Le Musée du Bois – Riva1920

Cette année, nous sommes partis en vacances en Italie. Comme tous les ans en fait, mais avec des étapes différentes. En allant de notre première ville (Milan) à la seconde (Bergame), nous avons fait un crochet par Cantù, à proximité de Côme, en Lombardie.

Cantù en soi, pouvait mériter une visite, mais je ne saurais vous le confirmer de façon catégorique, car il ne nous a pas été vraiment possible de le faire, faute de temps.

Si nous sommes passés par Cantù, c’était pour visiter le Museo del Legno, et le showroom de l’entreprise Riva1920.

 

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Banc en bois pigmenté noir

Connaissez-vous la Riva ? C’est une entreprise de mobilier italienne, qui appartient à une fratrie : Maurizio, Davide et Anna Riva. Maurizio est d’ailleurs venu en personne nous ouvrir les portes du musée, qui était normalement fermé en août !

J’avais écrit sur la page Facebook officielle pour me renseigner et on m’avait répondu de téléphoner la vieille pour confirmer ma visite.

Riva produit des meubles d’exception. L’essence la plus représentative utilisée par l’entreprise, est le kauri, un arbre néozélandais millénaire, dont le bois massif est parfois combiné à de la résine pour former des meubles absolument uniques.

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Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table Earth (kauri et résine)

Au départ, la Riva était une entreprise assez classique fondée par Nino Romano. Elle proposait des meubles traditionnels. L’arrivée de Mario Riva, son beau-fils, ne changea pas l’orientation de l’entreprise, qui continua à produire du mobilier traditionnel, en bois massif.

Ce sont les frères Riva, fils de Mario Riva, qui ont progressivement introduit une dimension de design et d’Art (avec un grand A) qui a permis de différencier leurs meubles et de les faire connaître dans toute l’Italie et bien au delà.

Imaginez, ce n’est qu’en 1992 que Riva a participé pour la première fois au salon du meuble de Milan !

 

 

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Les bois utilisés sont choisis rigoureusement, en respectant la nature. Ainsi, l’entreprise utilise du Chêne, du Noyer, du Cèdre du Liban, du Peuplier, mais aussi du bois de récupération, comme le Kauri précédemment évoqué ou encore le chêne des « briccole« . Ce sont les poteaux utilisés à Venise ! Et cela donne des meubles absolument uniques !

Comme vous le voyez, ces poteaux en chêne sont très originaux. Ils ont passé entre dix et vingt ans dans la lagune, pour signaler les voies d’eau, et indiquer le niveau de la marée, avant d’être remplacés pour cause d’usure. Ces morceaux de bois sont marqués par des petits mollusques, qui les creusent en formant des ronds absolument parfaits, qui leurs donnent tout leur caractère.

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en briccole

Le kauri est un arbre très ancien, qui se trouve uniquement en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’un conifère, qui peut atteindre 70 mètres de haut, et dont le tronc mesure parfois jusqu’à 9 mètres de diamètre. De nos jours, sa coupe est strictement interdite. Mais il y a des millénaires, une série de cataclysme a abattu de nombreux arbres kauri, qui se sont retrouvés ensevelis.

Sous terre, sans oxygène, les troncs se sont particulièrement bien conservés. Ils n’ont ni pourri ni finis pétrifiés. La Riva les travaille aujourd’hui, pour en faire des meubles uniques.

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en kauri et résine (12 mètres de long)

Museo del Legno #Riva1920 #Cantù

Table en racine de kauri et verre

A Cantù, l’on peut visiter gratuitement le showroom Riva, et le musée du bois. Le Showroom permet de découvrir quelques pièces de l’entreprise, comme des tables en kauri, des articles en briccole vénitiennes, ou encore des plateaux en peuplier, des articles en bois de chêne ou de noyer, des dressings en cèdre du Liban.

Les articles exposés changent selon les collections. En effet, il s’agit d’un showroom, dont il a pour vocation première de servir de vitrine, pour les clients de l’entreprise.

Nous avons pu y voir la collection créée spécialement pour Lamborghini, à partir de bois et de cuir.

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Ensuite, nous avons visité le musée en lui-même. C’est une vaste pièce toute en longueurs, où sont exposés différents outils, collectionnées par Maurizio Riva. On peut ainsi voir un chariot à marbre, en bois bien-sûr. Ce sont des chariots de ce type qui ont servi à déplacer les blocs de marbre toscans, qui servirent à la construction de la cathédrale de Milan !

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Au fond, à droite sur l’image, vous voyez le char à marbre…

 

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Nous n’avons pas voulu abuser de la gentillesse de Monica, qui nous a fait visiter le musée en période estivale, alors qu’il aurait dû être fermé. Donc nous n’avons pas posé des dizaines de questions. Mais il aurait été possible de le faire, car le musée regorgeait de pièces vraiment intéressantes.

 

J’ai particulièrement été marquée par le bois pétrifié, qui est finalement une sorte de fossil de bois, devenu tellement dur qu’il se travaille comme une pierre (photo ci-dessous).

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Cette visite nous a enchantés. Nous avons vraiment été impressionnés par l’originalité des meubles Riva, et ravis par l’accueil qui nous a été réservé. Précisons que nous étions venus vraiment en touristes, sans même annoncer que nous parlerions de notre visite sur ce blog, ou quoi que ce soit.

Si vous aimez comme moi, tout ce qui touche au bois, ou si vous êtes amateurs de design, alors je pense que cette visite peut vous plaire… L’entrée au showroom et au musée est gratuite.

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Une guitare en kauri

 

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Encore une utilisation intéressante du bois des briccole

 

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Nous nous quittons sur une dernière image du bâtiment de Cantù, bien reconnaissable à son bardage en sapin… La visite vous a plu ?

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Milan fait peau neuve

Lors de notre dernière visite milanaise, nous avons voulu découvrir le Bosco Verticale, un duo de gratte-ciels, qui a la particularité d’abriter plus de 90 espèces de plantes.

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Nous avons vu les immeubles en question, qui ont gagné le prix du plus beau gratte ciel du monde, en 2015. Puis nous avons continué notre petit tour, un peu au hasard… Ce fut une bonne idée, car nous avons découvert qu’un nouveau quartier était en train de voir le jour, à la place de trois anciens quartiers (Garibaldi, Varesine et Isola).

Le complexe a vu sa construction débuter en 2005, mais bien que nous allions à Milan tous les étés, nous n’en avions encore JAMAIS entendu parler. D’ailleurs, en regardant à nouveau nos photos des années passées, nous avons constaté que sur certaines l’on pouvait voir au loin, les immeubles du bosco verticale !

Porta Nuova, c’est le nom du quartier en construction, intégrera à terme des logements, dont le Bosco Verticale, mais aussi des bureaux et espaces commerciaux (magasins, restaurants) et de nombreux espaces verts et chemins piétonniers.

Les différentes constructions s’organisent autour d’un jardin publique, I Giardini di Porta Nuova, véritable « bibliothèque botanique ».

C’est dans ce quartier en pleine mutation, que l’on trouve la tour Unicredit. Si l’on compte sa flèche, elle culmine à 231 mètres… et devient ainsi la plus haute tour d’Italie.

Certains considèrent que la tour Allianz est plus haute, car son toit arrive à 209 mètres, et que si l’on prend en compte le toit de la tour Unicredit, il n’est « qu’à » 152 mètres. Comme toujours, on joue à qui a la plus longue. Pardonnez-moi la blague douteuse !

Comme son nom le laisse deviner, la tour conçue par César Pelli, abrite le siège social de la banque Unicredit. Sa construction s’est achevée en 2012.

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A gauche, la tour Unicredit

 

La Tour Diamante (aussi appelée diamantone, littéralement « gros diamant ») accueille elle le siège de la BNP.

 

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A gauche, la tour Diamante

Dans le quartier Porta Nuova, se trouve aussi le siège de la région Lombardie, avec sa tour d’environ 161 mètres de haut, et quatre autres bâtiments, plus bas.

Les bâtiments s’articulent autour d’espaces de vie (magasins, restos, salles d’expo, salle de sport, verdure).

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Il y a un côté très futuriste dans ce nouveau quartier. Nous avons été vraiment impressionnés par l’organisation des différents espaces, et par la place laissée à la verdure.

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Mon copain m’a dit qu’il avait déjà vu cela plusieurs fois ailleurs, mais moi jamais… il s’agit d’un escalier pensé pour les vélos. Il inclut une sorte de petite rigole lisse, au niveau de la rampe, pour pouvoir passer avec le vélo à la main, sans le soulever !

 

J’espère que la visite de Porta Nuova vous aura plu… n’hésitez pas à me le dire en commentaires ! A presto !

 

To the Bone – Netflix

To the Bone est un film Netflix, que vous pourrez voir… en vous abonnant à Netflix, logique. C’est parce-que ce film nous tentait particulièrement, que nous avons commencé à envisager la possibilité de nous abonner à Netflix, alors que nous avions déjà une pile de DVD à regarder. Et comme vous pouvez le deviner, nous avons fini par craquer !

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Lily Collins (la fille de Phil Collins), incarne Ellen, une jeune femme de 20 ans qui souffre d’anorexie mentale depuis des années. Elle a déjà suivi diverses thérapies pour tenter de se libérer du mal qui la ronge, sans succès jusque là. 

Ellen rencontre le docteur Beckham, un Médecin spécialisé dans le traitement des troubles du comportement alimentaires, qui propose une thérapie originale. La jeune femme est séduite et décide de tenter le tout pour le tout…

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J’attendais beaucoup de ce film, et étais assez confiante car la bande-annonce semblait confirmer que ce sujet était habillement traité. En plus, l’actrice principale est une ex-anorexique, donc on pouvait supposer qu’elle apporterait une bonne dose de crédibilité.

Et en effet, le film tient la route. Plusieurs détails prouvent que le sujet n’est pas inconnu à la Réalisatrice, Marti Noxon. L’on voit notamment à plusieurs reprises, que les patients connaissent la teneur en calories des aliments, à la calorie près.

Ils sont obsédés par ces calories et par le fait de perdre du poids, au point de courir dès qu’ils le peuvent, de monter et descendre les escaliers au pas de course, de chercher toujours de nouvelles solutions pour se purger… (mais chose rare et appréciable, vous ne verrez aucune scène de vomissement dans ce film !)

Ce film sort du lot, car il ne met pas spécialement l’accent sur l’alimentation. Il s’intéresse avant tout au psychique. Par petites touches, nous découvrons les différents éléments qui ont fait que Lily a plongé peu à peu dans l’anorexie. Nous réalisons à quel point sa maladie impacte sa vie, mais aussi celle de ses proches.

Il n’y a pas une seule raisons qui a tout fait basculer, mais un ensemble de choses, qui mises bout à bout, ont fait déborder le vase.

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To the Bone n’a pas la prétention d’expliquer l’anorexie, ni de faire du spectaculaire. Il présente le cas bien spécifique d’Ellen, et la solution apportée à ce cas particulier ; une solution parmi tant d’autres.

Autour d’Ellen, les adolescents et jeunes adultes se retrouvent dans un centre qui a des allures de maison, où ils peuvent vivre entre eux, manger sans qu’on leur impose des aliments, ou des quantités.

C’est au contact les uns des autres, qu’ils parviennent à se soigner, en retrouvant le goût de vivre.

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L’interprétation de Lily Collins est superbe. L’actrice ne surjoue pas. On ne nous impose aucune scène marquante inutile, juste pour faire du spectacle. On ne tombe jamais dans le voyeurisme, dans le sale.

J’aurais peut-être apprécié que le personnage de Lily soit moins lumineux. En effet, on voit parfois que Lily est épuisée, et il y a même une scène où elle tombe, victime de ses restrictions. Mais globalement, malgré sa maigreur, Lily reste jolie.

Je pense qu’il aurait été juste d’accentuer le côté laid de la maladie, de parler même par petites touches, des dangers auxquels les malades s’exposaient. Nous aurions pu voir Lily perdre ses cheveux par poignées, ou ressentir les palpitations de son cœur par exemple. Je pense que cela aurait renforcé le message.

En conclusion, To the Bone est un film fort et marquant, qui mérite vraiment d’être vu.

 

 

Let’s go to… Milano!

Milan est une ville que j’aime beaucoup. Ce n’est pas la plus belle d’Italie, loin de là. Mais elle a quelque chose de spécial, qui la distingue de toutes les autres.

Milan est énorme et toute petite à la fois. Elle se visite facilement à pied, et l’on peut sans trop de difficultés la traverser, aller d’un bout à l’autre, en prenant si besoin le tram ou le métro, si les jambes commencent à fatiguer.

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L’on n’a pas la sensation de ne jamais pouvoir en faire le tour, comme c’est le cas à Paris par exemple. En revanche, si l’on commence à visiter les musées, le château, la scala, les églises, alors là en effet il faudra beaucoup beaucoup beaucoup de temps !

Car la vie culturelle de Milan est tourbillonnante. Vous trouverez toujours un musée, une expo, à aller voir. Et si ce n’est pas votre dada, alors vous pourrez vous rabattre sur l’admiration des vieilles pierres, lever le nez pour regarder les bâtiments, ou découvrir l’impressionnant cimetière monumental.

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Si vous avez vraiment envie de loger à Milan-même, prévoyez un budget assez conséquent, car même en août, la nuit d’hôtel n’est pas donnée… Nous n’avons jamais sauté le pas, car nous avons un peu des oursins dans les poches… Notre solution est de loger à quelques kilomètres de là, et de prendre le train, puisque celui-ci n’est pas cher en Italie ! Depuis notre point de chute à Domodossola, il faut une heure de train environ, et 20 € par personne pour un aller-retour. Cela solutionne aussi la question du stationnement.

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Petit aperçu de la gare Milano Centrale

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Sephora, Milano Centrale

 

Milan est grande. Milan est haute.
Ses bâtiments sont hauts et nous font sentir tous piccoli, tous minuscules. Le meilleur exemple est la Cathédrale (le fameux Duomo) qui se dresse, immense et toute fine à la fois, avec ses flèches de pierre qui paraissent percer les nuages.

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Le duomo est la troisième plus grande église du monde, après Saint-Pierre et Notre Dame du Siège, à Séville.

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Avant de nous rendre au Duomo, nous voulions découvrir le Bosco Verticale, un duo de bâtiments d’habitation sur lequel poussent presque une centaine d’espèces végétales différentes, créant à elles seules un véritable écosystème.

C’est une forêt qui grimpe depuis les balcons des appartements ; une forêt d’un hectare, sur 80 et 112 mètres de haut ! Les arbres, arbustes et plantes ont été cultivés au sol, dans des pépinières, puis hissés sur les balcons, avec leur bloc de terre, une fois le bâtiment construit.

On trouve des chênes, frênes, hêtres, des oliviers, des pruniers, des cerisiers, tous sélectionnés selon différents critères, notamment celui de ne pas être allergènes… logique !

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Les deux tours en elles-mêmes sont impressionnantes, mais nous nous attendions à être plus impressionnés encore. Il faut dire qu’il y a de nombreux bâtiments milanais qui sont très verts, avec des arbres sur les toits et balcons. Du coup ces immeubles ne nous ont pas totalement coupé le souffle.

Je pense qu’il serait intéressant de le voir au printemps, quand les fruitiers sont en fleurs… Et j’aimerais aussi découvrir comment il va évoluer, et si les ménages qui y sont installés sauront cohabiter avec les autres occupants, les petits animaux et insectes qui font partie de cet écosystème…

Le nouveau quartier auquel appartiennent ces drôles de tours est superbe. Il s’agit de la Porta Nuova et il est en pleine mutation. Je vous en parlerai plus en détails…

Si vous avez l’occasion de le visiter, je pense qu’il vaut le détour !

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Revenons-en au Duomo à présent…

Depuis le parvi, on se brise la nuque à le contempler. Mais ce n’est à mon sens qu’en montant sur la terrasse, que l’on peut réellement goûter toute la beauté de l’édifice.

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Construit sur les vestiges de deux édifices ravagés par un incendie (la cathédrale Santa Maria Maggiore et de la basilique Santa Tecla), la Cathédrale est sortie de terre en 1386. Sa construction s’est étalée sur plusieurs siècles, et a été rendue compliquée notamment par les difficultés à acheminer d’énormes blocs de marbre rose depuis la Toscane.

Des chars en bois tirés par des bœufs étaient utilisés pour cette tâche particulièrement ardue.

Au sommet de l’édifice, une statue en cuivre doré de la Vierge culmine. Les milanais la surnomment affectueusement « La Madonnina » (la petite Madonne).

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Visiter les terrasses…

L’entrée dans le Duomo est gratuite. Mais il y a des sections payantes, notamment l’accès aux terrasses. Comptez 7 € par personne à pied, 12 € en ascenseur.

En août, nous n’avons pas patienté longtemps pour pouvoir accéder à l’escalier. Pendant que nous faisions la queue pour passer les contrôles; nous pouvions visionner des pubs sur l’écran géant qui recouvre une partie de la façade… J’ai beau avoir vu ces écrans publicitaires une bonne dizaine de fois, à chaque fois je me dis que c’est tout de même surprenant sur un édifice religieux.

Bon, ne crachons pas dans la soupe. Dans un pays aussi riche en monuments que l’Italie, recevoir l’aide des grandes marques pour entretenir le patrimoine n’est pas forcément une mauvaise chose…

Pour en revenir au Duomo, si vous avez de bonnes jambes, préférez la montée par les escaliers. Elle n’est pas compliquée car les marches sont régulières.

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Certes il faut parfois se serrer un peu car l’on croise les gens qui redescendent, mais il n’y a rien d’infaisable.

Et puis on profite vraiment de l’expérience, bien plus qu’en montant par l’ascenseur !

Seul point un peu dommage, l’on ne rejoint pas l’intérieur de la cathédrale ensuite. Si on desire visiter l’intérieur (gratuit), il faut refaire la queue depuis le parvis, et cela peut être long… En août les milanais ont massivement quitté la ville, et les touristes sont moins nombreux qu’en juillet. Ne vous attendez pas à une file d’attente comme pour voir le David de Florence. Mais ne pensez pas entrer dans le Duomo comme à la Foir’ Fouille !

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Une cathédrale en dentelle de pierre…

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Juste à côté du Duomo, les galeries Vittorio Emmanuele II sont un incontournable de Milan. Prada, Vuitton, Versace, Borsalino, Tod’s, ce n’est pas là que vous ferez vos menues emplettes (a priori). Mais vous pourrez en revanche admirer le sol en marbre coloré ainsi que le superbe plafond en verre.

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Giuseppe Mengoni fut chargé de la construction, qui dura onze ans (de 867 à 1878) et s’acheva par l’arc de triomphe, qui donne sur la place du Duomo.

Certains trouvent incroyablement chic de boire un espresso chez Gucci. Mais honnêtement, je doute qu’il soit meilleur que dans les autres cafés milanais, où bien sûr on boit de délicieux cafés dignes de ce nom.

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Petite astuce culturelle, évitez le cappuccino l’aprem… Celui-ci se boit au petit-dèj uniquement… allez, jusqu’à 10-11 heures admettons. Mais pas plus tard. Ensuite mieux vaut passer à l’espresso, au café d’orge (orzo), ou au café froid préparé au shaker (shakerato) s’il fait chaud !

Le shakerato peut être sucré d’office. Si vous le préférez sans sucre précisez-le bien à la commande, en demandant un « shakerato amaro » !

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Nous avons apprécié un bon café servi avec le sourire et un mot gentil du serveur, à quelques rues du Duomo, chez J&B (1,50 € le café, avec recommandations de Tripadvisor et autres guides). L’endroit propose aussi des sandwichs (5 €), et plus globalement de la petite restauration.

Une fois le café avalé, on peut continuer et se lancer dans une activité parfaitement recommandée à Milan : le shopping !

Pour le shopping des classes moyennes, le Corso Buenos Aires est tout indiqué. Là, on trouve les boutiques des chaines : OVS (fringues, make up), Kiko, … Je vous recommande Kasanova pour les petits objets de la maison pratiques, sympas et peu coûteux !

Milano #Lombardia #Italia #Milano

J’espère que la visite vous aura plu. Il y a énormément de choses à écrire sur Milan. J’aurais pu vous parler des quartiers divers et variés, et notamment du quartier chinois. J’aurais pu vous présenter le cimetière monumental, les trams en bois, le châteaux de Sforza. J’aurais pu aussi vous dire que Milan est une ville étonnamment verte, qui compte de nombreux parcs. Mais cela aurait été très très long. Alors je vais m’arrêter ici, et vous proposer d’autres billets par la suite… Merci à tous pour vos lectures et votre fidélité !

Le livre des Radieux, de Brandon Sanderson – tomes 1 et 2

Chronique guest : bienvenue à Monsieur Verbania !

Le livre des Radieux fait suite à deux romans, «la voie des rois 1 & 2», qui ouvrent la saga de Brandon Sanderson sur le monde de Roshar.

les #lectures de Môssieur… #livre

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Roshar est un monde de pierre et de guerre, une guerre terrible et insensée entre les humains et les Parshendis, des êtres humanoïdes ayant la possibilité de changer de forme dans certaines conditions. C’est un monde de tempêtes, où le Père des Tempêtes, un être pseudo-divin, écume les terres en charriant une tempête géante avec lui… en lui…

Alors que le dirigeant de la confédération humaine tente de mettre un terme à la guerre contre les Parshendis, il est assassiné par un homme vêtu de blanc, qui fait montre de pouvoirs magiques impressionnants, et qui utilise une Lame d’éclat, une épée magique légendaire qui était l’apanage exclusif des Chevaliers Radieux, un groupe d’humains dotés de pouvoirs étranges, depuis longtemps tombé en disgrâce et dissout.

Nous suivons dans ce monde Kaladin, et Shallan, en deux histoires séparées qui finiront par se recouper.

#lectures

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Kaladin est un soldat tombé en esclavage par une perfidie de son général, et qui lui voue une haine qui ne pourra s’éteindre que dans la mort de l’un des deux protagonistes. Shallan est une jeune aristocrate dont les déboires familiaux l’ont rendue fragile, mais qui possède une force de caractère surhumaine, qui finira par la faire partir à la découverte de ses réelles capacités.

Kaladin et Shallan vont tous les deux avancer dans leur vie, séparément, pour se rejoindre ensuite dans la bataille finale contre les Parshendis, qui décidera du sort du monde ; quelque soit l’issue, une des deux races ne sera plus.

#extrait

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Ces deux livres, ou plutôt ce livre en deux tomes, m’a plongé dans un monde original, profond, sans pitié mais qui connait la beauté. On est séduit rapidement par les personnages principaux et on en vient à vibrer pour eux lors de leurs combats ou épreuves. Le style est fluide et nous permet de nous immerger dans l’univers de l’auteur, qui n’en est pas à ses débuts. Néanmoins, je conseille la lecture des deux tomes précédents afin de mieux comprendre une intrigue bien ficelée (je ne l’ai pas fait, car en commençant ma lecture, j’ignorais qu’ils existaient). En conclusion je recommande fortement cette lecture aux fans de fantasy originale.

Positif – Camille Genton

Je lis Positif le #roman de #CamilleGenton sur le #vih

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Positif est un récit autobiographique, publié chez JC Lattès en septembre 2017. Il compte 208 pages, et se lit très rapidement, grâce au ton vif et incisif employé par son auteur. Vous pouvez vous plonger dedans et le lire d’une traite, sans aucun problème.

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Dans Positif, Camille Genton nous raconte comment il a appris qu’il était séropositif.

Ce jeune homme, entrepreneur dans la Communication, pensait réaliser un simple test de routine, mais a vu sa vie basculer à la lecture du résultat.

Nous découvrons avec lui la maladie, et suivons son cheminement, l’annonce à ses proches, les rendez-vous médicaux ; le tout s’enchaîne sans temps mort, comme si nous étions entraînés dans une véritable spirale pour la vie, pour l’amour. Ce livre porte très très bien son titre, car c’est une bouffée de positivisme, un hymne à la Vie qui doit continuer malgré tout.

J’ai beaucoup aimé ce livre, car il est rempli d’optimisme, et qu’il permet d’aborder le sujet du VIH sous un angle différent. Il ne s’agit pas de dire que la maladie est vaincue et qu’il ne faut plus se protéger. Absolument pas. Mais on découvre ce qu’est le quotidien d’un porteur du VIH en 2017. Et honnêtement cela m’a appris des choses.

7 Sisters

7 Sisters est un film actuellement au cinéma, à cheval sur les genres de la Science-fiction et du thriller.

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Nous sommes en 2073 et la terre est surpeuplée. Les OGM ont permis un temps de nourrir les habitants, mais on court à présent tout droit vers la catastrophe si la population continue d’augmenter… Le Gouvernement a décidé d’instaurer une politique d’enfant unique, et de congeler les enfants des couples qui ne respecteraient pas la loi.

Mais une jeune femme meurt en donnant la vie à sept petites filles… Sept enfants que leur grand-père décide d’élever en cachette.

Recluses dans un appartement, les sept gamines vont grandir, puis sortir à tour de rôle, chacune un jour de la semaine, toujours sous la même identité de Karen Settman… Tout cela aurait pu durer, mais malheureusement, c’était sans compter sur la disparition subite de l’une des jeunes femmes…

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7 Sisters est un film tout à fait passionnant. Chacune des sept sœurs, toutes incarnées par la même actrice : Noomie Rapace, a son propre caractère. Il y a la geekette férue de technologie, la blonde platine façon Marilyn, la sportive, l’addict à la drogue…

L’univers dans lequel elles évoluent toutes ensemble, est à la fois gris, à moitié en ruines, et pourtant truffé de technologie. Chaque habitant est muni d’un bracelet d’identification et peut filmer tout ce qu’il vit, et faire des recherches en pianotant dans la paume de sa main.

Ce monde plein à craquer, n’est finalement pas si éloigné du nôtre, puisqu’il n’y a pas de voitures volantes, ou d’autres effets spéciaux utilisés à gogo.

Il est intéressant de suivre les scènes où les sept sœurs argumentent, et de se laisser prendre au jeu d’oublier qu’il n’y a en réalité qu’une seule et même actrice.

Le film inclut quelques scènes d’action tout à fait crédibles. Point de bagarre incroyable, mais des sisters qui arrivent à échapper quelques temps aux agents du bureau des naissances, grâce à la force du désespoir et à une bonne utilisation de la technologie… c’est bien pensé !

Le scénario est bon, et les rebondissements s’insèrent aux moments opportuns.

Un chouette film, dont nous avons parlé longuement après l’avoir visionné… Il nous a plu et fait réfléchir !