J’ai testé, la pressotherapie

Au moment des fêtes de fin d’année, ma salle de sport avait organisé un méga jeu concours, avec tous ses partenaires, pour permettre à un adhérent de remporter une foule de cadeaux. Il s’agissait d’une vitrine complète de lots, dont nous devions estimer le montant. Le gagnant de la vitrine, serait celui qui aurait approché la somme totale, au plus près. Et ce fut… mon chéri !

C’est ainsi que j’ai pu bénéficier de trois bons cadeaux pour des séances dans un institut de beauté de Besançon : UNIVERS MINCEUR. Ne vous fiez pas au nom de l’institut, il ne propose pas que des soins pour retrouver ou garder la ligne. A l’Univers Minceur, vous pouvez aussi bénéficier de massages relaxants et de soins de récupération sportive !

Pour moi qui pratique assidûment la musculation, c’est tentant ! 

Lors de ma première visite, j’ai voulu tester la pressothérapie.

En effet, j’ai souvent les jambes courbatues, ou plus globalement fatiguées par mes séances. J’alterne les séances bras / épaules et jambes, mais je ne me laisse jamais de période de repos total… peux-être devrais-je. En tout cas, il arrive que j’aie les jambes vraiment fatiguées, pas lourdes, mais juste fatiguées musculairement parlant. La pressothérapie semblait tout à fait indiquée pour m’aider à récupérer !

Il s’agit de deux grosses bottes dans lesquelles l’on vient sangler les jambes complètes. Il est conseillé de prévoir sa séance de pressothérapie juste après la séance de sport, pour bénéficier au mieux de l’effet récupération ! Alors j’ai calé ma séance de jambes à la salle de sport juste avant mon rendez-vous, et j’ai chargé la barre à squats au max !

L’accueil à l’Univers Minceur est vraiment excellent. Pour moi qui ne suis pas du tout une habituée des centres de beauté, il y avait un peu de stress en poussant la porte. C’est un peu stupide, mais c’est ainsi, je n’ai pas vraiment l’habitude d’aller en institut, et si je me fais masser, c’est toujours par la même personne, une réflexologue que je connais depuis longtemps maintenant. Donc entrer dans un institut, et m’en remettre à des mains inconnues était un peu stressant.

Mais très vite j’ai été mise à l’aise. On m’a expliqué comment allait se dérouler la séance, et quels seraient les bénéfices. Je me suis installée dans les bottes, confortablement allongée derrière un paravent. Et j’ai laissé faire !

On annonce que 45 mn de pressothérapie sont l’équivalent de 12 h de repos ! Quand on sait que le repos est ultra important dans le sport, et que c’est pendant cette phase bien souvent sous-estimée que se fait la croissance musculaire, ça donne envie !

Les bottes sont assez confortables. Je ne me suis pas du tout sentie prisonnière, comme je le craignais un peu avant la séance. Au contraire, j’ai trouvé que les pressions étaient assez légères. D’ailleurs, j’avais la crainte que cela manque d’effet sur moi, qui suis habituée à me masser assez dynamiquement, avec mon rouleau d’au-tomassage par exemple !

La pressothérapie permet de désengorger les muscles après l’effort, d’activer le retour veineux, de favoriser le drainage lymphatique. Elle aide à mieux récupérer, à réduire les contractures, et à limiter les risques de blessures. Beau programme non ?

Effet collatéraux toujours bons à prendre, elle a une action positive sur l’amincissement et contre la cellulite.

Les 45 mn sont passées rapidement car j’avais mon téléphone avec moi, et ai lu un livre sur mon appli Kindle ! Je sentais le massage, plutôt agréable, comme si les bottes se gonflaient par endroit, dégonflaient, regonflaient à un autre endroit.

Ensuite je suis rentrée chez moi, et j’ai constaté que mes jambes étaient moins lourdes que d’habitude, pour avoir fait ma séance le jour-même. Mais c’est surtout le lendemain et le surlendemain que le changement a été flagrant pour moi. Je n’ai eu aucune courbature, aucune sensation de jambe encore toute contractée. C’était vraiment plaisant !

La séance jambe qui a suivi la pressothérapie a été vraiment excellente. Je sentais mes jambes toutes reposées, comme si j’avais de nouvelles gambettes ! Je n’ai pas chargé le double au squat, non non. Mais j’ai fait une bonne séance, avec un bon ressenti !

La pressothérapie m’a donc totalement convaincue, et j’ai décidé d’en refaire régulièrement. Mais le confinement est arrivé, et la suite vous la connaissez… Qu’à cela ne tienne, une fois déconfinés j’ai repris rendez-vous, car je n’ai pas cessé mes entraînements pendant le covid !

Et là, à nouveau, j’ai senti les bienfaits de la séance. Des jambes reposées, beaucoup moins tendues que d’habitude après l’entrainement. Un vrai bonheur !

20 € les 45 minutes, je trouve que le tarif est correct, et pense m’offrir ce petit plaisir de temps en temps. Après tout, il faut bien s’auto-récompenser parfois, non ? 😉

Confinés mais musclés

Bonjour à tous. J’espère que vous allez bien malgré la situation actuelle qui est loin d’être réjouissante. Êtes-vous confinés ? Continuez-vous de travailler, chez vous ou au bureau ? Dites-moi un petit peu en commentaires si vous le souhaitez.

Pour ma part j’ai eu une période de chômage partiel, pendant laquelle je suis restée à la maison. J’ai essayé de mettre ce temps à profit pour me reposer, sans grand succès car j’étais trop stressée par le fait de ne plus travailler, et de ne pas savoir pour combien de temps. J’ai repris le chemin du travail depuis, et honnêtement, je préfère.

Avant le confinement, j’utilisais mon temps libre à deux activités : m’entraîner en salle de sport et sortir au restaurant. J’allais à la salle en moyenne six fois par semaine, pratiquais également la boxe une fois par semaine. Et le week-end, nous sortions manger dehors. Autant dire depuis la fermeture des restos et des salles de sport, mes habitudes ont bien changées !

Au départ, cela a été dur. Je errais comme une âme en peine dans l’appartement, en cherchant ce que je pourrais bien soulever pour retrouver la délicieuse sensation d’un squat à la barre. J’ai même essayé de squatter avec mon compagnon sur le dos. Faisable, mais pas vraiment idéal en terme de posture.

Et puis, j’ai trouvé mon bonheur sur Youtube, grâce à plusieurs passionnés de sport qui ont mis des contenus à disposition pendant le confinement !

 

1- La plus marrante : Justine Gallice

C’est notre préférée. Elle est simple et marrante, et même si elle est très sportive, elle galère parfois plus que nous sur certains exercices ! Elle est vraiment motivante, et il y en a besoin car ses circuits trainings sont parfois hardos !

Voici un exemple de séance plutôt axée renforcement musculaire, à faire avec des haltères. Celle-ci est facile d’accès, parfaite pour débuter :

 

Celle-ci est plus axée sur le cardio, et va à coup sûr vous faire transpirer !

 

 

2- L’incontournable – Sissy Mua

 

C’est probablement la plus connue, et je pense que c’est justifié, car elle propose des contenus généralement qualitatifs, et explique très bien les exercices. Il s’agit de Sissy Mua. Cette passionnée de salle de sport a commencé sur Youtube en proposant des exercices à faire à la maison, avec ou sans matériel.

Tout comme Justine Gallice, elle propose du contenu gratuit pendant le confinement, et notamment des lives quotidiens à 18 h (sur Youtube, Instagram …).

 

3- Le plus pro – All Musculation

Sur cette chaîne animée par Jean, les trainings ne sont pas en temps réel. C’est à dire que vous ne pourrez pas suivre la vidéo et vous entraîner en même temps. Mais les conseils sont vraiment riches, et accessibles à tous.

Jean a sorti plusieurs vidéos spéciales confinement, une notamment qui propose un programme complet sur une semaine, avec des simples haltères. Je m’en suis inspirée pour peaufiner mon programme de musculation et cela m’a bien aidée !

 

4- Le plus familial – MYF avec Jess et Alex

Alexandre propose des cours en famille, comme celui-ci déguisé pour Carnaval !

Jessica nous entraîne dans des cours de renforcement musculaire et de cardio, assistée de son mari, puisqu’elle est enceinte de jumeaux et ne peut pas forcément faire tous les exercices !

 

5- Le plus télévisé – Gym Direct

Il ne s’agit pas de contenus spéciaux pour le confinement. Ce sont des vidéos diffusées sur C8 dans l’émission Gym Direct. Mais les replay peuvent être fort intéressants en confinement, surtout les cours de Mohamed, qui sont vraiment intenses ! Une fois la vidéo lancée, on sent vite l’efficacité, on souffre, on grimace, mais on continue car c’est là que ça travaille !

 

 

Bonus – Christophe Carrio, Benjamin Rainieri

Si comme moi, vous avez la chance d’avoir un peu de matériel dans votre terrier de confinement, et notamment des élastiques de résistance… alors Christophe Carrio vous sera d’une aide précieuse pour trouver des idées de nouveaux exercices, qui vous permettront d’enrichir votre training ! Cet ancien champion du monde de karaté est une mine d’information pour trouver de nouveaux exercices, mais pas seulement. Il donne aussi de précieux conseils pour mieux pratiquer, sans se blesser.

Benjamin Rainieri propose aussi pas mal d’idées pour s’entraîner sans matériel, à condition d’avoir déjà quelques bonnes bases sportives (je vois mal un débutant faire des squats sautés sur un muret, mais je peux me tromper).

Voilà pour cette petite liste de chaînes à suivre en confinement. Si vous avez des noms à me conseiller, n’hésitez pas à commenter 🙂

Une éthique et beaucoup de transparence

J’aime le sport, et j’aime avoir de belles tenues pour me dépenser. Même si généralement, à la fin de mon échauffement à la salle, je suis déjà tout échevelée, avec des auréoles sous les bras, je mets un point d’honneur à m’entraîner dans des tenues qui me plaisent !

La marque Oceans Apart semblait rencontrer un vif succès, et j’étais fort intriguée à force de croiser ses leggings colorés sur les réseaux sociaux, dans les vidéos de youtubeuses, et sur Vinted. C’est pourquoi, lorsque j’ai trouvé un leggings corail en très bon état à seulement 15 €… je l’ai commandé.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons un peu de la marque. Oceans Apart donc, que l’on pourrait traduire par « séparés par l’océan » pour dire (ce n’est pas moi qui l’invente, c’est noté sur le site) que même si les océans nous séparent, que nous sommes différents, au fond nous sommes tous connectés. L’exercice est essentiel à chacun de nous, pour se sentir bien.

Oceans Apart se veut éthique et responsable. C’est une marque vegan. Alors je vous avoue que l’information me laisse un peu en mode What the Fuck, parce-que je ne vois pas trop si les autres marques de sport utilisent des produits d’origine animale… A part pour les baskets en cuir, je me questionne.

Les produits sont dessinés en Californie, puis produits dans différentes usines. Sur le site, on voit des photos des personnes qui fabriquent les vêtements, mais je n’ai pas l’information sur les pays où étaient implantées les usines. Il est précisé que la marque visite ses sites de production chaque mois. Cela me semble plutôt positif tout cela.

Sur le site on nous parle beaucoup de se sentir magnifique, de croire en notre beauté intérieure. Le discours est très positif. Je regrette juste un peu que les modèles qui illustrent le site et les comptes sociaux de la marque aient toutes le même physique longiligne. Un peu de diversité aurait été appréciée ! 🙂

Chez Oceans Apart, on trouve des brassières, des tops, des leggings et quelques accessoires. Les leggings sont déclinés en plusieurs gammes. Le mien est un coloris corail (Sunset Pant). Neuf, il vaut 59.99 € (vendu également en « set » avec la brassière, à 99.99 €, actuellement remisé 79.99 €). On nous recommande de prendre du XS pour une taille 36, S pour du 38 et ainsi de suite. Et dans la FAQ, il est conseillé d’opter pour la taille au-dessus pour un maximum d’opacité. J’ai donc suivi les conseils… … … J’ai pris une taille au-dessus.

Quand je l’ai eu entre les mains pour la première fois, j’ai été très surprise par la matière. Elle est effectivement très fine. J’avais l’impression de toucher un collant épais, mais pas un legging. Je portais du vernis noir ce jour là et en manipulant le leggings, j’ai vu mes ongles par transparence, à travers le tissu.

J’ai l’habitude d’enfiler mes leggings de sport à toute vitesse, pour gagner un maximum de temps et m’entraîner au plus vite ! C’est d’autant plus vrai les semaines où je m’entraîne le midi. Et bien là, j’ai dû revoir ma façon d’enfiler un leggings, car j’avais peur de passer un ongle à travers la matière ! Alors non, ce n’est pas fragile comme un collant, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Mais tout de même, un peu de délicatesse est nécessaire.

Le leggings colle totalement à la peau, et gaine les jambes et le ventre. Honnêtement, niveau silhouette c’est formidable. Et pour le sport cela doit être absolument génial, car la matière suit tous les mouvements du corps, sans créer aucune entrave. Mais, et il y a un gros mais… il est dramatiquement transparent.

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Photo posée ici en prévision d'un article de blog…

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Qu’un legging soit transparent au niveau des fesses lorsque l’on se met en squat, c’est déjà gênant. Mais là, il est transparent aux fesses et partout ailleurs, et sans que l’on ait besoin de tirer sur le tissu… Debout, on voit tout à travers… La culotte, la couture de la culotte, l’étiquette de la culotte si celle-ci dépasse.

Alors ok, Oceans Apart croit en notre beauté intérieure… mais tout de même… :-p

Je me suis dit que j’avais dû mal faire un truc… Un legging à plus de 50 euros, ça ne peut pas être à ce point importable ?

Donc j’ai quand-même essayé de porter différents sous-vêtements, de couleurs diverses et variées… Culotte chair, shorty corail sans couture, str (non pas de string pour le sport, désolée de vous décevoir !)… Rien n’y faisait. Je me sentais… disons-le franchement : toute nue. Il était absolument impossible d’envisager me rendre à la salle de sport ainsi.

Donc j’ai remisé mon nouveau legging éthique vegan californien dans mon placard, et ai ressorti mon bon vieux legging squat proof pas vegan pas éthique et pas californien pour aller suer en toute tranquillité dans la cage à squats.

Fin de l’expérience.

Il paraîtrait, à ce que l’on lit sur les réseaux sociaux (où je ne suis pas la seule à me plaindre), que la marque aurait revu ses leggings Sunset pour régler le problème d’opacité. Mais l’expérience m’aura suffi pour le moment. J’accorderai peut-être une nouvelle chance à Oceans Apart d’ici quelques temps, mais pas dans l’immédiat.

 

 

Je saute de branche en branche

Coucou tout le monde ! Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’une sortie que j’ai effectuée récemment, et qui m’a beaucoup plu. Je suis allée m’éclater au parc Acrogivry, en Saône et Loire (71). Il s’agit d’un parc d’accrobranche.

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Pourquoi être allée si loin (1 h 40 via l’autoroute depuis Besançon) pour grimper dans les arbres me direz-vous ? Et bien parce-qu’une de mes collègues avait testé ce parc début mai, et m’en avait dit le plus grand bien. Elle m’avait raconté que son mari avait fait un parcours noir, et qu’il avait galéré plusieurs fois. C’était prometteur… suffisamment pour me donner envie de faire la route jusqu’à Givry.

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L’entrée coûte 20 € pour la grande aventure, à partir de 10-11 ans et pour les adultes ; elle coûte 15 € pour les plus petits à partir de 3 ans. La grande aventure inclut 17 parcours, contre 13 pour la petite.

Pour vous donner un ordre d’idée, en deux heures nous avons fait 5 parcours. Donc avec les 17 on peut occuper la journée je pense, d’autant qu’il faut bien se reposer parfois, et soit sortir son pic-nique, soit se rendre à la buvette !

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Pour le côté pratique, la carte bancaire est acceptée, tout comme les chèques vacances. Le parc est équipé de toilettes rudimentaires (un seau au fond d’un trou pour dire les choses comme elles sont). Il y a un point d’eau pour se laver les mains (eau non-potable), une buvette avec de la restauration rapide.

Les plateaux repas sont constitués de plats préparés du supermarché et de boissons en canette. Cela dépanne, mais je pense que cela reste plus intéressant de prévoir un panier pic-nique, pour s’installer sur les nombreuses tables mises à disposition dans le parc !

On peut aussi acheter des hot dogs, des gaufres (surgelées), ou encore un petit souvenir du parc vendu à la boutique.

Le parking est bien vaste et gratuit. Par contre l’accès se fait via un chemin non goudronné. C’est largement praticable mais cela secoue !

Les chiens tenus en laisse sont acceptés sur le parc.

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Je vous conseillerais fortement de prévoir les gants, car beaucoup d’obstacles demandent de s’accrocher, après des câbles, des cordes, et que l’on finit vite par avoir les mains toutes abîmées et douloureuses. Le parc propose des gants à la vente, pour 2 € la paire. Mais je ne l’ai vu que trop tard. Une fois la toile d’araignée en corde traversée, mes mains étaient toutes rouges, donc autant continuer !!

Penser à sa gourde est une bonne idée également, puisqu’il n’y a pas de point d’eau potable sur le parc.

Après avoir payé nos entrées, nous avons été accueillis par un membre de l’équipe, qui nous a aidés à serrer les baudriers fournis. Puis, nous avons suivi une petite formation, pour comprendre comment utiliser les mousquetons. Le système est très rassurant, car les mousquetons sont connectés et qu’il est quasiment impossible de les défaire les deux en même temps. Donc cela limite fortement les risques d’accident par chute, une fois que l’on est dans les arbres !

Nous avons ensuite pu commencer à grimper. Et pour ne pas y aller trop fort, nous avons choisi un premier parcours rouge, à 3 m du sol. Les couleurs renseignent quant au niveau de difficulté (vert, bleu, rouge et noir pour la grande aventure). Au début de chaque parcours, un panneau indique le temps moyen estimé pour réaliser l’ensemble, l’âge conseillé, la hauteur maximum à laquelle nous serons, et la difficulté (dans les noirs il y a « extrêmement difficile » et « abominable »).

Le parcours rouge était sympa pour s’échauffer, mais nous avons voulu passer la vitesse supérieure, et avons enchaîné sur un parcours noir. A nous les ponts flottants, les petits tunnels de corde qui râpent les genoux et les tyroliennes originales !

Je n’ai pas du tout le vertige donc j’ai adoré. Et je pense que c’est une condition essentielle pour apprécier.

A la fin du parcours le plus difficile, il nous a fallu escalader un arbre sur lequel avaient été ajoutées des prises d’escalade, pour ensuite se lancer dans le vide avec une longe. Waaaaaw ! J’avoue avoir eu un petit moment d’hésitation une fois en haut.

Mais bon, le très très bon point est la présence sur les parcours les plus ardus, d’échappatoires. A un moment donné, une affichette indiquait que trois ateliers allaient demander d’avoir de bras. Si l’on ne se sentait pas, un parcours bis était à disposition. Sachant que je ne sais pas me tracter, je n’ai pas voulu risquer de faire un embouteillage, et ai pris l’itinéraire bis !

Les obstacles sont bien pensés et il y a des affichettes qui donnent des précisions sur certains. Tout est clair et il n’y a plus qu’à s’amuser !

J’ai adoré ce parc et pense y retourner cet été, en prévoyant un pic nique pour rester toute la journée !

Le bonheur est vendu en kit chez Décat’

Depuis que je pratique la musculation et soulève de « vraies charges » (après avoir passé des années à squatter avec un haltère rose de 2 kg dans chaque main) je ressens le besoin de prendre soin de mes petits muscles.

Entre deux séances de jambes, à base de squats, de fentes et autres hip thrust, j’ai les quadriceps, les ischios et surtout les mollets en compote. Parfois, j’arrive à la deuxième séance en n’ayant pas totalement récupéré de la première…

Alors j’ai décidé de me prendre en main, et de donner un coup de pouce à mes muscles pour récupérer correctement ! Pour cela, je prête attention à mon alimentation, me complémente en magnésium marin et en  spiruline. Je mets également un point d’honneur à dormir suffisamment. Et enfin, je me suis acheté un kit de récupération musculaire !

Mais… qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’un ensemble de 3 accessoires, vendu chez Décathlon, sous la marque Aptonia. Il se compose de :

-1 gros rouleau,

-1 balle

-1 bâton de massage

Le but ? Masser le muscle pour favoriser l’élimination des toxines, le détendre, réduire les tensions. 

Le kit coûte 19 euros. On le trouve chez Décathlon, au rayon… natation. Vous pourrez aussi acheter les éléments individuellement, ou trouver d’autres rouleaux plus ou moins marqués, pour un massage parfois moins intense. Mais j’ai préféré m’offrir d’emblée le kit complet, et choisir le rouleau qui permettait un massage bien profond.

Le kit prend peu de place, car le bâton et la balle se rangent dans le rouleau ; lequel peut facilement se glisser sous un lit, ou dans un coin derrière un meuble…

Les trois accessoires permettent de masser les muscles de tout le corps, pour obtenir différents bénéfices. On aide ainsi le corps à se détendre, et le muscle à récupérer après un effort.

Alors je vous le dis de suite… le massage en lui-même n’est pas toujours plaisant. C’est même plutôt le contraire. Au niveau des mollets, ou sur l’arrière des cuisses, je grimace de façon assez considérable… Mais quel bonheur ensuite !

Je me sers du rouleau une fois l’entrainement terminé, parfois même le lendemain, voire le sur-lendemain, donc à froid. Je préfère, car je n’ai pas l’habitude de m’étirer ou de me masser tout de suite après le training. Chacun trouvera sa méthode, et le moment qu’il préfère pour effectuer sa séance de récup au rouleau !

Souvent les muscles sont douloureux, et le fait d’utiliser le rouleau pour appuyer dessus n’est pas une partie de plaisir. Cependant, dans les minutes qui suivent l’utilisation du kit, je me sens bien plus détendue. Et j’ai pu remarquer que je récupérais plus vite, et avais ensuite de meilleurs performances à l’entrainement suivant !

Comment fais-je ?
J’utilise surtout le gros rouleau, et un peu le bâton. Pour l’instant, la balle me sers assez peu. Je la trouve trop molle, et elle ne me permet pas un massage bien bourrin comme je les apprécie !

Le rouleau est génial, pour masser les jambes, ces gros muscles que l’on a du mal à masser à mains nues soi-même ! Pour détendre les mollets, je m’assied, en prenant appui sur mes mains, posées sur le sol derrière moi. Je glisse le rouleau sous les mollets, et appuie dessus de tout mon poids, en faisant rouler le rouleau, le long de mes mollets. Je tends les pointes de pieds, pour contracter le muscle en même temps. Aieeee ! Cela fait mal, mais c’est ultra efficace pour détendre les mollets, je vous le garantis !

Pour moi qui ai les mollets développés, à mon grand dam, c’est une véritable trouvaille que ce rouleau, qui m’aide vraiment à détendre ces muscles, et à ne plus souffrir de courbatures super douloureuses à cet endroit !

Idem pour détendre les ischios, les muscles qui se situent derrière les jambes, sous les fessiers. Et en prime, en utilisant le rouleau, ou le bâton sur cette zone, on lutte contre la cellulite, en favorisant la micro-circulation !

Le rouleau sert aussi à masser tout le dos, des lombaires aux cervicales, simplement en s’allongeant et en roulant (doucement) dessus. Bonheur et détente garantis !

Je suis absolument ravie de mon achat, vous l’aurez remarqué à l’utilisation intensives des points d’exclamation dans ce billet ! Je pense qu’il sera vite rentabilisé, car je trouve une vraie utilité aux auto-massages de récupération. Il faut un peu de courage pour s’y mettre, car cela fait mal au départ (j’ai même eu des bleus !) mais le bénéfice se fait rapidement ressentir : moins de tensions dans les muscles, et des séances plus efficaces, puisque l’on a mieux récupéré !

Et vous, concernés ? Tentés ? 🙂

Pour plus d’infos, c’est par ici !

Accepte ton corps ! Reportage

J’ai vu passer un lien sur internet, menant vers un reportage proposé en libre accès sur Youtube. Le sujet m’a tout de suite intéressée, et je pense qu’il parlera à une majorité de femmes… Je vais donc vous le présenter et tâcher de vous donner envie de le visionner à votre tour !

Voici la photo sur laquelle début le reportage. C’est un avant-après peu conventionnel, de Taryn Brumfitt, créatrice du #BodyImageMovement Pourquoi « peu conventionnel » ? Car le sujet est plus gros sur la seconde photo, mais aussi plus souriant ! C’est rare, non ?

Taryn est australienne. Elle écrit, donne des conférences, et est également maman de trois enfants. Elle a quelque chose en plus que beaucoup n’ont pas. Elle aime son corps. Et pourtant, celui-ci est loin d’être parfait, par rapport aux canons de la beauté actuellement en vigueur.

Taryn explique au début du reportage, qu’elle n’a pas toujours aimé son physique, loin de là. Elle a successivement pris du poids, en a perdu, s’est musclée, avant de réaliser que quoi qu’elle fasse, quel que soit le corps qu’elle se façonnerait, elle était sur la mauvaise piste pour être heureuse.

Même lorsqu’elle a réussi à atteindre un objectif de corps mince et musclé, en regardant derrière elle les efforts que cela lui avait coûté, elle a compris que non, elle n’était pas sur le bon chemin.

C’est alors qu’elle a réalisé que pour arriver à apprécier son corps, et à être en paix avec, il lui faudrait « juste  » l’accepter, et en prendre soin. Sa vie a changé. De son propre aveu, elle a eu la sensation d’avoir gagné à la loterie !

C’est pour permettre à toutes les femmes de tirer le ticket gagnant, qu’elle a réalisé le reportage dont je suis en train de vous parler.

Pour cela, elle est partie aux quatre coins du monde, rencontrer des femmes dont elle a ensuite compilé les témoignages. Pendant une heure et demi de reportage, nous rencontrons grâce à Taryn, une jeune femme qui souffre d’anorexie, une photographe de mode, un chirurgien esthétique (ah oui, il y a aussi quelques hommes !), une rédactrice en chef d’un magazine féminin, …

Chacun(e) témoigne sur ce vaste sujet commun, celui de l’image du corps féminin et de son acceptation.

Parmi les femmes interviewées par Taryn, il y a Mia Freedman, Rédactrice en chef de Cosmopolitan Australia, qui s’est battue pour casser les codes, et mettre des femmes « pulpeuses » dans les pages de son magazine.

***

Le reportage nous montre que la minceur n’est pas nécessairement synonyme de bonheur, et que l’on peut tout à fait être épanouie avec un physique qui ne remplit pas les critères habituels. Il nous rappelle que nous n’avons qu’un corps, et que si l’on en prend soin, on met toutes les chances de son côté pour l’aimer. Penser en permanence au poids, nous empêche de nous concentrer sur autre chose…

J’ai particulièrement aimé le passage dans lequel Tarynn explique qu’elle ne veut pas sans cesse dire à sa propre fille qu’elle est belle. Elle préfère la complimenter sur ce qu’elle fait, et l’encourager à entreprendre des projets, plutôt que de mettre l’accent sur son apparence.

Le reportage nous appelle également à nous focaliser sur de vrais sujets, sans perdre un temps précieux à compter les calories ingérées et à détester notre graisse dans le miroir !

Finalement, le propos n’a rien de bien nouveau. Mais il n’est jamais inutile de le réentendre je pense, surtout s’il est comme ici, illustré par de nouveaux exemples.

J’ai regardé Accepte ton Corps ! sans voir filer le temps, et j’en ai retiré beaucoup de pensées positives. Alors je vous le conseille si vous ne l’avez pas déjà vu !

Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=oaqgFNmH5CM

 

Sur le même sujet, si vous avez envie d’aller plus loin, je vous renvoie vers mon billet sur la diet culture !

J’ai testé la pole dance

Les premières fois que j’ai entendu parler de cours de pole dance, je dois avouer que j’ai pensé que c’était une drôle d’idée d’apprendre à danser autour d’une barre, en petite tenue. Je trouvais cela vulgaire, et je n’aurais jamais pensé essayer. Ne me jetez pas tout de suite des cailloux s’il vous plait !

Petit à petit, cette discipline s’est diffusé, et j’ai vu des vidéos, des photos, qui m’ont fait me rendre compte qu’en réalité, bien que née dans les clubs de strip tease, la pole était un sport à part entière, qui demandait de solides capacités physiques !

Du coup, lorsque ma meilleure amie m’a proposée d’assister à un cours d’essai, à l’occasion de portes ouvertes dans un club de ma ville, j’ai dit oui !

Nous voici donc dans une salle remplie de poles (ce sont les fameuses barres), avec une petite dizaine d’autres filles, toutes en débardeur et petit short, la tenue obligatoire si l’on veut pouvoir faire quelque chose. Imaginez-vous bien qu’en T-shirt long et legging, vous ne tiendriez pas sur la barre !

Au départ la prof nous explique deux ou trois points un peu techniques. Elle nous conseille de changer de pole pendant le cours, car toutes ne sont pas identiques. Elle nous propose ensuite un échauffement de dix minutes, nécessaire pour ne pas risquer inutilement la blessure. Et puis nous voilà lancées !

Premier exercice, tandis que la moitié des élèves fait la position de yoga du chien tête en bas, l’autre moitié s’assoit à la pole, et doit se soulever jambes écartées, à la seule force des bras… Malgré toute la bonne volonté du monde, je n’ai pas décollé d’un millimètre. Oups, cela commence bien !

Nous avons marché autour de la barre, pour nous familiariser avec le matériel. J’ai été surprise de me rendre compte que des mouvements tous simples étaient en réalité bien plus techniques que ce que j’imaginais. Parfois le positionnement des mains à quelques dix centimètres près changeait tout !

Ensuite nous avons découvert la figure du Crucifix. Debout face à la pole, on appuie son genou monté à angle droit le long de cette dernière, avant de ramener l’autre jambe, et de se hisser le long de la barre, pour ensuite écarter les bras. Si ce n’est pas clair, je vous renvoie à google images !

Et bien là surprise, après quelques conseils supplémentaires, j’ai réussi à monter le long de la barre, et à effectuer un Crucifix assez convenable. La grâce viendra par la suite, on ne peut pas tout faire nickel dès le début !!

Nous avons ensuite testé le Crucifix renversé. Comme son nom l’indique, il s’agit de la même figure, mais tête en bas. Pour le coup, la prof avait placé un tapis autour de la barre, et nous assurait. Sinon je pense qu’il m’aurait fallu environ une éternité pour oser me lancer !

Et puis nous nous sommes étirées, et la séance était terminée ! Cette heure a filé à toute vitesse, et même si elle a confirmé que je n’avais aucune prédisposition pour la danse en général, j’ai été surprise de m’amuser comme une petite folle. Le côté très physique de la pole m’a réellement plu. J’ai ressenti une douloureuse absence de muscles des bras… Je pense donc que je retenterai l’exercice une prochaine fois, le temps de me muscler un petit peu à la salle de sport !

Finalement, si vous souhaitez visionner des vidéos sur Youtube par exemple, vous pourrez vous rendre compte comme moi, que la pole dance est une discipline proche de certains numéros de souplesse, comme on peut en voir au cirque par exemple. Et c’est ce qui m’a réellement plu dans cette expérience !

Quand Mémé fait des squats – Boissons Mémé

C’est par le biais d’un concours organisé par la marque sur Instagram, que j’ai découvert les boissons Mémés.

Ces petites briques de 330 ml se déclinent en 3 variétés, et s’adressent aux sportifs, ou plus globalement, aux actifs !

*Endurante <- avant le sport

*Énergisante <- pendant le sport

*Hydratante <- après le sport

La marque nous dit de ses boissons qu’elles sont « 100% fonctionnelles 100% naturelles 100% biologiques » et insiste sur le fait qu’elles sont très peu sucrées. En effet, la boisson Endurante à base de thé matcha contient par exemple 7 kcals pour 100 ml, soit au total 23,1 kcals (c’est du précis) pour une briquette… moins qu’une pomme !

La boisson Endurante est composée d’eau, de sucres issus du raisin (fructose), et de poudre de thé matcha (0,62 %), ainsi que d’arôme naturel de menthe issu de l’agriculture biologique.

Elle est préparée sans conservateurs, sans additifs, et sans gluten.

Avec si peu de matcha, je m’attendais à ce que ma briquette ait un goût très léger… Et bien j’ai été surprise car non-seulement la saveur du thé matcha est bien présente, mais en prime, on sent la menthe. L’ensemble est rafraîchissant et laisse un goût herbacé en bouche, qui ravit la passionnée de thé vert que je suis !

Oui parce-que finalement, on retrouve l’équivalent de 2 grammes de matcha dans une brique. Ce n’est pas rien !

Ce thé bien particulier est obtenu à partir de feuilles de thé vert, broyées pour obtenir une poudre très très fine. Il est riche en vitamines, en minéraux, et bien-sûr en antioxydants.

Alors honnêtement, j’ignore si la boisson m’a aidée dans la séance de fitness qui a suivi. Je vais à la salle chaque jour après le bureau, et je n’ai pas noté d’effet flagrant sur mes performances du jour. Le contraire aurait été étonnant. Ce n’est pas un produit dopant ! :-p Mais, j’ai aimé siroter ma boisson fraîche, et boire du thé autrement que chaud dans un mug !

Seul hic, qui m’empêchera d’entamer une vraie routine Mémé, le prix…  puisque la briquette la moins chère, coûte 2,90 € pièce…

*Mé-Mé endurante : 2,90 euros l’unité
*Mé-Mé hydratante : 3,30 euros l’unité
*Mé-Mé énergisante : 3,50 euros l’unité

Et vous, vous connaissez Mémé ? Vous êtes tentés ?

 

Randonnée dans les Pyrénées

De passage pour un week-end prolongé chez nos amis toulousains, nous avons souhaité faire une « petite randonnée » pour prendre un peu de hauteur.

Comme nous étions habitués aux randos de Franche-Comté, qui nous prenaient souvent 50 % du temps annoncé (rando de 4 heures bouclée en 2 heures), nous avions jeté notre dévolu sur un parcours de 5 heures… sans penser que le dénivelé ne serait pas vraiment comparable. Et bien, je vous le confirme, la rando nous a effectivement pris 5 heures, et a mis nos mollets à rude épreuve !

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Au départ de Gourbit dans l’Ariège, nous avons trouvé un sentier légèrement pentu, qui nous a permis de cheminer au milieu d’une belle hêtraie. Honnêtement, nous n’avons pas admiré les arbres en détail, tous occupés que nous étions à prendre de grandes inspirations, pour compenser la douleur intense qui n’a pas tardé à apparaître dans nos jambes !

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Chaque petit muscle de nos membres inférieurs a été sollicité, pendant l’ascension, qui a duré un peu de plus de 2 heures, et ce sans aucun répit (je ne parle que de la montée, mais la rando a duré environ 5 heures). Je vous le confesse… j’ai beau être relativement sportive, j’ai pas mal douillé ce jour là !

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Heureusement, personne n’était là pour la compèt’, et nous avons pu faire quelques arrêts, le temps de prendre des photos, de reposer nos jambes, ou encore de trouver un coin pipi entre les arbres !

Pour ma part, j’ai surtout pris pleins de clichés !

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C’est un petit peu avant le roc de Querquéou, que nous avons ouvert nos sacs à dos, au col de Lastris (1427 m) histoire de grignoter un peu avant de reprendre l’ascension. La pause était bienvenue, pour profiter du magnifique paysage en contrebas…

A cette altitude, nous avons cessé de croiser des arbres…

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Et puis nous avons continué de grimper, rencontrant d’autres randonneurs, qui eux redescendaient et nous ont assuré « Vous-y êtes presque, courage ! ». Et moi, candide : « c’est vrai ? »… « Non non, c’était juste pour vous motiver ! » Arf.

Le roc de Querquéou, à 1840 mètres d’altitude, est en fait une sorte d’amas de pierres, du plus bel effet sur fond de ciel bleu et de nuages de beau temps…

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L’endroit est idéal pour prendre de belles photos façon « fond d’écran Windows ».

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Je ne suis pas une habituée des grandes randos en montagne, et j’ai été impressionnée par la rapidité avec laquelle la végétation évolue lorsque l’on prend de l’altitude…

Une fois passé le roc de Querquéou, plus d’herbe au sol, mais une sorte de paille, et de jolies fleurs par ci par là…

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Et vous savez quoi, quand en plein mois de mai, alors que la veille on se baladait épaules nues, on trouve de la neige au sol, et bien c’est que l’on a bien marché !

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Pour autant nous n’étions pas arrivés. Mais c’est à plat que notre balade s’est poursuivie, jusqu’à découvrir l’étang d’Artax. Tranquillement niché entre les montagnes, à presque 1700 mètres d’altitude (1695 précisément) ce bel étang n’est pas forcément destiné à faire trempette. Mais sa contemplation est des plus agréables.

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En voulant toucher la neige, j’ai mis les pieds dans une sorte de petit ruisseau, et me suis retrouvée avec les baskets trempées… car oui, j’ai fait toute la rando en baskets de running, faute d’équipement plus adapté. Mais cela ne m’a pas gênée plus que cela pour le retour.

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A partir de l’étang, nous avons redescendu environ 800 mètres de dénivelé, pour rejoindre le parking. Cela nous a pris deux bonnes heures, que j’ai trouvées nettement plus agréables que la montée.

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La traversée d’une forêt de hêtres en ce mois de mai était vraiment plaisante, car les arbres étaient pleins de fruits (oui oui, on appelle cela des fruits), et que nous pouvions voir des mini-hêtres partout dans le sol !

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Pour votre information, le fruit du hêtre, appelé « faine » est contenu dans une bogue plus petite que celle d’une châtaigne, appelée « cupule ». Il y a 3-4 faines par cupule, et elles sont consommées par de nombreux animaux (les sangliers notamment). Nous autres humains pouvons les faire griller pour les déguster à l’apéro, mais il faut alors les consommer avec modération, car leurs tanins et triméthylamines sont toxiques.

J’espère que la balade vous aura plu. Moi en tout cas, j’ai adoré, même si l’ascension m’en a fait baver. Cela valait vraiment l’effort fourni !

A bientôt !

Un roman sur le tennis

Lauren Weisberger est une auteure américaine née en 1977, à qui l’on doit Le Diable s’habille en Prada. Ce livre est son tout premier roman, paru en 2003, et comme beaucoup je l’ai adoré.

Laissez-moi à présent, vous parler d’un autre roman de cette auteur : The Single Games (titre français : l’Art et la Manière de Conclure en Beauté).

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Ce livre m’a été offert par Karine, ma e-copine à qui je dois déjà beaucoup de découvertes théinées !

Et je dois dire qu’elle a super bien choisi ce roman !

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Je ne m’intéresse pas du tout au tennis. Pour tout vous dire, j’ignorais même ce qu’était le fameux « grand Chelem » et je m’en fichais royalement.

Puisque nous en parlons, je vous l’explique rapidos, pour le cas où vous soyez aussi ignares que moi.

C’est en fait l’ensemble des quatre tournois les plus importants : Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open. Un joueur réalise le grand Chelem quand il remporte les 4 tournois la même année.

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 Mais revenons-en au roman…

De quoi cela parle ?

Charlotte, dite Charlie, est une joueuse de tennis professionnelle. Elle est parmi les meilleures joueuses de tennis au monde, mais pas LA meilleure, et cela commence à l’ennuyer un peu, d’autant qu’elle sort de blessure et que le temps passe… Elle aimerait décrocher le pompon avant de raccrocher ses raquettes.

Pour mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme décide de se séparer de son entraîneuse, et de recourir à l’exigeant Todd. L’entraineur a amené les plus grands joueurs au top niveau. Ce n’est pas un rigolo, mais Charlie est persuadée qu’il est l’homme de la situation.

Nous suivons donc le parcours de Charlie, ses différents sacrifices et les compromis auxquels elle doit faire face, pour espérer grimper tout en haut du podium…

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Les chapitres sont courts. Ils abordent surtout les journées de Charlie, faites d’entraînements, de matchs, et de repas light pris généralement avec son père et son frère et Manager.

Nous découvrons aussi sa vie sentimentale, plutôt plate, sauf lorsque la jeune femme retrouve Marco, un autre joueur de tennis avec lequel elle tisse une relation qui se veut « casual »

Et puis il y a les frictions avec les autres joueuses, la pression des médias, les relations avec les différents sponsors, le rythme de folie qui va de paire avec la vie de sportive de haut niveau.

Tout cela est évoqué par l’auteure, et contribue à former un roman relativement complet, et jamais ennuyeux. Pendant environ 400 pages, je n’ai jamais décroché !

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Nous suivons certains passages de matchs, et étonnamment, même pour moi qui n’aime pas le tennis, ou du moins qui ne m’y étais jamais intéressée, cela a été passionnant.

Parfois j’avais l’impression de suivre le match depuis les gradins, et j’en aurais presque eu mal à la nuque à force de regarder la balle filer entre Charlie et son adversaire !

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il traite d’un thème assez peu abordé dans les romans de chicklit : le sport de haut niveau, vu à travers les yeux d’une athlète.

Ici, nous ne suivons pas une working-girl newyorkaise, qui trottine en talons aiguilles pour aller acheter son latte avant de rejoindre son bureau à la city. Nous découvrons le quotidien d’une tenniswoman, qui se couche tôt après un repas sans alcool, pour être en forme le lendemain et enchaîner les matchs.

Et franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de Charlie. J’ai eu un pincement au cœur au moment de refermer ce roman, car je savais que l’héroïne allait me manquer…