Nouveaux mots ! [vocabulaire inside]

J’ai eu la surprise de découvrir quelques nouveaux mots dans ma dernière lecture… surprise pourquoi ? Parce-que c’était une lecture légère, et que je ne m’attendais pas à m’instruire !

La voici, la voilà : La Danse Hésitante des Flocons de Neige

Avec la liseuse, je n’ai eu qu’à presser sur l’écran pour afficher la définition, et collecter ce vocabulaire…

*Achoppé : achopper signifie « heurter », mais s’utilise essentiellement au figuré pour dire que l’on a fait un faux pas.

*écot : c’est l’apport de chacun lors d’un repas commun, la participation.

*raucité : synonyme de rudesse, se dit notamment d’une voix.

*panade : il s’agit soit d’une soupe bien épaisse, soit de la pâte à choux (la pâte servant aussi à réaliser des quenelles). On comprend l’idée d’être dans la panade, et d’avoir du mal à en sortir !

*grenu : dans le livre, il s’agissait d’un bout de sein « grenu »… et cet adjectif signifie « abondant en grains » ou « couvert de petites aspérités arrondies, au grain visible ». Cela peut se dire d’un cuir, d’une pierre, ou encore de certains métaux !

*pulsatile : là encore, ce mot vient d’un paragraphe chaud-bouillant de La Danse Hésitante des Flocons de Neige. Il signifie « animé de pulsations ». Dans « pulsatile » on sent presque les battements cardiaques…

*privauté : ce mot désigne des « familiarités exagérées ». C’est un comportement déplacé.

Ce sera tout pour cette fois… Avez-vous découvert des mots, ou connaissiez-vous déjà tout ? 😀

On se passerait bien du Temps… Franz Griers [Lecture]

Bonjour à Tous ! Comment allez-vous en ce mardi glacial (en tout  cas chez moi il est glacial) ?

Voici pour bien débuter la journée, un livre que j’ai connu grâce à Livraddict. Il était proposé dans les partenariats, et j’ai cliqué par curiosité, une fois n’est pas coutume. J’ai reçu mon exemplaire par courrier, et eu le plaisir de constater que l’auteur l’avait dédicacé. Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait toujours super plaisir d’imaginer qu’un auteur a pris le temps de penser à moi quelques secondes, et de signer son livre à mon attention…

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On se Passerait bien du Temps est un petit livre de 160 pages, auto-édité, dans lequel les nouvelles se suivent, avec toutes un point commun : celui d’être très courtes.

D’ailleurs, sont-ce vraiment des nouvelles ? Je n’en suis pas forcément sûre. Ce sont des bribes, des pensées, des anecdotes. Le narrateur partage avec nous des réflexions et des passages de sa vie, en se racontant à la première personne.

Parfois il met le doigt sur des situations absurdes que nous avons pu nous même rencontrer. D’autres fois, il nous décrit un souvenir érotique. Parfois encore, il nous surprend par un dénouement sans queue ni tête.

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#lecture #séparation

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Les nouvelles, il m’arrive d’en lire, mais souvent je suis déçues, car elles sont trop courtes justement, et survolent l’histoire, sans nous permettre de nous immerger dans une ambiance. Je ressors en général de ce type de recueil avec la faim au ventre. J’ai touché différents univers du bout du doigt, sans pouvoir y entrer, et je suis comme frustrée.

Cela explique qu’en général, je lis les recueils de nouvelles en parallèle d’un autre livre, un roman plus consistant…

J’avais prévu de procéder ainsi avec ce livre, et pourtant… dès les premières pages j’ai été totalement séduite par ce que je lisais.

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#Livre On se passerait bien du temps de Franz Griers

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Ce n’est pas la longueur qui compte, et on le sait tous. Ce livre nous permet de le vérifier une fois de plus. (J’ai légèrement honte de moi. Ne vous désabonnez pas, je vous en prie).

Par des histoires très très brèves, Franz Griers parvient à créer rapidement une ambiance, un univers, et à nous captiver.

Le narrateur de toutes ces nouvelles nous interpelle régulièrement en utilisant le « tu », comme s’il racontait une histoire à un pote. Il nous décrit comment il a rencontré une jolie brune une jour de pluie. Il nous raconte qu’il a vu une ado céder sa place à un type de cinquante ans parfaitement valide dans les transports en commun, ou partage avec nous une engueulade de couple.

C’est souvent érotique, parfois vulgaire, toujours bien écrit, jamais pompeux.

Franz Griers joue avec les mots… et parfois même avec son lecteur (pour notre plus grand plaisir) !

Il est rare que je garde un livre, car souvent que je l’ai déjà lu, je sais que je n’y reviendrai pas. A moins de l’avoir acheté neuf et cher, je le passe autour de moi, quitte à ne plus le revoir. Là, je vais faire l’égoïste, et installer ce recueil dans mon étagère Ikéa… car il se pourrait bien que je relise une nouvelle de temps en temps…

J’ai été ravie de découvrir ce chouette bouquin, et remercie vivement Franz Griers et Livraddict !

Le Piano Oriental m’a fait redécouvrir la BD !

Je ne suis pas une lectrice de BD en temps normal. Ce n’est pas une question de goût, mais plutôt d’habitude. Je ne sais pas bien pourquoi, alors que je lisais des BD lorsque j’étais ado, maintenant je suis 100 % romans.

Du coup, c’est un heureux hasard qui a fait que j’ai remporté un exemplaire du Piano Oriental, à un jeu organisé par Price Minister.

Sans ce hasard il y a fort à parier que je serais totalement passée à côté de cet ouvrage. Et c’eut été bien dommage !

Fort belle #BD

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Première surprise à l’ouverture de l’enveloppe : le livre est très imposant ! Il comporte environ 200 pages, d’un papier épais et qualitatif. C’est un très bel objet. La couverture est rehaussée de détails dorés. Vraiment, ce livre aura toute sa place dans ma bibliothèque, et je ne compte pas m’en séparer !

Ensuite, j’ai autant apprécié la beauté des dessins, que l’histoire en elle-même. J’ai lu la moitié du livre d’une traite, totalement captivée. J’aurais pu continuer et même finir l’ouvrage. Mais j’ai préféré faire durer le plaisir et lire la suite le lendemain !

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De quoi cela parle ?

Zeina Abirached, l’auteur de cette BD, nous raconte l’invention d’un piano bien particulier, réalisée par son propre grand-père, dans les années 1960. C’est l’occasion de nous transporter à Beyrouth, avant la guerre civile.

Nous suivons les aventures du grand-père, qui souhaite modifier un piano pour pouvoir lui faire jouer les notes orientales qui d’habitude ne peuvent être obtenues avec un piano classique. Et parallèlement, nous découvrons les réflexions de Zeina Abirached sur le mélanges des cultures, et notamment pour elle, sur la double culture franco-libanaise.

#BD Le Piano Oriental

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Le style des dessins est vraiment à part, et rappelle celui de Persépolis de Marjane Satrapi. Mais ne vous y trompez-pas, les deux œuvres n’ont rien à voir à part cela !

Le Piano Oriental est une jolie histoire, pleine d’humour, de douceur et de tendresse. Elle se lit sans prise de tête, comme on savoure un bonbon qui fond sous la langue.

C’est un voyage, un dépaysement, et un plaisir pour les yeux grâce aux dessins vraiment soignés… Bref, à découvrir si ce n’est déjà fait !

 

Balade givrée à Besançon

Toc toc toc, je peux entrer ? Je viens vous chercher pour vous proposer de m’accompagner en balade… Enfilez votre manteau le plus chaud, vos gants et bonnets ! N’oubliez pas votre écharpe ! Nous allons nous promener autour de la Citadelle de Besançon !

Besançon givrée

Pour ceux qui auraient séché les cours de géo à l’école primaire, Besançon est une ville de l’est de la France. Elle fait partie de la Bourgogne-Franche-Comté.

Il y a fort fort longtemps, Besançon s’appelait Vesontio. De cette époque, elle a gardé quelques vestiges gallo-romains, que l’on peut voir dans le square Castan.

Besançon givrée

Nous avons assez peu d’informations sur ces ruines, qui dateraient du second ou troisième siècle de notre ère. C’est un ensemble d’éléments plus ou moins bien conservés, mis à jour en 1870 par Auguste Castan, Archéologue et bibliothécaire.

Besançon givrée

 

On peut désormais admirer des colonnes corinthiennes ainsi qu’un hémicycle qui fait penser à un théâtre… Mais rien ne permet d’affirmer avec certitude que les ruines sont effectivement celles d’un théâtre.

Besançon givrée

Le mystère reste encore bien présent… mais bon, l’endroit mérite la visite, d’autant que l’entrée du square est bien-entendu gratuite, et que l’on a besoin de peu de temps pour en faire le tour !

Besançon givrée

Tout près du square Castan, se dresse un impressionnant arc de triomphe, La Porte Noire. Ce monument fait en pierres locales, servait à protéger la ville, en fermant son accès au niveau de la boucle du Doubs.

Car il faut savoir que le centre de Besançon, est situé au cœur de la boucle du fleuve.

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Pas mal non, pour se protéger des envahisseurs ?

La Porte Noire, était appelée ainsi, car la pollution avait contribué à la rendre totalement noire. Mais depuis 2011, elle a été lavée, et reste plus blanche que blanche. Malgré tout, les bisontins continuent de la désigner sous son nom de Porte Noire.

Besançon givrée

Cet arc date de 175 après Jésus Christ et rendait hommage à Marc Aurèle. Il n’avait pas fonction de porte initialement, mais l’est devenu au troisième siècle.

Besançon givrée

Tout de suite après la porte, se dresse la Cathédrale Saint-Jean, dans laquelle l’on peut visiter l’horloge astronomique.

Besançon givrée

Je vous présenterai la Cathédrale dans un article dédié… En attendant, poursuivons l’ascension, et rejoignons la fameuse Citadelle de Vauban !

Besançon givrée

La Citadelle est classée au Patrimoine Mondiale de L’Unesco depuis 2008. On doit sa construction à Sébastien Le Presle de Vauban, Ingénieur Militaire de Louis XIV, qui fut chargé de renforcer Besançon, pour sa position stratégique à l’est du royaume.

Besançon givrée

La Citadelle est le premier lieu touristique payant en terme de fréquentation, de l’ancienne région Franche-Comté. Les touristes étrangers y font généralement étape lors d’un passage dans la capitale Comtoise. Et les bisontins ne la boudent pas non-plus. Il faut dire qu’elle accueille un zoo ainsi que plusieurs musées, et notamment le musée de la Résistance et de la Déportation.

Besançon givrée

Besançon givrée

Je vous propose de redescendre tranquillement, et de nous réchauffer autour d’une boisson chaude ! 😉 Merci de m’avoir accompagnée pour cette petite promenade culturelle. J’espère qu’elle vous a plu ! :-p

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

Besançon givrée

 

Scènes de la Vie Hormonale [BD]

Je lis peu de BD, mais parfois j’aime bien changer des romans et me plonger dans une bande-dessinée, alors quand j’ai vu passer un concours sur Twitter pour remporter Scènes de la Vie Hormonale, de Catherine Meurisse, j’ai tenté ma chance… Et j’ai bien fait car cela m ‘a permis de recevoir mon album…

La couverture est marrante, avec un homme et une femme, nus dos à dos, qui forment un cœur…

Lecture du jour #BD

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Les dessins sont « pulsionnels » nous dit le texte au dos de l’album. Le trait est simple, nerveux, et seuls quelques détails sont colorés, en orange vif.

 

#Scènesdelaviehormonale #bd

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Scènes de la Vie Hormonale propose des planches d’une seule page, sur le thème des relations intimes, de l’adultère, de l’envie d’avoir un enfant,…

Bref, l’album explore un thème vieux comme le monde et déjà largement exploité, mais dont on ne se lasse pas, car il est au centre des préoccupations de tout le monde (Non ? Rassurez-moi !).

 

#bd

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Certaines planches m’ont fait sourire, mais globalement je suis restée plutôt en dehors de cette BD… Le côté cru ne m’a pas gênée, mais j’aurais aimé qu’il s’accompagne d’un peu plus d’humour… Là, on reste plus dans la vulgarité et les clichés. Je m’attendais à sourire, voire à rire. J’aurais aimé être surprise… Ce ne fut pas le cas.

 

#bd

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Scènes de la Vie Hormonale trouvera probablement son public. Pour moi cela restera une BD sympathique, sans plus. Vite lue, vite oubliée…

Les Hauts de Hurlevent – VO

BONNE ANNÉE à vous chers lecteurs !

Je vous propose d’entamer 2017 sur les chapeaux de roues, avec une chronique sur un grand classique, que j’ai lu en lecture commune avec le site Livraddict. C’est parti ?

Ce billet est illustré par des photos prises lors d’une fraîche balade à Besançon. Je trouve qu’elle collent assez bien à notre roman du jour !

 

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Besançon givrée

 

Il y a des livres comme cela, que j’ai envie de lire depuis des mois, voire même des années, mais qui m’intimident. J’ai peur de les entamer, et de n’y rien comprendre… Et comme j’ai toujours du mal à abandonner une lecture en cours, et bien parfois je préfère ne pas la commencer, pour ne pas courir le risque de devoir me forcer à la terminer. C’est grave Docteur ?

Bref. Malgré cette terrible névrose, je me suis lancée dans la lecture des Hauts de Hurlevent, en anglais. Tant qu’à lire un classique, autant choisir de le faire en version originale lorsque c’est possible ! J’ai trouvé le ebook gratuitement, car l’oeuvre est tombée dans le domaine public.

Ce roman est le seul et unique roman d’Emily Brontë. Il fut publié en 1847, sous un pseudonyme masculin. Le titre original est Wuthering Heights.

L’auteure est morte l’année suivante et n’a jamais su que son roman avait connu le succès. Et quel succès ? Aujourd’hui ce livre est un classique de la littérature anglais, et a été adapté plusieurs fois en films…

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Cela parle de quoi ?

Il s’agit d’un livre relativement long, qui explore des thèmes somme toute assez classiques : l’amour, la famille, mais aussi la mort, la méchanceté, la cruauté, la vengeance… 

Au centre de l’histoire, s’il ne devait rester qu’un seul thème, ce serait celui de la VENGEANCE, omniprésente.

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Les premières pages…

Au tout début du roman, le narrateur est Mr Lockwood, fraîchement arrivé au Manoir de la Grive. Accueilli plus que froidement par Heathcliff et sa belle fille à Hurlevent, il y passe la nuit, et entame une discussion avec Nelly Dean, la domestique.

Cette dernière va lui compter l’histoire de la famille Earnshaw.

Vous le voyez, Les Hauts de Hurlevent est donc un récit dans le récit, une mise en abîme. Mais cela ne complique en rien la compréhension, car Nelly a une très bonne mémoire et rapporte des faits qui se sont produits plus de quarante ans en arrière, avec force de détails. On revit l’histoire comme si elle se déroulait en temps réel.

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Hurlevent, et ses habitants…

Les Hauts de Hurlevent sont une sorte de lieu-dit, situé en haut d’une colline balayée par le vent. C’est là que vivent les Earnshaw, les parents et leurs deux enfants : Hindley et Catherine. Un jour, le père Earnshaw ramène à la maison un jeune bohémien âgé de six ans, Heathcliff.

Hindley le déteste immédiatement, et ressent beaucoup de jalousie pour ce gamin qui lui apparaît comme un intrus. Catherine au contraire, lie une profonde amitié avec lui.

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Heathcliff est rejeté, en particulier par Hindley, qui deviendra le maître de maison une fois Mr Earnshaw décédé…

Difficile de savoir à quel moment je dois arrêter mon résumé… car c’est un roman relativement long comme je vous l’ai dit, et que les différents rebondissements font tout l’intérêt de ce livre… Certains résumés détaillent l’histoire bien plus longuement, mais je pense que ce n’est pas forcément une chose à faire pour ménager le suspens…

Sachez que l’essentiel de l’histoire tourne autour des personnages de Catherine et Heathcliff. Puis, elle s’étend à la génération suivante, et aux enfants des deux principaux protagonistes…

Enfants, Catherine et Heathcliff sont très complices, et développent ensuite un amour très fort, et surtout destructeur. C’est cet amour, et les humiliations qu’il subit régulièrement, qui forgent la cruauté de Heathcliff, qui elle aussi est centrale dans le livre…

Dans les Hauts de Hurlevent, les gentils sont ceux qui trinquent, comme Edgard Linton et sa sœur Isabella, mariés respectivement à Catherine et Heathcliff…

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Le récit est simple à suivre, que cela soit en anglais ou en français (j’ai lu quelques chapitres en français pour me faire une idée de la qualité de la traduction, et du style dans cette langue).

On ne se perd pas dans les différents personnages, et on tourne les pages sans voir le temps passer. En effet, il y a beaucoup de rebondissements, et l’auteure ne s’embarrasse pas de longues descriptions de paysages !

Balade hivernale

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Les Hauts de Hurlevent ne sont à mon sens pas du tout une romance, même si l’amour est au centre de toute cette histoire. Pour moi, il s’agit d’un roman à l’ambiance très noire, qui s’attache à décrire les sentiments des personnages, et à expliquer les mécanismes de la vengeance et de la cruauté.

Je pense que la saison actuelle se prête très bien à la lecture de ce roman. J’imaginais les lieux décrits dans le livre comme étant relativement hostiles, froids, humides… J’aurais probablement moins vécu l’histoire en lisant ce livre à la plage !

J’ai beaucoup aimé lire ce roman, et me suis mise immédiatement en quête de la version film (il y en a plusieurs d’ailleurs) pour rester encore un petit peu dans l’ambiance… Rendez-vous prochainement pour évoquer les films ?

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Cueillette de mots

Je déteste devoir recourir au dictionnaire de façon régulière pour comprendre une lecture. Cela coupe l’histoire et empêche de se plonger pleinement dans le récit. En revanche, j’aime beaucoup trouver par ci par là, un mot nouveau, que j’ajoute dans mon panier virtuel, sur ma liseuse. 🙂

En voici quelques-uns, issus du roman Partir de Lucien Rigolini :

 

Prodrome

Prodrome.jpg

 

Vomitoire

Lucien Rigolini emploie se terme lorsque ses personnages visitent le Colisée de Rome.

Définition de l’Internaute : Dans l’antiquité romaine, passage très large qui permet aux spectateurs d’entrer et de sortir facilement des amphithéâtres.

On imagine bien les gens qui sortent du Colisée, comme une coulée de lave, ou comme… du vomis ! Amis de la poésie, bonjour !

 

Narthex

Nous sommes toujours à Rome, et l’auteur nous fait visiter des basiliques…

Wikipédia nous renseigne sur ce terme d’architecture : Le narthex (du grec narthêx, « férule » puis cassette faite avec les tiges de férule, puis, par analogie, portique), appelé parfois antéglise ou avant-nef, est un portique interne ménagé à l’entrée de certaines églises paléochrétiennes ou médiévales.

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Nous voilà un peu moins bêtes qu’avant (vous aussi ?).

🙂

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire (ou un gros) pour m’indiquer si ce billet vous a plu, et si vous avez appris des choses ! 🙂