First Date – Sue Watson

Non, ne vous fiez pas au titre, ce livre n’est pas un roman de chick litt ! Il s’agit en réalité d’un thriller. La couverture le laisse assez facilement deviner. On y voit un verre de vin bien entamé, avec des gouttes sur le pied, qui font plus penser à du sang qu’à du vin rouge… En cas de doute sur la nature du livre, on peut lire « Your new flame… your worst nightmare ». Le ton est donné !

Hannah est travailleuse sociale. Elle a fait beaucoup de chemin depuis son enfance en foyer, et s’est assuré une certaine stabilité. Il ne lui manque plus que l’homme de sa vie, pour fonder une famille. A trente-six ans, son horloge biologique commence à lui mettre un petit peu la pression.

Sa meilleure amie Jas la pousse à s’inscrire sur une appli de rencontre, où bien vite, elle fait la connaissance d’Alex.

Alex est charmant, plus que charmant même… Il est parfait, et aime les mêmes choses qu’elle ! C’est comme si Hannah avait trouvé son homme idéal !

Mais rapidement, quelques détails la font douter. Sera t-elle assez raisonnable pour écouter la petite voix qui lui crie de se méfier, ou voudra t-elle croire à tout prix à sa romance ?

J’adore ce genre de thriller. Je ne suis pas fan des trucs sanguinolents. Ce que j’aime, c’est quand un personnage semble en danger, car il connait mal les personnes qui lui sont le plus proches… Et là c’est totalement le cas. Le personnage d’Alex est angoissant, car il cache forcément quelque chose. Et puis petit à petit, en plus de garder un oeil sur lui, je me suis mise à soupçonner d’autres protagonistes…

J’ai parfois trouvé que l’auteur aurait pu nous épargner quelques longueurs, mais rien d’insurmontable. C’est un bon thriller bien flippant, que je recommande chaudement !

Mélissa da Costa – Les Lendemains

Amande découvre la maison qu’elle s’apprête à louer, dans la campagne auvergnate. Le moins que l’on puisse dire, est que la bâtisse est dans son jus.

Mais la jeune femme ne semble pas s’en occuper. Au contraire, cela correspond à ce qu’elle recherche…

Amande est en deuil. Au début du roman nous ne savons pas exactement qui elle a perdu, et dans quelles circonstances, mais nous le découvrirons petit à petit.

Dans la vieille maison, Amande va progressivement reprendre goût à la vie ; se raccrocher à de vieux calendriers annotés par l’ancienne propriétaire. Ces précieux documents sauvés de la décharge vont la guider pour se mettre au jardinage, et à la cuisine…

Ce livre m’a été offert par ma mère. Bien qu’elle sache que je ne lis habituellement qu’en italien ou en anglais, a insisté pour que je fasse une exception pour ce roman. Et elle a bien fait !

Une histoire de deuil et de jeune femme qui retrouve goût à la vie grâce au jardinage… j’aurais pu facilement passer à côté. J’aurais craint que cela soit trop triste. En fait… pas du tout.

C’est une histoire de renaissance, de retour à la terre, aux vraies choses. Ce livre fait énormément de bien car même si la situation initiale est dramatique et fend le coeur, le personnage retrouve le goût de vivre. J’aurais pu penser que le récit serait un peu « gnan-gnan », presque « illuminé » mais pas du tout. L’auteure a su rendre son histoire crédible, car les changements dans la vie d’Amande s’opèrent progressivement.

J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai eu du mal à passer à autre chose une fois la dernière phrase lue. Je m’étais réellement attachée aux personnages…

Je pense que je ferai d’autres écarts, pour lire les autres romans de Mélissa Da Costa : Tout le Bleu du Ciel, Je Revenais des Autres, l’Ete où je suis devenue Vieille…

Legumiô – semoule de lentilles corail

Depuis quelques années, le flexitarisme est à la mode. De plus en plus de personnes cherchent à réduire leur consommation de viande, sans pour autant sauter le pas du végétarisme. Les marques sont nombreuses à vouloir tirer leur épingle du jeu, en proposant des produits qui se veulent des alternatives à la viande. C’est ainsi que l’on a pu voir apparaitre des gammes de similis carnés (plus ou moins intéressantes d’un point de vue nutritionnel, mais là n’est pas le débat), et aussi des préparations à base de légumineuses.

Je dois dire que pour la plupart, ces produits ne me convainquent pas. Beaucoup de palets végétaux (on ne peut plus parler de steak selon la loi) sont très riches en glucides, et ne permettent pas de se substituer réellement à la viande. Certains ont des compositions longues comme le bras, avec arômes, amidons modifiés et autres joyeusetés. Quand c’est trop modifié, je passe ma route !

Bonduelle fait partie des marques qui ont sorti des pasta de légumineuses (je dis volontairement « pasta » car l’appellation « pâtes » est réservée aux préparations à base de blé dur). Les pasta de lentilles ou de pois chiches, j’adore et en consomme déjà régulièrement quelques années. La marque a également élaboré de la semoule de lentilles corail et butternut.

Pendant mes courses, je suis tombée nez à nez avec la petite boîte en carton… et j’ai craqué ! Il faut dire qu’à 3.30 € les 250 grammes, j’aurais eu tort de me priver… Bon, ce n’est pas ultra donné, comparé à l’équivalent en semoule standard. Mais… ce n’est pas non-plus la même chose !

La petite boîte ne contient que 2 ingrédients : de la farine de lentilles corail (95 %) et de la courge butternut déshydratée (5 %). Aucune trace de sel, d’épaississant, d’arôme ou autre. Une compo au top, qui justifie un nutriscore A !

Le produit apporte 362 kcal aux 100 grammes, qui se décomposent comme suit : 2.2 % de lipides (matières grasses) / 59.9 % de glucides / 21.9 % de protéines.

L’apport calorique est identique à celui que l’on aurait avec de la semoule de blé classique. Mais l’on a quasiment le double de protéines. C’est intéressant pour un végétarien ou flexitarien…

Ce produit est donc avant tout composé de glucides, comme le seraient des pâtes ou du riz. On pourra le consommer en guise de féculent, et pourquoi pas lui associer du tofu, de l’oeuf, ou encore des haricots rouges !

La première fois, je l’ai testée au sein d’un poke maison, c’est à dire une sorte de salade composée géante !

Et sinon… ça se cuisine comment ?

Et bien tout bêtement, comme de la semoule de blé ! Il suffit de faire bouillir de l’eau et de la verser sur les graines de couscous, préalablement versées dans un plat. On couvre cinq minutes, et il ne reste plus qu’à égrainer à la fourchette avant de savourer !

C’est très simple, et cela peut se faire partout, même le midi au bureau puisqu’il n’y a besoin ni de cuisinière, ni de casserole !

On nous précise même que 70 grammes de couscous sèche représentent ensuite 150 grammes de couscous réhydraté. Ah oui, il faut prévoir 1.2 volume d’eau pour 1 volume de graines de couscous. Mais bon… personnellement je fais à vue de nez !

J’ai goûté la semoule Bonduelle dans des pokebowls, c’est à dire des salades composées à base de… de tout en fait !

J’ai adoré le petit goût de courge qui apportait de l’originalité à ce produit ! Mon chéri l’a même reconnu à l’aveugle !

Cette semoule a plus de goût que la semoule classique, mais pour autant, elle reste assez neutre, et peut se manger avec tout ou presque. Je l’ai mangée avec un mélange de légumes que j’avais cuisiné au Cookeo, avec des épices à couscous, et l’ensemble se mariait bien !

C’est une chouette découverte, pour changer un peu et pour préparer rapidement le repas ! Désormais, la semoule de lentilles corail sera dans mes placards ! :-p

Le mariage du mensonge

Le livre dont je vais vous parler aujourd’hui existe en anglais, en italien et en espagnol. Il n’a à ce jour, pas été traduit en français. Mais comme je l’ai adoré, je vais vous en parler malgré tout.


C’est un thriller de Belle KIMBERLY, qui date de 2016. Je l’ai trouvé dans les promos de la boutique Amazon Kindle.


Nous faisons la connaissance d’Iris et son mari Will, qui se réveillent le lendemain de leur anniversaire de rencontre, follement amoureux l’un de l’autre. Le couple file le parfait amour, et a décidé de faire un bébé.


Alors qu’Iris arrive en retard au travail, après un petit câlin matinal, elle apprend qu’un avion parti du même aéroport que son mari vient de s’écraser. 


Heureusement, quelques minutes plus tard, elle découvre avec soulagement que l’avion n’allait pas à Orlando, mais à Seattle. Ouf, ce n’était pas le vol de Will…


Et pourtant, très vite la compagnie aérienne publie la liste des passagers, sur laquelle figure le nom de Will…
Que s’est-il passé ? Pourquoi Will aurait-il menti à sa femme ? Qu’avait-il à cacher ?


De fil en aiguille, Iris va mener l’enquête, et découvrir d’autres points d’ombre… 


Ce roman m’a captivée depuis les toutes premières pages. Je me suis tout de suite prise au jeu, et ai eu envie de savoir pourquoi Will avait menti. 

L’auteur nous fait vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une banale histoire de double vie ou de tromperie. C’est bien plus compliqué que cela !


J’avais du mal à éteindre la liseuse pour me coucher, car je voulais toujours en savoir plus. J’ai trouvé que le récit était vraiment bien ficelé, facile à suivre, et pleins de fausses pistes !

Il Principe Abusivo

En ce moment, je regarde pas mal de films en italien. Et l’algorithme de Netflix l’a bien remarqué. C’est ainsi qu’un soir, je me suis retrouvée à regarder IL PRINCIPE ABUSIVO

Il était une fois, à notre époque actuelle (le film date de 2013), une jolie princesse qui n’intéressait pas les médias. Et c’était son gros soucis. Le chambellan, comprenant la déception de Letizia, propose un plan. Pour intéresser les médias, il faut un scandale. La princesse doit avoir une histoire d’amour, et autant ne pas faire les choses à moitié, ce sera avec un jeune homme pauvre, le plus pauvre du royaume !

Le chambellan trouve l’homme en question, et c’est Antonio, un jeune chômeur qui vit d’astuces et de petites arnaques. Antonio s’attache bien vite à la princesse, qui de son côté fait semblant de l’apprécier. Mais ses mauvaises manières sont compliquées à gérer, notamment lors des soirées mondaines.

La suite, je pense que vous la voyez bien venir…

Au départ, j’ai eu du mal à accrocher. Le trait est beaucoup trop forcé sur le côté caffone d’Antonio. C’est trop improbable. Mais rapidement, son personnage évolue, et devient de plus en plus attachant, et plutôt crédible. Là, la comédie fait son effet.

J’avais beau savoir comment cela allait se terminer, et me dire que c’était vraiment vu et revu, je dois avouer que j’ai passé un bon moment devant ce film. Il y avait des scènes amusantes, et d’autres plutôt romantiques, qui m’ont convaincue.

Au fil des minutes, l’histoire évolue, de la farce à la romance.

A voir en VO pour profiter des accents !

Celle qu’il attendait

Alerte : ce livre est une merveille ! Il s’agit d’un roman d’Amour, mais en dehors des standards !

C’est l’histoire d’Eugénie et Joséphin, qui se rencontrent à Paris par hasard, et s’aiment immédiatement. Eugénie parle tout le temps. Joséphin est mutique.

Elle est mi-femme mi-poésie et répare les ailes des papillons blessés. Son métier ? Inventrice !

Il est tout mince et porte une étrange cicatrice au visage. Le peu qu’il raconte laisse deviner un passé tourmenté.

Entre eux c’est comme une évidence, à laquelle il faudra tout de même laisser un peu de temps… Chacun a été blessé et ne peux pas croire aussi facilement au bonheur.

Ce livre est à part, un petit joyaux avec de faux airs de l’Écume des Jours, pour son côté parfois farfelu. L’histoire est un délice, et la fin wahou un feu d’artifices !

« En cas de besoin, tournez toujours votre visage vers une fenêtre : elles sont les sorties de secours de l’âme que le génie humain a eu la sagesse inconsciente de poser dans toutes ses constructions. »

Je ne vous en dis volontairement pas plus sur ce livre, car ce serait prendre le risque de trop en dire… J’espère que ces quelques mots vous aurons mis en appétit et vous donneront envie de lire de roman, publié chez Fayard.

Vengeance en Prada

Vous commencez à le remarquer, je parle rarement des dernières sorties littéraires. Mes choix en matière de lecture ne suivent pas vraiment l’actu, mais plutôt mes rencontres au rayon livres d’occasion et les promos de la boutique Kindle !

J’avais lu et adoré Le Diable s’Habille en Prada, après avoir vu la version film. Ce bouquin m’avait tellement plu que je l’avais d’abord lu en français, avant de le relire, en anglais.

Dernièrement, j’ai trouvé le tome 2 chez Emmaüs, en anglais. Alors je l’ai pris. Il faut savoir que ce second opus n’a pas été adapté au cinéma, malgré le grand succès du premier.

Ici nous retrouvons Andrea Sacks, l’héroïne du Diable s’Habille en Prada, dix ans plus tard. Dans le premier tome, elle rêvait d’écrire, et se retrouvait seconde assistante de la tyrannique Miranda Priestly, Rédac Cheffe de Runway. Pas du tout férue de mode, elle avait un peu de mal là s’intégrer dans l’univers ultra-fashion, mais parvenait à se faire apprécier (sans que cela ne soit jamais dit bien-sûr) grâce à sa différence justement, et à son sérieux.

Beaucoup de jeunes femmes auraient tué pour son poste ! Mais Andrea a préféré partir, et planter Miranda en plein voyage à Paris, dégoûtée par les méthodes de cette dernière…

Andrea, alias Andy est devenue Cheffe de sa propre entreprise, un magazine de mariage luxueux, intitulé The Plunge (to take the plunge = faire le grand saut). Elle a monté ce projet avec son ancienne collègue Emily, avec qui elle ne s’entendait pas vraiment à l’époque Runway…

De l’eau a coulé sous les ponts, et les deux jeunes femmes sont devenues des amies inséparables. Andy est sur le point de se marier (non pas avec son Alex de l’époque). Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des New-York… mais, le diable pourrait bien pointer à nouveau le bout de son nez, en la personne de Miranda Priestly !

Cette suite m’a bien plu. Elle est très différente du premier tome, car le personnage d’Andrea a évolué. J’ai trouvé sympa de lire ce livre maintenant, car j’ai toujours le même âge qu’Andy ! J’ai grandi avec elle entre les deux livres !

Il y a une vraie évolution du personnage principal, qui m’a semblé bien crédible. J’ai pris plaisir à suivre ces nouvelles aventures, et ai eu un petit pincement au coeur au moment de refermer le livre..

Madame Claude (Netflix)

Nous sommes à la fin des années 1960, et Fernande Grudet, modeste provinciale montée à Paris, est connue comme Madame Claude. Celle qui a toujours refusé le terme de « proxénète » et qui a pourtant été largement surnommée la « Reine des putes », a une forte influence certes sur le monde de la prostitution « haut de gamme », mais aussi plus largement, sur la police et les politiciens.

Il faut dire que parmi ses « amis » (on ne dit pas « client »), outre des bourgeois divers et variés, on trouve de grands noms du show-biz (Marlon Brando pour ne citer que lui), des politiciens français et étrangers, et des malfrats. Cela fait pas mal de relations… et pas mal de petits secrets honteux à garder !

Madame Claude a su créer un vaste réseau de prostitution de luxe, composé de jeunes femmes (très rarement au dessus de la vingtaine), qui ont en commun d’être très jolies. Véritable business woman, à l’heure où les femmes étaient encore massivement reléguées à leur rôle de ménagère, Claude porte des tailleurs de luxe, et s’impose face aux truands en costards. Elle reprend tous les codes d’un milieu bourgeois qu’elle a toujours rêvé d’infiltré, et parvient à se faire sa place.

Elle recrute ses « filles » avec exigence, et n’hésite pas à leur payer un passage sous le bistouri, si elle estime que cela sert ses affaires. On dit que les filles auraient été des centaines, au moins deux cents… et que beaucoup d’entre elles auraient accédé à des positions très enviables, dans le show-biz, comme actrices, chanteuses,…

Le film de Sylvie Verheyde était initialement destiné au grand écran, mais pandémie oblige, il a été lancé sur la plateforme Netlfix, le 2 avril 2021.

Loin de donner une image glamour de la prostitution, le film entend mettre en lumière le côté sombre, parfois violent de la plus célèbre des proxénètes. Ainsi, on alterne entre les scènes presque maternelles, lorsque Claude est entourée de ses « filles » et les passages beaucoup plus sombres…

La voix off de Claude, ne laisse aucun doute dès le départ, sur le côté tourmenté du personnage principal. C’est une provinciale fille-mère, qui voulait devenir quelqu’un. Elle a abandonné sa fille à sa propre mère, et est montée à Paris pour changer de vie.

Le film a une partie romancée, notamment pour le personnage de Sidonie, petit bourgeoise qui connait déjà tous les codes, et qui devient peu à peu le bras droit et la fille spirituelle de Claude. Ce personnage cache une blessure, qui explique sa volonté de devenir une « fille » et d’intégrer l’équipe de Claude. C’est son histoire qui apporte toute la force au film finalement.

Les premières critiques me semblent nuancées. Certains jugent que le film est lent et que l’image est sombre. Pour ma part j’ai passé un bon moment devant mon écran. J’ai trouvé l’histoire intéressante, et ai eu envie d’en savoir plus sur le personnage de Madame Claude. J’ai été troublée de la comprendre tout en la détestant.

Pour moi, ce film est une réussite, en ce sens qu’il parvient à donner une image juste du personnage, en expliquant comment cette femme en est arrivée là.

The Wife – Shalini Boland

Je voulais vraiment vous présenter ce thriller, car je l’ai beaucoup apprécié !

Tout commence à peine avant le mariage de Zoe et de Toby. La future épouse s’est évanouie, et se trouve dans un état un peu vaseux. Malgré tout, la cérémonie a bien lieu. C’était censé être le plus beau jour de sa vie, mais Zoe n’en gardera qu’un souvenir très flou.

Nous retrouvons ensuite Zoe dix ans plus tard. Elle est toujours avec Toby et ils ont eu des enfants ensemble. Ils habitent dans une petite maison, chère au cœur de Zoe. Bref, tout va pour le mieux !

Toby et Zoe ont prévu de fêter leurs dix ans de mariage, entourés de leurs proches et amis. Ils organiseront la réception dans l’hôtel où s’était tenu leur mariage.

Plus la date approche, plus Zoe se sent bizarre. Elle a le sentiment d’avoir manqué quelque chose le jour de ses noces. Il lui manque une pièce du puzzle…

***

Ce livre m’a beaucoup plu car l’auteure a bien pris soin de semer le doute un petit peu partout. Il y avait des choses qui clochaient, mais je ne parvenais pas à relier les différents éléments entre eux et à faire le lien avec ce qui était arrivé le jour du mariage. Je me suis engagée dans de fausses pistes.

Tout prend forme petit à petit, pour nous mener vers un dénouement absolument gigantesque, que je n’avais absolument pas vu venir.

Je ne me suis pas du tout ennuyée dans ma lecture, bien au contraire…

Seul hic avec ce thriller, il n’a à ce jour pas été traduit et n’est disponible qu’en version anglaise.

Sourire en Coin – Nicci French

Nicci French est un couple d’auteurs londoniens, composé de Nicci Gerrard et Sean French. J’avais déjà lu plusieurs livres d’eux, et n’avais jamais été déçue.


Sourire en Coin 


Ici la narratrice est Miranda, une jeune femme qui fréquente depuis peu un homme prénommé Brendan, et le surprend en train de lire son journal intime. Choquée, Miranda met immédiatement fin à la relation. Mais alors qu’elle pensait la page tournée… les ennuis ne font que commencer.


Quelques jours plus tard, elle apprend que sa sœur Kerry est en couple avec Brendan… 

La situation semble embarassante, mais c’est pire que cela, car Brendan semble bien décidé à présenter son meilleur profil à tout l’entourage de Miranda, et à passer pour l’homme parfait… Ainsi, il entend bien lui ruiner la vie, quitte à tuer pour cela.


Ce livre m’a réellement captivée. L’histoire se met en place rapidement, et le personnage énigmatique de Brendan m’a tout de suite bien fait flipper ! J’avais envie de savoir ce qu’il allait faire, et comment Miranda allait bien pouvoir s’en sortir.


Brendan est comme une teigne, qui s’accroche et dont on semble ne jamais pouvoir se débarrasser. Il a raconté à tout le monde que c’était lui qui avait mis fin à la relation avec Miranda, et arrive habillement à la faire passer pour une femme blessée, qui ne vit pas bien la rupture. Lui apparaît comme le gendre parfait, attentif et bienveillant. Miranda ne peut se confier à personne…


L’histoire avance bien, sans temps mort, et le dénouement m’a apporté entière satisfaction… 
Ce livre est un bon roman de suspens, à dévorer sans attendre !