Toutes les histoires d’amour du monde – Baptiste Beaulieu

Baptiste Beaulieu est à la fois Auteur et Médecin Généraliste. Il vient de publier Toutes les Histoires d’Amour du Monde aux éditions Mazarine.

Ce roman n’est pas son premier, puisqu’il en a déjà écrit trois autres :

J’avais dévoré Alors vous ne serez plus jamais triste, et retenu le nom de l’auteur dans un coin de ma tête. Aussi, quand j’ai vu sa dernière oeuvre en date disponible sur la plateforme Netgalley, ma souris a cliqué presque automatiquement !

On meurt vraiment quand tous les gens qui nous ont aimé meurent aussi, ou quand il n’y a plus de souvenirs.

Dans ce roman, le narrateur nous raconte comment il a appris un jour, que son grand-père avait aimé passionnément une femme, qui n’était pas sa grand-mère.

Les chapitres alternent entre le ressenti du narrateur, et les lettres qu’il lit et dans lesquelles le grand-père retrace sa propre histoire.

L’histoire est très belle, car les missives sont en fait des récits du passé de Moïse. Nous découvrons en même temps que son petit-fils, comment Moïse a grandi sans son père, mort lors de la grande guerre, puis comment il a rencontré sa femme, et vécu la seconde guerre mondiale…

Petit à petit, un parallèle se créé entre l’histoire du grand-père défunt et celle du petit-fils, qui voit dans les lettres de son aïeul, une façon de se rapprocher de son propre père.

Il y a une bonne part d’autobiographie dans ce livre, puisque le narrateur s’appelle… Baptiste Beaulieu et qu’il est Médecin. On sent que l’histoire n’a pas été écrite en trois jours, et qu’elle a été mûrie. C’est un récit d’amour universel, qui ne pourra que vous toucher…

Difficile de vous en dire plus, car je ne voudrais absolument pas gâcher la surprise. Mais croyez-moi, ce livre est merveilleux !

 

 

 

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Et vous ne serez plus jamais triste…

Il pleut. Il fait tout gris, quand il ne fait pas carrément nuit… On se lève le matin et il fait encore nuit. On sort du travail le soir, et il fait déjà nuit. Bref. Le temps n’aide pas à avoir la patatate/la banane/la pêche ! Alors pour espérer survivre jusqu’au printemps, il est important de manger des fruits et légumes, et… de lire des feel good !

Super intro qui donne du peps nop ? 😉

Voici un livre qui devrait réchauffer les cœurs et faire fonctionner les zygomatiques :

Alors vous ne serez plus jamais triste – de Baptiste Beaulieu

C’est un roman relativement récent, puisqu’il date de 2015.

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Dans la vie il faut toujours être soi-même, mon p’tit. Sauf si vous pouvez être un poney magique. Dans ce cas, et seulement dans ce cas, soyez un poney magique.

Ce roman à la jolie couverture mauve (dommage que je l’ai lu sur ma liseuse, car je n’ai pas pu profiter de la couv’ du coup) nous présente un Docteur qui ne sait plus trouver de sens à sa vie depuis la disparition de sa femme.

Un matin comme tant d’autres, lassé de tout, il monte dans un taxi, pour se rendre à son bureau avant de mettre fin à ses jours.

Mais… le taxi est conduit par une surprenante bonne-femme, qui lui propose de passer un pacte. Il lui accorde sept jours, pendant lesquels il s’engage à ne pas se suicider. Et elle va tout faire pour tenter de lui redonner goût à la vie, et renoncer à son macabre projet.

***

J’ai eu tous les maux du monde à ne pas tout annoter dans ma liseuse, tant je trouvais que ce livre était joli… J’avais envie de relever une phrase par paragraphe…

-Quel âge me donnez-vous ?

-Je ne répondrai pas, c’est un piège.

-J’ai 26 ans, dit-elle. Mais je fume beaucoup.

Il rit.

-26 ans avant ou après Jésus-Christ ?

Elle rit.

Ce livre est léger et très très très facile à lire.

Il est bourré de magie, mais pas de magie au sens surnaturel, non, plutôt de beauté, de douceur… Le personnage de la vieille Sarah est profondément gentil, et cherche à faire le bien autour de lui, notamment pour le Docteur dépressif. Forcément, cela rejaillit sur le lecteur que nous sommes !

Il n’y a que deux personnages principaux, donc il est absolument impossible de s’emmêler les pinceaux. Les scènes s’enchaînent au travers de chapitres très courts. On est toujours tenté d’en lire un de plus.

Je me demande si la neige me rend triste ou s’il neige parce-que je me sens triste.

La magie existe, lui répondit-il en la paraphrasant , il faut la faire soi-même.

Il n’y a pas d’étrangers en ce monde, seulement des amis qui s’ignorent encore.

Je vous laisse sur ces quelques citations, en espérant vous avoir donné envie de lire ce joli roman… 🙂