Petite balade à Ornans

Pendant le week-end de Pâques, j’avais envie de profiter du beau temps qui honorait la Franche-Comté de sa présence. Je ne voulais pas faire trop de bornes, et organiser un vrai week-end, mais juste profiter de la région. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée à Ornans, ville natale du peintre Gustave Courbet. Ornans se trouve dans le Doubs, à deux pas de la Suisse, juste à côté d’Arc-et-Senans, qui mérite aussi la visite si vous êtes dans les parages…

Là c’est juste le reflet d’un arbre dans ma tasse de thé, siroté en terrasse, juste au bord de la Loue…

Et là, c’est la vue que j’avais.

Ornans est une charmante ville, étonnamment dynamique grâce au tourisme. On peut y pratiquer différentes activités sportives, comme le canoë, le cyclisme, ou encore  la via ferrata. La commune dispose d’un centre nautique, baptisé Nautiloue. Ce centre est équipé de deux bassins ; l’un couvert et l’autre en extérieur, mais aussi d’un espace détente avec hamam et sauna.

Pour ceux que l’activité sportive ne tente pas plus que cela, il et possible de flâner simplement dans les petites rues.

Je n’ai pas visité le musée Courbet, car il faisait beau et qu’il était bien plus tentant de rester dehors… Mais sachez que c’eut été une autre activité envisageable.

Sur ce, j’espère que ce court billet vous aura donné envie de (re)découvrir Ornans… C’était mon intention en rédigeant ces quelques lignes et en partageant ces photos. 🙂

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Balade à Besançon

Une petite balade dans la capitale comtoise n’est jamais désagréable quand les beaux jours reviennent. J’aime bien monter à pieds depuis le centre ville jusqu’à la Citadelle, pour me mêler aux quelques touristes, et profiter de la vue d’en haut !

20190414_175301Il est possible d’entrer dans la Citadelle, en passant la première porte, et de faire quelques pas jusqu’à la billetterie. C’est court, mais cela permet de saluer les nandous et les vigognes sans débourser un seul centime.

Loin de moi l’idée de vous dire de ne pas faire la partie payante, non vraiment. Je dis juste que pour les bisontins, qui ne voudraient pas payer la visite chaque week-end, la balade vaut tout de même le coup pour la partie gratuite !

Si vous n’êtes pas du coin, vous ignorez peut-être que la citadelle de Besançon surplombe la ville de Besançon, et est elle-même entourée par la boucle formée par le Doubs. Elle est un chef d’oeuvre de Vauban, qui fut ingénieur militaire de Louis XIV. Ça en impose, non ?

Aujourd’hui encore, la Citadelle domine la ville, et est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Construite à partir de 1668, la Citadelle fait de Besançon l’un des points essentiels de la défense de l’est de la France.

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La Citadelle abrite désormais deux musées, celui de la Résistance et de la Déportation, le musée comtois, ainsi qu’un zoo (avec noctarium, insectarium et aquarium).

20190414_174134.jpg Le Musée de la Résistance et de la Déportation est vraiment une visite à faire. C’est difficile, car on voit beaucoup d’images et de témoignages qui ne peuvent pas laisser insensible. On ressort de là bouleversé. Mais vraiment, c’est à faire.

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Depuis la Citadelle, l’on surplombe la ville, ses bus bleus, et sa Cathédrale St Jean actuellement en rénovation. Tiens, d’ailleurs la cathédrale est à deux pas de la citadelle, donc y faire un tour en passant peut être une bonne idée.

Honnêtement, je ne suis pas très impressionnée par le bâtiment en lui-même. Et je ne m’y connais pas assez en peintures d’époque, pour apprécier celles qui s’y trouvent. Mais puisque l’on est à côté…

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En redescendant, vous pourrez admirer la porte noire (vous êtes montés d’un si bon pas, que vous ne l’aviez même pas remarquée), qui porte mal son nom depuis qu’elle a été nettoyée et a retrouvé sa blancheur originelle.

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Et si vous êtes sages… dans un prochain billet je vous donnerai une bonne adresse, où prendre un bon thé avec un cookie, tout près d’ici…

Echappée à Beaune

Si je vous dis Beaune, vous penserez très probablement au vin, et à raison puisque la ville bourguignonne se trouve au coeur de la région viticole. Elle est aussi connue pour la vente aux enchères de vins qui s’y déroule chaque année.

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Ma visite fut courte, car j’étais enrhumée et pas vraiment apte à profiter pleinement de la balade. Mais j’avais envie de partager malgré tout mes quelques photos et impressions avec vous.

Parce-que finalement, ce petit saut express à Beaune m’a donné carrément envie de revenir, pour approfondir ma visite !

J’aurais aimé notamment visiter les fameux Hospices, avec leur toit de tuiles colorées, reconnaissable entre mille.

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Je n’ai pas mangé dans ce resto, mais j’ai bien aimé leur petite phrase d’accroche !

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Si vous êtes fidèles à ce blog, vous connaissez ma fascination pour les cathédrales et les églises en général. Je ne sais pas bien d’où cela vient car je ne suis pas spécialement religieuse (voire pas du tout) mais les vieilles pierres me donnent toujours envie de m’approcher, et d’essayer d’en savoir un peu plus sur elles.

Donc, très logiquement j’ai cherché la basilique de Beaune, dont l’origine remonte au XIIème siècle. Elle est de style roman, avec un porche du XIIIème siècle. Comme souvent avec les églises de cette importance, des ajouts ont été faits au fil des siècles, apportant des éléments de style gothiques.

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La basilique de Beaune est une collégiale. C’est à dire qu’elle était confiée à un collège de chanoines. Ceux-ci vivaient dans des maisons construites autour de la basilique, formant une sorte de petit quartier.

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La visite fut brève, mais j’espère qu’elle vous aura plu. 🙂

 

Le Charlemagne, restaurant gastronomique

Je suis végétarienne depuis plus de quinze ans. Donc je n’avais encore jamais mangé dans un restaurant gastronomique, puisque j’imaginais que jamais je ne pourrais avoir un menu adapté à mes exigences. Et aller payer le prix d’un gastronomique pour  ne manger que les légumes en accompagnement, en supposant que ceux-ci n’auraient pas été cuits avec la viande, non-merci.

Finalement, j’ai été surprise car en réservant quelques semaines avant au Charlemagne, à Pernand-Vergelesses, et en demandant s’il était possible d’avoir un menu végétarien et sans lait, ma volonté a été exaucée. Et croyez-moi, je n’ai pas mangé que de la salade !

Le Charlemagne est un restaurant tenu par le chef Laurent Peugeot, en plein cœur des vignes bourguignonnes. D’inspiration japonaise, puisque le chef a appris la cuisine au cours  d’un séjour de quatre ans passé  au Japon, le restaurant nous propose de passer un agréable moment entre saveurs nippones et bourguignonnes.

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Pour commencer, l’on entre dans le restaurant en montant un petit escalier en bois, avant de pénétrer dans le vestibule où parquet et pierres rappellent des pas japonais. C’est très joli, très soigné, et instantanément l’on se sent dépaysé !

La salle est sombre, mais les serveurs allument le lustre au dessus de chaque table avant d’installer le convives. Magique, on découvre alors l’univers dans lequel l’on va passer la soirée…

Le soir, les menus commencent à 62 € ; 37 € le midi pour 2 services et fromage ou dessert.

Je ne vous détaillerai pas chaque plat, car même si j’ai pris une photo de façon quasi systématique à l’arrivée de l’assiette (discrètement, on n’était pas au Flunch ! :p) j’ai surtout profité du moment, et ne me suis pas amusée à noter tous les détails.

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Quel délice de savourer des plats préparés avec autant de raffinement ! Il y avait une infinité de saveurs différentes autour d’un même plat ; des épices, des aromates, des petits détails à reconnaitre… Je me suis régalée du début à la fin.

Ci-dessus, vous pouvez voir un plat à base de champignons et d’oignons des Cévennes. Oserais-je vous confier que j’ai racheté des petits oignons pour tenter de retrouver le goût délicieux de ce plat ? … Il me reste beaucoup d’entrainement !

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Vraiment, ce repas a été une découverte incroyable, et je recommande aux amoureux de bonne pitance de s’offrir ou d’offrir un repas de ce type pour une grande occasion (ou non). C’est une expérience à faire au moins une fois, car vraiment le délice dure encore des semaines après en repensant à cette soirée !

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Tous les convives n’étaient pas végétariens.

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Une partie du dessert…

Rencontre avec les chats milanais

Le concept des bars à chats a gagné la France il y a quelques années, et on a vu apparaître de ci de là, quelques établissements de ce type. On ne peut pas parler de véritable mode, car ces neko cafés (c’est leur nom au Japon, d’où ils sont originaires) restent relativement peu nombreux.

J’ai mes habitudes au Café des Félins de ma ville, et j’aime y passer quelques heures, quand j’ai envie de me détendre. Alors, de passage à Milan j’ai eu envie de tester un bar à chats, pour voir un peu comment se déclinait le concept de l’autre côté des Alpes !

A l’heure où j’écris ces lignes, il y a deux bars à chats dans la capitale économique italienne : Le Crazy Cat Café et le Catmint Cat Café. Il fallait faire un choix, et comme le Crazy Cat était le plus ancien, et le premier Neko café de la région, j’ai sélectionné celui-ci.

L’établissement se situe Via Napo Torriani, 5, et est facilement accessible à pieds, puisqu’il n’y a qu’une petite dizaine de minutes de marche depuis la gare Centrale !

L’accueil y est plutôt sympathique, et la déco soignée.

Il y a quelques objets de récup’ bien vintages, comme une vieille télé cathodique. On peut prendre place soit à table, soit dans des petits salons, en s’installant dans un canapé moelleux, ou dans un fauteuil. L’endroit est très propre, soigné, et l’ambiance est définitivement au calme. Les gens parlent doucement, voire chuchotent.

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Si la déco m’a beaucoup plu, j’ai regretté que le lieu soit nettement moins cosy que dans le Café des Félins de Besançon. Les petits salons ne sont pas séparés par des panneaux, ou par des recoins de murs. Du coup, tout est très ouvert, et on ne se sent pas comme dans son propre salon !

Cela n’empêche que l’on passe un bon moment au Crazy Cat, et que l’on se régale… La carte est bien garnie, et l’on peut manger un véritable repas complet ! Le café propose le petit-dèj, le brunch, l’apéro (sacré en Italie !) et des snacks tout au long de la journée. Il est également possible de déguster une boisson (chaude ou froide), une ou plusieurs douceurs pour le goûté ou à tout moment de la journée !

Le menu est accessible par ici : menu

Les prix m’ont parus corrects, mais j’ai regretté que la cat therapy soit ajoutée en fin de note. Il s’agit d’un supplément d’un euro par personne, mentionné sur le site internet, mais que je n’avais pas vu sur le menu, et qui m’a un poil surprise…

Au final mon cappuccino glacé (au lait de soja) m’a coûté non pas les 4,50 € du menu, mais 5,50 €. Ce n’est pas énorme dans l’absolu (cher pour l’Italie), mais cela change un peu la donne.

Les chats du café proviennent d’associations.

C’est Versailles ici !

A la base, je me rendais à Paris pour assister au Mondial de l’auto… mais j’ai été fort déçue par l’affluence, qui empêchait d’approcher la moindre voiture à plus de deux mètres sans avoir à poireauter environ 10 minutes (oui j’exagère), et par l’absence de grandes marques, comme FIAT, Volkswagen, Alfa Romeo ou encore Ford.

Du coup, la visite fut expédiée, laissant plus de temps pour d’autres découvertes parisiennes…

Se rendre à Versailles en transports en commun depuis mon point de chute de Rungis, n’était pas nécessairement évident. Il fallait déjà prendre un bus, puis emprunter le RER… Finalement le déplacement en voiture m’a paru plus adapté, quitte à vendre un rein pour payer le parking (0,50 € le 1/4 d’heure…). 6 € le rein, c’est pas cher vous me direz.

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Et bam, un château !

Quand on arrive par la route, et que l’on cherche le château des yeux, il se passe un phénomène que j’ai déjà ressenti en de rares occasions… notamment en découvrant le Colisée. On cherche, et finalement il apparaît d’un coup, énorme, monumental, et bam on ne voit plus que lui ! (Non je ne vous décris pas un coup de foudre).

Le château de Versailles en impose, par sa taille et par ses détails dorés. Et ce n’est point un hasard, puisque cette résidence royale souhaitée par Louis XIV avait entre autres fonctions, celle de représenter l’absolutisme du souverain (son côté « je suis le soleil » tout ça tout ça).

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Pourquoi Versailles quand il y avait déjà le Louvre ?

Versailles avait deux autres fonctions. La première était de permettre au roi de s’éloigner de la ville de Paris, car il avait été profondément marqué par la fronde. La seconde, était de construire une résidence suffisamment grande pour pouvoir y loger les courtisans et les garder à l’œil… Ainsi, il occupait ces privilégiés à grands renforts de fêtes plus fastueuses les unes que les autres, et évitait ainsi qu’ils ne complotent contre lui !

Entre le château et les jardins, il faut parfois choisir…

J’avais trop peu de temps pour visiter l’ensemble du château, et j’aurais de toute façon aimé préparer la visite pour en profiter au maximum. Ceci explique que j’ai choisi de visiter uniquement les jardins.

Pour ce faire, il m’a fallu payer la somme de 9,50 € car nous étions un jour de Grandes Eaux. Comprenez par là que certaines fontaines étaient en action et que la musique venait ponctuer la visite. Sans cela, l’entrée dans les jardins aurait été gratuite.

Honnêtement… je n’ai pas vraiment remarqué les fontaines en action. Celle d’Apollon dont je vous parlerai plus loin n’était pas en marche et je l’ai regretté.

Pour le détail des tarifs, vous pouvez consulter le lien suivant TARIFS Versailles

L’orangerie compose une partie des jardins de Versailles, et compte actuellement 1 500 arbres, qui poussent en caisses. Cela permet de les abriter pendant l’hiver. On trouve des orangers en majorité, mais également des grenadiers, des lauriers, des myrtes.

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Un chantier titanesque

Pour Louis XIV, l’aménagement des jardins, qu’il confia à Le Nôtre, était au moins aussi important que l’aménagement du château lui-même. Le travail accompli par Le Nôtre fut titanesque, et s’étendit sur quarante ans !

Il fallu niveler le terrain, déboiser, creuser des bassins, acheminer des arbres de diverses régions françaises, et faire preuve d’une ingéniosité sans limites pour bâtir quelque chose sur un terrain originairement marécageux.

Ce furent des milliers d’hommes qui se retrouvèrent mis à contribution.

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Le problème de l’eau se posa, car il en fallait une certaine quantité pour alimenter les différentes fontaines ! Malheureusement elle manquait, et la meilleure solution trouvée à l’époque, fut de déclencher les fontaines chacune à leur tour, au fur et à mesure de la progression du roi dans les jardins.

Les jardins de Versailles sont les plus beaux jardins à la française, aussi appelés jardins classiques ou encore jardins réguliers pour leur symétrie, et l’usage de formes géométriques.

Ces jardins offrent des tracés réguliers, et l’on peut y admirer des végétaux taillés avec une grande précision. Outre les végétaux qui y sont rois, on peut voir de nombreuses fontaines, et des statues.

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L’allée royale

Le parc du château de Versailles s’étend sur 815 hectares. Il serait dommage de ne pas parcourir son allée royale, qui mène au bassin d’Apollon. Dans ce bassin, le char d’Apollon émerge de l’eau, tiré par quatre chevaux.

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Il m’a fallu zoomer pour prendre le cliché ci-dessus, car le bassin est à l’image de tout Versailles, très très grand. Je m’attendais à pouvoir regarder les statues en détails, mais avec ma vue de myope, ce ne fut pas possible !

Enfin, après le bassin d’Apollon, l’on trouve le Grand Canal, creusé entre 1667 et 1680. Long de 1 650 mètres, et large de 62 mètres, il se joue de la perspective. Depuis la galerie des glaces, l’on a vue sur le canal, qui semble de même largeur sur toute sa longueur. En réalité, trois bassins de largeurs différentes apparaissent de la même taille vus depuis le château !

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Les bosquets, qui bordent l’allée du roi, valent aussi la balade. A l’époque, ces lieux étaient dédiés aux divertissements puisque l’on pouvait y assister à des concerts, ou encore à des représentations de théâtre.

Ils furent remaniés au cours des époques, et on y trouve désormais de nombreux bassins et statues qui n’étaient pas tous présents à l’époque du roi soleil.

Enfin, concluons sur le fait que le jardin nécessite un entretien régulier, et qu’il doit être replanté tous les cent ans ! La dernière fois, ce fut fait juste après la tempête de 1999, qui avait considérablement endommagé les arbres. De ce fait, l’aspect du jardin tel qu’il apparaît aujourd’hui, est très proche de celui que le roi Louis XIV a connu.

J’espère que la visite virtuelle vous aura plu. N’hésitez pas à me le dire en commentaires ! A très bientôt !

Les thermes de Baden-Baden

Les thermes de Caracalla sont des thermes impériaux romains, construits en 216 et baptisés selon le nom de l’empereur d’alors. Les ruines encore visibles actuellement à Rome, témoignent de l’aspect colossal de ces bains, qui étaient à l’époque les plus grands et plus luxueux jamais construits.

Voilà pourquoi les thermes de Baden-Baden ont repris le nom de Caracalla… et ils ont bien fait d’oser, car en effet ces thermes allemands sont une pure merveille…

Il y a plus de 2000 ans, les romains avaient déjà découvert les vertus des sources thermales de la région. Désormais, ces bienfaits sont rendus accessibles à la populasse que nous sommes, à partir de 15 euros par personne !

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Thermes de Caracalla

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Depuis Besançon il faut compter environ 3 heures de route, pour rejoindre Baden-Baden. C’est long, mais cela en vaut la peine.

Les tarifs des thermes varient selon la durée choisie, et si vous souhaitez ou non accéder à l’espace sauna, qui a la particularité d’être réservée aux naturistes. Ils débutent à 15 € pour 1,5 heure sans sauna.

Lorsque vous arrivez à l’entrée des thermes, vous acquittez vos droits d’entrée, et vous voyez remettre un bracelet magnétique, qui vous permet d’utiliser les casiers, et d’acheter d’éventuels services supplémentaires (séance d’UV, petite restauration etc).

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Les thermes sont en partie couverts, avec un grand bassin central, dans lequel sont installés des fontaines et jets d’hydromassages. Sur les côtés, des transats sont à disposition, dont certains surmontés de lampes de luminothérapie.

On trouve aussi un bain froid (18°C) et un chaud (environ 40°C), un hammam et des cabines UV accessibles avec un supplément.

Pour les plus motivés, une salle de fitness est également à disposition, mais il faut là-aussi payer en plus.

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#BadenBaden

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La partie extérieure est aussi intéressante, avec un bassin avec courant, des sièges hydromassants, des jacuzzi, et là encore des transats.

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#Thermes de Caracalla à #BadenBaden #relax

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Tout est fait pour que les visiteurs puissent se détendre et profiter des bienfaits de l’eau thermale en toute quiétude. Comme j’ai visité les thermes un jour de semaine, l’affluence était réduite, comparée à celle que l’on aurait pu constater un week-end. Mais malgré tout j’ai été surprise par le calme, et le respect des consignes ! Dans le hammam, les gens chuchotaient. C’était réellement appréciable.
La décoration est vraiment soignée, et m’a beaucoup plu. On est loin des hammams tous carrelés de blancs, qui rappellent la déco des piscines municipales !

Enfin, sachez qu’il y a la possibilité de se restaurer sur place, avec de la petite restauration rapides, des pâtes, des sandwichs et mêmes des options végétariennes.

En espérant que cet article vous aura plu… je vous dis à très bientôt !