L’Empire du mail – Jean Grimaldi d’Esdra

Salut les connectés ! Aujourd’hui je souhaite vous présenter L’Empire du Mail, un livre paru chez Librinova, qui traite du courrier électronique, et explore la façon dont celui-ci a totalement bouleversé notre façon de communiquer, depuis son apparition au milieu des années 90…

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Le jeu de mot avec l’Empire du Mal, n’est pas juste là pour faire joli, puisque l’auteur nous démontre dans son livre, que selon l’usage qui en est fait, le mail peut avoir des effets très pervers sur les individus. A la base, cet outil est sensé nous faire gagner du temps et nous faciliter la vie. Mais en définitive, ce ne serait pas vraiment le cas…

Prenez le Multi-tasking  par exemple ; c’est est le fait d’effectuer plusieurs tâches en même temps, comme par exemple, de lire ses mails tout en parlant au téléphone. Cela désigne aussi le fait de passer d’une tâche à une autre, de façon répétée, très rapidement, comme si l’on éteignait et rallumait un interrupteur…

Dans notre société actuelle, il est généralement bien vu d’être overbooké, même si le terme même, qui contient « over » (trop) est par définition négatif… Mieux vaut avoir l’air constamment sous l’eau, que tranquille, relax… On valorise globalement les gens qui courent partout, alors que dans d’autres société, ils passeraient pour des personnes qui ne savent pas s’organiser et gérer leur temps.

Une enquête du London’s institute of psychiatry a montré que le multitasking impliquait une perte de 10 points du quotidien intellectuel, soit l’équivalent d’une nuit blanche. Cela fait réfléchir, non ? Est-il nécessaire de vous expliquer le lien entre e-mails et multitasking ?

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#citation #management #business

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Dans l’Empire du Mail, Jean Grimaldi d’Esdra décortique notre rapport au courrier électronique, et l’incidence qu’il peut avoir dans les entreprises.

Cet ancien DRH de Michelin, Docteur en Droit, ancien Maître de conférences, et actuel Directeur d’une société de conseil en management, sait bien de quoi il parle. Des mails, il en a reçu et envoyé des pelletés.

Il a aussi observé la place du mail dans le management, et les nouveaux rapports qui se tissent (ou plutôt, ne se tissent plus), par le biais des messages écrits et échangés instantanément, et de moins en moins en face à face.

Il est donc bien placé pour parler de ce message que l’on envoie facilement, instantanément, gratuitement, et souvent… sans trop réfléchir…

J'ai entamé la #lecture de l' #EmpireDuMail chez @librinova … Cela fait réfléchir…

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Jean Grimaldi d’Esdra pointe le fait que nous écrivons trop de mails, au détriment du contact direct (face à face, mais aussi téléphone… puisque le téléphone permet un échange beaucoup moins froid, dans lequel l’intonation permet de mieux ressentir les réactions de l’interlocuteur) ; et explique en quoi cela devient problématique notamment dans les relations de management.

Le mail a tout accéléré. Il nous pousse à agir toujours plus vite, sans prendre le temps de la réflexion. On en vient à échanger des dizaines de mails en très peu de temps, et à garder le contact en dehors des lieux habituellement réservés au travail, y compris le soir, le week-end, pendant les congés…

Le livre s’ouvre sur une anecdote, d’un Manager qui envoie un mail à un subalterne, qui se trouve dans le même openspace que lui, pour lui demander « VMV »… VMV ? Trois lettres pour « Viens me voir ! »…

L’auteur ne dit absolument pas qu’il faut se passer du mail, qui est un formidable outil quand on sait l’utiliser avec bon sens. Au contraire, il nous donne des pistes pour que celui-ci continue à nous faire gagner du temps, au lieu de nous en faire perdre.

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Ce livre devrait parler à beaucoup d’entre nous… Moi il m’a fait réfléchir à ma façon de travailler, et m’a incitée à revoir quelque peu mes méthodes… Je vous le conseille vivement.

A Durée Déterminée, plongée dans la génération Y !

La couverture du roman de Samantha Bailly fait plus penser à une affiche de film qu’à une couverture de livre. On y voit de jeunes gens souriants, un ordinateur posé sur un bureau, des cafés,…

A première vue j’ai pensé que le livre nous entraînerait dans les aventures d’étudiants, façon l’Auberge Espagnole. C’était peut-être dû au personnage masculin en bas à gauche, qui a des airs de Duris… Enfin, dans tous les cas, cela ne collait pas trop avec le titre.

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En fait, ce roman nous présente le quotidien des employés de chez Pyxis, une entreprise française spécialisée dans le divertissement. Vue de l’extérieur, cette boîte a tout pour attirer les jeunes diplômés. Qui n’aimerait pas travailler dans les mangas et les jeux vidéos ?

Pourtant, il suffit de très peu de temps dans le grand open space, pour se rendre compte que les apparences sont trompeuses…

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Quand j’ai sollicité ce titre auprès de son éditeur JCLattès, j’ignorais qu’il s’agissait d’une suite du roman Les Stagiaires, que je n’avais pas lu. Mais cela ne m’a pas gênée, car même si l’on retrouve des personnages déjà rencontrés dans ce précédent opus, les deux histoires peuvent être lues séparément.

Ici, nous suivons Ophélie, 23 ans, qui vient de terminer un stage chez Pyxis, et de signer son premier CDD. Elle nous raconte la vie en entreprise, à travers des anecdotes simples mais qui nous permettent de cerner pas mal de choses, et notamment le rapport de la génération Y au travail. Ophélie a beau ne pas adorer sa boîte, et voir de nombreux points négatifs, elle n’a qu’un but à moyen terme : décrocher le CDI !

Pour parvenir à son objectif, elle se dévoue corps et âme à son travail, et n’hésite pas à quitter le bureau à 21 h 00 pour toucher un salaire rédhibitoire…

La jeune femme nous parle aussi de ses sorties, de ses histoires de cœur, de sa famille. Mais l’on constate que l’entreprise occupe de toute façon, une place centrale dans sa vie.

Parallèlement, nous  découvrons aussi l’histoire de Samuel, chercheur coincé sur sa thèse depuis plusieurs années… qui souffre de dépression et se retrouve contraint de travailler pour subvenir à ses besoins. Samuel est embauché chez Pyxis, et découvre un monde absolument nouveau pour lui, qu’il va nous décrire également…

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Pour vous donner un petit avant goût, je vous colle un passage du roman, qui m’a bien fait rire, et que j’ai lu à mon homme, puisqu’il travaille dans l’informatique et m’a déjà maintes fois relaté des situations assez semblables…

informatique

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A  Durée Déterminée est un roman contemporain, totalement dans son époque. Il brosse un portrait d’une génération à laquelle j’appartiens et dans laquelle je me reconnais forcément.

J’avais peur que l’auteure parte trop dans les clichés et nous propose une image assez peu crédible de l’entreprise, mais très vite mes craintes se sont trouvées infondées. Le livre présente des personnages plus vrais que nature, auxquels il est très facile de s’identifier et de s’attacher.

J’ai adoré suivre les aventures d’Ophélie et de Samuel. Leurs espoirs vis à vis du monde du travail, et les frictions qu’ils rencontrent par rapport aux managers sont totalement crédibles. Il ne s’agit pas de dresser un portrait à charges de l’entreprise. Certes l’image n’est pas rutilante, mais elle a le mérite à mon sens d’être proche de la réalité pour bon nombre de jeunes actifs.

L’auteure a intégré des passages de communications Facebook, et des échanges de SMS. Parfois je trouve que cela tombe dans certains bouquins comme un cheveu sur la soupe. Mais là au contraire, cela complétait le récit à merveille. Nous voyons que les personnages sont en permanence connectés, et font un usage intensifs de la messagerie interne de l’entreprise : Communicator. Cela m’a semblé tout à fait représentatif de notre époque, car je connais pas mal de personnes pour qui Skype est le vecteur de communication privilégié, même pour parler à un collègue dans le même bureau…

 Au cas où cela ne se serait pas ressenti dans mon avis, je vais le noter très clairement, ce bouquin m’a énormément plu. J’ai été triste de le refermer, et envisage très sérieusement de lire les Stagiaires, l’opus précédant. J’ai envie de retrouver le petit monde d’Ophélie et de ses collègues…

Say fuck to busyness!

Non cet article ne sera pas un traité d’orthographe, et le mot « busyness » existe bien. Il tire son origine de l’adjectif « busy » (occupé) et désigne l’état d’être… et bien occupé.

Pourquoi dire « fuck » au « busyness« ? Hummm… peut-être faudrait-il déjà faire les présentations, pour mieux identifier l’ennemi, et comprendre en quoi il nous veut du mal.

Le busyness est cette épidémie qui nous touche tous, plus ou moins violemment, et donne l’impression d’être constamment en train de courir, et de manquer de temps…

En gros, c’est l’inverse de carpe diem, puisque l’on cherche à faire tout en speed sans jamais profiter réellement de l’instant présent. Pourtant, c’est bien connu, on n’est heureux qu’en vivant dans le présent, et il vaut mieux éviter de vivre en regardant dans le rétro, ou dans la longue vue. Hein, tous les livres de développement personnel le disent…

Si l’idée même d’envoyer un SMS à un pote pour lui proposer de boire un verre, vous angoisse, car outre le fait de devoir trouver du temps dans votre planning déjà over méga rempli, vous appréhendez que ton ami réponde qu’il manque de temps, ou pire, qu’il ne réponde carrément pas… alors vous aussi, êtes l’une des nombreuses victime du busyness… Désolée de mettre le doigt dessus…

La good news, c’est qu’il existe des pistes pour mettre le busyness K.O. Si si je vous assure !

Dijon

Ci-dessus, l’état de ta cervelle en mode over-busy

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Tout d’abord décortiquons le pourquoi du comment.

Une journée fait 24 heures, pour tout le monde. Pardon d’écrire des banalités aussi énormes, mais je crois que c’est nécessaire.

Certes, nous dormons plus ou moins longtemps selon les personnes, mais malgré tout, et même si certains comptent les journées par lots de 12 heures et non de 24, il y a un matin et un aprem, et au final, on doit tous se débrouiller avec une base commune de 24 heures.

Nous avons tous globalement, des obligations, et du temps à consacrer à des choses qui ne nous enthousiasment pas nécessairement… en général, cela s’appelle TRAVAIL, mais cela peut aussi regrouper d’autres occupations (les tâches ménagères par exemple). Et, tu en conviendras, cela prend en effet la majorité de notre temps quotidien. Je te tutoies pour t’impliquer un peu, car je sens que tu m’échappes !

Un rapide calcul vous montrera qu’il reste tout de même des heures de libres autour des heures passées à exercer notre profession et à accomplir les corvées.

D’ailleurs j’ai vu chez Noz une planche à découper ornée d’une citation qui mérite réflexion : traduction à l’arrache, car c’était en anglais et que j’ai oublié la formulation précise, mais cela donnait à peu près ça : « une cuisine propre est le signe d’une existence gaspillée. »

Finalement, manquer de temps c’est regretter de consacrer trop de temps aux obligations de toutes sortes, au détriment de nos passions. Sur une journée de 24 heures, je préférerais voir mes potes, lire et écouter de la musique, au lieu de remplir des tableaux Excel. Normal, nop ?

OK. Quand on a accepté que faire uniquement que ce que l’on aime n’est pas possible pour la plupart du commun des mortels, et que l’on a essayé de rendre nos corvées les plus supportables possibles, il reste la possibilité de ménager du temps libre pour s’épanouir dans des activités qui nous branchent vraiment…

Et si pour cela on faisait la chasse au temps mal utilisé ?

Par exemple, combien de temps passez-vous par jour à :

-Penser au trucs que vous n’avez pas envie de faire, au lieu de simplement les faire, et passer à autre chose ? Le terme est procrastiner. Rien que ça, c’est moche pro-cra-stiner. Eurk.

-Regarder la télé, passivement, au lieu d’accomplir une tâche plus plaisante ?

-Scroller sans but sur le net ? (cela inclut actualiser Facebook/Twitter/Snap/Insta/Google+ toutes les douze minutes).

Vous voyez où je veux en venir ? Non. Ne fermez pas tout de suite votre navigateur internet, je n’ai pas dit ça ! :-p

Loin de moi l’idée de dire que nous avons un temps extensible et que si nous manquons de temps c’est uniquement car nous restons les fesses au fond du canapé. Mais, parfois… il y a un peu de cela.

Il y a aussi cette fichue habitude de glorifier les plannings surchargés.

Nous savons nous mettre la pression tous seuls, pour ne pas rester inactifs, un peu comme si nous jouions à la fois les employés et les patrons, et nous surveillions, pour nous interdire les temps de repos. Pourtant… c’est humain d’avoir besoin de pauses, de moments de lâcher prise.

Nous n’avons pas à justifier notre utilité sur terre par un emploi du temps surchargé.

Avoir besoin de se sentir occupé en permanence, pour justifier son utilité, n’est pas sain. Relisez cette phrase si besoin.

Il est tout à fait normal de s’arrêter, de prendre du temps pour soi ponctuellement, de sauter le ménage hebdo, de laisser la pile de repassage grimper un petit peu plus, sans que cela ne signifie que l’on est un gros fainéant. Essayez, en général on est encore plus productifs lorsque l’on se remet en activité !

Allez… on fait l’essai ? Je sais que ce n’est pas facile, loin de là. Mais cela ne coûte pas bien cher de faire le test, en commençant par regarder de quel temps nous disposons et comment nous l’utilisons…

 

Google et-cetera

Je vous parle d’un temps…

Je suis vieille.

J’ai connu la vie sans internet (ce n’était pas aussi horrible que ce que vous pouvez imaginer). J’ai même connu la vie sans PC, la vie sans téléphone portable, les SMS payants (et chers), les K7 vidéos, les disquettes et les recherches sur Lycos.

Lycos ? Ouais. Avant que Google ne devienne quasiment un nom commun pour désigner un moteur de recherche, il existait différents outils pour s’y retrouver sur la toile. Du moins, il existait des gens qui les utilisaient ! (Parce-que Lycos existe toujours mais qui l’utilise encore ?).

Lycos fut un temps, faisait même sa pub à la télé et avait un labrador noir comme symbole, d’où le slogan « Va chercher Lycos ! » Moi j’utilisais Lycos…

Au collège, certains profs nous recommandaient Altavista, qui a par la suite été racheté et fermé par Yahoo!

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Google, sa vie, son oeuvre…

Google a vite dépassé tout ce beau monde, grâce notamment à son système de page rank. C’est à dire que Google propose des résultats de recherches classés selon leur pertinence. Plus une page est visitée, et plus elle a de liens qui renvoient à elle, mieux elle est notée et plus elle ressort haut dans les résultats. Cela semble logique et carrément inutile de le dire, car on sait tous plus ou moins comment fonctionne le moteur de recherche, mais à la base, les concurrents ne procédaient pas de cette manière.

Google a plein de systèmes de calcul, qui évoluent constamment et lui permettent de fournir des résultats encore plus pertinents. Il passe automatiquement avec ses petits robots, sur chaque site, chaque page, et scanne le contenu pour le noter et le répertorier dans sa giga base de données.

Google a aussi conquis les internautes par sa sobriété. La page est blanche, avec un logo, un Doodle qui varie parfois avec l’actu, et pas 12 000 rubriques qui clignotent dans tous les sens ! On peut chercher dans l’actu, chercher par images, etc

Oui Google est pratique.

 

Mais… personnellement je ne suis pas en totale confiance avec lui. Je veux dire par là que j’utilise déja Google Calendar pour noter mes rendez-vous, la révision de ma voiture, l’anniversaire de mon chat, la fin de ma cure de spiruline… J’envoie mes mails pros et persos avec Gmail (tiens, d’ailleurs cela se lit « dji mél » et pas « jémelle »)… Google sait donc quand je prends rendez-vous par mail avec mon ophtalmo (même si j’appelle, je note le rendez-vous dans Calendar, alors il l’apprend aussi). Il sait quand j’envoie mes vœux à un pote et lui raconte quel film j’ai vu au ciné, et s’il m’a plu. Google sait quand j’ai passé des super vacances et que je le raconte à ma mère. Google sait aussi quand j’informe un client que sa commande sera livrée un mardi.

Je n’ai pas de smartphone Androïd ni de compte Google+ mais bon, Google a déjà suffisamment accès à ma vie sans cela…

Tout ça pour dire… qu’il existe d’autres moteurs de recherche et que je les ai testés…

 

Bing

C’est le moteur de recherche de Microsoft. Certes il est moins utilisé que Google, mais bon quitter Google pour aller chez Microsoft, je ne suis pas persuadée que cela ait énormément de sens. Ce serait un peu comme de délaisser Coca pour Pepsi en disant qu’on en a marre de donner ses sous à des grosses boîtes.^^

Bon, ceci dit, vous saurez que Bing existe. Et oui il fonctionne tout à fait bien.

 

Yahoo!

A toujours été dans la place, face à Google. Lui aussi propose sa propre messagerie, qui a été victime d’un piratage dernièrement, certes. La société évolue. Une partie des activités sera réorganisée sous le nom Altaba. A suivre donc… J’aurais tendance à dire que Yahoo! fonctionne bien, mais que là encore, on a affaire à un géant de l’internet, donc si l’on cherche la confidentialité, il y a probablement mieux ailleurs…

 

Ecosia

C’est le moteur de recherche le plus écolo que j’ai pu trouver. A chaque recherche, vous voyez des liens publicitaires, sur lesquels vous pouvez cliquer (ou pas). Les recettes générées par la pub sont réinvesties par Ecosia, à travers la plantation d’arbres !

L’idée est  bonne, et on a même un petit compteur qui nous indique en temps réel, combien d’arbres ont été plantés grâce à notre utilisation d’Ecosia. On fait une bonne action sans changer ses habitudes. C’est plutôt plaisant.

Seul hic, Ecosa fonctionne avec Bing, donc ce n’est pas un outil indépendant, et nos données sont donc potentiellement récupérées par Microsoft.

 

Lilo

Lilo est un méta-moteur, qui fonctionne en utilisant d’autres moteurs de recherche. Lilo reverse 50 % de ses recette publicitaires à des actions en faveurs de l’environnement.

Je n’ai pas été ultra-séduite car il fallait installer l’extension sur mon navigateur. Et puis le fait de passer par d’autres moteurs faisait qu’en définitive, je ne voyais pas bien le plus apporté par Lilo, en comparaison d’Ecosia, qui ne demande aucune installation.

Startpage

Ce moteur de recherche se présente comme « le moteur de recherche le plus confidentiel au monde ». Il est en fait un intermédiaire entre l’internaute et Google, puisqu’il permet d’utiliser Google, tout en protégeant ses données personnelles.

J’ai trouvé l’utilisation de Startpage facile. On peut rechercher des infos, des images, filtrer les résultats selon différents critères. Par contre, lorsque j’ai voulu ouvrir des pages en « proxy », de façon anonyme, cela a ramé de façon considérable, tant et si bien que j’ai vite lâché l’affaire !

Qwant

Qwant est un logiciel de recherche européen, lancé en 2013. Qwant ne trace pas les internautes, et ne filtre pas le contenu. Le moteur de recherche fonctionne sans aucune installation préalable. Il suffit d’aller sur https://www.qwant.com/ (et éventuellement de mettre l’adresse en page d’accueil).

Il est possible de créer un compte, pour enregistrer ses favoris par exemple. Mais dans tous les cas, Qwant ne revend pas les infos des utilisateurs, n’utilise pas de cookie (les traceurs, pas les gâteaux secs), et ne propose pas de pub ciblées. Certes, il y a de la pub, mais elle ne s’adapte pas selon votre zone géographique ou vos recherches sur le net !

Qwant a un design simple, épuré, qui le rend intuitif et facile à prendre en main. Il propose un aperçu de l’actu sur sa page d’accueil, et des vignettes « ils font l’actualité » qui suggèrent de faire une recherche sur les personnes les plus en vues du moment.

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Cet article n’est pas une liste exhaustive des moteurs de recherche qui existent à ce jour. Vous vous en doutez, on pourrait encore en lister des dizaines, et peut-être même des centaines. Mais j’espère qu’il vous aura malgré tout appris quelques petits choses, et qui sait, donné envie de changer vos habitudes sur le net ! 🙂 Je pense que ma préférence se ressent en lisant l’article… j’ai finalement adopté Qwant. Et vous ?

Du café pour les filles à la vanille…

Non Messieurs, ne fuyez pas ! Vous aussi, vous pouvez boire du café à la vanille si cela vous fait envie !

La marque Café Royal propose des cafés classiques, en grain, moulu, en dosettes, et notamment une gamme compatible avec les machines Nespresso. Dans la-dite gamme, on trouve des cafés aromatisés :

*vanille

*caramel

*amande

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Lors de ma dernière commande chez Maxi Coffee, j’ai eu envie de tester le Café Royal à la vanille… Il faut dire que j’apprécie beaucoup cette marque, et que j’ai déjà goûté un certain nombre de références chez eux, sans jamais être déçue. C’est bien simple, au travail je ne commande plus du tout de dosettes Nespresso, car je trouve les cafés de chez Café Royal tout aussi bonnes, sinon meilleures.

En plus, le café à la vanille était en promo : 2,89 € le paquet de 10 capsules au lieu de 3,09 € ! Cela nous faisait un peu moins de 0,29 € le café…

OK, si on boit beaucoup de cawa, les dosettes reviennent vite cher… mais personnellement je bois un café par jour, deux grand maximum. Si je m’écoutais j’en consommerais des litres, mais je reste raisonnable… :-p

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Je ne vous détaillerai pas le design de la boîte. La photo est là pour cela.

Les capsules sont en plastique, et rangées dans une boîte cartonnée, sans sur-emballage (je déteste les capsules qui sont conditionnées dans un plastique en plus d’une boîte, car on remplit la poubelle en un rien de temps, et je trouve cela anti-écolo au possible ! Je sais, de base, la dosette ce n’est pas écolo, je sais.)

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Il y a des numéros sur les capsules, donc on peut jouer à découvrir son âge, comme dans les verres de la cantine… Pour le coup, la moyenne d’âge serait assez élevée, non ?

La capsule passe sans problème dans la petite Nespresso Citiz, et le café coule en diffusant une agréable odeur de… café… avec une pointe vanillée… Hum, c’est très sympa.

J’aime préparer mon café dans une tasse de taille moyenne, façon café long (et oui, vous êtes dans le cliché. J’ai beau avoir un pseudo italien, je ne bois pas que des ristretti ! Si les italiens buvaient uniquement des cafés ristretti cela se saurait !).

Ce café est léger, mais pas dépourvu de goût… Et son goût justement, est celui d’un café rond en bouche, quasiment dépourvu d’amertume, rehaussé par un arôme délicat de vanille… Moi qui préfère généralement les cafés forts, je trouve que celui-ci mériterait d’être un peu plus costaud, mais je n’ai pas pour autant l’impression de boire de l’eau.

L’ensemble est sympathique, même s’il ne faut pas s’attendre à une déferlante vanillé. Cela reste un café, et tant mieux car c’est ce que l’on nous vend !

Franchement, j’aime bien, tout comme j’aime le petit parfum de vanille qui flotte dans l’air tant que je n’ai pas lavé ma tasse…

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Merci pour vos lectures et à très bientôt ! 🙂

 

 

Ikéa reproduit des dessins enfantins en peluches !

Hier nous avons décidé sur un coup de tête, de nous rendre à Dijon pour aller chez Ikéa. Nous aimerions en effet changer de table basse. Mais bon, ce n’était qu’une excuse pour justifier la balade, et passer le temps en cette journée pluvieuse !

Malgré le choix que je qualifierais de « gigantesque », avec des tables de toutes formes, dans tous les matériaux possibles et imaginables, nous n’avons pas trouvé notre bonheur. Mais… j’ai néanmoins apprécié la « visite ». Car oui, Ikéa est un magasin qui se visite !

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Deux choses ont retenu mon attention : une boîte lumineuse, que vous voyez à gauche sur la photo ci-dessus. Vendue 35 €, elle permet de ranger ce que vous souhaitez, et de le mettre en valeur grâce à un éclairage intégré. Original non ?!

Ensuite, j’ai découvert des peluches bizaroïdes, qui ont été réalisées à partir de dessins d’enfants.

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Un concours a été organisé par le géant suédois auprès des moins de douze ans, et dix petits gagnants ont été choisis. Leur oeuvre a ensuite été reproduite en peluche et est désormais vendue dans les magasins Ikéa ! Génial non ? Et attendez, vous ne savez pas tout… Pour chaque peluche vendue, Ikéa reverse 1 € pour l’éducation des enfants, en partenariat avec l’Unicef et Save the Children.

 

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Je trouve l’idée géniale sur tous les plans. Les peluches sont vraiment marrantes, d’autant plus quand on regarde le dessin d’origine exposé à côté. On imagine la joie des enfants qui ont remporté le concours et vu leur dessin réalisé. Et enfin, on fait une bonne action en achetant le produit.

Ainsi s’achève ce court billet shopping… Mais qu’ai-je acheté me demanderez-vous ? Et bien j’ai réalisé l’exploit de sortir d’un Ikéa les mains presque vides… J’ai seulement craqué pour des herbes aromatiques prêtes à pousser, dans des gobelets en carton ! :-p

La lettre de motivation…

Quoi de mieux pour la fête du travail, que de vous proposer un petit billet sur… la recherche d’un emploi justement, et plus particulièrement, la lettre de motivation !

Lorsque l’on recherche un emploi ou un stage, il y a deux documents sur lesquels il est difficile de faire l’impasse, voire impossible ; j’ai nommé le CV, et la lettre de motivation. Dans le premier, on liste ses expériences en rapport avec le poste pour lequel on propose sa candidature (à moins d’être débutant et d’avoir peu de choses à noter dans le CV, on évite généralement d’y porter des informations comme l’obtention du brevet de sécurité routière obtenu à l’âge de 14 ans.) Dans la seconde, on explique pourquoi on correspond au poste proposé, et en quoi on mérite que le recruteur nous convoque pour un entretien.

Le problème, c’est que bien souvent, la motivation principale qui pousse à postuler, c’est le salaire. On doit travailler, et comme les postes vacants ne courent pas les rues, on postule à tout ce qui se rapproche de près ou de loin à nos compétences. Du coup, quoi mettre dans la lettre de motivation ? Surtout lorsque l’annonce en dit assez peu et ne laisse pas vraiment apparaître d’éléments motivants…

La grosse erreur, que nous avons probablement tous commise, est d’utiliser une lettre type… Elle contient de belles tournures, qui expliquent au recruteur que son offre d’emploi vous a vraiment tapé dans l’oeil. Vous l’avez lue et paf, vous avez été eu une sorte de coup de foudre pour le poste qui y était détaillé ! … Soit c’est vrai, et dans ce cas tant mieux car vous saurez dire précisément dans votre lettre pourquoi le poste vous attire… Soit c’est faux, et il faudra se creuser les méninges pour expliquer pourquoi vous postulez (il y a forcément des éléments qui vous laissent penser que vous avez votre chance, sinon vous n’auriez pas choisi cette offre ?).

Beaucoup de candidats pensent qu’il faut flatter, et préciser que l’entreprise dans laquelle on postule est reconnue dans son secteur… Mais quand on s’adresse à une petite PME qui n’est pas connue du tout (cela peut arriver et ce n’est pas forcément une tare), ce type de phrase tombe comme un cheveu sur la soupe… Vous l’aurez compris, vous pouvez jeter votre lettre type, puisqu’il faudra en réalité rédiger une nouvelle lettre pour chaque annonce à laquelle vous répondrez. Vous pouvez garder une trame commune, mais pas question d’envoyer la même lettre à la virgule près, à deux entreprises différentes.

Il n’est pas rare aussi de lire que le secteur d’activité attire particulièrement le candidat. Pour certains secteurs cela peut être effectivement le cas, mais d’autres fois cela frise le ridicule d’écrire que le secteur d’activité nous attire, à moins que cela soit réellement le cas, et que l’on explique pourquoi dans la lettre.

Car oui, la lettre sert à expliquer, à détailler pourquoi le Recruteur devrait vous recevoir, vous personnellement. Inutile de recopier votre CV en brodant autour des diplômes obtenus, et des expériences passées, cela ferait doublon. Mais pourquoi ne pas créer des liens de logique entre les points clefs de l’annonce, et ceux de votre CV ?

Il s’agit d’un poste qui demande d’être très bon en anglais, et vous avez effectué un stage en pays anglophone ? Alors dites-le dans votre lettre. Précisez que vous êtes très à l’aise avec les langues étrangères, que vous lisez des romans en anglais, ou que vous voyagez chez l’habitant ! C’est l’occasion d’appuyer sur vos points forts !

La lettre de motivation peut aussi vous permettre d’argumenter si votre CV ne correspond pas totalement au profil recherché. Vous avez des points faibles, qui pourraient faire que votre CV irait à la poubelle d’emblée ? C’est le moment d’expliquer comment vous comptez compenser… Par exemple, vous ne parlez pas l’allemand alors que l’annonce demande de parler anglais, et allemand… Expliquez que vous avez déjà travaillé avec des interlocuteurs allemand, en anglais, et que cela fonctionnait très bien (si tout cela est vrai, bien-entendu…).

Sur ce, je pourrais encore en écrire beaucoup sur le sujet, mais ce serait trop long… Alors je vais plutôt attendre d’avoir d’autres idées pour rédiger éventuellement un troisième billet par la suite ! En attendant merci pour vos lectures et réactions et… à très bientôt !