John Wick, fallait pas tuer son chien !

John Wick est un film américain sorti en 2014. Dans le rôle principal, on retrouve Keanu Reeves. 

Au tout début du premier opus (il y en a 2 à ce jour, et un troisième devrait sortir en 2019), John Wick enterre sa femme, récemment décédée des suites d’une longue maladie.

Totalement anéanti, il retrouve un semblant de goût de vivre grâce à Daisy, une petite chienne beagle que son épouse lui a offert.

Mais le répit sera de courte durée pour Wick, puisque peu de temps après avoir fait la connaissance de Daisy, au court d’une soirée particulièrement violente, des mafieux lui vole sa voiture et tuent son chiot.

Tout le film tournera autour de sa vengeance ; une vengeance terrible, et ultra violente.

 

John-Wick-3-trois-anciens-et-un-nouveau-au-casting.jpg

***

Le fils de mafieux qui s’en est pris à Wick pensait avoir à faire à un type lambda. Mais lorsque son père apprend que le rejeton a causé du tort à Wick, il devient tout blême… On comprend alors que le mec a un passé assez hors du commun, qui ne devrait pas tarder à resurgir… (pour notre plus grand plaisir !)

***

john-wick2.png

John Wick ne demandait pas mieux qu’on lui foute la paix et qu’on le laisse profiter de la retraite avec sa Ford Mustang et son chien. On racontait qu’un jour il avait tué trois hommes avec un crayon, un seul putain de crayon. Mais ça… c’était avant, et il pensait avoir tourné la page sur cette époque.

Il aurait volontiers traîné dans sa belle maison, en regardant en boucle la vidéo de sa regrettée épouse, sans faire de mal à personne.

Mais le destin, ou plutôt un petit trou du cul fils de mafieux russe, en a décidé autrement, et Wick s’est retrouvé contraint de reprendre du service.

Voilà notre homme qui déterre tous ses accessoires de combat, qu’il avait pourtant coulé dans du béton, preuve qu’il ne comptait pas s’en resservir de sitôt !

Et c’est parti pour une bonne heure et demi d’action !

*

Cela donne un film tout à fait correct, avec de la belle bagarre, bien chorégraphiée et plutôt crédible, des poursuites en bagnoles, et quelques scènes qui feront se cacher les yeux aux plus sensibles.

J’ai apprécié le fait qu’il y ait une vraie histoire, et que les Réalisateurs David Leitch et Chad Stahelski, ne nous servent pas juste une succession de scènes d’action, pour le principe !

A mon sens, le deuxième opus est bien plus savoureux que le premier, déjà tout à fait regardable. L’histoire tourne toujours autour de la mafia et d’un passé violent qui ressurgit. Ici, un mafieux italien reprend contact de façon plutôt musclée avec Wick, pour lui demander le paiement d’un dette.

Le second épisode va plus dans le détail, et éclaircit certains points trop rapidement abordés dans le premier film. En prime, il nous emmène à Rome, et nous offre de belles images des monuments les plus connus.

Si vous appréciez le premier, enchaînez donc sur le second film, et vous serez prêt à aller voir le troisième épisode à sa sortie !

 

Publicités

Madame – film

Je n’avais pas du tout entendu parler du film dont je m’apprête à vous faire la chronique, avant de le voir sur un site de streaming. C’est parce-que j’aime bien les actrices Rosy de Palma et Toni Collette qui sont à l’affiche, que je me suis laissée tenter. Il faut dire que le synopsis était attirant et laissait présager que j’allais potentiellement passer un moment agréable devant cette comédie.

De quoi cela parle justement ?

Vous le devinez en regardant l’affiche, il sera question d’une domestique, et de patrons fortunés…

-1131792_w767h767c1cx385cy350.jpg

En effet, Madame c’est elle Anne, une américaine installée à Paris avec son époux. Tout deux mènent une vie faite de faste, et emploient plusieurs domestiques, dont Maria.

Un soir, Madame découvre au dernier moment que son petit dîner mondain risque de virer à la catastrophe, car son beau-fil a invité une treizième personne. Impensable pour cette perfectionniste qui mise tout sur le paraître !

Elle décide alors de convier Maria à leur table, mais sans révéler aux autres convives qu’il s’agit de sa bonne !

C’est ainsi que la domestique à l’accent espagnol à couper au couteau, se retrouve dans le cercle intime des très très riches…

***

Franchement, on pouvait s’attendre au pire avec une histoire pareille. La bonne qui va pénétrer l’univers feutré de ses riches patrons, cela rappelle un peu d’autres histoires, comme celle de Cendrillon. Cela peut aussi nous faire penser à des films, comme Pretty Woman, pour les deux mondes diamétralement opposés qui se rencontrent.

Bref, rien de bien nouveau sous les tropiques, on se retrouve devant un film qui aborde le paraître, les différences sociales, les clichés et a priori. Mais le tout est géré de façon suffisamment habile, pour nous permettre de sourire de façon régulière !

La Réalisatrice française Amanda Sthers a le bon goût de ne pas forcer le trait de façon excessive. Et c’est cela qui fait que ce film est réussi, pour sa finesse ! OK les personnages sont très caricaturaux. D’un côté il y a la bourgeoise insupportable, obsédée par sa ligne, et qui fait du yoga. De l’autre, la domestique forcément espagnole, pas forcément cultivée, mais ô combien attachante !

Madame-film-review.png

L’interprétation de chaque acteur est un délice, et il n’y a pas de scènes en trop, de scène où l’on sent que l’on a voulu nous faire nous bidonner sur commande.

Honnêtement, ce film se regarde sans se forcer. Ce fut une chouette surprise pour moi !

De Cinq à Sept – 4 femmes, 4 destins chamboulés par une même maladie

De cinq à sept est un roman d’Olivia Koudrine paru au Cherche Midi.

On ne dit pas…

Aujourd’hui, j’avais envie de vous proposer un petit billet en mode Bescherelle, avec les expressions incorrectes, que l’on entend le plus !

Au jour d’aujourd’hui est sans doute la plus entendue. Pourtant elle est doublement incorrecte. En effet, à l’origine, « hui » signifiait déjà « aujourd’hui », « présentement ». C’est ce petit mot qui a évolué et donné le oggi italien et le hoy espagnol (les deux signifient « aujourd’hui »).

« Aujourd’hui » était déjà une expression redondante. Alors en devenant « au jour d’aujourd’hui »_et cela ne date pas d’hier, puisque l’expression aurait été utilisée dès le seizième siècle_ elle a évolué en expression doublement redondante !

Certains spécialistes du langage défendent malgré tout l’expression « au jour d’aujourd’hui », arguant qu’elle permet d’insister sur le côté très actuel, très présent d’un fait. Mais globalement, il semble admis que cette expression est inutilement lourde. De plus, elle peut être facilement remplacée par des synonymes, comme « à notre époque », « de nos jours »…

***

J’ai été est souvent employé à tort au lieu de « je suis allé ». En effet, lorsqu’il s’agit d’indiquer que l’on a effectué un déplacement, c’est le verbe « aller » qui devrait être utilisé. Pourtant, nous sommes nombreux à nous permettre une familiarité, en affirmant « j’ai été au cinéma » ou « j’ai été en Espagne »… Une fois ce temps en temps, cela passe, mais attention si vous affirmez « j’ai été au coiffeur » car là vous risquez d’être catalogué, et pas très positivement !

***

Il y a une faute à l’écrit qui me fait systématiquement tiquer. Il s’agit du « si il », au lieu du « s’il ». Pour le terme technique, il s’agit d’une élision. Quand « si » est suivi du pronom « il(s) », il devient « s’ « . Et puis c’est tout !

***

Avez-vous déjà cherché « taboulet » sur Google ou Twitter par exemple ? Un nombre impressionnant de personnes orthographient le mot « taboulé » en le faisant transiter par un « tabouret ». Aussi surprenant qu’inexact.

Et j’en profite pendant que nous abordons le sujet, pour vous préciser que ce plat est originaire du Liban. D’ailleurs je vous conseille de goûter un taboulé libanais, à base de boulgour et de persil… C’est délicieux !

***

Et là je conclus ce billet, en espérant ne pas avoir commis de faute de français… Rien n’est moins sûr malheureusement, et je saurai réagir humblement si j’avais échoué, et que vous me le signaliez en commentaire !

A vous de m’indiquer les fautes de langues que vous relevez parfois autour de vous, et qui vous amusent ou vous agacent ! 🙂

Bjorg fait dans la dentelle

Pendant mes dernières courses, alors que je traversais le rayon bio, je suis tombée sur plusieurs produits de la marque Bjorg, qui bénéficiaient de remises immédiates. Parmi ces produits, les dentelles aux algues ont attiré mon attention. Le paquet de 400 grammes coûtait 2,95 €, et je ne l’aurais jamais acheté sans la remise de 80 centimes. Mais là, je me suis laissée aller à ma curiosité…

Les dentelles sont des préparation à base de blé dur semi-complet, d’algue dulse et de spiruline. Elles sont bicolores, et se préparent comme des pâtes classiques, dans l’eau bouillante, pendant 10 minutes.

#pasta Bjorg #algues #food

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Dans leur paquet, elles me donnaient bien envie, parce-que figurez-vous que j’adore les algues. Dans un resto asiatique, s’il y a une salade d’algue en entrée, je la commande sans réfléchir ! Alors forcément, il fallait que je goûte les pâtes aux algues !

En plus, le blé utilisé est semi-complet. D’habitude je préfère les pâtes complètes (qui gardent le son et le germe de la céréale –> meilleure satiété, et plus de minéraux), mais bon, j’ai fait une exception !

Pour le côté nutrition, sachez que l’algue dulse est très intéressante, car elle apporte des vitamines A, B6, B12, E et C ainsi que des oligo-éléments. Qu’en est-il lorsqu’elle se trouve dans un produit à hauteur de 1 % de la composition totale ? Je me pose la question.

Idem pour la spiruline. J’en fais régulièrement des cures sous forme de comprimés, car je trouve qu’elle aide réellement à mieux récupérer musculairement. Comme je pratique la musculation, je sens que ces cachets sont un bon coup de pouce pour avoir moins de fatigue musculaire. La spiruline est connue pour sa richesse en fer et en protéines… Mais là encore, il n’y en a qu’un pour cent dans le produit fini. Alors est-ce que cela se ressent au final ? J’en doute un petit peu.

Pasta Bjorg

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Pour 100 g de produit avant cuisson (si vous pesez après, forcément les pâtes se seront chargées en eau, et pèseront plus lourd), on a une valeur énergétique proche de la moyenne des pâtes de blé classique. Autrement dit, ces dentelles ne sont ni plus ni moins caloriques que des pâtes de blé (complet ou non… les complètes sont un poil plus caloriques que les pâtes blanches mais comme elles sont plus rassasiantes, en général on en mange moins). Le contraire serait étonnant puisque finalement, ce sont des pâtes semi-complètes, à la différence près qu’elles sont préparées avec 2 % d’algues et 98 % de farine de blé semi-complet. Vous me suivez ?

En revanche, il y a un peu plus de protéines que dans les pâtes classiques… Dans les farfalles complètes, j’en relève 10,4 g. Mais selon les marques de pâtes et la qualité du blé utilisé, le taux de protéines varie. La différence n’est pas démentielle ici, et ne justifie à mon sens, aucunement le prix élevé de ces dentelles.

Et niveau goût ?

J’ai mangé mes dentelles Bjorg avec des légumes cuits au wok, et de la sauce tomate. C’était un repas vite fait et bien fait, parfait pour un soir en sortant du sport.

Pas mal les pâtes 1ux algues de @bjorgofficiel #vegetarien #food

A post shared by Ana (@chiarastory) on

La photo n’est pas forcément très appétissante, et pourtant je me suis régalée… Mais je me serais régalé tout autant avec des pâtes sans algues.

Pour être totalement honnête, je n’ai pas été surprise par le goût des algues. On le sent en se concentrant, mais avec la sauce tomate cela n’était pas flagrant.

Est-ce que les algues apportent un plus, peut être au niveau de certaines vitamines (la fameuse B12 ?)… Honnêtement je l’ignore. Mais vu le prix du paquet de dentelles… j’imagine qu’il faudrait dépenser une somme rondelette pour manger suffisamment de ce produit pour compenser une éventuelle carence… On aurait plutôt intérêt à prendre des compléments spécifiques !

Ces dentelles de spiruline m’ont permis de changer un peu mes habitudes, et de découvrir une nouvelle forme de pâtes. Mais je doute d’en racheter, car finalement elles sont assez banales, et coûtent relativement cher… Autant continuer à consommer des pâtes complètes en définitive…

 

4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

2953868371_1_5_qhx1L0fE.jpg

Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

***

Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Une Femme entre Nous

Je suis dans ma période thrillers et autres bouquins à suspens. En fait, quand je rentre d’une longue journée de travail, j’apprécie de lire des histoires de gens qui ont des soucis bien pires que ceux que je peux traiter au bureau !

Une Femme entre nous est un thriller écrit à quatre mains par Greer Hendricks et Sarah Pekkanen. Il est paru fin mai 2018, aux éditions Sonatine.

Ce livre m’a attirée par son résumé, car on nous annonçait que ce n’était pas ce que l’on allait penser, et qu’il y avait de grandes chances pour que l’auteur nous mène par le bout du nez, avec une histoire qui semblait classique et limpide, mais pourrait bien totalement nous surprendre.

En apparences, il s’agit de Vanessa, une femme brisée par un mariage qui a mal fini ; son ex Richard étant parti pour une plus jeune, qu’il s’apprête à épouser. Vanessa est totalement obsédée par la nouvelle compagne de Richard, et trouve un semblant de réconfort dans l’alcool…

Merci @netgalleyfrance pour ces momebts de lecture !

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Mais ça, ce sont les apparences… Cela ressemble à une histoire classique, une banale histoire de couple, quand l’amour finit par s’user, et que l’un des deux part trouver son bonheur dans d’autres bras, laissant son ex totalement démolie.

On aborde les thèmes déjà tant abordés, de la jalousie et de la rupture.

Et pourtant, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Grâce à une construction astucieuse, les auteurs parviennent à nous tromper pendant plus de la moitié du roman, avant de nous dévoiler la vérité.

J’avais beau savoir que j’allais probablement tomber des nues, je n’ai pas réussi à deviner là où l’on me trompait. Et du coup, lorsque le twist s’est opéré, j’ai adoré découvrir le fin mot de l’histoire !

En plus, cela ne s’arrête pas à ce premier dénouement. Non non, après cela les auteurs continuent de nous surprendre, et de nous proposer un récit rythmé, et prenant…

En résumé, ce livre m’a bien plu, et j’en recommande la lecture aux plus curieux qui passeront par ici.

Enfin, je remercie les éditions Sonatine et Netgalley, pour la belle découverte !