Y’a pas que le riz blanc dans la vie !

J’adore le riz.

Comme pour les pâtes, il en existe une variété infinie, et autant de façons de le préparer et de l’accommoder.

En France, nous connaissons surtout le riz long, le basmati, et dans une moindre mesure, le thaï, que nous consommons tous trois en version « blanc », c’est à dire décortiqué. C’est assez dommage, car on se prive du son et du germe, qui apportent les fibres, les vitamines et les minéraux… 

Il est conseillé de choisir des riz bruns, qui sont certes un poil plus caloriques (c’est négligeable), mais paradoxalement, aident à garder la ligne. Pourquoi ? Parce-que :

*de par leur teneur en fibres, ils sont plus longs à être digérés, et tiennent donc plus au ventre -> moins de fringales,

*ils sont plus durs, donc plus longs à mastiquer, et l’on est plus rapidement repu -> on en mange moins,

*ils ont un index glycémique moins élevé, et nous font donc sécréter moins d’insuline, et donc moins stocker.

Malin non ?

Si vous n’aimez pas le riz complet… le riz noir vous séduira peut-être plus ?

Ce riz était appelé Riz de l’Empereur car fut un temps, il était difficile à obtenir, et l’Empereur chinois se le réservait, et interdisait tout bonnement aux sujets d’en manger. Cela a du bon d’être souverain !

De nos jours, on le trouve en magasins bio, mais aussi en grandes surfaces (chez Priméal ou Markal notamment) et pour 2,50 – 2,80 € les 500 grammes, les simples citoyens comme vous et moi peuvent se l’offrir assez facilement !

Pour ma part, je le prépare au cuiseur à riz Tupperware, et suis toujours surprise par la couleur violet très profond que prend l’eau de cuisson. C’est dû à la forte teneur en anthocyanes, des pigments naturels présents également dans la peau du raisin. Ils sont très riches en antioxydants, et donc excellents à la santé !

Sinon côté recettes, comme ce riz a plus de goût que le riz blanc en général, ou même que le riz complet, je préfère lui laisser le rôle star dans l’assiette, et le présenter avec de simples haricots poêlés avec des oignons, ou quelques champignons à la crème…

Et vous, vous aimez le riz ? Quel est votre préféré ?

 

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Mélange gourmand, les céréales par Carrefour

Le riz et les pâtes c’est la base. Et je suis la première à dire que l’on peut en trouver énormément de sortes différentes, que l’on cuisinera selon une infinité de recettes sans jamais se lasser. Je pourrais sans problème manger du riz ou des pâtes chaque jour sans jamais me lasser. Oui mais, ouvrir le champ des possibles et diversifier son alimentation est plutôt une bonne chose, surtout si comme moi, vous êtes végétarien !

Chez Carrefour, existe une gamme baptisée Nos Mélanges Gourmands, au sein de laquelle on trouve un paquet cartonné qui contient deux sachets de 200 grammes chacun à base de…

Épeautre, petits pois, lentilles vertes, soja, lentilles blondes, et lentilles corail.

Voilà ce que cela donne avant cuisson… (nul besoin de laisser tremper avant de passer à la cuisson).

En 7-8 minutes au micro-ondes dans mon cuiseur Tupperware, les céréales sont prêtes comme je les aime. Elles sont encore fermes, et croquantes sous la dent. Si vous les aimez plus fondantes, vous pouvez les cuire différemment bien-sûr ! Et si vous n’avez pas de cuiseur Tupp, à la casserole cela marche aussi !

Toutes seules, elles peuvent vous sembler fades. Pour ma part je les déguste avec un bon wok de légumes et du gingembre. Mais libre à vous de les napper de sauce tomate, de les « pimper » avec quelques pois chiches, ou encore de les servir en accompagnement de crudités !

En tout cas ce petit mix me plait bien et à 1,99 € la boîte, il présente un rapport qualité-prix tout à fait intéressant. Seule piste d’amélioration… proposer l’équivalent en bio… !

Bonus : Pour 362 kilocalories les 100 grammes, ce produit apporte 20 grammes de protéines végétales et 11 grammes de fibres ! 

 

Le vinaigre balsamique – Tout est dans la nuance…

Oui nous avons visité et adoré Modène (je vous en parlerai en détails). Mais nous n’y avons pas goûté une seule goûte de vinaigre balsamique. Pourquoi ?

Il faut savoir que le vinaigre balsamique n’est en réalité pas un vinaigre. Le vinaigre est normalement obtenu par la fermentation de l’alcool du vin. Tandis que le vinaigre balsamique provient de la cuisson du moût du raisin (le jus de raisin avant fermentation).

Le vrai vinaigre de Modène est produit dans une région bien précise, en Emilie-Romagne, à partir de cépages spécifiques. Et il est ensuite mis en fermentation dans des tonneaux en bois, d’essences et de contenances différentes (le bois de cerisier donne du fruité, le chêne apporte des notes vanillées, etc…).

Pour obtenir un vrai vinaigre balsamique de Modène, il faut au moins 12 années de fermentation. Certains vinaigres restent en tonneaux parfois jusqu’à 100 ans !

On a véritablement affaire à un produit très précieux et vous imaginez bien que votre vinaigre payé 3 € en surpermarché n’a pas vieilli pendant 100 ans… ni même pendant 12 ans d’ailleurs…

Lorsque nous avons mangé à Modène, dans un bon petit fast food vegan, on nous a déposé du vinaigre balsamique sur la table… Pas besoin de vérifier l’étiquette. Si la bouteille est mise à disposition, c’est que nous n’avons pas affaire à du vrai ! (Et puis bon, on parle de fast food !)

L’explication ? Il n’y a pas de protection de l’appellation « vinaigre balsamique »… et les vinaigres bon marché sont en réalité des vinaigres de vin, qui ont été colorés avec un colorant caramel (le même que dans les sodas en général)… Tsoin tsoin tsoin… vous êtes déçus ? Je le conçois…

On peut se consoler avec des vinaigres balsamiques qui ont vieilli quelques années (3 à 5 ans environ), et seront meilleurs que les faux vinaigres (l’indication « moût de raisin » doit précéder celle de « vinaigre » dans la liste des ingrédients) ou craquer son slip et s’offrir du vinaigre « traditionnel », en mettant le prix… Quelques goûtes suffisent pour ensoleiller un plat…

Je vous laisse, et vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures italiennes ! 🙂