Premier Contact – de la SF mais pas que !

Premier Contact (titre original : The Arrival) est un film sorti en 2016, qui a pour thème l’arrivée des extra-terrestres sur terre ; pas du tout mon sujet de prédilection a priori, et pourtant j’ai adoré ce film. Voici pourquoi.

Un jour sur Terre, de mystérieux vaisseaux apparaissent à différents endroits, habités par des créatures géantes. Sur un site américain, des experts se réunissent, et notamment la Linguiste Louise Bank, avec pour objectif de communiquer avec ces nouveaux arrivants.
Louise va petit à petit décrypter le langage des aliens, et entrer en communication avec deux d’entre eux. Mais elle sera pressée dans sa tâche, par les fortes tensions qui naissent entre les nations humaines, autour de la présence alien sur Terre.

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Ce film de Denis Villeneuve, adapté d’un roman intitulé L’Histoire de ta Vie, est très différent des autres films qui traitent des rencontres humains – extraterrestres, pour plusieurs raisons. Premièrement, il aborde comme sujet central, le rapport à l’autre, et la peur de la différence qui peut très vite entraîner la violence.  Il y a parfois une dimension quasi-mystique, renforcée par le parallèle fait ente l’histoire principale, et celle plus personnelle de Louise.

J’ai trouvé fascinante la façon dont Louise s’y prenait pour parvenir à faire connaissance avec les heptapodes (les créatures aliens à 7 pattes).

Ensuite, la force du film ne repose pas sur les effets spéciaux, très corrects au demeurant, mais utilisés avec parcimonie. Le gros intérêt de Premier Contact ne réside pas dans la représentation des aliens, mais plutôt dans le message de fond. Amateurs d’action, de bagarre et d’armes, vous pourriez être déçus !

Le réalisateur pioche aussi bien dans la SF que dans le thriller, saupoudré d’un peu de drame, pour un résultat franchement savoureux, qui donne à réfléchir !

Coup de cœur pour moi !

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Kuzco, l’empereur mégalo

L’article du jour ne portera pas sur la dernière sortie du ciné en date. Comme souvent, j’ai envie de vous parler d’un film déjà ancien, que je viens seulement de découvrir. Et pour coller à Noël, qui est incontestablement la période des enfants, et donc par extension, des dessin-animés… je vais vous parler de KUZCO !

Kuzco est un film d’animation de Disney, sorti en 2000. Cela date. Et pourtant, il n’a pas pris une ride !

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De quoi cela parle ?

Kuzco est un empereur inca, jeune et totalement égocentirque. Comme cadeau pour ses dix-huit ans, il ne souhaite rien de plus que faire raser les petites maisons du village sur la colline, pour y bâtir sa propre résidence avec piscine.

Sur sa lancée, Kuzco licencie sa Conseillère un peu trop encombrante, la vieille Yzma. Sauf que celle-ci ne compte pas se laisser faire, et aidée de son bras droit Kronk, elle empoisonne Kuzco.

Mais… les choses ne se passent pas toujours exactement comme prévu. Et au lieu de passer l’arme à gauche, Kuzco se retrouve transformé en lama !

Ce dessin-animé est une vraie pépite d’humour. Du délire, à l’état brut, non dilué !

Les personnages principaux sont globalement tous des vilains (Kuzco, Yzma, et par extension Kronk, qui applique les ordres d’Yzma). Malgré cela, ils sont attachants et surtout nous font beaucoup rire tout au long du film !

Ce Disney est absolument différent des autres, en ce sens qu’il est vraiment axé sur l’humour du début à la fin. C’est une pure comédie, très inhabituelle pour Disney.

Si vous aimez rire, et que vous n’aimez pas que l’on pourrisse votre groove… alors voilà un film à regarder au plus vite !

 

 

La Belle et la Bête, le film

Comme beaucoup de trentenaires, j’ai été élevée aux Walt Disney. J’ai eu les VHS, et mes parents m’accompagnaient au cinéma pour le dernier Disney, ce qui était à chaque fois un véritable événement pour mon frère et moi. Je me rappelle particulièrement de certains films, de Mulan, d’Hercule, ou encore de Blanche-Neige, qui a été le premier que j’ai eu en VHS (si tu ignores ce qu’est un VHS, demande à Google jeunot !).

Mais la Belle et la Bête m’a moins marquée. Je ne saurais vous dire si je l’ai vu au cinéma, ou si j’avais juste le VHS. Il faut dire que le dessin animé date de 1991, et qu’à l’époque j’avais à peine 4 ans.

Le film lui, est sorti en 2017. Réalisé par Bill Condon, il dure 129 minutes et met en scène la belle Emma Watson dans le rôle titre.

C’est une adaptation du Disney, par Disney à nouveau. Et l’idée n’était clairement pas de s’éloigner du dessin-animé de 1991 ! Les scènes du dessin-animé sont reproduites presque à l’identique, avec des acteurs.

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Si comme moi vous aviez un peu zappé l’histoire, je vous propose un résumé :

Belle est comme son prénom l’indique plutôt agréable à regarder. Indépendante et légèrement rebelle, elle sort du lot, car elle n’aspire pas absolument à se marier, et préfère passer son temps le nez plongé dans les livres, malgré la cour assidue que lui fait Gaston !

Belle vit seule avec son père, depuis la disparition de sa mère. 

Un beau jour, alors qu’il cueille une rose pour sa fille, le père de Belle est fait prisonnier par une effroyable bête toute poilue. La bête en question est un prince, un peu trop vaniteux, qui a été transformé par une sorcière…

Belle vient tenter de libérer son père, et se constitue prisonnière à sa place. La Bête, pas si bête que ça, épargne Belle mais la force à vivre dans son château…

***

Le personnage de Belle, campé par Emma Watson, m’a convaincue dès les premières minutes. Son attitude moderne, sa tenue revisitée par rapport au dessin-animé, m’ont bien plu !

Ce n’était pas forcément aisé de dépoussiérer un conte, sans tomber dans la nunucherie, et pourtant, c’est réussi ! Le dosage entre féerie et modernité est vraiment bien maîtrisé, et l’on passe un très bon moment devant ce film !

Concluons sur une petite anecdote. Certains ont crié au scandale, vis à vis du personnage de LeFou, ouvertement gay et attiré par Gaston. Il suffit parfois de peu pour scandaliser les gens…

 

Bohemian Rapsody

Bohemian Rapsody est le biopic tant attendu de Queen (et pas uniquement de Freddie Mercury !). Le film retrace l’ascension extraordinaire du groupe anglais, depuis sa formation en 1970, jusqu’au concert Live Aid donné en 1985.

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Il n’a pas la prétention d’aborder tous les détails de l’existence du groupe, et s’arrête donc avant le décès de son charismatique chanteur Freddie Mercury, survenu en 1991.

Certains spectateurs critiquent la non-exhaustivité du film, arguant que la fin aurait dû logiquement se situer en 1991. Mais personnellement je pense qu’il aurait été compliqué de tout aborder et de donner son importance à tout ce qui aurait dû avoir de l’importance, tant il y avait de points à évoquer sur le groupe Queen ! Le choix de se limiter à une période de temps, longue tout de même de quinze ans, me semble totalement justifié !

Les années SIDA de Mercury ne sont pas traitées, ce qui n’est pas forcément surprenant car le chanteur n’a jamais souhaité devenir un porte-parole des malades du VIH, choix qui lui a été vivement reproché !

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Bohemian Rapsody a mis longtemps à voir le jour, car il a fallu changer d’acteur principal à plusieurs reprises. Initialement, Sacha Baron Cohen (Borat) était fortement pressenti pour incarner le leader moustachu. Mais il a renoncé, en raison de désaccord avec les membres survivants du groupe, sur le scénario. En effet, Brian Myan, John Deacon et Roger Taylor refusaient de faire un film sur Freddie Mercury uniquement, et voulaient que le biopic évoque le groupe Queen dans son ensemble.

Le réalisateur lui-même Bryan Singer, a été viré de son propre film et remplacé par Dexter Fletcher, qui tourna les dernières scènes du biopic !

Compliqué donc de tourner ce film de plus de deux heures, mais cela valait le coup de s’accrocher, car personnellement j’ai passé un excellent moment de ciné ! Passé le premier choc d’un jeune Freddie Mercury à la dentition proéminente, façon bouche de dromadaire, je me suis vraiment laissée prendre au jeu. Je ne voyais plus Rami Malek. C’était Freddie Mercury qui explosait l’écran !

La ressemblance n’est pas toujours frappante, surtout dans les jeunes années du chanteur, mais la gestuelle et la passion que l’acteur met dans son interprétation suffisent amplement à créer la magie ! Quelle performance lorsque Rami Malek incarne Mercury sur la scène, notamment pendant le concert Live Aid ! Un mot me vient à l’esprit : MAGIQUE !

Ajoutez à cela la bande son, faite des vrais morceaux de Queen, et la recette est complète !

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J’ai eu envie à plusieurs reprises de me lever et d’applaudir, avant de me rappeler que j’étais au cinéma ! Dans les heures qui ont suivi la projection, je n’ai écouté que des morceaux de Queen, en boucle et en prêtant attention aux paroles. J’ai écumé Wikipédia et autres sites à la recherche d’infos sur la vie de Mercury et sur Queen. J’avais envie d’en savoir plus, et de voir ce qui était vrai et ce qui avait été adapté pour le film.

J’ai lu notamment que le scénario avait pris quelques libertés… Il y a notamment un moment où Freddie quitte le groupe pour enregistrer deux albums solos. Ce serait doublement inexact puisque le groupe ne se serait jamais séparé, et que Roger Taylor aurait enregistré son album solo avant lui !

On peut imaginer que, puisque le film a été coproduit par les membres survivants, certains aspects ont pu être édulcorés, voire occultés. Par exemple, on voit assez peu de drogues, et les passages alcoolisés ne sont pas trop trop trash.

La fête donnée par Mercury pour son anniversaire, aurait été une véritable orgie. Dans le film, on voit qu’il s’agit d’une gigantesque chouille, où l’alcool coule à flot. Mais on est loin de la débauche totale dont beaucoup ont parlé…

De nombreuse scritiques regrettent le côté « grand public » de Bohemian Rapsody, et s’attendaient à quelque chose de plus… rock n roll. Cela peut se comprendre. Il s’agit tout de même d’un film sur un groupe de rock, et quel groupe de rock ?!

Je n’aurais pas jugé nécessaire de montrer plus en détails les passages trash. Ils sont suggérés, et on peut tout à fait les imaginer. De même, tout n’a pas été très rose lors de la succession de Mercury, et le testament laissé par le chanteur n’a pas plu aux membres survivants. Inutile donc d’aborder cette période dans le biopic, qui reste centré sur les heures de gloire du groupe, et c’est très bien ainsi !

Warriors, ils savent pour quoi ils se battent.

Warriors est un film sorti en 2011, que l’on pourrait classer dans la catégorie DRAME.

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Nous suivons en parallèle, le destin de deux frangins que la vie a séparé. D’un côté, Tommy est un ancien Marine qui renoue le contact avec son père. De l’autre, Brendan est prof le jour, et combat la nuit dans des clubs de strip tease, en espérant parvenir à payer le prêt de sa maison.
En apparences, les deux frangins n’ont pas grand chose à voir l’un avec l’autre. L’un est paumé, et profondément abîmé par la vie ; l’autre est l’américain lambda, avec sa femme et ses deux petites filles. Mais en réalité, ils pourraient bien avoir plus de points communs qu’ils ne l’imaginent… et si le ring les rapprochait ?

Dès les premières minutes, ce film m’a captivée. L’histoire est simple finalement, mais son traitement la rend vraiment belle. On alterne les scènes de baston plutôt sympathiques à regarder (à condition d’aimer le combat bien-entendu) et les passages plus profonds. Ces derniers permettent de retracer petit à petit les événements qui ont faits que Brendan et Tommy se sont éloignés.

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Tous deux s’inscrivent à un championnat qui va voir s’affronter les plus grands combattants de combat mixte du monde. A la clef, une coquette somme qui pourrait bien leur permettre de solutionner quelques points merdiques de leurs existences respectives. Mais… il n’y aura qu’un seul vainqueur, et il devra affronter des concurrents de taille…

 

OK c’est un film de baston, mais c’est justement parce-qu’il n’y a pas que la baston, et parce-que les personnages sont animés par quelque chose de plus profond, que Warriors est une petite pépite. Gavin O’Connor le Réalisateur, prouve si besoin était, que l’on peut proposer du muscle et des upercuts dans un film, sans pour autant renoncer à tout scénario.

Cela aurait pu mal virer, avec des thèmes qui attirent méchamment le cliché (le Marine soutenu par ses pairs, sur fond de patriotisme US, le père ancien alcoolique, la belle blonde qui a séparé les frangins… j’en passe et des meilleurs) mais l’histoire tient la route du début à la fin.

Les passages de combat sont à la fois jolis techniquement, et chargés d’émotions. Tout se passe dans les regards, dans le peu de mots qui s’échangent dans la cage.

Joel Edgerton et Tom Hardy sont exceptionnels dans les rôles de frères ennemis. Le second est particulièrement incroyable, pour son interprétation de la haine poussée à son summum.

Le scénario a beau être prévisible dans ses grandes lignes_on sait par exemple, que les deux frères vont se retrouver et devoir s’affronter physiquement_cela ne m’a pas gênée, car ce qui comptait était de savoir comment tout cela allait se terminer à l’issue du championnat.

J’ai réellement adoré ce film et vous le recommande très très chaudement !

Première Année – cinéma

Le week-end passé, j’ai profité de mes invitations remportées sur le blog de Lily lit, pour m’offrir un bon moment ciné ! Je suis allée voir Première Année, comédie dramatique française qui retrace la première année des étudiants de médecine.

Avant toute chose, il faut que je vous précise que je n’ai jamais mis les pieds en fac de médecine. Après une année passée en fac d’Histoire, j’ai bifurqué sur un BTS. A peine ai-je traversé la cours de la fac de Médecine, pour rejoindre des amis qui y étudiaient. Mon expérience s’arrête là. Donc je ne serai pas en mesure de vous dire si oui ou non ce film retrace fidèlement la première année de Médecine !

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Thomas Litli le Réalisateur, est Médecin. Et il a déjà réalisé deux autres films sur la même thématique de la Médecine. Ici, il choisit d’évoquer la fameuse première année d’études, par l’intermédiaire de deux personnages, qui se battent parmi tant d’autres, pour passer en seconde année malgré les numerus closus.

Antoine triple sa première année. Il est obnubilé par le fait de devenir médecin. C’est bien simple : il ne vit que par et pour cela.
Benjamin au contraire, sort du lycée et s’est inscrit en Médecine un peu par hasard, poussé par la Conseillère d’orientation, et par un père chirurgien.

Au départ, le contraste entre les deux jeunes hommes est on ne peut plus marqué. Mais rapidement, Benjamin va se prendre « au jeu » des études, et se mettre à travailler.

Nous suivons le quotidien de ce drôle de binôme, entre révisions dans le RER, nuits entourés de polycopiés à apprendre par cœur, et schémas d’anatomie tracés dans la purée du resto U !

Ecrit ainsi, cela ne donne pas forcément envie de se ruer vers la salle de cinéma la plus proche… Et pourtant ce film m’a régalée. J’ai trouvé que le duo d’acteurs (Vincent Lacoste et William Lebghil) fonctionnait parfaitement bien, et que le scénario se déroulait sans longueurs ni incohérences.

Le film est rythmé par de bonnes répliques, et amène à s’interroger sur des thèmes assez globaux, comme celui de l’ascenseur social (le fils de Chirurgien a bien plus de facilité par rapport à l’étudiant qui n’a pas de père médecin), et même si le quotidien des deux étudiants est peu enviable (surtout celui d’Antoine) on ne bascule pas dans un scénario déprimant au possible pour autant.

Si le thème vous titille, je vous invite vivement à vous laisser tenter par Première Année !

Crazy Statham

Moi, j’adoooore Jason Statham. Alors cela fera peut-être un peu groupie, mais tant pis j’assume. C’est parce-qu’il incarnait le personnage principal dans Crazy Joe, que j’ai choisi de visionner ce film d’action.

Joe est un ex-soldat, qui a été profondément marqué par ce qu’il a vécu en Afghanistan. Pour échapper à un procès en cour martiale, il fuit vers Londres, et finit à la rue totalement alcoolisé.
Une nuit pas comme une autre, notre homme parvient à pénétrer dans un appartement inoccupé. Saisissant l’opportunité, il va se requinquer, trouver un emploi dans un resto chinois d’abord comme plongeur… avant d’évoluer vers un poste de videur, puis d’homme de main.
Mais l’on n’échappe pas si facilement à son destin, et les vieux démons de Joe sont coriaces. Ajoutez là-dessus qu’il a une vengeance à accomplir. Et le voilà qui plonge dans ce que la capitale anglaise a de plus sombre…
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Le moins que l’on puisse dire, est que ce film n’a pas fasciné le public. Si l’on regarde les critiques, et les notes sur certains sites spécialisés comme Allociné, on constate que de nombreux spectateurs n’ont pas accroché. Le côté traumatisme de guerre ne les a pas convaincu, et le fait que le film soit trop sombre, les a souvent découragés.

Pour ma part, j’ai apprécié ce film d’action doublé d’un thriller. J’ai particulièrement aimé la relation particulière qui se forme entre Joe et la bonne-sœur qui s’occupe de la soupe populaire.

On pourra pointer du doigt quelques facilités scénaristiques, c’est certain. Mais si l’on est prêts à passer outre, ce film permet de s’offrir un bon moment devant sa télé !

Peut-être que ce qui dérange le plus au final, c’est que l’on s’attache à un personnage, qui a une morale bien particulière… Les anti-héros, qui vont contre la loi et utilisent la violence pour faire triompher le bien, passent encore. Mais ce n’est pas le cas de Joe, qui suit une ligne de conduite tout en zig zag, dessinée selon une morale toute personnelle !

Statham sort un peu de son rôle de gangster bien fringué, pour aller vers un personnage un peu plus sombre (mais parfois bien fringué quand-même, on ne se refait pas). Le côté psychologique aurait pu être plus creusé, mais il l’est déjà suffisamment à mon sens pour un film d’action… Je ne m’attendais pas à visionner un Almodovar !

Pas de happy end pour notre Joe pas si fou que le titre voudrait bien nous le laisser croire, mais malgré tout… on peut trouver du positif dans ce film d’action, si l’on veut bien s’en donner la peine.

J’ai aimé.

Je recommande.

Ah, et il y a un peu de baston, mais pas des masses.