Sully, sur l’Hudson

Sully est un biopic, réalisé par Clint Eastwood en 2016. Ce film d’une heure et demi relate l’incroyable amerrissage réalisé sur l’Hudson par le pilote Chesley Sullenberger (dit Sully).

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Peu après le décollage de l’aéroport de la Guardia, l’avion a perdu ses deux réacteurs, conséquence d’une collision avec des oiseaux. Jugeant qu’il n’avait pas la possibilité de rejoindre l’un des aéroports les plus proches, Sully a opté pour l’amerrissage sur le fleuve, avec succès puisque tous les passagers et membres de l’équipage sont sortis sains et saufs.

Le film m’a beaucoup plu, car il retrace le court trajet du vol de l’A320, jusqu’à l’amerrissage, et l’arrivée des différents secours. Et il montre également l’après, quand les compagnies d’assurance ont essayé de prouver que Sully aurait pu retourner à l’aéroport, pour ne pas endommager l’avion…

Le contraste entre l’opinion publique, qui considère Sully comme un véritable héro, et les doutes de la bureaucratie, est fort intéressant et bien traité ! On voit à quel point les considérations financières font plonger dans une situation ubuesque, à base de vols sur simulateurs, de calculs statistiques informatiques, de suppositions qui oublient tout aspect humain.

On alterne les passages qui retracent le vol en lui-même, les scènes du tribunal, et les souvenirs et cauchemars de Sully. J’ai apprécié cette construction rythmée, qui jamais ne m’a perdue en chemin.

Sully est réellement un bon film, que je vous recommande !

 

 

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Mon baptême d’ULM

Bonjour à Tous. J’espère que vous allez bien malgré le retour du froid et de la pluie (chez moi en tout cas). Aujourd’hui j’ai envie de vous emmener en voyage… dans les airs plus précisément…

J’ai pris l’avion pour la première fois à l’âge canonique de 29 ans. Mais l’on peut dire que depuis je me suis bien rattrapée, car je l’ai pris deux fois de plus dans la même année, pour enchaîner enfin sur un baptême d’ULM.

Pour mes 29 ans, des amies m’avaient offert un coffret Wonderbox, grâce auquel je pouvais choisir une activité. J’avais la possibilité d’opter pour un massage, un repas gastronomique, ou encore un saut en parachute. Tant qu’à faire, autant s’offrir une activité encore jamais testée, n’est-ce pas ?

Après avoir hésité entre un tour d’hélico et une balade en ULM,  j’ai rapidement tranché pour l’ULM. Il m’a alors fallu choisir le prestataire… et c’est Debavyonnair qui a retenu mon attention, pour l’argument géographique. Tant qu’à faire, autant survoler une région inconnue, au lieu de s’envoler au dessus de chez soi, non ? (Bon, vous me direz que cela dépend où l’on habite).

Baptême d'ULM autogire

Rendez-vous fut fixé pour un samedi de juin, en espérant que la météo serait des nôtres ! Pour 50 € de plus, soit un total de 100 € en incluant mon coffret cadeau, j’ai pu acheter un second vol, et m’envoyer en l’air avec mon homme. Pardon. Humour moisi !

Bon, en plus c’est inexact, car nous n’avons pas volé conjointement. L’ULM ne possède que deux places, et il est conseillé de réserver celle à l’avant à un pilote expérimenté ! Donc nous avons pris place chacun notre tour, à l’arrière.

*

Autogire ou pendulaire ?

Il existe deux grands types d’ULM (ultra-léger motorisé) : l’autogire et le pendulaire. J’ignorais cela au moment de réserver mon vol, et ai choisi l’autogire un peu par hasard. Le hasard justement, a bien fait les choses, car si j’avais su au moment de ma réservation, qu’il existait deux types d’ULM, j’aurais probablement opté pour l’autogire, qui m’inspirait plus confiance !

Vous pourrez le constater sur le site officiel (lien en fin de billet), l’autogire avec son hélice, ressemble à un mini hélico !

Baptême d'ULM autogire

Nous sommes arrivés à l’aérodrome où nous avons rencontré notre pilote. Après avoir sorti l’autogire, et fait le plein de carburant, il nous a demandé qui souhaitait voler en premier. Et comme nous avions convenu que Monsieur irait le premier, il a pris place à bord de l’appareil. Installé à l’arrière, il a écouté les instructions (on pourrait résumer en un mot : ne toucher aucun bouton), a bouclé sa ceinture, avant d’enfiler son casque. Le pilote s’est assuré qu’il avait correctement sécurisé son appareil photo. Puis il a mis l’ULM en marche après avoir effectué les contrôles de base. Et hop, c’était parti !

J’ai apprécié de pouvoir rester à côté jusqu’au moment du départ !

Baptême d'ULM autogire

L’ULM roule déjà sur plusieurs centaines de mètres avec son hélice qui se met à tourner. Puis il accélère, avant de décoller.

C’était amusant de voir Malik s’éloigner dans ce petit avion, et de le revoir quelques seconde plus tard, survoler l’aérodrome. J’avais hâte que ce soit mon tour !

Je mentirais si je vous disais que je n’ai pas du tout eu peur. J’avais beau attendre cette expérience avec impatience, une fois l’action de l’adrénaline terminée, soit environ 1 minute après le décollage, alors que nous survolions une zone industrielle, j’ai ressenti le vide. A ce moment, mon cerveau a produit une pensée de quelques secondes qui pourrait se résumer ainsi « C’est qu’un sale moment à passer ! » et puis… rapidement, une fois la ZI dépassée, quand nous avons commencé à voir de beaux bâtiments, et à survoler des forêts, j’ai réellement apprécié. Je n’avais plus aucune envie que cela se termine !

La Bourgogne vue d'en haut

La Bourgogne vue d'en haut

Je vous colle ci-dessus deux photos prises par Monsieur, avec son appareil photo réflexe. Cela rend mieux que les miennes avec le compacte ! (cliquez dessus et vous verrez toutes ses photos sur Flickr !)

Baptême d'ULM autogire

Pendant le vol, le pilote et son passager peuvent communiquer via des casques et micros. Il faut franchement crier pour arriver à se comprendre, mais cela reste possible. Ainsi le pilote m’a indiqué les points d’intérêt, notamment quelques châteaux et églises.

Baptême d'ULM autogire

La basilique de Vézelay déjà sublime vue d’en bas, est encore plus surprenante vue du ciel…

Baptême d'ULM autogire

Depuis l’avion, j’avais l’impression de jouer aux Colons de Catane version XXL, ou de découvrir une grosse carte de Age of Empire ! J’avais envie d’envoyer mes ouvriers abattre des arbres ou récolter de petites baies ! :-p

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Cela souffle fort là-haut, et on comprend vite pourquoi le pilote nous a demandé de bien sécuriser les appareils photos ! Les dragonnes autour du cou sont indispensables car on peut vraiment se laisser surprendre par le vent et lâcher l’appareil photo !

D’autre part, on nous avait conseillé de porter un coupe vent, car en altitude, forcément il fait plus froid. Et en effet, même si au sol nous souffrions du chaud, une fois dans les airs, nos polaires ont été appréciées !

En tout cas, l’expérience nous a réellement beaucoup plu. Nous regardons nos photos avec nostalgie, déjà ! Et il est clair que nous referons de l’ULM, car nous avons adoré cela.

Pour plus d’infos, et pourquoi pas… pour réserver votre vol, c’est par ici : Debavyonnair

Avion – Voler sans se faire plumer.

Depuis des années, je réserve des billets d’avion quasiment chaque jour, pour mon travail. J’ai acquis une certaine expérience dans le domaine, et appris quelques astuces, que je souhaiterais partager avec vous, pour vous permettre de réaliser des économies…

 

*Planifiez, programmez, bookez en avance !

Ce n’est un secret pour personne, pour trouver de bons plans voyages, mieux vaut s’y prendre soit au tout dernier moment (mais alors il faut être prêt à adapter ses dates, et ne pas être fixé sur une destination en particulier), soit à l’avance.

Si vous prévoyez une voyage lointain, et donc une réservation de vol long courrier, soyez dans les starting blocks pour acheter votre billet le plus tôt possible…

Selon les destinations, il peut y avoir des périodes de haute saison et à l’inverse, des périodes creuses, avec des variations de prix importantes. Si vous avez la possibilité de partir en hors saison, il se pourrait que vous réalisiez de belles économies. Mais attention toutefois à vous renseigner, notamment sur la météo, car visiter un pays pendant la mousson par exemple, cela peut être fâcheux si l’on n’avait pas pensé à ce léger détail !

Essayez de comparer les prix des billets d’avion sur différents jours. Parfois, partir la veille peut tout changer. C’est logique, les gens voyagent plus le week-end, et donc les billets en milieu de semaine sont moins chers. Faites le test, et voyez si vous pouvez organiser votre déplacement en fonction…

Il existe la technique des billets croisés, qui parfois peut valoir le coup… Chaque voyageur achète 4 trajets pour n’en utiliser que deux. Je vous explique, en prenant l’exemple d’un Paris – Belmopan, admettons (je ne crois pas que cela existe en vol direct, mais passons). Vous prenez un aller qui correspond à votre vol aller Paris – Belmopan, que vous allez réellement effectuer, et choisissez un retour plus tardif Belmopan – Paris, en incluant un week-end sur place. Le retour est fictif. Vous l’achetez mais ne l’utiliserez pas. Ensuite, vous achetez un second vol aller retour, Belmopan – Paris – Belmopan cette fois-ci, en incluant à nouveau un week-end. En réalité, l’aller Belmopan – Paris, sera votre vol retour. Et le Paris-Belmopan ne vous servira pas.

Au final, il arrive que l’achat de 4 vols, suivant la méthode des vols croisés, coûte moins cher qu’un aller-retour classique…

Et dans ce cas, comme vous aurez 2 vols non-utilisés, pensez à réclamer le remboursement des taxes, dont je vous parlerai un peu plus bas !

 

*N’ayez pas peur des escales !

Pour un cours séjour ou un vol en low cost, il n’est pas vraiment utile de rajouter des étapes en atterrissant à un endroit, pour prendre ensuite un train, un second vol, ou une navette quelconque. Quoi que, cela se discute, selon les destination… Mais pour un long courrier, vous pourriez bien gagner quelques centaines d’euros en ne boudant pas une escale… Regardez s’il est possible de partir ou d’arriver dans un aéroport secondaire. Souvent, les aéroports de plus petite taille ont des taxes moindres, et cela se ressent sur le prix du billet…

Par exemple Ryanair dessert l’aéroport de Paris Beauvais, moins pratique que ceux de Charles de Gaulle ou Orly, mais moins coûteux ! L’aéroport de Tavaux, à côté de Dole, à côté de Besançon, à côté de Dijon, bref, personne ne le connait, propose certes peu de vols, mais son parking est gratuit… Regardez un peu le prix des autres parkings d’aéroport, et venez me dire si c’est crétin ce que je viens d’écrire ! :-p

 

 

*Effacez les cookies, changez de PC, jouez-la anonymous !

On a dû vous le dire quand vous étiez mômes, il ne faut pas accepter les bonbons que pourrait vous donner un inconnu. Et bien une fois grand, c’est pareil avec les cookies…

Certaines sites vous pistent par le biais de petits mouchards, qu’ils envoient dans votre PC. Ce ne sont même pas de vrais biscuits que l’on pourrait manger, juste des fichiers qui leur permettent de vous suivre, et de faire grimper les prix si vous revenez sur le site un peu plus tard, après avoir comparé les prix chez des sites concurrents par exemple…

Cela ne mange pas de pain de vider son historique et d’effacer les cookies entre deux visites. Si vous le pouvez, n’hésitez pas à utiliser carrément un autre PC (sur une autre connexion internet). Vous pouvez consulter les prix depuis un smartphone connecté en 4G, puis revenir acheter tranquillou depuis votre PC, connecté sur votre réseau domestique…

 

 

*N’oubliez pas les frais annexes !

Passer par un comparateur pour réaliser des économies peut sembler une riche idée. Mais on oublie trop souvent que ces sites intermédiaires ajoutent des frais de dossier juste avant de vous demander votre règlement. Et parfois… on se retrouve à ne rien gagner du tout par rapport à une réservation que l’on aurait faite directement sur le site de la compagnie aérienne.

Notez aussi qu’en général, ces sites proposent des prix plus alléchants car ils vous suggèrent des billets non-annulables et non-remboursables… qui forcément, sont moins chers que les billets flexibles. Comparez donc ce qui est comparable. N’omettez pas de prendre en compte tous les prix des extras, comme l’option bagage en soute avec les compagnie low cost

Pensez aussi aux frais qui se rajoutent au simple prix des billets d’avion. Cela peut sembler bête, mais le parking de l’aéroport par exemple, peut vite représenter un petit budget non-négligeable… Regardez le prix du parking donc, mais aussi celui de la navette, pour le cas où vous laisseriez votre voiture et prendriez un bus pour rallier l’aéroport. Envisagez la solution du covoiturage, du taxi… Tout dépend de votre aéroport de départ.

A Lyon par exemple, la navette Rhonexpress coûte 25,90 € aller-retour. Vous pouvez obtenir un tarif remisé en achetant vos billets à l’avance.

Généralement, des parkings non-officiels existent, à proximité des aéroport, et cela peut valoir le coup de comparer les prix, pour laisser votre voiture dans ces parking surveillés, plutôt que directement à l’aéroport…

Voici un exemple à proximité de Lyon Saint Exupéry : http://www.alyseparking.com/

 

*Rusez

Les prix des billets d’avion fluctuent en permanence, pour s’adapter aux demandes des voyageurs. Il peut être intéressant de réserver son vol en pleine nuit (entre 1 et 4 h du mat). Je vous le dis de suite, avec les low cost, j’ai testé et cela ne changeait rien. Mais pour des vols longs, et coûteux, cela vaut potentiellement  le coup de mettre votre réveil !

 

 

*Billet non-annulable ? Récupérez vos taxes d’aéroport !

Trop de gens l’ignorent, mais même sur un billet remboursable, en cas d’annulation, il est possible de se faire rembourser une partie de son paiement. Pourquoi ? Car les compagnies aériennes collectent différentes taxes lors de la vente des billets. Et si vous ne voyagez pas, ces taxes ne sont pas payées par la compagnie…

Je fais allusion ici aux taxes d’aéroport, à la taxe aviation civile, à la taxe sûreté environnement et à la taxe solidarité. Cela en fait des taxes à la longue !

Je n’ai jamais été contactée par une compagnie qui aurait voulu me rembourser des taxes perçues pour un vol annulé, donc je vous conseillerais de ne pas trop compter dessus. En revanche, à chaque fois que j’ai dû annuler un déplacement, j’ai contacté la compagnie pour réclamer le remboursement des taxes. Il a fallu parfois relancer, mais j’ai toujours obtenu un remboursement en bonne et due forme.

Selon les compagnies, la démarche est plus ou moins fastidieuse, mais en général, il vous suffit de trouver une adresse mail ou un formulaire, pour envoyer votre demande, et joindre votre facture d’achat. Et hop, c’est dans la poche, ou plutôt sur le compte bancaire ! Privilégiez les demandes par mail. Cela fonctionne très bien et vous économiserez un timbre ! Quant aux demandes par téléphone, vous perdriez le montant du remboursement en frais de hotline (voire vous finiriez pas payer plus cher que votre remboursement) ! Si la réponse tarde, un petit rappel sur les réseaux sociaux peut s’avérer utile !

 

 

*Vol annulé, vous avez le droit à une indemnité !

 

Si votre vol est retardé ou annulé, vous avez le droit à une prise en charge par la compagnie.

Selon la durée du retard, la compagnie doit vous permettre de vous restaurer, vous désaltérer, voire même vous payer l’hôtel si elle vous propose un autre vol, le lendemain de la date prévue.

Gardez bien vos justificatifs de dépenses, et le courrier remis au guichet de la compagnie aérienne. Ils serviront à demander un remboursement !

Même si vous avez été pris en charge, une annulation de vol donne droit à une indemnité. Comme pour le cas d’un voyage annulé par vous, ne vous attendez pas à être contacté par la compagnie aérienne. C’est à vous de vous manifester. Reprenez tous les éléments de votre réservation (référence de réservation, facture, numéro du vol, heures prévues de départ et d’arrivée,…) et envoyez un e-mail à la compagnie, pour réclamer votre du. Par expérience, je vous dirai que les compagnies sont assez peu réactives quand il s’agit d’indemniser un passager victime d’une annulation, mais le recours aux réseaux sociaux permet généralement d’accélérer les choses. Un petit tweet bien placé, ou un message Facebook poli sur la page de la compagnie peut décoincer une situation stagnante en très peu de temps…

 

J’espère que ces quelques astuces vous seront utiles, et vous souhaite un bon voyage si vous avez des projets en ce sens ! See you soon ! 🙂