Emma est arrivée

Je vous avais raconté nos visites dans des magasins de literie, à la recherche d’un nouveau matelas. Il s’était avéré que les prix étaient salés, et qu’après vérification des avis sur le net, nous avions été quelque peu refroidis. Mettre entre 1 500 et 2 000 € dans un matelas, pour se retrouver avec un trou ou des bosses au bout de quelques mois, et batailler avec un SAV… ce n’était pas tentant. J’avais alors cherché « meilleur matelas » et trouvé le site d’Emma Matelas.

Emma est une marque allemande, qui a mis au point un matelas universel. Il existe bien-sûr différentes dimensions, mais le modèle du matelas est unique, et convient à toutes les morphologies. En réalité, avec le temps et le succès rencontré par la marque, Emma a développé d’autres modèles, comme le Diamant noir, qui contient du graphite, et permet à la température corporelle du dormeur de tomber plus rapidement, favorisant ainsi le sommeil profond.

Mais globalement, le modèle Original, celui qui a fait le succès de la marque, reste numéro 1 des ventes !

C’est celui-ci que nous avons commandé.

En 140 x 190 il vaut normalement 692,00 € mais était remisé à hauteur de 33 %. Son prix passait normalement à 459,00 €. Emma a bâti son succès sur une communication qui passe essentiellement par les réseaux sociaux, et par les influenceurs. On trouve donc facilement des codes promos, qui se cumulent parfois entre eux. C’est ainsi que nous avons pu bénéficier de 45 % sur le prix de base (sur les 692 € donc) et de 30 € de remise supplémentaires.

Pour les codes promos, vous pouvez guetter sur Instagram en cherchant #EmmaMatelas tout simplement. 😉

Notre matelas nous est revenu à 398,97 € TTC et un troisième code promo nous a permis d’avoir un oreiller offert !

En commandant le jeudi soir, nous avons reçu une confirmation de prise en charge par le transporteur le vendredi soir. Et le samedi matin à 8 h 40, nous étions livrés par DPD ! Tout s’est superbement bien passé, puisque nous avions reçu un mail nous indiquant une livraison entre 8 h 00 et 11 h 00 et que le livreur a appelé 5 minutes avant pour vérifier que nous étions bien là et nous demander de descendre. En effet, la livraison se fait en rez de chaussée, et il n’y a pas de service de reprise de l’ancienne literie.

Les livraisons jusqu’à 30 kg sont effectuées par DPD, au-delà (pour les tailles au dessus du notre) cela passe par DB Shenker. Sur le site il est précisé « Nous livrons du lundi au vendredi, de 9h à 18h en pied d’immeuble. » mais pour notre part, la livraison s’est effectuée le samedi matin et le livreur nous a même proposé de nous aider à porter le colis jusqu’à l’ascenseur. Classe !

Le matelas arrive dans un petit carton, qui aurait même pu entrer dans ma Ford Ka en position break ! Il fait 1,10 m de longueur, sur 0.45 x 0.45 m. Cela passe sans problème dans l’ascenseur. L’explication, c’est que le matelas est roulé sur lui-même et mis dans une housse sous vide d’air. Et du coup, vous l’aurez compris, c’est un matelas sans ressorts !

Le modèle Original est composé de trois types de mousses, qui offrent un accueil souple et un soutien ferme.

  • Mousse Airgocell®
  • Mousse viscoélastique (à mémoire de forme)
  • Mousse froide

Une fois sorti de la housse en plastique et regonflé au contact de l’air ambiant, il mesure 25 cm de haut.

Certains consommateurs se plaignent d’une odeur chimique persistante. Nous avons été soulagés en déballant notre matelas, de constater qu’il sentait le neuf, mais rien de désagréable. Mon homme a pu le positionner sur le sommier et le déballer seul (pendant que je prenais les photos pour cet article ^^).

Il y a même un petit outil fourni, pour couper l’emballage plastique, sans risquer d’endommager le matelas.

Le conditionnement est vraiment bien pensé. 30 kg cela reste un peu lourd à manipuler seul, mais franchement c’est faisable. Alors que manipuler un matelas du même poids, qui ne serait pas emballé de cette façon, est nettement plus compliqué !

Les trois couches de mousse sont contenues dans une housse en tissu, qui se dézippe et peut être retirée pour être passée en machine. Je trouve cela super pratique, en cas de tache par exemple.

Le matelas est livré avec un petit livret qui contient des conseils d’entretien. Il y est notamment expliqué que l’on peut déhousser le matelas, et pulvériser un peu d’eau avec des huiles essentielles, sur la mousse (et pas sur la housse) pour le nettoyer, et le parfumer.

Maintenant, notre matelas est en train de se regonfler petit à petit, de prendre sa forme définitive… Nous le testerons ce soir, et pendant plusieurs semaines, avant que je revienne ici vous en parler ! 🙂

Et d’ailleurs, en faisant relire cet article à mon homme, nous nous sommes demandés… Mais on n’a pas reçu l’oreiller ? Ah… en effet. :-p Enquête en cours…

La quête du matelas ultime (épisode 2)

Je vous avais raconté notre décision de changer de literie, et notre visite chez Maison de la Literie, d’où nous étions ressorti avec un devis à 2 000 €. Et bien voici la suite !

Le jour-même, nous avons enchainé avec une visite chez Grand Litier, une chaine qui se définit comme haut de gamme. Le vendeur nous l’a annoncé d’entrée de jeu, en nous précisant que ses modèles commençaient à 1 300 – 1 400 €.

La visite était un peu moins agréable qu’à la Maison de la Literie, car il y avait un seul vendeur, qui s’occupait déjà de deux vieilles dames, qui il faut le dire franchement, étaient bien pénibles. Il essayait de leur démontrer que les matelas qu’il avait en magasin étaient bien plus confortables que ceux qu’elles avaient depuis vingt ans, de vieux modèles avec ressorts même pas ensachés. L’une des dames butait sur le fait que le matelas que le vendeur lui présentait, n’était pas réversible, et qu’une seule face faisait aussi bien l’été que l’hiver.

Bref, le vendeur venait vers nous dès qu’il avait la possibilité de s’échapper trente secondes, et nous proposait de tester un matelas, pour qu’il puisse voir l’alignement de notre colonne vertébrale, et juger un peu de nos besoins.

Nous avons ensuite testé trois matelas. Les deux premiers étaient franchement trop mous à notre goût. Et le troisième nous a bluffé. Il était juste ce qu’il fallait entre ferme et moelleux, vraiment parfait. On se serait crus à l’hôtel. Il contenait de l’elastorem de soja. ça cause !

Par contre, il coûtait 2 100 €, sans le sommier… Gros ouch.

Sauf que, j’ai cru le comprendre à force, dans les magasins de literie, il y a souvent des offres, qui font rapidement fondre la note. Par une promo de 25 % « Les Grands jours » le vendeur a pu nous faire le matelas + le sommier d’une valeur de 500 € à 2 100 €. En gros, nous achetions le matelas et avions le sommier offert, avec les pieds inclus (oui, normalement il faut les ajouter).

Franchement, vu le confort du matelas, nous avions vraiment envie de nous faire ce beau cadeau. Mais nous n’étions vraiment pas prêts à nous décider comme ça d’un coup à dépenser une telle somme. Nous avons donc pris le catalogue, en disant que nous allions prendre le temps de la réflexion.

Le vendeur nous a vivement conseillé de ne pas trop tarder, car les Grands Jours allaient s’arrêter d’un jour à l’autre. Il ne savait pas précisément quand, mais normalement ils auraient déjà dû être finis… Bref. Personnellement je ne suis pas très sensible à ce type d’argument. Je sais que lorsqu’une promo se termine, une autre prend rapidement le relai.

En rentrant à la maison, nous avons regardé les avis sur la marque proposée… et constaté qu’il y avait pas mal de témoignages négatifs. En effet, le matelas était un vrai nuage de confort les premières semaines. Mais plusieurs personnes avaient eu des problèmes d’affaissement de la mousse au bout de trois – quatre mois seulement. Et faire marcher la garantie s’avérait être un vrai parcours du combattant, même si la marque était française.

De fil en aiguille, j’ai stoppé les recherches sur la marque en question, et cherché « meilleur matelas », ce qui m’a amenée sur différents sites, notamment celui de l’UFC que Choisir. Et là… suite au prochaine épisode ! 🙂

A la quête du nouveau matelas

Cela fait quelques mois déjà, que j’ai remarqué que notre matelas commençait à avoir une sale tête. Il a des creux par endroits, et le revêtement bouloche, au point que l’on sent les petites boules de tissus à travers le drap. Bon, il faut dire que ce matelas a déjà bien dix ans… Alors à l’occasion de nos congés, nous avons pris notre courage à deux mains, et décidé de changer de literie.

Nous avons poussé la porte d’un premier magasin, en l’occurrence Maison de la Literie, sans avoir la moindre idée de ce que nous voulions. Niveau budget, nous parlions d’environ 800 €, pour un matelas « correct », mais sans grande conviction. Mousse, latex, ressors, aucune idée !

Le vendeur nous a bien accueillis et fait essayer de suite quelques modèles, après avoir simplement demandé si nous souhaitions un soutien plus ou moins ferme. Après avoir testé quatre matelas, dont aucun n’avait de prix clairement affiché (les étiquettes étaient sur le côté et non au bout du matelas) nous avons avoué une préférence pour le deuxième modèle essayé.

Le vendeur nous a donc expliqué plus en détail toute la technicité de la bête. Car oui, un matelas c’est technique ! En fait, il faut savoir qu’il y a plusieurs couches de différentes matières, et notamment dans certains cas, une partie mémoire de forme plus ou moins épaisse sur le dessus. C’est cette strate dans laquelle le corps vient s’enfoncer, pour un accueil plus ou moins moelleux.

Il existe plusieurs structures, dont le niveau d’aération varie, et différentes matières, à prendre en compte si comme moi vous êtes un vrai radiateur la nuit, et avez tendance à avoir chaud et transpirer (oui, c’est glamour).

Le matelas qui nous plaisait était à ressors ensachés. C’est à dire que les ressorts sont emballés individuellement dans des petits sachets, qui permettent de réduire les bruits métalliques. Et il avait également un cadre en carbone (wow !), pour éviter l’affaissement des ressorts et la déformation de ces derniers. Franchement, je ne m’attendais pas à un truc aussi compliqué. Et là je me suis dit que ça allait coûter bonbon cette affaire…

Je n’étais pas totalement convaincue d’avoir besoin d’une telle technicité, moi qui peux m’endormir à peu près n’importe où, et n’ai pas de problèmes spécifiques de dos.

Après avoir bien étendu nos corps de rêve 2-3 fois sur les modèles qui nous plaisaient le plus, nous avons demandé le prix du matelas qui nous enchantait tous les deux, et le vendeur nous a guidé jusqu’à son bureau.

1 501 € la bête (en dimension standard 140 x 190).

Ouch

Ce matelas était le deuxième moins cher de toute la boutique. Cela montait ensuite crescendo, 2 000 €, 2 500 €… jusqu’à 4 000 € si j’ai bien compris, pour la gamme prestige avec du latex bien spécifique.

Donc 1 501 € le matelas, et 556 € de sommier, car oui à la base nous pensions garder notre sommier, mais le vendeur nous a bien expliqué, sans jamais forcer la main, qu’acheter un bon matelas pour utiliser un vieux sommier, c’était prendre le risque d’abimer le bon matelas en quelques mois…

Il a parlé de hêtre multi-strates, rien de plus. Nous n’avons pas creusé non-plus le sujet.

Donc, 2 000 € le lit, sans la tête de lit et sans les oreillers. 2072.80 € précisément, car il fallait ajouter la taxe de recyclage.

Mais rassurez-vous, si l’on peut acheter sa voiture en leasing, on peut faire de même pour sa literie. Eh ouaip.

Pour 32.41 € et quelques centimes par mois nous pouvions louer matelas et sommier pendant six ans. Pourquoi six ans ? Parce-que la morphologie des gens change, et que globalement, il a été constaté que les gens renouvelaient leur matelas tous les six ans.

Selon le vendeur cette méthode n’avait que des avantages, puisque cela permettait d’obtenir la livraison gratuite (ainsi que la reprise de l’ancienne literie), au lieu de 74 € de livraison et reprise. Cela ouvrait également le droit à un échange gratuit pendant les premiers mois, pour un modèle plus cher, en payant la différence au comptant. Pour bénéficier de cela, le matelas devait être sans tache, bien-entendu.

Nous faisions les calculs dans notre tête, en ayant bien noté que les intérêts étaient supportés par le magasin… Et 32.41 x 12 mois x 6 ans = 2 261.52 €

Donc… cela revenait plus cher qu’un achat comptant, contrairement à ce que semblait sous-entendre le vendeur.

Alors, nous avons demandé, tout bêtement !

Eh oui, car il y a une assurance sur le crédit ! C’est logique, comme pour un achat immobilier, le contractant est couvert en cas de truc pas rigolo, comme le décès d’une des parties.

Ayant soulevé ce petit point négatif, le vendeur nous a répondu que la semaine de la relaxation était en cours, et que nous bénéficierions d’un lot de deux oreillers offerts. Le prix d’un oreiller est de 129 €. Donc cela couvrait le prix de l’assurance. Mais… la semaine de la relaxation ne durait, comme son nom l’indique, qu’une semaine ! 🙂

Bref, nous étions d’accord sur le fait qu’acheter un matelas de cette façon, et payer des mensualités pendant six ans pour notre lit n’était pas super emballant. Donc nous avons décidé de prendre bonne note de la proposition commerciale, et de continuer notre tournée des magasins de literie…

A ce moment là, honnêtement, nous étions encore hésitants. Car dormir, c’est un peu une passion chez nous, et tant qu’à renouveler son matelas pour six ans, nous souhaitions faire ça bien. Mais le budget nous semblait un poil déraisonnable…

Suite au prochain épisode, en espérant que ce premier opus vous aura plu ! 🙂

En cette période troublée, j’ai décidé de classer cet article dans la rubrique sortie, car franchement… s’en était une !

Eglise Orthodoxe de tous les Saints – Strasbourg

Assis en terrasse en train de siroter nos thés (à la boulangerie Le Fournil des Récollets, si vous voulez tout savoir) nous cherchions une idée de visite pour clôturer en beauté notre week-end strasbourgeois.

Sur Trip Advisor, mon regard a été accroché par une église bien mystérieuse, dont l’architecture sortait du lot.

L’Eglise de tous les Saints est une église orthodoxe russe, située au 106 rue du Général Conrad, dans le Quartier des Quinze. Elle est toute proche du parc de l’Orangerie. Lorsque l’on arrive à proximité, on ne peut pas la manquer, et pourtant elle s’intègre tout à fait dans son environnement.

Sa construction a débuté en 2014 et s’est étendue sur quatre ans. L’édifice peut accueillir jusqu’à 300 fidèles. Et sa visite est libre. Des panneaux à l’entrée indiquent même que les visiteurs sont les bienvenus, ce qui nous a convaincu de passer la grille pour aller découvrir l’intérieur du monument.

A noter, il est également possible de suivre une visite guidée, chaque dimanche après-midi. Cela vous coûtera 7 € par adulte. Pour notre part, nous avons juste visité librement, en quelques minutes, car nous étions pressés par le temps.

L’extérieur est vraiment somptueux, blanc immaculé, avec quelques touches de vert et des dorures tout en finesse.

L’intérieur est beaucoup plus épuré. La blancheur rappelle celle de la façade extérieure, et invite au recueillement, au calme.

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#Église de tous les saints #Strasbourg #Alsace

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Cet édifice vaut vraiment le détour, si vous passez par Strasbourg… 🙂

Musée National du Cinéma – Turin

Le musée national du cinéma se situe dans le bâtiment probablement le plus connu de Turin, la mole. C’est pratique car on le repère de loin.

La mole Antonelliana est un bâtiment en forme de dôme, qui culmine à plus de 167 mètres. Sa construction a débuté en 1863.

Initialement, elle devait être un lieu de culte pour la communauté juive, mais le chantier a pris du retard, les coûts ont augmentés, et finalement la communauté juive a décidé de faire poser un toit provisoire le temps de la suspension des travaux… La synagogue fut bâtie sur un autre terrain, et le projet d’Antonelli, l’architecte à qui l’on doit la mole, repartit sous l’impulsion du nouvel acquéreur : la ville de Turin.

Le bâtiment a abrité successivement le musée du Rissorgimento , et le musée du Cinéma, à partir de 1990.

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La mole telle que l’on peut la voir actuellement, a beaucoup évolué depuis sa création. Elle dispose désormais d’une structure de poteaux et de poutres, que l’architecte Antonelli n’aurait pas souhaité, mais qui permet d’assurer la stabilité du bâtiment, et d’éviter les oscillations.

Un ascenseur qui effectue la montée en 59 secondes a été installé lors de la rénovation dans les années 1990. C’est cet ascenseur que nous prenons actuellement pour rejoindre le belvédère, en traversant les 5 étages d’exposition. L’ascenseur est bien-entendu vitré, et permet de regarder les collections exposées avant de les découvrir plus en détail lors de la visite du musée.

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Musée National du Cinema #Torino

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Je pensais naïvement que le musée serait moins fréquenté en cette période particulière, et que la file d’attente ne durerait pas trop… J’avais partiellement raison. En effet, nous étions peu nombreux, mais comme les effectifs à l’intérieur étaient limités, il a fallu poireauter pas loin de 2 heures, en plein soleil… (nous prenions l’ascenseur par groupes de 5 maximum, et sans mélanger les familles).

A noter, l’attente concerne uniquement le belvédère, pour visiter le musée, on entrait sans aucun problème.

Une fois en haut, après avoir signé une décharge attestant que je ne me sentais pas malade, pas fiévreuse, etc… je n’ai pas regretté d’avoir patienté aussi longtemps. Cela en valait la peine !

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#Torino d'en haut 😎

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En cette période de covid, certaines salles du musée sont fermées et les écrans tactiles coupés. Le tarif réduit s’applique donc automatiquement.
Nous avons payé 9 euros par personne.

Le musée est superbe. Je pense que j’aurais plus apprécié si je n’avais pas rôti au soleil juste avant. J’étais fatigué en entrant, et n’ai pas pleinement profité. Mais malgré tout, ce fut une très belle visite. Elle a commence par les origines du cinéma, ce qui existait avant. Par exemple nous avons pu observer des petites machines qui servaient à visionner des images les unes à la suite des autres, pour former une courte animation.

Puis différentes salles présentent des films cultes, exposent des affiches, des accessoires autour du cinéma.

Il y a toute une partie sur les costumes de cinéma. Ceux ci sont présentés sans vitrine ni plexiglass. On peut voir les étoffes en vrai, de tout près.

J’ai été un poil déçue car je n’ai pas retrouvé de films que je connaissais vraiment.
Je m’attendais à voir des images d’acteurs italiens que je connais et apprécie. J’ai repéré la robe de Giovanna Mezziogiorno dans Vincere, mais c’est à peu près le seul film que j’avais vu.

Finalement le musée évoque plutôt les films anciens, les westerns spaghetti, et films des années 60.Cela manque un peu de Monica Bellucci et de Nanni Moretti (mème s’il y a une petite salle consacrée au réalisteur). Néanmoins, le lieu est superbe et la façon dont les contenus sont présentés vaut vraiment le coup d’oeil. La grande salle en bas, dans laquelle le visiteur est invité à s’étendre dans un fauteuil de cinéma allongé est absolument parfaite. On peut y voir des extraits de film, et admirer les costumes exposés tout autour. J’aurais pu y rester une heure !

 

Yuki, resto japonais et coréen

J’aime beaucoup la cuisine asiatique, mais n’avais encore jamais testé le restaurant Yuki à Besançon (rue Richebourg). C’est lorsque les propriétaires ont ouvert une seconde adresse, toujours à Besançon, à Temis précisément, que j’ai sauté le pas !

Le resto était noté « végétariens bienvenus » sur Tripadvisor, donc j’étais tranquille !

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Yuki Temis

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Yuki est donc implanté en plein Temis, à proximité de nombreuses entreprises. Cela explique que le personnel s’engage à servir en 30 minutes max le midi. La salle est vraiment grande, et je dois dire que cela nous a un poil déçus, car nous nous attendions à quelque chose de plus « authentique ». Malgré tout, la déco est sympa, moderne et soignée.

Le jour de notre visite le 02/01, la salle était presque vide, donc ce n’était pas très représentatif je pense. Hors période de vacances, j’imagine que la salle est bien plus remplie !

Nous avons opté pour deux menus. Même en végétarien j’avais le choix, entre deux menus différents. J’ai choisi le bibimap, plat coréen que j’avais déjà pu déguster dans un autre restaurant. Mais avant cela, j’avais une double entrée, une soupe miso et une petite salade de choux. L’ensemble coûtait 16 €, un prix qui me semble tout à fait correct.

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Miso et salade de choux

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J’ai trouvé que ces deux petits plats étaient goûteux, et j’ai particulièrement apprécié la salade de choux, même si je n’ai pas su identifier tous les ingrédients. J’aurais apprécié que la serveuse nous en dise un peu plus sur les plats.

Le service a été rapide, et sitôt nos entrées terminées, les plats nous ont été apportés. La serveuse nous a demandé si tout s’était bien passé. Et oui, c’était le cas 🙂

Le bibimap est présenté dans un bol en pierre chaude, et la serveuse l’a mélangé devant moi. C’est un mélange de riz, de légumes sautés et d’œuf, délicieusement épicé.

Je me suis bien régalée… L’ensemble était bien épicé, et j’ai pu rajouter un peu de piment en poudre, à disposition sur la table. La quantité était adaptée, ni trop peu ni trop !

Monsieur a apprécié son assiette de sushis, et les a trouvé corrects même s’ils n’étaient pas exceptionnels.

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Sushis et compagnie pour Monsieur.

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Un petit dessert ? Monsieur a hésité, et a fini par opter pour un palet au caramel glacé.  Celui-ci est arrivé très rapidement, accompagné d’une bonne dose de crème Chantilly et d’une cigarette russe. L’assiette faisait vraiment dessert tout prêt, à peine sorti du congélateur. En même temps… il est rare que les restos asiatiques proposent des desserts faits maison. Mais bon, pour le prix qui frôle les 5 € nous avons tout de même trouvé que c’était un peu bof.

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Dessert du Yuki

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En conclusion, le Yuki permet de manger de bons petits plats sans se ruiner. Ce n’est pas une petite adresse authentique, mais plutôt un resto qui vise à servir rapidement un maximum de personnes. Amoureux des desserts, ce ne sera pas votre adresse de prédilection !

Je pense revenir plutôt un midi, en semaine, car pour le week-end en amoureux, je recherche plutôt la petite adresse plus intimiste.

Les prix sont accessibles. Mais nous n’avons pas commandé de café, car à 1.90 € la tasse cela nous semblait un poil excessif…

 

Karachi, Lyon

Lors d’un précédent séjour à Lyon, nous avions prévu de savourer un ramen. Mais les amis que nous avions retrouvés sur place avaient déja réservé un indien. Donc nous avions suivi. C’est ainsi que nous avons découvert le Karachi. Et là vous allez me dire… Mais Karachi c’est au Pakistan, pas en Inde !

Et vous aurez raison. Le Karachi est un restaurant indien et pakistanais.

Bref, nous nous sommes régalés et avons donc décidé d’y retourner lors d’une seconde visite à Lyon.

Situé au 206 rue Garibaldi, il est facile d’accès, puisqu’il se trouve à quelques centaines de mètres de la Part-Dieu (donc de la gare).

Le resto est ouvert depuis 1982 et a reçu diverses distinctions, certificat d’excellence Trip Advisor, fourchettes d’or…

Nous avions réservé via le site, et ne l’avons pas regretté car les deux salles se sont très vite remplies.

Il existe des menus classiques ou végétarien. Le menu Découverte par exemple : entrée, plat, dessert et nan. Il est également possible de commander à la carte. Comptez dans les 25-30 € par personne.

Le service est vraiment souriant, et les serveuses sont efficaces sans être pressantes. Nous avons été servis rapidement et avons pu manger à notre rythme, sans nous sentir poussés dehors !

Les plats étaient exquis, bien épicés, dépaysants. Nous n’avons pas laissé un seul grain de riz basmati ! Pour le côté épicé, ne vous imaginez pas que nous avons mangé particulièrement piquant. Cela piquait un peu mais vraiment pas beaucoup. Allez-y sans crainte sauf si vraiment vous détestez les épices !

Mais qu’avons-nous mangé précisément ? Des samosas au bœuf, des légumes épicés (petits pois, pommes de terre, …), un poulet tandori, et du riz au lait. Côté boisson, le resto est sans alcool. J’ai savouré un thé épicé.

JEP2019 – Visite du centre de Maintenance du Tramway

Cette année, j’avais prévu le coup et pensé à regarder le programme des Journée Européennes du Patrimoine en amont. Cela m’avait permis de réserver nos places pour visiter le centre de maintenance du tram de Besançon. Celui-ci se trouve dans les Hauts du Chazal, à proximité de Chateaufarine (pour ceux qui sont du coin !).

Nous nous sommes donc présentés pour la visite et après nous être vus remettre chacun un gilet jaune, avons pu entrer dans le centre, avec un petit groupe de visiteurs, et notre guide.

Il faut savoir que le tramway bisontin se compose de dix-neufs rames au total. Le tram circule sur deux lignes, exploitées par Besançon Mobilité (filiale de Keolis). L’inauguration a eu lieu fin août 2014. Donc notre tram est encore un jeunot.

Le tramway bisontin circule de 5 h à 1 h du matin (5 h 30 – 1 h le dimanche et les jours fériés). C’est le constructeur espagnol CAF qui a remporté l’appel d’offre, pour fournir le tramway, face à six concurrents. Mais la maintenance est gérée sur place à Besançon.

Chaque rame mesure un peu plus de 23 mètres de long, par 2.40 m de large (même largeur qu’un semi-remorque), et peut transporter jusqu’à 132 voyageurs. Il n’y a qu’un seul module entre deux bogies (les bogies, je l’ai appris pendant la visite, sont en fait les « locomotives » du tram). On pourrait en ajouter un second pour augmenter la capacité des rames.

Pendant la visite, notre guide nous a beaucoup parlé de la sécurité au sein du centre de maintenance, et de ses préoccupations de manager. Il a répondu aux questions sur la formation à avoir pour travailler à la maintenance du tramway, et nous avons pu comprendre que globalement la formation se faisait sur le tas, que le savoir être était le plus important par rapport aux savoirs-faire.

Tout l’intérêt de bien suivre la maintenance du tram, est d’allonger sa durée de vie, et de réduire les coûts. Par exemple, une roue en acier coûte 5 000 €. Il y en a 8 par rame (pour 19 rames au total, je le rappelle). Le frottement des roues dans les rails use ces roues, et il est donc nécessaire de les profiler régulièrement, pour leur faire atteindre voire dépasser leur longévité moyenne de 4 ans.

Chaque rame est entretenue (= pas de maintenance) tous les 5 000 kilomètres actuellement. Une bonne maintenance devrait permettre d’espacer les entretiens par la suite (tous les 7 500 km). Cela peut surprendre, car on pourrait s’attendre à ce que plus le matériel vieillisse, plus il faille l’entretenir. Mais notre guide nous a expliqué qu’à chaque entretien, des améliorations étaient faites, et permettaient de rendre le matériel plus fiable.

La maintenance préventive d’une rame inclut 164 points de contrôle. Il faut un total de 130 heures pour la réaliser.

 

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Visite du centre de maintenance du tram. #Besançon

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J’aurais bien aimé entendre plus d’anecdotes surprenantes, car je suis sûre qu’il doit y en avoir des tonnes. Je pensais voir un peu plus de choses lors de cette visite, mais j’imagine qu’en terme de sécurité, cela n’aurait pas été possible. Le centre n’était pas en activité pendant la visite, donc forcément, il fallait imaginer.

J’ai bien apprécié malgré tout.

Et vous, qu’avez-vous visité pendant ces JEP ?

 

 

Le Métro de Brescia

La ville de Brescia est assez peu connue des français. Pourtant elle est la seconde ville de Lombardie en terme de population, derrière Milan. Capitale de la province du même nom (il y a 12 provinces en Lombardie), elle est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle se trouve à proximité du lac de Garde, plus grand lac italien (et non, ce n’est pas le lac Majeur !), entre Bergame et Vérone.

Je vous l’accorde, Bergame est peut-être plus jolie à visiter, avec sa ville haute truffée d’églises et son château. Mais Brescia n’en reste pas moins agréable !

Aujourd’hui, je vous parle de son métro !

Brescia compte environ 196 000 habitants, et le nombre d’automobilistes est proportionnel. Depuis le début des années 2000, la nécessité de mettre en place un réseau de métro s’est fait ressentir.

Plusieurs fois retardée, la mise en service a finalement eu lieu en mars 2013. C’est donc tout récent, et cela se sent.

Le métro de Brescia s’étend sur 13,7 km, et est entièrement automatique. Il dessert 17 stations, toutes identiques, à la déco épurée et minimaliste. Traversant Brescia du nord au sud, il passe par le centre ville.

Cela m’a surpris que toutes les stations soient identiques. À un moment donné, nous nous sommes trompés de trajet et avons repris le métro dans le sens inverse, pour revenir sur nos pas. J’étais toute perdue de retrouver une station similaire à celle que je venais de quitter !

Les stations sont impressionnantes, car tout à été fait pour les rendre le plus agréable possible. Point de tourniquets pour accéder au métro. Il y a des machines pour composer, comme dans les gares, et l’accès se fait librement, sans barrières ni portiques. Je n’ai pas fait trop attention aux autres voyageurs, pour vous dire s’ils validaient bien leurs tickets, et je n’ai pas vu de contrôleurs. Mais personnellement j’ai bien pris mon ticket journée !

La lumière naturelle éclaire les stations, et les matériaux choisis pour l’aménagement sont qualitatifs : pierre naturelle, métal, verre…

J’ai été bluffée par la propreté de ce métro, par l’absence de saletés et de tags. Et j’ai trouvé les prix vraiment valables ! 1.40 € le ticket classique (valable non pas 60 mais 90 minutes), et seulement 3 € le ticket 24 h ! Il existe aussi un ticket hebdo, vendu au prix de 12 €.

A noter, le ticket 24 h n’est pas journalier. Il permet de voyager pendant 24 h consécutives. Si vous l’achetez le lundi à 15 h 00, il sera valable jusqu’au mardi à 14 h 59 ! Intéressant, non ?

Le métro de Brescia ne dessert pas l’aéroport, mais il permet de rallier la gare (stazione FS), ce qui est fort intéressant.

J’ai voulu vous en parler, car ce métro est vraiment pratique, économique et agréable (oui oui carrément !). N’hésitez pas à l’emprunter si vous séjournez là-bas !

Horaires

Chez ma Cousine (Besançon)

 

Le dimanche aprem, j’ai mes petites adresses où traîner, et prendre un bon thé. Mais en juillet, certaines ferment sans forcément prévenir… c’est ainsi que je me suis retrouvée, le bec dans l’eau… je n’allais pas rentrer bredouille et ai décidé de me balader un peu au centre. Et mes pas m’ont portée devant cette adresse, qui m’intriguait depuis des mois, mais dont je n’avais encore jamais poussé la porte.

Chez ma Cousine

Ce café se trouve au 49 rue des Granges, juste avant la librairie L’Intranquille. Il s’agit d’un coffee shop associatif, qui propose aussi ponctuellement des soirées jeux, des échanges en anglais, des concerts. On peut y boire aussi bien chaud que froid et manger de la petite restauration, puisqu’il n’y a pas de cuisine sur place.

Milk-shakes, cheesecake, crêpes, gaufres, tartes salées, pizze, bon café, thé à la tasse ou en théière, salades à composer sur mesure… Le choix est vaste, et les prix corrects (compte 3.50 € pour une théière de 2 tasses par exemple).

Si tout n’est pas fait maison, la Chantilly elle, l’est et rencontre un vif succès sur les boissons chaudes notamment !

L’arrangement de la salle est vraiment cosy, avec un sol et des tables en bois, des canapés, de gros fauteuils, quelques chaises. Une petite salle au fond offre encore plus de tranquillité. Il y a des jeux à disposition, essentiellement de rapidité (Dooble par exemple).

Ici le café glacé s’appelle café grec, et je vous le valide totalement. Préparé au mixeur, il est servi avec une belle dose de mousse !

Chez ma Cousine est une belle adresse, où passer un moment entre amis, en couple ou même seul. On s’y sent bien.