Emma est arrivée

Je vous avais raconté nos visites dans des magasins de literie, à la recherche d’un nouveau matelas. Il s’était avéré que les prix étaient salés, et qu’après vérification des avis sur le net, nous avions été quelque peu refroidis. Mettre entre 1 500 et 2 000 € dans un matelas, pour se retrouver avec un trou ou des bosses au bout de quelques mois, et batailler avec un SAV… ce n’était pas tentant. J’avais alors cherché « meilleur matelas » et trouvé le site d’Emma Matelas.

Emma est une marque allemande, qui a mis au point un matelas universel. Il existe bien-sûr différentes dimensions, mais le modèle du matelas est unique, et convient à toutes les morphologies. En réalité, avec le temps et le succès rencontré par la marque, Emma a développé d’autres modèles, comme le Diamant noir, qui contient du graphite, et permet à la température corporelle du dormeur de tomber plus rapidement, favorisant ainsi le sommeil profond.

Mais globalement, le modèle Original, celui qui a fait le succès de la marque, reste numéro 1 des ventes !

C’est celui-ci que nous avons commandé.

En 140 x 190 il vaut normalement 692,00 € mais était remisé à hauteur de 33 %. Son prix passait normalement à 459,00 €. Emma a bâti son succès sur une communication qui passe essentiellement par les réseaux sociaux, et par les influenceurs. On trouve donc facilement des codes promos, qui se cumulent parfois entre eux. C’est ainsi que nous avons pu bénéficier de 45 % sur le prix de base (sur les 692 € donc) et de 30 € de remise supplémentaires.

Pour les codes promos, vous pouvez guetter sur Instagram en cherchant #EmmaMatelas tout simplement. 😉

Notre matelas nous est revenu à 398,97 € TTC et un troisième code promo nous a permis d’avoir un oreiller offert !

En commandant le jeudi soir, nous avons reçu une confirmation de prise en charge par le transporteur le vendredi soir. Et le samedi matin à 8 h 40, nous étions livrés par DPD ! Tout s’est superbement bien passé, puisque nous avions reçu un mail nous indiquant une livraison entre 8 h 00 et 11 h 00 et que le livreur a appelé 5 minutes avant pour vérifier que nous étions bien là et nous demander de descendre. En effet, la livraison se fait en rez de chaussée, et il n’y a pas de service de reprise de l’ancienne literie.

Les livraisons jusqu’à 30 kg sont effectuées par DPD, au-delà (pour les tailles au dessus du notre) cela passe par DB Shenker. Sur le site il est précisé « Nous livrons du lundi au vendredi, de 9h à 18h en pied d’immeuble. » mais pour notre part, la livraison s’est effectuée le samedi matin et le livreur nous a même proposé de nous aider à porter le colis jusqu’à l’ascenseur. Classe !

Le matelas arrive dans un petit carton, qui aurait même pu entrer dans ma Ford Ka en position break ! Il fait 1,10 m de longueur, sur 0.45 x 0.45 m. Cela passe sans problème dans l’ascenseur. L’explication, c’est que le matelas est roulé sur lui-même et mis dans une housse sous vide d’air. Et du coup, vous l’aurez compris, c’est un matelas sans ressorts !

Le modèle Original est composé de trois types de mousses, qui offrent un accueil souple et un soutien ferme.

  • Mousse Airgocell®
  • Mousse viscoélastique (à mémoire de forme)
  • Mousse froide

Une fois sorti de la housse en plastique et regonflé au contact de l’air ambiant, il mesure 25 cm de haut.

Certains consommateurs se plaignent d’une odeur chimique persistante. Nous avons été soulagés en déballant notre matelas, de constater qu’il sentait le neuf, mais rien de désagréable. Mon homme a pu le positionner sur le sommier et le déballer seul (pendant que je prenais les photos pour cet article ^^).

Il y a même un petit outil fourni, pour couper l’emballage plastique, sans risquer d’endommager le matelas.

Le conditionnement est vraiment bien pensé. 30 kg cela reste un peu lourd à manipuler seul, mais franchement c’est faisable. Alors que manipuler un matelas du même poids, qui ne serait pas emballé de cette façon, est nettement plus compliqué !

Les trois couches de mousse sont contenues dans une housse en tissu, qui se dézippe et peut être retirée pour être passée en machine. Je trouve cela super pratique, en cas de tache par exemple.

Le matelas est livré avec un petit livret qui contient des conseils d’entretien. Il y est notamment expliqué que l’on peut déhousser le matelas, et pulvériser un peu d’eau avec des huiles essentielles, sur la mousse (et pas sur la housse) pour le nettoyer, et le parfumer.

Maintenant, notre matelas est en train de se regonfler petit à petit, de prendre sa forme définitive… Nous le testerons ce soir, et pendant plusieurs semaines, avant que je revienne ici vous en parler ! 🙂

Et d’ailleurs, en faisant relire cet article à mon homme, nous nous sommes demandés… Mais on n’a pas reçu l’oreiller ? Ah… en effet. :-p Enquête en cours…

Vengeance en Prada

Vous commencez à le remarquer, je parle rarement des dernières sorties littéraires. Mes choix en matière de lecture ne suivent pas vraiment l’actu, mais plutôt mes rencontres au rayon livres d’occasion et les promos de la boutique Kindle !

J’avais lu et adoré Le Diable s’Habille en Prada, après avoir vu la version film. Ce bouquin m’avait tellement plu que je l’avais d’abord lu en français, avant de le relire, en anglais.

Dernièrement, j’ai trouvé le tome 2 chez Emmaüs, en anglais. Alors je l’ai pris. Il faut savoir que ce second opus n’a pas été adapté au cinéma, malgré le grand succès du premier.

Ici nous retrouvons Andrea Sacks, l’héroïne du Diable s’Habille en Prada, dix ans plus tard. Dans le premier tome, elle rêvait d’écrire, et se retrouvait seconde assistante de la tyrannique Miranda Priestly, Rédac Cheffe de Runway. Pas du tout férue de mode, elle avait un peu de mal là s’intégrer dans l’univers ultra-fashion, mais parvenait à se faire apprécier (sans que cela ne soit jamais dit bien-sûr) grâce à sa différence justement, et à son sérieux.

Beaucoup de jeunes femmes auraient tué pour son poste ! Mais Andrea a préféré partir, et planter Miranda en plein voyage à Paris, dégoûtée par les méthodes de cette dernière…

Andrea, alias Andy est devenue Cheffe de sa propre entreprise, un magazine de mariage luxueux, intitulé The Plunge (to take the plunge = faire le grand saut). Elle a monté ce projet avec son ancienne collègue Emily, avec qui elle ne s’entendait pas vraiment à l’époque Runway…

De l’eau a coulé sous les ponts, et les deux jeunes femmes sont devenues des amies inséparables. Andy est sur le point de se marier (non pas avec son Alex de l’époque). Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des New-York… mais, le diable pourrait bien pointer à nouveau le bout de son nez, en la personne de Miranda Priestly !

Cette suite m’a bien plu. Elle est très différente du premier tome, car le personnage d’Andrea a évolué. J’ai trouvé sympa de lire ce livre maintenant, car j’ai toujours le même âge qu’Andy ! J’ai grandi avec elle entre les deux livres !

Il y a une vraie évolution du personnage principal, qui m’a semblé bien crédible. J’ai pris plaisir à suivre ces nouvelles aventures, et ai eu un petit pincement au coeur au moment de refermer le livre..

Madame Claude (Netflix)

Nous sommes à la fin des années 1960, et Fernande Grudet, modeste provinciale montée à Paris, est connue comme Madame Claude. Celle qui a toujours refusé le terme de « proxénète » et qui a pourtant été largement surnommée la « Reine des putes », a une forte influence certes sur le monde de la prostitution « haut de gamme », mais aussi plus largement, sur la police et les politiciens.

Il faut dire que parmi ses « amis » (on ne dit pas « client »), outre des bourgeois divers et variés, on trouve de grands noms du show-biz (Marlon Brando pour ne citer que lui), des politiciens français et étrangers, et des malfrats. Cela fait pas mal de relations… et pas mal de petits secrets honteux à garder !

Madame Claude a su créer un vaste réseau de prostitution de luxe, composé de jeunes femmes (très rarement au dessus de la vingtaine), qui ont en commun d’être très jolies. Véritable business woman, à l’heure où les femmes étaient encore massivement reléguées à leur rôle de ménagère, Claude porte des tailleurs de luxe, et s’impose face aux truands en costards. Elle reprend tous les codes d’un milieu bourgeois qu’elle a toujours rêvé d’infiltré, et parvient à se faire sa place.

Elle recrute ses « filles » avec exigence, et n’hésite pas à leur payer un passage sous le bistouri, si elle estime que cela sert ses affaires. On dit que les filles auraient été des centaines, au moins deux cents… et que beaucoup d’entre elles auraient accédé à des positions très enviables, dans le show-biz, comme actrices, chanteuses,…

Le film de Sylvie Verheyde était initialement destiné au grand écran, mais pandémie oblige, il a été lancé sur la plateforme Netlfix, le 2 avril 2021.

Loin de donner une image glamour de la prostitution, le film entend mettre en lumière le côté sombre, parfois violent de la plus célèbre des proxénètes. Ainsi, on alterne entre les scènes presque maternelles, lorsque Claude est entourée de ses « filles » et les passages beaucoup plus sombres…

La voix off de Claude, ne laisse aucun doute dès le départ, sur le côté tourmenté du personnage principal. C’est une provinciale fille-mère, qui voulait devenir quelqu’un. Elle a abandonné sa fille à sa propre mère, et est montée à Paris pour changer de vie.

Le film a une partie romancée, notamment pour le personnage de Sidonie, petit bourgeoise qui connait déjà tous les codes, et qui devient peu à peu le bras droit et la fille spirituelle de Claude. Ce personnage cache une blessure, qui explique sa volonté de devenir une « fille » et d’intégrer l’équipe de Claude. C’est son histoire qui apporte toute la force au film finalement.

Les premières critiques me semblent nuancées. Certains jugent que le film est lent et que l’image est sombre. Pour ma part j’ai passé un bon moment devant mon écran. J’ai trouvé l’histoire intéressante, et ai eu envie d’en savoir plus sur le personnage de Madame Claude. J’ai été troublée de la comprendre tout en la détestant.

Pour moi, ce film est une réussite, en ce sens qu’il parvient à donner une image juste du personnage, en expliquant comment cette femme en est arrivée là.

La quête du matelas ultime (épisode 2)

Je vous avais raconté notre décision de changer de literie, et notre visite chez Maison de la Literie, d’où nous étions ressorti avec un devis à 2 000 €. Et bien voici la suite !

Le jour-même, nous avons enchainé avec une visite chez Grand Litier, une chaine qui se définit comme haut de gamme. Le vendeur nous l’a annoncé d’entrée de jeu, en nous précisant que ses modèles commençaient à 1 300 – 1 400 €.

La visite était un peu moins agréable qu’à la Maison de la Literie, car il y avait un seul vendeur, qui s’occupait déjà de deux vieilles dames, qui il faut le dire franchement, étaient bien pénibles. Il essayait de leur démontrer que les matelas qu’il avait en magasin étaient bien plus confortables que ceux qu’elles avaient depuis vingt ans, de vieux modèles avec ressorts même pas ensachés. L’une des dames butait sur le fait que le matelas que le vendeur lui présentait, n’était pas réversible, et qu’une seule face faisait aussi bien l’été que l’hiver.

Bref, le vendeur venait vers nous dès qu’il avait la possibilité de s’échapper trente secondes, et nous proposait de tester un matelas, pour qu’il puisse voir l’alignement de notre colonne vertébrale, et juger un peu de nos besoins.

Nous avons ensuite testé trois matelas. Les deux premiers étaient franchement trop mous à notre goût. Et le troisième nous a bluffé. Il était juste ce qu’il fallait entre ferme et moelleux, vraiment parfait. On se serait crus à l’hôtel. Il contenait de l’elastorem de soja. ça cause !

Par contre, il coûtait 2 100 €, sans le sommier… Gros ouch.

Sauf que, j’ai cru le comprendre à force, dans les magasins de literie, il y a souvent des offres, qui font rapidement fondre la note. Par une promo de 25 % « Les Grands jours » le vendeur a pu nous faire le matelas + le sommier d’une valeur de 500 € à 2 100 €. En gros, nous achetions le matelas et avions le sommier offert, avec les pieds inclus (oui, normalement il faut les ajouter).

Franchement, vu le confort du matelas, nous avions vraiment envie de nous faire ce beau cadeau. Mais nous n’étions vraiment pas prêts à nous décider comme ça d’un coup à dépenser une telle somme. Nous avons donc pris le catalogue, en disant que nous allions prendre le temps de la réflexion.

Le vendeur nous a vivement conseillé de ne pas trop tarder, car les Grands Jours allaient s’arrêter d’un jour à l’autre. Il ne savait pas précisément quand, mais normalement ils auraient déjà dû être finis… Bref. Personnellement je ne suis pas très sensible à ce type d’argument. Je sais que lorsqu’une promo se termine, une autre prend rapidement le relai.

En rentrant à la maison, nous avons regardé les avis sur la marque proposée… et constaté qu’il y avait pas mal de témoignages négatifs. En effet, le matelas était un vrai nuage de confort les premières semaines. Mais plusieurs personnes avaient eu des problèmes d’affaissement de la mousse au bout de trois – quatre mois seulement. Et faire marcher la garantie s’avérait être un vrai parcours du combattant, même si la marque était française.

De fil en aiguille, j’ai stoppé les recherches sur la marque en question, et cherché « meilleur matelas », ce qui m’a amenée sur différents sites, notamment celui de l’UFC que Choisir. Et là… suite au prochaine épisode ! 🙂