Half a World Away

Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de vous présenter un livre que j’ai lu en anglais. Ce roman n’a à ce jour pas été traduit en français.

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Half a World Away est un roman de l’auteur britannique Mike Gayle, à qui l’on doit déjà une belle liste de livre, comme Mr Commitment, Trente ans déjà ou encore Dîner pour Deux, tous traduits en français.

Kerry est une jeune maman qui a fondé sa société de nettoyage. Elle travaille dur auprès d’une clientèle de particuliers aisés, pour gagner de quoi vivre avec son fils Kyan. 

Kerry a grandi en foyer, séparée de son frère Jason alors que celui-ci était encore très jeune. Elle n’a jamais cessé de penser à lui, et de se demander ce qu’il est devenu.

Un jour, Kerry décide de reprendre contact avec Jason.

Jason est devenu Noah, un avocat marié et père d’une adolescente. Si Jason/Noah a réussi professionnellement, son mariage bat sérieusement de l’aile. A l’inverse de sa sœur, Jason a grandi dans une famille aimante, auprès de parents adoptifs et de sa fratrie. Cela explique notamment pourquoi il n’a jamais vraiment cherché à connaître ses origines…

J’ai aimé ce roman, qui met en parallèle deux existences totalement opposées, qui finalement se rencontrent. Le lien de fraternité est très joliment développé. Il y a plusieurs éléments perturbateurs qui viennent relancer l’action du roman, à commencer par la relation troublée entre Jason/Noah et sa femme. Cela fait que l’on ne s’ennuie jamais.

J’ai été très surprise par la tournure que prenait le récit dans sa seconde partie. Je ne m’attendais pas à un tel chamboulement, et cela a renforcé mon intérêt pour le roman. Mais chut… je ne vous en dis pas plus !

Half a World Away est un joli roman, qui je l’espère sera vite traduit en français, pour que je puisse vous le conseiller à tous ! Sinon, il reste abordable pour les anglophones ayant un bon niveau. Les tournures de phrases et le vocabulaire n’ont rien de très compliqué.

 

Call Me By Your Name

Call Me By Your Name est un film sorti en 2017, qui a rencontré un vif succès. Avant d’être un film, c’était un roman américain, paru en 2007 et intitulé Plus Tard ou Jamais.

Après le succès du film, le roman a été réédité, sous le nom Appelle-Moi par ton Nom.

J’ai lu la version italienne, pensant à la base que le roman était italien. En réalité, c’est un roman américain, qui a donné naissance à un film franco-italien-americano-brésilien !

Nous sommes en été 1983, dans la campagne italienne. Elio 17 ans, passe l’été avec ses parents dans la grande villa familiale. Son père est spécialiste de culture gréco-romaine, et sa mère traductrice. Ils lui ont donné une excellente éducation. Elio est très cultivé, et passe beaucoup de temps à retranscrire des œuvres musicales.

Cet été comme tous les étés, la famille accueille un jeune doctorant américain. Cette année, il s’agit d’Olivier. Elio est tout de suite fasciné par ce jeune homme à l’apparence légèrement nonchalante. Il remarque notamment sa façon bien à lui de prendre congé par un « dopo ! » (à plus), dont il parlera à plusieurs reprises dans le roman. Olivier est également cultivé, et s’apprête notamment à publier son premier livre.

Nous assistons, à travers les yeux d’Elio, à la naissance d’une passion. Le jeune homme est déjà très instruit, mais en matière de sentiments, il a encore beaucoup à découvrir. Et l’été qu’il est en train de vivre va le changer à jamais.

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Ce roman est magnifique, car il décrit la relation entre les deux hommes avec beaucoup de finesse, sans jamais mettre de mots pour catégoriser. On ne parle ni d’homosexualité, ni de bisexualité. Les sentiments ne sont pas vraiment troublés par ces termes qui n’ont finalement rien à faire au milieu de la dolce vita.

L’écriture est magnifique, sans être alambiquée. Le fait que le narrateur soit Elio lui-même nous plonge véritablement dans l’histoire.

J’ai accroché dès les premières pages, et ai eu du mal ensuite à reprendre une nouvelle lecture, tant celle-ci m’avait plu…

 

J’ai testé, la pressotherapie

Au moment des fêtes de fin d’année, ma salle de sport avait organisé un méga jeu concours, avec tous ses partenaires, pour permettre à un adhérent de remporter une foule de cadeaux. Il s’agissait d’une vitrine complète de lots, dont nous devions estimer le montant. Le gagnant de la vitrine, serait celui qui aurait approché la somme totale, au plus près. Et ce fut… mon chéri !

C’est ainsi que j’ai pu bénéficier de trois bons cadeaux pour des séances dans un institut de beauté de Besançon : UNIVERS MINCEUR. Ne vous fiez pas au nom de l’institut, il ne propose pas que des soins pour retrouver ou garder la ligne. A l’Univers Minceur, vous pouvez aussi bénéficier de massages relaxants et de soins de récupération sportive !

Pour moi qui pratique assidûment la musculation, c’est tentant ! 

Lors de ma première visite, j’ai voulu tester la pressothérapie.

En effet, j’ai souvent les jambes courbatues, ou plus globalement fatiguées par mes séances. J’alterne les séances bras / épaules et jambes, mais je ne me laisse jamais de période de repos total… peux-être devrais-je. En tout cas, il arrive que j’aie les jambes vraiment fatiguées, pas lourdes, mais juste fatiguées musculairement parlant. La pressothérapie semblait tout à fait indiquée pour m’aider à récupérer !

Il s’agit de deux grosses bottes dans lesquelles l’on vient sangler les jambes complètes. Il est conseillé de prévoir sa séance de pressothérapie juste après la séance de sport, pour bénéficier au mieux de l’effet récupération ! Alors j’ai calé ma séance de jambes à la salle de sport juste avant mon rendez-vous, et j’ai chargé la barre à squats au max !

L’accueil à l’Univers Minceur est vraiment excellent. Pour moi qui ne suis pas du tout une habituée des centres de beauté, il y avait un peu de stress en poussant la porte. C’est un peu stupide, mais c’est ainsi, je n’ai pas vraiment l’habitude d’aller en institut, et si je me fais masser, c’est toujours par la même personne, une réflexologue que je connais depuis longtemps maintenant. Donc entrer dans un institut, et m’en remettre à des mains inconnues était un peu stressant.

Mais très vite j’ai été mise à l’aise. On m’a expliqué comment allait se dérouler la séance, et quels seraient les bénéfices. Je me suis installée dans les bottes, confortablement allongée derrière un paravent. Et j’ai laissé faire !

On annonce que 45 mn de pressothérapie sont l’équivalent de 12 h de repos ! Quand on sait que le repos est ultra important dans le sport, et que c’est pendant cette phase bien souvent sous-estimée que se fait la croissance musculaire, ça donne envie !

Les bottes sont assez confortables. Je ne me suis pas du tout sentie prisonnière, comme je le craignais un peu avant la séance. Au contraire, j’ai trouvé que les pressions étaient assez légères. D’ailleurs, j’avais la crainte que cela manque d’effet sur moi, qui suis habituée à me masser assez dynamiquement, avec mon rouleau d’au-tomassage par exemple !

La pressothérapie permet de désengorger les muscles après l’effort, d’activer le retour veineux, de favoriser le drainage lymphatique. Elle aide à mieux récupérer, à réduire les contractures, et à limiter les risques de blessures. Beau programme non ?

Effet collatéraux toujours bons à prendre, elle a une action positive sur l’amincissement et contre la cellulite.

Les 45 mn sont passées rapidement car j’avais mon téléphone avec moi, et ai lu un livre sur mon appli Kindle ! Je sentais le massage, plutôt agréable, comme si les bottes se gonflaient par endroit, dégonflaient, regonflaient à un autre endroit.

Ensuite je suis rentrée chez moi, et j’ai constaté que mes jambes étaient moins lourdes que d’habitude, pour avoir fait ma séance le jour-même. Mais c’est surtout le lendemain et le surlendemain que le changement a été flagrant pour moi. Je n’ai eu aucune courbature, aucune sensation de jambe encore toute contractée. C’était vraiment plaisant !

La séance jambe qui a suivi la pressothérapie a été vraiment excellente. Je sentais mes jambes toutes reposées, comme si j’avais de nouvelles gambettes ! Je n’ai pas chargé le double au squat, non non. Mais j’ai fait une bonne séance, avec un bon ressenti !

La pressothérapie m’a donc totalement convaincue, et j’ai décidé d’en refaire régulièrement. Mais le confinement est arrivé, et la suite vous la connaissez… Qu’à cela ne tienne, une fois déconfinés j’ai repris rendez-vous, car je n’ai pas cessé mes entraînements pendant le covid !

Et là, à nouveau, j’ai senti les bienfaits de la séance. Des jambes reposées, beaucoup moins tendues que d’habitude après l’entrainement. Un vrai bonheur !

20 € les 45 minutes, je trouve que le tarif est correct, et pense m’offrir ce petit plaisir de temps en temps. Après tout, il faut bien s’auto-récompenser parfois, non ? 😉

Cake de courgettes – recette végétarienne

Bonjour à tous ! Voici une petite recette végétarienne, sans lait ni farine, à réaliser en quelques dizaines de minutes pour un repas sympa et équilibré ! C’est une recette mise au point par mon homme.

Pour un moule à cake standard, soit environ 6 portions, il vous faudra :

-6 œufs (bio c’est mieux pour les poules 🙂

-20 cl de soja cuisine

-2 courgettes

-du curry en poudre

-du sel

-du poivre

Je ne précise pas la quantité de curry, car cela dépend de votre curry (il en existe de plus ou moins forts, selon que vous prendrez le curry de grande surface, ou celui de magasins spécialisés) et de vos goûts !

Faire revenir les courgettes à la poêle avec de l’huile d’olive (bien-sûr il faut les couper en rondelles au préalable).

Verser un mélange de curry et d’eau sur les courgettes, et couvrir la poêle pendant 15 mn.

Casser les œufs, et les battre avec le sel et le poivre. Ajouter du curry. Incorporer la crème de soja.

Préparer un moule à cake (avec du papier sulfurisé).

Verser les ingrédients, puis enfourner 30 mn à 200° C.

Bon app !

Alors… allez-vous tester ?

Riz aux œufs, inspiration coréenne

Coucou. Je vous propose aujourd’hui une petite recette simple et rapide, pour terminer un reste de riz qui traînerait dans votre frigo !

Il vous suffit de rassembler les ingrédients suivants : (pour 2 personnes)

-1 gros oignon

-2 portions de riz (comptez dans les 80 à 100 g cuits par personne)

-4 œufs

-poivre

-huile

Il suffit de faire revenir les oignons dans la poêle avec un peu d’huile d’olive ou de sésame.

Pendant ce temps, mélangez le riz déjà cuit, et les œufs dans un saladier. J’ai utilisé du riz complet rond, mais d’autres riz peuvent très bien convenir, comme le riz thaï !

Versez le mélange dans la poêle, avec les oignons, et remuez comme pour faire des œufs brouillés.

Laissez cuire pendant 3-4 minutes sans cesser de remuer, pour éviter que le mélange n’accroche.

Puis servez avec quelques légumes !

La tristesse a le sommeil léger – VO

J’avais adoré la Tentation d’Être heureux, du même auteur, alors je n’ai pas hésité longtemps avant de commander La Tristezza Ha il Sonno Leggero (je vous note le titre en italien, car celui-ci n’a pas encore été traduit en français).

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Erri est le narrateur. A quarante ans, il vient de se séparer de sa femme Mathilde, avec qui il a essayé pendant des années d’avoir un enfant.

Le personnage principal, qui raconte comment il a été élevé entre deux pères, une mère et demi, et toute une ribambelle de demi-frères et sœurs. Le récit n’est pas toujours chronologique, mais il reste facile à suivre, et toujours très prenant.

J’ai adoré lire ce roman, car j’ai trouvé le personnage très attachant, et me suis plu à rencontrer les autres protagonistes. La mère biologique d’Erri est tout à fait particulière, et je me suis plus attachée à sa belle-mère, la douce espagnole avec laquelle son père a refait sa vie, et une petite-soeur. J’ai aimé suivre les histoires des uns et des autres, découvrir que sous des aspects bien lisses, se cachaient parfois de tristes secrets.

Je n’ai pas vu passer les 380 pages. Chaque fois que j’avais un peu de temps pour moi, je sortais mon Kindle et rejoignais Erri et sa famille…

Souhaitons que ce livre soit rapidement traduit en français, car il devrait vous plaire… 🙂

Est-ce que Maxence embrasse bien ?

Bonjour et bienvenue sur ce nouveau billet ! Bien que je n’ai été confinée que deux semaines, avant de reprendre le travail, j’ai beaucoup lu ces derniers temps. Cela me détendait bien plus que de regarder la télé ! Et puis j’ai gagné du temps en faisant mes courses au drive et mon sport chez moi. Tout ce temps économisé, je l’ai placé dans la lecture !

Parmi mes lectures confinées, il y a eu ce roman de Christelle Da Cruz, paru chez Harlequin.

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Caroline est une jeune trentenaire, qui vient de se faire larguer après neuve ans de relation. Elle tombe des nues, mais est bien décidée à rebondir, entourée de ses meilleurs amis.

En fouillant les cartons, pour ressortir de quoi équiper son nouvel appartement de célibataire, elle tombe sur son ancien journal intime d’adolescente. Elle y découvre les questions qu’elle se posait à elle-même, lorsqu’elle avait quinze ans : Es-tu heureuse ? Est-ce que Love Actually est aussi bien que tu l’espérais ? Est-ce que Maxence embrasse bien ?

La jeune femme se décide à répondre enfin à ces questions !

***

Les lectures de la catégorie romance, en général je ne m’y attarde pas trop, car je trouve que c’est souvent gnangnan… mais là, le résumé m’a donné envie.

Sauf que… du début à la fin, j’ai trouvé que l’auteure enchaînait les déjà-vus. La bande de potes qui communique quinze fois par jour par SMS – MMS – coups de fil, et passe un temps fou à se saouler dans les bars, on connait. Ils ont bien chacun quelques petites contrariétés dans leurs boulots respectifs, mais tout est bien vite oublié autour de quelques mojitos.

C’est tellement lu et relu, et pas la vraie vie (avouez que vous non-plus vous ne voyez pas vos super potes tous les soirs, et qu’ils ne rappliquent pas forcément dès que vous envoyez un SMS pour les avertir d’une baisse de moral !).

Il y a un peu de Bridget Jones, un peu de Sex and the City, une dose de Friends, mais le tout sent trop le déjà-vu, et le téléphoné d’avance… Dommage !

 

Recette de riz safrané

Il y a une recette que l’homme confiné fait régulièrement et qui me plait bien. Je vous propose donc de la partager aujourd’hui. C’est celle du riz safrané.

Pour la réaliser, il vous faudra :

-du riz (à la base du riz blanc, mais nous l’avons déclinée avec du riz rond complet)

-une pincée de safran (3 ou 4 pistils)

-1 œuf

-1 oignon

-une poignée de fèves (en option)

-un peu de beurre (ou de l’huile si vous ne consommez pas de beurre)

-du sel

-du poivre

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Ce midi ce sera riz (riz rond complet).

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PREPARER L’EAU SAFRANEE 2 heures avant de lancer le trempage du riz.

Faire bouillir de l’eau et ajouter les pistils dans l’eau bouillante (dans un bocal)

Ajouter une pincée de sel

 

PREPARER LE RIZ

Première étape : laver le riz, jusqu’à ce que l’eau de lavage soit toute claire.

Retirer l’eau

Ensuite, le laisser tremper quelques heures (2-3 heures) dans l’eau safranée revenue à température ambiante.

 

CUISINER LE RIZ

Le faire cuir au cuiseur à riz.

Ajouter une noix de beurre, directement dans le cuiseur. Mélanger.

Ajouter poivre (et sel si besoin).

Dans une poêle, faire suer l’oignon découpé en petits dés.

Ajouter les fèves (nous prenons celles de chez Thiriet).

Ajouter le riz dans la poêle et le faire cuire selon vos goûts (possibilité de le griller légèrement).

Casser un œuf par dessus, et mélanger.

Se régaler !

L’Iguane de Mona

L’Iguane de Mona est un roman de Michael Uras, qui nous fait découvrir le personnage de Paul, quarante ans, qui ne sait pas trop ce qu’il fait là. Paul aime sa femme Kate, son fils Milan même s’il reconnait que s’il était lui-même un môme, il ne le supporterait pas ; et son chien baveux Pomme. A l’inverse, il déteste son prétentieux de patron, son voisin cycliste et donneur de leçons, et son dentiste qui a eu la sale idée de s’échapper sur l’île de Mona alors que Paul affronte une atroce rage de dents.

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Ce roman m’a tout de suite captivée. La plume de l’auteur est agile, et glisse de petit détail amusant en petit détail amusant. Le sourire n’a pas le temps de s’effacer, qu’un nouveau sourire prend sa place.

C’est l’histoire d’une routine, mais ponctuée de petits détails, qui prennent de l’importance, et font que l’on ne s’ennuie pas. La mélancolie et l’humour se font écho, un peu comme dans la vraie vie, ou rien n’est jamais ni tout rose ni tout noir.

Je ne me suis pas spécialement attachée au personnage principal. Je pense que ce n’était pas vraiment le but. Mais j’ai aimé suivre son quotidien un peu loufoque. Et j’ai bien dit « un peu » loufoque car sous la petite couche de bizarrerie, finalement Paul est comme nous. Il a ses petites contrariétés, des gens qui l’agacent, ces trucs qu’il laisse de côté et finissent par empirer, empirer…

Le titre ne décrit pas forcément le contenu du livre. Il n’y a pas de Mona dans ce roman. L’iguane de Mona est juste l’animal le plus paresseux au monde, et vit sur l’île de Mona.

Pour le reste, je vous laisse découvrir par vous-mêmes…

L’amour au temps du Coronavirus

Sur la boutique Kindle, à la recherche d’un nouvel ebook en italien, j’ai trouvé l’Amore ai Tempi del Coronavirus. Mon premier réflexe a été de zapper, parce-que le corona il n’y a que ça en ce moment dans nos cerveaux, et que la lecture me permet finalement de penser à autre chose. Et puis, finalement je suis revenue sur ce titre, parce-que je me suis dit que cela pourrait être intéressant de lire les histoires d’autres personnages, qui vivent leur confinement de façon différente. Le prix de la version Kindle est vraiment riquiqui : 0.99 €!

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Avant de vous parler plus en détail de ce recueil de nouvelles, il faut que je vous signale que plusieurs livres ont déjà ce même titre. Donc ici, je vous parle bien d’un recueil de nouvelles en italien, écrites par dix auteurs (Licia Righti, Irene Pistolato, Sara Pratesi,…).

Toutes les nouvelles ont un point commun, outre le fait que leur action se situe pendant la crise du covid 19 : parler d’amour. Il y a des histoires d’époux confinés ensemble, qui s’aiment malgré tout, malgré le stress et l’ennui du confinement. Il y a les amants séparés, qui tentent coûte que coûte de garder le lien. Il y a ceux qui décident de se séparer le temps du confinement, pour se protéger.

Ce livre se lit rapidement, très rapidement même (en une fois c’est tout à fait jouable). Il est assez agréable, car les histoires sont faciles à suivre, toutes écrites dans un style très abordable. Il n’y a qu’une des nouvelles sur laquelle je n’ai vraiment pas du tout accroché. C’est une histoire de loups-garous, à mille lieues de ce que je lis habituellement. Sinon, tout était globalement sympathique !

Je ne vais pas garder un énorme souvenir de ce livre, car les nouvelles sont brèves et simples. Aucune ne m’a vraiment marquée. Mais la lecture était néanmoins agréable.