J’ai goûté les pâtes au sarrasin…

Les pâtes, j’adore cela. Oui mais je les aime de qualité !

Rien de plus basique qu’une assiette de pâtes me direz-vous. Et toutes les pâtes se valent ? Non.

Les pâtes Ma Vie Sans Gluten que je m’apprête à vous présenter, sont des tortiglioni, préparées à base de farine de sarrasin biologique. Elles sont courtes, en forme de tubes striés, et garanties sans gluten. Comme l’homme n’aime pas des masses la farine de sarrasin, à part pour les crêpes, il n’a pas voulu goûter. Donc j’ai cuit ces tortiglioni à la casserole, et les ai mise dans un récipient, pour les manger au bureau.

#pasta #sansgluten @greenweez

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Je ne réchauffe jamais mes pâtes au micro onde car je trouve qu’elles s’en sortent très mal. J’utilise une astuce dont je vous ai déjà donné les détails ici.

La texture est surprenante. C’est plus élastique, moins croquant qu’une pâte classique à base de blé. Néanmoins, la pâte reste épaisse, et a un bel aspect.

Le goût est discret. On reconnait le sarrasin, mais cela n’est pas flagrant quand on mange une pâte seule… En fait cela sent discrètement la galette bretonne. C’est amusant. En mangeant ces pâtes avec des légumes, le goût du sarrasin est plus difficile à détecter.

Est-ce que c’est bon ? Oui. Sans hésiter ! C’est original, et vraiment bon.

Maintenant, je dirais que ces pâtes sont différentes des pâtes classiques. Pour moi, si j’ai envie de pâtes, je prendrai des pâtes de blé. Si j’ai envie de pâtes de sarrasin, j’en prendrai au sarrasin. Autrement dit, cela ne remplace pas. C’est autre chose, et cela permet de varier !

Ce sont des produits différents, qui n’ont pas le même goût, pas la même texture. Et une envie de pasta ne sera pas comblée par ces pâtes de sarrasin (et inversement).

Je teste les #tortiglioni au sarrasin de #maviesansgluten @greenweez #pasta #veganfood

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La texture est vraiment différente, et le goût sarrasin ne se mariera pas avec les mêmes accompagnements que d’habitude.

Dans tous les cas, oui je mangerai à nouveau de ces pâtes, et avec plaisir. La prochaine fois je pense les marier à des petits champignons à la crème de soja… Et vous, connaissez-vous ? Avec quoi les dégustez/dégusteriez-vous ?

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter le site officiel, et pourquoi pas, à goûter pour vous faire votre propre avis !

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Y’a pas que le riz blanc dans la vie !

J’adore le riz.

Comme pour les pâtes, il en existe une variété infinie, et autant de façons de le préparer et de l’accommoder.

En France, nous connaissons surtout le riz long, le basmati, et dans une moindre mesure, le thaï, que nous consommons tous trois en version « blanc », c’est à dire décortiqué. C’est assez dommage, car on se prive du son et du germe, qui apportent les fibres, les vitamines et les minéraux… 

Il est conseillé de choisir des riz bruns, qui sont certes un poil plus caloriques (c’est négligeable), mais paradoxalement, aident à garder la ligne. Pourquoi ? Parce-que :

*de par leur teneur en fibres, ils sont plus longs à être digérés, et tiennent donc plus au ventre -> moins de fringales,

*ils sont plus durs, donc plus longs à mastiquer, et l’on est plus rapidement repu -> on en mange moins,

*ils ont un index glycémique moins élevé, et nous font donc sécréter moins d’insuline, et donc moins stocker.

Malin non ?

Si vous n’aimez pas le riz complet… le riz noir vous séduira peut-être plus ?

Ce riz était appelé Riz de l’Empereur car fut un temps, il était difficile à obtenir, et l’Empereur chinois se le réservait, et interdisait tout bonnement aux sujets d’en manger. Cela a du bon d’être souverain !

De nos jours, on le trouve en magasins bio, mais aussi en grandes surfaces (chez Priméal ou Markal notamment) et pour 2,50 – 2,80 € les 500 grammes, les simples citoyens comme vous et moi peuvent se l’offrir assez facilement !

Pour ma part, je le prépare au cuiseur à riz Tupperware, et suis toujours surprise par la couleur violet très profond que prend l’eau de cuisson. C’est dû à la forte teneur en anthocyanes, des pigments naturels présents également dans la peau du raisin. Ils sont très riches en antioxydants, et donc excellents à la santé !

Sinon côté recettes, comme ce riz a plus de goût que le riz blanc en général, ou même que le riz complet, je préfère lui laisser le rôle star dans l’assiette, et le présenter avec de simples haricots poêlés avec des oignons, ou quelques champignons à la crème…

Et vous, vous aimez le riz ? Quel est votre préféré ?

 

La diet culture, un GROS bobard qui peut faire mal

C’est dingue comme parfois, mettre un terme anglais sur les choses permet de commencer à les cerner, et donc par extension, à les comprendre.

Je suis tombée dernièrement sur celui de diet culture, que l’on pourrait traduire par « la culture du régime » et je me suis dis « Purée mais c’est ça ! C’est ça qui cloche, cette manie de sanctifier le fait de perdre du poids, et de nous répéter H24 que nous sommes tous gros et laids ! ».

Nous avons tous compris depuis des lustres que la pub visait à créer des besoins, pour faire vendre. Si nous avions dormi en cours d’économie, Beigbeder nous a proposé un cours de rattrapage grand public, avec 99 Francs (le livre ET le film). Au besoin relisez/revisionnez l’oeuvre.

L’industrie des régimes aussi fait de la pub, et pour cela, elle joue avec notre poids, et la vision que nous en avons…

Allumez la télé et zappez pour tomber sur les pubs. Cela ne devrait pas vous prendre longtemps avant de tomber sur un spot pour une nouvelle méthode de régime, ou un Xième produit light, à moins que vous ne visionniez une publicité pour un cachet miracle, qui promet d’absorber une bonne partie des sucres et des graisses qui vous allez ingérer.

Idée de base : nous sommes tous trop gras, trop gros, et amateurs de bouffe peu saine.

–> c’est d’ailleurs pour cela que nous ne sommes pas pleinement heureux.

Solution proposée : des régimes, des produits miracles, des plats sains.

Résultat : Même les personnes qui ne sont pas en surpoids se lancent dans des régimes, qu’elles abandonnent souvent (parce-que manger est un plus qu’une envie, un besoin physiologique).

C’est là qu’arrive la sensation d’échec, et que se lance le cercle vicieux…

C’est futé… mais qui est-ce qui trinque dans l’affaire ? Le consommateur lambda, vous et moi autrement dit, qui se trouve toujours trop gras, trop mou du ventre, et a en plus la sensation d’être un naz qui ne parvient pas à tenir un régime.

*

On trouve assez peu de choses en français sur la diet culture, cette injonction qui nous est faite de manger moins et toujours plus sain. Pourtant, on commence à parler tout doucement d’orthorexie, cette maladie classée parmi les troubles du comportement alimentaire (TCA) qui se caractérise par une obsession du manger sain. Tu le vois le hashtag #healthyfood ?

Pour résumer les choses, la diet culture serait une sorte de lavage de cerveau, opéré par les médias (pubs, magazines, mode, etc). Elle empreigne notre société, et marque notre quotidien sans que nous ne nous en rendions forcément compte.

Elle induirait chez nous des pensées comme « le gras est un ennemi à supprimer » / « manger du chou kalé et du jus de betterave fait de moi une bonne personne » / « si je mange ce cake, je vais devenir une affreuse grosse baleine ».

Rectification : le gras est nécessaire à un bon fonctionnement du corps et de l’esprit. C’est le mauvais gras, et l’excès de gras qui cause des dégâts, et à plus forte raison quand il se retrouve dans des produits SUCRÉS comme l’industrie en propose tant.

A noter, le gras est totalement diabolisé alors que le sucre a encore la vie belle en comparaison. Pourtant vous noterez que le sucre est une calorie vide. Notre corps a besoin de glucides certes, mais pas de glucides ultra raffinés qui ne lui apportent que de l’énergie, sans vitamines, sans minéraux, que dalle, niet, niente di niente. Toutefois, les produits « 0 % de matière grasse » continuent à pulluler dans les rayons, alors qu’ils contiennent pour de nombreuses références, du sucre à gogo. Bref.

D’ailleurs, permettez-moi de faire encore une aparté, et d’écrire une bonne fois pour toute, le gras que l’on retrouve sur notre corps, n’est pas directement du gras consommé tel quel dans les aliments. Le sucre consommé en excès par exemple, est stocké, et devient AUSSI du gras dans notre corps. Tandis que le bon gras, consommé en quantités raisonnable, sert à la construction de nos cellules par exemple.

Manger du chou kalé et du jus de betterave ne vous fera pas de mal (si vous ne vous alimentez pas que de cela) mais si vous êtes un con fini, cela ne changera rien à ce niveau… 

Si vous mangez ce cake, vous mangerez ce cake. Les baleines ne mangent pas de  cake. Elles se nourrissent essentiellement de mini-crevettes (krill).

*

Alors bien-sûr, à la base, la majeure partie de ces messages vise à nous faire culpabiliser. Ce n’est pas pour le plaisir de nous nuire (quoi que) mais plutôt pour gagner de l’argent. Le nerf de la guerre.

Je culpabilise –> je me sens mal –> on me propose une solution –> j’achète la solution en question en espérant aller mieux…

L’ennui, c’est qu’à la longue, ces messages peuvent induire un véritable danger chez certains sujets, qui seraient un poil trop réceptifs. Et pas besoin d’être exagérément réceptif, quand le message est omniprésent, à la télé, à la radio, dans les journaux,…

On parle de plus en plus des IMC exagérément bas des mannequins, et des retouches numériques dans les magazines de mode, qui peuvent pousser certaines femmes (et hommes aussi) vers l’anorexie.

Mais que dire des messages qui valorisent toujours plus les aliments sains, et diabolisent au contraire tout ce qui est « trop gras, trop sucré, trop salé » et faussent notre rapport à la nourriture ?

Rappelons-le, manger n’est pas un acte qui devrait nous faire nous sentir coupable. Il n’y a aucune honte à avoir faim et à prendre du plaisir en mangeant.

La nourriture est un carburant, une nécessité pour faire fonctionner le corps et l’esprit. Manger n’est pas « craquer ». Manger, c’est alimenter son corps, comme il doit l’être, rien de plus, rien de moins. Si on peut le faire avec plaisir, alors tant mieux.

Est-ce que vous ne trouvez pas cela hallucinant toutes ces ex-Miss qui font des pubs pour des régimes ou cachets visant à aider la perte de poids ? Est-ce que vous ne vous sentez pas un peu agressés parfois, d’entendre des publicités qui vous interpellent par un « Et vous ? Vous commencez quand ??? ».

Se priver de manger, compter les calories, acheter des aliments light, cela ne choque presque plus personne. Tout cela est devenu normal. Réprimer ses envies, se punir, se priver pour atteindre un idéal de corps mince, le seul admis comme modèle de réussite, est une (triste) normalité.

Difficile dans de telles conditions, de passer à côté de tous ces messages culpabilisants, et de garder un rapport sain vis à vis de la nourriture. Difficile, mais pas impossible, surtout une fois que l’on a pris conscience de ce phénomène de diet culture.

Les commentaires sont ouverts. Faites-vous plaisir !

 

 

 

Les Macarons de Charlou – Vézelay

Après une belle visite guidée de la basilique de Vézelay, à côté d’Avallon, nous avions bien besoin d’un petit remontant. En effet, il commençait à faire sérieusement soif, et l’homme avait même un peu faim. Alors, nous avons convenu de nous arrêter en terrasse pour boire quelque chose.

Nous avons trouvé les Macarons de Charlou, un joli salon de thé à l’intérieur ultra cosy…

Joli salon de thé a #Vézelay : les Macarons de Charlou

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A la carte, l’on trouvait des thés Damman, mais également de bons cafés, et des gourmandises : dessert du jour, macarons, meringues… Si le dessert du jour était épuisé à 16 h 00, on nous a proposé à la place un part de flan, mais l’homme a décliné… Tant pis !

Nous avons commandé un thé provençal pour moi et un café noisette pour lui. Comme une nouille que je suis (parfois) je n’ai pas gardé la note, et au moment de rédiger ce billet, j’ai bien-entendu zappé les tarifs précis. Je saurais juste vous dire que le thé coûtait dans les 3 €… Cela vous fait de belles jambes, n’est-ce pas ?

Les boissons ont été préparées derrière un beau comptoir en bois, et nous sont arrivées rapidement. Le thé était servi dans une théière en porcelaine, et préparé à partir d’un sachet Damman. J’ai pu me servir trois bonnes tasses bien chaudes.

Le café était très bon, et l’homme m’a laissé y goûter donc je peux vous le confirmer ! On sentait bien la noisette.

L’ambiance cosy nous a permis de nous détendre. C’était parfait.

A l’occasion, si vous vous laissez tenter par la découverte de Vézelay, je vous recommande de vous offrir ensuite une jolie pause dans ce salon !

 

 

Terres de Café – BARISTA

J’ai découvert la marque Terres de Café lors de ma dernière commande chez CapsuleCafé. Si l’on se fie au descriptif au dos de la boîte de dosettes, on découvre que la marque sélectionne et torréfie le café à destination du grand public et des professionnels, à qui elle propose aussi bien des capsules que des grains.

En une phrase : « Nous abordons le café comme un produit de haute gastronomie pour un plaisir intense à chaque tasse. »

J’ai opté pour une boîte de dix capsules compatibles Nespresso. Elle valait normalement 3,50 € mais j’ai pu bénéficier d’une minuscule réduction, et ne payer « que » 3,39 €.

#TerresDeCafé #Barista

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Les dosettes sont en plastique, et conditionnées dans une boîte cartonnée, sans sur-emballage individuel. Bon, compostables ce serait mieux, mais déjà l’absence de suremballage me plait bien !

Barista est présenté comme « corsé et généreux ». Il est élaboré à partir de « beaux arabicas » avec une pointe de robusta.

S’il m’a surprise à la première gorgée par son acidité, je l’ai bien vite adopté, pour son caractère bien présent ! Ce café ne manque pas de personnalité. Il présente un bel équilibre entre le côté corsé, et l’acidité, qui s’associe à des notes d’agrumes. Il reste longuement en bouche après avoir bu la dernière gorgée.

Je l’ai trouvé tout à fait délicieux.

Pagès fruite la tasse !

Cela fait partie des petits plaisirs simples qui font qu’une journée est agréable, sans que l’on ne sache dire pourquoi… Un sachet d’une nouvelle infusion, un bon bouquin, un peu de temps pour soi…

L’infusion en question, c’est Détox de Pagès. Et je ne résiste pas à l’envie de râler un tout petit peu, contre ce terme de « Détox » qui s’incruste partout tout le temps. C’est LE terme à la mode, pour nous rappeler que nous mangeons comme des cochons et avons besoin de faire le ménage de notre organisme, en consommant des infusions, des jus de légumes et en faisant des cures de raisin.

Je ne suis pas d’accord. Je ne le suis pas du tout, mais je n’ai aucunement l’intention de vous pondre une thèse en trente-cinq pages sur la question. Quand je choisis une infusion ou un thé, ce n’est pas pour l’argument détox ou minceur, mais bien parce-que cela me fait envie, pour le goût ! Pas vous ?

#Pagès Detox : framboise, citron vert, thé vert… #teatime

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Cette infusion est présentée comme toujours, dans une jolie boîte cartonnée, qui contient 20 sachets emballés individuellement. Pour le zéro déchets, malheureusement on repassera. Néanmoins, la marque précise sur l’emballage, qu’elle ne propose que des produits bio. Ses produits sont garantis sans arôme artificiel, sans colorant, et fabriqués sur un site entièrement conçu pour réduire son empreinte environnementale. C’est pour cela que les infusions sont présentées sans agrafes, sans cellophane par dessus l’emballage carton, et que le sachet est en pure cellulose.

Par contre, l’enveloppe plastique qui recouvre chaque sachet est rendue nécessaire, toujours selon la marque, car les emballages compostables ne garantissent pas une bonne préservation des saveurs… Dommage.

#Pagès #infusion

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Il y a quoi dans le sachet ?

des feuilles de framboisier bio (34 %)

de la verveine bio,

des arômes naturels,

de la citronnelle bio,

du thé vert… Bio,

des écorces de citron vert… oui oui bio,

et du jus de framboise bio !

Aucune truc bizarre, pas de maltodextrine, pas non-plus d’arômes synthétiques… bref, nickel !

Vous allez me dire « mais… c’est un thé non ? ». En effet, cette infusion contient du thé, mais pas suffisamment pour que l’on parle de « thé » et non d’infusion. Vous pouvez la boire sans souci, du matin au soir, sans craindre l’insomnie. Par contre je ne garantis pas que vous ne vous relèverez pas pour faire pipi ! :-p

***

Pour savourer pleinement cette boisson, l’eau doit être frétillante, 90°C idéalement, et il faut compter 3 à 5 minutes d’infusion avant de tremper les lèvres dans la tasse.

*

J’apprécie cette infusion chaude, du matin au soir. J’en ai apporté quelques sachets au bureau, et je la savoure en travaillant.

Je trouve son goût fruité particulièrement gourmand. Selon l’intensité désirée, on peut laisser le sachet plus ou moins longtemps dans l’eau. Cela n’est jamais « trop » infusé.

L’homme a eu la bonne idée d’utiliser un sachet pour préparer une carafe de « thé » glacé. Il a simplement mis le sachet dans la carafe, sans ajouter de sucre. Et bien c’était une bonne initiative, car cette infusion est délicieuse en version froide ! 

Nous avons donc été séduits tous les deux par cette boisson Pagès. Et vous, l’avez-vous goûtée ? Prévoyez-vous de vous laisser tenter ?

Io Veg, manger végétarien à Modena

Lors d’un passage d’un jour à Modena, nous avons découvert le restaurant Io Veg, situé au 632 rue des Giardini. Heureusement je l’avais repéré sur le net avant notre venue, et nous avons pu trouver un plan détaillé pour nous y rendre en bus, car il est un peu excentré, le long d’un boulevard (plusieurs bus y emmènent, notamment le 11 qui passe au centre ville).

Modena - #Italia

L’accueil est sympathique, et nous sommes les premiers clients en ce vendredi midi, mais la salle se remplit petit à petit et de nombreux clients prennent aussi à emporter. Nous sommes impressionnés par le nombre de personnes qui poussent la porte pour venir acheter des plats à emporter ! Cela n’arrête pas !

Io Veg - Modena

Le choix est vaste : Sandwiches, kebabs, lasagnes, soupes, crumble de seitan, … Tout est VEGAN (100 % végétal, sans aucun produit d’origine animale). 

Sur la carte, tout nous tentait mais nous avons opté pour une salade sur mesure, suivie d’un plat. Comme nous étions les premiers, nous n’avons pas pu regarder les assiettes des autres clients pour avoir une idée des quantités et du contenu des assiettes.

La salade verte est à 3 € et ensuite on ajoute des ingrédients : légumes de saison, graines, tomates séchées, (0,50 € chacun) tofu ou tempeh (1 €).

En presque 15 ans de végétarisme je n’avais jamais testé le tempeh. Cela m’intriguait donc j’en ai commandé, avec des tomates séchées. Mon homme a juste pris une salade avec graines et légumes de saison. J’ignore pourquoi mais nous avons eu une salade avec tomates fraîches, tomates séchées et tempeh, plus des graines pour l’homme. Et elle nous a été facturée… 6 €… De base ce n’est pas logique car l’une étant aux graines et pas l’autre, il y aurait dû y avoir 0,50 € d’écart…!

Modena

M’enfin… l’homme a bien aimé le tempeh qu’il n’avait pas commandé et a conclu que le hasard avait bien fair les choses finalement. Pour le prix, nous avons réalisé l’erreur une fois sortis et ne sommes pas revenus discuter… Par contre tout l’aprem nous avons blagué sur la salade à 6 €. Chez H&M j’ai acheté une robe à 3 €… à peine une demie salade !

Revenons à table !

Pour le plat,j’ai hésité entre le crumble de tempeh au citron et les lupins sautés avec légumes au vinaigre balsamique, mais ai opté finalement pour le Plat du chef à 10 €. Je ne savais pas du tout de quoi il s’agirait mais j’aimais l’idée avoir une assiette avec différentes saveurs ! Et en effet, j’ai eu :

-du chou-fleur en beschamel vegan

-des mafaldine sauce tomate en gratin

-des fusilli aux petits pois

-des lentilles

-des légumes grillés

-du farro (variété spéciale d’épeautre ancien)

-du concombre

C’était assez simple mais bien cuisiné et je me suis régalée. Tellement régalée que j’ai tout bonnement oublié de faire une photo… il vous faudra imaginer… !

L’homme a pris les Lasagne della casa à 8 € (aux légumes et béchamel vegan). Il a eu une belle portion très prometteuse. J’ai goûté et trouvé son plat délicieux, bien crémeux (crème de soja), avec des lasagnes al dente, fondantes et fermes à la fois. Lui a été moins emballé. Il a salé car il trouvait l’ensemble un peu fade.

Nous avons eu deux petits pains, un simple et un aux graines de lin. J’ai l’habitude d’avoir du pain complet ou aux farines spéciales dans les restos vegan. Ils sont plus riches en protéines et globalement plus sains (plus de fibres etc). Mais ici il s’agissait de pains blancs. Ils étaient très bons cependant.

Nous avons ensuite pris un thé (thé vert chaud), un café espresso et une tranche de torta  di mela pour l’homme. Il s’agissait d’une généreuse part de gateau à la pomme. Il contenait aussi de la poudre d’amande, de noisettes et des épices. Bien-entendu j’ai goûté. Nous avons trouvé le gateau absolument délicieux !

Le thé était un sachet de machine servi dans une petite théière… ni exceptionnel, ni ignoble… Correct ! Mais il est vrai que dans un resto vegan on serait en droit d’attendre du thé en vrac et d’avoir le choix entre plusieurs arômes…

Globalement nous avons bien mangé. Mais nous ne serions pas forcément revenus chez Io Veg. La note de 39 € fait un peu mal, notamment car les salades ne valaient à mon sens pas 6 € chacune !

Il fallait ajouter l’eau pétillante en carafe (en Italie on paye son eau en bouteille. Le concept de la carafe d’eau gratis n’est pas entré dans les mœurs et parfois on se voit facturer de l’eau filtrée au robinet sans que cela ne choque personne).

Nous avons pu assaisonner la salade avec du vinaigre balsamique. Mais il ne s’agissait pas de « vrai » vinaigre de Modène. Ne rêvons pas, le vrai vinaigre 12 ans d’âge coûte la peau des fesses et n’est à ma connaissance, jamais laissé à disposition sur la table des restos !

Un passage aux toilettes, où j’ai eu la surprise de trouver des serviettes en papier pour les mains, pas très écolos, et hop, nous sommes repartis !

Io Veg est une adresse pratique et sympa pour manger vegan à Modène. L’avantage est que ce resto offre un large choix de plats et de sandwichs, et qu’il est ouvert en août. Il y a des points d’amélioration, mais rien de rédhibitoire.

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