Mélissa da Costa – Les Lendemains

Amande découvre la maison qu’elle s’apprête à louer, dans la campagne auvergnate. Le moins que l’on puisse dire, est que la bâtisse est dans son jus.

Mais la jeune femme ne semble pas s’en occuper. Au contraire, cela correspond à ce qu’elle recherche…

Amande est en deuil. Au début du roman nous ne savons pas exactement qui elle a perdu, et dans quelles circonstances, mais nous le découvrirons petit à petit.

Dans la vieille maison, Amande va progressivement reprendre goût à la vie ; se raccrocher à de vieux calendriers annotés par l’ancienne propriétaire. Ces précieux documents sauvés de la décharge vont la guider pour se mettre au jardinage, et à la cuisine…

Ce livre m’a été offert par ma mère. Bien qu’elle sache que je ne lis habituellement qu’en italien ou en anglais, a insisté pour que je fasse une exception pour ce roman. Et elle a bien fait !

Une histoire de deuil et de jeune femme qui retrouve goût à la vie grâce au jardinage… j’aurais pu facilement passer à côté. J’aurais craint que cela soit trop triste. En fait… pas du tout.

C’est une histoire de renaissance, de retour à la terre, aux vraies choses. Ce livre fait énormément de bien car même si la situation initiale est dramatique et fend le coeur, le personnage retrouve le goût de vivre. J’aurais pu penser que le récit serait un peu « gnan-gnan », presque « illuminé » mais pas du tout. L’auteure a su rendre son histoire crédible, car les changements dans la vie d’Amande s’opèrent progressivement.

J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai eu du mal à passer à autre chose une fois la dernière phrase lue. Je m’étais réellement attachée aux personnages…

Je pense que je ferai d’autres écarts, pour lire les autres romans de Mélissa Da Costa : Tout le Bleu du Ciel, Je Revenais des Autres, l’Ete où je suis devenue Vieille…

Legumiô – semoule de lentilles corail

Depuis quelques années, le flexitarisme est à la mode. De plus en plus de personnes cherchent à réduire leur consommation de viande, sans pour autant sauter le pas du végétarisme. Les marques sont nombreuses à vouloir tirer leur épingle du jeu, en proposant des produits qui se veulent des alternatives à la viande. C’est ainsi que l’on a pu voir apparaitre des gammes de similis carnés (plus ou moins intéressantes d’un point de vue nutritionnel, mais là n’est pas le débat), et aussi des préparations à base de légumineuses.

Je dois dire que pour la plupart, ces produits ne me convainquent pas. Beaucoup de palets végétaux (on ne peut plus parler de steak selon la loi) sont très riches en glucides, et ne permettent pas de se substituer réellement à la viande. Certains ont des compositions longues comme le bras, avec arômes, amidons modifiés et autres joyeusetés. Quand c’est trop modifié, je passe ma route !

Bonduelle fait partie des marques qui ont sorti des pasta de légumineuses (je dis volontairement « pasta » car l’appellation « pâtes » est réservée aux préparations à base de blé dur). Les pasta de lentilles ou de pois chiches, j’adore et en consomme déjà régulièrement quelques années. La marque a également élaboré de la semoule de lentilles corail et butternut.

Pendant mes courses, je suis tombée nez à nez avec la petite boîte en carton… et j’ai craqué ! Il faut dire qu’à 3.30 € les 250 grammes, j’aurais eu tort de me priver… Bon, ce n’est pas ultra donné, comparé à l’équivalent en semoule standard. Mais… ce n’est pas non-plus la même chose !

La petite boîte ne contient que 2 ingrédients : de la farine de lentilles corail (95 %) et de la courge butternut déshydratée (5 %). Aucune trace de sel, d’épaississant, d’arôme ou autre. Une compo au top, qui justifie un nutriscore A !

Le produit apporte 362 kcal aux 100 grammes, qui se décomposent comme suit : 2.2 % de lipides (matières grasses) / 59.9 % de glucides / 21.9 % de protéines.

L’apport calorique est identique à celui que l’on aurait avec de la semoule de blé classique. Mais l’on a quasiment le double de protéines. C’est intéressant pour un végétarien ou flexitarien…

Ce produit est donc avant tout composé de glucides, comme le seraient des pâtes ou du riz. On pourra le consommer en guise de féculent, et pourquoi pas lui associer du tofu, de l’oeuf, ou encore des haricots rouges !

La première fois, je l’ai testée au sein d’un poke maison, c’est à dire une sorte de salade composée géante !

Et sinon… ça se cuisine comment ?

Et bien tout bêtement, comme de la semoule de blé ! Il suffit de faire bouillir de l’eau et de la verser sur les graines de couscous, préalablement versées dans un plat. On couvre cinq minutes, et il ne reste plus qu’à égrainer à la fourchette avant de savourer !

C’est très simple, et cela peut se faire partout, même le midi au bureau puisqu’il n’y a besoin ni de cuisinière, ni de casserole !

On nous précise même que 70 grammes de couscous sèche représentent ensuite 150 grammes de couscous réhydraté. Ah oui, il faut prévoir 1.2 volume d’eau pour 1 volume de graines de couscous. Mais bon… personnellement je fais à vue de nez !

J’ai goûté la semoule Bonduelle dans des pokebowls, c’est à dire des salades composées à base de… de tout en fait !

J’ai adoré le petit goût de courge qui apportait de l’originalité à ce produit ! Mon chéri l’a même reconnu à l’aveugle !

Cette semoule a plus de goût que la semoule classique, mais pour autant, elle reste assez neutre, et peut se manger avec tout ou presque. Je l’ai mangée avec un mélange de légumes que j’avais cuisiné au Cookeo, avec des épices à couscous, et l’ensemble se mariait bien !

C’est une chouette découverte, pour changer un peu et pour préparer rapidement le repas ! Désormais, la semoule de lentilles corail sera dans mes placards ! :-p