Death Wish – Bruce Willis revient, et ça va saigner

Je ne crache jamais sur un bon film d’action américain. Jason Bourn (sauf le dernier), Die Hard, le Transporteur, je suis assez bon public pour ces film bourrés de bagarres, d’hémoglobine et de gros bras. Mais je demande malgré tout un minimum de scénario, pour entourer les scènes d’action.

Alors quand le Death Wish est sorti, profitant d’un jour férié à la météo maussade, j’ai couru jusqu’au ciné le plus proche !

Death Wish est le remake d’un autre film, intitulé un Justicier, et lui-même issu d’un bouquin, dont le titre est… Death Wish. Apparemment, le projet de film remonte déjà à plus de dix ans, et c’était Stalone qui était pressentit pour le rôle central.

De quoi cela parle ?

Le Docteur Kersey est un chirurgien urgentiste, qui mène une vie aisée , entre son métier qui le passionne, et sa petite famille. Il est totalement épanoui aux côtés sa jolie femme, et de sa sportive de fille qui s’apprête à entrer à l’Université.

Oui mais voilà, son bel équilibre bascule du jour au lendemain, quand des cambrioleurs s’introduisent chez lui, et tirent sur les deux femmes de sa vie…

Comme la police tarde à trouver les coupables, Kersey va se mettre en tête de faire le boulot des forces de l’ordre…

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Alors, autant le dire tout de suite, le scénario n’a rien de bien original. Il est même plutôt light. C’est une histoire classique de vengeance, qui ne révolutionne absolument pas le genre. Mais, grâce à l’excellent Bruce Willis, et à un bon dosage entre action, humour et psychologie, Death Wish nous permet de passer un excellent moment.

Oui, parce-que je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien quand les films d’action sont saupoudrés d’humour. Et là c’est le cas. Plusieurs fois l’on a entendu des petits rires dans la salle de ciné ! Il y a quelques scènes amusantes, et de bonnes répliques, qui viennent pimenter le film.

Certains arguerons que Death Wish sert de propagande pour la détention d’armes à feu dans tous les foyers américains, et c’est vrai que l’on peut s’interroger par rapport aux dernières tueries… (le film est sorti aux EU quelques semaines après celle de Parkland).

L’idée de base du film est qu’il faut être le premier à tirer, et se faire justice soi-même… discutable donc.

Mais bon, va t-on vraiment voir un film d’action pour en tirer des enseignements ? Normalement non il me semble… Un film d’action est souvent un film de flingue…

Laissons donc la polémique de côté, et apprécions plutôt le jeu de Bruce Willis, et l’évolution de son personnage. Au début du film, le Docteur Kersey n’a rien d’un bagarreur. Il est même plutôt de ceux qui ne savent pas se battre. On est loin du personnage musclé et tatoué de certains films…

Mais vous l’aurez compris, les événements vont faire que Kersey aura besoin de changer de méthode. N’ayant plus grand chose à perdre, il va oser s’élever contre les plus dangereux criminels de Chicago, et leur faire leur fête…

Le film comporte quelques scènes assez gore, avec du sang qui gicle, des intestins qui jaillissent, et de l’acide caustique en guise de désinfectant. Libre à vous de vous cacher les yeux, elles ne sont pas insoutenables.

J’ai passé un excellent moment avec Death Wish. Le film ne va pas me rester en mémoire pendant des semaines. Il reste assez classique parmi les films d’action. Mais je n’ai pas été déçue du tout. Donc s’il vous tente vous aussi, je vous conseille d’aller le voir ! 🙂

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Des pois chiches, sous forme de pasta

Cela ne vous aura pas échappé, le végétarisme a le vent en poupe depuis quelques années. Du coup les marques s’emparent du concept, et rivalisent d’imagination pour proposer des produits adaptés aux consommateurs qui décident de stopper ou du moins, de diminuer leur consommation de viande (et de poisson).

Tout n’est pas forcément bon à prendre. On trouve notamment des « steaks » végétaux qui n’apportent qu’une dose infime de protéines, et remplaceraient plus la portion de féculents, que celle de protéines par exemple. Mais là n’est pas le sujet !

Bonduelle ne pouvait pas rester à la traîne, puisque la marque se spécialise justement dans les produits à base de légumes, et ce depuis de très nombreuses années.
C’est pourquoi elle a sorti tout une gamme baptisé « Legumiô » qui inclut des sauces et des « pâtes » d’un nouveau genre, préparées à base de… légumes.

 

Je mets « pâtes » entre guillemets, car par définition, les pâtes ne peuvent être qu’à base de blé dur… Donc ces préparations ne sont en réalité pas des pâtes !

Les pasta Legumiô sont obtenues à partir de farines de lentilles corail, de pois cassés, ou de pois chiches, selon les variétés ; des ingrédients qui ne sont pas choisis au hasard. Les légumineuses que je viens de vous lister sont particulièrement riches en protéines végétales !

Je suis une amoureuse de pois chiches, donc j’ai commencé par tester les fusilli (se lit « foussilli ») de pois chiche-maïs… Qu’en ai-je pensé ?

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Premier point, ces « pâtes » sont chères… bien plus que des pâtes de blé, et bien plus également que des pois chiches en conserve. Selon les enseignes, le prix de la boîte de 250 grammes, oscille entre 2,70 et plus de 3,00 €. 

On nous indique qu’une portion représente environ 70 grammes. La boîte contient donc 3,57142857 portions… Le 0,57142857ème convive appréciera !

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Côté préparation, inutile de chercher compliqué. Cela fonctionne comme pour des pâtes de blé. Vous remplissez une casserole d’eau, que vous portez à ébullition, avec un peu de sel, et une fois que cela bout, vous ajoutez les pâtes et laissez cuire avant de passer.

5 à 6 minutes suffisent, et libre à vous de préparer une sauce ou un accompagnement selon vos goûts et votre inspiration !

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Ces « pâtes » me plaisent bien. Elles ne se substituent nullement aux pâtes de blé, dont elles n’ont ni le goût, ni la texture. Mais elles apportent autre chose, un peu de nouveauté dans l’assiette ! La variété aux pois chiches se marie bien aux petits légumes, aux préparations printanières, à base de sauce tomate, de poivrons, d’oignons…

Et enfin, je ne saurais vous parler de bouffe sans évoquer l’aspect diététique. Ces pasta sont tout à fait convenables sur ce point.

Elles ne sont pas fabriquées à base d’une foultitude d’ingrédients transformés, et ont donc des apports intéressants, que vous retrouverez ci-dessous :

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La proportion de protéines est correcte. Les glucides sont bien là (comme dans les pâtes de blé), mais avec un index glycémique inférieur. Autrement dit, les pasta Legumiô devraient permettre de tenir plus longtemps dans la durée, qu’avec des pâtes raffinées…

Concluons sur la liste détaillée des ingrédients : Farine de pois chiches 80%, maïs 20%. Peut contenir des traces de soja. (Sans gluten.)

Et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter… un bon appétit ! :-p

Si vous n’êtes pas copain avec les pois chiches, alors peut-être que les « pâtes » de lentilles corail vous botteront plus ?

 

 

Only God Forgives

Normalement, lorsque l’on décide de chroniquer un film sur un blog, c’est que c’est une sortie récente. Normalement. Mais bon, rien ne force à suivre toujours la normalité, et c’est plutôt une bonne chose je trouve. Je vais donc me faire le plaisir de vous parler d’un film sorti en 2013, que j’avais énormément apprécié à l’époque, et que j’ai visionné à nouveau dernièrement, avec un plaisir renouvelé.

Il s’agit d’Only God Forgives (Seul Dieu pardonne, pour les anglophobes), que l’on doit au Réalisateur de Drive, Nicolas Winding Refn.

Au casting, on retrouve le talentueux (et pas que) Ryan Gosling, toujours aussi peu loquace que dans son personnage de Drive.

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Julian vit à Bangkok, et tient un club de boxe thaï, qui n’est autre qu’une couverture pour son trafic de drogue. Un soir, son frère viole et massacre sauvagement une jeune prostituée de seize ans. Le père de la victime se venge et le tue à son tour.

C’est ainsi que la mère de Julian, campée par Kristin Scott Thomas, débarque en Thaïlande pour exiger de Julian qu’il venge son frère… Pour ce faire, il devra affronter l’énigmatique et angoissant flic à la retraite, Chang.

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Only God Forgives est un film très graphique, où l’image joue presque un personnage à part entière. La plupart des scènes se passent de nuit, avec une dominante de la couleur rouge. Il y a une part importante laissée à la musique, et peu de dialogues.
D’ailleurs, je vous l’ai dit, Ryan Gosling parle très peu, et on peut vraiment comparer son personnage de Julian avec celui qu’il incarnait dans Drive. Tout est dans les silences, dans les regards. Pour autant, ce film est totalement différent, et le Réalisateur n’a pas sorti un Drive 2, loin de là !

Il y a des intrigues dans Only God Forgives, qui se démêlent au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. On comprend qui est qui, et pourquoi certains agissent de telle ou telle manière…

J’ai fermé les yeux plusieurs fois, car il y a quelques scènes de grande violence, qui rappellent la scène de l’ascenseur dans Drive. Le sang gicle, et on a les bruitages (splotch splotch) qui vont avec. Même si la caméra de Nicolas Winding Refn ne s’attarde pas dessus, cela peut parfois être excessif pour les âmes sensibles.

Au final, ce film m’a beaucoup plu, car bien que l’histoire soit simple (cela commence « juste » par un meurtre, qui entraîne une série de vengeances) elle est traitée de façon intéressante, aussi bien au niveau du scénario que de l’image, et s’accompagne de récits secondaires qui ajoutent encore de l’intérêt. Ainsi, il y a le personnage de la mère, très présent et très particulier… Ce personnage amène quelques scènes marquantes, notamment avec la petite amie de Julian.

En bref, ce film ne séduira pas tout le monde, c’est certain… Mais si mon avis vous donne envie de tenter le visionnage, alors allez-y ! Et donnez m’en des nouvelles !

 

 

 

Gourmesso, Ethiopie et Honduras

Le café, j’en bois tous les jours une ou deux tasses au maximum. Je ne suis pas une énorme consommatrice, mais je tiens à mon café quotidien, et aime quand celui-ci est de qualité !

C’est parce-que le site Gourmesso.fr était partenaire d’Igraal, et proposait 7,5 % de cashback, que j’y ai passé ma première commande.

Le Cashback, pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est un système qui permet de récupérer un certain pourcentage des sommes dépensées sur vos achats en ligne. Vous installez une petite barre sur votre navigateur, ou passez par le lien partenaire du site Igraal, et profitez des avantages (cashback, mais aussi codes promos). Pratique, non ?

Si je vous ai convaincus, je vous propose d’utiliser mon lien de parrainage pour vous abonner ! :p

Grâce au cashback, j’ai donc pu découvrir le site Gourmesso, qui propose un assortiment de capsules de café certifiées commerce équitable. Sur Gourmesso, les capsules sont vendues à partir de 25 centimes l’unité, et l’on peut trouver vingt-cinq variétés différentes. La livraison est offerte à partir de 55 € d’achat.

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#café @gourmesso

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L’Etiopia Blend Forte est comme son nom l’indique (blend) un mélange de plusieurs grains. C’est un arabica, issu d’Afrique de l’Est, et d’Amérique centrale et du sud.

Le site nous annonce une intensité de 10/10, avec de délicates notes citronnées…

J’ai été totalement séduite par ce café, qui est effectivement intense, mais nullement acide (à vrai dire, je n’ai pas relevé les notes citronnées qui étaient annoncées). Il m’apporte le petit coup de boost dont j’ai besoin en milieu de matinée, sans me laisser d’acidité en bouche.

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Honduras Pura Forte est un expresso provenant du Honduras. Il est délicieux également, car il possède une bonne intensité (9 sur 10 selon la marque), doublée d’une acidité agréable. Je trouve qu’il picote légèrement la langue, sans être trop acide pour autant. Je n’en fait qu’à ma tête et le bois allongé, et pas en espresso comme il devrait être bu. De cette façon, il est totalement à mon goût !

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#espresso Honduras

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Ce café offre une bonne longueur en bouche. C’est à dire que son goût persiste plusieurs minutes après que l’on ait bu la dernière goutte.

Si j’ai plaisir à boire le blend d’Ethiopie le matin, je trouve cet expresso du Honduras plus adapté à une fin de repas, pour son côté acide qui ne me convient pas en matinée !

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Là gamme de #cafés @gourmesso

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Ci-dessus, vous pouvez voir que Gourmesso en offre pour tous les goûts, avec des cafés plus ou moins corsés, et même un déca pour ceux qui apprécient le café sans caféine.

Les capsules sont en plastique sans BPA. Ce ne sont pas des cafés pures origines, pour la plupart, mais plutôt des mélanges. Mais cela n’empêche qu’ils sont globalement à mon goût…

Et vous, connaissez-vous Gourmesso ? Avez-vous envie de découvrir cette marque ?

Jalouse – une comédie, vraiment ?

J’aime beaucoup Karine Viard. Je trouve cette actrice très talentueuse, et elle incarne souvent des personnages intéressants et forts crédibles. C’est parce-qu’elle jouait le rôle principal dans Jalouse, que j’ai choisi de visionner ce film, et pas parce-que le synopsis m’attirait spécialement.

C’est une fois le film visionné, que j’ai appris que Stéphane et David Foenkinos étaient les réalisateurs ! David Foenkinos, je vous le rappelle, est l’auteur de romans parmi lesquels la Délicatesse.

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Dans Jalouse, Karine Viard devient Nathalie Pêcheux, prof de Lettres divorcée, qui se met à envier Mathilde, sa fille de 18 ans. Mathilde est belle, et passionnée de danse classique. A côté d’elle, Nathalie se sent vieille, moche et inintéressante. 

Elle devient de plus en plus difficile vis à vis de sa fille, mais aussi à l’égard de ses propres amis, et de son entourage en général.

Jalouse est une comédie. L’affiche est colorée, et montre une Karine Viard plutôt souriante, intrigante. Je m’attendais donc à un film amusant. En réalité, je n’ai pas vraiment ri.

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Ce film est une réussite, car il se regarde bien, et permet de passer un bon moment. Il doit beaucoup à son interprète principale, qui donne toute sa dimension au personnage.

Mais il ne faut pas s’attendre à une comédie. Si vous avez envie de rire, mieux vaudra choisir un autre film.