Musée National du Cinéma – Turin

Le musée national du cinéma se situe dans le bâtiment probablement le plus connu de Turin, la mole. C’est pratique car on le repère de loin.

La mole Antonelliana est un bâtiment en forme de dôme, qui culmine à plus de 167 mètres. Sa construction a débuté en 1863.

Initialement, elle devait être un lieu de culte pour la communauté juive, mais le chantier a pris du retard, les coûts ont augmentés, et finalement la communauté juive a décidé de faire poser un toit provisoire le temps de la suspension des travaux… La synagogue fut bâtie sur un autre terrain, et le projet d’Antonelli, l’architecte à qui l’on doit la mole, repartit sous l’impulsion du nouvel acquéreur : la ville de Turin.

Le bâtiment a abrité successivement le musée du Rissorgimento , et le musée du Cinéma, à partir de 1990.

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La mole telle que l’on peut la voir actuellement, a beaucoup évolué depuis sa création. Elle dispose désormais d’une structure de poteaux et de poutres, que l’architecte Antonelli n’aurait pas souhaité, mais qui permet d’assurer la stabilité du bâtiment, et d’éviter les oscillations.

Un ascenseur qui effectue la montée en 59 secondes a été installé lors de la rénovation dans les années 1990. C’est cet ascenseur que nous prenons actuellement pour rejoindre le belvédère, en traversant les 5 étages d’exposition. L’ascenseur est bien-entendu vitré, et permet de regarder les collections exposées avant de les découvrir plus en détail lors de la visite du musée.

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Musée National du Cinema #Torino

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Je pensais naïvement que le musée serait moins fréquenté en cette période particulière, et que la file d’attente ne durerait pas trop… J’avais partiellement raison. En effet, nous étions peu nombreux, mais comme les effectifs à l’intérieur étaient limités, il a fallu poireauter pas loin de 2 heures, en plein soleil… (nous prenions l’ascenseur par groupes de 5 maximum, et sans mélanger les familles).

A noter, l’attente concerne uniquement le belvédère, pour visiter le musée, on entrait sans aucun problème.

Une fois en haut, après avoir signé une décharge attestant que je ne me sentais pas malade, pas fiévreuse, etc… je n’ai pas regretté d’avoir patienté aussi longtemps. Cela en valait la peine !

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#Torino d'en haut 😎

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En cette période de covid, certaines salles du musée sont fermées et les écrans tactiles coupés. Le tarif réduit s’applique donc automatiquement.
Nous avons payé 9 euros par personne.

Le musée est superbe. Je pense que j’aurais plus apprécié si je n’avais pas rôti au soleil juste avant. J’étais fatigué en entrant, et n’ai pas pleinement profité. Mais malgré tout, ce fut une très belle visite. Elle a commence par les origines du cinéma, ce qui existait avant. Par exemple nous avons pu observer des petites machines qui servaient à visionner des images les unes à la suite des autres, pour former une courte animation.

Puis différentes salles présentent des films cultes, exposent des affiches, des accessoires autour du cinéma.

Il y a toute une partie sur les costumes de cinéma. Ceux ci sont présentés sans vitrine ni plexiglass. On peut voir les étoffes en vrai, de tout près.

J’ai été un poil déçue car je n’ai pas retrouvé de films que je connaissais vraiment.
Je m’attendais à voir des images d’acteurs italiens que je connais et apprécie. J’ai repéré la robe de Giovanna Mezziogiorno dans Vincere, mais c’est à peu près le seul film que j’avais vu.

Finalement le musée évoque plutôt les films anciens, les westerns spaghetti, et films des années 60.Cela manque un peu de Monica Bellucci et de Nanni Moretti (mème s’il y a une petite salle consacrée au réalisteur). Néanmoins, le lieu est superbe et la façon dont les contenus sont présentés vaut vraiment le coup d’oeil. La grande salle en bas, dans laquelle le visiteur est invité à s’étendre dans un fauteuil de cinéma allongé est absolument parfaite. On peut y voir des extraits de film, et admirer les costumes exposés tout autour. J’aurais pu y rester une heure !

 

Des pâtes, oui mais des pâtes locales !

Les Juju pasta, sont des pâtes locales, made in Franche-Comté. Un proche bien informé à jugé opportun de me les faire découvrir, sachant que je suis une grande amatrice de pâtes.

Il faut dire que les Juju pasta sont produites de façon artisanale, à partir de céréales cultivées localement, et moulue à la meule de pierre. Cela permet de préserver toutes les qualités du grain. Ensuite, les pâtes sont tréfilées dans un moule en bronze, avant d’être séchées lentement et à basse température.

Le moule en bronze permet de donner une surface irrégulière et poreuse à la pâte, pour qu’elle retienne mieux la sauce. Croyez-moi, ça change tout.

Et le séchage lent est tout indiqué pour préserver les valeurs nutritives et gustatives au maximum ! OK c’est plus long, mais tout le monde le sait, c’est meilleur quand on attend.

Tout ce processus de fabrication explique leur prix plus élevé que les pâtes de grande surface (comptez dans les 2 ou 3 € le sachet de 250 g – par exemple 3.70 € les 250 g de crêtes de coq au petit épeautre, 2.20 € pour les mêmes au blé complet).

Les Juju pasta existent en plusieurs formes et variétés. J’ai goûté les crêtes de coq au petit épeautre, qui sont faites à 100 % à la farine de petit épeautre ; il faut le préciser car on trouve encore trop de pâtes « au quinoa » par exemple, qui sont en fait des pâtes de blé, avec un faible pourcentage de quinoa. La marque propose aussi des pâtes de blé complet ou semi-complet.

Enfin, l’emballage est 100 % écolo puisque l’étiquette est en papier carton recyclable, et le sachet compostable.

Assez parlé, si on goûtait ?

La première fois j’ai laissé cuir les pâtes dans une eau à ébullition, et elles sont ressorties de la casserole un peu trop cassées à mon goût. Lors du deuxième essai, j’ai veillé à ce que l’eau frémisse, sans bouillir, de façon à ne pas trop secouer les pâtes. Et là ce fut un succès !

Les crêtes de coq sont délicieuses, avec un mélange de légumes façon ratatouille, ou une simple sauce tomate. Elles ont un bon goût de céréale, qui se marie avec à peu près tout.

Je pense tester d’autres Jujupasta d’ici peu ! 🙂

Voici la liste des points de vente : https://www.lesjujupasta.fr/nos-points-de-vente

 

La Second Epouse – Rebecca Fleet

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Après la mort de sa première femme, Alexandre a refait sa vie avec la belle Nathalie. Ils forment désormais une famille heureuse avec Jade, quatorze ans, née du premier mariage.

Mais leur bonheur est fragile, et l’incendie de leur maison va remettre tout en question. Jade a vu un homme rôder dans la maison avant le feu. Nathalie affirme au contraire qu’il n’y avait personne…

Le récit commence alors qu’Alex rentre chez lui un soir, et trouve sa femme devant leur maison en feu. Jade, sa fille née d’un précédent mariage, est encore à l’intérieur. Alors qu’Alexandre s’élance désespéré dans les flammes, un pompier ramène l’enfant inconsciente…

Quelque chose s’est cassé instantanément entre Alex et son épouse, qui ne semble pas avoir fait le maximum pour sauver sa belle-fille.

Petit à petit, Nathalie va s’ouvrir à Alex, sur son passé trouble. Et Alex va de son côté mener l’enquête, estimant que sa femme ne lui dit pas tout, et pas assez vite…

Ce livre m’a beaucoup plu et je l’ai lu très rapidement, car j’avais du mal à le refermer pour aller dormir. L’histoire me tenait en haleine. Le passé secret de Nathalie m’intriguait, et je me suis laissée bien balader jusqu’au dernier retournement…

 

Matsumotoya, pour manger japonais à Strasbourg

De passage à Strasbourg, nous avions prévu de manger chez Matsumotoya, car j’avais vu sur internet, que ce restaurant proposait des menus végétariens. Mais en mode touristes, nous nous étions pointés sans réserver, et le restaurant était complet.

Lors d’un nouveau passage dans la capitale alsacienne, nous avons décidé de tenter à nouveau notre chance. En téléphonant à 10 h 30 le dimanche, nous avons pu tout juste réserver une table pour deux au service de 13 h 30.

Il faut dire que le restaurant est riquiqui, et que la salle est vite pleine. Il y a deux tables de groupe au sol, qui permettent de manger assis sur des tatamis. Et on trouve quelques plus petites tables. Je n’ai pas compté le nombre de places, mais c’est riquiqui, donc ne tentez pas une visite à l’improviste !

La déco ne casse pas des briques, et le menu affiché sur la vitrine fait un peu vieillot. Mais ne vous y fiez pas. Si vous voulez vous régaler, c’est ici qu’il faut venir !

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#Matsumotoya #restoJaponais #Strasbourg #tatami

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Matsumotoya ne propose pas de sushis. Car non, la cuisine japonaise ne se résume pas aux sushis, et le cuisinier va vous le prouver !

J’ai tardé à rédiger mon article, au point qu’entre temps, nous avons fait une deuxième visite dans ce restaurant, avec une bonne année d’intervalle. Et mon avis n’a pas bougé. J’adore cette adresse. Là encore nous avions réservé, et tant mieux car une fois installés, nous avions vu au moins 3 couples repartir, car il n’y avait plus de place pour les installer.

Il est possible de commander à la carte, ou d’opter pour un menu, disponible même le week-end. Le menu inclut une soupe miso, une petite salade de choux,  et des accompagnements au choix (j’ai opté pour les aubergines frites, la salade d’algues et les champignons shitaké). Une fois les entrées terminées, on enchaîne sur un plat à choisir à la carte (riz, nouilles, curry japonais…).

Mon homme a choisi deux entrées à la carte (des gyozas et des beignets de poulpe). C’était un peu beaucoup pour un seul glouton car les portions sont généreuses… Mais bon, le choix était trop compliqué. Rappelons-le, choisir… c’est renoncer !

Lors de notre première visite, la serveuse avait été très à l’écoute et avait su répondre à nos interrogations quant aux quantités des différentes plats du menu. J’hésitais à prendre un menu car j’avais peur de ne pas avoir assez faim, mais elle m’avait expliqué que les portions étaient petites, et que l’idée était de nous faire découvrir plusieurs spécialités. J’avais bien fait de succomber au menu, car cela m’avait permis de goûter un peu à tout, et en effet, j’avais bien mangé, mais pas trop pour autant. J’avais même opté pour du soja fermenté en plus du menu.

Revenons-en au soja fermenté… Il faut dire que ce plat était indiqué pour les plus courageux, et que j’ai eu envie de tester !! La serveuse m’a dit que c’était filandreux et que l’odeur pouvait rebuter… Mais à 4.50 € la portion, je ne prenais pas de gros risque.

Les amuse-bouches sont arrivés très rapidement, alors que la salle était presque remplie. C’était une petite préparation à base de peau de tofu. Dit comme cela… mais croyez-moi, c’était dé-li-cieux !

Nous avons ensuite eu nos accompagnements en même temps, dans différents petits contenants. Le miso était très goûteux. J’avoue que le soja fermenté était un peu inquiétant à première vue, car cela fait vraiment des fils. Mais ce n’était pas mauvais… original mais pas écœurant du tout !

J’ai adoré les aubergines frites, qui ne manquaient pas de goût, et le shitaké… mmm un délice !

Lors de nos deux visites, nous avons pris le même plat chacun. Mon homme a opté pour un plat à base de riz, d’œuf et de viande de poulet. Et j’ai choisi un plat de nouilles à la peau de tofu et d’épinards.

Nos deux visites nous ont enchanté les papilles. Il faut dire que nous avons vraiment été dépaysés ! Nous avons pu goûter la vraie cuisine japonaise.

Dernière petite note, pour vous parler des prix, qui sont forts corrects, puisque nous en avons eu pour environ 40 € à deux, en prenant un menu complet (entrées + plat), ainsi que 2 entrées complètes et un plat. Rien à redire !