Les Saveurs du Palais, DVD

Je vous parlais dernièrement d’un livre fort instructif, que j’avais lu au sujet de l’Elysée. Dans cet ouvrage, à la fin du chapitre sur les Cuisines, une note de bas de page citait un film, intitulé Les Saveurs du Palais, en disant qu’il retraçait la période à la fin du second mandat de François Mitterrand, pendant laquelle le Président a eu une Cuisinière pour ses appartements personnels, en plus de la Cuisine centrale.

Puisque j’avais justement ce DVD dans mon stock de films à visionner, j’ai voulu le découvrir juste après avoir refermé le livre…

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Les Saveurs du Palais est une comédie française d’une heure et demie, qui nous présente Catherine Frot dans le rôle de Hortense Laborie, cuisinière périgourdine qui devient du jour au lendemain Responsable des repas personnels au palais de l’Elysée.

La vraie Hortense s’appelait en réalité Danièle Mazet-Delpeuch, et a cuisiné pour Mitterrand de 1988 à 1990.

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Le film commence par le moment où les collaborateurs du Président viennent chercher Hortense chez elle, dans le Périgord, pour l’escorter jusqu’à l’Elysée. Il n’y a pas d’explication, et l’on a la sensation de prendre l’histoire en cours de route. C’est un peu déconcertant…

J’ai trouvé dommage de ne pas débuter un petit peu avant, quand Mitterrand formule le souhait d’avoir un Cuisinier pour ses appartements personnels, et que les membres de l’Elysée se mettent à la recherche de la perle. Cela aurait à mon sens été intéressant, et moins brusque comme entrée en matière !

Ensuite, le film se déroule sans à-coup, et se laisse agréablement regarder, grâce à la prestation impeccable de Catherine Frot. Mais il manque un petit quelque chose… En fait, pour tout vous dire, il ne se passe pas grand chose dans cette comédie. On découvre les rivalités entre la cuisine personnelle et la Centrale, peuplée de machos qui voient l’arrivée de Hortense d’un très mauvais œil. On voit le Président, amateur de bonne nourriture, mais assez avare en compliments. On voit l’organisation sans faille de Hortense, et son goût pour les bons produits, qu’elle va parfois chercher elle-même au marché, en continuant de diriger ses commis par téléphone. Mais en dehors de la routine, rien ne vient vraiment rythmer ce film.

C’est un peu décevant, car on ressort de ce visionnage avec une impression de n’avoir rien vu, rien appris. Dommage dommage, vraiment, car le personnage de Hortense a un vrai potentiel, et que l’on passe malgré tout un agréable moment en sa compagnie…

En fait, j’ai relu le chapitre du livre cité plus haut, pour me remémorer les détails, car j’ai regretté qu’ils ne soient pas explicités dans le film…

Un avis en demi-teinte donc… Si je devais trancher, je vous conseillerais tout de même de voir ce film, car un film avec Catherine Frot vaut toujours le visionnage !

Charlie, les filles lui disent merci

Quand j’ai trouvé ce DVD sur un vide-grenier, avec les capotes sur la jaquette, et le résumé au dos, tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’une grosse daube. Mais malgré tout, j’ai décidé de donner sa chance à cette comédie de 2007, et de l’acheter, pour la modique somme de 1 €.

C’était une erreur.

Au casting, il y a Jessica Alba, qui donne la réplique à Dan Cook (personnellement je ne le connaissais pas du tout).

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Lui, c’est Charlie, et quand il était gamin, une petit gothique qui en pinçait pour lui, lui a jeté une malédiction. Depuis, Charlie se rend compte que chaque fois qu’il couche avec une femme, elle finit par le quitter, puis par épouser le prochain homme qu’elle fréquente.

Un jour, cela finit par se savoir, et Charlie a la surprise de voir les femmes se battre pour profiter de son fameux « don » (et donc pour coucher avec lui). Ce qui pourrait passer pour une chance inouïe, va finalement s’avérer être un sacré handicap, lorsqu’il rencontre la belle Cam (Jessica Alba).

Charlie est face à un terrible dilemme…  S’il couche avec Cam, elle risque fort de le quitter, et de se marier avec un autre…

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Le synopsis est assez original, et on pourrait s’attendre à une comédie légère. En réalité, on est plus près d’American Pie que de Pretty Woman… Nous n’avons pas compté le nombre de paires de seins que nous avons pu voir en 1 h 30 de film… et encore, il aurait fallu compter les seins pas uniquement par paire, car sans vouloir spoiler, à la fin on voit même une femme à trois seins…

Ce film semble avoir été réalisé uniquement pour servir de prétexte à une succession de scènes vulgaires, entrecoupées par des répliques dégoûtantes. Je vous en cite une pour l’exemple :

« Hum cette fille, elle pourrait me péter dans la bouche, je me plaindrais même pas ! »

C’est lourd, gras, et ça reste sur l’estomac. A moins d’aimer l’humour très très très lourd, ou de vouloir absolument connaître la filmographie intégrale de Jessica Alba, passez votre chemin, sincèrement…

 

Ma Vie de Chat [DVD]

J’aime les chats, j’aime Kevin Spacey, j’aime les comédie américaines, j’aime les films qui mettent du baume au cœur… j’aurais dû aimer Ma Vie de Chat.

Et là, vous vous doutez que ce ne fut pas tout à fait le ca(t)s…

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Commençons par le début !

Tom (Kevin Spacey) est un homme d’affaires obnubilé par le travail, et par la construction de sa tour, qui devrait être la plus haute de tout l’hémisphère nord… mais se voit menacée par celle d’un concurrent.

Il a beau avoir une magnifique épouse, Lara (Jennifer Garner) et une adorable gamine, il passe peu de temps avec sa famille, trop occupé par son travail…

Il ne daigne même plus répondre au téléphone quand Lara l’appelle… Et c’est ce qui pousse cette dernière à refuser de s’occuper du cadeau commun pour l’anniversaire de la petite Rebecca !

Tom est bien embêté, car il n’a aucune idée de ce qui pourrait plaire à sa fille. Et quand il lui demande directement, elle lui répond qu’elle n’a qu’une envie, qui ne plait pas à son Daddy : un chat !

Tom a les chats en horreur, mais faute de trouver une meilleure idée, il se rend à l’animalerie la plus proche, et achète un beau gros chat.

Le cauchemar est déjà bien entamé à ce stade de l’histoire, mais cela ne va pas s’arrêter là pour notre business man, puisqu’un malheureux accident va le rendre prisonnier du corps du-dit chat… 

 

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Les comédies familiales, j’en raffole. Je peux toujours passer un bon moment devant Family Man que j’ai pourtant vu 4-5 fois à ce jour. Mais il faut pour cela, que le film soit bon… Et là je ne suis pas convaincue que cela soit le cas…

Ma Vie de Chat pêche dès le départ car le chat n’est pas crédible. Et c’est fâcheux vu qu’il tient le rôle central. Les images de synthèse sont potables, dans le sens où l’on n’attend pas une prouesse technique pour un film de cette catégorie. Cela se laisse regarder. Mais la gestuelle, les mouvements, n’ont absolument rien de félin. On pourrait argumenter en disant que le corps du chat est habité par un esprit humain, et qu’il est donc normal que le félin soit pataud dans pareilles circonstances, mais non… cela n’explique pas tout.

Je n’ai donc pas réussi à croire à ce chat, et à le trouver attachant. Cela manquait de mignonnerie, ce qui est tout de même sacrément problématique quand on propose un film axé sur les chats !

Le casting était prometteur, mais ne réussit pas à sauver Ma Vie de Chat du naufrage.

L’ambiance du film est 100 % clichée, avec des décors qui rappellent de nombreux autres films américains. Le grand appart propret, les looks BCBG, l’ex femme ultra sophistiquée et sa peste de fille qui poste toute sa life sur Instagram… tout est réuni pour proposer une comédie US classique. Et j’aurais pu aimer car je ne suis pas allergique aux films classiques… mais le scénario est téléphoné d’avance, et il n’y a aucun suspens.

On enchaîne les déjà vus, de la première minute à la dernière.

Mon attention n’a donc été retenue ni par le suspens, ni par le bon jeu des acteurs…

Ce film n’avait pas 1 gramme d’enchantement, ne m’a pas fait sourire, ne m’a pas surprise. Raté !

Sous le Même Toit – au cinéma actuellement

J’aime beaucoup Louise Bourgoin. Lorsqu’elle était miss météo sur Canal+, je ne loupais que très rarement ses interventions. Je la trouvais vraiment drôle, et pour moi aucune de ses successeuses n’a su égaler son talent. Je l’ai vue dans différents films, à commencer par la Fille de Monaco, aux côtés de Fabrice Luchini. Cette comédie dramatique m’avait laissé une impression mitigée… J’avais préféré et de loin, L’Amour Dure Trois ans et Un Heureux Evènement

Bref, actuellement sur grands écrans, nous retrouvons la belle Louise Bourgoin qui partage l’affiche avec Gilles Lelouche, et pléthore d’autres acteurs connus : Manu Payet, Marilou Berry, Julien Boisselier, Nicole Calfan, Marie-Anne Chazel…

Cette comédie réalisée par Dominique Farrugia, aborde un thème d’actualité : les couples séparés qui continuent de vivre ensemble, faute d’avoir suffisamment de moyens pour prendre deux logements différents.

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Synopsis

Delphine et Yvan ne s’aiment plus. Après 15 ans de mariage et deux enfants, ils décident de divorcer, sans cris, sans larmes, et sans vaisselle cassée.

Très vite, Yvan s’aperçoit qu’il n’a pas de solution de replis, et que sans l’aide de son ex-femme, il risque de se retrouver à la rue…

Il retourne donc vivre sous le toit familial. 

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C’est bien ?

Oui. Ce film m’a beaucoup plu, car il est bourré de petites répliques qui font rire. Les personnages sont attachants, même celui d’Yvan, qui est un poil agaçant sur les bords. On ne bascule jamais dans la grosse comédie lourdingue qui lasse. Au contraire, le trait est forcé juste ce qu’il faut.

D’autres thèmes secondaires viennent se greffer autour du principal, et apporter un peu de profondeur à cette comédie.

L’homme a regretté quelques longueurs, et n’a pas adhéré à la conclusion. Malgré tout, il m’a dit avoir passé un excellent moment. Je l’ai vu régulièrement rire de bon cœur.

Si vous aimez les comédies, et souhaitez vous détendre devant un bon film, alors courez dans le cinéma le plus proche ! 🙂

La Chute de Londres

S’il y a bien un type de films que j’adore, et pour lequel je suis très difficile, c’est le film catastrophe. Pour vous donner une idée, j’ai vu au moins 4-5 fois le film Poséidon (la version 2006, car la précédente m’a ennuyée).

Il y a à mon sens trop peu de bons films de cette catégorie, et du coup, lorsque j’en croise un qui me semble bon, je me jette dessus tel un chacal affamé.

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La Chute de Londres est un film d’action américain, qui date de mars 2016. Il a été réalisé par Babak Najafi, réalisateur de la saison 2 de Banshee.

Au casting on trouve quelques visages bien connus : Gerard Butler, Aaron Eckhart, et excusez du peu, Morgan Freeman !

L’idée de départ est à la fois originale et super crédible en cette période troublée que nous connaissons.

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Le Premier Ministre britannique est décédé, et les plus grands leaders sont attendus pour assister à ses funérailles. L’événement est organisé au mieux, pour garantir la sécurité de tous les invités, mais malgré toutes les précautions déployées, le jour J c’est le carnage. 

Londres est truffée de terroristes, qui sont allés jusqu’à infiltrer la police anglaise, et dézinguent tout ce beau monde… enfin, presque…

Le Président des États-Unis passe entre les balles, et parvient à prendre la fuite avec son agent secret, Mike Banning…

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Pendant un peu moins de 1 h 40, on nous en met plein la vue avec un film bourré de testostérone… et de patriotisme américain !

On démarre sur les chapeaux de roue puisque dans la première partie du film, tous les dirigeants du monde ou presque se font assassiner avec une facilité déconcertante. Je n’ai pas regardé ma montre, mais l’affaire doit être réglée en quelques 3-4 minutes maximum. Ce n’est clairement pas ce qui nous intéresse, de savoir ce qu’il adviendra de l’Allemagne sans Merkel, de l’Italie sans son premier ministre (et sa jeune épouse), du Japon sans etc etc… vous avez l’idée.

Non, ce qui compte, c’est de savoir comment le Président américain, le jeune et charismatique Benjamin Asher, va pouvoir sauver sa peau et celle de toute la planète, aidé (et pas qu’un peu) par le super agent Mike (tout aussi jeune et charismatique). Mike est une sorte de super garde du corps hyper-entraîné et totalement dévoué à son job. Le genre de mec qui te fait un coup de pied retourné et une clef de bras simultanément, sans déchirer son costume taillé sur mesure.

Bien que sa femme soit sur le point d’accoucher de leur premier enfant, il n’a qu’une idée en tête : sauver le Président. Il faudra le tuer pour l’empêcher d’effectuer sa mission, et ça ne serait pas de la tarte !

Vous avez demandé un film d’action ? Vous allez l’avoir : cartouches vidées, voitures explosées, tronches bien amochées, on vous ajoute quelques bâtiments qui volent en poussière, et un peu d’hémoglobine en finition. Bref, on est dans le film d’action pur et dur. Ne vous attendez pas à être surpris ! Ce n’est clairement pas l’objectif de ce film, qui suit la trame des autres films du genre.

Les américains sont les plus forts. Même à deux dans une ville infestée de vilains terroristes, les américains gagnent. Je ne spoile pas. Il faudrait être vraiment candide pour douter une seule seconde de cet épilogue !

Malgré tout, on prend plaisir à suivre Mike et le Président dans leur fuite, et à les regarder tuer les vilains terroristes qui bien qu’ils aient prévu de mourir, sont un peu emmerdés que cela se passe entre les mains de Mike.

 

Les Wineurs… ne sont pas forcément là où on les attend !

Premier #dvd du dimanche soir de l'année ! #film

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Voici le premier DVD du dimanche soir que nous avons glissé dans le lecteur DVD en 2017 (oui j’ai écrit pas mal de billets pendant mes congés, et vous êtes en train de lire une publication que j’avais programmé). Il s’agit d’un « Feel Good Movie » américain. Ce n’est pas moi qui le dis. C’est noté sur la pochette ! Et ce film, nous l’avons trouvé chez Noz pour 0,99 € !

Les Winners est sorti en 2011. Il réunit Paul Giamatti, que j’avais adoré dans La Fille de l’Eau et Alex Shaffer, dont c’est a priori le premier film.

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Paul Giamatti incarne Mike Flaherty, un avocat du New-Jersey qui peine à joindre les deux bouts, pour faire vivre sa famille, Jackie sa femme, et leurs deux petits filles. 

Mike Flaherty est un américain lambda, qui nous inspire tout de suite la sympathie. Mais pour faire face, il se retrouve à mettre ses principes de côté, et à demander la tutelle de l’un de ses clients, pour toucher sa prime de retraite…

Là où Mike ne la joue pas très réglo, c’est qu’il place son client en maison de retraite au lieu de le laisser chez lui, comme convenu avec le juge… Mais, cela ne va pas être aussi simple que prévu, puisque le petit-fils du client, le jeune Kyle, va débarquer.

Cet ado aux cheveux décolorés et à l’allure de looser, s’avére être très attachant, et en plus de cela, il est très doué pour la lutte ! Quel heureux hasard, puisque Mike est justement entraîneur de l’équipe du lycée, et qu’il manque cruellement de bons éléments…

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Le scénario n’a rien de super original. C’est l’histoire de deux personnages a priori perdants, qui sont en fait fondamentalement bons, et vont découvrir ce qu’ils valent au contact l’un de l’autre. Le dénominateur commun est ici la lutte, et cela change des sports collectifs que l’on voit bien plus souvent au cinéma.

Les acteurs m’ont plu et j’ai aimé m’attacher aux différents personnages. Jamais l’on ne tombe ni dans le cliché, ni dans la mièvrerie. C’est un joli petit film, qui fait du bien, sans nous envoyer au pays incroyable des Bisounours.

A voir donc !

 

Victoria, la reine des Avocates

 

 

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Virginie Efira est une actrice que j’apprécie énormément et c’est pour elle avant tout, que j’ai choisi de visionner Victoria, une comédie dramatique sortie en septembre 2016.

Dans ce film d’un peu plus d’une heure et demie, la jolie blonde incarne Victoria Spick, Avocate Pénaliste dont la vie est un véritable foutoir.

Victoria mène une carrière plutôt brillante, et dédie toute son existence à son métier. Sa vie sentimentale ne ressemble à rien. Elle rencontre de temps en temps un type connu sur un site de rencontre, s’envoie en l’air pour la forme, mais rien de bien épanouissant. Ses gamines sont élevées par un jeune homme au pair. Et comme si cela ne suffisait pas, Vicky va se retrouver encore plus dans la tourmente quand elle assiste à un mariage au cour duquel l’une des invitée se retrouve avec un couteau dans le ventre… C’est l’ami de Vicky, Vincent qui est accusé par la jeune femme, et bien-sûr, qui va t-il choisir comme avocat ? Victoria…

Victoria n’est pas une comédie française au sens où on l’entend habituellement. Ce n’est pas l’humour lourd de Camping, pas non-plus le genre de film qui met en scène une bande de potes façon Barbecue. C’est plus subtile…

En fait, on oscille en permanence entre comédie et drame, avec un personnage qui ne connait rien de véritablement dramatique, mais n’a pas pour autant une vie rêvée. Victoria c’est juste une nana random, qui n’a pas vraiment de but à sa vie, ne se préoccupe que d’elle-même sans voir les éventuelles bonnes personnes qui l’entourent, et se débat pour essayer de ne pas s’enfoncer encore plus dans le merdier quotidien !

Certaines répliques sont absolument tordantes, et il y a des scènes qui m’ont vraiment amusée…

C’est un film à la fois divertissant et intelligent, qui fait réfléchir autant qu’il fait sourire. Je vous conseillerait de le visionner, car il vaut en vraiment le coup…