Le bonheur est vendu en kit chez Décat’

Depuis que je pratique la musculation et soulève de « vraies charges » (après avoir passé des années à squatter avec un haltère rose de 2 kg dans chaque main) je ressens le besoin de prendre soin de mes petits muscles.

Entre deux séances de jambes, à base de squats, de fentes et autres hip thrust, j’ai les quadriceps, les ischios et surtout les mollets en compote. Parfois, j’arrive à la deuxième séance en n’ayant pas totalement récupéré de la première…

Alors j’ai décidé de me prendre en main, et de donner un coup de pouce à mes muscles pour récupérer correctement ! Pour cela, je prête attention à mon alimentation, me complémente en magnésium marin et en  spiruline. Je mets également un point d’honneur à dormir suffisamment. Et enfin, je me suis acheté un kit de récupération musculaire !

Mais… qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’un ensemble de 3 accessoires, vendu chez Décathlon, sous la marque Aptonia. Il se compose de :

-1 gros rouleau,

-1 balle

-1 bâton de massage

Le but ? Masser le muscle pour favoriser l’élimination des toxines, le détendre, réduire les tensions. 

Le kit coûte 19 euros. On le trouve chez Décathlon, au rayon… natation. Vous pourrez aussi acheter les éléments individuellement, ou trouver d’autres rouleaux plus ou moins marqués, pour un massage parfois moins intense. Mais j’ai préféré m’offrir d’emblée le kit complet, et choisir le rouleau qui permettait un massage bien profond.

Le kit prend peu de place, car le bâton et la balle se rangent dans le rouleau ; lequel peut facilement se glisser sous un lit, ou dans un coin derrière un meuble…

Les trois accessoires permettent de masser les muscles de tout le corps, pour obtenir différents bénéfices. On aide ainsi le corps à se détendre, et le muscle à récupérer après un effort.

Alors je vous le dis de suite… le massage en lui-même n’est pas toujours plaisant. C’est même plutôt le contraire. Au niveau des mollets, ou sur l’arrière des cuisses, je grimace de façon assez considérable… Mais quel bonheur ensuite !

Je me sers du rouleau une fois l’entrainement terminé, parfois même le lendemain, voire le sur-lendemain, donc à froid. Je préfère, car je n’ai pas l’habitude de m’étirer ou de me masser tout de suite après le training. Chacun trouvera sa méthode, et le moment qu’il préfère pour effectuer sa séance de récup au rouleau !

Souvent les muscles sont douloureux, et le fait d’utiliser le rouleau pour appuyer dessus n’est pas une partie de plaisir. Cependant, dans les minutes qui suivent l’utilisation du kit, je me sens bien plus détendue. Et j’ai pu remarquer que je récupérais plus vite, et avais ensuite de meilleurs performances à l’entrainement suivant !

Comment fais-je ?
J’utilise surtout le gros rouleau, et un peu le bâton. Pour l’instant, la balle me sers assez peu. Je la trouve trop molle, et elle ne me permet pas un massage bien bourrin comme je les apprécie !

Le rouleau est génial, pour masser les jambes, ces gros muscles que l’on a du mal à masser à mains nues soi-même ! Pour détendre les mollets, je m’assied, en prenant appui sur mes mains, posées sur le sol derrière moi. Je glisse le rouleau sous les mollets, et appuie dessus de tout mon poids, en faisant rouler le rouleau, le long de mes mollets. Je tends les pointes de pieds, pour contracter le muscle en même temps. Aieeee ! Cela fait mal, mais c’est ultra efficace pour détendre les mollets, je vous le garantis !

Pour moi qui ai les mollets développés, à mon grand dam, c’est une véritable trouvaille que ce rouleau, qui m’aide vraiment à détendre ces muscles, et à ne plus souffrir de courbatures super douloureuses à cet endroit !

Idem pour détendre les ischios, les muscles qui se situent derrière les jambes, sous les fessiers. Et en prime, en utilisant le rouleau, ou le bâton sur cette zone, on lutte contre la cellulite, en favorisant la micro-circulation !

Le rouleau sert aussi à masser tout le dos, des lombaires aux cervicales, simplement en s’allongeant et en roulant (doucement) dessus. Bonheur et détente garantis !

Je suis absolument ravie de mon achat, vous l’aurez remarqué à l’utilisation intensives des points d’exclamation dans ce billet ! Je pense qu’il sera vite rentabilisé, car je trouve une vraie utilité aux auto-massages de récupération. Il faut un peu de courage pour s’y mettre, car cela fait mal au départ (j’ai même eu des bleus !) mais le bénéfice se fait rapidement ressentir : moins de tensions dans les muscles, et des séances plus efficaces, puisque l’on a mieux récupéré !

Et vous, concernés ? Tentés ? 🙂

Pour plus d’infos, c’est par ici !

Publicités

Accepte ton corps ! Reportage

J’ai vu passer un lien sur internet, menant vers un reportage proposé en libre accès sur Youtube. Le sujet m’a tout de suite intéressée, et je pense qu’il parlera à une majorité de femmes… Je vais donc vous le présenter et tâcher de vous donner envie de le visionner à votre tour !

Voici la photo sur laquelle début le reportage. C’est un avant-après peu conventionnel, de Taryn Brumfitt, créatrice du #BodyImageMovement Pourquoi « peu conventionnel » ? Car le sujet est plus gros sur la seconde photo, mais aussi plus souriant ! C’est rare, non ?

Taryn est australienne. Elle écrit, donne des conférences, et est également maman de trois enfants. Elle a quelque chose en plus que beaucoup n’ont pas. Elle aime son corps. Et pourtant, celui-ci est loin d’être parfait, par rapport aux canons de la beauté actuellement en vigueur.

Taryn explique au début du reportage, qu’elle n’a pas toujours aimé son physique, loin de là. Elle a successivement pris du poids, en a perdu, s’est musclée, avant de réaliser que quoi qu’elle fasse, quel que soit le corps qu’elle se façonnerait, elle était sur la mauvaise piste pour être heureuse.

Même lorsqu’elle a réussi à atteindre un objectif de corps mince et musclé, en regardant derrière elle les efforts que cela lui avait coûté, elle a compris que non, elle n’était pas sur le bon chemin.

C’est alors qu’elle a réalisé que pour arriver à apprécier son corps, et à être en paix avec, il lui faudrait « juste  » l’accepter, et en prendre soin. Sa vie a changé. De son propre aveu, elle a eu la sensation d’avoir gagné à la loterie !

C’est pour permettre à toutes les femmes de tirer le ticket gagnant, qu’elle a réalisé le reportage dont je suis en train de vous parler.

Pour cela, elle est partie aux quatre coins du monde, rencontrer des femmes dont elle a ensuite compilé les témoignages. Pendant une heure et demi de reportage, nous rencontrons grâce à Taryn, une jeune femme qui souffre d’anorexie, une photographe de mode, un chirurgien esthétique (ah oui, il y a aussi quelques hommes !), une rédactrice en chef d’un magazine féminin, …

Chacun(e) témoigne sur ce vaste sujet commun, celui de l’image du corps féminin et de son acceptation.

Parmi les femmes interviewées par Taryn, il y a Mia Freedman, Rédactrice en chef de Cosmopolitan Australia, qui s’est battue pour casser les codes, et mettre des femmes « pulpeuses » dans les pages de son magazine.

***

Le reportage nous montre que la minceur n’est pas nécessairement synonyme de bonheur, et que l’on peut tout à fait être épanouie avec un physique qui ne remplit pas les critères habituels. Il nous rappelle que nous n’avons qu’un corps, et que si l’on en prend soin, on met toutes les chances de son côté pour l’aimer. Penser en permanence au poids, nous empêche de nous concentrer sur autre chose…

J’ai particulièrement aimé le passage dans lequel Tarynn explique qu’elle ne veut pas sans cesse dire à sa propre fille qu’elle est belle. Elle préfère la complimenter sur ce qu’elle fait, et l’encourager à entreprendre des projets, plutôt que de mettre l’accent sur son apparence.

Le reportage nous appelle également à nous focaliser sur de vrais sujets, sans perdre un temps précieux à compter les calories ingérées et à détester notre graisse dans le miroir !

Finalement, le propos n’a rien de bien nouveau. Mais il n’est jamais inutile de le réentendre je pense, surtout s’il est comme ici, illustré par de nouveaux exemples.

J’ai regardé Accepte ton Corps ! sans voir filer le temps, et j’en ai retiré beaucoup de pensées positives. Alors je vous le conseille si vous ne l’avez pas déjà vu !

Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=oaqgFNmH5CM

 

Sur le même sujet, si vous avez envie d’aller plus loin, je vous renvoie vers mon billet sur la diet culture !

J’ai testé la pole dance

Les premières fois que j’ai entendu parler de cours de pole dance, je dois avouer que j’ai pensé que c’était une drôle d’idée d’apprendre à danser autour d’une barre, en petite tenue. Je trouvais cela vulgaire, et je n’aurais jamais pensé essayer. Ne me jetez pas tout de suite des cailloux s’il vous plait !

Petit à petit, cette discipline s’est diffusé, et j’ai vu des vidéos, des photos, qui m’ont fait me rendre compte qu’en réalité, bien que née dans les clubs de strip tease, la pole était un sport à part entière, qui demandait de solides capacités physiques !

Du coup, lorsque ma meilleure amie m’a proposée d’assister à un cours d’essai, à l’occasion de portes ouvertes dans un club de ma ville, j’ai dit oui !

Nous voici donc dans une salle remplie de poles (ce sont les fameuses barres), avec une petite dizaine d’autres filles, toutes en débardeur et petit short, la tenue obligatoire si l’on veut pouvoir faire quelque chose. Imaginez-vous bien qu’en T-shirt long et legging, vous ne tiendriez pas sur la barre !

Au départ la prof nous explique deux ou trois points un peu techniques. Elle nous conseille de changer de pole pendant le cours, car toutes ne sont pas identiques. Elle nous propose ensuite un échauffement de dix minutes, nécessaire pour ne pas risquer inutilement la blessure. Et puis nous voilà lancées !

Premier exercice, tandis que la moitié des élèves fait la position de yoga du chien tête en bas, l’autre moitié s’assoit à la pole, et doit se soulever jambes écartées, à la seule force des bras… Malgré toute la bonne volonté du monde, je n’ai pas décollé d’un millimètre. Oups, cela commence bien !

Nous avons marché autour de la barre, pour nous familiariser avec le matériel. J’ai été surprise de me rendre compte que des mouvements tous simples étaient en réalité bien plus techniques que ce que j’imaginais. Parfois le positionnement des mains à quelques dix centimètres près changeait tout !

Ensuite nous avons découvert la figure du Crucifix. Debout face à la pole, on appuie son genou monté à angle droit le long de cette dernière, avant de ramener l’autre jambe, et de se hisser le long de la barre, pour ensuite écarter les bras. Si ce n’est pas clair, je vous renvoie à google images !

Et bien là surprise, après quelques conseils supplémentaires, j’ai réussi à monter le long de la barre, et à effectuer un Crucifix assez convenable. La grâce viendra par la suite, on ne peut pas tout faire nickel dès le début !!

Nous avons ensuite testé le Crucifix renversé. Comme son nom l’indique, il s’agit de la même figure, mais tête en bas. Pour le coup, la prof avait placé un tapis autour de la barre, et nous assurait. Sinon je pense qu’il m’aurait fallu environ une éternité pour oser me lancer !

Et puis nous nous sommes étirées, et la séance était terminée ! Cette heure a filé à toute vitesse, et même si elle a confirmé que je n’avais aucune prédisposition pour la danse en général, j’ai été surprise de m’amuser comme une petite folle. Le côté très physique de la pole m’a réellement plu. J’ai ressenti une douloureuse absence de muscles des bras… Je pense donc que je retenterai l’exercice une prochaine fois, le temps de me muscler un petit peu à la salle de sport !

Finalement, si vous souhaitez visionner des vidéos sur Youtube par exemple, vous pourrez vous rendre compte comme moi, que la pole dance est une discipline proche de certains numéros de souplesse, comme on peut en voir au cirque par exemple. Et c’est ce qui m’a réellement plu dans cette expérience !

Quand Mémé fait des squats – Boissons Mémé

C’est par le biais d’un concours organisé par la marque sur Instagram, que j’ai découvert les boissons Mémés.

Ces petites briques de 330 ml se déclinent en 3 variétés, et s’adressent aux sportifs, ou plus globalement, aux actifs !

*Endurante <- avant le sport

*Énergisante <- pendant le sport

*Hydratante <- après le sport

La marque nous dit de ses boissons qu’elles sont « 100% fonctionnelles 100% naturelles 100% biologiques » et insiste sur le fait qu’elles sont très peu sucrées. En effet, la boisson Endurante à base de thé matcha contient par exemple 7 kcals pour 100 ml, soit au total 23,1 kcals (c’est du précis) pour une briquette… moins qu’une pomme !

La boisson Endurante est composée d’eau, de sucres issus du raisin (fructose), et de poudre de thé matcha (0,62 %), ainsi que d’arôme naturel de menthe issu de l’agriculture biologique.

Elle est préparée sans conservateurs, sans additifs, et sans gluten.

Avec si peu de matcha, je m’attendais à ce que ma briquette ait un goût très léger… Et bien j’ai été surprise car non-seulement la saveur du thé matcha est bien présente, mais en prime, on sent la menthe. L’ensemble est rafraîchissant et laisse un goût herbacé en bouche, qui ravit la passionnée de thé vert que je suis !

Oui parce-que finalement, on retrouve l’équivalent de 2 grammes de matcha dans une brique. Ce n’est pas rien !

Ce thé bien particulier est obtenu à partir de feuilles de thé vert, broyées pour obtenir une poudre très très fine. Il est riche en vitamines, en minéraux, et bien-sûr en antioxydants.

Alors honnêtement, j’ignore si la boisson m’a aidée dans la séance de fitness qui a suivi. Je vais à la salle chaque jour après le bureau, et je n’ai pas noté d’effet flagrant sur mes performances du jour. Le contraire aurait été étonnant. Ce n’est pas un produit dopant ! :-p Mais, j’ai aimé siroter ma boisson fraîche, et boire du thé autrement que chaud dans un mug !

Seul hic, qui m’empêchera d’entamer une vraie routine Mémé, le prix…  puisque la briquette la moins chère, coûte 2,90 € pièce…

*Mé-Mé endurante : 2,90 euros l’unité
*Mé-Mé hydratante : 3,30 euros l’unité
*Mé-Mé énergisante : 3,50 euros l’unité

Et vous, vous connaissez Mémé ? Vous êtes tentés ?

 

Randonnée dans les Pyrénées

De passage pour un week-end prolongé chez nos amis toulousains, nous avons souhaité faire une « petite randonnée » pour prendre un peu de hauteur.

Comme nous étions habitués aux randos de Franche-Comté, qui nous prenaient souvent 50 % du temps annoncé (rando de 4 heures bouclée en 2 heures), nous avions jeté notre dévolu sur un parcours de 5 heures… sans penser que le dénivelé ne serait pas vraiment comparable. Et bien, je vous le confirme, la rando nous a effectivement pris 5 heures, et a mis nos mollets à rude épreuve !

IMG_3563

Au départ de Gourbit dans l’Ariège, nous avons trouvé un sentier légèrement pentu, qui nous a permis de cheminer au milieu d’une belle hêtraie. Honnêtement, nous n’avons pas admiré les arbres en détail, tous occupés que nous étions à prendre de grandes inspirations, pour compenser la douleur intense qui n’a pas tardé à apparaître dans nos jambes !

IMG_3564

IMG_3567

Chaque petit muscle de nos membres inférieurs a été sollicité, pendant l’ascension, qui a duré un peu de plus de 2 heures, et ce sans aucun répit (je ne parle que de la montée, mais la rando a duré environ 5 heures). Je vous le confesse… j’ai beau être relativement sportive, j’ai pas mal douillé ce jour là !

IMG_3581

IMG_3572

Heureusement, personne n’était là pour la compèt’, et nous avons pu faire quelques arrêts, le temps de prendre des photos, de reposer nos jambes, ou encore de trouver un coin pipi entre les arbres !

Pour ma part, j’ai surtout pris pleins de clichés !

IMG_3585

C’est un petit peu avant le roc de Querquéou, que nous avons ouvert nos sacs à dos, au col de Lastris (1427 m) histoire de grignoter un peu avant de reprendre l’ascension. La pause était bienvenue, pour profiter du magnifique paysage en contrebas…

A cette altitude, nous avons cessé de croiser des arbres…

IMG_3586

Et puis nous avons continué de grimper, rencontrant d’autres randonneurs, qui eux redescendaient et nous ont assuré « Vous-y êtes presque, courage ! ». Et moi, candide : « c’est vrai ? »… « Non non, c’était juste pour vous motiver ! » Arf.

Le roc de Querquéou, à 1840 mètres d’altitude, est en fait une sorte d’amas de pierres, du plus bel effet sur fond de ciel bleu et de nuages de beau temps…

IMG_3593

IMG_3611

L’endroit est idéal pour prendre de belles photos façon « fond d’écran Windows ».

IMG_3597

IMG_3627

Je ne suis pas une habituée des grandes randos en montagne, et j’ai été impressionnée par la rapidité avec laquelle la végétation évolue lorsque l’on prend de l’altitude…

Une fois passé le roc de Querquéou, plus d’herbe au sol, mais une sorte de paille, et de jolies fleurs par ci par là…

IMG_3616

IMG_3618

Et vous savez quoi, quand en plein mois de mai, alors que la veille on se baladait épaules nues, on trouve de la neige au sol, et bien c’est que l’on a bien marché !

IMG_3628

IMG_3623

Pour autant nous n’étions pas arrivés. Mais c’est à plat que notre balade s’est poursuivie, jusqu’à découvrir l’étang d’Artax. Tranquillement niché entre les montagnes, à presque 1700 mètres d’altitude (1695 précisément) ce bel étang n’est pas forcément destiné à faire trempette. Mais sa contemplation est des plus agréables.

IMG_3641

IMG_3646

En voulant toucher la neige, j’ai mis les pieds dans une sorte de petit ruisseau, et me suis retrouvée avec les baskets trempées… car oui, j’ai fait toute la rando en baskets de running, faute d’équipement plus adapté. Mais cela ne m’a pas gênée plus que cela pour le retour.

IMG_3662

A partir de l’étang, nous avons redescendu environ 800 mètres de dénivelé, pour rejoindre le parking. Cela nous a pris deux bonnes heures, que j’ai trouvées nettement plus agréables que la montée.

IMG_3666

IMG_3677

IMG_3680

IMG_3686

La traversée d’une forêt de hêtres en ce mois de mai était vraiment plaisante, car les arbres étaient pleins de fruits (oui oui, on appelle cela des fruits), et que nous pouvions voir des mini-hêtres partout dans le sol !

IMG_3688

Pour votre information, le fruit du hêtre, appelé « faine » est contenu dans une bogue plus petite que celle d’une châtaigne, appelée « cupule ». Il y a 3-4 faines par cupule, et elles sont consommées par de nombreux animaux (les sangliers notamment). Nous autres humains pouvons les faire griller pour les déguster à l’apéro, mais il faut alors les consommer avec modération, car leurs tanins et triméthylamines sont toxiques.

J’espère que la balade vous aura plu. Moi en tout cas, j’ai adoré, même si l’ascension m’en a fait baver. Cela valait vraiment l’effort fourni !

A bientôt !

Un roman sur le tennis

Lauren Weisberger est une auteure américaine née en 1977, à qui l’on doit Le Diable s’habille en Prada. Ce livre est son tout premier roman, paru en 2003, et comme beaucoup je l’ai adoré.

Laissez-moi à présent, vous parler d’un autre roman de cette auteur : The Single Games (titre français : l’Art et la Manière de Conclure en Beauté).

*

téléchargement

Ce livre m’a été offert par Karine, ma e-copine à qui je dois déjà beaucoup de découvertes théinées !

Et je dois dire qu’elle a super bien choisi ce roman !

*

Je ne m’intéresse pas du tout au tennis. Pour tout vous dire, j’ignorais même ce qu’était le fameux « grand Chelem » et je m’en fichais royalement.

Puisque nous en parlons, je vous l’explique rapidos, pour le cas où vous soyez aussi ignares que moi.

C’est en fait l’ensemble des quatre tournois les plus importants : Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open. Un joueur réalise le grand Chelem quand il remporte les 4 tournois la même année.

*

 Mais revenons-en au roman…

De quoi cela parle ?

Charlotte, dite Charlie, est une joueuse de tennis professionnelle. Elle est parmi les meilleures joueuses de tennis au monde, mais pas LA meilleure, et cela commence à l’ennuyer un peu, d’autant qu’elle sort de blessure et que le temps passe… Elle aimerait décrocher le pompon avant de raccrocher ses raquettes.

Pour mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme décide de se séparer de son entraîneuse, et de recourir à l’exigeant Todd. L’entraineur a amené les plus grands joueurs au top niveau. Ce n’est pas un rigolo, mais Charlie est persuadée qu’il est l’homme de la situation.

Nous suivons donc le parcours de Charlie, ses différents sacrifices et les compromis auxquels elle doit faire face, pour espérer grimper tout en haut du podium…

*

Les chapitres sont courts. Ils abordent surtout les journées de Charlie, faites d’entraînements, de matchs, et de repas light pris généralement avec son père et son frère et Manager.

Nous découvrons aussi sa vie sentimentale, plutôt plate, sauf lorsque la jeune femme retrouve Marco, un autre joueur de tennis avec lequel elle tisse une relation qui se veut « casual »

Et puis il y a les frictions avec les autres joueuses, la pression des médias, les relations avec les différents sponsors, le rythme de folie qui va de paire avec la vie de sportive de haut niveau.

Tout cela est évoqué par l’auteure, et contribue à former un roman relativement complet, et jamais ennuyeux. Pendant environ 400 pages, je n’ai jamais décroché !

*

Nous suivons certains passages de matchs, et étonnamment, même pour moi qui n’aime pas le tennis, ou du moins qui ne m’y étais jamais intéressée, cela a été passionnant.

Parfois j’avais l’impression de suivre le match depuis les gradins, et j’en aurais presque eu mal à la nuque à force de regarder la balle filer entre Charlie et son adversaire !

*

J’ai beaucoup aimé ce livre, car il traite d’un thème assez peu abordé dans les romans de chicklit : le sport de haut niveau, vu à travers les yeux d’une athlète.

Ici, nous ne suivons pas une working-girl newyorkaise, qui trottine en talons aiguilles pour aller acheter son latte avant de rejoindre son bureau à la city. Nous découvrons le quotidien d’une tenniswoman, qui se couche tôt après un repas sans alcool, pour être en forme le lendemain et enchaîner les matchs.

Et franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de Charlie. J’ai eu un pincement au cœur au moment de refermer ce roman, car je savais que l’héroïne allait me manquer…

Ciao avril !

En ce dernier jour d’avril, la météo n’était pas des plus clémente à Besançon. On ne savait pas trop s’il allait pleuvoir, et une veste ou deux n’étaient pas de trop… malgré tout, nous avons pu nous balader en ville et flâner sur un vide-grenier, dans le quartier Battant…

IMG_3061

IMG_3057

Nous n’avons rien trouvé, car la plupart des exposants vendaient soit des antiquités, à des prix élevés, soit du vrai fond de placard, poussiéreux, en sale état etc… Il faut dire qu’en arrivant à 15 heure et des bananes, on fait rarement de grosses affaires ! Mais cela valait malgré tout la balade, pour profiter du soleil même timide !

IMG_3051

Ma bête tigrée a profité de ce qu’il ne pleuvait pas pour glandouiller sous le cerisier, sa grande passion.

Ensuite, comme j’avais récupéré mon vieux vélo chez mes parents, j’ai eu envie de le « tester » pour voir si je savais encore en faire… Eh oui riez ! Je fais régulièrement du biking à la salle de sport, mais je n’étais plus remontée sur un « vrai » vélo depuis… hum… à l’époque Chirac était Président je pense… (bon, en fait j’avais donné deux trois tours de pédalier cet été à Modène, mais à plat, en mode touriste, donc cela ne compte pas tout à fait).

Et bien force est de constater que comme le dit l’expression consacrée, le vélo cela ne s’oublie pas ! Non-seulement j’arrive encore à tenir en équilibre sur deux roues, mais en plus je parviens à grimper des côtes sans forcément me mettre en danseuse. J’étais fière de moi.

IMG_3067

Les cheveux au vent, j’ai commencé par un faux plat le longe de la route que je prends chaque jour me rendre au bureau, histoire de me rendre compte de ce que cela représentait en terme de temps, sans moteur… c’était long, mais largement faisable…

IMG_3065

J’ai ensuite fait quelques petits détours dans les villages, histoire de tester mes quadriceps sur des côtes de plus en plus pentues… et de faire deux ou trois photos…

IMG_3069

Eglise de Pirey

IMG_3077

Nature

Et puis j’ai rencontré des vaches… et là je me suis arrêtée un bon quart d’heure pour essayer de faire LA photo de vache qui se lèche les narines…

Nature

Nature

Nature

Nature

Nature

Nature

Y’a pas à dire… photographe animalier, c’est un métier !

Nature

Allez, celle-ci est plutôt réussie, on remonte en selle et on rentre !

Nature

Nature

Nature

Bon… et vous, comment avez-vous profité de ce dernier dimanche d’avril ? 😀