giovanni Battista Scalabrini, un évêque canonisé. C’est le Duomo (la cathédrale) de la ville de Piacenza.

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Sur le campanile, levons les yeux et découvrons la cage dans laquelle les brigands du moyen-âge étaient enfermés ! So médiéval !

Le campanile justement, dont la construction est postérieure à celle du Duomo (le duomo a été commencé vers 1122 et le campanile en 1333), est surmonté d’un ange de cuivre doré. Son petit surnom est Angil dal Dom (ange du duomo). 

Piacenza - le campanile

La façade de la cathédrale romane, présente la particularité d’être de deux couleurs. En bas, elle est en marbre rose, et au dessus, en grès.

Trois portails permettent d’entrer dans l’édifice. Ils sont surmontés par une superbe rosace.

L’intérieur quant à lui, est décoré dans un style baroque.

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Nous avons été surpris par l’espace dans la cathédrale. L’impression est renforcée par le fait qu’elle n’est pas remplie de bancs. On avance déjà sur une bonne longueur avant de trouver les premiers bancs. Et du coup, on se rend bien compte de la distance parcourue !

Duomo Piacenza

Duomo Piacenza

Duomo Piacenza

Piacenza - Duomo

La cathédrale possède également une impressionnante crypte riche de pas moins de 108 colonnes !

Piacenza - Duomo

Comme souvent dans les cryptes des cathédrales, on trouve des reliques, et notamment celles de Sainte Justine, martyre chrétienne.

Piacenza - Duomo

Piacenza - Duomo

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Si vous n’en avez pas marre des églises, signalons la Chiesa di Santa Maria della Pace (XVIème s.) et la Salla dei Teatrini qui est une ancienne église.

La Basilica San Antonino (ci-dessous) est en travaux à l’intérieur, mais elle mérite malgré tout une visite.

Piacenza - San Antonino #Emilia-Romagna

À proximité, il y a le théâtre.

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Pour tout visiter en détails et découvrir les musées, une journée ne suffira clairement pas. Mais en une bonne demi-journée nous avons pu voir pas mal de choses et repartir sans nous sentir frustrés ! Piacenza nous a bien plu et nous sommes ravis de la découverte.

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La visite virtuelle vous a t-elle plu ? Je l’espère vivement. N’hésitez pas à réagir en commentaires ! A presto ! 🙂

Va Piano – Lyon Confluence

Grâce à un jeu concours organisé par Va Piano sur les réseaux sociaux, j’avais remporté un bon pour un repas complet dans l’un de leur resto au choix, valable pour non pas deux, mais quatre personnes ! Super cadeau, n’est-ce pas ?

Nous avons donc organisé une petite virée lyonnaise afin d’en profiter…

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On s'est régalé ! #italianfood #pasta #pizza @vapiano_fr

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Le resto de Lyon se trouve dans le centre commercial de la Confluence.

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C’est meilleur quand on prend son temps…

 » Chi va piano va sano e va lontano  » dit le célèbre proverbe italien. Autrement dit, qui prend son temps va loin, et sans problèmes… ou encore autrement dit « Qui veut voyager loin ménage sa monture ».

C’est toute la philosophie des restaurants Va Piano qui se trouve résumée dans ces quelques mots. Chez Va Piano, on mange bien, et pour cela on prend son temps. Certes, le premier restaurant a ouvert à Hambourg, et la chaîne n’est donc pas italienne comme son nom pourrait le laisser penser. Mais cela n’empêche que chez Va Piano, on mange italien, et même « à l’italienne ». Manger à l’italienne, ce n’est pas juste apprécier une pizza ou une assiette de pasta. C’est aussi et surtout, prendre le temps de partager un bon moment avec ses proches et savourer des ingrédients souvent simples, et qualitatifs le tout installés autour de grandes tables en chêne.

D’ailleurs ici, les tables sont immenses, pour que l’on puisse venir en famille, ou s’installer à côté d’autres personnes et éventuellement échanger quelques mots.

Chez Va Piano on commence par se présenter à un comptoir d’accueil, où l’on reçoit chacun un badge magnétique, qui permettra de suivre les commandes et de régler l’addition en fin de repas.

Ensuite, on choisir de se diriger vers le comptoir qui nous attire le plus, selon l’envie :

Pasta ? pizza ? risotto ?

Il y en a pour tous les goûts. Des pictogrammes aident à identifier rapidement les plats végétariens et/ou sans lactose/gluten. C’est pratique !

Lyon

J’ai opté pour des pâtes à la sauce tomate… le summum de la nourriture simple & délicieuse, n’est-ce pas ? J’ai choisi mes pâtes ; des campanelle fraîches, faites sur place. D’ailleurs, vous pouvez regarder les cuistos qui préparent les pâtes derrière des baies vitrées, tout comme vous pouvez suivre la fabrication des pâtes à pizza !

J’aurais bien aimé manger des pâtes complètes, mais lors de notre visite il n’y en avait plus, donc je me suis rabattue sur des pâtes blanches.

Le cuisto a lancé la cuisson de mes pâtes et a préparé la sauce sous mes yeux. Originalité chez Va Piano, on peut demander à ajouter ou retirer des ingrédients, sans aucun souci. C’est même tout le concept du resto. Je n’ai pas modifié ma recette, et ai donc goûté la sauce à base de tomates cerises et d’oignon. C’était délicieux.

La cuisson des pâtes étaient parfaite également, al dente. Et croyez-moi, en matière de pâtes je suis plutôt exigeante. :-p

Nous avons visité le resto mi-janvier, juste avant que les plats de fêtes ne soient retirés de la carte. Du coup, certains ont craqué pour les recettes en édition limitée… Ici vous pouvez voir la pasta Langoustine (Chair de homard et julienne de chou vert déglacée au prosecco et jus de yuzu, bisque de homard, pomme granny smith et citron vert)… originale, non ?

Mon voisin a opté pour un plat de lasagne, joliment présenté, et selon ses dires aussi délicieux que joli… Il n’en a pas laissé une seule petite trace dans le plat !

Côté pizze, Va Piano les prépare avec une pâte fine, faite maison comme je vous l’ai écrit plus haut. Malgré tout, il a fallu aider notre amie à la terminer, car elle était assez consistante !

Nous avions un dessert inclut par personne, et j’ai opté pour le thé gourmand, avec un thé noir aux épices et au cacao qui m’a beaucoup plu… Le thé gourmand est accompagné d’un biscuit à l’amande, et d’un dessert au choix, petit format (une panna cotta, un tiramisù…).

Je n’ai pas mangé mes desserts, mais croyez-moi, ceux-ci n’ont pas été perdus, loin de là !

Le gâteau Death by Chocolate a l’air tout petit comme cela… et pourtant, il porte bien son nom (Mort par le chocolat !!) selon la gourmande qui l’a mangé !

La tarte au citron a également fait un heureux, tout comme le tiramisù !

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#Tiramisù #VaPianoLyon #dessert #italianFood @vapiano_fr

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Nous avons fait assiettes nettes et sommes repartis ravis après cette pause aussi agréable que revigorante.

Côté tarifs, on mange pour environ 14-15 € le plat, et 6 € de dessert. C’est donc abordable, pour de la nourriture simple et goûteuse, servie dans un environnement soigné.

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Assiette nette !

Si vous voulez plus d’infos, c’est par ici : VA PIANO

Okja

Okja est un film tout récent, puisqu’il date de 2017. C’est une oeuvre sud-coréenne/américaine d’un peu moins de 2 heures. Ne la cherchez pas au cinéma, car il s’agit d’une exclusivité Netflix, que vous ne pourrez voir légalement qu’en vous abonnant à la plateforme !

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C’est l’histoire de vingt-six super cochons, qui sont élevés chacun dans un coin de planète différent, de façon indépendante, afin d’étudier les différents développements des spécimens. Au bout d’une période de dix ans, la multinationale propriétaire des-dits cochons, élira le plus beau cochon. 

Parmi les cochons, il y a Okja, élevée en Corée par le grand-père de Mija. Okja et Mira ont noué une véritable relation d’amitié, et passent leur journées ensemble, à profiter de la nature et à se câliner.

Mais… le monde est cruel, et Lucy Mirando, à la tête de la Mirando corporation l’est aussi. Elle se moque pas mal du lien qui unit Okja et la petite Mija ! Aussi fait-elle rapatrier Okja à New-York dans le but de promouvoir les super cochons, et leur viande…

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A l’heure où même Aoste se met à sortir une gamme veggie, les scénaristes d’Okja vont à l’envers du courant, en imaginant un futur où les scientifiques miseraient sur des animaux génétiquement modifiés, pour produire des saucisses pour le plus grand nombre. Pourquoi pas ?

Le scénario est intéressant, est plutôt bien servi par un casting soigné (on retrouve la reine blanche de Narnia, Tilda Swinton dans le rôle de Lucy Mirando, mais aussi Lily Collins de To the Bones). Les effets spéciaux sont de qualité et bien dosés. Je n’ai eu aucun mal à croire à l’existence de ce cochon géant, aux allures de Falco de l’Histoire Sans Fin.

Okja est un film original, à cochon (à cheval) sur différents genres : Fantastique, Aventure, SF… peut-être même un peu Drame.

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J’ai souvent lu sur les réseaux sociaux, que ce film donnait envie de devenir végétarien. Je trouvais cela étrange… et je trouve cela encore plus étrange après avoir visionné le film.

Parce-que finalement, ce n’est qu’une histoire de petite fille qui s’attache à un animal destiné à la boucherie. Okja aurait pu être une vache, un vieux cheval, ou même un cochon standard… Je veux dire, on peut tout aussi bien devenir végétarien après avoir regardé Babe à ce compte là… Non ?

Bref, un film réussi, à voir si vous en avez l’occasion. Vous m’en direz des nouvelles !