San Giovanni in Laterano – Rome

La basilique San Giovanni in Laterano, Saint-Jean-de-Latran en français, est l’une des quatre basiliques majeures de Rome (avec Saint-Pierre, Saint-Paul-hors-les-murs et Sainte-Marie Majeure).

San Giovanni in Laterano porte le titre de omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput, qui se traduit par «mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde».

Comme les trois autres basiliques majeures, elle possède une porte sainte, qui est ouverte au début de chaque année sainte (tous les 25 ans, et parfois de façon exceptionnelle. L’année 2016, année de la miséricorde, était une année sainte, qui s’est terminée le 20 novembre).

La porte sainte est murée à la fin de chaque année sainte, et rouverte à la prochaine année sainte.

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Voici la façade de Saint-Jean-de-Latran, telle que nous l’avons découverte lors de notre première visite. En effet, la basilique était proche de notre hôtel (à moins que ce ne soit l’hôtel qui ait été proche de la basilique… :-p Ceci explique que nous soyons passés plusieurs fois à proximité).

La basilique a un statut très particulier. Elle est la propriété du Vatican, alors qu’elle ne se situe pas sur le territoire du Saint Siège.

Douze conciles y eurent lieu pendant le Moyen-Âge et la Renaissance, et c’est ici que Charlemagne se fit baptiser, en 774. Rappelons que son sacre se déroula lui, à Saint-Pierre, au Vatican, le 25 décembre 800.

C’est ici aussi que furent signés les fameux accords du Latran, qui fixent les relations entre l’État italien et le Vatican, en 1929.

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Sur la place voisine, l’on trouve le plus grand obélisque de Rome…

La construction de la basilique a débuté sur commande de l’Empereur Constantin, et l’édifice a été consacré en 324, deux ans avant Saint-Pierre. Elle s’est effectuée sur les anciens terrains d’une famille du nom de Laterani, d’où le nom de la basilique.

Le bâtiment que l’on connait aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la basilique de Constantin, car il a été plusieurs fois endommagé, par les ennemis ou par des phénomènes naturels (tremblements de terre). Le cloître, dont la visite est payante, est la partie la plus ancienne. Il date du XIIIème siècle.

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Il faut savoir que la papauté n’a pas toujours siégé à Saint-Pierre, et qu’avant de s’installer dans l’actuel Vatican, le pape était au Latran ! Ce fut vrai du IVème au XIVème siècle, jusqu’à l’exil à Avignon.

La façade est en travertin, comme le Colisée, et a été réalisée entre 1732 et 1735.

Entrons, et découvrons l’intérieur de la basilique, surprenant par son immensité, et par la richesse des décorations, en style baroque.

San Giovanni in Laterano - ROMA

 

C’est Francesco Borromini qui fut chargé de décorer l’intérieur de la basilique, à compter de 1650. La nef est longue de 130 mètres (c’est grand, croyez-moi !), et sur les côtés, nous pouvons admirer des statues des apôtres.

Borromini a conservé le sol, en marbre et remontant à la période médiévale, ainsi que l’impressionnant plafond en caissons peints. Ces caissons sont en bois sculpté, et doré…

San Giovanni in Laterano - ROMA

Dire que tout cela est « beau » serait un euphémisme. En photos, vous le voyez, la basilique est somptueuse, mais ce n’est rien comparé au sentiment que l’on ressent en la découvrant pour de vrai…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Il y aurait encore énormément à dire sur la basilique du Latran, mais je pense que vous trouverez d’autres sites bien documentés si l’envie vous prend de compléter ce que je vous ai déjà présenté…

Pour ma part, je vous propose de terminer sur quelques photos…

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

Statue de bois de Vierge à l’enfant, donnée à la basilique par le Pape François

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

San Giovanni in Laterano - ROMA

A bientôt, pour de nouvelles découvertes romaines, mais aussi pour des avis livres et films of course !

Albi – Le Tournesol

Le Tournesol est un restaurant 100 % végétarien, situé en plein cœur d’Albi, dans une petite rue tranquille.

11 Rue de l’Ort en Salvy, 81000 Albi

05 63 38 38 14

L’établissement est ouvert midi et soir, du lundi au samedi.

Il est donc fermé le dimanche.

Bien que la salle soit assez grande, la terrasse est elle plutôt riquiqui, donc je vous conseillerais de réserver si vous souhaitez être sûrs de manger dehors !
Nous sommes arrivés à 13 h 20 un vendredi, donc nous avons facilement trouvé une table !

On nous a rapidement apporté les menus et nous avons choisi :

-une salade de cabécou

-un gratin de polenta avec lentilles et boulgour

un chili sin carne aux galettes de maïs <– ça c’est moi 😉

J’ai été un peu déçue que l’accueil ne soit pas plus chaleureux. Je suis probablement un peu nunuche, mais lorsque je vais au resto, je suis contente, et j’aime sentir que les personnes qui vont nous servir sont un minimum contentes d’être là également…

Là, c’était poli sans plus. On nous a remis les menus sans prendre le temps de nous expliquer un peu les choses. Peut-être était-ce parce-qu’il était déjà 13 h 20 et que l’établissement ferme à 14 h 00 ?

Dans ce genre de resto, je m’attends à ce que l’on m’indique quels plats sont végétaLiens… Ce ne fut pas le cas. Mais bon, nous avons cherché par nous-mêmes et demandé des précisions au moment de la commande.

#chili sin carne (#vegetarien ) mangé à #albi

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Désolée, la photo de mon plat est floue… mais bon, on voit l’essentiel ! L’assiette était bien remplie, avec un délicieux chili bien relevé, du boulgour, et deux galettes de maïs super moelleuses. 
Les plats sont arrivés rapidement.
Les salades étaient un peu chiches, tandis que les plats (polenta et chili) étaient à l’inverse fort copieux. Les hommes ont donc mangé du pain complet en bonus !

 

#salade de #cabebou #Albi

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Oui l’assiette est bien remplie, mais à part une tranche de pain toastée et un peu de fromage de chèvre, elle contient surtout de la salade, qui ne nourrit pas son homme.^^

 

#polenta #vegetarien #Albi

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La polenta était bien plus consistante !
Nous avons enchaîné sur les desserts et le thé pour moi. La tarte au citron meringuée a convaincu, tout comme le gâteau au chocolat servi avec de la crème anglaise. On pouvait choisir une part complète ou une demie.
En thé, j’ai eu un sachet Lipton… Mouof. Un bon thé en vrac m’aurait fait plus plaisir, mais on ne va pas chipoter.
Nous avons assez bien mangé, avec le seul bémol de constater que selon le plat choisi, la consistance varie beaucoup. On aurait pu attendre un peu plus de choses dans la salade, au moins une seconde tartine de cabecou !
Autre petit point d’amélioration, le menu n’indiquait pas les plats vegan, et il fallait donc se renseigner à la commande. C’est moins pratique pour faire son choix.

Le service était correct, selon les personnes qui se sont occupées de nous et qui n’étaient pas forcément aussi sympas les unes et les autres !

L’addition ?

Je vous la fais de mémoire, donc il se peut que je me trompe légèrement…
Nous avons payé 10,80 € par plat, puis 6 € et des brouettes par dessert (la moitié pour une demie part), et 3,50 € le thé.

Bilan mitigé pour cette adresse, qui reste une référence, car les resto VG ne courent pas (encore) les rues à Albi. Et vous, vous connaissiez ? 🙂

 

Resto #vegetarien à #Albi

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Si vous avez des noms de restos qui proposent des plats végétariens dans votre ville, n’hésitez pas à me les présenter en commentaires. On ne sait jamais où un week-end peut nous mener ! 🙂

 

Velicious, un resto vegan à Strasbourg

Vélicious est un restaurant 100 % vegan, situé rue Geiler à Strasbourg. Ce n’est pas en plein centre mais nous avons pu nous y rendre en tram, en marchant ensuite quelques minutes.

Quand je vous dis que ce resto est 100 % vegan, je parle bien-sûr des assiettes, mais pas que ! Dans les WC il y a une note qui précise que le savon à dispo est certifié vegan (sans ingrédient d’origine animale et non-testé sur les animaux).

Les plats sont 100 % végétaux, et élaborés à base de légumes bio et d’ingrédients provenant autant que possible de fournisseurs locaux.

#velicious resto #vegan à Strasbourg

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Nous avons apprécié la carte, concise mais néanmoins variée (oui c’est possible). Peu de choix, c’est le signe que oui l’on aura du fait maison, du moins plus certainement que dans un resto qui propose aussi bien des sushis que des pizze et de la choucroute !

Nous avions 3 entrées au choix :

*salade de la cheffe (que vous voyez un peu plus haut, avec une sauce maison, à base de moutarde, délicieuse, pas du tout piquante).

*velouté cru de saison,

*gazpacho frais (vous le voyez sur la photo juste en dessous… avec son cœur de vinaigre balsamique).

Soupe vegan et froide de chez #velicious : au melon ! #gazpacho #rawFood #veganfood

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Puis, 6 plats, dont un plat pour les enfants à base de croque vegane, salade de saison, compote et en bonus, un kit de coloriage !

Les plats étaient les suivants :

*Vegan bowl,

*Salade aux trois quinoas,

*Spaghetti de légumes façon thaï,

*Wrap estival au seitan,

*Planchette rustique.

Spaghetti de légumes chez #velicious avec sauce cacahuète maison et cacahuètes sauvages #veganfood

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J’ai opté pour la salade au tofu mariné et une assiette de spaghetti de légumes sauce cacahuètes (vous la voyez juste au dessus de ce paragraphe). L’homme a craqué d’emblée pour un gazpacho au melon. Il a enchaîné avec du quinoa, comme s’il n’en mangeait déjà pas assez à la maison !

Nous avons vu passer les autres plats sur les tables voisines ! Le wrap au seitan semblait fameux, et l’assiette rustique au faux-mage et à la charcut vegan auraient pu nous plaire aussi !

Les entrées n’ont pas tardé à arriver, avec du pain fabriqué à base de farines anciennes. Nous nous sommes régalés.

Le service était au petit soin. A chaque fois, on nous a demandé si tout se passait bien, si nous souhaitions plus de pain, ou encore un peu d’eau en carafe. Nous n’avions pas à chercher les serveurs, puisqu’ils venaient d’eux-mêmes !

Puis nous avons fait honneur à nos plats… Succulents également.

Les spaghetti m’ont beaucoup plus. Le quinoa de Monsieur était préparé avec menthe et pois chiches. C’est une recette que nous réalisons assez fréquemment, donc l’homme n’a pas été surpris par le mélange. Mais il a néanmoins aimé son plat (que vous voyez juste en dessous) !

Plat de #quinoa et #avocat chez #velicious à #Strasbourg, pour l'homme nivore 🙂

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Les pâtisseries sont bien visibles dès l’entrée et leurs prix n’ont rien d’excessif. Mais nous ne leur avons pas fait honneur car nous étions repus.

Ce resto est une belle adresse à noter, que l’on soit végéta(r/l)ien ou juste curieux.

On y mange bien pour pas très cher. En prime le service est impeccable. A mon sens, les végétariens se régaleront dans tous les cas. Pour les omnis, mieux vaudrait je pense goûter aux plats à base de similis (le wrap de seitan ou l’assiette rustique) pour découvrir les produits vegans les plus susceptibles de surprendre !

J’ai testé l’escape game à Besançon

 

Quand j’ai appris il y déjà plus d’un an, qu’un Escape Game allait débarquer à Besançon, j’ai été tout de suite super tentée. J’ai commencé à en parler à tout le monde autour de moi, espérant ainsi motiver les troupes pour tester rapidement ! Mais à ma grande surprise, mes amis étaient beaucoup plus mitigés que moi. Cela explique qu’il m’a fallu attendre juin (alors que Fug Game a ouvert en novembre) pour pouvoir ENFIN tester !

Premier point, pourquoi « Fug Game » et surtout, cela se prononce comment ?

Nous avons posé la question et il nous a répondu que c’était « Fug game » prononcé « fu » et pas « feugue » à l’anglaise. La plupart des gens (nous inclus) disent « feugue » et l’on comprend « fuck » alors que « fug » vient en réalité du latin, où il traduit l’idée de fuir, s’échapper.

Revenons-en à notre test !

Nous avons bloqué notre séance par le biais du site internet, et choisi un créneau, le samedi à 10 h 00.

Pour tous les détails sur les horaires et tarifs, je vous renvoie sur le site officiel directement. Sachez juste que le prix dépend du nombre de participants (à 4 nous avons payé 21 €/personne ; 18 € pour moi car j’avais la Carte Avantages Jeunes), et qu’il est impératif de réserver au minimum la veille de la séance.

Les enfants peuvent participer, mais il faut bien signaler leur présence au moment de la réservation, car le Maître du jeu adaptera la partie si besoin.

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Qu’est-ce que l’escape game ?

Et bien c’est une expérience de jeu faite d’énigmes, et d’évasion en grandeur nature. Nous n’incarnons pas des personnages. Nous sommes nous-mêmes, enfermés dans une pièce, avec une énigme à résoudre pour espérer en sortir…

Ce n’est pas physique. Il n’y a pas besoin d’escalader, de courir, ou que sais-je. C’est le cerveau qui travaille, et un peu les mains, puisqu’il nous faut rechercher des objets, des clefs notamment, cachés un peu partout !

Je n’ai pas de photos à vous montrer. Il est interdit d’en prendre pendant le jeu, et cela semble bien normal, car ce serait prendre le risque de spoiler tout le monde !

Sachez juste que la salle de jeu est aménagée avec de vieux meubles, des étoffes, et différents objets qui permettent de plonger tout de suite dans l’ambiance… Nous avons adoré trouver un coffre rempli de déguisements à notre disposition…

Depuis l’extérieur, un maître du jeu suit notre progression, et nous envoie éventuellement des indications par le biais d’un écran de télévision.

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Fug Game propose un scénario original, autour de la légende de la Vouivre, une créature bien connue dans notre région…

Nous sommes en 1742 à Besançon, et le marquis a perdu sa femme d’une mystérieuse maladie… Voulant redonner la joie de vivre à son fils, il se met en quête d’un trésor… mais il se pourrait bien qu’il dérobe son précieux à la Vouivre, et s’attire ainsi sa colère…

Nous sommes envoyés chez le malheureux, pour tenter d’élucider le mystère, et de rendre son trésor à la Vouivre, afin de calmer son courroux et de ramener la paix sur la ville !

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Je me suis éclatée à fouiller la pièce en mode Fort Boyard, à la recherche des indices et des clefs. Une clef trouvée, c’était une seconde recherche qui débutait, puisqu’il fallait dénicher le cadenas qu’elle ouvrait ! Et souvent nous trouvions une lettre à déchiffrer, un casse-tête, une énigme, voire un objet…

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Le jeu est prévu pour durer une heure. Chez Fug Game, si besoin, les joueurs peuvent continuer de jouer jusqu’à 2 h 00 au total, pour réussir à sortir d’eux-mêmes ! C’est assez rare pour être souligné. De notre côté, nous avons réussi à résoudre l’énigme en 49 minutes !

Randonnée dans les Pyrénées

De passage pour un week-end prolongé chez nos amis toulousains, nous avons souhaité faire une « petite randonnée » pour prendre un peu de hauteur.

Comme nous étions habitués aux randos de Franche-Comté, qui nous prenaient souvent 50 % du temps annoncé (rando de 4 heures bouclée en 2 heures), nous avions jeté notre dévolu sur un parcours de 5 heures… sans penser que le dénivelé ne serait pas vraiment comparable. Et bien, je vous le confirme, la rando nous a effectivement pris 5 heures, et a mis nos mollets à rude épreuve !

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Au départ de Gourbit dans l’Ariège, nous avons trouvé un sentier légèrement pentu, qui nous a permis de cheminer au milieu d’une belle hêtraie. Honnêtement, nous n’avons pas admiré les arbres en détail, tous occupés que nous étions à prendre de grandes inspirations, pour compenser la douleur intense qui n’a pas tardé à apparaître dans nos jambes !

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Chaque petit muscle de nos membres inférieurs a été sollicité, pendant l’ascension, qui a duré un peu de plus de 2 heures, et ce sans aucun répit (je ne parle que de la montée, mais la rando a duré environ 5 heures). Je vous le confesse… j’ai beau être relativement sportive, j’ai pas mal douillé ce jour là !

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Heureusement, personne n’était là pour la compèt’, et nous avons pu faire quelques arrêts, le temps de prendre des photos, de reposer nos jambes, ou encore de trouver un coin pipi entre les arbres !

Pour ma part, j’ai surtout pris pleins de clichés !

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C’est un petit peu avant le roc de Querquéou, que nous avons ouvert nos sacs à dos, au col de Lastris (1427 m) histoire de grignoter un peu avant de reprendre l’ascension. La pause était bienvenue, pour profiter du magnifique paysage en contrebas…

A cette altitude, nous avons cessé de croiser des arbres…

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Et puis nous avons continué de grimper, rencontrant d’autres randonneurs, qui eux redescendaient et nous ont assuré « Vous-y êtes presque, courage ! ». Et moi, candide : « c’est vrai ? »… « Non non, c’était juste pour vous motiver ! » Arf.

Le roc de Querquéou, à 1840 mètres d’altitude, est en fait une sorte d’amas de pierres, du plus bel effet sur fond de ciel bleu et de nuages de beau temps…

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L’endroit est idéal pour prendre de belles photos façon « fond d’écran Windows ».

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Je ne suis pas une habituée des grandes randos en montagne, et j’ai été impressionnée par la rapidité avec laquelle la végétation évolue lorsque l’on prend de l’altitude…

Une fois passé le roc de Querquéou, plus d’herbe au sol, mais une sorte de paille, et de jolies fleurs par ci par là…

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Et vous savez quoi, quand en plein mois de mai, alors que la veille on se baladait épaules nues, on trouve de la neige au sol, et bien c’est que l’on a bien marché !

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Pour autant nous n’étions pas arrivés. Mais c’est à plat que notre balade s’est poursuivie, jusqu’à découvrir l’étang d’Artax. Tranquillement niché entre les montagnes, à presque 1700 mètres d’altitude (1695 précisément) ce bel étang n’est pas forcément destiné à faire trempette. Mais sa contemplation est des plus agréables.

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En voulant toucher la neige, j’ai mis les pieds dans une sorte de petit ruisseau, et me suis retrouvée avec les baskets trempées… car oui, j’ai fait toute la rando en baskets de running, faute d’équipement plus adapté. Mais cela ne m’a pas gênée plus que cela pour le retour.

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A partir de l’étang, nous avons redescendu environ 800 mètres de dénivelé, pour rejoindre le parking. Cela nous a pris deux bonnes heures, que j’ai trouvées nettement plus agréables que la montée.

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La traversée d’une forêt de hêtres en ce mois de mai était vraiment plaisante, car les arbres étaient pleins de fruits (oui oui, on appelle cela des fruits), et que nous pouvions voir des mini-hêtres partout dans le sol !

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Pour votre information, le fruit du hêtre, appelé « faine » est contenu dans une bogue plus petite que celle d’une châtaigne, appelée « cupule ». Il y a 3-4 faines par cupule, et elles sont consommées par de nombreux animaux (les sangliers notamment). Nous autres humains pouvons les faire griller pour les déguster à l’apéro, mais il faut alors les consommer avec modération, car leurs tanins et triméthylamines sont toxiques.

J’espère que la balade vous aura plu. Moi en tout cas, j’ai adoré, même si l’ascension m’en a fait baver. Cela valait vraiment l’effort fourni !

A bientôt !

Ludinam – Première édition !

Grande première, Besançon a désormais son festival ludique, avec Ludinam ! Cet événement, qui se tenait cette année sur 4 jours (vive l’Assomption et son viaduc… pour ceux qui en ont profité hein !) mettait le jeu à l’honneur, sous toutes ses formes : jeux de société, jeux vidéos, jeux de figurines, jeux de rôles, cosplay, escape game,… j’en passe et des meilleurs !

Ludinam avait choisi pour slogan une phrase qui me parle : « Prenons le temps de jouer ! ». Je la trouve vraiment pertinente car tout le monde se plaint de ne pas avoir suffisamment de temps… Or, le temps il faut parfois savoir le prendre, et faire passer certaines choses avant d’autres ! Jouer, c’est être ensemble, entre amis, en famille, ou même avec des inconnus rencontrés sur place. Et à mon sens cela représente du temps bien dépensé comparé à ce que l’on peut « perdre » tout seul sur son smartphone ou devant la télé. :-p (Lancez-moi des cailloux si vous le voulez !)

Kursaal

C’est au Kursaal, belle salle bien connue des bisontins, que nous pouvions retrouver les jeux de société.

Ludinam

Et nous avons commencé par tester un jeu Atalia, intitulé Vikings Gone Wild, qui nous a été présenté comme un jeu de deck building fort sympathique…

Deck building : c’est un jeu de cartes. Nous avons tous les mêmes cartes à disposition au départ, et allons pouvoir en acheter d’autres tout au long du jeu, pour améliorer notre main. 

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Il s’agit en fait de recruter des guerriers, plus ou moins costauds, pour attaquer les adversaires et récolter des points de victoire en détruisant leurs bâtiments. Nous payons les bâtiments, les guerriers et autres cartes d’améliorations en deux ressources : de l’or, et de la bière !

Donc, nous avons aussi des mines d’or, et des brasseries !

Ce qui m’a plu dans ce jeu, outre la rapidité de prise en main, c’est le fait que l’on se frite gentiment. Les bâtiments sur lesquels on s’acharne avec nos guerriers ne sont pas réellement détruits. Ainsi, l’on ne passe pas toute la partie à construire et reconstruire. Cela reste vraiment un jeu amusant et bon enfant.

Ce jeu est adapté d’un jeu vidéo dont il récupère le graphisme.

Il est vraiment chouette, et les cartes sont fort lisibles. Aucun besoin de se référer à la notice durant la partie !

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Ludinam

Je le conseille vraiment pour s’amuser entre amis ou en famille !

Coût : environ 40 €

à partir de 12 ans

60 minutes par partie environ

 

Vous le trouverez ici par exemple.

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#bijou #tealover Regardez mon petit achat du jour ! 🙂

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Ludinam accueillait également des stands, installés dans des petits chalets à Granvelle (comme le marché de Noël), qui vendaient des jeux bien-sûr (la boutique Les Jeux de la Comté était présente), mais aussi des objets artisanaux, notamment des créations en cuir pour les rôlistes, des bijoux, des meeples et autres dés à jouer !

Je me suis fait plaisir en m’offrant ces petites boucles d’oreilles…

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L’entrée au Festival coûtait 3 € / personne, et était valable pour toute la durée de l’événement, grâce à un bracelet que l’on présentait à l’entrée… Sur place, il était possible d’acheter des jetons à échanger contre des boissons et de la petite restauration : café, thé (1 €), sandwichs jambon, végétarien et même végétalien (2 €), pizza (4€), sodas (1 €),… Comme souvent dans ce genre d’événement, des éco-cup étaient consignées à 1 €/pièce. J’ai donc acheté la mienne pour la garder en souvenir !

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Et puis et puis ? Revenons-en aux jeux ! Nous avons également testé Magic Maze, un collaboratif original, de chez Atalia. Original pourquoi ? Car on y joue sans parler !

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L’idée est simple, puisque nous avons devant nous des pions, qui se déplacent sur un plateau évolutif, et doivent réussir à s’échapper d’une sorte de labyrinthe. Chaque joueur possède une forme de déplacement (vers le haut / le bas / la gauche…) et éventuellement un « pouvoir » spécifique (prendre les escalators / poser une nouvelle tuile…).

Nous devons déplacer les pions pour découvrir toutes les tuiles utiles, et réussir à quitter le plateau, le plus rapidement possible (il y a un sablier), le tout sans parler !

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Au départ je me suis dit que cela allait être la pagaille totale, et que je risquais de ne pas trop accrocher à ce jeu, car je ne suis pas toujours super réactive !! Mais en fin de compte j’ai beaucoup ri, et je rejouerais à ce jeu avec grand plaisir ! En plus, il y a différents niveaux, avec des difficultés en plus à chaque fois… donc la rejouabilité me parait très bonne…

Coût : environ 23 €

à partir de 8 ans

15 minutes par partie

Vous pouvez l’acheter par ici…

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A l’étage du Kursaal, un espace pour les joueurs connaisseurs était proposé, avec des jeux complexes laissés en libre accès : Lorenzo il Magnifico, Concordia, Scythes, Versailles, Nippon… Nous y sommes allés le lendemain et avons joué à Nippon. Heureusement l’un de nos joueurs avait lu les règles et nous les a expliquées, sinon cela aurait été compliqué, de devoir découvrir le jeu et y jouer dans la foulée, le tout en un temps assez limité, puisque nous avions autre chose de prévu après le Festival !

Ludinam

Nippon est un jeu de Nuno Bizarro Sentieiro et Paulo Soledade, édité par What’s your Game.

Il nous envoie au Japon en pleine révolution industrielle, et nous propose d’incarner des businessmen à la tête d’énorme conglomérats. Nous avons chacun pour objectif de développer nos entreprises, et de devenir le plus influent du pays. Comment ?

En bâtissant des usines, qui produiront différentes ressources ; ressources que nous vendrons pour remplir des contrats, ou utiliserons pour influencer des régions. Puis nous améliorerons nos usines, construirons des navires et trains, etc etc…

Ce jeu est complexe. La mécanique est assez originale, mais une fois que l’on a réussi à retenir les différentes options qui s’offrent à nous, on commence à réellement s’amuser. Il faut savoir dans quoi l’on s’embarque (environ 2 heures de jeu), et ne pas avoir peur d’avancer sans forcément savoir où l’on va, car ce jeu propose de multiples choix, et nous ne pourront pas tout faire ! Il sera nécessaire de renoncer, de se tromper, et de faire une partie d’essai, pour mieux faire la prochaine fois !

Ludinam

Honnêtement… je préfère les jeux qui m’emmènent dans des univers un peu plus poétiques, plus historiques. J’ai beau m’intéresser à l’économie, ce n’est pas mon thème de prédilection dans les jeux de société. Donc cela explique en partie mon impression mitigée.

Ce jeu a plus convaincu les joueurs qui m’affrontaient. Pour ma part, je serais prête à tenter une deuxième partie pour essayer de prendre ma revanche et ne pas rester sur un échec cuisant…!

Ludinam

Ce jeu coûte environ 47 €, pour 2 à 4 joueurs.

Vous pourrez le trouver en vente ici. 

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Bilan… j’ai regretté de ne pas faire le pont pour pouvoir profiter pleinement du Festival. Là, finalement je n’ai testé que 3 jeux, et n’ai absolument pas eu le temps de voir les autres animations. J’aurais aimé m’essayer à l’Escape Game avec Fug Game, ou encore assister au concours de cosplay. Ce sera pour l’an prochain je pense. En tout cas, pour une première édition, ce festival était déjà énorme, et nous nous sommes vraiment amusés ! Vivement l’an prochain !!

Voyage – Découverte d’Albi

Ce week-end cela ne vous aura pas échappé, nous étions le 8 mai… enfin, les 6 et 7 mai précisément, suivis du lundi férié ! Nous avions pris notre vendredi pour rallonger encore un peu cette grosse coupure, et aller visiter un couple d’amis à Toulouse.

Aussi loin que je me souvienne, je n’avais encore jamais mis les pieds dans la ville rose. L’homme nivor non-plus. Mais avant de découvrir la capitale du royaume Wisigoth, nous avons commencé par visiter sa voisine Albi, distante d’environ 75 km.

Toulouse-Albo

Albi, généralités

Albi est une ville du sud-ouest, chef lieu du département du Tarn, dans la nouvelle région Occitanie.

L’Occitanie est issue de la fusée des anciennes régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

Albi est connue pour diverses raisons, et notamment pour le nom de ses habitants, les albigeois, qui renvoie à la Croisade des Albigeois, au XIIIème siècle, au cours de laquelle les cathares furent violemment réprimés par l’Eglise catholique romaine.

Nous n’entrerons pas dans les détails, car je ne suis pas experte en ce domaine, mais sachez simplement que le catharisme était un mouvement chrétien considéré comme hérétique.

 

La Cathédrale Sainte-Cécile

La cathédrale Sainte-Cécile, fut érigée contre le catharisme, pour réaffirmer la puissance de l’Eglise romaine. Elle est encore aujourd’hui le joyau de la ville d’Albi.

 

Toulouse-Albo

Nos amis avaient organisé pour nous une visite VIP, puisque c’est un de leur ami prêtre, qui nous a servi de guide !

Nous avons l’habitude de visiter des bâtiments religieux. Je dirais qu’à ce jour nous avons dû découvrir une bonne trentaine de cathédrales et un nombre incalculable d’églises, surtout lors de nos séjours en Italie !! Mais nous avons encore énormément à apprendre car généralement nous nous contentons des informations du guide du Routard, qui rentre assez peu dans les détails.

Toulouse-Albo

La Cathédrale Sainte-Cécile mesure 40 mètres de haut, et est la plus grande cathédrale de brique du monde. Son clocher culmine à 78 mètres.

Elle a été rehaussée de 7 mètres des siècles après sa construction, pour donner une impression toujours plus marquante. C’est réussi ! Vous pouvez voir la démarcation au niveau de la ligne de gargouilles.

Lorsque sa construction fut entamée en 1282, l’idée était de dresser une forteresse, et de marquer les esprits. On imagine assez aisément que l’objectif a été atteint, car même de nos jours, ce mastodonte de brique nous fait nous sentir tous petits !

 

Toulouse-Albo

L’édifice est réellement imposant. L’extérieur est en briques rouges, comme la plupart des monuments d’Albi. Seule l’entrée est en pierre grise, choisie pour sa plus grande facilité à sculpter, par rapport à la brique. Le côté très travaillé, très fin, contraste avec le reste du bâtiment.

De dehors, comme je vous le disais précédemment, la Cathédrale a des airs de forteresse. L’intérieur en revanche, est beaucoup plus raffiné. Il a parfois souffert, notamment pendant la révolution, quand les armoiries ont été retirées… Des statues ont été fondues. Mais il reste néanmoins sublime…

Toulouse-Albo

On entre sur le côté, et il est tentant de s’orienter sur la gauche, qui est en fait le fond de la Cathédrale. À l’époque, les fidèles s’installaient dos à l’immense fresque du Jugement Dernier, et écoutaient les chœurs, qu’ils ne voyaient pas. Les civils étaient séparés des religieux, et ne pouvaient pas se rendre dans certaines parties de la cathédrale, réservées au clergé.

Rappelons qu’à une époque où l’imprimerie n’existait pas encore, et la télé encore moins, les peintures servaient à instruire les fidèles, à leur montrer les choses… Les murs de la cathédrales d’Albi avaient donc un rôle pédagogique. Ce que l’on pouvait y admirer servait à marquer les esprits.

Ainsi, la peinture murale du Jugement Dernier, exposait les pêchés capitaux, et les conséquences qui attendaient les pêcheurs…

Toulouse-Albo

Cette peinture a été réalisée à partir de 1474. Malheureusement, au XVIIème siècle, une porte fut ouverte au milieu de la peinture, faisant disparaître… le Christ et le pêché de la Paresse. Du coup, la peinture n’est plus complète. Mais l’on peut malgré tout admirer cette oeuvre impressionnante, et lire le détail des châtiments, qui est noté en vieux français, assez facile à déchiffrer !

Toulouse-Albo

Toulouse-Albo

Juste au dessus du Jugement Dernier, l’orgue de Christophe Moucherel a été réalisé entre 1734 et 1736. Il est orné de nombreux angelots, qui tournaient à l’époque sur eux mêmes. Imaginez un peu le spectacle !

Tournons lui le dos, et regardons maintenant le jubé ! A l’époque, les fidèles s’installaient face à lui, pour écouter les chœurs… Ce jubé est une oeuvre gothique construite au XVème siècle. Il servait à séparer les religieux du peuple.

Toulouse-Albo

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Le jubé est impressionnant… A l’époque il était encore plus marquant, car il y avait des armoiries, qui ont été détruites par les révolutionnaires.

Toulouse-Albo

Sur la droite, avant de pénétrer dans le chœur, nous pouvons voir la statue de Sainte-Cécile.

Sainte-Cécile

Sainte Cécile, dont Cécile était en réalité le nom de famille et non le prénom, est une martyre chrétienne, qui aurait vécu en Sicile avant d’être condamnée entre 176 et 180 par l’empereur Marc Aurèle, pour avoir converti de nombreuses personnes au christianisme.

Son corps a été retrouvé en 1599, presque intact et dans sa position d’origine, reproduite dans la sculpture que vous voyez ci-dessus.

Toulouse-Albo

Le choeur et le trésor

La visite du chœur est payante. Mais je vous la recommande néanmoins car vous verrez de superbes peintures et sculptures, qui peuvent vous occuper pendant des heures… Les artistes de l’époque ne se contentaient pas de peintre ou sculpter le minimum. Ils rajoutaient des petites « surprises » un peu partout… Des visages cachés dans les fonds colorés, des petits animaux…

Visite du chœur : 5 €

Visite du chœur + trésor : 6 €

Toulouse-Albo

Regardez bien dans les encarts marbrés en bas… on peut distinguer des visages !

Toulouse-Albo

A l’intérieur du chœur, les sièges des chanoines sont étonnamment simples… comparés aux murs ornés de sculptures très raffinées !

Toulouse-Albo

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Albi

 

Il est possible de visiter le Trésor, et de voir les objets encore utilisés ponctuellement, comme les « accessoires » de l’évêques. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée.

 

Albi

Albi

Une fois la visite terminée, nous avons marché au hasard dans les rues, le nez levé pour admirer les colombages…

Albi

Albi

Vue sur les jardins depuis la terrasse de la cathédrale

Albi

Albi est une superbe ville. J’ai été marquée par le nombre impressionnant de boutiques qui ont conservé de belles devantures en bois, et par les maisons à colombages que je ne m’attendais pas à voir ici.

 

Albi

 

Cloître Saint-Salvi

Nous avons fait un petit tour dans le cloître Saint-Salvi et sommes entrés dans l’église du même nom.

Albi

Albi

 

La ville m’a paru très verte. Il y a beaucoup d’arbres, châtaigniers, platanes comme chez nous à Besançon, mais aussi… des figuiers !

Albi - Toulouse

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Les ponts

Il y a deux ponts à Albi : le pont vieux, et le Pont… Neuf, aussi appelé pont du 22 août 1944, en référence à la libération de la ville.

Albi - Toulouse

Pont Vieux – Albi

Albi - Toulouse

https://www.flickr.com/photos/63296507@N04/34429103761/

Pont Neuf – Albi

 

Notre petit tour est à présent terminé… J’espère que cela vous a plu. Je vous remercie pour vos réactions que j’ai hâte de lire en commentaires, et vous donne rendez-vous très bientôt pour la visite de Toulouse ! 🙂

 

Albi - Toulouse

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