Jean Teulé – Entrez dans la Danse !

Parmi mes romans préférés de tous les temps, il y a le Montespan, de Jean Teulé paru en 2008. Il s’agissait du premier roman que je découvrais de cet auteur, et ce fut un coup de cœur absolu. J’avais ensuite acheté d’autres romans de Jean Teulé, en espérant me régaler à nouveau grâce à son écriture.

Mais si certains autres ouvrages de l’auteur m’avaient permis de passer de bons moments, aucun ne m’avait à nouveau séduite comme l’avait fait le Montespan. Et certains au contraire, m’avaient même franchement déçue…

Qu’à cela ne tienne, je ne voudrais pas passer à côté d’un bon roman, donc je continue à lire chaque bouquin de Teulé !

***

Entrez dans la Danse est un roman dont l’histoire se base sur des faits ayant réellement eu lieu. Nous sommes à Strasbourg en 1519, et une épidémie des plus étrange sévit dans la cité alsacienne. Une femme infanticide s’est mise à danser, pour ne plus s’arrêter, entraînant avec elle de nombreux autres strasbourgeois. Les danseurs sont comme pris de démence, comme possédés, et se meuvent sans arrêt, jour et nuit, pendant deux mois ! Certains dansent littéralement jusqu’à en mourir !

***

41Roj8eCPCL._SX195_

Jean Teulé n’en est pas à son coup d’essai avec les romans basés sur des faits réels. Il avait déjà écrit Mangez-le si vous Voulez ! un roman dérangeant sur une histoire de cannibalisme. L’auteur semble également apprécier le Moyen-Âge, qu’il dépeint dans toute sa violence et sa cruauté, avec le vocabulaire cru qui est sien.

Teulé n’a pas peur des mots, et nous parle de merde, de sang, de sexe sans rougir.

Mais… il n’a pas réussi à m’emmener avec lui dans la danse… pas cette fois-ci malheureusement.

*

Entrez dans la Danse ! m’est apparu comme un roman linéaire dépourvu de tout rebondissement. Il n’est que prétexte à placer des descriptions vulgaires, des mots souvent trop recherchés (qui alternent avec les termes triviaux) que j’ai justement dû rechercher dans le dictionnaire de ma liseuse… Point de suspens, rien pour tenir le lecteur en haleine… 

C’est dommage, car le thème était intriguant. Tant pis, pour cette fois je suis déçue, mais je ne bouderai pas pour autant le prochain roman de l’auteur !

Publicités

Balade à Bologne

Je sais, je vous ai déjà parlé de Bologne à plusieurs reprises, mais la ville est réellement vaste et il y a énormissimement à dire sur elle. Donc il se peut que ce billet ne soit pas le dernier…

Pour commencer voici des affiches artistiques, qui ont croisé notre regard et nous ont « contraint » à nous arrêter alors que nous faisions le tour de la ville à vélo.

Elles sont l’oeuvre de différents artistes de street art, qui ont participé au projet CHEAP on BOARD en partenariat avec la ville de Bologne. Les artistes ont réalisé des affiches « non-conventionnelles » qui ont été installées sur des panneaux inutilisés, à différents endroits du centre ville.

Bologna

Bologna

Bologna

*

Ensuite, je ne vous parlerai pas de la statue de Neptune, qui trône en face de la cathédrale. Non, ce n’est pas qu’elle ne m’intéresse pas. Au contraire, j’aimerais énormément pouvoir l’admirer. Mais celle-ci est en travaux, et en 2017 comme en 2016, nous n’avons vu qu’une bâche géante, sur laquelle figurent quelques photos de détails de la fameuse fontaine…

Construite pour le pape Pie IV, cette fontaine monumentale représente le pouvoir papal. Neptune domine les eaux (comme le pape domine le monde). On voit donc Neptune, avec à ses pieds, des statues qui représentent le Gange, le Nil, l’Amazone et le Danube. Ce sont les grands fleuves qui symbolisent les quatre continents connus à l’époque.

Nous pouvons visiter le chantier de restauration du monument, mais à mon sens cela n’a pas un intérêt immense si l’on n’a jamais vu la fontaine en question…

Bologna

Bologna

Un jour nous reviendrons, j’y tiens !

Nous avions caressé l’idée de visiter la Bologne médiévale avec un casque de réalité virtuelle. C’est une activité proposée au palazzo Pepoli. On enfile un casque, et pof, on se retrouve dans les rues de Bologne au XIIIème siècle. La ville de l’époque a été reconstituée, avec ses nombreuses tours de l’époque.

La Macchina del Tempo avait l’air vraiment trop cool, mais l’attente de plus de trente minutes à l’office de tourisme a eu raison de notre patience. Et puis il faut dire que le billet coûtait relativement cher, donc finalement, tout mis bout à bout, nous avons préféré profiter de notre précieux temps pour visiter les églises et nous balader dans les rues de l’époque actuelle !

Bologna

La basilique San Petronio n’est pas en travaux. On pourrait le croire, puisque sa façade n’est qu’en partie terminée. Le marbre ne recouvre pas l’intégralité du bâtiment, et la brique est encore largement visible, faisant de l’édifice la plus grande église de brique du monde !

La basilique est construite dans un style gothique, et est dédiée à Saint Pétrone, évêque du Vème siècle et patron de la ville de Bologne.

Il ne faut pas la confondre avec la Cathédrale San Pietro, qui se trouve à quelques rues de là… Cette dernière est moins imposante, car elle apparaît dans une rue, et non au bout d’une immense place.

Bien-entendu, il faut absolument visiter l’intérieur de la basilique, ne serait-ce que pour ressentir l’immensité du lieu, et se retrouver tout petit riquiqui.

Lors de notre visite en 2016, nous avions dû nous acquitter d’un droit de faire des photos de 2 € par personne. Cette année, allez savoir pourquoi, le guichet était fermé et nous avons pu prendre des photos sans rien payer. Tant mieux, n’est-ce pas ?

Bologna

Bologna

Bologna

J’aime beaucoup cette basilique, pour son apparente simplicité. On a une impression d’immensité et de luminosité lorsque l’on pénètre à l’intérieur. Et puis, en avançant, en regardant par ci par là, on se rend compte qu’il y a une foule de détails à admirer, notamment dans les chapelles latérales.

*

A voir également si vous appréciez les belles églises, la Basilique San Domenico.

C’est l’une des églises de la ville la plus riche d’Histoire.

Saint Dominique de Guzman, père fondateur de l’ordre des dominicains, était originaire d’Espagne. Mais c’est à Bologne, en 1221, qu’il mourut, après avoir fondé un couvent. Les moines ont souhaité bâtir une plus grande église, qui est la basilique que l’on peut encore admirer de nos jours.

Bologna

Bologna

A l’intérieur de la-dite église, dans une chapelle latérale, se trouve le sépulcre de Saint Dominique. C’est sans conteste un incontournable à voir à Bologne, vu les noms des artistes de l’époque qui participèrent à la réalisation : Nicola Pisano, Arnolgo di Cambio, Niccolo dell’Arca, Alfonso Lombardi, et probablement le plus connu : Michelangelo Buonarroti.

Bologna

Bologna

L’ange sur le côté droit serait l’oeuvre de Michelangelo.

*

Ne quittez pas cette basilique sans avoir visité le chœur. Pour ce faire, il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 50 centimes, mais honnêtement, cette somme est dérisoire pour pouvoir admirer les marqueteries qui s’y trouvent, et faire un petit tour dans le cloître.

Bologna

Bologna

Bologna

Bologna

Pendant que nous admirions les marqueteries, une dame est venue faire la poussière. Elle avait l’air totalement blasé, et ne regardait même plus les boiseries, alors que nous étions tous les deux à ouvrir de gros yeux ronds « Ouah t’as vu là, il y a même un effet 3D ! ». La scène devait être assez comique ! 🙂

Bologna

Bologna

Bologna

Bologna

Et ainsi s’achève notre visite du jour. J’espère qu’elle vous aura plu… N’hésitez pas à me le faire savoir en laissant un commentaire ! A PRESTO!!

Stupeur et Tremblements

Stupeur et Tremblements est le premier roman d’Amélie Nothomb que j’ai lu. Je l’avais trouvé dans la bibliothèque de ma grand-mère, quand j’étais ado, et l’avais lu d’une traite un après-midi pluvieux. Ce livre autobiographique dans lequel l’auteure belge nous relate son expérience dans une grande entreprise japonaise, m’avait passionnée.

86164.jpg

Quand j’ai vu que le film était proposé sur Netflix, je me suis empressée de le visionner, mais autant vous le dire de suite, mon enthousiasme est retombé comme un soufflé…

C’est un film d’Alain Corneau, sorti en 2003. Il dure 1 h 47.

Le personnage d’Amélie est campé par Sylvie Testud, une actrice que je ne porte pas spécialement dans mon cœur. Je la trouve totalement agaçante pour tout vous dire, et dans le cas présent c’est embêtant car j’en suis venue à me mettre dans la peau des autres employés qui persécutaient Amélie… J’avais moi-aussi envie de la secouer, tant son attitude, sa façon de se tenir, de bougonner m’irritaient !

C’est un comble tout de même… Parce-que nous sommes plutôt sensés nous identifier à Amélie, et trouver les collègues japonais à la limite de l’humanité.

Le fait que l’expérience d’Amélie soit relatée par le biais d’une voix off (celle de Sylvie Testud) n’aide pas à redonner un soupçon de vie au film, au contraire. C’est lent, monotone et les paupières se font lourdes…

Ce film est pour moi totalement raté. Il ne parvient absolument pas à me faire ressentir les mêmes émotions que j’ai pu ressentir en lisant le livre.

Les auteurs se donnent la réplique sans y mettre aucune vie. On croirait du mauvais théâtre. Ajoutez à cela qu’il n’y a absolument aucune finesse dans ce film. Le trait est trop gros, comme tracé au marqueur. Amélie serait la gentille ; les japonais à l’inverse, des êtres dénués de tout sentiment, ridicules et mauvais.

Dernier point, le film est proposé en deux versions : français ou japonais sous-titré. Sur Netflix je n’avais que la VF et cela a contribué à mettre encore une distance supplémentaire entre les acteurs et moi. Le doublage des acteurs japonais en français m’a forcé à faire un effort supplémentaire pour m’immerger dans l’histoire. Trop c’est trop.

Journal d’un incorrigible éditeur…

C’est sur une belle étagère de book crossing, à l’hôtel Maggiore de Bologne, que j’ai rencontré ce livre (en italien) : Diario di un editore incorreggibile. Je n’en avais jamais entendu parler et ne connaissais pas l’auteur, Mario Cassini.

Le résumé m’a tout de suite tentée. Un livre écrit par un Éditeur, au sujet de son job, quand on aime passionnément les livres cela attire forcément, non ?

Dans ce petit livre (une centaine de pages) l’auteur nous relate comment il est devenu Éditeur, et ce que cela signifie réellement de tenir une maison d’édition.

Il nous détaille ses différentes missions, raconte pourquoi il a choisi cette voie, et en quoi il a pu être déçu par rapport à ce qu’il imaginait.

C’est intéressant, et l’écriture est plaisante. Donc le livre se lit rapidement.

J’ai regretté que certains passages se répètent un peu, notamment quand l’auteur parle de l’aspect paperasse qui prend le dessus sur la lecture et le vrai plaisir de lire. Mais ce n’était pas non-plus insupportable…

J’aurais aimé rencontrer plus d’anecdotes amusantes. Disons que je m’attendais à un livre marrant, et qu’en réalité c’est surtout un témoignage, léger mais pas humoristique.

Le fait de découvrir la réalité qui se cache derrière un métier qui pourrait faire fantasmer est fort intéressant.

Si le thème vous tente et que vous lisez en italien, alors laissez-vous tenter !

De l’autre côté du lit – DVD

Salut à Tous ! Aujourd’hui, je vous parlerai d’une petite comédie française, que j’ai visionné un dimanche d’hiver, et qui m’a permis de passer un agréable moment en compagnie de Sophie Marceau et de Dany Boon.

Cette comédie s’intitule De l’autre côté du Lit, tout comme le livre d’Alix Girod de l’Ain, dont elle est tirée. Elle a été réalisée par Pascale Pouzadoux, et j’avoue que cela me faisait un peu peur, car il s’agit de la réalisatrice de Croisière, que j’avais trouvé absolument nullissime.

Mais j’ai bien fait de ne pas rester sur cet échec mémorable, et de donner sa chance à De l’Autre Côté du Lit… Car ce film est assez bien fichu.

*

téléchargement

*

Ariane et Hugo forment un couple de quarantenaires, installé dans sa routine. Elle s’occupe du foyer et vend des bijoux à domicile, tandis que lui occupe un poste important dans une entreprise de location de matériel de chantier.

Chacun a une vision déformée du quotidien de l’autre, et se dit qu’il est bien le plus à plaindre… Cela donne parfois des discussions animées, jusqu’au jour où Ariane met Hugo au défit d’inverser les rôles !

*

Bien-sûr, vous imaginez la suite… Ariane va découvrir que l’existence de son mari n’est pas aussi tranquille qu’elle l’imaginait, et Hugo va s’apercevoir que son épouse s’occupait finalement de beaucoup beaucoup de choses au quotidien !

Là où ce film s’en tire bien, c’est qu’il ne tombe pas dans les énormes préjugés. Il arrive à nous surprendre avec des rebondissements assez savoureux. Pourtant, avec sa jaquette en rose en bleu, on pouvait quand-même s’attendre au pire…

Le scénario tient la route pendant toute la durée du film, et est bien servi par un casting qualitatif !

De l’Autre Côté du Lit n’est pas la comédie du siècle. On l’a vite regardée, vite oubliée, mais honnêtement, si vous cherchez un film léger, mais bien ficelé, pour passer un moment tranquillement calé dans le canapé, ce serait dommage de bouder celui-ci !

Lodi [Italie]

Lodi est une ville de taille moyenne, située dans le nord de l’Italie, en Lombardie. Elle donne son nom à sa province, entourée par les villes de Milan, Piacenza, Pavia et Crémona.

L’histoire de la ville remonte à loin, et aujourd’hui encore on peut admirer des oeuvres architecturales qui témoignent du riche passé de Lodi.

En ce dimanche d’août (2016), je découvre une ville calme. La plupart des magasins sont fermés et le resteront car il est noté qu’ils sont en congés jusqu’à la fin du mois.

LODI - Italia

Néanmoins, les italiens qui n’ont pas déserté la ville pour la mer, sont en terrasse à savourer une glace ou un café glacé (c’est assez traditionnel en Italie de prendre son temps en terrasse et en famille le dimanche et personnellement je trouve cette coutume fort sympathique).

Je les imite au caffé Nazional, avec vue sur la cathédrale, piazza della Vittoria. Ce sera un café marocain (café avec lait et cacao) et un (bon) thé ! [1,80 € le cawa au cacao et lait ; 3,50 € le thé].

IMG_6261

LODI - Italia - Lombardia

La vue depuis le café…

La piazza della Vittoria est un vaste espace carré. Chaque côté mesure environ 75 mètres. Et l’on y trouve outre la cathédrale, le palais Municipal. La place est entourée de colones qui forment des arches, sur ses quatre côtés.

***

La Cathédrale est jolie, avec une façade asymétrique de style roman, terminée semble t-il en 1284. Elle est en terre cuite, et comporte un portique dont les fines colonnes reposent sur des sculptures de lions, comme l’on en voit souvent en Italie.

La rosace est à noter également, tout comme les fenêtres divisées en deux (bifora en italien).

***

L’intérieur ne paye pas de mine aux premiers abords, mais en réalité, des chapelles latérales sont richement décorées, avec peintures et sculptures. Au fond, on trouve une crypte qui abrite d’autres statues dont une de Sainte Catherine, et deux cercueils en verre. On peut voir les corps à l’intérieur… à vous de décider si vous voulez les voir ou pas, je vous aurai prévenus !

Duomo LODI

Duomo LODI

.

Duomo LODI

Duomo LODI

***

Le Tempio Civico dell’Incoronata dans la rue du même nom, vaut franchement d’être visité. C’est ce qui m’a le plus plu à Lodi. Conçue en 1488, l’église a été bâtie aux frais de la mairie, d’où son appellation de « civico« .

Parler de chef d’oeuvre n’a rien d’exagéré, tant nous avons sous les yeux, un joyau de l’art lombard !

Incoronata - Lodi

Incoronata - Lodi

L’église a été bâtie à la place d’un bordel. La légende dit qu’une vierge était peinte sur la façade d’un lieu de perdition, et qu’un jour, ses larmes ont coulé devant une bagarre entre prostituées et ivrognes… De là, on a construit une église. Che buona idea!

Incoronata - Lodi

IMG_6222

Pendant ma visite, un groupe de personnes âgées papote bruyamment dans l’église. Cela rajoutait presque du charme à l’endroit.

L’intérieur est à couper le souffle, avec des murs recouverts de peintures, sculptures et dorures, et pour couronner le tout, un sublime coupole.

L’incoronata abrite également une galerie d’art, avec des oeuvres vieilles de plusieurs siècles.

Incoronata - Lodi

Le cimetière de Lodi semblait intéressant aussi, mais fermé lors de notre visite (ouvert de 8 h 00 à 17 h 00 sauf le jeudi).

LODI - Italia - Lombardia

LODI - Italia - Lombardia

J’ai traîné encore un peu dans le centre ville, admiré les vieilles façades, poussé la porte de plusieurs églises, puis suis repartie… ravie une fois de plus, et des images plein la tête !

Lodi - Santuario delLODIle Grazie

Chiesa Santa Maria delle Grazie – Lodi

***

Alors, tentés ? Si vous voulez vous loger à proximité de Lodi, ce billet sur l’hôtel Sabrina peut vous intéresser…

Musée des Confluences – Lyon

Ciao a Tutti !

Je vous invite aujourd’hui à me suivre à Lyon, à la (re)découverte du musée des Confluences !

Sorte de gros cailloux posé à la confluence du Rhône et de la Saône,  le bâtiment en lui-même m’a longtemps intrigué. Mais si j’étais déjà entrée dans son hall, je n’avais encore jamais visité les expos.

Lyon

Le musée des Confluences porte ce nom certes parce-qu’il correspond à son emplacement géographique, mais aussi car il permet d’observer la confluence des civilisations et des cultures.

C’est en effet, un musée d’histoire naturelle, d’histoire de l’homme (anthropologie), des sociétés, et des civilisations. Il abrite une collection permanente, avec notamment un squelette de mammouth découvert à Sainte-Foy-les Lyon en 1859. Et l’on peut aussi y visiter des expositions temporaires.

Lyon

La visite débute dès l’entrée dans le hall, après les contrôles de sécurité.

Le bâtiment de style déconstructiviste ne laissera personne indifférent…

En fait, si vous arrivez par l’autre côté du bâtiment, la visite débutera même avant l’entrée dans le hall, puisque vous traverserez les jardins…

Lyon

Lyon - musée des Confluences

Lyon - musée des Confluences

Lyon - musée des Confluences

Revenons dans le hall et acquittons les droits d’entrée.

Ceux-ci permettent d’accéder à tout le contenu ; expos permanentes et temporaires.

A noter, un pass annuel adulte est proposé au tarif de 30 €. Cela me semble plus que valable pour les lyonnais !

Lyon - musée des Confluences

J’ai pu visiter deux expos temporaires, en me disant que je pourrais tout à fait revenir voir l’expo permanente par la suite. Inutile de bâcler !

*

Lumière ! Le Cinéma inventé est une exposition consacrée à l’invention des Frères Lumière. L’invention au singulier ? Pas uniquement je dirais, puisque certes les frères Lumières ont inventé le ciné, mais en parcourant l’expo, on se rend vite compte qu’ils avaient mis sur pied tout un ensemble de techniques ingénieuses, autour de l’image…

Lyon - musée des Confluences

J’ai ainsi pu découvrir de quelles façons nos ancêtres se divertissaient avant l’invention du cinéma, en visionnant de courtes scènes souvent humoristiques sur différents supports.

Lyon - musée des Confluences

Dans ce drôle de pupitre en bois, une bande imprimée projetait de petites séquences, que l’on pouvait regarder en se penchant sur le dessus de la machine. Bien-sûr, il fallait payer pour cela, et l’animation était vraiment toute simple et sans son.

Bien-sûr, j’ai pu visionner le premier film des frères Lumière. Il s’agit de la sortie de l’usine Lumière de Lyon, en 1895.

Cette exposition m’a permis de mesurer tout le génie des frères Lumière.

J’ai adoré cette visite…

Et elle ne s’est pas terminée ainsi, puisque j’ai ensuite pu profiter de l’expo Venum, sur le venin, et admirer Lyon depuis le toit du musée… Cela vous dirait que je vous en parle également ?