Un Amour Impossible

Un Amour Impossible est un film sorti en 2018, adaptation du roman homonyme de Christine Angot.

Réalisé par Catherine CORSINI, il met en scène Virginie Efira et Niels Schneider (qui se sont ensuite mis en couple dans la vraie vie #radioPotins).

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Nous sommes à la fin de années 50.

Rachel rencontre Philippe. Entre les deux jeunes gens, naît une relation sentimentale et charnelle. Mais rapidement, Philippe explique à Rachel qu’il ne sera jamais question de mariage entre eux, car ils sont de classes sociales différentes.

Rachel tombe enceinte et élève seule sa petite Chantal, en n’ayant de cesse de se battre pour que Philippe la reconnaisse.

Ce combat d’une vie entachera profondément les existences de la mère et de sa fille…

***

Comme souvent, Virginie Efira crève l’écran. Elle est superbe et joue à merveille le rôle de Rachel. On ne peut que ressentir de l’empathie pour son personnage. À l’inverse Philippe est le bonhomme hautain, que l’on finit rapidement par détester.

Bien que le sujet traité soit plutôt lourd, le film reste très lumineux, très positif, grâce au personnage de Rachel, qui ne s’apitoie pas une seule seconde, mais au contraire, va sans cesse de l’avant.

J’ai trouvé que le scénario était riche, et que les rebondissements ne manquaient pas, pour ponctuer le film aux bons moments. J’ai donc apprécié le visionnage du début à la fin…

Je n’avais pas lu le livre, donc je ne saurais évaluer la qualité de l’adaptation. Mais dans l’absolu, ce film m’a beaucoup plu. J’ai repensé à mon visionnage le lendemain et les jours qui ont suivi, ce qui veut dire que j’ai été marquée, et que cela m’a fait réfléchir.

A voir donc !

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J’ai lu le dernier Chiara Moscardelli !

Quand j’ai vu sur la blogosphère, que Chiara Moscardelli avait publié un nouveau roman en français, je me suis ruée sur Netgalley pour demander mon exemplaire ! J’avais adoré Quand on s’y attend le moins, et avais ensuite lu Volevo Solo Andare a Letto Presto en italien. Je m’attendais donc à passer d’excellents moments avec ce nouvel opus, intitulé Ma Vie en Plus Sexy.

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Cela me coûte de l’écrire, car vraiment je n’aime pas critiquer négativement un auteur qui m’a procuré du bonheur, mais… je n’ai pas apprécié ce livre.

Je l’ai lu, jusqu’à la fin, et cela n’a pas été une corvée (sinon j’aurais abandonné). Mais je n’ai pas souri comme avec les précédents. Il n’y a eu qu’une seule fois où j’ai franchement ricané, et globalement j’ai lu pour lire, sans vraiment accrocher à l’histoire.

J’étais prête à pardonner la tour de Pise sur la couverture des éditions Belfond (alors que l’action se déroule partout sauf à Pise), mais le reste n’a pas réussi à me faire aimer ce roman. Et vraiment, je le regrette, car j’apprécie l’auteure.

Pour le résumé, disons que c’est une autobiographie, puisque la narratrice s’appelle Chiara Moscardelli. Au début du livre, elle s’apprête à entrer au bloc opératoire, pour se faire retirer une grosseur au sein. Et alors que l’anesthésie fait effet, elle plonge dans le sommeil et revit sa propre existence…

On suit la jeunesse de Chiara, depuis sa naissance par le siège_ qui selon elle a conditionné sa vie entière_ jusqu’à aujourd’hui, en passant par ses premiers émois amoureux, la rencontre de ses amis, ses voyages de jeunesse, ses débuts professionnels.

Cela aurait pu être tordant quand on connait l’humour dont l’auteure est dotée. Mais la narratrice est à mon sens trop caricaturale. Et elle manque cruellement d’amour propre et de respect pour elle-même. Vous allez me dire que c’est le cas de beaucoup de personnes, et je vous l’accorderai sans aucune hésitation, mais là vraiment le trait est trop forcé, et la lecture en devient désagréable. Comment peut-on rire de telles aventures ?

Pour moi, le summum a été atteint lorsque Chiara se fait agresser et s’offusque que les délinquants n’en veuillent qu’à son argent et ne cherchent pas à la violer. En tant que lecteur je me suis demandé ce que j’étais sensée ressentir… Devais-je trouver cela amusant, ou éprouver de la pitié ?

Chiara se juge laide et se contente des miettes, notamment en matière de relations amoureuses. Après avoir passé son enfance seule dans un coin, à manger les mini-pizze pendant les fêtes, elle désespère de ne pas être une gatta morta (une femme fatale pour simplifier) et de traîner sa virginité comme un fardeau. Elle accepte alors de coucher avec le premier venu, puisque Francesco, sur lequel elle fantasme depuis toujours, ne daigne pas vouloir d’elle.

Là encore vous me direz que cela arrive. Beaucoup de personnes attendent qu’un(e) autre leur apporte le bonheur sur un plateau (au lieu de travailler à cela). Mais là c’est excessif. Et puis cela se répète tout au long du livre, sans jamais varier.

Chiara aurait pu être un peu nous, ou nous rappeler une bonne copine. Mais personnellement je ne me suis ni identifiée, et n’ai pas non-plus reconnu une amie. Je ne me suis pas attachée. J’ai suivi le récit par principe, parce-que lorsque j’entame un livre, je le termine, à moins qu’il ne soit mortellement ennuyeux ou totalement incompréhensible.

L’auteure évoque plusieurs fois Bridget Jones, qui selon elle a une vie plutôt sympa en comparaison. En effet, elle finit par avoir deux mecs à ses pieds, dont l’un n’est autre que Hugh Grant… Si Chiara affirme envier Bridget Jones, avec qui elle aurait finalement peu de choses en commun, il faut quand-même dire que si, il y a un petit air de famille. Mais malheureusement Chiara reste moins attachante que sa lointaine cousine anglaise…

La conclusion est pleine de bon sens, et m’a rassurée un peu puisqu’elle semble prouver que l’auteure a compris ce qui clochait dans sa vie, et que la solution était en elle et pas chez les autres. Mais cela n’a pas suffit à sauver tout ce que j’avais lu avant ces dernières pages.

Dommage.

Je ne vais pas m’arrêter de lire Chiara Moscardelli. Je pense bien découvrir ses autres romans encore non-traduits. Mais je ne conseille pas spécialement la lecture de celui-ci.

 

Soupe épaisse aux haricots rouges

Voici une petite recette végétarienne (végétalienne même, puisqu’elle ne contient aucun ingrédient d’origine animale) à réaliser au cuiseur sous pression.

 

Préparation : ça dépend de ta vitesse à éplucher un oignon… 

Allez, 5 à 10 minutes !

Cuisson : 2 minutes pour dorer les oignons + 5 minutes sous pression

Pour combien de personnes ? 2, éventuellement 3…

***

Il vous suffit d’émincer un oignon et de le faire griller avec un peu d’huile d’olive (mode DORER du Cookeo, sinon à la poêle). Puis on ajoute trois tomates coupées en petits cubes, un petit pot de concentré de tomates, et des épices (j’ai mis une cuillère à café environ de chaque) : paprika, coriandre, curcuma, harissa.

Hop on rince les haricots rouges (200 à 250 grammes) avant de les ajouter au mélange, avec deux verres d’eau, et pim pam, on fait cuire 5 minutes sous pression, avant de déguster…

Pour un plat complet, on peut ajouter des protéines de soja texturées (vendues en magasin bio) à la soupe, ou accompagner de céréales de son choix.

Bon app !

 

Boulettes de pois chiches express

 

Voici une petite recette toute simple, modifiable à l’infini, pour réaliser des boulettes végétariennes à base de légumineuses. Sur la photo ci-dessous, vous voyez les ingrédients que j’ai utilisé. J’ai pris cette fois-ci deux boîtes de poids chiches, mais chacun est libre d’ajuster les quantités !

Dans un premier temps, versez le contenu des conserves dans une passoire et rincez bien les pois chiches. Vous pouvez conserver le jus pour faire une mousse au chocolat

Une fois les pois chiches bien rincés  (il ne doit plus y avoir de mousse qui se forme quand on verse de l’eau dessus) mettez-les dans un saladier, et écrasez-les. Vous pouvez utiliser un mixeur à soupe, ou vos mains. Pour cette fois, j’ai tout fait manuellement.

 

On peut choisir de faire une bouillie plus ou moins grossière, parfaitement lisse ou au contraire, de garder quelques pois entiers.

Ensuite, on verse la farine. J’ai pris de la farine de lupin car elle est très protéinée. Mais libre à vous d’opter pour de la farine de blé (complet ou non), de maïs, de seigle, ou encore de soja !

Je verse environ 50 grammes, pour mes 500 grammes de pois chiches. Mais là encore, vous pouvez ajuster. Je termine par une pincée d’origan séché et une moitié de briquette de Tomacouli.

Je mixe à nouveau tout à la main, de façon à obtenir une pâte bien collante, qui sera facile à transformer en petites boules.

Suivant la sauce tomate et la farine que vous aurez choisi, il pourra être nécessaire d’ajuster les quantités, d’ajouter de la farine par exemple, pour que la pâte ne soit pas trop liquide. C’est ce qui se produit pour moi lorsque j’utilise la sauce tomate Mutti, que je préfère au Tomacouli ! :-p

Une fois que vous aurez obtenu une pâte exploitable, il ne restera plus qu’à former des boulettes, que vous pourrez agrémenter de flocons d’avoine si vous le souhaitez, avant d’enfourner une quinzaine de minutes à 180°C !

Et voilà le travail !

Cette recette se modifie à l’infini, car l’on peut utiliser des lentilles ou des haricots rouges à la place des pois chiches, remplacer la sauce tomate par de la crème de soja ou de coco, ajouter du curry ou d’autres épices… Bref, on peut laisser parler son imagination en fonction de ce que l’on a dans ses placards !

C’est une recette peu coûteuse et très pratique pour apporter des protéines végétales dans l’assiette !

Bon app !

Sweet chili

Il y a dans mes tisanes favorites, tout en haut de la liste, la Choco Chili de chez Yogi Tea.

Depuis que Karine m’en a envoyé pour me faire découvrir, je suis devenue amoureuse de cette infusion réconfortante et gourmande.

Mais je ne veux pas la consommer trop régulièrement pour ne pas perdre la magie.

C’est pourquoi j’ai acheté cette fois-ci une autre infusion de la marque : Sweet Chili. Pour les anglophobes, ce serait « piment doux ».

Sur la boîte bleu canard, on voit un dessin de femme sud-américaine, entourée de cannelle, de clous de girofle et de piment. Quand j’ai pris la boîte dans le magasin, j’ai cru qu’il s’agissait de Frida Kahlo. En fait pas du tout, mais je m’égare !

La boîte ne contient que 17 sachets, ce qui rend le prix (3,15 € en magasin bio) un peu élevé… Cela nous fait la tasse à 18 centimes. On reste en dessous du prix d’une tasse Nespresso, mais quand-même…

Assez parlé sous, voyons ce que contient un sachet ! En guest star, on retrouve le réglisse (35 %) suivi par les écorces de cacao (14 %), la menthe en épi, le fenouil, l’anis, le gingembre, la menthe poivrée, l’ortie, la cannelle, le piment (le voici ! Il y en a 1 %), la cardamome, les clous de girofle et enfin le poivre noir.

Tous ces ingrédients sont issus de l’agriculture biologique.

Et alors ? Cela donne quoi dans la tasse ? Et bien franchement c’est délicieux. Je sens nettement plus le réglisse que le cacao ou les autres ingrédients. C’est vraiment la saveur qui prédomine, et comme j’adore cela et bien je suis ravie. Ensuite, je repère le fenouil avec son goût anisé si caractéristique. Aucune pointe de cannelle ne vient chatouiller mes papilles… Je ne repère pas spécialement la menthe ou le gingembre, pas non plus le piment… Disons que cela forme un ensemble, un mélange harmonieux et original, qui me plait totalement !

Alors si vous aimez le réglisse, laissez-vous tenter et goûtez Sweet Chili ! 😉 On trouve les infusions Yogi Tea en magasins bio et sur internet.

 

 

Irréversible

Irréversible est un film de 2002, qui a fait beaucoup parler lors de sa sortie sur grands écrans. On a dit qu’il était LE film le plus violent de tous les temps.

Réalisé par Gaspar Noé, il a provoqué des malaises lors de sa projection à Cannes, en raison de scènes particulièrement insoutenables. Certains ont crié au génie, d’autres ont hurlé au film dégueulasse, à la perversité. Il fallait que je me fasse mon propre avis.

J’avais acheté le DVD d’Irréversible il y a des années, pour la présence de Monica Bellucci au casting, sans en savoir plus ce film qui a créé une énorme polémique lors de sa présentation à Cannes. Ce n’est qu’une fois le DVD chez moi que j’ai regardé un peu sur internet, ce à quoi je devais m’attendre, et que j’ai découvert qu’au moment de sa projection, des spectateurs avaient été pris de malaises. Je me suis dit que cela devait vraiment être puissant…

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Irréversible a la particularité de voir ses scènes montées dans l’ordre inverse de la chronologie. C’est à dire que l’on commence par la fin, pour remonter le fil de l’histoire. Il est composé de treize séquences, dont certaines fixes comme celle du viol d’Alex (Monica Bellucci), qui aura particulièrement marqué les esprits, pour sa violence et sa longueur.

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Mais commençons par le début. De quoi parle Irréversible ?

Le scénario en lui-même est très simple.

Alex quitte une soirée où elle est venue avec son homme et son ex, et traverse un passage, dans lequel elle tombe sur un type qui la sodomise et la tabasse.

Cette agression est l’élément déclencheur de la vengeance de Marcus.

***

L’originalité du film ne réside pas dans l’histoire, mais dans la façon dont elle est traitée. L’enchainement des scènes dans l’ordre inverse de la chronologie a un côté surprenant, qui ne gêne en rien la compréhension. Le spectateur sait ce qui va se passer, mais assiste à tout cela impuissant. Cela fait nécessairement ressentir des émotions, des émotions très fortes et pas bien plaisantes (à moins que l’on prenne plaisir à voir de la violence, mais là c’est une autre histoire).

Par moments, je me suis dit ouf, on regarde déjà le plus dur, le plus violent, puis on découvre les détails, une fois que le plus compliqué est fait. Je préfère cela ! C’est vous dire si certaines séquences sont lourdes à regarder.

La façon dont sont filmées les séquences est également bien spéciale, avec une caméra qui penche dans tous les sens et se fixe très rarement, du moins pour les scènes se situant après le viol (donc comme le film est à l’envers, au début du film). Cela donne un peu le mal de mer, mais sur petit écran c’est supportable, et puis cela retranscrit bien le ressenti de Marcus, qui perd totalement les pédales.

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Le film débute par vingt minutes filmées en mode bateau qui tangue et de nuit, pendant lesquelles on a pour seul dialogue un Vincent Cassel qui répète en boucle « Il est où le ténia ? Il est où le Ténia ? Il est où le Ténia ? ». C’est long, mais assez efficace pour bien entrer dans l’histoire. Cela fait monter la tension chez le spectateur, qui sait que vu l’état du protagoniste, une fois qu’il aura trouvé le fameux Ténia, il ne va pas se contenter de lui mettre une claque sur la joue… Ajoutez à cela un bruit répétitif comme une alarme ou que sais-je qui tourne en boucle. Le stress est bien là.

Il y a très peu de lumière, et l’on imagine parfois certains détails à défaut de les voir. Cela contribue à nous mettre dans le même état que Marcus, à nous perdre dans la nuit et la panique.

S’ensuit LA première grosse scène violente, celle de la vengeance de Marcus, (que je ne spoilerai pas,) et que j’ai regardée en cachant à moitié mes yeux derrière mes mains. Violente, sauvage, et d’autant plus insoutenable je pense, que nous la visionnons je le rappelle, avant d’avoir vu la scène du viol, qui est à l’origine de cette violence. Nous avons beau savoir, pour avoir lu le synopsis, qu’il s’agit d’une vengeance, nous n’avons pas toute la haine que ressent le personnage de Marcus à ce moment là.

La scène de viol est très difficile également, car elle dure dix minutes, dix minutes pendant lesquelles Monica Bellucci hurle, tandis que son agresseur la sodomise dans un sous-terrain dégueulasse, en la bâillonnant d’une main. La caméra est comme posée au sol, devant Monica Bellucci, qui tend désespérément la main vers l’objectif, vers nous qui ne pouvons rien faire qu’assister impuissants à son calvaire.

J’appréhendais cette fameuse scène, car dix minutes c’est long tout de même. Mais ça va, je n’ai pas tourné de l’œil. Je pense que je suis toujours assez détachée lorsque je regarde un film, donc cela peut aider. Je pleure rarement au cinéma par exemple, car j’ai toujours bien conscience de voir une fiction, et pas la réalité. Pour le coup, tant mieux, car cela a rendu le visionnage plus facile que pour certaines personnes, je pense.

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Je dois dire que tout de suite après le visionnage, je ne savais pas quoi penser d’Irréversible. Je gardais en tête une histoire malheureusement aussi horrible que banale. Je gardais en mémoire le contraste entre l’infinie beauté de Monica Bellucci, et l’effroyable violence dont elle avait été victime.

J’ai été secoué par le réalisme de certaines scènes. Il y a notamment un passage d’intimité entre Alex et Marcus, avant le drame. Ils sont au lit dans le plus simple appareil, et le spectateur se retrouve quasiment avec eux, entortillé dans les draps. C’est une façon de faire du cinéma à laquelle je n’étais pas habituée, et que j’ai trouvée vraiment forte.

Il m’a fallu dormir sur ce film, y repenser au réveil, pour comprendre que le Réalisateur avait probablement pour objectif principal de nous faire ressentir des émotions. C’était réussi.

Une morale ? Je ne sais pas trop. Le film a beau s’ouvrir sur une phrase énigmatique « le temps détruit tout », je n’ai pas vraiment retenu de morale. Je ne pense pas que c’était l’idée.

Irréversible est clairement un film à part, un film puissant que l’on adorera ou détestera (ou que l’on adorera détester). Il faut à mon sens accepter de ressentir des émotions déplaisantes, pour trouver un intérêt à ce film. A part la beauté de Monica Bellucci, ce film n’est fait que d’images et de sons qui créent le malaise. Et c’est sa force.

En conclusion, film le plus violent de tous les temps ?

Hum… je ne pense pas. Honnêtement je ne suis pas une grosse fan de films violents mais je pourrais en citer quelques-uns qui m’ont plus marqués pour leur violence, comme Drive avec la scène du mec qui se fait littéralement exploser la tronche dans l’ascenseur.