Yuki, resto japonais et coréen

J’aime beaucoup la cuisine asiatique, mais n’avais encore jamais testé le restaurant Yuki à Besançon (rue Richebourg). C’est lorsque les propriétaires ont ouvert une seconde adresse, toujours à Besançon, à Temis précisément, que j’ai sauté le pas !

Le resto était noté « végétariens bienvenus » sur Tripadvisor, donc j’étais tranquille !

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Yuki Temis

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Yuki est donc implanté en plein Temis, à proximité de nombreuses entreprises. Cela explique que le personnel s’engage à servir en 30 minutes max le midi. La salle est vraiment grande, et je dois dire que cela nous a un poil déçus, car nous nous attendions à quelque chose de plus « authentique ». Malgré tout, la déco est sympa, moderne et soignée.

Le jour de notre visite le 02/01, la salle était presque vide, donc ce n’était pas très représentatif je pense. Hors période de vacances, j’imagine que la salle est bien plus remplie !

Nous avons opté pour deux menus. Même en végétarien j’avais le choix, entre deux menus différents. J’ai choisi le bibimap, plat coréen que j’avais déjà pu déguster dans un autre restaurant. Mais avant cela, j’avais une double entrée, une soupe miso et une petite salade de choux. L’ensemble coûtait 16 €, un prix qui me semble tout à fait correct.

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Miso et salade de choux

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J’ai trouvé que ces deux petits plats étaient goûteux, et j’ai particulièrement apprécié la salade de choux, même si je n’ai pas su identifier tous les ingrédients. J’aurais apprécié que la serveuse nous en dise un peu plus sur les plats.

Le service a été rapide, et sitôt nos entrées terminées, les plats nous ont été apportés. La serveuse nous a demandé si tout s’était bien passé. Et oui, c’était le cas 🙂

Le bibimap est présenté dans un bol en pierre chaude, et la serveuse l’a mélangé devant moi. C’est un mélange de riz, de légumes sautés et d’œuf, délicieusement épicé.

Je me suis bien régalée… L’ensemble était bien épicé, et j’ai pu rajouter un peu de piment en poudre, à disposition sur la table. La quantité était adaptée, ni trop peu ni trop !

Monsieur a apprécié son assiette de sushis, et les a trouvé corrects même s’ils n’étaient pas exceptionnels.

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Sushis et compagnie pour Monsieur.

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Un petit dessert ? Monsieur a hésité, et a fini par opter pour un palet au caramel glacé.  Celui-ci est arrivé très rapidement, accompagné d’une bonne dose de crème Chantilly et d’une cigarette russe. L’assiette faisait vraiment dessert tout prêt, à peine sorti du congélateur. En même temps… il est rare que les restos asiatiques proposent des desserts faits maison. Mais bon, pour le prix qui frôle les 5 € nous avons tout de même trouvé que c’était un peu bof.

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Dessert du Yuki

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En conclusion, le Yuki permet de manger de bons petits plats sans se ruiner. Ce n’est pas une petite adresse authentique, mais plutôt un resto qui vise à servir rapidement un maximum de personnes. Amoureux des desserts, ce ne sera pas votre adresse de prédilection !

Je pense revenir plutôt un midi, en semaine, car pour le week-end en amoureux, je recherche plutôt la petite adresse plus intimiste.

Les prix sont accessibles. Mais nous n’avons pas commandé de café, car à 1.90 € la tasse cela nous semblait un poil excessif…

 

JEP2019 – Visite du centre de Maintenance du Tramway

Cette année, j’avais prévu le coup et pensé à regarder le programme des Journée Européennes du Patrimoine en amont. Cela m’avait permis de réserver nos places pour visiter le centre de maintenance du tram de Besançon. Celui-ci se trouve dans les Hauts du Chazal, à proximité de Chateaufarine (pour ceux qui sont du coin !).

Nous nous sommes donc présentés pour la visite et après nous être vus remettre chacun un gilet jaune, avons pu entrer dans le centre, avec un petit groupe de visiteurs, et notre guide.

Il faut savoir que le tramway bisontin se compose de dix-neufs rames au total. Le tram circule sur deux lignes, exploitées par Besançon Mobilité (filiale de Keolis). L’inauguration a eu lieu fin août 2014. Donc notre tram est encore un jeunot.

Le tramway bisontin circule de 5 h à 1 h du matin (5 h 30 – 1 h le dimanche et les jours fériés). C’est le constructeur espagnol CAF qui a remporté l’appel d’offre, pour fournir le tramway, face à six concurrents. Mais la maintenance est gérée sur place à Besançon.

Chaque rame mesure un peu plus de 23 mètres de long, par 2.40 m de large (même largeur qu’un semi-remorque), et peut transporter jusqu’à 132 voyageurs. Il n’y a qu’un seul module entre deux bogies (les bogies, je l’ai appris pendant la visite, sont en fait les « locomotives » du tram). On pourrait en ajouter un second pour augmenter la capacité des rames.

Pendant la visite, notre guide nous a beaucoup parlé de la sécurité au sein du centre de maintenance, et de ses préoccupations de manager. Il a répondu aux questions sur la formation à avoir pour travailler à la maintenance du tramway, et nous avons pu comprendre que globalement la formation se faisait sur le tas, que le savoir être était le plus important par rapport aux savoirs-faire.

Tout l’intérêt de bien suivre la maintenance du tram, est d’allonger sa durée de vie, et de réduire les coûts. Par exemple, une roue en acier coûte 5 000 €. Il y en a 8 par rame (pour 19 rames au total, je le rappelle). Le frottement des roues dans les rails use ces roues, et il est donc nécessaire de les profiler régulièrement, pour leur faire atteindre voire dépasser leur longévité moyenne de 4 ans.

Chaque rame est entretenue (= pas de maintenance) tous les 5 000 kilomètres actuellement. Une bonne maintenance devrait permettre d’espacer les entretiens par la suite (tous les 7 500 km). Cela peut surprendre, car on pourrait s’attendre à ce que plus le matériel vieillisse, plus il faille l’entretenir. Mais notre guide nous a expliqué qu’à chaque entretien, des améliorations étaient faites, et permettaient de rendre le matériel plus fiable.

La maintenance préventive d’une rame inclut 164 points de contrôle. Il faut un total de 130 heures pour la réaliser.

 

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Visite du centre de maintenance du tram. #Besançon

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J’aurais bien aimé entendre plus d’anecdotes surprenantes, car je suis sûre qu’il doit y en avoir des tonnes. Je pensais voir un peu plus de choses lors de cette visite, mais j’imagine qu’en terme de sécurité, cela n’aurait pas été possible. Le centre n’était pas en activité pendant la visite, donc forcément, il fallait imaginer.

J’ai bien apprécié malgré tout.

Et vous, qu’avez-vous visité pendant ces JEP ?

 

 

Le Salon d’Hugo – Besançon

Il y a longtemps que je pensais tester le salon de thé Le Salon d’Hugo, situé dans la Grande Rue, au centre-ville de Besançon. En fait, je le voyais régulièrement, en allant au café des Félins situé juste en face… Finalement, je ne l’aurai jamais testé en tant que salon de thé, car il a changé de concept et est devenu un restaurant !

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Le salon d'Hugo. #Besançon #vegetarien

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Le Salon d’Hugo propose des bowls, ou des bols pour les anglophobes ! Ce sont… et bien des bols, composés d’ingrédients froids et sains (et oui, je valide, c’est vraiment sain !).
Actuellement il y en a quatre sur la carte : un bol à base de poulet, un autre avec des crevettes, et deux bols végétariens (et même végétaliens selon la sauce que vous choisissez) l’un avec des falafels, et l’autre, des boulettes de riz thai.
Les bols sont composés à la commande, avec des légumes (carottes, roquette, concombres…), légumineuses (fèves, pois chiches), céréales (petit épeautre, semoule de blé…), et des oléagineux (amandes, graines de courge…).
A la carte, on trouve également des boissons, et notamment une limonade régionale, Elixia (fabriquée à Champagnole dans le Jura), et une citronnade maison. Les boissons sont servies dans de grands verres, avec une pâte en guise de paille. Amusant (et écolo) !
Le restaurant est joliment décoré, avec du mobilier de récupération et un vrai parquet en bois qui craque. Il y a une petite terrasse, avec quelques tables de deux.
Les bols sont de bonne taille, et bien remplis. Lors de mes deux visites j’ai opté pour le même plat, celui avec les falafels, des fèves, des petits pois, des carottes, du concombre… J’ai demandé la sauce d’un autre bol, car celle qui accompagnait normalement ce plat était à base de lait, et que je n’en consomme pas. La sauce soja-orange est délicieuse !
J’apprécie que les sauces soient présentées dans des petits contenants à part. On peut doser, et répartir à sa convenance.
Pour 9.50 € le bol, on mange vraiment bien, aussi bien d’un point de vue quantitatif que qualitatif ! Et s’il reste un petit creux, les tartes maison et autres desserts (cœur fondant au chocolat, financier rhubarbe etc) pourront le combler.
Le café est bon également (vrai café au percolateur), et le service aussi efficace que souriant. Lors de la première visite, nous avions attendu un petit peu, car la personne était seule en salle. Mais la deuxième fois, nous avons été servis très rapidement.
Si je suis venue manger ici deux samedi de suite, je pense que cela vous résume assez bien mon avis sur le Salon d’Hugo ? J’ai aimé. J’ai apprécié le contenu de mon bol, et l’ambiance dans laquelle j’ai pu le dévorer. Et je reviendrai !

Chez ma Cousine (Besançon)

 

Le dimanche aprem, j’ai mes petites adresses où traîner, et prendre un bon thé. Mais en juillet, certaines ferment sans forcément prévenir… c’est ainsi que je me suis retrouvée, le bec dans l’eau… je n’allais pas rentrer bredouille et ai décidé de me balader un peu au centre. Et mes pas m’ont portée devant cette adresse, qui m’intriguait depuis des mois, mais dont je n’avais encore jamais poussé la porte.

Chez ma Cousine

Ce café se trouve au 49 rue des Granges, juste avant la librairie L’Intranquille. Il s’agit d’un coffee shop associatif, qui propose aussi ponctuellement des soirées jeux, des échanges en anglais, des concerts. On peut y boire aussi bien chaud que froid et manger de la petite restauration, puisqu’il n’y a pas de cuisine sur place.

Milk-shakes, cheesecake, crêpes, gaufres, tartes salées, pizze, bon café, thé à la tasse ou en théière, salades à composer sur mesure… Le choix est vaste, et les prix corrects (compte 3.50 € pour une théière de 2 tasses par exemple).

Si tout n’est pas fait maison, la Chantilly elle, l’est et rencontre un vif succès sur les boissons chaudes notamment !

L’arrangement de la salle est vraiment cosy, avec un sol et des tables en bois, des canapés, de gros fauteuils, quelques chaises. Une petite salle au fond offre encore plus de tranquillité. Il y a des jeux à disposition, essentiellement de rapidité (Dooble par exemple).

Ici le café glacé s’appelle café grec, et je vous le valide totalement. Préparé au mixeur, il est servi avec une belle dose de mousse !

Chez ma Cousine est une belle adresse, où passer un moment entre amis, en couple ou même seul. On s’y sent bien.

 

 

Balade à Besançon

Une petite balade dans la capitale comtoise n’est jamais désagréable quand les beaux jours reviennent. J’aime bien monter à pieds depuis le centre ville jusqu’à la Citadelle, pour me mêler aux quelques touristes, et profiter de la vue d’en haut !

20190414_175301Il est possible d’entrer dans la Citadelle, en passant la première porte, et de faire quelques pas jusqu’à la billetterie. C’est court, mais cela permet de saluer les nandous et les vigognes sans débourser un seul centime.

Loin de moi l’idée de vous dire de ne pas faire la partie payante, non vraiment. Je dis juste que pour les bisontins, qui ne voudraient pas payer la visite chaque week-end, la balade vaut tout de même le coup pour la partie gratuite !

Si vous n’êtes pas du coin, vous ignorez peut-être que la citadelle de Besançon surplombe la ville de Besançon, et est elle-même entourée par la boucle formée par le Doubs. Elle est un chef d’oeuvre de Vauban, qui fut ingénieur militaire de Louis XIV. Ça en impose, non ?

Aujourd’hui encore, la Citadelle domine la ville, et est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Construite à partir de 1668, la Citadelle fait de Besançon l’un des points essentiels de la défense de l’est de la France.

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La Citadelle abrite désormais deux musées, celui de la Résistance et de la Déportation, le musée comtois, ainsi qu’un zoo (avec noctarium, insectarium et aquarium).

20190414_174134.jpg Le Musée de la Résistance et de la Déportation est vraiment une visite à faire. C’est difficile, car on voit beaucoup d’images et de témoignages qui ne peuvent pas laisser insensible. On ressort de là bouleversé. Mais vraiment, c’est à faire.

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Depuis la Citadelle, l’on surplombe la ville, ses bus bleus, et sa Cathédrale St Jean actuellement en rénovation. Tiens, d’ailleurs la cathédrale est à deux pas de la citadelle, donc y faire un tour en passant peut être une bonne idée.

Honnêtement, je ne suis pas très impressionnée par le bâtiment en lui-même. Et je ne m’y connais pas assez en peintures d’époque, pour apprécier celles qui s’y trouvent. Mais puisque l’on est à côté…

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En redescendant, vous pourrez admirer la porte noire (vous êtes montés d’un si bon pas, que vous ne l’aviez même pas remarquée), qui porte mal son nom depuis qu’elle a été nettoyée et a retrouvé sa blancheur originelle.

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Et si vous êtes sages… dans un prochain billet je vous donnerai une bonne adresse, où prendre un bon thé avec un cookie, tout près d’ici…

De Cinq à Sept – 4 femmes, 4 destins chamboulés par une même maladie

De cinq à sept est un roman d’Olivia Koudrine paru au Cherche Midi.

Basilique St Ferjeux – Besançon

 

Cette année pour les journées du patrimoine, nous avons voulu jouer les touristes dans notre ville, et participer à une visite guidée de la basilique de St Ferjeux.

J’ai toujours trouvé cette église absolument magnifique, avec sa façade majestueuse. Mais je crois que je n’avais encore jamais poussé la porte pour découvrir l’intérieur de l’édifice !

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Dommage, il faisait froid et gris ce jour là, donc les photos ne rendent pas forcément très très bien… 

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Tout d’abord, il faut préciser que la basilique est dédiée à Saint Ferjeux et Saint Ferréol, deux saint évangélisateurs, originaires de Grèce. Les deux envoyés de l’évêque de Lyon avaient pour mission de fonder l’église catholique de Vesontio (Besançon) à la fin du IIème siècle.

Arrêtés sur ordres du gouverneur romain Claude, dont ils avaient semble t-il tenté de convertir la femme, ils furent martyrisés et décapités, le 10 juin 212.

Saint Ferjeux et Saint Ferréol sont devenus les saints protecteurs de Besançon. Et la basilique dont je m’apprête à vous parler, fut bâtie sur la grotte dans laquelle ils vécurent pendant leur mission.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

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La basilique est beaucoup moins ancienne que l’histoire que je viens de vous résumer. Sa construction débuta en 1884, et fut confiée à l’Architecte franc-comtois Alfred Ducat.

Son style romano-byzantin marque l’œil. On reconnait les caractéristiques de l’art roman, rendu ici particulier par son mariage avec des éléments d’architecture beaucoup plus orientaux.

Basilique St Ferjeux

A l’origine, les basiliques étaient des bâtiments civils, que l’on rencontraient à Rome notamment. Je vous en avais parlé lors de ma visite du forum romain, au sujet de la basilique de Maxence et Constantin.

Avec le temps, le terme a évolué, pour désigner des églises privilégiées, reconnues par le Pape pour différentes raisons. Une église reçoit le titre honorifique de basilique car elle est importante, en raison d’un pèlerinage qui y fait étape, de la présence de reliques, ou d’un culte spécifique (processions…).

Les basiliques mineures sont à distinguer des basiliques majeures, qui sont au nombre de quatre et toutes situées à Rome.

Basilique St Ferjeux

Saint Ferjeux est une basilique, qui accueillait de nombreux pèlerins. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle possède un narthex, sorte de sas entre l’extérieur et l’intérieur de la basilique. Le narthex est un lieu de transition, qui était toujours ouvert autrefois, pour permettre aux pèlerins de voir les reliques même quand l’église était fermée, et les accueillir le temps d’une courte pause ou d’une nuit.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Il y a quelques années, la basilique de St Ferjeux a été vandalisée, donc les reliques jusque là exposées sous l’autel ont été déplacées dans la crypte.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

L’intérieur de la basilique est superbe, toujours en style romano-byzantin, avec des arches construites en pierres locales, une coupole décorée d’une superbe mosaïque, et plusieurs sculptures de Juste Becquet, un sculpteur bisontin (bisontin, et pas byzantin ;).

Basilique St Ferjeux

La coupole en mosaïques, avec le Christ en majesté au centre, entouré de Saint Ferjeux et Saint Ferréol (qui tiennent leur tête).

Basilique St Ferjeux

On peut admirer deux petites rosaces sur les côtés de la basilique. Une troisième plus importante devait voir le jour sur la façade principale, mais faute de financements suffisants, l’idée fut abandonnée.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Sculpture de Juste Becquet

Basilique St Ferjeux

Chose rare, l’autel de la basilique de St Ferjeux est surmonté d’un ciborium, sorte de baldaquin qui met en valeur et protège l’endroit où étaient conservées les reliques de Saint Ferjeux (transférées depuis dans la crypte).

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Et justement, il est temps de descendre dans la crypte, pour poursuivre notre visite. Cette véritable église sous l’église, est absolument magnifique, en raison de sa construction très particulière, très originale…

Basilique St Ferjeux

Entrée de la crypte

Basilique St Ferjeux

Quand je vous parlais d’originalité…

Basilique St Ferjeux

Notre guide nous a expliqué qu’actuellement, les célébrations données à St Ferjeux, se déroulaient dans la crypte, pour des raisons d’économies notamment, puisque l’endroit est moins cher à chauffer que l’église en elle-même.

Basilique St Ferjeux

Basilique St Ferjeux

Sculpture du Christ par Juste Becquet

Basilique St Ferjeux

Sous l’autel de la crypte

Basilique St Ferjeux

Tabernacle 

Cette visite d’un peu plus d’une heure et demi nous a beaucoup plu. Encore une fois, nous nous sommes rendu compte qu’il restait beaucoup de jolies choses à découvrir, dans notre propre ville !

Basilique St Ferjeux

J’espère que vous aurez apprécié ce billet, et appris 2 ou 3 petites choses. N’hésitez pas à me le dire en commentaire ! 🙂

La Grotte d’Osselle

Bonjour à toutes et à tous. J’espère que vous avez la pêche ce matin, et que ceux pour qui ce lundi était un lundi de rentrée, ont bien vécu le retour au bureau / à l’école / peut importe où.

Moi j’ai déjà repris, mais j’ai encore un peu la tête en vacances quand je vous prépare des articles sur mes visites de l’été !

*

Pendant nos congés estivaux, nous avons voulu prolonger l’ambiance vacances, en participant à une visite guidée.

Tout près de Besançon, se trouve la Grotte d’Osselle. Cela nous semblait parfait pour une petite visite instructive et rafraîchissante !

La grotte d’Osselle figure parmi les plus étonnantes au niveau mondiale. Elle a été découverte au XIIIème siècle, et se visite depuis 1504 ! Avec Antyparos, en Grèce, il s’agit de la plus ancienne caverne touristique connue à ce jour.

D’ailleurs, on y voit des traînées noires, qui ont été laissées par les torches des premiers visiteurs.

Au départ il fallait ramper et traverser des points d’eau. La visite était beaucoup moins facile que maintenant, puisque de nos jours on parcourt 1200 mètres (fois deux, car on fait l’aller-retour) en se baissant parfois pour ne pas se cogner la tête. Mais il n’est nul besoin de s’équiper, et de marcher à quatre pattes !

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La température est constante dans la grotte ; été comme hiver il y fait 13 degrés. C’est pourquoi en plus des baskets, il est conseillé de prévoir un gilet ou une veste ! Certaines personnes étaient venues en débardeur, mais la plupart avaient des polaires, et franchement je n’ai pas regretté la mienne, car cela caillait un peu.

Pour débuter la visite, la guide nous rassemble dans une première cavité et nous donne quelques informations de base au sujet de ce que nous allons voir.

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Comment se forment les stalactites ?

L’eau de pluie passe dans le sol, et emmène avec elle du calcaire. Cela forme des stalactites, des stalagmites, et lorsqu’elles se rejoignent, des colonnes. Certaines sont vraiment impressionnantes de par leur taille.

Au XVIIème siècle, il y a eu des dîners dans la grotte, auxquels participait notamment Voltaire ! On imagine assez mal les dames de l’époque, patauger dans ce drôle de palais sous-terrain avec leurs robes à crinoline ! Pourtant, ces scènes assez incroyables ont bien dû avoir lieu…

Nous n’avons vu aucune précieuse en tenue de bal pendant notre visite. En revanche, nous avons croisé une chauve souris. Mais elles sont rares en période touristique, car elles fuient le bruit.

Grotte

Grotte

Grotte

L’on avance rapidement dans la grotte. Parfois j’aurais bien aimé pouvoir trainer un peu plus pour prendre le temps de photographier certains détails. Mais il ne faut pas ralentir le groupe.

La grotte est éclairée, et les lumières se coupent au fur et à mesure de notre progression. Les formations calcaires sont bien mises en valeur par les éclairages. C’est vraiment superbe…

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La visite se termine par un passage dans une galerie assez peu spectaculaire. Le calcaire ne passe pas à cet endroit, donc il n’y a ni stalactites ni stalagmites. Mais la galerie est mondialement connue car on y a retrouvé des squelettes d’ours des cavernes.

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C’est cette découverte, au XIXème siècle, qui a contribué à faire connaître la grotte d’Osselle au niveau mondial ! Des mannequins d’ours sont installés dans la galeries, et l’on peut observer leurs squelettes.

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La visite nous a pris environ 1 h 20. Elle a été précédée par une découverte de la collection de minéraux. La salle des minéraux n’est pas toujours ouverte car elle a une capacité maximum de 25 visiteurs. Donc si vous souhaitez la voir, faites comme nous, venez pour la visite du matin, ou après 17 h 00 !

Il était interdit de prendre des photos des minéraux, provenant du monde entier. Donc je ne peux pas vous montrer d’aperçu malheureusement… Mais c’était superbe.

Nous avons beaucoup apprécié la visite de la grotte. Les commentaires étaient assez succincts. Mais je pense qu’il était difficile d’entrer plus dans les détails, d’une part car il y avait beaucoup d’enfants qui s’impatientaient, d’autre part car cela aurait allongé le temps de visite et que d’autres groupes devaient suivre.

Si vous passez dans les parages, laissez-vous tenter par la grotte d’Osselle. Elle vaut vraiment la visite ! Côté prix, le plein tarif adulte est de 8 € (+un pourboire pour le guide enfin de visite).

Grotte

Pour plus d’infos, horaires, tarifs, vous trouverez votre bonheur sur le site officiel !

Le Rocher de Valmy – balade

J’ai bien dû passer au moins 500 fois par la côte de Larnod, et voir le panneau Rocher de Valmy, sans jamais me demander de quoi il s’agissait.

C’est mon homme, qui a eu l’idée de suggérer d’aller voir ce fameux rocher d’un peu plus près…

Un soir, nous avons chaussé nos baskets, et laissé la voiture sur le parking en contrebas, avant d’entamer la petite marche à travers bois…

Bon, il faut le dire franchement, les premiers mètres sont assez décevants, car le sol est jonché de papier toilette, probablement laissé là par les routiers, qui n’ont pas trouvé mieux pour faire leur pause WC le long de la route de Lyon… mais une fois ce moment désagréable derrière nous, on oublie bien vite l’épisode, pour profiter de la petite balade au milieu des arbres…

Il existe une randonnée qui peut durer plusieurs heures, mais nous la testerons ultérieurement, car ce jour là nous sommes arrivés à 20 h 00, sans lampe, et en ballerines pour ma part !

Je vous déconseille de visionner le film Nos Souvenirs avant de vous lancer pour une balade à travers bois, sinon vous allez flipouiller en voyant les branches qui pendouillent comme des bras de zombies…

Rocher de Valmy

On suit un petit sentier pas très compliqué, pour arriver rapidement à une clairière où se trouve un simple autel de béton.

Rocher de Valmy

Il faut continuer quelques mètres pour rejoindre la croix, et découvrir le fameux rocher, qui est en fait un ensemble de pierre agglomérées pour réaliser un mémorial, en l’honneur de Résistants fusillés en 1943.

Rocher de Valmy

La vue sur Besançon est agréable, surtout le soir au crépuscule…

Rocher de Valmy

Rocher de Valmy

Qu’en dites-vous ?

Rocher de Valmy

J’ai testé l’escape game à Besançon

 

Quand j’ai appris il y déjà plus d’un an, qu’un Escape Game allait débarquer à Besançon, j’ai été tout de suite super tentée. J’ai commencé à en parler à tout le monde autour de moi, espérant ainsi motiver les troupes pour tester rapidement ! Mais à ma grande surprise, mes amis étaient beaucoup plus mitigés que moi. Cela explique qu’il m’a fallu attendre juin (alors que Fug Game a ouvert en novembre) pour pouvoir ENFIN tester !

Premier point, pourquoi « Fug Game » et surtout, cela se prononce comment ?

Nous avons posé la question et il nous a répondu que c’était « Fug game » prononcé « fu » et pas « feugue » à l’anglaise. La plupart des gens (nous inclus) disent « feugue » et l’on comprend « fuck » alors que « fug » vient en réalité du latin, où il traduit l’idée de fuir, s’échapper.

Revenons-en à notre test !

Nous avons bloqué notre séance par le biais du site internet, et choisi un créneau, le samedi à 10 h 00.

Pour tous les détails sur les horaires et tarifs, je vous renvoie sur le site officiel directement. Sachez juste que le prix dépend du nombre de participants (à 4 nous avons payé 21 €/personne ; 18 € pour moi car j’avais la Carte Avantages Jeunes), et qu’il est impératif de réserver au minimum la veille de la séance.

Les enfants peuvent participer, mais il faut bien signaler leur présence au moment de la réservation, car le Maître du jeu adaptera la partie si besoin.

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Qu’est-ce que l’escape game ?

Et bien c’est une expérience de jeu faite d’énigmes, et d’évasion en grandeur nature. Nous n’incarnons pas des personnages. Nous sommes nous-mêmes, enfermés dans une pièce, avec une énigme à résoudre pour espérer en sortir…

Ce n’est pas physique. Il n’y a pas besoin d’escalader, de courir, ou que sais-je. C’est le cerveau qui travaille, et un peu les mains, puisqu’il nous faut rechercher des objets, des clefs notamment, cachés un peu partout !

Je n’ai pas de photos à vous montrer. Il est interdit d’en prendre pendant le jeu, et cela semble bien normal, car ce serait prendre le risque de spoiler tout le monde !

Sachez juste que la salle de jeu est aménagée avec de vieux meubles, des étoffes, et différents objets qui permettent de plonger tout de suite dans l’ambiance… Nous avons adoré trouver un coffre rempli de déguisements à notre disposition…

Depuis l’extérieur, un maître du jeu suit notre progression, et nous envoie éventuellement des indications par le biais d’un écran de télévision.

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Fug Game propose un scénario original, autour de la légende de la Vouivre, une créature bien connue dans notre région…

Nous sommes en 1742 à Besançon, et le marquis a perdu sa femme d’une mystérieuse maladie… Voulant redonner la joie de vivre à son fils, il se met en quête d’un trésor… mais il se pourrait bien qu’il dérobe son précieux à la Vouivre, et s’attire ainsi sa colère…

Nous sommes envoyés chez le malheureux, pour tenter d’élucider le mystère, et de rendre son trésor à la Vouivre, afin de calmer son courroux et de ramener la paix sur la ville !

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Je me suis éclatée à fouiller la pièce en mode Fort Boyard, à la recherche des indices et des clefs. Une clef trouvée, c’était une seconde recherche qui débutait, puisqu’il fallait dénicher le cadenas qu’elle ouvrait ! Et souvent nous trouvions une lettre à déchiffrer, un casse-tête, une énigme, voire un objet…

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Le jeu est prévu pour durer une heure. Chez Fug Game, si besoin, les joueurs peuvent continuer de jouer jusqu’à 2 h 00 au total, pour réussir à sortir d’eux-mêmes ! C’est assez rare pour être souligné. De notre côté, nous avons réussi à résoudre l’énigme en 49 minutes !