La Mère Parfaite

La Mère parfaite est un thriller d’Aimee Molloy paru le 11 octobre 2018 aux éditions Les Escales.

Les Mères de Mai sont un groupe de jeunes mamans de Brooklyn, qui se sont connues en échangeant confidences et conseils pendant leurs grossesses.

Les enfants sont nés, et les Mères de Mai ont gardé le contact, se réunissant dans un parc.

Pour changer de la petite réunion bucolique, elles décident un soir de se retrouver dans un bar, sans les enfants. Pour beaucoup, il s’agit de leur première sortie solo depuis la naissance. Et c’est précisément ce soir là que l’un des nouveaux nés va disparaître…

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Ce livre m’a captivée.

Il faut dire pour commencer que j’ai moi-même fait partie d’un groupe de copines formé sur internet, donc forcément, et bien que je ne sois pas maman, je me suis attachée aux Mères de Mai !

Ensuite, après avoir planté le décor et introduit les différents personnages, l’auteur entre rapidement dans le vif du sujet. Elle déploie son intrigue sans aucun temps mort !

Ce livre m’a vraiment plu, et si comme moi vous aimez le suspens, il devrait vous plaire également !

 

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Premier Contact – de la SF mais pas que !

Premier Contact (titre original : The Arrival) est un film sorti en 2016, qui a pour thème l’arrivée des extra-terrestres sur terre ; pas du tout mon sujet de prédilection a priori, et pourtant j’ai adoré ce film. Voici pourquoi.

Un jour sur Terre, de mystérieux vaisseaux apparaissent à différents endroits, habités par des créatures géantes. Sur un site américain, des experts se réunissent, et notamment la Linguiste Louise Bank, avec pour objectif de communiquer avec ces nouveaux arrivants.
Louise va petit à petit décrypter le langage des aliens, et entrer en communication avec deux d’entre eux. Mais elle sera pressée dans sa tâche, par les fortes tensions qui naissent entre les nations humaines, autour de la présence alien sur Terre.

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Ce film de Denis Villeneuve, adapté d’un roman intitulé L’Histoire de ta Vie, est très différent des autres films qui traitent des rencontres humains – extraterrestres, pour plusieurs raisons. Premièrement, il aborde comme sujet central, le rapport à l’autre, et la peur de la différence qui peut très vite entraîner la violence.  Il y a parfois une dimension quasi-mystique, renforcée par le parallèle fait ente l’histoire principale, et celle plus personnelle de Louise.

J’ai trouvé fascinante la façon dont Louise s’y prenait pour parvenir à faire connaissance avec les heptapodes (les créatures aliens à 7 pattes).

Ensuite, la force du film ne repose pas sur les effets spéciaux, très corrects au demeurant, mais utilisés avec parcimonie. Le gros intérêt de Premier Contact ne réside pas dans la représentation des aliens, mais plutôt dans le message de fond. Amateurs d’action, de bagarre et d’armes, vous pourriez être déçus !

Le réalisateur pioche aussi bien dans la SF que dans le thriller, saupoudré d’un peu de drame, pour un résultat franchement savoureux, qui donne à réfléchir !

Coup de cœur pour moi !

Petite, Geneviève BRISAC

Le livre est fin, quelques 100 pages que l’on lit en quelques heures. Mais il ne laisse pas indifférent, par son thème douloureux : l’anorexie. Huit lettres pour désigner une maladie mentale, qui touche la narratrice, Nouk.

Nouk a treize ans lorsqu’elle décide d’arrêter de manger. Elle est au dessus de cela et peut tout à fait maîtriser son corps et son esprit ! Nouk joue, mâche pendant de longues minutes avant de recracher discrètement les bouchées.

Personne ne remarque rien au début… Il faut dire que la jeune fille s’emploie à mentir, à berner son entourage, à manipuler tout le monde pour pouvoir continuer à maigrir toujours plus.

Quand cela ne suffit plus, elle se fait vomir.

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Le livre de Geneviève Brisac aborde un thème déjà largement traité dans la littérature. Et il le fait bien. Il est intéressant de voir comment la maladie prend toute la place dans la vie de la jeune Nouk, comment le fait de ne pas grossir devient sa seule préoccupation. Plus rien d’autre ne compte.

J’ai trouvé surprenant au départ, que l’auteure parle parfois de Nouk à la troisième personne, et parfois à la première. Mais finalement ce choix est intéressant, car il permet de voir à quel point la maladie est loin désormais, et à quel point la Nouk guérie voit son moi malade différemment. C’est comme s’il y avait deux Nouk, bien distinctes.

C’est probablement aussi le fait de raconter avec de nombreuses années de recul, qui fait que le récit ne plonge pas dans toute l’horreur de l’anorexie. En comparaison avec d’autres livres sur le sujet, comme Thornitorynx par exemple, ou encore A Soleen, Petite reste un roman assez facile à lire. Bien-sûr il y a des moments touchants, mais la distance temporelle mise par l’auteur, entre le moment où se déroulent les faits et la période du récit, fait que tout reste supportable.

Ce livre n’est pas un témoignage, mais bel et bien un roman. Il n’a pas la prétention de traiter le sujet de façon exhaustive. Mais malgré tout, il sonne juste, et mérite grandement d’être lu !

C’est Versailles ici !

A la base, je me rendais à Paris pour assister au Mondial de l’auto… mais j’ai été fort déçue par l’affluence, qui empêchait d’approcher la moindre voiture à plus de deux mètres sans avoir à poireauter environ 10 minutes (oui j’exagère), et par l’absence de grandes marques, comme FIAT, Volkswagen, Alfa Romeo ou encore Ford.

Du coup, la visite fut expédiée, laissant plus de temps pour d’autres découvertes parisiennes…

Se rendre à Versailles en transports en commun depuis mon point de chute de Rungis, n’était pas nécessairement évident. Il fallait déjà prendre un bus, puis emprunter le RER… Finalement le déplacement en voiture m’a paru plus adapté, quitte à vendre un rein pour payer le parking (0,50 € le 1/4 d’heure…). 6 € le rein, c’est pas cher vous me direz.

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Et bam, un château !

Quand on arrive par la route, et que l’on cherche le château des yeux, il se passe un phénomène que j’ai déjà ressenti en de rares occasions… notamment en découvrant le Colisée. On cherche, et finalement il apparaît d’un coup, énorme, monumental, et bam on ne voit plus que lui ! (Non je ne vous décris pas un coup de foudre).

Le château de Versailles en impose, par sa taille et par ses détails dorés. Et ce n’est point un hasard, puisque cette résidence royale souhaitée par Louis XIV avait entre autres fonctions, celle de représenter l’absolutisme du souverain (son côté « je suis le soleil » tout ça tout ça).

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Pourquoi Versailles quand il y avait déjà le Louvre ?

Versailles avait deux autres fonctions. La première était de permettre au roi de s’éloigner de la ville de Paris, car il avait été profondément marqué par la fronde. La seconde, était de construire une résidence suffisamment grande pour pouvoir y loger les courtisans et les garder à l’œil… Ainsi, il occupait ces privilégiés à grands renforts de fêtes plus fastueuses les unes que les autres, et évitait ainsi qu’ils ne complotent contre lui !

Entre le château et les jardins, il faut parfois choisir…

J’avais trop peu de temps pour visiter l’ensemble du château, et j’aurais de toute façon aimé préparer la visite pour en profiter au maximum. Ceci explique que j’ai choisi de visiter uniquement les jardins.

Pour ce faire, il m’a fallu payer la somme de 9,50 € car nous étions un jour de Grandes Eaux. Comprenez par là que certaines fontaines étaient en action et que la musique venait ponctuer la visite. Sans cela, l’entrée dans les jardins aurait été gratuite.

Honnêtement… je n’ai pas vraiment remarqué les fontaines en action. Celle d’Apollon dont je vous parlerai plus loin n’était pas en marche et je l’ai regretté.

Pour le détail des tarifs, vous pouvez consulter le lien suivant TARIFS Versailles

L’orangerie compose une partie des jardins de Versailles, et compte actuellement 1 500 arbres, qui poussent en caisses. Cela permet de les abriter pendant l’hiver. On trouve des orangers en majorité, mais également des grenadiers, des lauriers, des myrtes.

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Un chantier titanesque

Pour Louis XIV, l’aménagement des jardins, qu’il confia à Le Nôtre, était au moins aussi important que l’aménagement du château lui-même. Le travail accompli par Le Nôtre fut titanesque, et s’étendit sur quarante ans !

Il fallu niveler le terrain, déboiser, creuser des bassins, acheminer des arbres de diverses régions françaises, et faire preuve d’une ingéniosité sans limites pour bâtir quelque chose sur un terrain originairement marécageux.

Ce furent des milliers d’hommes qui se retrouvèrent mis à contribution.

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Le problème de l’eau se posa, car il en fallait une certaine quantité pour alimenter les différentes fontaines ! Malheureusement elle manquait, et la meilleure solution trouvée à l’époque, fut de déclencher les fontaines chacune à leur tour, au fur et à mesure de la progression du roi dans les jardins.

Les jardins de Versailles sont les plus beaux jardins à la française, aussi appelés jardins classiques ou encore jardins réguliers pour leur symétrie, et l’usage de formes géométriques.

Ces jardins offrent des tracés réguliers, et l’on peut y admirer des végétaux taillés avec une grande précision. Outre les végétaux qui y sont rois, on peut voir de nombreuses fontaines, et des statues.

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L’allée royale

Le parc du château de Versailles s’étend sur 815 hectares. Il serait dommage de ne pas parcourir son allée royale, qui mène au bassin d’Apollon. Dans ce bassin, le char d’Apollon émerge de l’eau, tiré par quatre chevaux.

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Il m’a fallu zoomer pour prendre le cliché ci-dessus, car le bassin est à l’image de tout Versailles, très très grand. Je m’attendais à pouvoir regarder les statues en détails, mais avec ma vue de myope, ce ne fut pas possible !

Enfin, après le bassin d’Apollon, l’on trouve le Grand Canal, creusé entre 1667 et 1680. Long de 1 650 mètres, et large de 62 mètres, il se joue de la perspective. Depuis la galerie des glaces, l’on a vue sur le canal, qui semble de même largeur sur toute sa longueur. En réalité, trois bassins de largeurs différentes apparaissent de la même taille vus depuis le château !

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Les bosquets, qui bordent l’allée du roi, valent aussi la balade. A l’époque, ces lieux étaient dédiés aux divertissements puisque l’on pouvait y assister à des concerts, ou encore à des représentations de théâtre.

Ils furent remaniés au cours des époques, et on y trouve désormais de nombreux bassins et statues qui n’étaient pas tous présents à l’époque du roi soleil.

Enfin, concluons sur le fait que le jardin nécessite un entretien régulier, et qu’il doit être replanté tous les cent ans ! La dernière fois, ce fut fait juste après la tempête de 1999, qui avait considérablement endommagé les arbres. De ce fait, l’aspect du jardin tel qu’il apparaît aujourd’hui, est très proche de celui que le roi Louis XIV a connu.

J’espère que la visite virtuelle vous aura plu. N’hésitez pas à me le dire en commentaires ! A très bientôt !

Tue-moi si tu veux [thriller]

Ah comme j’aime les thrillers ! Je me délecte quand je tombe sur de bonnes histoires bourrées de suspens… Je les aime pleines de mystères, et pas trop sanglantes ! L’idéal pour moi ? Une belle histoire de disparition truffée de suspects ! Là vraiment, j’ai été servie !

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Le roman du britannique Adam Croft est paru en 2015, et sa traduction française sera disponible en janvier 2019. Grâce à la plateforme Netgalley, j’ai pu la découvrir en avant première !

Nick Connor est un auteur en manque d’inspiration. Il a publié un roman à succès quelques années en arrière, et depuis il peine à reprendre sa plume. Sa femme Tasha travaille à Londres, et passe énormément de temps au bureau et dans les transports, tandis que Nick reste à la maison.

Un matin, alors que Nick emmène sa fille Ellie à l’école, celle-ci disparaît sans laisser de trace. Commence alors une période très désagréable pour Nick et Tasha. Le couple était déjà en train de se déliter. Et la pression médiatique doublée des suspicions policières ne va pas aider à améliorer les choses.

Et encore… s’il n’y avait que cela !

 

***

Ce livre m’a énormément plu et j’ai délaissé télé et podcasts à compter du jour où j’ai entamé ma lecture. Le soir plus rien ne comptait ou presque, à part me replonger dans le récit !

J’ai aimé le rythme de l’auteur, sa façon de planter le décors et de nous présenter les quelques personnages sans jamais nous embrouiller. Il y a finalement assez peu de protagonistes, et c’est peut-être aussi ce qui fait la force de ce bouquin. On peut réellement fouiller la personnalité de chacun.

Ce livre m’a tenue en haleine du début à la fin, et j’y ai pensé encore quelques jours après avoir lu la dernière phrase. Je l’ai trouvé génial !

 

Les rondeurs de Miss France

Selon Sylvie Tellier, présidente du comité Miss France, la nouvelle Miss France « a des rondeurs » et « les assume ». Quand j’ai entendu cela, j’ai eu envie d’insulter mon écran en poussant des cris de marcassin. Groui groui, mais elle le voit où les rondeurs ?!

A la place, j’ai pris mon clavier et je me suis lancée dans la rédaction du billet que vous êtes en train de lire.

Certes Miss Tahiti, fraîchement devenue Miss France 2019, n’était pas la plus mince des candidates. Mais de là à parler de rondeurs, il y a un fossé, que Sylvie Tellier a franchi allègrement.

Miss Normandie (ci-dessus) correspondait probablement plus au physique « classique » de Miss France version TF1 ?

Vaimalama, affiche des mensurations de rêve, qui restent nettement en dessous la moyenne nationale, et correspondent à mon sens totalement à la définition de la minceur. Faudrait-il que l’on voit l’intégralité de ses côtes pour que la Présidente du comité Miss France la juge mince ?

Pas question de critiquer les candidates les plus minces. Il y a différentes morphologies, et certaines personnes sont naturellement très très minces. Que l’on trouve cela joli ou non n’a pas lieu à donner un débat. Mais imposer ces physiques très minces comme un modèle de normalité dans les concours de Miss me rend assez triste.

Cela me fait penser aux régimes des mannequins Victoria’s Secret, pour le côté corps très minces, érigés en modèles quasi-inaccessibles. Il se raconte que ces femmes ne mangent que des aliments liquides dans les semaines qui précèdent le show, et font deux séances de sport par jour. Un modèle difficile à suivre pour le commun des mortels (et intenable sur la durée)… qui leur donne leurs corps incroyables le temps d’un défilé… corps qui restent superbe hors période de défilé, bien-entendu, mais que l’on met moins en lumière. Mais je m’éloigne du sujet !

La blonde Sylvie Tellier poursuit en se réjouissant du fait que « après le corps sylphide de Maëva on a les rondeurs de Vaimalama ». Non mais… quelqu’un voudrait bien lui demander de se taire ?! Quel message est-elle en train de passer aux personnes qui l’écoutent ?

Pardonnez mon agacement (probablement bien perceptible dans ces quelques lignes) mais à prendre des corps maigres (oui, maigres) comme base de la normalité, on finit pas juger « gros » donc anormaux, des corps minces. Et là on entre sur un terrain dangereux. Tout le monde n’a pas la capacité à être très mince / maigre sans mettre sa santé en jeu, et un discours comme celui tenu par Sylvie Tellier devient dangereux. Il le devient d’autant plus que de nombreuses jeunes filles suivent les Miss et fantasment de le devenir un jour !

On pense ce que l’on veut du concours de Miss France en lui-même. Beaucoup le jugent rétrograde, peu flatteur pour la femme, … Bof, personnellement je pense que les candidates y participent de leur plein gré, et que cela peut leur ouvrir pas mal de portes. En revanche, je suis écœurée de lire que Vaimalama Chaves a des rondeurs. Quand certains avancent que le concours a pris un nouveau tournant en élisant une ancienne ronde, je réponds que non, le concours aura évolué quand il mettra sur le podium une femme qui ne rentre pas dans un 34-36.

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Lauralyne est dans magazine 😍

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A vos commentaires !

Le thé des étoiles…

Cette année Palais des Thés nous propose de passer Noël la tête dans les étoiles, avec une composition à base de fève tonka et de marron, déclinée en trois versions, sur une base de thé vert, de thé noir, de thé blanc, en rooibos et infusion.

La fève tonka est une graine produite par un arbre tropical au nom de dinosaure : Dipteryx odorata (en fait elle peut provenir de différents arbres, mais je ne vais pas vous donner tous les noms latins, parce-que ce serait à mon sens aussi inintéressant qu’inutile). La fève est utilisée notamment dans les cosmétiques et en parfumerie, sous l’appellation « coumarin »
J’ai craqué pour la version thé vert, et dégusté ce délicieux thé composé de 62 % de thé vert chinois, de fèves de cacao, de caroube et de chicorée. Le marron est présent sous forme d’arôme (2 %), la fève tonka est bien là et bien réelle (1 %) et on termine avec des pétales de rose, qui apportent du goût et de la couleur au mélange !

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La version thé vert est vendue à partir de 9,50 €, pour un sachet de 100 grammes de thés en vrac. Il est également possible de choisir les sachets emballés individuellement, ou les jolies boîtes métalliques.

Ce thé me ravit car il a beaucoup de goût. Il a un côté gourmand, presque caramélisé, probablement apporté par l’arôme de marron. Je dois dire que ne connaissant pas le goût de la fève tonka, je suis bien incapable de vous renseigner sur sa présence en bouche… Mais je peux vous assurer que ce thé ne manque pas d’arôme et qu’il parfume agréablement autour de la tasse ! Il n’est pas du tout écœurant, et j’ai plaisir à le boire dès le petit déjeuner, et tout au long de la journée.

Attention à ne pas trop tarder si vous voulez vous envoler dans le cosmos grâce à ce thé ! Il s’agit d’une édition limitée proposée uniquement pendant les fêtes.