Versailles – la série qui te la joue royale

J’aime l’Histoire, sans pour autant être une experte, loin de là ! J’apprécie de regarder des films et séries historiques, tout en gardant à l’esprit qu’il y a forcément eu des adaptations, des parties romancées pour rendre le divertissement plus intéressant pour les téléspectateurs lambdas.

J’ai commencé à visionner Versailles, sans a priori, juste pour le plaisir…

La série compte trois saisons, et a été diffusée à partir de la fin de l’année 2015 sur Canal+.

La saison 1 que je viens de terminer, compte dix épisodes, de 50 minutes chacun.

Sacrilège crierons certains, elle a été filmée en anglais… Mais j’ai choisi de la regarder en version doublée, car voir Louis XIV parler la langue de Shakespeare me semblait étrange.

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L’histoire commence en 1667. Louis XIV a alors vingt-huit ans, et décide de fixer le siège de son pouvoir absolu à Versailles, où se trouve le pavillon de chasse de son défunt père.

Pour garder les importants à portée de main, et tout surveiller au mieux, il lance la construction d’un projet titanesque, sans s’arrêter aux objections des différents intervenants. Versailles est éloigné de Paris ? Les routes qui y mènent sont peu sûres ? Le terrain est marécageux ? Et alors ?

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Versailles a beau situer son intrigue au dix-septième siècle, c’est une série très actuelle. Entendez par là qu’elle reprend les codes des séries qui marchent en ce moment. Toutes les quinze minutes, il y a soit du sexe, soit de la violence. C’est dans le contrat.

Est-ce gênant ? Honnêtement non, parce-que j’imagine bien qu’au dix-septième à la cour, il devait effectivement y avoir du sexe et de la violence.

Les scènes ont été tournées à Versailles, mais aussi dans d’autres lieux chargés d’Histoire, comme à Vaux le Vicomte ou Rambouillet, et bien-sûr, les acteurs sont en costumes d’époque.

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La série se regarde bien, et permet de se rappeler les grandes lignes de nos cours d’Histoire. On voit comment Louis XIV règne en monarque absolu sur une cour qui se passionne pour les complots et jeux d’influence. On observe comment les rapports de force changent rapidement, comment certain(e)s se positionnent en écrasant les autres.

Dans chaque épisode ou presque, on peut constater à quel point il était facile de se faire empoissonner ou couper la tête pour trois fois rien…

La médecine n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, je ne vous apprends rien, et les saignées que Molière critiquait dans ses pièces n’ont pas été oubliées des scénaristes.

Il se passe toujours quelque chose à la cour, et les nombreux personnages secondaires qui gravitent autour du roi, apportent tous leur dose d’intérêt à cette série. J’ai particulièrement apprécié le personnage étonnamment moderne de Monsieur, le frère du Roi connu pour son homosexualité assumée.

Je vais enchaîner, en visionnant la saison 2, preuve que la première saison m’a véritablement convaincue… Et vous, vous connaissez cette série ? Vous l’avez déjà regardée ?

 

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Instalife – un film pour le moins actuel !

Ce soir là, j’avais envie de regarder un film facile à suivre, pour occuper les dernières neurones qui continuaient de fonctionner, malgré ma dure journée.
Sur le site de streaming, j’ai été intriguée par l’affiche d’Instalife, un film dont je n’avais jamais entendu parler…
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C’est un film dont le sujet est on ne peut plus actuel, puisqu’il traite des réseaux sociaux, (en particulier d’Instagram) et de leurs possibles effets négatifs.
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Taylor est une jeune et jolie blonde, qui partage tous les détails de sa vie sur le net, de son toast à l’avocat quotidien, à ses câlins avec son chien, en passant par ses derniers achats de fringues. Elle flashe tout et partage les clichés sur le réseau social.

Parmi les fidèles followers de Taylor, il y a Ingrid, une jeune femme beaucoup plus terne, qui doute d’elle-même, et copie tout ce que fait son idole.

Ingrid ne vit que par et pour Taylor, et lorsqu’elle rencontre l’influenceuse, elle se débrouille pour devenir son amie, en faisant comme si leur rencontre était purement fortuite…
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Le casting n’est pas des plus prestigieux. Point de tête connue pour moi. On notera toutefois que le personnage de Taylor est incarné par Elizabeth Olsen, la petite sœur des fameuses jumelles.
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Ce film m’a rappelé un épisode de la série Black Mirror, où dans un futur très proche, tous les individus avaient une note en fonction de leur notoriété sur les réseaux sociaux. Il y avait les populaires à qui tout réussissait, et les autres qui devenaient peu à peu des parias !
Dans Instalife, il y a aussi les populaires et les losers, du moins celle qui se croit loseuse car elle n’a pas tout une tripoté d’abonnés qui aiment ses photos. Le fait d’être ou non reconnu sur les réseaux, conditionne la vie de certains, à l’image d’Ingrid, qui en vient à ne vivre que par le biais de son compte Insta.
Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, on s’aperçoit que la populaire n’est pas forcément moins à plaindre, car au final ce qu’elle montre sur son réseau social favori n’est clairement pas la vérité. Elle s’arrange pour donner une image de vie parfaite, alors que si l’on regarde de plus près, elle a aussi ses petits soucis…
Et puis il y a son souci principal, celui qui apparaît dans le film : Ingrid. De fan à bonne copine, elle devient peu à peu une véritable nuisance, obsédée par son modèle…
Ce film n’est pas un chef d’oeuvre qui m’a tenue en haleine du début à la fin. Mais il a l’intérêt d’aborder un thème actuel, et peut finalement être utile, pour faire réfléchir les ados sur leur utilisation des réseaux sociaux… Admettons. Sinon, il permet de passer un petit moment sympa devant la télé, alors on ne va pas cracher dessus.
En tout cas, il m’a plu, et pour moi qui suis utilisatrice d’Instagram, je l’ai trouvé crédible !

Everybody Knows – cinéma

J’étais seule tout le week-end, et bien décidée à profiter au maximum de mon temps libre, pour faire un maximum de choses qui me tentaient. Parmi ces choses, il y avait aller au ciné !

Oui parce-que j’aime bien parfois regarder un film seule, surtout au cinéma  j’arrive bien mieux à m’immerger totalement dans l’histoire !

Initialement je voulais voir Et Mon Coeur Transparent, mais il ne passait qu’à 22 h 05… et je savais que je n’aurais pas la motivation pour sortir « aussi » tard. #JeSuisVieille

Du coup, je me suis rabattue sur un autre thriller : Everybody Knows, d’Asghar Farhadi.

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A l’affiche, on retrouve la magnifique Penéloppe Cruz, qui donne la réplique à Javier Bardem, son époux à la ville. Elle incarne Laura, qui revient dans le village espagnol qu’elle a quitté pour s’installer en Argentine, à l’occasion du mariage de sa sœur.

Le réalisateur iranien plante le décor de son film en Castille, et nous abreuve de musiques espagnoles, d’embrassades et de rires pendant toute la première partie du film. Personnellement, j’ai beaucoup aimé, tout  comme j’ai apprécié les intérieurs bariolés de la maison de famille, qui m’ont dépaysée.

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La fête est belle. Tout le monde est beau et heureux, mais bien vite un événement dramatique vient tout perturber.

Passée la première demi-heure de pellicule, le ton change complètement, et l’on entre dans le vif du sujet. Mais avant cela, ne croyez pas que l’on s’ennuie ! Farhadi avait bien pris soin de semer dès le début, quelques petites aspérités entre les personnages… Ces vieilles rancœurs, ces histoires entre villageois, seront autant de pistes à suivre, pour dénouer l’histoire. Et croyez-moi, il y aura de quoi faire !

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Même si le film dure plus de deux heures, j’ai trouvé que le scénario ne s’essoufflait pas.

Le charisme des acteurs (tous, pas uniquement les principaux), les vieilles histoires que l’on découvre petit à petit, tout contribue à garder le spectateur en haleine.

L’histoire en elle-même est universelle. C’est un ensemble de non-dits, de secrets trop longtemps gardés, d’incompréhensions entre les uns et les autres, qui a traîné suffisamment longtemps pour déboucher sur un drame. Mais le fait de développer la-dit histoire précisément ici en Espagne, amène une touche bien particulière, qui m’a beaucoup plu.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce film, et vous le recommande très chaudement !

 

 

 

Accepte ton corps ! Reportage

J’ai vu passer un lien sur internet, menant vers un reportage proposé en libre accès sur Youtube. Le sujet m’a tout de suite intéressée, et je pense qu’il parlera à une majorité de femmes… Je vais donc vous le présenter et tâcher de vous donner envie de le visionner à votre tour !

Voici la photo sur laquelle début le reportage. C’est un avant-après peu conventionnel, de Taryn Brumfitt, créatrice du #BodyImageMovement Pourquoi « peu conventionnel » ? Car le sujet est plus gros sur la seconde photo, mais aussi plus souriant ! C’est rare, non ?

Taryn est australienne. Elle écrit, donne des conférences, et est également maman de trois enfants. Elle a quelque chose en plus que beaucoup n’ont pas. Elle aime son corps. Et pourtant, celui-ci est loin d’être parfait, par rapport aux canons de la beauté actuellement en vigueur.

Taryn explique au début du reportage, qu’elle n’a pas toujours aimé son physique, loin de là. Elle a successivement pris du poids, en a perdu, s’est musclée, avant de réaliser que quoi qu’elle fasse, quel que soit le corps qu’elle se façonnerait, elle était sur la mauvaise piste pour être heureuse.

Même lorsqu’elle a réussi à atteindre un objectif de corps mince et musclé, en regardant derrière elle les efforts que cela lui avait coûté, elle a compris que non, elle n’était pas sur le bon chemin.

C’est alors qu’elle a réalisé que pour arriver à apprécier son corps, et à être en paix avec, il lui faudrait « juste  » l’accepter, et en prendre soin. Sa vie a changé. De son propre aveu, elle a eu la sensation d’avoir gagné à la loterie !

C’est pour permettre à toutes les femmes de tirer le ticket gagnant, qu’elle a réalisé le reportage dont je suis en train de vous parler.

Pour cela, elle est partie aux quatre coins du monde, rencontrer des femmes dont elle a ensuite compilé les témoignages. Pendant une heure et demi de reportage, nous rencontrons grâce à Taryn, une jeune femme qui souffre d’anorexie, une photographe de mode, un chirurgien esthétique (ah oui, il y a aussi quelques hommes !), une rédactrice en chef d’un magazine féminin, …

Chacun(e) témoigne sur ce vaste sujet commun, celui de l’image du corps féminin et de son acceptation.

Parmi les femmes interviewées par Taryn, il y a Mia Freedman, Rédactrice en chef de Cosmopolitan Australia, qui s’est battue pour casser les codes, et mettre des femmes « pulpeuses » dans les pages de son magazine.

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Le reportage nous montre que la minceur n’est pas nécessairement synonyme de bonheur, et que l’on peut tout à fait être épanouie avec un physique qui ne remplit pas les critères habituels. Il nous rappelle que nous n’avons qu’un corps, et que si l’on en prend soin, on met toutes les chances de son côté pour l’aimer. Penser en permanence au poids, nous empêche de nous concentrer sur autre chose…

J’ai particulièrement aimé le passage dans lequel Tarynn explique qu’elle ne veut pas sans cesse dire à sa propre fille qu’elle est belle. Elle préfère la complimenter sur ce qu’elle fait, et l’encourager à entreprendre des projets, plutôt que de mettre l’accent sur son apparence.

Le reportage nous appelle également à nous focaliser sur de vrais sujets, sans perdre un temps précieux à compter les calories ingérées et à détester notre graisse dans le miroir !

Finalement, le propos n’a rien de bien nouveau. Mais il n’est jamais inutile de le réentendre je pense, surtout s’il est comme ici, illustré par de nouveaux exemples.

J’ai regardé Accepte ton Corps ! sans voir filer le temps, et j’en ai retiré beaucoup de pensées positives. Alors je vous le conseille si vous ne l’avez pas déjà vu !

Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=oaqgFNmH5CM

 

Sur le même sujet, si vous avez envie d’aller plus loin, je vous renvoie vers mon billet sur la diet culture !

Death Wish – Bruce Willis revient, et ça va saigner

Je ne crache jamais sur un bon film d’action américain. Jason Bourn (sauf le dernier), Die Hard, le Transporteur, je suis assez bon public pour ces film bourrés de bagarres, d’hémoglobine et de gros bras. Mais je demande malgré tout un minimum de scénario, pour entourer les scènes d’action.

Alors quand le Death Wish est sorti, profitant d’un jour férié à la météo maussade, j’ai couru jusqu’au ciné le plus proche !

Death Wish est le remake d’un autre film, intitulé un Justicier, et lui-même issu d’un bouquin, dont le titre est… Death Wish. Apparemment, le projet de film remonte déjà à plus de dix ans, et c’était Stalone qui était pressentit pour le rôle central.

De quoi cela parle ?

Le Docteur Kersey est un chirurgien urgentiste, qui mène une vie aisée , entre son métier qui le passionne, et sa petite famille. Il est totalement épanoui aux côtés sa jolie femme, et de sa sportive de fille qui s’apprête à entrer à l’Université.

Oui mais voilà, son bel équilibre bascule du jour au lendemain, quand des cambrioleurs s’introduisent chez lui, et tirent sur les deux femmes de sa vie…

Comme la police tarde à trouver les coupables, Kersey va se mettre en tête de faire le boulot des forces de l’ordre…

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Alors, autant le dire tout de suite, le scénario n’a rien de bien original. Il est même plutôt light. C’est une histoire classique de vengeance, qui ne révolutionne absolument pas le genre. Mais, grâce à l’excellent Bruce Willis, et à un bon dosage entre action, humour et psychologie, Death Wish nous permet de passer un excellent moment.

Oui, parce-que je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien quand les films d’action sont saupoudrés d’humour. Et là c’est le cas. Plusieurs fois l’on a entendu des petits rires dans la salle de ciné ! Il y a quelques scènes amusantes, et de bonnes répliques, qui viennent pimenter le film.

Certains arguerons que Death Wish sert de propagande pour la détention d’armes à feu dans tous les foyers américains, et c’est vrai que l’on peut s’interroger par rapport aux dernières tueries… (le film est sorti aux EU quelques semaines après celle de Parkland).

L’idée de base du film est qu’il faut être le premier à tirer, et se faire justice soi-même… discutable donc.

Mais bon, va t-on vraiment voir un film d’action pour en tirer des enseignements ? Normalement non il me semble… Un film d’action est souvent un film de flingue…

Laissons donc la polémique de côté, et apprécions plutôt le jeu de Bruce Willis, et l’évolution de son personnage. Au début du film, le Docteur Kersey n’a rien d’un bagarreur. Il est même plutôt de ceux qui ne savent pas se battre. On est loin du personnage musclé et tatoué de certains films…

Mais vous l’aurez compris, les événements vont faire que Kersey aura besoin de changer de méthode. N’ayant plus grand chose à perdre, il va oser s’élever contre les plus dangereux criminels de Chicago, et leur faire leur fête…

Le film comporte quelques scènes assez gore, avec du sang qui gicle, des intestins qui jaillissent, et de l’acide caustique en guise de désinfectant. Libre à vous de vous cacher les yeux, elles ne sont pas insoutenables.

J’ai passé un excellent moment avec Death Wish. Le film ne va pas me rester en mémoire pendant des semaines. Il reste assez classique parmi les films d’action. Mais je n’ai pas été déçue du tout. Donc s’il vous tente vous aussi, je vous conseille d’aller le voir ! 🙂

Only God Forgives

Normalement, lorsque l’on décide de chroniquer un film sur un blog, c’est que c’est une sortie récente. Normalement. Mais bon, rien ne force à suivre toujours la normalité, et c’est plutôt une bonne chose je trouve. Je vais donc me faire le plaisir de vous parler d’un film sorti en 2013, que j’avais énormément apprécié à l’époque, et que j’ai visionné à nouveau dernièrement, avec un plaisir renouvelé.

Il s’agit d’Only God Forgives (Seul Dieu pardonne, pour les anglophobes), que l’on doit au Réalisateur de Drive, Nicolas Winding Refn.

Au casting, on retrouve le talentueux (et pas que) Ryan Gosling, toujours aussi peu loquace que dans son personnage de Drive.

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Julian vit à Bangkok, et tient un club de boxe thaï, qui n’est autre qu’une couverture pour son trafic de drogue. Un soir, son frère viole et massacre sauvagement une jeune prostituée de seize ans. Le père de la victime se venge et le tue à son tour.

C’est ainsi que la mère de Julian, campée par Kristin Scott Thomas, débarque en Thaïlande pour exiger de Julian qu’il venge son frère… Pour ce faire, il devra affronter l’énigmatique et angoissant flic à la retraite, Chang.

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Only God Forgives est un film très graphique, où l’image joue presque un personnage à part entière. La plupart des scènes se passent de nuit, avec une dominante de la couleur rouge. Il y a une part importante laissée à la musique, et peu de dialogues.
D’ailleurs, je vous l’ai dit, Ryan Gosling parle très peu, et on peut vraiment comparer son personnage de Julian avec celui qu’il incarnait dans Drive. Tout est dans les silences, dans les regards. Pour autant, ce film est totalement différent, et le Réalisateur n’a pas sorti un Drive 2, loin de là !

Il y a des intrigues dans Only God Forgives, qui se démêlent au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. On comprend qui est qui, et pourquoi certains agissent de telle ou telle manière…

J’ai fermé les yeux plusieurs fois, car il y a quelques scènes de grande violence, qui rappellent la scène de l’ascenseur dans Drive. Le sang gicle, et on a les bruitages (splotch splotch) qui vont avec. Même si la caméra de Nicolas Winding Refn ne s’attarde pas dessus, cela peut parfois être excessif pour les âmes sensibles.

Au final, ce film m’a beaucoup plu, car bien que l’histoire soit simple (cela commence « juste » par un meurtre, qui entraîne une série de vengeances) elle est traitée de façon intéressante, aussi bien au niveau du scénario que de l’image, et s’accompagne de récits secondaires qui ajoutent encore de l’intérêt. Ainsi, il y a le personnage de la mère, très présent et très particulier… Ce personnage amène quelques scènes marquantes, notamment avec la petite amie de Julian.

En bref, ce film ne séduira pas tout le monde, c’est certain… Mais si mon avis vous donne envie de tenter le visionnage, alors allez-y ! Et donnez m’en des nouvelles !

 

 

 

Jalouse – une comédie, vraiment ?

J’aime beaucoup Karine Viard. Je trouve cette actrice très talentueuse, et elle incarne souvent des personnages intéressants et forts crédibles. C’est parce-qu’elle jouait le rôle principal dans Jalouse, que j’ai choisi de visionner ce film, et pas parce-que le synopsis m’attirait spécialement.

C’est une fois le film visionné, que j’ai appris que Stéphane et David Foenkinos étaient les réalisateurs ! David Foenkinos, je vous le rappelle, est l’auteur de romans parmi lesquels la Délicatesse.

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Dans Jalouse, Karine Viard devient Nathalie Pêcheux, prof de Lettres divorcée, qui se met à envier Mathilde, sa fille de 18 ans. Mathilde est belle, et passionnée de danse classique. A côté d’elle, Nathalie se sent vieille, moche et inintéressante. 

Elle devient de plus en plus difficile vis à vis de sa fille, mais aussi à l’égard de ses propres amis, et de son entourage en général.

Jalouse est une comédie. L’affiche est colorée, et montre une Karine Viard plutôt souriante, intrigante. Je m’attendais donc à un film amusant. En réalité, je n’ai pas vraiment ri.

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Ce film est une réussite, car il se regarde bien, et permet de passer un bon moment. Il doit beaucoup à son interprète principale, qui donne toute sa dimension au personnage.

Mais il ne faut pas s’attendre à une comédie. Si vous avez envie de rire, mieux vaudra choisir un autre film.