Bjorg fait dans la dentelle

Pendant mes dernières courses, alors que je traversais le rayon bio, je suis tombée sur plusieurs produits de la marque Bjorg, qui bénéficiaient de remises immédiates. Parmi ces produits, les dentelles aux algues ont attiré mon attention. Le paquet de 400 grammes coûtait 2,95 €, et je ne l’aurais jamais acheté sans la remise de 80 centimes. Mais là, je me suis laissée aller à ma curiosité…

Les dentelles sont des préparation à base de blé dur semi-complet, d’algue dulse et de spiruline. Elles sont bicolores, et se préparent comme des pâtes classiques, dans l’eau bouillante, pendant 10 minutes.

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#pasta Bjorg #algues #food

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Dans leur paquet, elles me donnaient bien envie, parce-que figurez-vous que j’adore les algues. Dans un resto asiatique, s’il y a une salade d’algue en entrée, je la commande sans réfléchir ! Alors forcément, il fallait que je goûte les pâtes aux algues !

En plus, le blé utilisé est semi-complet. D’habitude je préfère les pâtes complètes (qui gardent le son et le germe de la céréale –> meilleure satiété, et plus de minéraux), mais bon, j’ai fait une exception !

Pour le côté nutrition, sachez que l’algue dulse est très intéressante, car elle apporte des vitamines A, B6, B12, E et C ainsi que des oligo-éléments. Qu’en est-il lorsqu’elle se trouve dans un produit à hauteur de 1 % de la composition totale ? Je me pose la question.

Idem pour la spiruline. J’en fais régulièrement des cures sous forme de comprimés, car je trouve qu’elle aide réellement à mieux récupérer musculairement. Comme je pratique la musculation, je sens que ces cachets sont un bon coup de pouce pour avoir moins de fatigue musculaire. La spiruline est connue pour sa richesse en fer et en protéines… Mais là encore, il n’y en a qu’un pour cent dans le produit fini. Alors est-ce que cela se ressent au final ? J’en doute un petit peu.

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Pasta Bjorg

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Pour 100 g de produit avant cuisson (si vous pesez après, forcément les pâtes se seront chargées en eau, et pèseront plus lourd), on a une valeur énergétique proche de la moyenne des pâtes de blé classique. Autrement dit, ces dentelles ne sont ni plus ni moins caloriques que des pâtes de blé (complet ou non… les complètes sont un poil plus caloriques que les pâtes blanches mais comme elles sont plus rassasiantes, en général on en mange moins). Le contraire serait étonnant puisque finalement, ce sont des pâtes semi-complètes, à la différence près qu’elles sont préparées avec 2 % d’algues et 98 % de farine de blé semi-complet. Vous me suivez ?

En revanche, il y a un peu plus de protéines que dans les pâtes classiques… Dans les farfalles complètes, j’en relève 10,4 g. Mais selon les marques de pâtes et la qualité du blé utilisé, le taux de protéines varie. La différence n’est pas démentielle ici, et ne justifie à mon sens, aucunement le prix élevé de ces dentelles.

Et niveau goût ?

J’ai mangé mes dentelles Bjorg avec des légumes cuits au wok, et de la sauce tomate. C’était un repas vite fait et bien fait, parfait pour un soir en sortant du sport.

La photo n’est pas forcément très appétissante, et pourtant je me suis régalée… Mais je me serais régalé tout autant avec des pâtes sans algues.

Pour être totalement honnête, je n’ai pas été surprise par le goût des algues. On le sent en se concentrant, mais avec la sauce tomate cela n’était pas flagrant.

Est-ce que les algues apportent un plus, peut être au niveau de certaines vitamines (la fameuse B12 ?)… Honnêtement je l’ignore. Mais vu le prix du paquet de dentelles… j’imagine qu’il faudrait dépenser une somme rondelette pour manger suffisamment de ce produit pour compenser une éventuelle carence… On aurait plutôt intérêt à prendre des compléments spécifiques !

Ces dentelles de spiruline m’ont permis de changer un peu mes habitudes, et de découvrir une nouvelle forme de pâtes. Mais je doute d’en racheter, car finalement elles sont assez banales, et coûtent relativement cher… Autant continuer à consommer des pâtes complètes en définitive…

 

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4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

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Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

***

Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Une Femme entre Nous

Je suis dans ma période thrillers et autres bouquins à suspens. En fait, quand je rentre d’une longue journée de travail, j’apprécie de lire des histoires de gens qui ont des soucis bien pires que ceux que je peux traiter au bureau !

Une Femme entre nous est un thriller écrit à quatre mains par Greer Hendricks et Sarah Pekkanen. Il est paru fin mai 2018, aux éditions Sonatine.

Ce livre m’a attirée par son résumé, car on nous annonçait que ce n’était pas ce que l’on allait penser, et qu’il y avait de grandes chances pour que l’auteur nous mène par le bout du nez, avec une histoire qui semblait classique et limpide, mais pourrait bien totalement nous surprendre.

En apparences, il s’agit de Vanessa, une femme brisée par un mariage qui a mal fini ; son ex Richard étant parti pour une plus jeune, qu’il s’apprête à épouser. Vanessa est totalement obsédée par la nouvelle compagne de Richard, et trouve un semblant de réconfort dans l’alcool…

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Merci @netgalleyfrance pour ces momebts de lecture !

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Mais ça, ce sont les apparences… Cela ressemble à une histoire classique, une banale histoire de couple, quand l’amour finit par s’user, et que l’un des deux part trouver son bonheur dans d’autres bras, laissant son ex totalement démolie.

On aborde les thèmes déjà tant abordés, de la jalousie et de la rupture.

Et pourtant, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Grâce à une construction astucieuse, les auteurs parviennent à nous tromper pendant plus de la moitié du roman, avant de nous dévoiler la vérité.

J’avais beau savoir que j’allais probablement tomber des nues, je n’ai pas réussi à deviner là où l’on me trompait. Et du coup, lorsque le twist s’est opéré, j’ai adoré découvrir le fin mot de l’histoire !

En plus, cela ne s’arrête pas à ce premier dénouement. Non non, après cela les auteurs continuent de nous surprendre, et de nous proposer un récit rythmé, et prenant…

En résumé, ce livre m’a bien plu, et j’en recommande la lecture aux plus curieux qui passeront par ici.

Enfin, je remercie les éditions Sonatine et Netgalley, pour la belle découverte !

 

 

 

 

 

 

Cookies – recette simple et efficace

Voici une petite recette de cookies traditionnels, c’est à dire au beurre et au sucre… !

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#SundayCooking #cookies #patisserie

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Ingrédients

450 g de farine (j’ai pris de la farine de blé blanche pour 300 grammes, et j’ai complété avec 100 grammes de farine de riz et 50 grammes de farine de maïs, pour le fun).

200 g de beurre,

200 g de cassonade (je n’en avais pas et ai remplacé par du sucre blanc, et deux sachets de sucre vanillé),

2 œufs (bio c’est plus sympa pour les poules !),

1 sachet de levure chimique,

 1 pincée de sel,

une poignée de cranberries et/ou de noix de pécan,

un demi-verre de lait (de soja pour ma part, puisque je n’avais que cela !)…

***

Préchauffez le four à 220°C. Et déposez un papier cuisson sur la grille.

Il suffit de mélanger tous les ingrédients, sauf les cranberries et les noix. Au besoin, selon la température ambiante, passez le beurre au micro-onde pour le ramollir. Mélangez avec les mains pour obtenir une pâte homogène.

Formez des petites boules de pâte, que vous déposez sur la plaque du four. Aplatissez-les légèrement (sans trop appuyer, cela se fera tout seul). Ajoutez les cranberrys, en appuyant légèrement pour qu’elles tiennent. Idem pour les noix.

Espacez bien vos boules de pâte, car elles vont s’aplatir et prendre plus de surface.

Laissez cuire environ 20 minutes, en vérifiant que cela ne brûle pas ! L’idéal est d’avoir des cookies durs en surface, et moelleux à l’intérieur…

 

Bon app !

Versailles – la série qui te la joue royale

J’aime l’Histoire, sans pour autant être une experte, loin de là ! J’apprécie de regarder des films et séries historiques, tout en gardant à l’esprit qu’il y a forcément eu des adaptations, des parties romancées pour rendre le divertissement plus intéressant pour les téléspectateurs lambdas.

J’ai commencé à visionner Versailles, sans a priori, juste pour le plaisir…

La série compte trois saisons, et a été diffusée à partir de la fin de l’année 2015 sur Canal+.

La saison 1 que je viens de terminer, compte dix épisodes, de 50 minutes chacun.

Sacrilège crierons certains, elle a été filmée en anglais… Mais j’ai choisi de la regarder en version doublée, car voir Louis XIV parler la langue de Shakespeare me semblait étrange.

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L’histoire commence en 1667. Louis XIV a alors vingt-huit ans, et décide de fixer le siège de son pouvoir absolu à Versailles, où se trouve le pavillon de chasse de son défunt père.

Pour garder les importants à portée de main, et tout surveiller au mieux, il lance la construction d’un projet titanesque, sans s’arrêter aux objections des différents intervenants. Versailles est éloigné de Paris ? Les routes qui y mènent sont peu sûres ? Le terrain est marécageux ? Et alors ?

***

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Versailles a beau situer son intrigue au dix-septième siècle, c’est une série très actuelle. Entendez par là qu’elle reprend les codes des séries qui marchent en ce moment. Toutes les quinze minutes, il y a soit du sexe, soit de la violence. C’est dans le contrat.

Est-ce gênant ? Honnêtement non, parce-que j’imagine bien qu’au dix-septième à la cour, il devait effectivement y avoir du sexe et de la violence.

Les scènes ont été tournées à Versailles, mais aussi dans d’autres lieux chargés d’Histoire, comme à Vaux le Vicomte ou Rambouillet, et bien-sûr, les acteurs sont en costumes d’époque.

***

La série se regarde bien, et permet de se rappeler les grandes lignes de nos cours d’Histoire. On voit comment Louis XIV règne en monarque absolu sur une cour qui se passionne pour les complots et jeux d’influence. On observe comment les rapports de force changent rapidement, comment certain(e)s se positionnent en écrasant les autres.

Dans chaque épisode ou presque, on peut constater à quel point il était facile de se faire empoissonner ou couper la tête pour trois fois rien…

La médecine n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, je ne vous apprends rien, et les saignées que Molière critiquait dans ses pièces n’ont pas été oubliées des scénaristes.

Il se passe toujours quelque chose à la cour, et les nombreux personnages secondaires qui gravitent autour du roi, apportent tous leur dose d’intérêt à cette série. J’ai particulièrement apprécié le personnage étonnamment moderne de Monsieur, le frère du Roi connu pour son homosexualité assumée.

Je vais enchaîner, en visionnant la saison 2, preuve que la première saison m’a véritablement convaincue… Et vous, vous connaissez cette série ? Vous l’avez déjà regardée ?

 

Instalife – un film pour le moins actuel !

Ce soir là, j’avais envie de regarder un film facile à suivre, pour occuper les dernières neurones qui continuaient de fonctionner, malgré ma dure journée.
Sur le site de streaming, j’ai été intriguée par l’affiche d’Instalife, un film dont je n’avais jamais entendu parler…
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C’est un film dont le sujet est on ne peut plus actuel, puisqu’il traite des réseaux sociaux, (en particulier d’Instagram) et de leurs possibles effets négatifs.
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Taylor est une jeune et jolie blonde, qui partage tous les détails de sa vie sur le net, de son toast à l’avocat quotidien, à ses câlins avec son chien, en passant par ses derniers achats de fringues. Elle flashe tout et partage les clichés sur le réseau social.

Parmi les fidèles followers de Taylor, il y a Ingrid, une jeune femme beaucoup plus terne, qui doute d’elle-même, et copie tout ce que fait son idole.

Ingrid ne vit que par et pour Taylor, et lorsqu’elle rencontre l’influenceuse, elle se débrouille pour devenir son amie, en faisant comme si leur rencontre était purement fortuite…
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Le casting n’est pas des plus prestigieux. Point de tête connue pour moi. On notera toutefois que le personnage de Taylor est incarné par Elizabeth Olsen, la petite sœur des fameuses jumelles.
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Ce film m’a rappelé un épisode de la série Black Mirror, où dans un futur très proche, tous les individus avaient une note en fonction de leur notoriété sur les réseaux sociaux. Il y avait les populaires à qui tout réussissait, et les autres qui devenaient peu à peu des parias !
Dans Instalife, il y a aussi les populaires et les losers, du moins celle qui se croit loseuse car elle n’a pas tout une tripoté d’abonnés qui aiment ses photos. Le fait d’être ou non reconnu sur les réseaux, conditionne la vie de certains, à l’image d’Ingrid, qui en vient à ne vivre que par le biais de son compte Insta.
Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, on s’aperçoit que la populaire n’est pas forcément moins à plaindre, car au final ce qu’elle montre sur son réseau social favori n’est clairement pas la vérité. Elle s’arrange pour donner une image de vie parfaite, alors que si l’on regarde de plus près, elle a aussi ses petits soucis…
Et puis il y a son souci principal, celui qui apparaît dans le film : Ingrid. De fan à bonne copine, elle devient peu à peu une véritable nuisance, obsédée par son modèle…
Ce film n’est pas un chef d’oeuvre qui m’a tenue en haleine du début à la fin. Mais il a l’intérêt d’aborder un thème actuel, et peut finalement être utile, pour faire réfléchir les ados sur leur utilisation des réseaux sociaux… Admettons. Sinon, il permet de passer un petit moment sympa devant la télé, alors on ne va pas cracher dessus.
En tout cas, il m’a plu, et pour moi qui suis utilisatrice d’Instagram, je l’ai trouvé crédible !

Le café à l’italienne

S’il y a bien un objet que tous les italiens (ou presque, car il y a toujours des exceptions) ont en au moins un exemplaire dans leur logement, c’est la moka. Non, je n’ai pas écrit « une cafetière », mais bien une moka, car la moka est une cafetière bien particulière…

C’est la machine la plus utilisée par les italiens, et ce malgré la simplicité des machines à dosettes, et la persistance des machines napolitaines (cuccumella). On la surnomme affectueusement macchinetta, soit « petite machine ».

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#buongiorno #caffè @bialettiofficial

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C’est en effet une petite machine manuelle, inventée en 1933 par l’ingénieur Alfonso BIALETTI.

Son fonctionnement est judicieux, puisqu’il s’agit de remplir le réservoir d’eau, avant de positionner le filtre rempli de café moulu, et de faire chauffer la cafetière, pour que la vapeur monte dans l’entonnoir et permette de torréfier le café.

La moka ne permet pas de préparer un espresso au sens propre du terme, car la pression n’est pas suffisante (9 bars pour un espresso). On obtient généralement moins de crema (la fameuse mousse) avec la machine moka, qu’avec un percolateur, quoi que selon le café choisi, il reste possible d’en avoir…

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#macchinetta #moka #caffè

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Si préparer un café à la moka n’a rien de bien sorcier, quelques petits points sont utiles à connaître, pour extraire un maximum de saveurs.

Tout d’abord, vous pouvez acheter du café en grains, et le moudre vous-même au lieu de recourir à du café déjà moulu qui aura moins d’arômes… Honnêtement, j’achète du café déjà moulu, je le confesse. Je pourrais faire l’effort de moudre mon café, mais il me faudrait acheter un moulin, à caser dans ma cuisine déjà bien remplie. Et honnêtement, vu que je suis la seule à boire du café chez moi, et que je n’en consomme que le week-end, ce serait assez peu raisonnable d’encombrer encore plus les lieux pour un usage aussi restreint !

On conseille en général un café spécialement moulu pour la moka, en grains plus fins que pour les cafetières électriques. Mais à moins d’aller en magasin spécialisé, vous aurez du mal à en dénicher.

 

Généralement, les moka sont en aluminium, et il faut déjà les utiliser 3-4 fois puis jeter le mélange, avant de pouvoir savourer un bon café. Cela permet d’enlever le goût métallique justement.

Les moka compatibles induction, sont elles plutôt en inox. Elles coûtent plus cher, donc à moins d’avoir une cuisinière induction, vous opterez logiquement pour un modèle en inox.

Il est conseillé d’utiliser de l’eau minérale pour éviter le calcaire, qui viendrait altérer le goût du café. Mais si toutefois vous préfériez prendre l’eau du robinet, alors veillez à la faire couler fraîche, car prendre de l’eau chaude pour gagner du temps reviendrait à bâcler la manipulation, et à obtenir un café… moins bon !

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#caffè

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Bleup bleup bleup, j’ai laissé le café éclabousser partout, juste pour le plaisir de faire cette vidéo…^^

Pour laisser les arômes s’exprimer au maximum, veillez à obtenir une ébullition progressive (feu doux), et pas trop longue. Dans tous les cas, le feu ne doit pas être trop puissant, et dépasser de la moka, au risque de l’abîmer… surtout si comme moi, vous avez choisi une moka Colors, plus fragile car peinte !

La moka gargouille ? Il est temps de la retirer du feu, de remuer le contenu avec une petite cuillère, et de servir !

Sachez aussi qu’il ne faut pas tasser le café dans le filtre.

Enfin, comme pour les théières en fonte, les machines moka se rincent simplement à l’eau. Il faut à tout prix éviter de les laver, car le liquide vaisselle pourrait retirer la couche huileuse laissée par le café, et donner une boisson au goût de savon !

Côté prix, selon la contenance choisie (de 1 à 18 tasses format espresso), les prix varient… Pour une 6 tasses Bialetti colors, j’ai dépensé 35 €. Cela peut sembler cher, mais croyez-moi c’est un investissement car vous aurez votre machine pour des années !

Prévoyez un petit changement de joint de temps en temps, selon l’utilisation que vous faites de votre machine… et c’est tout !

Personnellement, j’ai mûrement réfléchi au moment de m’équiper pour préparer du café. J’ai envisagé la machine Nespresso, balayé l’option cafetière électrique que je n’apprécie pas, pensé à la cafetière à piston… J’ai finalement choisi la moka pour le bon compromis qu’elle offrait entre qualité et prix, et je ne le regrette absolument pas !