De Cinq à Sept – 4 femmes, 4 destins chamboulés par une même maladie

De cinq à sept est un roman d’Olivia Koudrine paru au Cherche Midi.

Publicités

Une Femme entre Nous

Je suis dans ma période thrillers et autres bouquins à suspens. En fait, quand je rentre d’une longue journée de travail, j’apprécie de lire des histoires de gens qui ont des soucis bien pires que ceux que je peux traiter au bureau !

Une Femme entre nous est un thriller écrit à quatre mains par Greer Hendricks et Sarah Pekkanen. Il est paru fin mai 2018, aux éditions Sonatine.

Ce livre m’a attirée par son résumé, car on nous annonçait que ce n’était pas ce que l’on allait penser, et qu’il y avait de grandes chances pour que l’auteur nous mène par le bout du nez, avec une histoire qui semblait classique et limpide, mais pourrait bien totalement nous surprendre.

En apparences, il s’agit de Vanessa, une femme brisée par un mariage qui a mal fini ; son ex Richard étant parti pour une plus jeune, qu’il s’apprête à épouser. Vanessa est totalement obsédée par la nouvelle compagne de Richard, et trouve un semblant de réconfort dans l’alcool…

Merci @netgalleyfrance pour ces momebts de lecture !

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Mais ça, ce sont les apparences… Cela ressemble à une histoire classique, une banale histoire de couple, quand l’amour finit par s’user, et que l’un des deux part trouver son bonheur dans d’autres bras, laissant son ex totalement démolie.

On aborde les thèmes déjà tant abordés, de la jalousie et de la rupture.

Et pourtant, ce n’est pas de cela qu’il s’agit ! Grâce à une construction astucieuse, les auteurs parviennent à nous tromper pendant plus de la moitié du roman, avant de nous dévoiler la vérité.

J’avais beau savoir que j’allais probablement tomber des nues, je n’ai pas réussi à deviner là où l’on me trompait. Et du coup, lorsque le twist s’est opéré, j’ai adoré découvrir le fin mot de l’histoire !

En plus, cela ne s’arrête pas à ce premier dénouement. Non non, après cela les auteurs continuent de nous surprendre, et de nous proposer un récit rythmé, et prenant…

En résumé, ce livre m’a bien plu, et j’en recommande la lecture aux plus curieux qui passeront par ici.

Enfin, je remercie les éditions Sonatine et Netgalley, pour la belle découverte !

 

 

 

 

 

 

Piège conjugal – un thriller dans de beaux draps

J’adore lire des thrillers, pas trop saignants, mais bourrés de suspens, histoire de bien me mettre les glandes avant d’aller dormir !

En lisant le résumé de Piège Conjugal sur la plateforme Netgalley, j’ai tout de suite pensé que ce roman pourrait me plaire, et pas qu’un peu.

Je vous propose un résumé fait maison !

Alice est une Avocate, qui a laissé sa carrière de rockeuse de côté pour se réorienter, puis épouser Jake. Lui est Psychologue, et fou amoureux de sa jeune épouse. Leur avenir s’annonce sous les meilleurs auspices, et tout à leur bonheur, les jeunes mariés ne se méfient pas vraiment lorsqu’un invité de leur mariage leur offre un étrange cadeau…

Alice et Jack adhèrent au Pacte, un club select sensé garantir leur mariage dans la durée.

Mais s’engager dans le mystérieux Pacte ne sera pas sans conséquences… Derrière le faste et les beaux discours ponctués de « mon ami », apparaît bien vite un véritable cauchemar… Les règles à suivre sont nombreuses, tout comme les sanctions qui découlent de leur non-respect. Rapidement, les deux jeunes époux réalisent qu’ils se sont embarqués dans une sacrée galère…

cover139361-medium.png

J’ai adoré ce bouquin, car le thème est très original, et change des histoires de disparitions dont j’ai l’habitude. Je me suis laissée attraper par l’histoire dès les toutes premières lignes. J’ai lu plusieurs chapitres à la suite, sans pouvoir éteindre ma Kindle, malgré ma fatigue. N’est-ce pas le signe même que l’on tient un excellent thriller ?

Le livre est relativement long (480 pages) et je pense que quelques passages auraient probablement être retirés, pour donner plus de rythme au récit. Mais malgré tout, l’histoire ne s’essouffle pas.

Tout l’intrigue tient dans les fondements du Pacte. Qu’est-ce qui permet aux fondateurs de tenir leurs membres, et d’éviter que ceux-ci ne sortent du cercle ? Est-ce que les sanctions sont vraiment si atroces qu’elles en ont l’air ? Est-ce une simple mascarade ? Alice et Jack parviendront-ils à sortir du Pacte ? Finiront-ils au contraire par y trouver leur compte ?

J’ai beaucoup aimé cette lecture, que j’ai trouvée originale et pleine de suspens !

Je remercie une fois de plus Netgalley, pour m’avoir permis de découvrir une belle nouveauté, ainsi que les Presses de la Cités, qui éditent ce roman.

L’Homme idéal en mieux – Angéla Morelli

Angéla Morelli est une auteure française, à qui l’on doit différents romans du genre Chick-litt (comprenez par là, littérature de poulette). C’est parce-que le soleil me donnait envie de lire quelque chose de léger, que j’ai choisi L’Homme idéal en mieux, parmi les ebooks qui somnolaient dans ma Kindle.

Emilie a 35 ans, et enseigne le français. Après une rupture particulièrement douloureuse, elle s’est réfugiée de façon temporaire, chez sa meilleure amie, avec sa fille Elizabeth prénommée ainsi en hommage au personnage d’Orgueil et Préjugés.

Le protagoniste numéro 2 de la rupture douloureuse en question, revient tenter sa chance au mauvais moment… car Emilie vient de rencontrer Samuel, le père d’un ancien élève, au charme absolument irrésistible…

***

9782280353267.jpg

Ce roman ne casse pas trois pattes à un canard. C’est de la chick litt classique, pleine de clichés. Le titre ne ment pas, on nous présente l’homme idéal, tellement idéal qu’il ne lui reste pas un gramme de crédibilité. Imaginez un peu, le mec invite Emilie à manger chez lui, et lui envoie même un taxi (prépayé cela va sans dire) pour venir la chercher sur son lieu de travail…

Comme si cela ne suffisait pas, il lui a concocté un repas italien. Et là vous vous dites, mouais facile, il a fait des pâtes… (oui mais des Panzani !) et bien non, il lui a cuisiné un risotto absolument orgasmique, et un tiramisù… Sérieusement quoi ?

Dans le même genre, l’héroïne est malade comme un chien. Elle passe la journée dans son lit, à se moucher. D’un coup, la sonnette retentit, et elle va ouvrir sans vérifier qui est en bas… Vous avez deviné la suite ? C’est évidemment le beau Samuel qui déboule, inquiet de ne pas avoir de nouvelles, et trouve Emilie avec une tronche à faire peur…

Le mec la veille pendant sa maladie, va lui chercher des médicaments à la pharmacie alors qu’elle n’a rien demandé…

Honnêtement, il n’y a que moi qui trouve ça un peu gros ? Déjà, qu’il débarque sans prévenir parce-qu’il est fou d’inquiétude pour une nana qu’il a à peine embrassé une fois ? Ensuite que la nana en question ouvre sans penser une seule fraction de seconde qu’il pourrait s’agir du fameux Samuel ? Non…. faut pas me la faire à moi.

Le personnage de Samuel est vraiment trop parfait, trop prévenant… TROP peu crédible. Et celui d’Emilie est absolument caricatural aussi. La fille qui panique à l’idée de retomber amoureuse, et s’enfuit en courant parce-qu’on l’embrasse, cela arrive dans la vraie vie ? Peut-être vous me direz… mais moi je n’y ai pas cru plus de deux pages.

Ce roman se lit bien, pour passer le temps… Mais heureusement qu’il ne dure pas trop, car il en deviendrait vite lassant ! En fait, ce livre m’a fait réaliser que si le mec idéal existait, en fait il serait chiant parce-que trop acquis et collant. Voilà peut-être l’intérêt de ce livre en fin de compte… :-p

Avec des Si et des Peut-Être

J’aime beaucoup les romans de Carène Ponte, depuis que j’ai lu le premier, Un Merci de Trop. Je l’avais gagné à un concours Facebook, et avais eu la chance de le recevoir dédicacé !

J’avais aussi lu Tu as promis que tu Vivrais pour moi, qui ne m’avait pas déçue, bien au contraire.

Cette auteure française écrit des romans qui ont en commun de présenter des héroïnes toutes simples, auxquelles l’on peut facilement s’identifier. Elles évoluent dans des environnements généralement proches du mien, et c’est quelque chose qui me plait.

Carène Ponte écrit des histoires bourrées d’humour et de bonne humeur, en ajoutant toujours une dose de sensibilité. Ce sont des livres dits feel-good, qui mettent du baume au cœur ! Avec des Si et des Peut-être ne déroge pas à la règle.

Avec-des-si-et-des-peut-etre.jpg

De quoi cela parle ?

Maxine, est une prof de français au lycée de Savannah…-sur-Seine. Elle aime son métier, et ses élèves qui eux n’aiment pas Flaubert. Max vit en colocation avec une écolo vegan prénommée Claudia, qui produit de drôles de jus d’herbes et des masques pour le visage qui empestent à douze kilomètres à la ronde. Elle est célibataire, (et fantasme sur son Proviseur), mais a deux super copines, qui travaillent également dans son lycée, et qu’elle voit donc fréquemment.

Maxine a l’habitude de se questionner, et d’envisager comment les choses auraient pu tourner si elle avait agit différemment à tel ou tel moment…

Elle aura l’occasion de le savoir, puisque justement, un beau matin elle se réveille dans un appartement inconnu, qui s’avère être le sien dans un univers parallèle… un univers où elle aurait agit différemment, et où tout s’en serait trouvé modifié !

***

Vous vous dites peut-être que des romans qui se proposent d’étudier les dimensions parallèles, et de proposer des alternatives, en fonction de points du passés qui auraient été modifiés, on en trouve à la pelle. Ce n’est pas faux.
Je pense notamment à des bouquins sur les voyages dans le temps, qui permettent de se rendre compte que l’on ne joue pas impunément avec le passé !

Mais ce n’est pas vraiment cela qui compte le plus dans le roman de Carène Ponte. Ici, l’accent est vraiment mis sur les relations aussi bien familiales, qu’amicales, ou encore sentimentales. 

On s’interroge sur l’impact de nos choix sur les-dites relations. Et au passage, on prend une bonne dose de douceur, en fréquentant les personnages tous plus attachants les uns que les autres, qui peuplent les pages de ce roman.

C’est léger, doux comme un bonbon, et cela permet de se détendre, et de décompresser après une dure journée !

Je suis ravie d’avoir pu découvrir ce livre par le biais de Netgalley. Je remercie donc vivement les éditions Michel Lafon.

Mon putain d’avis sur un drôle de bouquin

C’est sur la plateforme Netgalley que le bouquin dont je m’apprête à vous parler a capté mon attention. Comment ? Grâce à son titre. En effet, il s’appelle Le putain d’énorme livre du bonheur qui va tout déchirer. Genre. Le truc vend du rêve !

Je me suis dit… avec un titre accrocheur comme ça, il a intérêt à sortir des sentiers battus, sinon son auteur Anneliese Mackintosh n’aura plus qu’à aller se planquer au fond d’une grotte…

Anneliese Mackintosh est née en Allemagne et vit aujourd’hui à Bristol. Elle aime écrire sur différents thèmes comme le sexe, le féminisme, la santé mentale, la dépression… Plusieurs de ces sujets se retrouvent d’ailleurs dans le Putain d’énorme livre du bonheur qui va tout déchirer.


cover139857-medium.png

Que l’on ne s’y trompe pas, ce livre est un roman, et pas un guide de développement personnel. En fait, il contient quelques astuces pour améliorer le quotidien ; des astuces que l’on pourra relever pour notre usage personnel. Mais cela reste avant tout un roman.

Le personnage principal est Ottila, une jeune femme qui n’a que des soucis, à commencer par un sérieux problème d’alcool. On n’est pas en présence de Bridget Jones, qui se bourre la tronche au Chardonnay pour tromper la solitude, toute seule sur son canap. Non Ottila est réellement et profondément alcoolique.

Son père vient de décéder dans des circonstances particulières, et sa sœur est internée pour la protéger de sévères pulsions suicidaires. Les amis d’Ottila ne l’aident pas vraiment à remonter la pente, et notamment à se sortir de son problème d’alcool, exception faite peut-être de Thalès… plus qu’un ami en réalité, un amant. Mais Ottila n’est pas forcément prête à lui laisser la place qu’il réclame dans sa vie…

A la bibliothèque du travail, Ottila trouve Le Petit Livre du bonheur. Elle ne va pas se contenter de le lire pour s’inspirer vaguement des conseils qu’il contient, mais va lui arracher des pages, en coller d’autres, bref se l’approprier, et l’enrichir de mails, copies de SMS et autres tickets de caisse. C’est ce petit guide customisé que nous tenons entre les mains…

***

#lecture #netgalley

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Au départ j’ai été un peu déçue, car je m’attendais à un livre feel-good, qui me mettrait instantanément du baume au cœur, en me faisant partager les aventures amusantes de son personnage principal. Au lieu de cela, j’ai fait connaissance avec Ottila, et ses multiples problèmes.

Mais petit à petit, le ciel de l’héroïne s’éclaircit, et notre lecture se charge en espoir, et en bonheur… Et là du coup, j’ai accroché de plus en plus. Je me suis attachée au personnage, et à certains de ses proches, qui rendaient son ciel plus bleu. J’ai pris plaisir à me plonger dans son univers, et à voir ses problèmes se solutionner…
En définitive, cette lecture m’a vraiment plu. Je ne parlerais pas de total coup de cœur, mais pas loin…

Ce livre n’est pas un bouquin à la guimauve, où tout passe du noir au rose. Il est assez crédible, et c’est aussi ce qui m’a plu. Vous le trouverez aux éditions Milady !

Des livres et des arbres…

Il y a un lien certain entre les livres et les arbres, ne serait-ce que parce-que les premiers sont imprimés sur du papier, qui est issu des seconds. Alors je sais, les liseuses existent, et ne demandent pas de couper des arbres, mais faisons abstraction de cela pour le moment si vous le voulez bien, car je suis quand-même assez fière de mon intro !

#countryside #HauteSaône

A post shared by Ana (@chiarastory) on

J’aimerais vous parler aujourd’hui des livres qui abordent un sujet commun : les arbres !

Le Journal Intime d’un Arbre est le premier a me venir en tête, car il a été écrit par mon auteur favori, Didier Van Cauwelaert. C’est un roman paru en 2011, qui comme son nom l’indique, est présenté comme un journal intime, dont l’auteur serait un poirier tricentenaire.
Tristan, c’est son nom (et vous noterez le jeu de mot « tri-stan » –> tri-centenaire ») nous raconte la vie des humains qui l’ont côtoyé. C’est un beau livre, qui nous fait traverser les époques, découvrir de jolies tranches de vie, mais également des drames, et quelques informations surprenantes sur les arbres et leur façon de communiquer entre eux et avec leur environnement.

Je dois être honnête et reconnaître que ce n’est pas le roman de Didier Van Cauwelaert que j’ai préféré, car il comporte à mon sens, quelques longueurs. Mais ce livre m’a malgré tout bien plu. Plusieurs années après l’avoir lu, il me laisse encore un joli souvenir.

9782253166542-001-T.jpeg

***

L’homme qui plantait des Arbres est un roman très court, voire même une nouvelle, de Jean Giono. Cette histoire, c’est celle un berger redonne vie à sa région, en plantant des arbres… A force de patience, et de persévérance, il parvient à agir profondément sur son environnement, et à le bouleverser positivement.
Cette nouvelle m’a énormément plu, pour son message positif… Il y a un vrai message à retirer de sa lecture, et plusieurs petites leçons de vie. C’est un livre qui se lit très rapidement, et conviendra même aux lecteurs les plus novices !

product_9782070794027_195x320.jpg

***

Le Baron Perché est également un joli roman, que l’on doit à l’auteur italien Italo Calvino. Il nous envoie au XVIIIème siècle, aux côté d’un jeune aristocrate prénommé Côme.

Ce personnage principal, lassé de ses congénères, décide à l’âge de douze ans, de monter vivre dans les arbres.

C’est une fable pour adultes, pleine de fantaisie comme Italo Calvino savait si bien les écrire. Elle nous fait réfléchir sur la société, et le poids qu’elle fait peser sur l’individu ; notamment par le biais de la famille.

Le-baron-perche.jpg

***

Enfin, je souhaiterais vous parler d’un dernier roman sur le thème des arbres. Il s’agit d’un Arbre, un Jour, né de la plume de Karine Lambert. Ce livre est tout récent, car il est paru le 2 mai 2018 chez Calmann Levy.

Cette auteure belge ne m’était pas inconnue, car je m’étais délectée de la lecture de l’Immeuble des Femmes qui ont renoncé aux hommes, son premier roman.

Dans Un Arbre un Jour, elle donne la parole à un platane de trente-deux mètres, qui trône au centre d’un village du sud de la France. L’arbre a cent trois ans, mais il ne nous conte les histoires que des habitants actuels, qui partagent son quotidien… Parmi eux, il y a Clément, un petit bonhomme de sept ans, qui se  découvre un côté meneur d’hommes (et de femmes) quand un agent municipal placarde un avis d’abattage sur le tronc du platane.

Autour de lui, gravitent également la jolie Fanny, une gérante de PMU engagée, un vendeur d’artichauts libre comme l’air, un homme amoureux… Chacun semble avoir un lien particulier avec le platane…

Ce roman m’a bien plu, pour son côté feel-good, qui donne le sourire, et met du baume au cœur. L’histoire n’est pas vraiment ultra-originale, mais on a plaisir à retrouver les différents personnages, et à suivre leur évolution tout au long du roman…

9782702163245-001-T.jpeg

 

Voici pour le thème des arbres… La liste n’est absolument exhaustive. D’ailleurs je suis certaine que vous avez d’autres titres en tête, qui parlent d’arbres… Laissez-les en commentaires ! 🙂