Spisak, un cadeau ne se refuse pas – Maryse Charbonneau

Billet Invité – Aujourd’hui, je passe le clavier à l’homme nivor, qui va vous présenter une lecture…

Bonjour. Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un livre que j’ai fini récemment : Spisak, de Maryse Charbonneau. L’auteure avait contacté ma chérie pour lui proposer de lire son livre en eBook, en lui fournissant le premier chapitre, et comme le sujet correspondait plus à mes goûts, je l’ai lu, puis, conquis, je lui ai demandé la suite, qu’elle m’a gentiment envoyée.

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Gregor Spisak est un hongrois du XVIème siècle, marié et père de 2 enfants. C’est un bon musicien, un père aimant, un mari attentif.

Mais les temps sont durs en ce siècle en Europe. Trouver un travail n’est pas une mince affaire, surtout en tant que musicien ou professeur de musique.

Alors que sa famille et lui sont dans une auberge qu’il paie en jouant du clavecin pour les clients, il est abordé par un groupe de gentilshommes richement vêtus. Peut-être est-ce là l’opportunité qu’il attendait… En vérité, il s’agira d’une proposition toute autre, qui va changer sa vie pour toujours…

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J’ai vraiment été tenté de lire ce livre après avoir fini le premier chapitre. Je savais qu’il était long (585 pages en version imprimée), et que ce n’était que le premier tome d’une série. J’ai l’habitude des longs livres donc ça ne me faisait pas peur.

La mise en place de l’histoire est très bien écrite. Elle vous prend vraiment à cœur
et vous voulez en savoir de plus en plus. Néanmoins, une fois l’histoire en route, on tombe dans un train train quotidien administratif, qui décrit avec précision les tâches qui sont attribuées à Gregoire, le temps qu’il y passe, etc… J’ai vraiment eu parfois l’impression de journées interminables, entre sexe avec une domestique, traite des chèvres, et intrigues de couloir à peine effleurées.

Spisak est un homme discret, travailleur, qui préfère ne pas poser de questions quand il entrevoit des choses beaucoup plus profondes, se disant qu’elles s’expliqueront d’elles-mêmes. De ce fait, lorsque nous, lecteurs, entrevoyons une situation bizarre, étrange, voire exceptionnelle, et qu’on aimerait en savoir plus, lui se retourne et s’en va… Va-t-on être nous aussi obligés d’attendre que cela s’explique tout seul ? Je me suis pris à en vouloir à Grégoire de ne pas fouiller ces secrets, de ne pas être plus curieux…

Du coup, après la mise en route, on a vite tendance à s’ennuyer, alors que le style littéraire du roman est très bon et nous fait tourner les pages sans s’en rendre compte.

Ce n’est qu’à la fin du roman qu’effectivement nous entrapercevons un début d’explication de certains secrets, mais il faudra encore lire les autres tomes pour en découvrir plus.


Au final, je n’ai pas envie de lire les autres tomes, même si le début et la fin de ce premier opus m’ont bien plus. J’ai trouvé trop long les épisodes intermédiaires. Souvent je fermais mon livre et me couchais en me disant qu’il ne s’était rien passé de déterminant pour l’intrigue. C’est dommage.

Je reste tout de même heureux d’avoir pu lire ce livre et remercie Maryse Charbonneau de me l’avoir permis.

Nos ancêtres, les Arabes – Jean Pruvost

Nos Ancêtres les Arabes est un livre paru en févier 2017 chez J C Lattès. Il s’agit d’un ouvrage du lexicologue français, Jean Pruvost. Ce passionné de la langue française a été chroniqueur sur France Inter et enseigne la lexicologie et la lexicographie à l’université de Cergy-Pontoise.

Nos Ancêtres les Arabes commence par une introduction fort intéressante, sur nos fameux prétendus ancêtres les gaulois… introduction fort actuelle puisqu’un certain candidat aux primaires républicaines a utilisé cette expression dernièrement, et suscité pas mal de réactions, à juste titre.

Jean Pruvost nous explique ici que le langage des gaulois a laissé bien peu de traces dans le langage français que nous utilisons quotidiennement. En effet, l’usage du parlé gaulois est resté très oral, et la plupart des mots sont tombés aux oubliettes, faute d’écrits, au profit de termes latins qui ont ensuite évolués.

#lexicologie #nosAncêtresLesArabes #coffee

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Il est intéressant de constater que les quelques termes gaulois que nous utilisons encore actuellement se rapportent la plupart du temps à des objets que l’on n’échangeait pas. Pour le reste, les objets du commerce, le nom latin a souvent pris le dessus !

Mais pourquoi est-ce que je vous parle de latin, alors que le livre porte visiblement sur l’arabe ? Et bien parce-que comme chacun le sait, le langage n’est pas figé. Au contraire, il évolue constamment. De nouveaux mots apparaissent, et d’autres disparaissent. Et au cours de cette évolution, des métissages, des modifications, des évolutions se produisent.

Dans son livre, Jean Pruvost analyse l’influence de la langue arabe sur la langue française, et pas uniquement à travers les mots repris tels quels de l’arabe. Il regarde aussi comment certains mots arabes, ont pu passer d’abord en espagnol, ou en latin, pour finir dans la langue française, parfois méconnaissables !

De nos jours, les trois langues qui ont le plus influencé le français, sont l’anglais évidemment, suivi de l’italien, et de l’arabe. Et oui… Nous n’en avons pas forcément conscience, car si les mots anglais se repèrent généralement d’un coup d’œil, en raison de leur intégration brute de décoffrage (sans modification) les mots arabes eux, ont souvent été modifiés.

Ainsi, l’auteur nous livre un abcédaire des mots arabes passés dans la langue française, et analyse la façon dont ces mots sont devenus nôtres.

Il détaille les différentes périodes d’influence de la culture arabe sur le français, retrace l’origine de certains mots, et les mutations qu’ils ont pu connaître.

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Ce livre est fort intéressant, mais ne se lit pas comme un roman. Logique me direz-vous, car ce n’en est pas un ! Donc, je l’ai lu en parallèle d’un autre livre, plus divertissant.

J’ai trouvé le sujet passionnant, et ai retenu quelques anecdotes amusantes ou surprenantes. Si comme moi vous aimez les mots et les langues étrangères, sans forcément parler l’arabe (personnellement je ne le parle pas du tout), alors cet ouvrage devrait vous plaire…

Orgueil et Préjugés – Pride and Prejudice

Pride and Prejudice est un classique de la littérature anglaise.

Publié pour la première fois en 1813, il a connu de multiples adaptations, au cinéma, au théâtre, en BD, en manga,… Imaginez, il existe même un Orgueil et Préjugés Zombies !

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Jane Austen, l’auteure de ce roman, connait encore un succès retentissant des années après sa disparition, probablement pour son style tout à fait délicieux. Elle arrive à nous plonger dans un univers à part, celui de la Gentry anglaise de son époque, et à nous conter la vie de tous les jours, dans un style limpide et intemporel, sans jamais lasser.

En effet, si l’on veut être objectif, il faut reconnaître qu’il ne se passe pas grand chose dans les romans de Jane Austen. Et pourtant, on tourne les pages avec délice… sans jamais s’ennuyer !

L’auteure anglaise nous fait découvrir des personnages en très peu de mots, mais avec beaucoup de précision. Elle les rend vivants, et nous fait entrer dans l’histoire comme si nous y étions.

#rose

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Pride and Prejudice nous présente la famille Bennet : le père Mr Bennet, sa femme, Mrs Bennet et leurs cinq filles, toutes en âge de se marier.

Les Bennet sont issus de la gentry, c’est à dire la bonne société anglaise. Ils n’ont aucun titre de noblesse.

Mrs Bennet est totalement obsédée par l’idée de trouver des époux pour ses filles, car à l’époque, le mariage est la seule option possible pour une jeune femme, et qu’un mari riche est difficile à trouver, même avec une bonne dot… alors imaginez un peu la tâche que peut représenter le fait de trouver cinq époux riches, sans dot !

Ajoutez par dessus le marché, que les cinq filles ne sont pas forcément très collaboratives, et font parfois fuir les possibles prétendants… L’obsession de Mrs Bennet la rend souvent bien ridicule, et la fait se confronter à son mari, beaucoup plus posé !

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#Pride&Prejudice #book #lecture 🌸

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*Jane Bennet, aussi appelée Miss Bennet, est l’aînée. Elle est la plus belle des cinq sœurs, et a été parfaitement éduquée. Elle est modérée, et se refuse à juger les autres de façon hâtive. Elle va rencontre Mr Bingley, fraîchement arrivé dans le voisinage…

Monsieur Binglet a un ami, Monsieur Darcy, qui est célibataire tout comme lui, et tout aussi « handsome » (beau garçon)… mais beaucoup plus taciturne. Darcy passe pour hautain, mais pourrait finalement être un timide maladif. Chacun se fera son opinion à ce sujet…

*Elizabeth Bennet (Miss Eliza, Lizzie) est le personnage central du roman. Sa mère ne l’apprécie pas, malgré sa gaieté et son intelligence (à moins que ce ne soit même à cause de tout cela). Elizabeth est la favorite de son père. Elle a également une grande amie, en la personne de Charlotte Lucas, la fille des voisins, et est très proche de sa sœur Jane, dont elle est la confidente.

Les trois autres sœurs sont secondaires. Elles sont moins jolies et Jane Austen les dépeint comme des jeunes personnes insouciantes et peu instruites. Elles passent leur temps à courir après les officiels, et à parler de choses superficielles.

Tout le roman s’articule autour d’Elizabeth, et de sa vie faite de bals, de jeux de cartes, et de balades. Elizabeth sait ce qu’elle veut et n’hésite pas à le dire, quitte à déplaire.

Vous reconnaissez ce classique ? #roman

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Pourquoi j’ai adoré ?

Ce roman est un classique parmi les classiques, et pourtant il m’a surprise par sa facilité d’accès. Certes, on aurait du mal à dire que l’histoire est intemporelle, car en 2017, les préoccupations des jeunes femmes ne sont plus (uniquement) de trouver un époux le plus rapidement possible. Les mœurs ont évoluées. On ne donne plus de bals, et même les codes sociaux pour faire la conversation par exemple, ne sont plus les mêmes. Mais justement, c’est ce qui m’a plu, la facilité que l’on a à découvrir les habitudes de l’époque, grâce à ce roman qui se lit sans avoir à fournir d’effort pour comprendre le vocabulaire, ou suivre le récit. On se retrouve dans une autre époque, et l’on observe la vie d’une partie de la société, comme par un petit trou de serrure. C’est vraiment plaisant… et cela m’a donné envie de découvrir d’autres romans de Jane Austen

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Pour aller plus loin, voici un podcast fort intéressant sur Jane Austen : https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/jane-austen-1775-1817

Avion – Voler sans se faire plumer.

Depuis des années, je réserve des billets d’avion quasiment chaque jour, pour mon travail. J’ai acquis une certaine expérience dans le domaine, et appris quelques astuces, que je souhaiterais partager avec vous, pour vous permettre de réaliser des économies…

 

*Planifiez, programmez, bookez en avance !

Ce n’est un secret pour personne, pour trouver de bons plans voyages, mieux vaut s’y prendre soit au tout dernier moment (mais alors il faut être prêt à adapter ses dates, et ne pas être fixé sur une destination en particulier), soit à l’avance.

Si vous prévoyez une voyage lointain, et donc une réservation de vol long courrier, soyez dans les starting blocks pour acheter votre billet le plus tôt possible…

Selon les destinations, il peut y avoir des périodes de haute saison et à l’inverse, des périodes creuses, avec des variations de prix importantes. Si vous avez la possibilité de partir en hors saison, il se pourrait que vous réalisiez de belles économies. Mais attention toutefois à vous renseigner, notamment sur la météo, car visiter un pays pendant la mousson par exemple, cela peut être fâcheux si l’on n’avait pas pensé à ce léger détail !

Essayez de comparer les prix des billets d’avion sur différents jours. Parfois, partir la veille peut tout changer. C’est logique, les gens voyagent plus le week-end, et donc les billets en milieu de semaine sont moins chers. Faites le test, et voyez si vous pouvez organiser votre déplacement en fonction…

Il existe la technique des billets croisés, qui parfois peut valoir le coup… Chaque voyageur achète 4 trajets pour n’en utiliser que deux. Je vous explique, en prenant l’exemple d’un Paris – Belmopan, admettons (je ne crois pas que cela existe en vol direct, mais passons). Vous prenez un aller qui correspond à votre vol aller Paris – Belmopan, que vous allez réellement effectuer, et choisissez un retour plus tardif Belmopan – Paris, en incluant un week-end sur place. Le retour est fictif. Vous l’achetez mais ne l’utiliserez pas. Ensuite, vous achetez un second vol aller retour, Belmopan – Paris – Belmopan cette fois-ci, en incluant à nouveau un week-end. En réalité, l’aller Belmopan – Paris, sera votre vol retour. Et le Paris-Belmopan ne vous servira pas.

Au final, il arrive que l’achat de 4 vols, suivant la méthode des vols croisés, coûte moins cher qu’un aller-retour classique…

Et dans ce cas, comme vous aurez 2 vols non-utilisés, pensez à réclamer le remboursement des taxes, dont je vous parlerai un peu plus bas !

 

*N’ayez pas peur des escales !

Pour un cours séjour ou un vol en low cost, il n’est pas vraiment utile de rajouter des étapes en atterrissant à un endroit, pour prendre ensuite un train, un second vol, ou une navette quelconque. Quoi que, cela se discute, selon les destination… Mais pour un long courrier, vous pourriez bien gagner quelques centaines d’euros en ne boudant pas une escale… Regardez s’il est possible de partir ou d’arriver dans un aéroport secondaire. Souvent, les aéroports de plus petite taille ont des taxes moindres, et cela se ressent sur le prix du billet…

Par exemple Ryanair dessert l’aéroport de Paris Beauvais, moins pratique que ceux de Charles de Gaulle ou Orly, mais moins coûteux ! L’aéroport de Tavaux, à côté de Dole, à côté de Besançon, à côté de Dijon, bref, personne ne le connait, propose certes peu de vols, mais son parking est gratuit… Regardez un peu le prix des autres parkings d’aéroport, et venez me dire si c’est crétin ce que je viens d’écrire ! :-p

 

 

*Effacez les cookies, changez de PC, jouez-la anonymous !

On a dû vous le dire quand vous étiez mômes, il ne faut pas accepter les bonbons que pourrait vous donner un inconnu. Et bien une fois grand, c’est pareil avec les cookies…

Certaines sites vous pistent par le biais de petits mouchards, qu’ils envoient dans votre PC. Ce ne sont même pas de vrais biscuits que l’on pourrait manger, juste des fichiers qui leur permettent de vous suivre, et de faire grimper les prix si vous revenez sur le site un peu plus tard, après avoir comparé les prix chez des sites concurrents par exemple…

Cela ne mange pas de pain de vider son historique et d’effacer les cookies entre deux visites. Si vous le pouvez, n’hésitez pas à utiliser carrément un autre PC (sur une autre connexion internet). Vous pouvez consulter les prix depuis un smartphone connecté en 4G, puis revenir acheter tranquillou depuis votre PC, connecté sur votre réseau domestique…

 

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*N’oubliez pas les frais annexes !

Passer par un comparateur pour réaliser des économies peut sembler une riche idée. Mais on oublie trop souvent que ces sites intermédiaires ajoutent des frais de dossier juste avant de vous demander votre règlement. Et parfois… on se retrouve à ne rien gagner du tout par rapport à une réservation que l’on aurait faite directement sur le site de la compagnie aérienne.

Notez aussi qu’en général, ces sites proposent des prix plus alléchants car ils vous suggèrent des billets non-annulables et non-remboursables… qui forcément, sont moins chers que les billets flexibles. Comparez donc ce qui est comparable. N’omettez pas de prendre en compte tous les prix des extras, comme l’option bagage en soute avec les compagnie low cost

Pensez aussi aux frais qui se rajoutent au simple prix des billets d’avion. Cela peut sembler bête, mais le parking de l’aéroport par exemple, peut vite représenter un petit budget non-négligeable… Regardez le prix du parking donc, mais aussi celui de la navette, pour le cas où vous laisseriez votre voiture et prendriez un bus pour rallier l’aéroport. Envisagez la solution du covoiturage, du taxi… Tout dépend de votre aéroport de départ.

A Lyon par exemple, la navette Rhonexpress coûte 25,90 € aller-retour. Vous pouvez obtenir un tarif remisé en achetant vos billets à l’avance.

Généralement, des parkings non-officiels existent, à proximité des aéroport, et cela peut valoir le coup de comparer les prix, pour laisser votre voiture dans ces parking surveillés, plutôt que directement à l’aéroport…

Voici un exemple à proximité de Lyon Saint Exupéry : http://www.alyseparking.com/

 

*Rusez

Les prix des billets d’avion fluctuent en permanence, pour s’adapter aux demandes des voyageurs. Il peut être intéressant de réserver son vol en pleine nuit (entre 1 et 4 h du mat). Je vous le dis de suite, avec les low cost, j’ai testé et cela ne changeait rien. Mais pour des vols longs, et coûteux, cela vaut potentiellement  le coup de mettre votre réveil !

 

 

*Billet non-annulable ? Récupérez vos taxes d’aéroport !

Trop de gens l’ignorent, mais même sur un billet remboursable, en cas d’annulation, il est possible de se faire rembourser une partie de son paiement. Pourquoi ? Car les compagnies aériennes collectent différentes taxes lors de la vente des billets. Et si vous ne voyagez pas, ces taxes ne sont pas payées par la compagnie…

Je fais allusion ici aux taxes d’aéroport, à la taxe aviation civile, à la taxe sûreté environnement et à la taxe solidarité. Cela en fait des taxes à la longue !

Je n’ai jamais été contactée par une compagnie qui aurait voulu me rembourser des taxes perçues pour un vol annulé, donc je vous conseillerais de ne pas trop compter dessus. En revanche, à chaque fois que j’ai dû annuler un déplacement, j’ai contacté la compagnie pour réclamer le remboursement des taxes. Il a fallu parfois relancer, mais j’ai toujours obtenu un remboursement en bonne et due forme.

Selon les compagnies, la démarche est plus ou moins fastidieuse, mais en général, il vous suffit de trouver une adresse mail ou un formulaire, pour envoyer votre demande, et joindre votre facture d’achat. Et hop, c’est dans la poche, ou plutôt sur le compte bancaire ! Privilégiez les demandes par mail. Cela fonctionne très bien et vous économiserez un timbre ! Quant aux demandes par téléphone, vous perdriez le montant du remboursement en frais de hotline (voire vous finiriez pas payer plus cher que votre remboursement) ! Si la réponse tarde, un petit rappel sur les réseaux sociaux peut s’avérer utile !

 

 

*Vol annulé, vous avez le droit à une indemnité !

 

Si votre vol est retardé ou annulé, vous avez le droit à une prise en charge par la compagnie.

Selon la durée du retard, la compagnie doit vous permettre de vous restaurer, vous désaltérer, voire même vous payer l’hôtel si elle vous propose un autre vol, le lendemain de la date prévue.

Gardez bien vos justificatifs de dépenses, et le courrier remis au guichet de la compagnie aérienne. Ils serviront à demander un remboursement !

Même si vous avez été pris en charge, une annulation de vol donne droit à une indemnité. Comme pour le cas d’un voyage annulé par vous, ne vous attendez pas à être contacté par la compagnie aérienne. C’est à vous de vous manifester. Reprenez tous les éléments de votre réservation (référence de réservation, facture, numéro du vol, heures prévues de départ et d’arrivée,…) et envoyez un e-mail à la compagnie, pour réclamer votre du. Par expérience, je vous dirai que les compagnies sont assez peu réactives quand il s’agit d’indemniser un passager victime d’une annulation, mais le recours aux réseaux sociaux permet généralement d’accélérer les choses. Un petit tweet bien placé, ou un message Facebook poli sur la page de la compagnie peut décoincer une situation stagnante en très peu de temps…

 

J’espère que ces quelques astuces vous seront utiles, et vous souhaite un bon voyage si vous avez des projets en ce sens ! See you soon ! 🙂

Bonheur à Gogos ! Jean-Louis Fournier

Via un concours Twitter, j’ai eu le plaisir de remporter un livre de mon choix, parmi une sélection de nouveautés parues chez Payot. J’ai choisi le dernier livre de Jean-Louis Fournier, car j’adore cet auteur, qui a le chic pour me donner le sourire avec son style inimitable… délicieux mélange d’humour et de tendresse, utilisé à bon escient, pour aborder les thèmes pas forcément super rigolos de la vie…

Jean-Louis Fournier, c’est à lui que l’on doit Où on va Papa, autobiographie dans laquelle il évoque ses deux fils handicapés. C’est lui également qui a écrit Il a Jamais Tué Personne mon Papa, dans lequel il parle de l’alcoolisme de son propre père.

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Relax #infusion #lecture #teatime

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Bonheur à Gogos n’est pas un roman. Ce n’est pas non-plus un livre de développement personnel, du moins pas au sens où on l’entend habituellement… C’est un olni, objet livresque non-identifié.

Il contient des citations, des réflexions, des listes, qui ont tous un lien avec le sujet qui nous intéresse : le Bonheur !

 

Mon conseil pour déguster ce livre, serait le suivant :

Préparez-vous une bonne tasse de votre boisson chaude favorite, et installez-vous confortablement dans votre canapé, en prenant soin de couper votre téléphone, et de ne pas être dérangé pendant l’heure à venir. Au besoin, prévoyez un bon plaid tout doux, ou si le temps s’y prête, préférez la chaise longue et le chapeau de paille.

Ouvrez le livre, et profitez !

Ce livre est court, et les chapitres s’enchaînent très rapidement, puisque certains n’occupent même pas deux lignes ! Mieux vaut donc à mon sens ne faire qu’une bouchée de ce livre, et le consommer sous forme de cure intensive.

Sans même vous en rendre compte, vous assimilerez de précieux conseils pour cultiver votre BIB*.

*bonheur intérieur brut

Si vous avez déjà lu des romans sur le thème (là comme ça je pense à Ta Deuxieme Vie Commence Quand Tu Comprends Que Tu N en As Qu’une de Raphaëlle Giordano) cela pourra faire un bon complément…

#jenLouisFournier #bonheur #lecture

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Bonheur à Gogos n’est pas le meilleur livre de son auteur. Je me suis bien plus poilée en lisant J’irai pas en Enfer. J’ai été bien plus touchée par Où on va Papa ? ou Veuf. Mais malgré tout, cela reste une bonne lecture, légère et intéressante. Il y a des passages amusants, et d’autres qui font réfléchir et nous rappellent les bases du développement personnel… ce qui n’est jamais inutile.

Je ne suis pas mécontente d’avoir découvert ce petit bouquin, et compte le prêter autour de moi…

Prends-moi pour une cruche – Delphine Apiou

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Prends-Moi pour une Cruche était proposé sur Net Galley, dans la catégorie chicklit. Je m’attendais donc à lire une gentille histoire d’une trentenaire célibataire, qui bosserait dans la comm, et sortirait dans les bars chaque soir de semaine, avec ses copines, pour boire des cocktails multicolores. Je pensais rencontrer une jeune femme un peu complexée, gourmande, bordélique, bref l’archétype de l’héroïne de chicklit, à laquelle la lectrice lambda s’identifie sans effort.

*chicklit: de chick (poulette) et lit (littérature) ; désigne une lecture légère, destinée aux femmes…

En réalité, ce livre fraîchement publié chez Robert Laffont n’est pas à proprement parler un roman. C’est à mon sens un livre qui ne volerait pas sa place au rayon humour.

#humour #prenom

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Delphine Apiou raconte qu’elle a eu l’idée de l’écrire chez la Coiffeuse, quand cette dernière lui a dit :

« Vous avez les pointes sèches, on va faire un masque… Les cheveux aussi ressentent le stress, vous savez… Avec les vies de fous qu’on mène… En tout cas, vous ne faites pas votre âge ! »

Une fois l’effet plaisant de la flatterie retombée, elle a réalisé que la Coiffeuse ne connaissait pas son âge, et ne pouvait donc pas savoir si elle le faisait ou pas. Elle est alors partie dans une réflexion sur le fait d’avoir honte de paraître son âge, avant de dériver sur pleins d’autres petits sujets qui pèsent quotidiennement sur nous les femmes, et contribuent mine de rien… à nous pourrir la vie !

#citation #love

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Ce livre ne me laissera pas un souvenir impérissable. Il est amusant à lire, et je l’ai d’ailleurs gobé en une seule fois, tant il se lit vite. Les tournures pleines d’humour m’ont fait sourire à de nombreuses reprises. Tant pis pour les rides que j’aurai entretenu autour de la bouche…!

C’est un petit bouquin sympa, qui permet de passer un moment agréable. Il ne changera pas la face du monde, mais peut aider à sourire de soi-même et à être peut-être… un peu moins exigeante, et plus heureuse !

#lecture #êtresoimême

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Vous avez aimé 30 ans, 10 ans de Thérapie de Nora Hamzawi ? Alors je pense que vous devriez aimer Prends-Moi pour une Cruche !

[Concours] Gagne ton entrée pour le Salon du Livre

Hello chers lecteurs !

Je vous propose un concours express pour remporter une entrée au salon Livre Paris, qui se tiendra Porte de Versailles du 24 au 27 mars 2017 !

Toutes les infos sur le salon sont consultables ici.

Pour participer, il suffit de laisser un commentaire en vous assurant de me donner un mail pour vous prévenir en cas de victoire.

Un chance supplémentaire si vous partagez publiquement sur un réseau social, et me laissez le lien direct : Facebook / Twitter / Instagram / Google + …

Go !!! Fin du concours mardi  14 mars à minuit, et annonce du gagnant le 15. Réponse souhaitée avant le 18/03/17 à 8 h 00 pour me permettre d’envoyer la place rapidos. 🙂

Bonne chance !

*Envoi en lettre simple non-suivie, France métropolitaine uniquement.

Et nous avons un(e) gagnant(e) : LIREALAFOLIE

Je t’ai envoyé un mail pour connaître ton adresse postale. 🙂