Balade à Besançon

Une petite balade dans la capitale comtoise n’est jamais désagréable quand les beaux jours reviennent. J’aime bien monter à pieds depuis le centre ville jusqu’à la Citadelle, pour me mêler aux quelques touristes, et profiter de la vue d’en haut !

20190414_175301Il est possible d’entrer dans la Citadelle, en passant la première porte, et de faire quelques pas jusqu’à la billetterie. C’est court, mais cela permet de saluer les nandous et les vigognes sans débourser un seul centime.

Loin de moi l’idée de vous dire de ne pas faire la partie payante, non vraiment. Je dis juste que pour les bisontins, qui ne voudraient pas payer la visite chaque week-end, la balade vaut tout de même le coup pour la partie gratuite !

Si vous n’êtes pas du coin, vous ignorez peut-être que la citadelle de Besançon surplombe la ville de Besançon, et est elle-même entourée par la boucle formée par le Doubs. Elle est un chef d’oeuvre de Vauban, qui fut ingénieur militaire de Louis XIV. Ça en impose, non ?

Aujourd’hui encore, la Citadelle domine la ville, et est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Construite à partir de 1668, la Citadelle fait de Besançon l’un des points essentiels de la défense de l’est de la France.

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La Citadelle abrite désormais deux musées, celui de la Résistance et de la Déportation, le musée comtois, ainsi qu’un zoo (avec noctarium, insectarium et aquarium).

20190414_174134.jpg Le Musée de la Résistance et de la Déportation est vraiment une visite à faire. C’est difficile, car on voit beaucoup d’images et de témoignages qui ne peuvent pas laisser insensible. On ressort de là bouleversé. Mais vraiment, c’est à faire.

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Depuis la Citadelle, l’on surplombe la ville, ses bus bleus, et sa Cathédrale St Jean actuellement en rénovation. Tiens, d’ailleurs la cathédrale est à deux pas de la citadelle, donc y faire un tour en passant peut être une bonne idée.

Honnêtement, je ne suis pas très impressionnée par le bâtiment en lui-même. Et je ne m’y connais pas assez en peintures d’époque, pour apprécier celles qui s’y trouvent. Mais puisque l’on est à côté…

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En redescendant, vous pourrez admirer la porte noire (vous êtes montés d’un si bon pas, que vous ne l’aviez même pas remarquée), qui porte mal son nom depuis qu’elle a été nettoyée et a retrouvé sa blancheur originelle.

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Et si vous êtes sages… dans un prochain billet je vous donnerai une bonne adresse, où prendre un bon thé avec un cookie, tout près d’ici…

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Echappée à Beaune

Si je vous dis Beaune, vous penserez très probablement au vin, et à raison puisque la ville bourguignonne se trouve au coeur de la région viticole. Elle est aussi connue pour la vente aux enchères de vins qui s’y déroule chaque année.

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Ma visite fut courte, car j’étais enrhumée et pas vraiment apte à profiter pleinement de la balade. Mais j’avais envie de partager malgré tout mes quelques photos et impressions avec vous.

Parce-que finalement, ce petit saut express à Beaune m’a donné carrément envie de revenir, pour approfondir ma visite !

J’aurais aimé notamment visiter les fameux Hospices, avec leur toit de tuiles colorées, reconnaissable entre mille.

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Je n’ai pas mangé dans ce resto, mais j’ai bien aimé leur petite phrase d’accroche !

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Si vous êtes fidèles à ce blog, vous connaissez ma fascination pour les cathédrales et les églises en général. Je ne sais pas bien d’où cela vient car je ne suis pas spécialement religieuse (voire pas du tout) mais les vieilles pierres me donnent toujours envie de m’approcher, et d’essayer d’en savoir un peu plus sur elles.

Donc, très logiquement j’ai cherché la basilique de Beaune, dont l’origine remonte au XIIème siècle. Elle est de style roman, avec un porche du XIIIème siècle. Comme souvent avec les églises de cette importance, des ajouts ont été faits au fil des siècles, apportant des éléments de style gothiques.

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La basilique de Beaune est une collégiale. C’est à dire qu’elle était confiée à un collège de chanoines. Ceux-ci vivaient dans des maisons construites autour de la basilique, formant une sorte de petit quartier.

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La visite fut brève, mais j’espère qu’elle vous aura plu. 🙂

 

Les rondeurs de Miss France

Selon Sylvie Tellier, présidente du comité Miss France, la nouvelle Miss France « a des rondeurs » et « les assume ». Quand j’ai entendu cela, j’ai eu envie d’insulter mon écran en poussant des cris de marcassin. Groui groui, mais elle le voit où les rondeurs ?!

A la place, j’ai pris mon clavier et je me suis lancée dans la rédaction du billet que vous êtes en train de lire.

Certes Miss Tahiti, fraîchement devenue Miss France 2019, n’était pas la plus mince des candidates. Mais de là à parler de rondeurs, il y a un fossé, que Sylvie Tellier a franchi allègrement.

Miss Normandie (ci-dessus) correspondait probablement plus au physique « classique » de Miss France version TF1 ?

Vaimalama, affiche des mensurations de rêve, qui restent nettement en dessous la moyenne nationale, et correspondent à mon sens totalement à la définition de la minceur. Faudrait-il que l’on voit l’intégralité de ses côtes pour que la Présidente du comité Miss France la juge mince ?

Pas question de critiquer les candidates les plus minces. Il y a différentes morphologies, et certaines personnes sont naturellement très très minces. Que l’on trouve cela joli ou non n’a pas lieu à donner un débat. Mais imposer ces physiques très minces comme un modèle de normalité dans les concours de Miss me rend assez triste.

Cela me fait penser aux régimes des mannequins Victoria’s Secret, pour le côté corps très minces, érigés en modèles quasi-inaccessibles. Il se raconte que ces femmes ne mangent que des aliments liquides dans les semaines qui précèdent le show, et font deux séances de sport par jour. Un modèle difficile à suivre pour le commun des mortels (et intenable sur la durée)… qui leur donne leurs corps incroyables le temps d’un défilé… corps qui restent superbe hors période de défilé, bien-entendu, mais que l’on met moins en lumière. Mais je m’éloigne du sujet !

La blonde Sylvie Tellier poursuit en se réjouissant du fait que « après le corps sylphide de Maëva on a les rondeurs de Vaimalama ». Non mais… quelqu’un voudrait bien lui demander de se taire ?! Quel message est-elle en train de passer aux personnes qui l’écoutent ?

Pardonnez mon agacement (probablement bien perceptible dans ces quelques lignes) mais à prendre des corps maigres (oui, maigres) comme base de la normalité, on finit pas juger « gros » donc anormaux, des corps minces. Et là on entre sur un terrain dangereux. Tout le monde n’a pas la capacité à être très mince / maigre sans mettre sa santé en jeu, et un discours comme celui tenu par Sylvie Tellier devient dangereux. Il le devient d’autant plus que de nombreuses jeunes filles suivent les Miss et fantasment de le devenir un jour !

On pense ce que l’on veut du concours de Miss France en lui-même. Beaucoup le jugent rétrograde, peu flatteur pour la femme, … Bof, personnellement je pense que les candidates y participent de leur plein gré, et que cela peut leur ouvrir pas mal de portes. En revanche, je suis écœurée de lire que Vaimalama Chaves a des rondeurs. Quand certains avancent que le concours a pris un nouveau tournant en élisant une ancienne ronde, je réponds que non, le concours aura évolué quand il mettra sur le podium une femme qui ne rentre pas dans un 34-36.

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Lauralyne est dans magazine 😍

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A vos commentaires !

L’hypnose, c’est quoi, et pour qui ?

Commençons par le commencement. Oubliez vos images sensationnelles d’hypnose collective, réalisée sur des plateaux télé. Zappez le passage d’Aladdin, quand Jafar ensorcelle le vizir en lui faisant fixer sa canne à tête de serpent. L’hypnose ce n’est pas (que) cela.

 

Vous noterez au passage que je me suis creusée pour dénicher des illustrations…

L’hypnose est un état modifié de conscience, qui permet d’atteindre l’inconscient ; une sorte d’autre nous, nourri par nos pulsions refoulées, nos fantasmes les plus secrets, mais aussi par nos traumatismes.

L’inconscient est l’élément central sur lequel se base la psychanalyse. Par définition, nous n’avons pas conscience de ce qui s’y cache. Pourtant, notre inconscient aurait une incidence sur nos actions, nos sentiments et nos jugements.

Si personne n’a encore pu prouver l’existence de cet inconscient, nous sommes nombreux à ne pas douter qu’il existe bel et bien. Il serait le coupable lorsque nous commettons un acte manqué (Quand tu arrives à la salle de sport et remarques que tu as oublié tes baskets…), de nos lapsus, de nos rêves.

Freud parlait déjà de cet inconscient, ni véritablement ami ni au contraire ennemi, qui cohabite avec notre conscience.

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L’intérêt de toucher à l’inconscient est de détricoter des mécanismes qu’il a pu mettre en place, et qui nous compliquent la vie. Par exemple, on peut avoir tout à gagner à recourir à l’hypnose pour débloquer des situations de dépendances (cigarette, TOC), pour soigner des phobies (peur du vide, agoraphobie), pour solutionner des troubles du comportement alimentaires, des insomnies, une anxiété trop prononcée… Il y a énormément d’applications possibles.

J’ai même lu que parfois, l’hypnose pouvait aider à faire resurgir un traumatisme enfoui, que le sujet avait totalement occulté.

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Et techniquement, cela se passe comment ?

Le sujet n’est pas vraiment endormi, pas vraiment totalement réveillé. Il est entre les deux…

Avant toute chose, précisons que tout le monde n’est pas réceptif à l’hypnose de la même façon. Certains sujets sont particulièrement réceptifs, d’autres auront besoin de plusieurs séances pour commencer à ressentir des effets. Et d’autres encore, ne verront aucun changement.

Dans tous les cas, il s’agit d’une thérapie brève. En moyenne, 3 à 5 séances suffisent. On peut bien-sûr se faire hypnotiser pour différents soucis, ou revenir après une première session, si le problème revient. Mais globalement, il ne faut pas se figurer que l’on va faire 10 ans d’hypnothérapie !

Il existe deux types principaux d’hypnose :

-l’hypnose traditionnelle, dans laquelle l’hypnothérapeute suggère des images, des sensations visuelles et corporelles ;

-l’hypnose Ericksonienne, dans laquelle le sujet est placé en profonde relaxation, et participe activement à la séance.

J’ai pour ma part testé les deux méthodes, avec quelques années d’intervalles. J’ai noté que l’hypnose traditionnelle, testé en second lieu, était plus profonde. Mais dans les deux cas, j’ai eu la chance d’être réceptive, et de voir de très nettes améliorations ! Je ne conseillerais donc pas une méthode plutôt qu’une autre.

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La première séance permet généralement de prendre contact avec le praticien, et d’exposer le problème qui a amené à se tourner vers lui. On discute, on analyse les choses qui ne fonctionnent pas comme on aimerait. C’est aussi l’occasion de découvrir les principes de l’hypnothérapie, et éventuellement de poser des questions.

Ensuite, on entre généralement dans la phase d’hypnose à proprement parler. Au total, une séance (hypnose + discussion avant et parfois après) dure en général une heure.

La principale interrogation des gens qui ont recours pour la première fois à cette technique, concerne souvent le niveau de conscience que l’on conserve pendant la séance. Autrement dit, si l’hypnothérapeute décide de me faire marcher dans la rue déguisé en poule, est-ce que je vais le faire ? Vous voyez l’idée ?

Là-dessus, je peux tout de suite vous répondre qu’il y a un vrai fossé entre l’hypnose thérapeutique et l’hypnose de spectacle, celle que l’on voit dans les shows télé !

Pendant une séance d’hypnose thérapeutique, on ne part pas totalement à l’abandon, et on garde toujours le contrôle. Pour ma part, j’ai surtout eu des suggestions de pensées, des images, et j’ai eu très peu à bouger. La praticienne m’a seulement fait faire un exercice qui demandait de bouger le bras durant la phase hypnotique. Pour tout le reste, j’étais allongée et statique.

Dans tous les cas, même si parfois j’ai pu potentiellement m’endormir (il me semble qu’une fois c’est arrivé quelques minutes) jamais je n’ai été forcée de faire quoi que ce soit qui ne me convenait pas. Je gardais toujours le contrôle sur mes actions.

L’hypnothérapeute formule des phrases en rapport avec la discussion préalable, et le sujet est libre de les accepter ou non. Autrement dit, si vous consultez pour arrêter de fumer, mais que vous n’êtes pas d’accord avec l’idée profonde d’arrêter de fumer, et que vous pensez que l’hypnose aura un effet magique, sans que vous n’ayez aucun effort de volonté à fournir… cela risque d’être compliqué. Il faut qu’il y ait une vraie volonté de la part du sujet, qu’il adhère aux phrases qu’il entend pendant la phase hypnotique.

Dans le cas des troubles du comportement alimentaire par exemple, l’hypnose peut amener un déblocage, mais il ne vous fera pas basculer de l’anorexie à la boulimie, simplement parce-que le praticien vous suggère de manger à nouveau. Et vous ne courrez pas acheter un triple burger en sortant de séance (normalement).

A préciser également, selon le praticien, les séances peuvent se dérouler en position assise ou allongée. J’ai essayé les deux, car on me laissait le choix, et je n’ai pas forcément noté de différence fondamentale.

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Pour ma part, l’hypnose m’a aidé à sortir d’une situation que je ne maîtrisais pas. Cela me dépassait totalement et je ne parvenais pas à identifier les blocages qui me maintenaient dans ladite situation.

J’ai réellement senti les changements qui se sont opérés après la toute première séance, et les améliorations se sont poursuivies sur plusieurs mois après la dernière séance (4 au total).

Forcément, après une expérience aussi positive, je ne peux que vous recommander de sauter le pas, si vous avez un problème, qui peut se solutionner par l’hypnose. ?N’espérez pas forcément des effets dès la première séance, et ne baissez pas les bras trop rapidement… Nous ne sommes pas tous réceptifs de la même façon, et il peut y avoir besoin de s’accrocher un peu plus parfois !

Sachez qu’en moyenne une séance coûte cinquante euros. Certes, c’est une somme, multipliée par 3 à 5 séances. Mais lorsqu’un souci nous gâche vraiment la vie, il serait dommage de passer à côté d’une solution aussi efficace que peut l’être l’hypnothérapie !

A Silent Voice

A Silent Voice est un shonen manga, c’est à dire un manga pour adolescents, publié en sept volumes de 2013 à 2014. L’adaptation cinématographique est sortie en 2016 au Japon, et arrive en France actuellement.

Je suis allée voir ce manga, car l’histoire semblait jolie, et que j’apprécie globalement les films japonais d’animation. Je n’avais pas lu le manga avant cela.

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Au départ, j’ai bien accroché à l’histoire. Shoko Nishimiya est une jeune sourde, qui arrive dans une nouvelle école primaire. Immédiatement, elle est prise en grippe par Shoya Ishida, qui s’amuse à la malmener par rapport à son handicap. La plupart des autres élèves suit Shoya, ou plus globalement, n’oppose aucune objection au harcèlement qu’il fait subir à Shoko.

Devenu lycéen, Shoya Ishida semble avoir mûri cette histoire, puisqu’il étudie la langue des signes, et souhaite se rapprocher de son ancien bouc émissaire…

Dans l’idée, l’histoire m’a bien plu. J’ai trouvé le thème fort intéressant, et bien traité. Il y a beaucoup de sujets qui sont abordés par ce film, comme l’adolescence, le harcèlement scolaire, l’effet de groupe, le handicap…

Mais, vous attendiez un « mais » n’est-ce pas ? Le voici donc. Mais… ensuite j’ai regretté que le film présente des longueurs, et que les personnages se compliquent considérablement la vie en gambergeant plus que de raison, au lieu de simplement présenter leurs excuses.

Alors je sais, culturellement le Japon est très très différent de la France, et je ne doute nullement du fait que les réactions des personnages de Silent Voice correspondent à des réactions que l’on pourrait observer au Japon. Mais personnellement, c’était culturellement trop éloigné de moi pour que je profite pleinement de ce film.

J’aurais aimé qu’il se passe plus de choses, plus d’actions, et pas uniquement des réflexions quasi-philosophiques.

Voilà. Vous pouvez me huer en commentaires, car globalement ce film a eu de super critiques. Croyez-moi j’ai franchement hésité à le critiquer à mon tour, car je me suis dit que j’avais dû louper quelque chose. Mais voilà, je me suis lancée malgré tout, et ai voulu vous présenter mon avis personnel !

Escale à Montreux

Connaissez-vous Montreux ?
Jusqu’à très récemment, je vous aurais répondu que non, que le nom de la ville m’inspirait juste un festival de jazz. Mais la situer précisément sur la carte de la Suisse, vous dire ce qu’il y avait à voir là-bas etc, j’en aurais été incapable.

Pourtant Montreux est jolie, nichée sur les bords du lac Léman, dans le canton de Vaud ;elle a de quoi attirer les touristes !

Les rives du lac sont fleuries, ce qui rend la balade fort agréable en ce mois d’août, malgré l’affluence de visiteurs (dont je fais partie). Il faut un peu jouer des coudes pour se faufiler entre les petits stands de souvenirs, et les autres visiteurs !

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On renonce assez vite à savourer une glace vu les prix tout à fait helvètes, mais on profite de la vue, et de l’ambiance un peu « croisette » ! Il est clair que Montreux n’est pas vraiment un lieu de villégiature pour touristes lambda. On remarque bien vite l’impressionnant Fairmont Montreux Palace, un établissement 5 étoiles construit en 1906.

J’ai voulu consulter les prix, par pure curiosité, mais ce soir là les 236 chambres et suites étaient déjà toutes prises ! Pour la semaine suivante, avec les 10 % de remise consentis pour les réservations en ligne, nous arrivions à 422 CHF par nuit !

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Que peut-on admirer à Montreux, et bien le lac justement, les statues qui bordent ce dernier, le marché couvert…

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Et parmi les statues, il y a celle de Freddie Mercury, car le chanteur du groupe Queen adorait Montreux, et y avait son studio.

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#Montreux Freddie Mercury

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La statue de bronze fait face au lac, et impressionne par sa taille. Elle est fleurie par les fans. Mais si l’on veut véritablement prendre conscience de l’admiration que vouent de nombreuses personnes au leader de Queen, disparu en 1991, il faut se rendre au studio du groupe…

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Montreux

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Ainsi s’achève notre petite visite de Montreux. J’espère qu’elle vous aura plu et appris deux ou trois choses ! A bientôt !

On ne dit pas…

Aujourd’hui, j’avais envie de vous proposer un petit billet en mode Bescherelle, avec les expressions incorrectes, que l’on entend le plus !

Au jour d’aujourd’hui est sans doute la plus entendue. Pourtant elle est doublement incorrecte. En effet, à l’origine, « hui » signifiait déjà « aujourd’hui », « présentement ». C’est ce petit mot qui a évolué et donné le oggi italien et le hoy espagnol (les deux signifient « aujourd’hui »).

« Aujourd’hui » était déjà une expression redondante. Alors en devenant « au jour d’aujourd’hui »_et cela ne date pas d’hier, puisque l’expression aurait été utilisée dès le seizième siècle_ elle a évolué en expression doublement redondante !

Certains spécialistes du langage défendent malgré tout l’expression « au jour d’aujourd’hui », arguant qu’elle permet d’insister sur le côté très actuel, très présent d’un fait. Mais globalement, il semble admis que cette expression est inutilement lourde. De plus, elle peut être facilement remplacée par des synonymes, comme « à notre époque », « de nos jours »…

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J’ai été est souvent employé à tort au lieu de « je suis allé ». En effet, lorsqu’il s’agit d’indiquer que l’on a effectué un déplacement, c’est le verbe « aller » qui devrait être utilisé. Pourtant, nous sommes nombreux à nous permettre une familiarité, en affirmant « j’ai été au cinéma » ou « j’ai été en Espagne »… Une fois ce temps en temps, cela passe, mais attention si vous affirmez « j’ai été au coiffeur » car là vous risquez d’être catalogué, et pas très positivement !

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Il y a une faute à l’écrit qui me fait systématiquement tiquer. Il s’agit du « si il », au lieu du « s’il ». Pour le terme technique, il s’agit d’une élision. Quand « si » est suivi du pronom « il(s) », il devient « s’ « . Et puis c’est tout !

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Avez-vous déjà cherché « taboulet » sur Google ou Twitter par exemple ? Un nombre impressionnant de personnes orthographient le mot « taboulé » en le faisant transiter par un « tabouret ». Aussi surprenant qu’inexact.

Et j’en profite pendant que nous abordons le sujet, pour vous préciser que ce plat est originaire du Liban. D’ailleurs je vous conseille de goûter un taboulé libanais, à base de boulgour et de persil… C’est délicieux !

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Et là je conclus ce billet, en espérant ne pas avoir commis de faute de français… Rien n’est moins sûr malheureusement, et je saurai réagir humblement si j’avais échoué, et que vous me le signaliez en commentaire !

A vous de m’indiquer les fautes de langues que vous relevez parfois autour de vous, et qui vous amusent ou vous agacent ! 🙂