Neuilly sa mère sa mère

Neuilly sa mère est une comédie sortie en 2009. A l’époque je n’en avais pas entendu plus parler que cela, et ne l’avais donc pas visionnée. C’est tout dernièrement, en 2018, que je l’ai regardée. Et franchement, je me suis fendu la poire du début à la fin ! Cela tombait bien, car la suite vient tout juste de sortir… presque dix ans après !

L’histoire est celle de Sami Benboudahoud, 14 ans, qui vit heureux au milieu de ses potes dans une cité de Chalon. Un jour, son petit quotidien tranquille est bouleversé, car sa mère doit s’absenter et le confier à sa tante, qui habite… Neuilly.
Sami se retrouve au milieu des riches, dans une école différente, et partage sa chambre avec son cousin Charles, qui a pour idole Nicolas Sarkozy !

Ce premier opus était vraiment tordant. Il réussissait à s’inscrire dans le genre de la comédie, tout en sonnant juste sur de nombreux points. Il y avait une bonne part de vrai, une belle observation de notre société, qui rendait ce film vraiment savoureux.

Le fait de le regarder en 2018 ajoutait de l’intérêt, car il y avait une petite dose de nostalgie en bonus !

 

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Avec Neuilly sa mère sa mère, Gabriel Julien-Laferrière le Réalisateur, ne m’a pas déçue ! Il a réussi à reprendre un casting quasi-identique (seule l’actrice qui joue la tante de Sami change). Et il a fait faire à ses acteurs le voyage inverse.

 

Sami vit toujours à Nanterre, comme à la fin du premier film, et c’est lui qui accueille son cousin Charles, et ses parents, ruinés à cause d’une sombre affaire de maltraitance animale mise à jour dans la boîte de son oncle, et de la révélation de l’existence de comptes bancaires dans des paradis fiscaux.

Voilà les riches de Neuilly, qui dorment à même le sol dans une HLM, et boivent du café instantané au petit-dèj ! 

En plus de cela, Charles est en pleine dépression, suite à le défaite de Nicolas Sarkozy, et aux élections successives de François Hollande et d’Emmanuel Macron. 

Dans cette suite, Charles devient le personnage central. Il se lance en politique, et brigue le fauteuil de maire de Nanterre. Pour atteindre son objectif, l’ancien gamin de Neuilly est prêt à tout, et même plus encore !…

Ah ce que nous avons ri devant ce film !

Les politiques en prennent pour leur grade, et le réalisateur ne juge pas nécessaire d’incorporer un semblant de morale dans son film. Quelle excellente idée, c’est souvent justement ce qui gâche les comédies françaises !

Neuilly sa mère sa mère caricature notre société, mais jamais ne tombe dans le cliché. C’est rafraîchissant, parfait pour cette période de l’année !

J’ai particulièrement ri lorsque Charles se rend au QG du parti En Marche! Mais… je ne vous en dirai pas plus, car je ne voudrais pas vous gâcher la surprise si toutefois vous n’aviez pas encore vu cette délicieuse comédie !

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Le violoniste du diable

Je ne suis pas une grande passionnée de musique classique. J’en écoute de temps en temps, quand mon humeur s’y prête, surtout en voiture. Sur ma playlist classique, il y a un nom qui revient souvent, celui d’un violoniste italien qui vécu entre 1782 et 1840 : PAGANINI.

C’est en effectuant quelques recherches sur ce musicien hors normes, que j’ai découvert qu’un film avait été réalisé, sur sa vie.

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Paganini le Violoniste du Diable est en réalité un téléfilm allemand, sorti en 2013. Dans le rôle principal, on retrouve un « vrai » violoniste David Garett (j’écris cela dans le sens où il est violoniste avant d’être acteur). Vous pourrez le googliser, pour constater que le Monsieur n’est pas trop laid, pour peu que l’on aime le crayon khôl et les mèches décolorées qui virevoltent autour d’une barbe de trois jours. Franchement, disons ce qui est, il est plus crédible que son collègue André Rieu, dans le rôle du musicien charismatique ! Car oui, Paganini était charismatique, et probablement même plus que cela.

Le fait de jouer du violon de façon totalement inédite, en continuant malgré les cordes qui lâchaient les unes après les autres, aidait probablement… C’était un peu la pop star de l’époque, qui donnait tout sur scène, et finissait en nage sans plus aucune corde à son violon.

Le musicien était connu pour ses nombreuses conquêtes féminines.
Et le film met largement l’accent dessus, nous proposant quelques scènes de jambes en l’air à intervalles réguliers.

L’on disait également de Paganini qu’il avait conclu un pacte avec le diable, pour jouer comme il jouait. Certains allaient plus loin, affirmant qu’il était le diable lui-même. Dans le film, il a une sorte d’agent, qui est clairement comparé au diable… Pourquoi pas, l’idée n’est pas sotte…

Au final, l’on apprend assez peu de choses sur le personnage principal, et il faudrait de toute façon vérifier ensuite la part de vérité et la part romancée, car cette dernière semble assez importante. L’on rejoint notre homme alors qu’il est déjà adulte, et connu. Rien n’est dit sur son enfance ni sur sa formation. Il faut se contenter de détails à peine suggérés.

Le film met essentiellement l’accent sur les excès du musicien, sorte de pop star destroy avant l’heure. Ce n’était pas encore sex, drogue et rock n roll, mais pas loin au final, et l’on pourrait même ajouter les jeux d’argent en bonus !

Bon, concrètement le film se regarde, mais on est vite plus amusés que convaincus par les plissements d’yeux sensés probablement mimer le regard séducteur chez David Garett !

A voir en sachant à quoi vous attendre, en faisant du repassage ou en peaufinant votre manucure ! :p

The Equalizer

Une fois n’est pas coutume, je vais vous présenter un film qui ne figure pas parmi les toutes dernières nouveautés.
The Equalizer date de 2014, et dure 2 h 12. C’est un film à cheval sur plusieurs genres : action, policier et thriller.
Il met en scène dans le rôle principal, l’acteur Denzel Washington.
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Mc Call est vendeur dans un magasin de matériaux. Il est apprécié de ses collègues, et notamment de Ralphie, qui malgré un sévère surpoids, s’entraîne dur pour devenir Agent de Sécurité.
En dehors du magasin, Mc Call mène une existence assez saine et solitaire. Il a ses habitudes dans un snack, où il s’installe chaque soir pour lire. C’est dans ce snack justement qu’il fait la rencontre d’une jeune prostituée, avec qui il se lie d’amitié.
Mais la jeune femme appartient à un réseau mafieux, et quand ses employeurs peu scrupuleux la passent à tabac, Mc Call ne peut pas faire comme si de rien n’était…
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The Equalizer est un film d’action, adapté d’une série télé des années 80. Il plante son décor dans la ville de Boston, et nous offre un portait de l’anti-héros typique. Mc Call n’a rien demandé à personne et resterait volontiers tranquille à bouquiner.
On sent assez rapidement que ce personnage a priori tranquille, cache une fêlure, et que son quotidien n’a pas toujours été aussi calme, aussi routinier…
Tout bascule lorsqu’il est témoin d’une injustice. C’est plus fort que lui, il faut qu’il intervienne… même lorsque cela implique la mafia russe et que les adversaires sont clairement en surnombre !
Généralement, quand un type tient tête sans trembler à une bande de mafieux, qu’il vient rencontrer dans leur propre repaire, c’est qu’il a une botte secrète (ou un sérieux pet’ au casque). Mc Call est dans le premier cas… mais je ne vous en dirai pas plus, pour préserver le suspens !
The Equalizer est un bon film d’action, à base de baston, mais pas uniquement. Le personnage principal a aussi un cerveau, et l’association des deux (poings et cortex) donne un bon film bien rythmé !
A voir si vous aimez l’action, la baston, et les super-héros qui ne portent pas de collant en lycra !

John Wick, fallait pas tuer son chien !

John Wick est un film américain sorti en 2014. Dans le rôle principal, on retrouve Keanu Reeves. 

Au tout début du premier opus (il y en a 2 à ce jour, et un troisième devrait sortir en 2019), John Wick enterre sa femme, récemment décédée des suites d’une longue maladie.

Totalement anéanti, il retrouve un semblant de goût de vivre grâce à Daisy, une petite chienne beagle que son épouse lui a offert.

Mais le répit sera de courte durée pour Wick, puisque peu de temps après avoir fait la connaissance de Daisy, au court d’une soirée particulièrement violente, des mafieux lui vole sa voiture et tuent son chiot.

Tout le film tournera autour de sa vengeance ; une vengeance terrible, et ultra violente.

 

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Le fils de mafieux qui s’en est pris à Wick pensait avoir à faire à un type lambda. Mais lorsque son père apprend que le rejeton a causé du tort à Wick, il devient tout blême… On comprend alors que le mec a un passé assez hors du commun, qui ne devrait pas tarder à resurgir… (pour notre plus grand plaisir !)

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John Wick ne demandait pas mieux qu’on lui foute la paix et qu’on le laisse profiter de la retraite avec sa Ford Mustang et son chien. On racontait qu’un jour il avait tué trois hommes avec un crayon, un seul putain de crayon. Mais ça… c’était avant, et il pensait avoir tourné la page sur cette époque.

Il aurait volontiers traîné dans sa belle maison, en regardant en boucle la vidéo de sa regrettée épouse, sans faire de mal à personne.

Mais le destin, ou plutôt un petit trou du cul fils de mafieux russe, en a décidé autrement, et Wick s’est retrouvé contraint de reprendre du service.

Voilà notre homme qui déterre tous ses accessoires de combat, qu’il avait pourtant coulé dans du béton, preuve qu’il ne comptait pas s’en resservir de sitôt !

Et c’est parti pour une bonne heure et demi d’action !

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Cela donne un film tout à fait correct, avec de la belle bagarre, bien chorégraphiée et plutôt crédible, des poursuites en bagnoles, et quelques scènes qui feront se cacher les yeux aux plus sensibles.

J’ai apprécié le fait qu’il y ait une vraie histoire, et que les Réalisateurs David Leitch et Chad Stahelski, ne nous servent pas juste une succession de scènes d’action, pour le principe !

A mon sens, le deuxième opus est bien plus savoureux que le premier, déjà tout à fait regardable. L’histoire tourne toujours autour de la mafia et d’un passé violent qui ressurgit. Ici, un mafieux italien reprend contact de façon plutôt musclée avec Wick, pour lui demander le paiement d’un dette.

Le second épisode va plus dans le détail, et éclaircit certains points trop rapidement abordés dans le premier film. En prime, il nous emmène à Rome, et nous offre de belles images des monuments les plus connus.

Si vous appréciez le premier, enchaînez donc sur le second film, et vous serez prêt à aller voir le troisième épisode à sa sortie !

 

Madame – film

Je n’avais pas du tout entendu parler du film dont je m’apprête à vous faire la chronique, avant de le voir sur un site de streaming. C’est parce-que j’aime bien les actrices Rosy de Palma et Toni Collette qui sont à l’affiche, que je me suis laissée tenter. Il faut dire que le synopsis était attirant et laissait présager que j’allais potentiellement passer un moment agréable devant cette comédie.

De quoi cela parle justement ?

Vous le devinez en regardant l’affiche, il sera question d’une domestique, et de patrons fortunés…

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En effet, Madame c’est elle Anne, une américaine installée à Paris avec son époux. Tout deux mènent une vie faite de faste, et emploient plusieurs domestiques, dont Maria.

Un soir, Madame découvre au dernier moment que son petit dîner mondain risque de virer à la catastrophe, car son beau-fil a invité une treizième personne. Impensable pour cette perfectionniste qui mise tout sur le paraître !

Elle décide alors de convier Maria à leur table, mais sans révéler aux autres convives qu’il s’agit de sa bonne !

C’est ainsi que la domestique à l’accent espagnol à couper au couteau, se retrouve dans le cercle intime des très très riches…

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Franchement, on pouvait s’attendre au pire avec une histoire pareille. La bonne qui va pénétrer l’univers feutré de ses riches patrons, cela rappelle un peu d’autres histoires, comme celle de Cendrillon. Cela peut aussi nous faire penser à des films, comme Pretty Woman, pour les deux mondes diamétralement opposés qui se rencontrent.

Bref, rien de bien nouveau sous les tropiques, on se retrouve devant un film qui aborde le paraître, les différences sociales, les clichés et a priori. Mais le tout est géré de façon suffisamment habile, pour nous permettre de sourire de façon régulière !

La Réalisatrice française Amanda Sthers a le bon goût de ne pas forcer le trait de façon excessive. Et c’est cela qui fait que ce film est réussi, pour sa finesse ! OK les personnages sont très caricaturaux. D’un côté il y a la bourgeoise insupportable, obsédée par sa ligne, et qui fait du yoga. De l’autre, la domestique forcément espagnole, pas forcément cultivée, mais ô combien attachante !

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L’interprétation de chaque acteur est un délice, et il n’y a pas de scènes en trop, de scène où l’on sent que l’on a voulu nous faire nous bidonner sur commande.

Honnêtement, ce film se regarde sans se forcer. Ce fut une chouette surprise pour moi !

4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

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Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

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Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Versailles – la série qui te la joue royale

J’aime l’Histoire, sans pour autant être une experte, loin de là ! J’apprécie de regarder des films et séries historiques, tout en gardant à l’esprit qu’il y a forcément eu des adaptations, des parties romancées pour rendre le divertissement plus intéressant pour les téléspectateurs lambdas.

J’ai commencé à visionner Versailles, sans a priori, juste pour le plaisir…

La série compte trois saisons, et a été diffusée à partir de la fin de l’année 2015 sur Canal+.

La saison 1 que je viens de terminer, compte dix épisodes, de 50 minutes chacun.

Sacrilège crierons certains, elle a été filmée en anglais… Mais j’ai choisi de la regarder en version doublée, car voir Louis XIV parler la langue de Shakespeare me semblait étrange.

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L’histoire commence en 1667. Louis XIV a alors vingt-huit ans, et décide de fixer le siège de son pouvoir absolu à Versailles, où se trouve le pavillon de chasse de son défunt père.

Pour garder les importants à portée de main, et tout surveiller au mieux, il lance la construction d’un projet titanesque, sans s’arrêter aux objections des différents intervenants. Versailles est éloigné de Paris ? Les routes qui y mènent sont peu sûres ? Le terrain est marécageux ? Et alors ?

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Versailles a beau situer son intrigue au dix-septième siècle, c’est une série très actuelle. Entendez par là qu’elle reprend les codes des séries qui marchent en ce moment. Toutes les quinze minutes, il y a soit du sexe, soit de la violence. C’est dans le contrat.

Est-ce gênant ? Honnêtement non, parce-que j’imagine bien qu’au dix-septième à la cour, il devait effectivement y avoir du sexe et de la violence.

Les scènes ont été tournées à Versailles, mais aussi dans d’autres lieux chargés d’Histoire, comme à Vaux le Vicomte ou Rambouillet, et bien-sûr, les acteurs sont en costumes d’époque.

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La série se regarde bien, et permet de se rappeler les grandes lignes de nos cours d’Histoire. On voit comment Louis XIV règne en monarque absolu sur une cour qui se passionne pour les complots et jeux d’influence. On observe comment les rapports de force changent rapidement, comment certain(e)s se positionnent en écrasant les autres.

Dans chaque épisode ou presque, on peut constater à quel point il était facile de se faire empoissonner ou couper la tête pour trois fois rien…

La médecine n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui, je ne vous apprends rien, et les saignées que Molière critiquait dans ses pièces n’ont pas été oubliées des scénaristes.

Il se passe toujours quelque chose à la cour, et les nombreux personnages secondaires qui gravitent autour du roi, apportent tous leur dose d’intérêt à cette série. J’ai particulièrement apprécié le personnage étonnamment moderne de Monsieur, le frère du Roi connu pour son homosexualité assumée.

Je vais enchaîner, en visionnant la saison 2, preuve que la première saison m’a véritablement convaincue… Et vous, vous connaissez cette série ? Vous l’avez déjà regardée ?