Flavie Flament – La Consolation

Flavie Flament est une personnalité publique que j’ai appris à apprécier, grâce à son émission de radio diffusée quotidiennement sur RTL. J’aime beaucoup l’écouter aborder des sujets divers et variés, et accueillir les invités qui témoignent de leur propre expérience, toujours avec bienveillance. 

Quand l’occasion s’est présentée de lire son livre La Consolation, je n’ai pas hésité longtemps, d’autant qu’il est tout petit, et se dévore en quelques heures. Une fois entamé, j’ai eu du mal à le lâcher. J’avais hâte de me mettre au lit le soir pour reprendre ma lecture !
Flavie Flament a fait la découverte terrifiante de son propre viol, qu’elle avait occulté. Elle s’est comme réveillée sur ce passé terrible, à l’âge de 43 ans.
Le livre a énormément fait parler de lui lors de sa sortie, car l’auteure y dénonce le viol subit alors qu’elle avait treize ans. Si dans la première édition de son livre, elle ne nomme pas son agresseur, le secret n’a pas tardé à exploser. Dans la version poche du livre, le nom du violeur est écrit noir sur blanc. C’est le célèbre photographe, David Hammilton, qui s’est depuis suicidé.
« Un voyage dans une mémoire enfouie, quelque part, au fond de moi, un coffre à secrets scellé du sceau de la honte, de la protection, des mensonges et des aveuglements. »
Flavie Flament évoque avec délicatesse, son enfance saccagée par les adultes. Elle alterne les chapitres sur sa vie de femme, et ceux où elle se redécouvre enfant, parlant d’elle à la troisième personne : Poupette.
Elle fait la paix avec la petite fille qu’elle a été, pour pouvoir reprendre une vie normale, après trente ans d’amnésie traumatique.

 

Ce livre est vraiment très facile et rapide à lire, et je vous le conseille vivement.

JEP2019 – Visite du centre de Maintenance du Tramway

Cette année, j’avais prévu le coup et pensé à regarder le programme des Journée Européennes du Patrimoine en amont. Cela m’avait permis de réserver nos places pour visiter le centre de maintenance du tram de Besançon. Celui-ci se trouve dans les Hauts du Chazal, à proximité de Chateaufarine (pour ceux qui sont du coin !).

Nous nous sommes donc présentés pour la visite et après nous être vus remettre chacun un gilet jaune, avons pu entrer dans le centre, avec un petit groupe de visiteurs, et notre guide.

Il faut savoir que le tramway bisontin se compose de dix-neufs rames au total. Le tram circule sur deux lignes, exploitées par Besançon Mobilité (filiale de Keolis). L’inauguration a eu lieu fin août 2014. Donc notre tram est encore un jeunot.

Le tramway bisontin circule de 5 h à 1 h du matin (5 h 30 – 1 h le dimanche et les jours fériés). C’est le constructeur espagnol CAF qui a remporté l’appel d’offre, pour fournir le tramway, face à six concurrents. Mais la maintenance est gérée sur place à Besançon.

Chaque rame mesure un peu plus de 23 mètres de long, par 2.40 m de large (même largeur qu’un semi-remorque), et peut transporter jusqu’à 132 voyageurs. Il n’y a qu’un seul module entre deux bogies (les bogies, je l’ai appris pendant la visite, sont en fait les « locomotives » du tram). On pourrait en ajouter un second pour augmenter la capacité des rames.

Pendant la visite, notre guide nous a beaucoup parlé de la sécurité au sein du centre de maintenance, et de ses préoccupations de manager. Il a répondu aux questions sur la formation à avoir pour travailler à la maintenance du tramway, et nous avons pu comprendre que globalement la formation se faisait sur le tas, que le savoir être était le plus important par rapport aux savoirs-faire.

Tout l’intérêt de bien suivre la maintenance du tram, est d’allonger sa durée de vie, et de réduire les coûts. Par exemple, une roue en acier coûte 5 000 €. Il y en a 8 par rame (pour 19 rames au total, je le rappelle). Le frottement des roues dans les rails use ces roues, et il est donc nécessaire de les profiler régulièrement, pour leur faire atteindre voire dépasser leur longévité moyenne de 4 ans.

Chaque rame est entretenue (= pas de maintenance) tous les 5 000 kilomètres actuellement. Une bonne maintenance devrait permettre d’espacer les entretiens par la suite (tous les 7 500 km). Cela peut surprendre, car on pourrait s’attendre à ce que plus le matériel vieillisse, plus il faille l’entretenir. Mais notre guide nous a expliqué qu’à chaque entretien, des améliorations étaient faites, et permettaient de rendre le matériel plus fiable.

La maintenance préventive d’une rame inclut 164 points de contrôle. Il faut un total de 130 heures pour la réaliser.

 

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Visite du centre de maintenance du tram. #Besançon

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J’aurais bien aimé entendre plus d’anecdotes surprenantes, car je suis sûre qu’il doit y en avoir des tonnes. Je pensais voir un peu plus de choses lors de cette visite, mais j’imagine qu’en terme de sécurité, cela n’aurait pas été possible. Le centre n’était pas en activité pendant la visite, donc forcément, il fallait imaginer.

J’ai bien apprécié malgré tout.

Et vous, qu’avez-vous visité pendant ces JEP ?

 

 

Les pâtes, il y aurait tant à en dire…

Toutes les pâtes ne se valent pas.  Sans même aller dans le détail des formes de pâtes (farfalle, penne, spaghetti, linguine, orecchiette, conchiglie, fusilli, …) nous allons apprendre à distinguer une bonne pâte, d’une moins bonne… car on n’a qu’une vie, et qu’elle est trop courte pour la passer à manger de mauvaises pâtes !

Même si elles sont toutes fabriquées à base de farine de blé dur et d’eau (éventuellement avec des œufs pour certaines), la qualité de la farine peut grandement varier. Le procédé de fabrication joue également un rôle non-négligeable sur la qualité finale du produit.

Je ne parlerai pas des pâtes cuisson rapide. Elles sont plus fines que les autres (donc plus rapides à cuire, logique) et je les boude car justement… plus le temps de cuisson préconisé est long, plus le produit est qualitatif. Adieu donc les pâtes prêtes en 3 minutes ! Il paraîtrait d’ailleurs que leur amidon a été modifié, pour cuire plus rapidement, et que cela augmente leur index glycémique… Difficile d’en avoir le cœur net, mais dans le doute…

Le temps de cuisson est généralement noté sur le paquet, pas toujours de façon très visible. Il court à partir du moment où les pâtes sont dans l’eau, et que l’ébullition a repris. Mieux vaut ne pas le dépasser, car vos pâtes ne seront plus al dente, et deviendront moins digestes… Mais stop, je ne vais pas vous parler ici de la meilleure façon de cuisiner les pâtes. Je vais m’en tenir à l’étape préliminaire : bien CHOISIR ses pâtes !

Le saviez-vous, tous les blés ne sont pas de la même qualité. La teneur en protéines est un indicateur de cette qualité ; probablement le plus facile à contrôler pour le consommateur. Plus elle est haute, mieux c’est. On la connait en regardant le tableau des valeurs nutritives, sur les paquets (à partir de 12 % c’est correct, mais cela peut monter dans les 15 % sans aucun problème.).

Sur les spaghetti Barilla par exemple, on découvre 12.8 % de protéines.

Vos pâtes doivent être rugueuses. Avant même de les cuire, observez-les, touchez-les !

Cela accroche ? C’est poreux ? Tant mieux ! Leur cuisson n’en sera que meilleure et la surface irrégulière retiendra la sauce. L’idéal pour obtenir une texture poreuse ? Le tréfilage dans un moule en bronze. Parfois c’est précisé sur le paquet.

Tréfilage, c’est quoi donc ? Il s’agit simplement de l’action de donner une forme au mélange de semoule de blé et d’eau, en le passant dans un moule. Cette étape précède celle du séchage.

Pour les pâtes blanches (donc ni complètes, ni semi complètes) la couleur doit être homogène avant cuisson. Des traces colorées peuvent indiquer un mauvais séchage, des fragments qui auraient dû être éliminés et vont fragiliser la pâte pendant la cuisson. Parce-que bien sûr, la pâte idéale ne change pas de forme à la cuisson. Une fois cuite, elle ne cède pas sous la fourchette, mais garde son aspect initial, et résiste légèrement sous la dent.

L’eau de cuisson est toute blanche ? Mauvais signe… vos pâtes ont perdu leur amidon.

Non les pâtes fraîches ne sont pas forcément meilleures que les pâtes sèches. Il y a de bonnes pâtes fraîches, comme il y a de bonnes pâtes sèches. La pâte sèche n’est pas la solution de repli quand il n’y a plus de pâtes fraîches au frigo ! Certaines pâtes sèches sont bien meilleures que certaines pâtes fraîches !

Et puisque l’on parle de pâtes sèches, abordons la question du séchage justement… Il se fait tout de suite après le tréfilage. Il peut être plus ou moins long, selon que l’on a ou non recours à des machines. Un séchage lent est garant d’une pâte de qualité, puisque la structure profonde du blé n’aura pas été modifiée par la haute température. Un séchage lent donne en général des pâtes qui fleurent bon le blé à l’ouverture du paquet.

Sur ce, je vous souhaite un bon appétit !

Le Salon d’Hugo – Besançon

Il y a longtemps que je pensais tester le salon de thé Le Salon d’Hugo, situé dans la Grande Rue, au centre-ville de Besançon. En fait, je le voyais régulièrement, en allant au café des Félins situé juste en face… Finalement, je ne l’aurai jamais testé en tant que salon de thé, car il a changé de concept et est devenu un restaurant !

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Le salon d'Hugo. #Besançon #vegetarien

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Le Salon d’Hugo propose des bowls, ou des bols pour les anglophobes ! Ce sont… et bien des bols, composés d’ingrédients froids et sains (et oui, je valide, c’est vraiment sain !).
Actuellement il y en a quatre sur la carte : un bol à base de poulet, un autre avec des crevettes, et deux bols végétariens (et même végétaliens selon la sauce que vous choisissez) l’un avec des falafels, et l’autre, des boulettes de riz thai.
Les bols sont composés à la commande, avec des légumes (carottes, roquette, concombres…), légumineuses (fèves, pois chiches), céréales (petit épeautre, semoule de blé…), et des oléagineux (amandes, graines de courge…).
A la carte, on trouve également des boissons, et notamment une limonade régionale, Elixia (fabriquée à Champagnole dans le Jura), et une citronnade maison. Les boissons sont servies dans de grands verres, avec une pâte en guise de paille. Amusant (et écolo) !
Le restaurant est joliment décoré, avec du mobilier de récupération et un vrai parquet en bois qui craque. Il y a une petite terrasse, avec quelques tables de deux.
Les bols sont de bonne taille, et bien remplis. Lors de mes deux visites j’ai opté pour le même plat, celui avec les falafels, des fèves, des petits pois, des carottes, du concombre… J’ai demandé la sauce d’un autre bol, car celle qui accompagnait normalement ce plat était à base de lait, et que je n’en consomme pas. La sauce soja-orange est délicieuse !
J’apprécie que les sauces soient présentées dans des petits contenants à part. On peut doser, et répartir à sa convenance.
Pour 9.50 € le bol, on mange vraiment bien, aussi bien d’un point de vue quantitatif que qualitatif ! Et s’il reste un petit creux, les tartes maison et autres desserts (cœur fondant au chocolat, financier rhubarbe etc) pourront le combler.
Le café est bon également (vrai café au percolateur), et le service aussi efficace que souriant. Lors de la première visite, nous avions attendu un petit peu, car la personne était seule en salle. Mais la deuxième fois, nous avons été servis très rapidement.
Si je suis venue manger ici deux samedi de suite, je pense que cela vous résume assez bien mon avis sur le Salon d’Hugo ? J’ai aimé. J’ai apprécié le contenu de mon bol, et l’ambiance dans laquelle j’ai pu le dévorer. Et je reviendrai !

Infuz – Body Tonic

Ma période collection de belles boîtes de thé est passée. J’ai longtemps stocké des dizaines de thés différents, ne sachant pas résister devant une belle boîte métallique. Mais finalement, j’ai réussi à réduire ma collection et à m’en tenir à un maximum de 5 thés en stock dans ma cuisine !

Ce n’est donc pas la super jolie boîte au couvercle couleur bleu canard qui a justifié mon achat. Non non, puisque je vous le dis ! Mais… c’est clairement elle qui a attiré mon regard vers le rayon… C’était chez Stockomani, et la boîte de 100 grammes de thé m’a coûté 2.99 €au lieu des 5.90 € qu’elle vaut habituellement.

Infuz est une marque française, qui propose des « infusions haut de gamme ». Ce n’est pas moi qui le dit ; c’est noté sur le site officiel. Ce sont 12 mélanges à la présentation soignée, qui nous promettent monts et merveilles.

Je suis un peu sceptique, car ces préparations ne sont pas bio. Or, je ne suis pas une adepte du bio, sauf pour certains produits qui sont reconnus comme étant particulièrement riches en pesticides. Le thé en fait partie…

J’aimerais bien savoir également d’où viennent les ingrédients. Parce-que « made in France » je veux bien mais je doute que le thé pousse ici… 🙂

Body Tonic est « un délicieux mélange de plantes et d’algues marines », et moi les thés aux algues, ça me plait. J’en ai déjà goûté plusieurs, et le petit goût herbacé me convient tout à fait.

Ce mélange contient 51 % de thé vert, de la menthe (15 %), de la citronnelle, des algues (10 %), du citron, de l’arôme de menthe, et de l’arôme de yuzu.

Il est bien précisé « made in France » et c’est également traduit en français pour plus de visibilité. Je me suis demandé si les algues contenues dans le thé provenaient éventuellement de Bretagne, mais ce n’est stipulé nulle part.

Dans la boîte, le thé est en petits morceaux. Je hume bien la menthe, et cela me plait à chaque fois que j’ouvre cette petite boîte. Dans la tasse, c’est aussi la menthe qui domine, sans être aussi puissante que dans un thé à la menthe classique. Le mélange avec les notes d’agrumes (citron, citronnelle et yuzu) donne un résultat très sympathique. Ce thé n’embaume pas particulièrement autour de la tasse. Il a un goût assez délicat, assez subtile, qui convient bien pour le petit déjeuner notamment.

C’est une belle découverte, sans être pour autant un coup de cœur.

Pour plus d’infos, c’est par ici : INFUZ

Le Duomo de Milan

Le duomo de Milan n’est pas un « dôme » comme on serait facilement tentés de le traduire en français. Il s’agit de la cathédrale de la ville ; une immense cathédrale gothique, toute de marbre vêtue, qui se dresse sur la piazza del duomo (logique !), en plein centre de Milan. C’est LE lieu emblématique, LE symbole de Milan.

Pour l’anecdote, le film Bienvenue chez les Ch’tis a été adapté dans différents pays. En Italie, il s’agit de Benvenuti al Sud, et le personnage principal est un milanais muté dans le sud de la botte. Avant de partir, il va dire au revoir au duomo. 

Pour découvrir ce splendide symbole, prenez soit la ligne 1 soit la ligne 3 du métro, et descendez à la station DUOMO. En sortant, vous n’aurez pas à chercher, car vous aurez directement cette vue :

La visite de l’intérieur de l’église est gratuite, à l’exception de la partie du Trésor. Mais on lit ça et là que cette partie payante ne vaut pas forcément le coup d’œil, alors personnellement je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin de vérifier par moi-même. D’ailleurs, pour être tout à fait honnête, l’intérieur du Duomo ne m’a pas spécialement marquée. Il est assez « simple », tout de pierres, et j’en garde un souvenir relativement sombre.

C’est grand, et les colonnes donnent une impression de hauteur qui nous fait sentir minuscule. Mais comparé à d’autres édifices religieux que j’ai pu visiter, je n’ai pas été vraiment impressionnée. (Les cathédrales de Parme ou encore d’Asti, m’ont beaucoup plus marquée).

Pour découvrir l’intérieur de l’édifice, pensez à prévoir une étole pour couvrir vos épaules si besoin, car même en plein été, la tenue correcte est de mise, et si vous êtes trop en mode touriste, cela ne passera pas.

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En chiffre le Duomo, cela donne ça :

*157 mètres de long,

*108 m de haut (largement battu par la Cathédrale allemande d’Ulm, qui culmine à 161.5 m). Même la cathédrale de Rouen, plus haute cathédrale française, est plus haute, puisqu’elle atteint 151 mètres.

Oui mais…

*11 700 m² cela fait déjà pas mal en superficie…

*40 000 personnes peuvent être accueillies dans ses mûrs !

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Pour vous repérer dans le temps, voici quelques dates :

*1386 : c’est l’année où a débuté sa construction… A la base, il y avait deux églises, détruites par un incendie au XIème siècle.

*1572 : il s’agit de la date de la consécration. Mais ne vous y trompez pas, la cathédrale était encore loin d’être achevée !

*1774 : c’est la date d’installation de la Madonina, statue de la Vierge en cuivre doré, symbole de la cathédrale, et par extension de la ville toute entière.

*1813 : la façade est achevée !

Et puisque l’on parle de la Madonina, voici sa taille… 4.16 m. On ne dirait pas vue d’en bas, et pourtant…

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L’extérieur de la cathédrale est fait de blocs de marbre blanc-rosé, extrait des carrières de Candoglia, dans la vallée voisine de l’Ossola. Ce marbre fut choisi pour sa solidité, mais également parce-qu’il était relativement facile de l’acheminer, via le lac Majeur, le Tessin, puis par les canaux artificiels (navigli) de Milan.

Si l’intérieur de la cathédrale ne m’a jamais vraiment marqué comme dit précédemment, je conseillerais en revanche vivement de grimper sur le toit… Cette partie de la visite est celle qui à mon sens, permet le plus de profiter de la cathédrale.

A pieds (7 €/adulte) on vit certainement plus de l’expérience qu’en ascenseur (13 €/adulte). L’ascension permet de se renforcer les cuisses, tout en profitant de superbes points de vue sur la ville et sur les statues qui ornent l’édifice.

Cela peut changer assez régulièrement, mais en général, la grande file d’attente la plus visible est celle pour l’ascenseur. Et l’attente se fait dans un bâtiment voisin, pour acheter les billets pour les escaliers. Lors de ma dernière visite, c’était à la boutique du duomo, sur le côté de l’édifice.

Sachez que les billets sont également vendus sur le site officiel du duomo.

Une fois parvenu tout en haut, on peut se balader sur le toit. La quasi totalité du toit est accessible, ce qui permet de vraiment admirer la vue dans toutes les directions.

N’hésitez pas également, une fois de retour au sol, à vous approcher des portes en bronze. Elles sont relativement récentes, puisqu’elles datent du XXème siècle. Avant cela, elles étaient en bois. Ces gigantesques portes de bronze sont entièrement sculptées.

On pourrait en écrire encore et encore sur le duomo. Les cathédrales sont des témoignages formidables de l’Histoire, ne serait-ce que parce-que leur construction s’est étalée sur plusieurs siècles. Je pourrais vous parler des statues, des flèches au nombre de 136, du surnom de « hérisson de marbre », de la statue du roi Vittorio Emmanuele II qui trône sur sa place. Mais à un moment donné, il me faudrait penser à conclure…

J’espère que ce billet vous aura plu. Racontez-moi, vous avez déjà visité Milan ? 🙂