Boulettes de pois chiches express

 

Voici une petite recette toute simple, modifiable à l’infini, pour réaliser des boulettes végétariennes à base de légumineuses. Sur la photo ci-dessous, vous voyez les ingrédients que j’ai utilisé. J’ai pris cette fois-ci deux boîtes de poids chiches, mais chacun est libre d’ajuster les quantités !

Dans un premier temps, versez le contenu des conserves dans une passoire et rincez bien les pois chiches. Vous pouvez conserver le jus pour faire une mousse au chocolat

Une fois les pois chiches bien rincés  (il ne doit plus y avoir de mousse qui se forme quand on verse de l’eau dessus) mettez-les dans un saladier, et écrasez-les. Vous pouvez utiliser un mixeur à soupe, ou vos mains. Pour cette fois, j’ai tout fait manuellement.

 

On peut choisir de faire une bouillie plus ou moins grossière, parfaitement lisse ou au contraire, de garder quelques pois entiers.

Ensuite, on verse la farine. J’ai pris de la farine de lupin car elle est très protéinée. Mais libre à vous d’opter pour de la farine de blé (complet ou non), de maïs, de seigle, ou encore de soja !

Je verse environ 50 grammes, pour mes 500 grammes de pois chiches. Mais là encore, vous pouvez ajuster. Je termine par une pincée d’origan séché et une moitié de briquette de Tomacouli.

Je mixe à nouveau tout à la main, de façon à obtenir une pâte bien collante, qui sera facile à transformer en petites boules.

Suivant la sauce tomate et la farine que vous aurez choisi, il pourra être nécessaire d’ajuster les quantités, d’ajouter de la farine par exemple, pour que la pâte ne soit pas trop liquide. C’est ce qui se produit pour moi lorsque j’utilise la sauce tomate Mutti, que je préfère au Tomacouli ! :-p

Une fois que vous aurez obtenu une pâte exploitable, il ne restera plus qu’à former des boulettes, que vous pourrez agrémenter de flocons d’avoine si vous le souhaitez, avant d’enfourner une quinzaine de minutes à 180°C !

Et voilà le travail !

Cette recette se modifie à l’infini, car l’on peut utiliser des lentilles ou des haricots rouges à la place des pois chiches, remplacer la sauce tomate par de la crème de soja ou de coco, ajouter du curry ou d’autres épices… Bref, on peut laisser parler son imagination en fonction de ce que l’on a dans ses placards !

C’est une recette peu coûteuse et très pratique pour apporter des protéines végétales dans l’assiette !

Bon app !

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Sweet chili

Il y a dans mes tisanes favorites, tout en haut de la liste, la Choco Chili de chez Yogi Tea.

Depuis que Karine m’en a envoyé pour me faire découvrir, je suis devenue amoureuse de cette infusion réconfortante et gourmande.

Mais je ne veux pas la consommer trop régulièrement pour ne pas perdre la magie.

C’est pourquoi j’ai acheté cette fois-ci une autre infusion de la marque : Sweet Chili. Pour les anglophobes, ce serait « piment doux ».

Sur la boîte bleu canard, on voit un dessin de femme sud-américaine, entourée de cannelle, de clous de girofle et de piment. Quand j’ai pris la boîte dans le magasin, j’ai cru qu’il s’agissait de Frida Kahlo. En fait pas du tout, mais je m’égare !

La boîte ne contient que 17 sachets, ce qui rend le prix (3,15 € en magasin bio) un peu élevé… Cela nous fait la tasse à 18 centimes. On reste en dessous du prix d’une tasse Nespresso, mais quand-même…

Assez parlé sous, voyons ce que contient un sachet ! En guest star, on retrouve le réglisse (35 %) suivi par les écorces de cacao (14 %), la menthe en épi, le fenouil, l’anis, le gingembre, la menthe poivrée, l’ortie, la cannelle, le piment (le voici ! Il y en a 1 %), la cardamome, les clous de girofle et enfin le poivre noir.

Tous ces ingrédients sont issus de l’agriculture biologique.

Et alors ? Cela donne quoi dans la tasse ? Et bien franchement c’est délicieux. Je sens nettement plus le réglisse que le cacao ou les autres ingrédients. C’est vraiment la saveur qui prédomine, et comme j’adore cela et bien je suis ravie. Ensuite, je repère le fenouil avec son goût anisé si caractéristique. Aucune pointe de cannelle ne vient chatouiller mes papilles… Je ne repère pas spécialement la menthe ou le gingembre, pas non plus le piment… Disons que cela forme un ensemble, un mélange harmonieux et original, qui me plait totalement !

Alors si vous aimez le réglisse, laissez-vous tenter et goûtez Sweet Chili ! 😉 On trouve les infusions Yogi Tea en magasins bio et sur internet.

 

 

Irréversible

Irréversible est un film de 2002, qui a fait beaucoup parler lors de sa sortie sur grands écrans. On a dit qu’il était LE film le plus violent de tous les temps.

Réalisé par Gaspar Noé, il a provoqué des malaises lors de sa projection à Cannes, en raison de scènes particulièrement insoutenables. Certains ont crié au génie, d’autres ont hurlé au film dégueulasse, à la perversité. Il fallait que je me fasse mon propre avis.

J’avais acheté le DVD d’Irréversible il y a des années, pour la présence de Monica Bellucci au casting, sans en savoir plus ce film qui a créé une énorme polémique lors de sa présentation à Cannes. Ce n’est qu’une fois le DVD chez moi que j’ai regardé un peu sur internet, ce à quoi je devais m’attendre, et que j’ai découvert qu’au moment de sa projection, des spectateurs avaient été pris de malaises. Je me suis dit que cela devait vraiment être puissant…

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Irréversible a la particularité de voir ses scènes montées dans l’ordre inverse de la chronologie. C’est à dire que l’on commence par la fin, pour remonter le fil de l’histoire. Il est composé de treize séquences, dont certaines fixes comme celle du viol d’Alex (Monica Bellucci), qui aura particulièrement marqué les esprits, pour sa violence et sa longueur.

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Mais commençons par le début. De quoi parle Irréversible ?

Le scénario en lui-même est très simple.

Alex quitte une soirée où elle est venue avec son homme et son ex, et traverse un passage, dans lequel elle tombe sur un type qui la sodomise et la tabasse.

Cette agression est l’élément déclencheur de la vengeance de Marcus.

***

L’originalité du film ne réside pas dans l’histoire, mais dans la façon dont elle est traitée. L’enchainement des scènes dans l’ordre inverse de la chronologie a un côté surprenant, qui ne gêne en rien la compréhension. Le spectateur sait ce qui va se passer, mais assiste à tout cela impuissant. Cela fait nécessairement ressentir des émotions, des émotions très fortes et pas bien plaisantes (à moins que l’on prenne plaisir à voir de la violence, mais là c’est une autre histoire).

Par moments, je me suis dit ouf, on regarde déjà le plus dur, le plus violent, puis on découvre les détails, une fois que le plus compliqué est fait. Je préfère cela ! C’est vous dire si certaines séquences sont lourdes à regarder.

La façon dont sont filmées les séquences est également bien spéciale, avec une caméra qui penche dans tous les sens et se fixe très rarement, du moins pour les scènes se situant après le viol (donc comme le film est à l’envers, au début du film). Cela donne un peu le mal de mer, mais sur petit écran c’est supportable, et puis cela retranscrit bien le ressenti de Marcus, qui perd totalement les pédales.

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Le film débute par vingt minutes filmées en mode bateau qui tangue et de nuit, pendant lesquelles on a pour seul dialogue un Vincent Cassel qui répète en boucle « Il est où le ténia ? Il est où le Ténia ? Il est où le Ténia ? ». C’est long, mais assez efficace pour bien entrer dans l’histoire. Cela fait monter la tension chez le spectateur, qui sait que vu l’état du protagoniste, une fois qu’il aura trouvé le fameux Ténia, il ne va pas se contenter de lui mettre une claque sur la joue… Ajoutez à cela un bruit répétitif comme une alarme ou que sais-je qui tourne en boucle. Le stress est bien là.

Il y a très peu de lumière, et l’on imagine parfois certains détails à défaut de les voir. Cela contribue à nous mettre dans le même état que Marcus, à nous perdre dans la nuit et la panique.

S’ensuit LA première grosse scène violente, celle de la vengeance de Marcus, (que je ne spoilerai pas,) et que j’ai regardée en cachant à moitié mes yeux derrière mes mains. Violente, sauvage, et d’autant plus insoutenable je pense, que nous la visionnons je le rappelle, avant d’avoir vu la scène du viol, qui est à l’origine de cette violence. Nous avons beau savoir, pour avoir lu le synopsis, qu’il s’agit d’une vengeance, nous n’avons pas toute la haine que ressent le personnage de Marcus à ce moment là.

La scène de viol est très difficile également, car elle dure dix minutes, dix minutes pendant lesquelles Monica Bellucci hurle, tandis que son agresseur la sodomise dans un sous-terrain dégueulasse, en la bâillonnant d’une main. La caméra est comme posée au sol, devant Monica Bellucci, qui tend désespérément la main vers l’objectif, vers nous qui ne pouvons rien faire qu’assister impuissants à son calvaire.

J’appréhendais cette fameuse scène, car dix minutes c’est long tout de même. Mais ça va, je n’ai pas tourné de l’œil. Je pense que je suis toujours assez détachée lorsque je regarde un film, donc cela peut aider. Je pleure rarement au cinéma par exemple, car j’ai toujours bien conscience de voir une fiction, et pas la réalité. Pour le coup, tant mieux, car cela a rendu le visionnage plus facile que pour certaines personnes, je pense.

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Je dois dire que tout de suite après le visionnage, je ne savais pas quoi penser d’Irréversible. Je gardais en tête une histoire malheureusement aussi horrible que banale. Je gardais en mémoire le contraste entre l’infinie beauté de Monica Bellucci, et l’effroyable violence dont elle avait été victime.

J’ai été secoué par le réalisme de certaines scènes. Il y a notamment un passage d’intimité entre Alex et Marcus, avant le drame. Ils sont au lit dans le plus simple appareil, et le spectateur se retrouve quasiment avec eux, entortillé dans les draps. C’est une façon de faire du cinéma à laquelle je n’étais pas habituée, et que j’ai trouvée vraiment forte.

Il m’a fallu dormir sur ce film, y repenser au réveil, pour comprendre que le Réalisateur avait probablement pour objectif principal de nous faire ressentir des émotions. C’était réussi.

Une morale ? Je ne sais pas trop. Le film a beau s’ouvrir sur une phrase énigmatique « le temps détruit tout », je n’ai pas vraiment retenu de morale. Je ne pense pas que c’était l’idée.

Irréversible est clairement un film à part, un film puissant que l’on adorera ou détestera (ou que l’on adorera détester). Il faut à mon sens accepter de ressentir des émotions déplaisantes, pour trouver un intérêt à ce film. A part la beauté de Monica Bellucci, ce film n’est fait que d’images et de sons qui créent le malaise. Et c’est sa force.

En conclusion, film le plus violent de tous les temps ?

Hum… je ne pense pas. Honnêtement je ne suis pas une grosse fan de films violents mais je pourrais en citer quelques-uns qui m’ont plus marqués pour leur violence, comme Drive avec la scène du mec qui se fait littéralement exploser la tronche dans l’ascenseur.

Fai Bei Sogni

Fai bei Sogni est un roman de Massimo Gramellini, traduit en français sous le titre Fais de Beaux Rêves Mon Enfant. Il est paru en 2012 et a depuis été adapté en film, que je n’ai pas encore regardé.

J’ai choisi ce livre en version originale dans la boutique Kindle, car je recherchais une lecture en italien. En effet, dans mon nouveau travail, je n’utilise plus du tout l’italien. Donc j’ai un peu peur de perdre mon vocabulaire. C’est pourquoi j’ai décidé de me remettre à lire en italien.

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Ce livre est le récit d’une vie, celle de Massimo, un jeune garçon âgé de neuf ans lorsqu’il perd sa maman.

Celle-ci disparait brutalement, terrassée par un infarctus, alors qu’elle souffrait d’un cancer. Tout au long du livre, nous découvrons à quel point la disparition de la Mère a impacté la vie entière du narrateur, jusqu’à l’âge adulte alors qu’il est devenu un journaliste accompli.

Fai Bei Sogni est aussi une histoire de secret, un secret gardé enfoui pendant des années. C’est l’histoire d’un homme qui a eu peur de vivre, peur d’accepter la réalité trop difficile pour lui.

Ce roman m’a plu car l’histoire est racontée avec beaucoup de délicatesse. L’auteur parvient bien à restituer le vécu de l’enfant, et celui de l’adulte. Il y a une évolution entre les âges, qui se fait avec beaucoup de subtilité.

Pour autant, je n’ai pas eu le coup de cœur absolu. Il m’a manqué une petite pointe de poésie, quelque chose dans les mots, des envies de souligner des phrases, pour être totalement charmée par ce livre.

Petite balade à Ornans

Pendant le week-end de Pâques, j’avais envie de profiter du beau temps qui honorait la Franche-Comté de sa présence. Je ne voulais pas faire trop de bornes, et organiser un vrai week-end, mais juste profiter de la région. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à Ornans, ville natale du peintre Gustave Courbet. Ornans se trouve dans le Doubs, à deux pas de la Suisse, juste à côté d’Arc-et-Senans, qui mérite aussi la visite si vous êtes dans les parages…

Là c’est juste le reflet d’un arbre dans ma tasse de thé, siroté en terrasse, juste au bord de la Loue…

Et là, c’est la vue que j’avais.

Ornans est une charmante ville, étonnamment dynamique grâce au tourisme. On peut y pratiquer différentes activités sportives, comme le canoë, le cyclisme, ou encore  la via ferrata. La commune dispose d’un centre nautique, baptisé Nautiloue. Ce centre est équipé de deux bassins ; l’un couvert et l’autre en extérieur, mais aussi d’un espace détente avec hamam et sauna.

Pour ceux que l’activité sportive ne tente pas plus que cela, il et possible de flâner simplement dans les petites rues.

Je n’ai pas visité le musée Courbet, car il faisait beau et qu’il était bien plus tentant de rester dehors… Mais sachez que c’eut été une autre activité envisageable.

Sur ce, j’espère que ce court billet vous aura donné envie de (re)découvrir Ornans… C’était mon intention en rédigeant ces quelques lignes et en partageant ces photos. 🙂

Balade à Besançon

Une petite balade dans la capitale comtoise n’est jamais désagréable quand les beaux jours reviennent. J’aime bien monter à pieds depuis le centre ville jusqu’à la Citadelle, pour me mêler aux quelques touristes, et profiter de la vue d’en haut !

20190414_175301Il est possible d’entrer dans la Citadelle, en passant la première porte, et de faire quelques pas jusqu’à la billetterie. C’est court, mais cela permet de saluer les nandous et les vigognes sans débourser un seul centime.

Loin de moi l’idée de vous dire de ne pas faire la partie payante, non vraiment. Je dis juste que pour les bisontins, qui ne voudraient pas payer la visite chaque week-end, la balade vaut tout de même le coup pour la partie gratuite !

Si vous n’êtes pas du coin, vous ignorez peut-être que la citadelle de Besançon surplombe la ville de Besançon, et est elle-même entourée par la boucle formée par le Doubs. Elle est un chef d’oeuvre de Vauban, qui fut ingénieur militaire de Louis XIV. Ça en impose, non ?

Aujourd’hui encore, la Citadelle domine la ville, et est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Construite à partir de 1668, la Citadelle fait de Besançon l’un des points essentiels de la défense de l’est de la France.

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La Citadelle abrite désormais deux musées, celui de la Résistance et de la Déportation, le musée comtois, ainsi qu’un zoo (avec noctarium, insectarium et aquarium).

20190414_174134.jpg Le Musée de la Résistance et de la Déportation est vraiment une visite à faire. C’est difficile, car on voit beaucoup d’images et de témoignages qui ne peuvent pas laisser insensible. On ressort de là bouleversé. Mais vraiment, c’est à faire.

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Depuis la Citadelle, l’on surplombe la ville, ses bus bleus, et sa Cathédrale St Jean actuellement en rénovation. Tiens, d’ailleurs la cathédrale est à deux pas de la citadelle, donc y faire un tour en passant peut être une bonne idée.

Honnêtement, je ne suis pas très impressionnée par le bâtiment en lui-même. Et je ne m’y connais pas assez en peintures d’époque, pour apprécier celles qui s’y trouvent. Mais puisque l’on est à côté…

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En redescendant, vous pourrez admirer la porte noire (vous êtes montés d’un si bon pas, que vous ne l’aviez même pas remarquée), qui porte mal son nom depuis qu’elle a été nettoyée et a retrouvé sa blancheur originelle.

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Et si vous êtes sages… dans un prochain billet je vous donnerai une bonne adresse, où prendre un bon thé avec un cookie, tout près d’ici…

Echappée à Beaune

Si je vous dis Beaune, vous penserez très probablement au vin, et à raison puisque la ville bourguignonne se trouve au coeur de la région viticole. Elle est aussi connue pour la vente aux enchères de vins qui s’y déroule chaque année.

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Ma visite fut courte, car j’étais enrhumée et pas vraiment apte à profiter pleinement de la balade. Mais j’avais envie de partager malgré tout mes quelques photos et impressions avec vous.

Parce-que finalement, ce petit saut express à Beaune m’a donné carrément envie de revenir, pour approfondir ma visite !

J’aurais aimé notamment visiter les fameux Hospices, avec leur toit de tuiles colorées, reconnaissable entre mille.

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Je n’ai pas mangé dans ce resto, mais j’ai bien aimé leur petite phrase d’accroche !

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Si vous êtes fidèles à ce blog, vous connaissez ma fascination pour les cathédrales et les églises en général. Je ne sais pas bien d’où cela vient car je ne suis pas spécialement religieuse (voire pas du tout) mais les vieilles pierres me donnent toujours envie de m’approcher, et d’essayer d’en savoir un peu plus sur elles.

Donc, très logiquement j’ai cherché la basilique de Beaune, dont l’origine remonte au XIIème siècle. Elle est de style roman, avec un porche du XIIIème siècle. Comme souvent avec les églises de cette importance, des ajouts ont été faits au fil des siècles, apportant des éléments de style gothiques.

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La basilique de Beaune est une collégiale. C’est à dire qu’elle était confiée à un collège de chanoines. Ceux-ci vivaient dans des maisons construites autour de la basilique, formant une sorte de petit quartier.

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La visite fut brève, mais j’espère qu’elle vous aura plu. 🙂