Global Postal Service – le service postal des touristes

Nous rôtissions depuis une bonne heure au pied de la mole de Turin, quand j’ai eu une idée intéressante. Il y avait une boutique de souvenirs en face du monument, qui vendait des cartes postales. J’ai suggéré à mon chéri d’aller en choisir quelques unes pour profiter de l’ombre et de la clim, pendant que je gardais nos places dans la file. Je lui ai précisé que l’endroit vendait aussi des timbres, c’était noté sur la devanture, et lui ai dit qu’il devrait demander des francobolli en précisant bien per la Francia.

Une fois arrivé dans la boutique, chéri a basculé en anglais, et a payé ses cartes postales en réclamant des stamps for France. La commerçante lui a remis des autocollants bizaroïdes de chez « GPS » Globalpostalservice.

Je n’avais jamais vu ça et étais sûre qu’il ne s’agissait pas de timbres italiens… En plus, il avait payé plus de 6 euros pour 3 cartes (dont une toute décolorée par le soleil – ouch) et trois timbres. Le prix des cartes n’était affiché nulle part et il n’avait pas réclamé. Petite note en passant, je pense qu’il aurait pu demander en italien, le résultat aurait été le même, seulement si j’avais été moi-même dans la boutique, j’aurais vu que ce n’était pas les timbres habituels et les aurais laissés…

Constatant que les timbres GPS devaient être postés dans des boîtes jaunes bien spécifiques et pas dans les boîtes des postes italiennes (qui sont rouges) j’ai commencé à voir rouge (et pas jaune !). Je me disais que chéri s’était fait prendre pour un touriste de base et que la commerçante l’avait bien eu.

La boîte jaune était en fait une toute petite boîte façon boîte individuelle que l’on trouve devant les maisons. Elle était accrochée sur le présentoir des cartes postales. Nous avons donc écrit nos cartes dans la file d’attente, pour pouvoir les poster sur place. Et nous avons bien fait car nous n’avons plus jamais croisé les fameuses boîtes jaunes.

Sur son site, GPS se présente comme « le meilleur service postal pour le touriste ». Sachant que nous sommes rentrés en France depuis une bonne semaine, et que nos cartes ne sont pas encore arrivées à destination, je peux dors et déjà affirmer que non, ce n’est pas le meilleur service postal auquel nous aurions pu prétendre. Le seul avantage que je vois là tout de suite, c’est que nous avons pu acheter les vignettes en même temps que les cartes postales, et évité de faire la queue à la Poste. C’est tout…

Par la poste italienne, un timbre pour la France pour un envoi de 20 grammes maximum coûte actuellement 1.15 €. Par expérience, ces dernières années les cartes mettaient entre 3 jours et une semaine à arriver dans l’est de la France.

Avec GPS, le tarif n’est pas noté sur le timbre. Cela permet au commerçant de marger s’il le souhaite.

On trouve les prix des vignettes sur le site de GPS :

ZONE 1 CEE Europe (Italie excluse), coût du produit GPS 1,30 € (TVA incluse) ;
De la France vers la France, coût du produit GPS 1,30 € (TVA incluse) ;
ZONES 2 et 3 Europe Extra CEE, Asie, Afrique, Amériques, coût du produit 2,50 € (TVA non prévue) 

Toutefois, sur la page d’accueil, d’autres tarifs sont renseignés, et je constate que mes vignettes avaient un contour vert et non un bleu pour la France… bref.

Pour les délais, accrochez-vous car cela décoiffe un peu :

ZONE 1 – 14 jours à compter de la date de dépôt dans la boîte aux lettres GPS* (85% du courrier relevé) ;
France to France – 10 jours à compter de la date de dépôt dans la boîte aux lettres GPS* (85% du courrier relevé) ;
ZONES 2 et 3 – 18 jours à compter de la date de dépôt dans la boîte aux lettres GPS* (85% du courrier relevé).

On lit également sur le site de GPS :

GPS garantit 3 jours ouvrables pour le transfert des cartes postales des points de vente (où elles ont été postées) au Centre de tri postal. Les délais de distribution publiés en fonction de la zone géographique de destination prennent en compte le moment où la carte postale quitte le Centre de traitement. GPS garantit au moins deux relèves hebdomadaires sur l’ensemble du territoire national et garantit 85% de la distribution dans les délais impartis.

J’ignore si GPS passe par les postes locales pour la livraison finale, ou si c’est un postier spécial GPS qui remettra le courrier dans les boîtes de mes destinataires…

Nous avons voulu utiliser le QR code pour suivre nos envois, mais il fallait installer l’appli GPS. Comme mon téléphone est déjà saturé, j’ai eu la flemme de désinstaller une autre appli juste pour tracker 3 cartes postales.

Alors, à ce point du récit, vous vous dites sûrement que payer plus cher que des timbres classiques, pour un délai de livraison au moins double… c’est une belle farce. A non mais attendez, avec GPS et grâce au QR code présent sur les vignettes, vous pouvez enregistrer une vidéo ou prendre une photo qui sera stockée sur les serveurs du prestataire, et remise à vos destinataires ! Sauf que 1/ ce n’est noté nulle part, le commerçant ne nous l’a jamais dit et nous l’avons appris en recherchant GPS sur le net (après avoir posté les cartes) 2/ je pouvais aussi envoyer ma vidéo ou photo par mail, Whatsapp ou MMS comme une grande. 🙂 Parce-que demander à mes parents d’utiliser un QR code, comment dire…

Voilà, ce petit article pour vous dire de vous méfier si jamais il vous prenait l’envie d’acheter des timbres en Italie. A vous de voir si vous souhaitez que vos cartes arrivent avant vous chez les destinataires !

Mon conseil serait de vous armer de patience et de faire la queue à la Poste. :-p Et si vous tombez sur mon article en cherchant des infos sur GPS car vous avez déjà utilisé ces services… et bien j’espère que vous avez déposé vos cartes dans la bonne boîte ! 🙂

 

 

L’Amore è sempre in ritardo – Anna Premoli

Je cherchais un roman en italien sur la boutique Kindle, quand j’ai trouvé celui-ci. Je ne connaissais pas l’auteur, mais le résumé donnait envie.

Les premiers amours nous laissent généralement de doux souvenirs, et nous donnent le sourire lorsque l’on y repense des années après… Et bien ce n’est pas le cas pour Alexandra, qui était et est toujours amoureuse du meilleur ami de son frère, Norman.

Avouez, cela commençait bien ?

Sauf que ce livre ne m’a pas surprise. Dès le départ, on sait qu’Alexandra aime plus ou moins secrètement Norman, et inversement. Il n’y a guère qu’eux, les principaux protagonistes, qui refusent de voir que les sentiments sont partagés, et s’escriment à être malheureux.

L’auteur nous sert tous les ingrédients habituels des comédies romantiques, avec notamment la tempête de neige qui contraint les deux amoureux qui s’ignorent à rester ensemble bien au chaud.

Le roman ne fait que dérouler un récit qui débouche sur une happy end que l’on a vu venir depuis la toute première page… Décevant.

 

Eglise Orthodoxe de tous les Saints – Strasbourg

Assis en terrasse en train de siroter nos thés (à la boulangerie Le Fournil des Récollets, si vous voulez tout savoir) nous cherchions une idée de visite pour clôturer en beauté notre week-end strasbourgeois.

Sur Trip Advisor, mon regard a été accroché par une église bien mystérieuse, dont l’architecture sortait du lot.

L’Eglise de tous les Saints est une église orthodoxe russe, située au 106 rue du Général Conrad, dans le Quartier des Quinze. Elle est toute proche du parc de l’Orangerie. Lorsque l’on arrive à proximité, on ne peut pas la manquer, et pourtant elle s’intègre tout à fait dans son environnement.

Sa construction a débuté en 2014 et s’est étendue sur quatre ans. L’édifice peut accueillir jusqu’à 300 fidèles. Et sa visite est libre. Des panneaux à l’entrée indiquent même que les visiteurs sont les bienvenus, ce qui nous a convaincu de passer la grille pour aller découvrir l’intérieur du monument.

A noter, il est également possible de suivre une visite guidée, chaque dimanche après-midi. Cela vous coûtera 7 € par adulte. Pour notre part, nous avons juste visité librement, en quelques minutes, car nous étions pressés par le temps.

L’extérieur est vraiment somptueux, blanc immaculé, avec quelques touches de vert et des dorures tout en finesse.

L’intérieur est beaucoup plus épuré. La blancheur rappelle celle de la façade extérieure, et invite au recueillement, au calme.

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#Église de tous les saints #Strasbourg #Alsace

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Cet édifice vaut vraiment le détour, si vous passez par Strasbourg… 🙂

Musée National du Cinéma – Turin

Le musée national du cinéma se situe dans le bâtiment probablement le plus connu de Turin, la mole. C’est pratique car on le repère de loin.

La mole Antonelliana est un bâtiment en forme de dôme, qui culmine à plus de 167 mètres. Sa construction a débuté en 1863.

Initialement, elle devait être un lieu de culte pour la communauté juive, mais le chantier a pris du retard, les coûts ont augmentés, et finalement la communauté juive a décidé de faire poser un toit provisoire le temps de la suspension des travaux… La synagogue fut bâtie sur un autre terrain, et le projet d’Antonelli, l’architecte à qui l’on doit la mole, repartit sous l’impulsion du nouvel acquéreur : la ville de Turin.

Le bâtiment a abrité successivement le musée du Rissorgimento , et le musée du Cinéma, à partir de 1990.

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La mole telle que l’on peut la voir actuellement, a beaucoup évolué depuis sa création. Elle dispose désormais d’une structure de poteaux et de poutres, que l’architecte Antonelli n’aurait pas souhaité, mais qui permet d’assurer la stabilité du bâtiment, et d’éviter les oscillations.

Un ascenseur qui effectue la montée en 59 secondes a été installé lors de la rénovation dans les années 1990. C’est cet ascenseur que nous prenons actuellement pour rejoindre le belvédère, en traversant les 5 étages d’exposition. L’ascenseur est bien-entendu vitré, et permet de regarder les collections exposées avant de les découvrir plus en détail lors de la visite du musée.

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Musée National du Cinema #Torino

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Je pensais naïvement que le musée serait moins fréquenté en cette période particulière, et que la file d’attente ne durerait pas trop… J’avais partiellement raison. En effet, nous étions peu nombreux, mais comme les effectifs à l’intérieur étaient limités, il a fallu poireauter pas loin de 2 heures, en plein soleil… (nous prenions l’ascenseur par groupes de 5 maximum, et sans mélanger les familles).

A noter, l’attente concerne uniquement le belvédère, pour visiter le musée, on entrait sans aucun problème.

Une fois en haut, après avoir signé une décharge attestant que je ne me sentais pas malade, pas fiévreuse, etc… je n’ai pas regretté d’avoir patienté aussi longtemps. Cela en valait la peine !

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#Torino d'en haut 😎

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En cette période de covid, certaines salles du musée sont fermées et les écrans tactiles coupés. Le tarif réduit s’applique donc automatiquement.
Nous avons payé 9 euros par personne.

Le musée est superbe. Je pense que j’aurais plus apprécié si je n’avais pas rôti au soleil juste avant. J’étais fatigué en entrant, et n’ai pas pleinement profité. Mais malgré tout, ce fut une très belle visite. Elle a commence par les origines du cinéma, ce qui existait avant. Par exemple nous avons pu observer des petites machines qui servaient à visionner des images les unes à la suite des autres, pour former une courte animation.

Puis différentes salles présentent des films cultes, exposent des affiches, des accessoires autour du cinéma.

Il y a toute une partie sur les costumes de cinéma. Ceux ci sont présentés sans vitrine ni plexiglass. On peut voir les étoffes en vrai, de tout près.

J’ai été un poil déçue car je n’ai pas retrouvé de films que je connaissais vraiment.
Je m’attendais à voir des images d’acteurs italiens que je connais et apprécie. J’ai repéré la robe de Giovanna Mezziogiorno dans Vincere, mais c’est à peu près le seul film que j’avais vu.

Finalement le musée évoque plutôt les films anciens, les westerns spaghetti, et films des années 60.Cela manque un peu de Monica Bellucci et de Nanni Moretti (mème s’il y a une petite salle consacrée au réalisteur). Néanmoins, le lieu est superbe et la façon dont les contenus sont présentés vaut vraiment le coup d’oeil. La grande salle en bas, dans laquelle le visiteur est invité à s’étendre dans un fauteuil de cinéma allongé est absolument parfaite. On peut y voir des extraits de film, et admirer les costumes exposés tout autour. J’aurais pu y rester une heure !

 

Des pâtes, oui mais des pâtes locales !

Les Juju pasta, sont des pâtes locales, made in Franche-Comté. Un proche bien informé à jugé opportun de me les faire découvrir, sachant que je suis une grande amatrice de pâtes.

Il faut dire que les Juju pasta sont produites de façon artisanale, à partir de céréales cultivées localement, et moulue à la meule de pierre. Cela permet de préserver toutes les qualités du grain. Ensuite, les pâtes sont tréfilées dans un moule en bronze, avant d’être séchées lentement et à basse température.

Le moule en bronze permet de donner une surface irrégulière et poreuse à la pâte, pour qu’elle retienne mieux la sauce. Croyez-moi, ça change tout.

Et le séchage lent est tout indiqué pour préserver les valeurs nutritives et gustatives au maximum ! OK c’est plus long, mais tout le monde le sait, c’est meilleur quand on attend.

Tout ce processus de fabrication explique leur prix plus élevé que les pâtes de grande surface (comptez dans les 2 ou 3 € le sachet de 250 g – par exemple 3.70 € les 250 g de crêtes de coq au petit épeautre, 2.20 € pour les mêmes au blé complet).

Les Juju pasta existent en plusieurs formes et variétés. J’ai goûté les crêtes de coq au petit épeautre, qui sont faites à 100 % à la farine de petit épeautre ; il faut le préciser car on trouve encore trop de pâtes « au quinoa » par exemple, qui sont en fait des pâtes de blé, avec un faible pourcentage de quinoa. La marque propose aussi des pâtes de blé complet ou semi-complet.

Enfin, l’emballage est 100 % écolo puisque l’étiquette est en papier carton recyclable, et le sachet compostable.

Assez parlé, si on goûtait ?

La première fois j’ai laissé cuir les pâtes dans une eau à ébullition, et elles sont ressorties de la casserole un peu trop cassées à mon goût. Lors du deuxième essai, j’ai veillé à ce que l’eau frémisse, sans bouillir, de façon à ne pas trop secouer les pâtes. Et là ce fut un succès !

Les crêtes de coq sont délicieuses, avec un mélange de légumes façon ratatouille, ou une simple sauce tomate. Elles ont un bon goût de céréale, qui se marie avec à peu près tout.

Je pense tester d’autres Jujupasta d’ici peu ! 🙂

Voici la liste des points de vente : https://www.lesjujupasta.fr/nos-points-de-vente

 

La Second Epouse – Rebecca Fleet

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Après la mort de sa première femme, Alexandre a refait sa vie avec la belle Nathalie. Ils forment désormais une famille heureuse avec Jade, quatorze ans, née du premier mariage.

Mais leur bonheur est fragile, et l’incendie de leur maison va remettre tout en question. Jade a vu un homme rôder dans la maison avant le feu. Nathalie affirme au contraire qu’il n’y avait personne…

Le récit commence alors qu’Alex rentre chez lui un soir, et trouve sa femme devant leur maison en feu. Jade, sa fille née d’un précédent mariage, est encore à l’intérieur. Alors qu’Alexandre s’élance désespéré dans les flammes, un pompier ramène l’enfant inconsciente…

Quelque chose s’est cassé instantanément entre Alex et son épouse, qui ne semble pas avoir fait le maximum pour sauver sa belle-fille.

Petit à petit, Nathalie va s’ouvrir à Alex, sur son passé trouble. Et Alex va de son côté mener l’enquête, estimant que sa femme ne lui dit pas tout, et pas assez vite…

Ce livre m’a beaucoup plu et je l’ai lu très rapidement, car j’avais du mal à le refermer pour aller dormir. L’histoire me tenait en haleine. Le passé secret de Nathalie m’intriguait, et je me suis laissée bien balader jusqu’au dernier retournement…

 

Matsumotoya, pour manger japonais à Strasbourg

De passage à Strasbourg, nous avions prévu de manger chez Matsumotoya, car j’avais vu sur internet, que ce restaurant proposait des menus végétariens. Mais en mode touristes, nous nous étions pointés sans réserver, et le restaurant était complet.

Lors d’un nouveau passage dans la capitale alsacienne, nous avons décidé de tenter à nouveau notre chance. En téléphonant à 10 h 30 le dimanche, nous avons pu tout juste réserver une table pour deux au service de 13 h 30.

Il faut dire que le restaurant est riquiqui, et que la salle est vite pleine. Il y a deux tables de groupe au sol, qui permettent de manger assis sur des tatamis. Et on trouve quelques plus petites tables. Je n’ai pas compté le nombre de places, mais c’est riquiqui, donc ne tentez pas une visite à l’improviste !

La déco ne casse pas des briques, et le menu affiché sur la vitrine fait un peu vieillot. Mais ne vous y fiez pas. Si vous voulez vous régaler, c’est ici qu’il faut venir !

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#Matsumotoya #restoJaponais #Strasbourg #tatami

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Matsumotoya ne propose pas de sushis. Car non, la cuisine japonaise ne se résume pas aux sushis, et le cuisinier va vous le prouver !

J’ai tardé à rédiger mon article, au point qu’entre temps, nous avons fait une deuxième visite dans ce restaurant, avec une bonne année d’intervalle. Et mon avis n’a pas bougé. J’adore cette adresse. Là encore nous avions réservé, et tant mieux car une fois installés, nous avions vu au moins 3 couples repartir, car il n’y avait plus de place pour les installer.

Il est possible de commander à la carte, ou d’opter pour un menu, disponible même le week-end. Le menu inclut une soupe miso, une petite salade de choux,  et des accompagnements au choix (j’ai opté pour les aubergines frites, la salade d’algues et les champignons shitaké). Une fois les entrées terminées, on enchaîne sur un plat à choisir à la carte (riz, nouilles, curry japonais…).

Mon homme a choisi deux entrées à la carte (des gyozas et des beignets de poulpe). C’était un peu beaucoup pour un seul glouton car les portions sont généreuses… Mais bon, le choix était trop compliqué. Rappelons-le, choisir… c’est renoncer !

Lors de notre première visite, la serveuse avait été très à l’écoute et avait su répondre à nos interrogations quant aux quantités des différentes plats du menu. J’hésitais à prendre un menu car j’avais peur de ne pas avoir assez faim, mais elle m’avait expliqué que les portions étaient petites, et que l’idée était de nous faire découvrir plusieurs spécialités. J’avais bien fait de succomber au menu, car cela m’avait permis de goûter un peu à tout, et en effet, j’avais bien mangé, mais pas trop pour autant. J’avais même opté pour du soja fermenté en plus du menu.

Revenons-en au soja fermenté… Il faut dire que ce plat était indiqué pour les plus courageux, et que j’ai eu envie de tester !! La serveuse m’a dit que c’était filandreux et que l’odeur pouvait rebuter… Mais à 4.50 € la portion, je ne prenais pas de gros risque.

Les amuse-bouches sont arrivés très rapidement, alors que la salle était presque remplie. C’était une petite préparation à base de peau de tofu. Dit comme cela… mais croyez-moi, c’était dé-li-cieux !

Nous avons ensuite eu nos accompagnements en même temps, dans différents petits contenants. Le miso était très goûteux. J’avoue que le soja fermenté était un peu inquiétant à première vue, car cela fait vraiment des fils. Mais ce n’était pas mauvais… original mais pas écœurant du tout !

J’ai adoré les aubergines frites, qui ne manquaient pas de goût, et le shitaké… mmm un délice !

Lors de nos deux visites, nous avons pris le même plat chacun. Mon homme a opté pour un plat à base de riz, d’œuf et de viande de poulet. Et j’ai choisi un plat de nouilles à la peau de tofu et d’épinards.

Nos deux visites nous ont enchanté les papilles. Il faut dire que nous avons vraiment été dépaysés ! Nous avons pu goûter la vraie cuisine japonaise.

Dernière petite note, pour vous parler des prix, qui sont forts corrects, puisque nous en avons eu pour environ 40 € à deux, en prenant un menu complet (entrées + plat), ainsi que 2 entrées complètes et un plat. Rien à redire !

Fitness Body Book – Sissy Mua

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous propose de découvrir une lecture un peu différente de celles que je vous propose d’habitude. Il ne s’agit pas d’un roman, mais d’un livre pratique, sur le fitness !

Dans Fitness Body Book, la youtubeuse que l’on ne présente plus, revient sur sa découverte de la musculation, et sur ses débuts sur Youtube. Elle présente ensuite sa philosophie, son organisation pour pratiquer le fitness, et sa vision de la diététique.

Elle détaille comment organiser son programme, en fonction des jours que l’on peut consacrer à la musculation dans une semaine.

Enfin, en fin de livre, elle donne des programmes types, pour pratiquer chez soi ou en salle.

Le livre est plutôt chouette, bien mis en page avec des titres lisibles, des petites notes dans les marges, et de nombreuses photos de qualité. J’ai noté quelques petites coquilles, notamment dans l’ordre de montage des photos, pour expliquer comment réaliser des burpees. Je vous montre ci-dessous :

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Fitness Body Book #burpees

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Je pense que l’image du saut, aurait dû se trouver tout à la fin et pas au milieu. 🙂 Mais franchement, je cherche la petite bête, car l’ensemble est bien fait.

C’est un ouvrage plutôt complet, qui aborde le fitness dans sa globalité, en évoquant aussi les bases de la nutrition, et la question de l’organisation. Il me semble tout à fait indiqué pour un nouveau pratiquant, qui voudrait se lancer sérieusement.

Il contient une mine d’informations utiles, pour les débutantes de fitness, sans aller trop dans le détail et noyer le lecteur dans des explications trop pointues.

Je dois dire que j’ai été surprise en bien, car globalement je ne suis pas une fan de Sissy Mua. Je la trouve un peu trop « commerciale » et ne partage pas toujours sa façon de voir les choses, notamment sur l’alimentation (elle diabolise les pâtes et parle des pâtes de lentilles corail comme s’il s’agissait d’un aliment miraculeux). Mais là, honnêtement, son livre me semble être un bon outil.

Je ne vais pas en faire un livre de chevet, car je n’y ai rien appris. Mettons de côté la fausse modeste. Cela fait plus de cinq ans que je m’entraine, donc j’ai déjà lu et vu pas mal d’informations sur la musculation. Je connait les principaux exercices. Je sais globalement comment organiser mes macros. Je suis capable de construire et faire évoluer mon programme. (Mais en effet, lorsque j’ai débuté, j’ignorais pas mal de choses… que ce livre aurait pu m’apprendre !)

Ce livre me semble parfait pour les débutantes de musculation, et peut être une belle idée de cadeau ! 🙂

Velicious, resto vegan à Strasbourg

Velicious est un resto 100 % vegan, implanté à Strasbourg depuis quelques années déjà. Son succès n’est plus à démontrer, car il est très bien noté sur les différents sites d’avis (4.4 / 5 sur Google, 8.8/10 sur la Fourchette, 4.5/5 sur Tripadvisor).

J’avais déjà mangé chez Velicious il y a de cela quelques années, et en gardais un excellent souvenir. C’est pourquoi, de passage dans la capitale alsacienne, j’ai parlé de cette adresse à mon compagnon, qui bien qu’omnivore, apprécie la cuisine végétarienne…

En voyant les photos des plats sur le net, il a eu envie de tester !

Nous avons réservé par internet, le matin même. La réservation est facile, et il y a plusieurs créneaux, entre midi et 14 h 00. Sur place, on nous a proposé une table en terrasse, ce que nous avons immédiatement accepté vu la météo ensoleillée.

Le menu est assez bref, gage de qualité selon moi… Parmi les 3 entrées, nous avons opté pour une salade tonique (6.50 €) et un trio de tartinades (6.90 €). Bon ok, ce n’est pas donné-donné, mais franchement, cela valait la dépense, car nous nous sommes régalés. Les tartinades étaient vraiment toutes savoureuses, que cela soit celle à la tomate, celle à l’aubergine, ou encore le houmous.

Moi qui ai l’habitude de préparer mes propres tartinades à base de légumineuses, j’ai été surprise par les petits détails, comme cette idée lumineuses de mettre du poivre en gros grains dans la tartinade d’aubergine. Cela change tout !

Quant à la salade, elle était riche en noix, en baies de goji, et délicieusement relevée par sa sauce cajou ! Avec nos entrées, nous avons pu savourer un délicieux pain tiède, avec des petites graines. Un délice !

Nous avons enchaîné sur un wrap de saison, à base de seitan (12.90 €) et une planchette méditerranéenne (13.90 €), et là encore, nous avons été totalement conquis. Les saveurs étaient au rendez-vous. J’ai été surprise par le fromage végétal, une sorte de version végétale de fêta. J’ai adoré le « faux thon », servi en tartine.

Les quantités sont bonnes, ni trop riquiqui, ni énormes. On ne sort pas avec la faim au ventre !

Généralement je ne suis pas une grande amatrice de similis. Je n’achète pas de produits qui imitent la viande ou le fromage, parce-que cela ne me manque pas d’en consommer. Et je dirais même que parfois, les faux steaks ressemblent tellement à des vrais que, cela ne me donne pas envie, au contraire ! C’est perturbant pour un végétarien de manger quelque chose qui ressemble beaucoup à de la viande !

Et bien là, le faux thon rappelait un peu le thon, autant que ma mémoire puisse se rappeler, car je n’ai pas mangé de thon depuis une bonne dizaine d’années. Mais on sentait bien qu’il s’agissait de quelque chose d’autre… et c’était absolument délicieux, bien relevé, léger, fort en saveur…

Le fait d’avoir pleins de petits plats en un, m’a permis de goûter différents aliments, de passer d’une saveur à une autre. C’était vraiment une chouette découverte !

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Wrap #vegan à base de #seitan @velicious.stras #vegetarien

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Monsieur a pris un dessert, qu’il est allé choisir directement au comptoir. Le choix a été difficile car plusieurs douceurs lui faisaient de l’œil. Il a jeté son dévolu sur un flan à la vanille. Je l’ai accompagné avec un thé au jasmin (thé en vrac, et pas un sachet).

J’ai pu goûter le flan pour une fois (comparé aux desserts classiques à base de lait, que je ne peux jamais goûter !). C’était vraiment bon, quoi qu’un poil trop sucré à mon goût (mais je ne suis vraiment pas une fan de sucre, donc cet avis n’engage que moi).

Au final, nous avons passé un excellent moment. Nous avons été conquis par la cuisine raffinée et originale de Velicious. Les assiettes colorées ont régalé nos papilles et nos yeux. Nous sommes repartis le sourire jusqu’aux oreilles, prêts pour une petite balade digestive dans Strasbourg ! 🙂

 

 

Okko, nouvelle formule

Il y a quelques années déjà (2 ou 3) nous avions découvert le concept des hôtels Okko via une promotion sur le site Vente-Privée.

Nous avons passé une nuit chez Okko Strasbourg, pour 99 euros. Le séjour nous avait enchanté ! Nous nous étions senti vraiment bichonnés !

Nous avions donc remis cela à plusieurs reprises, à Strasbourg mais aussi à Lyon. Et nous avions fait découvrir Okko à des amis avec qui nous avions partagé un excellent week-end à Strasbourg.

L’originalité d’Okko tenait au fait que l’offre était tout compris. On payait la chambre (généralement 120 € pour une double, hors périodes spéciales de grande affluence) et l’on avait le petit-dèj buffet, l’accès à la petite salle de sport, au sauna, et surtout au club où du snacking et des boissons chaudes et froides étaient proposées 24 h/24 sans aucun supplément.

L’apéritivo d’avant…

Le prix incluait aussi un aperitivo, avec un verre offert, et un buffet de produits divers et variés (antipasti, charcuterie, fromage en petites portions, crudités, salade verte,…) qui permettait amplement de faire office de repas complet le soir !

Souvent je prenais de la salade, avec quelques crudités, du vinaigre balsamique, et un bout de pain, et hop,cela me faisais un bon petit repas, avant le petit-dèj buffet du lendemain ! 

Les équipements

La salle de sport est rudimentaire, avec un vélo, un tapi de course, quelques haltères et un tapi… mais elle a le mérite d’exister ! Et elle est plutôt agréable, car équipée d’une télévision qui permet de regarder les infos ou d’écouter de la musique en s’entraînant ! Franchement, j’ai vu des salles moins pratiques, car là il y a tout de même quelques jeux d’haltères, qui permettent de s’entraîner correctement.

Le sauna est une petite cabine, riquiqui mais qui offre un bon moment de détente !

Le quartier

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Parking

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Une fois l’hôtel réservé, il ne restait qu’à payer environ 15 € pour le parking du cinéma (l’hôtel ne dispose pas de son propre parking) et à profiter du week-end !

Je vous ai ajouté une photo du parking, pour vous faire une idée. C’est un grand parking sous-terrain, où nous n’avons jamais eu de difficulté à dénicher une place. Il se trouve à quelques centaines de mètres de l’hôtel, ce qui est vraiment pratique.

Le quartier Malraux est un tout nouveau quartier, vraiment très agréable et très branché. On y trouve de nombreux restos (surtout des chaines : la Boucherie, Au Bureau, Léon de Bruxelles), des bars, et également un E. Leclerc tout neuf.

Ancien Okko… tu nous manques !

Nous adorions arriver chez Okko, poser nos valises dans la chambre, et descendre au club pour nous servir un grand verre d’eau pétillante, avec un fruit frais. C’était un peu comme à la maison (en mieux !).

Ci-dessus, le club chez Okko Lyon.

Vous l’avez remarqué, j’écris à l’imparfait.

Car chez Okko nouvelle formule, le petit-dèj est désormais en supplément : 14 euros/ personne, 7 euros en prépayant sur le net… mais les habitués comme nous réservent sans faire attention au fait que le dèj n’est plus inclus… Mauvaise surprise en arrivant sur place et en découvrant notre méprise…

Nous ne payerons pas 28 euros pour 2 déj, d’autant que Monsieur ne déjeune presque rien. Tant pis, on se débrouillera autrement ! (et l’on s’est débrouillé, en trouvant une petite boulangerie qui proposait des bretzels et toutes sortes de pains !)

Nous avons été déçus de constater après coup que l’offre n’était plus la même, mais nous réjouissions malgré tout de retrouver le buffet d’aperitivo…

Là encore, déception ! Fini le verre offert, il faut désormais payer minimum 5 € pour trinquer. Mais ça, à la rigueur cela ne me choque pas. On aurait pu garder le vrai concept italien d’aperitivo et faire payer la boisson, pour donner droit au buffet à volonté !

Non. L’aperitivo est servi à table, dans des assiettes. Plus de petite salade, de charcuterie, de crudités. On nous apporte deux tartines, de la tapenade avec un petit morceau de focaccia, des falafels et une brochette chacun de cœur d’artichaut et d’aubergine grillée.

C’est délicieux. C’est inclus dans le prix de la chambre. Mais… ce n’est pas le concept de buffet qui nous avait séduit au départ.

L’aperitivo est toujours à volonté mais on se voit mal demander un second plateau… D’ailleurs, le personnel ne propose pas spécialement.

Sur place, il est désormais possible de se restaurer, en payant un supplément. Mais cela ne nous botte pas. Disons que l’offre de restaurants à proximité est suffisamment abondante, et que c’est justement la possibilité de manger léger sans avoir à quitter les lieux qui nous bottaient, après une journée de crapahutage en ville, et un repas de resto le midi !

La machine à eau chaude ne fonctionne pas lors de notre arrivée. Elle sert uniquement de l’eau froide.

Nous essayons à nouveau le soir, sans plus de succès… Le nombre de sachets de thé à disposition n’a pas varié, ce qui semble confirmé que personne n’a réussi à se servir en eau chaude. Nous n’osons pas demander… Exit le petit thé avant de remonter dans la chambre… Nous irons boire quelque chose en terrasse, car Monsieur a remarqué un bar juste en bas qui proposent différentes bières…

A noter également, lors de nos deux passages au club, nous avons vu d’autres visiteurs chercher les cuillères, disposées sur un meuble à l’opposée du frigo… Choix assez curieux quand on sait qu’elles servent à manger les yaourts mis à disposition. Est-ce voulu, pour dissuader les gourmands ? Nous nous sommes posé la question.

La chambre… parce-que c’est un peu la base de parler de la chambre, non ?

La chambre reste toujours propre et agréable, avec ses draps en lin froissé. Certains ne s’en remettent pas de voir des draps non-repassés, à en croire les avis Tripadvisor. Nous, trouvons cela chouette, comme le reste de la déco et la vue sur le quartier.

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La belle chambre classique de @okkohotels #Strasbourg ☺

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La salle de bain est vitrée, avec des panneaux façon store, qui restent fixes et ne masquent pas totalement l’intérieur. Ce n’est pas idéal pour les jeunes couples et les gens les plus pudiques, notamment lorsqu’il s’agit d’aller aux toilettes… mais bon, on se débrouille ! :-p

(Oui concrètement depuis le lit, on voit la tête de la personne assise sur les toilettes.)

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Okko

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Les produits fournis pour la toilette sont assez restreints (un gel douche fixé à la cabine, et un petit savon par chambre) mais cela ne me gêne pas. En revanche je note que le petit carnet avec le crayon Okko ne sont plus offerts, et c’est dommage, car j’aime toujours rapporter ce genre de petit souvenir au bureau, et me rappeler ainsi les super week-ends !

Lors de ce séjour, nous avons apprécié l’offre de films à la demande, incluse dans le tarif, et en avons profité pour regarder une comédie américaine à la noix (à notre décharge, nous avions lancé le film Marie Stuart, mais avons vite décroché).

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Ce fut un agréable séjour, mais nous avons été tout de même déçus. Il faut dire que l’on adorait le concept de l’ancien Okko. Le fait de se sentir chez soi, de pouvoir se servir un thé ou manger un yaourt était sympa. Avec la nouvelle formule, nous avons eu l’impression que tout visait l’économie. C’est peut-être le cas. Il est clair que la crise de la Covid n’a pas épargné l’hôtelerie ! Mais… sentir l’économie dans un hôtel 4 étoiles… cela fait bizarre.

Le matin, j’aurais bien profité du club, et du snaking inclus dans notre tarif. Mais je n’ai pas osé descendre prendre un café car la machine se trouve dans la salle du petit-dèj, que nous n’avions pas payé. Donc je ne savais pas bien comment profiter du snacking, pendant les horaires du petit-dèj…

Pour le même budget, je pense que je vais regarder lors de notre prochain séjour, pour chercher un hôtel 3 ou 4 étoiles, qui inclut un vrai spa, une piscine ou au moins le petit-dèj buffet. Je ne dis pas que nous ne viendrons plus chez Okko… mais pour l’instant il va nous falloir digérer ce changement un poil déroutant.