Potiron et légumes anciens au lait de coco

Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de cuisiner à partir de légumes congelés, en plus des légumes frais de saison. Avant cela, j’ai longtemps pensé que le surgelé n’avait pas de goût, que les légumes étaient remplis d’eau, et sans aucune vitamine. En fait, j’ai compris que je me trompais. A part quelques exception (les oignons congelés me semblent insipides par exemple) j’ai été bluffée.

Il se trouve que les légumes vendus au rayon surgelé, ont été congelés dès la récolte, et contiennent souvent bien plus de vitamines que les légumes frais, qui ont perdu depuis leur cueillette… Et puis reconnaissons aussi la facilité pour préparer des légumes déjà découpés, et déjà épluchés !

Bon… la photo ne donne pas envie. Mais ayez confiance : c’était succulent !

Du coup, j’avais envie de diversifier un peu le contenu de mon congél, et de sortir des traditionnels haricots verts, brocolis et juliennes. J’ai jeté un œil chez Thiriet… et là j’ai trouvé du potiron, et un mix carottes-panais-potimarron. Comptez 2.50 € pour les 600 g de mélange, et 2.75 € pour le potiron (600 g également).

J’ai passé mes légumes à la poêle. Une fois décongelés, j’ai ajouté un peu de lait de coco (difficile de vous donner une quantité précise, car tous les laits de coco ne sont pas dilués de la même façon. Je dirais 1/3 de la briquette, pour 2 personnes), des épices (curry indien + une pointe de cannelle).

J’ai fait du riz rond complet à côté, puis en fin de cuisson, je l’ai ajouté à la poêlée. Et je me suis régalée !

J’espère que cette idée vous plaira et que vous aurez envie de tester !

 

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Je saute de branche en branche

Coucou tout le monde ! Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’une sortie que j’ai effectuée récemment, et qui m’a beaucoup plu. Je suis allée m’éclater au parc Acrogivry, en Saône et Loire (71). Il s’agit d’un parc d’accrobranche.

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Pourquoi être allée si loin (1 h 40 via l’autoroute depuis Besançon) pour grimper dans les arbres me direz-vous ? Et bien parce-qu’une de mes collègues avait testé ce parc début mai, et m’en avait dit le plus grand bien. Elle m’avait raconté que son mari avait fait un parcours noir, et qu’il avait galéré plusieurs fois. C’était prometteur… suffisamment pour me donner envie de faire la route jusqu’à Givry.

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L’entrée coûte 20 € pour la grande aventure, à partir de 10-11 ans et pour les adultes ; elle coûte 15 € pour les plus petits à partir de 3 ans. La grande aventure inclut 17 parcours, contre 13 pour la petite.

Pour vous donner un ordre d’idée, en deux heures nous avons fait 5 parcours. Donc avec les 17 on peut occuper la journée je pense, d’autant qu’il faut bien se reposer parfois, et soit sortir son pic-nique, soit se rendre à la buvette !

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Pour le côté pratique, la carte bancaire est acceptée, tout comme les chèques vacances. Le parc est équipé de toilettes rudimentaires (un seau au fond d’un trou pour dire les choses comme elles sont). Il y a un point d’eau pour se laver les mains (eau non-potable), une buvette avec de la restauration rapide.

Les plateaux repas sont constitués de plats préparés du supermarché et de boissons en canette. Cela dépanne, mais je pense que cela reste plus intéressant de prévoir un panier pic-nique, pour s’installer sur les nombreuses tables mises à disposition dans le parc !

On peut aussi acheter des hot dogs, des gaufres (surgelées), ou encore un petit souvenir du parc vendu à la boutique.

Le parking est bien vaste et gratuit. Par contre l’accès se fait via un chemin non goudronné. C’est largement praticable mais cela secoue !

Les chiens tenus en laisse sont acceptés sur le parc.

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Je vous conseillerais fortement de prévoir les gants, car beaucoup d’obstacles demandent de s’accrocher, après des câbles, des cordes, et que l’on finit vite par avoir les mains toutes abîmées et douloureuses. Le parc propose des gants à la vente, pour 2 € la paire. Mais je ne l’ai vu que trop tard. Une fois la toile d’araignée en corde traversée, mes mains étaient toutes rouges, donc autant continuer !!

Penser à sa gourde est une bonne idée également, puisqu’il n’y a pas de point d’eau potable sur le parc.

Après avoir payé nos entrées, nous avons été accueillis par un membre de l’équipe, qui nous a aidés à serrer les baudriers fournis. Puis, nous avons suivi une petite formation, pour comprendre comment utiliser les mousquetons. Le système est très rassurant, car les mousquetons sont connectés et qu’il est quasiment impossible de les défaire les deux en même temps. Donc cela limite fortement les risques d’accident par chute, une fois que l’on est dans les arbres !

Nous avons ensuite pu commencer à grimper. Et pour ne pas y aller trop fort, nous avons choisi un premier parcours rouge, à 3 m du sol. Les couleurs renseignent quant au niveau de difficulté (vert, bleu, rouge et noir pour la grande aventure). Au début de chaque parcours, un panneau indique le temps moyen estimé pour réaliser l’ensemble, l’âge conseillé, la hauteur maximum à laquelle nous serons, et la difficulté (dans les noirs il y a « extrêmement difficile » et « abominable »).

Le parcours rouge était sympa pour s’échauffer, mais nous avons voulu passer la vitesse supérieure, et avons enchaîné sur un parcours noir. A nous les ponts flottants, les petits tunnels de corde qui râpent les genoux et les tyroliennes originales !

Je n’ai pas du tout le vertige donc j’ai adoré. Et je pense que c’est une condition essentielle pour apprécier.

A la fin du parcours le plus difficile, il nous a fallu escalader un arbre sur lequel avaient été ajoutées des prises d’escalade, pour ensuite se lancer dans le vide avec une longe. Waaaaaw ! J’avoue avoir eu un petit moment d’hésitation une fois en haut.

Mais bon, le très très bon point est la présence sur les parcours les plus ardus, d’échappatoires. A un moment donné, une affichette indiquait que trois ateliers allaient demander d’avoir de bras. Si l’on ne se sentait pas, un parcours bis était à disposition. Sachant que je ne sais pas me tracter, je n’ai pas voulu risquer de faire un embouteillage, et ai pris l’itinéraire bis !

Les obstacles sont bien pensés et il y a des affichettes qui donnent des précisions sur certains. Tout est clair et il n’y a plus qu’à s’amuser !

J’ai adoré ce parc et pense y retourner cet été, en prévoyant un pic nique pour rester toute la journée !

Petit épeautre façon risotto

Voici une recette facile et savoureuse, pour cuisiner le petit épeautre. Ce cousin du blé, à ne pas confondre avec l’épeautre, qui est moins intéressant d’un point de vue nutritionnel, se trouve un peu partout, mais je vous conseillerais de l’acheter en magasin bio car étonnamment, il y est souvent moins cher qu’en grande surface.

Pourquoi consommer du petit épeautre ? Et bien tout d’abord parce-que cela change, et que c’est bon. Et si ces raisons ne vous suffisent pas, parce-que cette céréale contient les 8 acides aminés (phénylalanine, leucine, méthionine, lysine, isoleucine, valine, thréonine et tryptophane) qui forme une protéine complète, au même titre que la viande. Et de ce fait, cela devient une céréale particulièrement intéressante pour les personnes végétariennes.

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Pour réaliser cette recette, il vous faudra laisser tremper le petit épeautre dans de l’eau pendant toute une journée. Pour ma part, je prévois deux poignées par personne et je mets à tremper le matin pour le soir.

Ensuite, je prépare les ingrédients suivants : (quantités pour 2 voraces)

-une poignée de tomates séchées par personne (je prends celles de Grand Frais),

-une courgette

-2 carottes

-un oignon

-une ou deux gousses d’ail (frais c’est encore mieux)

-100 g de tofu fumé (celui de Norma est le meilleur selon moi)

-une briquette de crème de soja.

Je fais tremper les tomates séchées dans l’eau tiède, pour retirer un max de sel et les ramollir.

Pendant ce temps, je coupe tous les légumes et le tofu en petits dés.

Je fais revenir l’oignon dans une cuillère à soupe d’huile d’olive.

Une fois l’oignon devenu translucide, j’ajoute le petit épeautre, et un peu d’eau.

Je laisse cuire jusqu’à évaporation de l’eau, puis ajoute à nouveau de l’eau, et les légumes.

Je coupe les tomates séchées en petits morceaux, et les ajoute à la préparation.

J’attends l’évaporation… et remets de l’eau.

Je continue ainsi, 3 ou 4 fois au total, selon le niveau de cuisson désiré. Puis j’incorpore la crème de soja (je mets environ la moitié d’une briquette, mais chacun dose selon ses envies) et les dés de tofu.

Je remue pour que cela n’accroche pas, et une fois bien chaud, bien aguicheur, je sers mon risotto !

Salez et poivrez si besoin.

Hop, à table !

 

L’aperitivo comme à Milano

L’aperitivo pourrait être traduit par « apéritif », que nous connaissons bien en France. Mais ce serait en partie erroné. Car l’aperitivo italien n’a pas vraiment d’équivalent à l’étranger. Si chez nous on sert plutôt du pastis, du whisky ou encore du Martini accompagnés de gâteaux secs, et d’olives, de l’autre côté des Alpes, l’aperitivo est plus proche du cocktail dînatoire que du grignotage d’avant repas.

Très répandu dans le nord de la botte, il serait originaire de Turin, où fut inventé le Vermouth, qui entre dans la composition de différents cocktails, comme l’Americano ou le Negroni.
Pendant mon dernier séjour à Milan, j’ai pu constaté qu’il avait encore totalement la cote, et peut-être encore plus dans le quartier branché des Navigli. Car l’apero italien (abrégé « ape ») se prend en public, de préférence en terrasse. Et on preeennndd sssooonnnn teeemmmppss.
Les terrasses affichaient toutes leur « aperitivo » avec des précisions comme le prix du Spritz, ou les horaires. On aurait dit que ce serait à celle qui proposerait la formule la plus tentante, pour attirer un max de monde…
C’était probablement le cas d’ailleurs, car il faut du monde en terrasse pour un aperitivo. Cela doit être convivial, presque festif !
Cela consiste en quoi au juste un aperitivo ?
A partir de 18 h 00 en général et jusqu’à 20-21 heures, les bars proposent de commander une boisson alcoolisée, accompagnée de petits grignotages. La boisson la plus connue est le Spritz, un mélange de Prosecco, d’Apérol et d’eau pétillante agrémenté d’une rondelle d’orange (il y a des variantes à base de Campari).
En accompagnement, on trouve des petites gourmandises salées. Dans certains bars, cela se résume à quelques chips avec de la charcuterie (porchetta que l’on traduirait pas « cochonnaille »), dans d’autres on trouve aussi du fromage, des petits cakes, des légumes marinés, des salades de céréales. Les meilleures adresses sortent carrément le buffet.
A Milan, je vous suggère cette adresse, où l’Aperol Spritz coûte 8 € + 1 € pour l’accès au buffet (illimité). Ce dernier est fait de feuilletés, salades de riz, focaccia : https://www.facebook.com/BRAVOCaffeBistrot
Il n’est généralement pas noté très clairement si le buffet est à volonté, car l’idée n’est pas de faire son repas à l’aperitivo. Mais… certains le font sans aucune vergogne.
Suivant les adresses, le prix de la boisson peut être légèrement majoré (en moyenne : 6-8 € le Spritz) pendant l’aperitivo, ou un supplément peut être demandé (d’expérience, 1 ou 2 € pour se servir au buffet). Cela reste globalement très bon marché !
L’idée est de prendre son temps, et de passer un moment en couple ou entre amis, pour profiter du moment. J’aime totalement cette tradition, très italienne à mon sens. N’oublions pas que les italiens ont aussi cette habitude de manger la pizza ensemble, au restaurant et le soir, pour passer un moment entre amis ou en famille. L’ape c’est aussi vivre ensemble, être avec les gens, et pas seulement siroter un cocktail en mangeant de la cochonnaille 🙂

Longtemps j’ai rêvé d’elle

Ce roman était dans ma Kindle depuis des années. Je ne me rappelle plus comment il y est entré. Toujours est il qu’il était là et qu’un soir, après avoir fini mon roman en cours, j’ai choisi d’entamer celui-ci.

Un matin, Jonas se réveille après avoir rêvé qu’une jeune femme lui apparaissait et lui délivrait un message.

Peu de temps après, ses parents disparaissent dans un accident de voiture.

Ce roman est l’histoire de la rencontre entre Jonas, et l’apparition de son rêve : Lior.

C’est une rencontre dans une librairie un peu spéciale, avec en personnages secondaires, un Libraire fort attachant, des amis fidèles, et une jeune femme gravement malade.

Ce roman m’a plu car les personnages sont touchants, même si parfois ils mériteraient d’avoir des caractères un peu plus nuancés, moins caricaturaux. La meilleure amie de Lior par exemple, est une esthéticienne superficielle, totalement obsédée par la séduction, et drague tout ce qui bouge. Elle joue les potiches du début à la fin, affirmant même ne jamais avoir compris l’intérêt de la lecture. Un peu trop caricatural disais-je !

J’ai aimé le fait que le livre que j’avais dans les mains fasse partie du récit, tel un personnage à part entière.

J’ai parfois pensé que l’auteur s’accordait de sacrées facilités. Par exemple, le personnage de Lior est infirmier et s’occupe d’une jeune femme très malade et alitée. Jamais il n’est question des soins que Lior prodigue à Serena, la jeune femme en question. Elle lui lit des livres, lui tient compagnie mais qui fait la toilette, mystère ?

Donc bon, c’est parfois un peu trop Bisounoursland. Mais cela n’empêche que j’ai bien accroché à ce roman, et vous le conseille !

Organiser un séjour en Italie

Ciao ! Aujourd’hui je vous propose quelques astuces et bonnes adresses, pour organiser votre séjour en Italie.

 

L’hébergement

Pour commencer, sachez qu’il n’y a pas que les hôtels (alberghi ou hotel pour les établissements les + hauts de gamme) et les campings à votre disposition, mais aussi des chambres à louer et B&B.

Qu’il s’agissent de chambres seules ou de chambres avec salle de bain (bagno), indépendantes ou chez l’habitant, on parle d’affitacamere. Littéralement, ce sont des « loueurs de chambres ». En parlant de salle de bain, soyez vigilant au moment de réserver, et vérifiez si vous avez bien votre bagno indépendant, ou s’il est commun à plusieurs logements !

L’affitacamere est très proche du B&B. Certains utilisent même les deux termes indifféremment. Mais juridiquement, il y a quelques nuances. L’affitacamere est plus professionnel que le B&B. Il peut être ouvert toute l’année, et proposer jusqu’à six chambres. Dans les deux cas, ce sont des logements meublés, avec chauffage, eau courante et le ménage est effectué au moins une fois par semaine par le Gérant.

En général, si vous optez pour l’affitacamere, vous aurez juste la chambre, avec une salle de bain soit commune soit privée. Il peut y avoir un coin cuisine, mais ce n’est pas obligatoire.

Le B&B devrait, comme son nom l’indique, inclure le petit-déj (la colazione)… mais ce n’est pas automatique. Certains B&B n’offrent que le lit ! Idem pour les affitacamere. Parfois vous êtes totalement indépendant, et le gérant ne passe qu’occasionnellement.

Pour trouver un logement de ce type, je vous conseille le site suivant, qui liste les principaux B&B du pays et vous permet de prendre contact avec les propriétaires :

https://www.bbitalia.it/fr/

En général, on envoie un mail directement depuis le site, puis on s’entend avec le propriétaire par mail ou téléphone (n’hésitez pas à utiliser Whatsapp, appli très employée en Italie, et gratuite !). Le paiement se fait habituellement sur place, ce qui permet de ne pas avoir à payer en avance par virement ou autre. Personnellement je préfère ! Prévoyez des espèces, car les lecteurs de CB sont un poil moins répandus en Italie.

Si vous séjournez en août, et visez une ville dans les terres (Milan, Turin, Bologne), alors vous pourriez avoir la chance de dénicher un hôtel pour quelques dizaines d’euros. En effet, en plein été, les italiens se ruent vers les côtes et les grandes villes qui n’ont pas d’accès sur la mer se retrouvent désertées. A vous les 3* à 50 € la nuit !

 

 

La colazione

Le petit-dèj italien est généralement composé de viennoiseries et gâteaux industriels. Les croissants de boulangerie sont habituellement fourrés de crème anglaise, marmelade ou crème chocolatée. S’ils ne sont pas fourrés, attendez-vous à ce qu’ils aient été tartinés de sucre !

Dans les hôtels, suivant la catégorie, on peut trouver des petit-déj continentaux comme dans nos 3 et 4 étoiles.

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Le stationnement

Prenez toujours garde, si vous êtes en voiture, au stationnement. Se garer en Italie est souvent coûteux, et parfois laborieux (zones limitées en temps, accès limité par les ZTL dans les centres villes).

Quelques mots sur les ZTL ; ce sont des zones de centres villes, qui sont réservées aux riverains. Si l’on n’est pas munis d’un permis d’accès, on ne peut y pénétrer à certains horaires, sous peine de recevoir une amende assez salée.

Les panneaux qui indiquent les ZTL sont parfois peu visibles. Rédigés en italien uniquement, ils sont parfois noyés dans la masse, et quand on est déjà bien occupé à chercher son chemin, on peut facilement les zapper. Or, un loupage peut coûter cher, puisque les plaques des véhicules contrevenants sont scannés par des caméras, et que la sanction atteint facilement les 100 € par passage…

Vous trouverez plus d’info en suivant ce lien : https://it.ambafrance.org/Informations-generales-sur-la-conduite-en-Italie

Regardez si un parking est prévu dans votre hébergement, et s’il implique un supplément.

Pour vos déplacement en Italie, gardez en tête que le train reste accessible en terme de prix, et que parfois cela peut être valable de séjourner en périphérie de la ville, quitte à prendre le train ou le bus, au lieu de loger en plein centre en payant beaucoup plus cher.

Pour plus d’infos sur le train, cela se passe ici.

Voilà pour les conseils d’ordre général. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à me le dire en commentaire ! 🙂

 

La Femme de Nos Vies – Didier Van Cauwelaert

J’aime beaucoup Didier Van Cauwelaert, et lis tous ses romans. Mais je ne me jette pas sur les dernières sorties, préférant prendre mon temps et faire durer le plaisir… Ceci explique que j’ai lu La Femme de Nos Vies seulement maintenant, alors que ce roman date de 2013 !

***

L’histoire débute au chevet d’une vieille dame mourante. David Rosfeld rencontre Marianne, la petite fille d’Ilsa. Petit à petit, au fil des conversations entre les deux protagonistes, nous découvrons l’histoire qui est David, et comment il était lié à Ilsa.

Adolescent, le jeune fermier a été sauvé de la barbarie nazie, par une femme qui l’a fait passer pour surdoué, et envoyé dans une école pour génies précoces. David raconte comment cette femme, Ilsa a changé son destin, lui a permis de développer son intelligence, mais également de découvrir les premiers émois, la passion…

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En commençant la lecture de ce roman, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre. Je vous l’ai dit, je lis tous les Cauwelaert, donc pourquoi irais-je lire les résumés ?

J’ai été surprise de tomber sur une Histoire avec un grand H car je m’attendais à un récit de rencontre amoureuse, comme l’auteur en propose régulièrement. J’ai même eu un moment de déception, car je pensais lire quelque chose d’assez léger, et n’étais pas forcément dans une époque historique.

Et finalement, j’ai bien accroché au roman, et au fait que l’auteur mêle le vrai, et le faux pour s’approprier l’Histoire. Tout l’intérêt du récit est le fait que le narrateur essaie de réhabiliter Ilsa Schaffner auprès de sa petite fille, qui la voit comme une criminelle nazie.

Il est intéressant de voir comment l’Histoire peut retenir des choses erronées, qui arrangent les petites affaires de ceux qui la racontent. Ce roman aborde différents thèmes, et amène à se questionner. Par exemple, j’ai aimé le fait que David se retrouve parmi les surdoués sans l’être réellement lui-même. Le fait que les autres portent sur lui un regard plein de respect, et le pensent surdoué, l’aide à prendre confiance et à accomplir de grandes choses.

Quand votre milieu vous discrédite au lieu de vous contredire, c’est toujours la preuve que vous avez raison.

Sur ce, j’espère vous avoir donné envie de découvrir ce roman, si ce n’est déjà fait !

A bientôt ! 🙂