L’hypnose, c’est quoi, et pour qui ?

Commençons par le commencement. Oubliez vos images sensationnelles d’hypnose collective, réalisée sur des plateaux télé. Zappez le passage d’Aladdin, quand Jafar ensorcelle le vizir en lui faisant fixer sa canne à tête de serpent. L’hypnose ce n’est pas (que) cela.

 

Vous noterez au passage que je me suis creusée pour dénicher des illustrations…

L’hypnose est un état modifié de conscience, qui permet d’atteindre l’inconscient ; une sorte d’autre nous, nourri par nos pulsions refoulées, nos fantasmes les plus secrets, mais aussi par nos traumatismes.

L’inconscient est l’élément central sur lequel se base la psychanalyse. Par définition, nous n’avons pas conscience de ce qui s’y cache. Pourtant, notre inconscient aurait une incidence sur nos actions, nos sentiments et nos jugements.

Si personne n’a encore pu prouver l’existence de cet inconscient, nous sommes nombreux à ne pas douter qu’il existe bel et bien. Il serait le coupable lorsque nous commettons un acte manqué (Quand tu arrives à la salle de sport et remarques que tu as oublié tes baskets…), de nos lapsus, de nos rêves.

Freud parlait déjà de cet inconscient, ni véritablement ami ni au contraire ennemi, qui cohabite avec notre conscience.

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L’intérêt de toucher à l’inconscient est de détricoter des mécanismes qu’il a pu mettre en place, et qui nous compliquent la vie. Par exemple, on peut avoir tout à gagner à recourir à l’hypnose pour débloquer des situations de dépendances (cigarette, TOC), pour soigner des phobies (peur du vide, agoraphobie), pour solutionner des troubles du comportement alimentaires, des insomnies, une anxiété trop prononcée… Il y a énormément d’applications possibles.

J’ai même lu que parfois, l’hypnose pouvait aider à faire resurgir un traumatisme enfoui, que le sujet avait totalement occulté.

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Et techniquement, cela se passe comment ?

Le sujet n’est pas vraiment endormi, pas vraiment totalement réveillé. Il est entre les deux…

Avant toute chose, précisons que tout le monde n’est pas réceptif à l’hypnose de la même façon. Certains sujets sont particulièrement réceptifs, d’autres auront besoin de plusieurs séances pour commencer à ressentir des effets. Et d’autres encore, ne verront aucun changement.

Dans tous les cas, il s’agit d’une thérapie brève. En moyenne, 3 à 5 séances suffisent. On peut bien-sûr se faire hypnotiser pour différents soucis, ou revenir après une première session, si le problème revient. Mais globalement, il ne faut pas se figurer que l’on va faire 10 ans d’hypnothérapie !

Il existe deux types principaux d’hypnose :

-l’hypnose traditionnelle, dans laquelle l’hypnothérapeute suggère des images, des sensations visuelles et corporelles ;

-l’hypnose Ericksonienne, dans laquelle le sujet est placé en profonde relaxation, et participe activement à la séance.

J’ai pour ma part testé les deux méthodes, avec quelques années d’intervalles. J’ai noté que l’hypnose traditionnelle, testé en second lieu, était plus profonde. Mais dans les deux cas, j’ai eu la chance d’être réceptive, et de voir de très nettes améliorations ! Je ne conseillerais donc pas une méthode plutôt qu’une autre.

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La première séance permet généralement de prendre contact avec le praticien, et d’exposer le problème qui a amené à se tourner vers lui. On discute, on analyse les choses qui ne fonctionnent pas comme on aimerait. C’est aussi l’occasion de découvrir les principes de l’hypnothérapie, et éventuellement de poser des questions.

Ensuite, on entre généralement dans la phase d’hypnose à proprement parler. Au total, une séance (hypnose + discussion avant et parfois après) dure en général une heure.

La principale interrogation des gens qui ont recours pour la première fois à cette technique, concerne souvent le niveau de conscience que l’on conserve pendant la séance. Autrement dit, si l’hypnothérapeute décide de me faire marcher dans la rue déguisé en poule, est-ce que je vais le faire ? Vous voyez l’idée ?

Là-dessus, je peux tout de suite vous répondre qu’il y a un vrai fossé entre l’hypnose thérapeutique et l’hypnose de spectacle, celle que l’on voit dans les shows télé !

Pendant une séance d’hypnose thérapeutique, on ne part pas totalement à l’abandon, et on garde toujours le contrôle. Pour ma part, j’ai surtout eu des suggestions de pensées, des images, et j’ai eu très peu à bouger. La praticienne m’a seulement fait faire un exercice qui demandait de bouger le bras durant la phase hypnotique. Pour tout le reste, j’étais allongée et statique.

Dans tous les cas, même si parfois j’ai pu potentiellement m’endormir (il me semble qu’une fois c’est arrivé quelques minutes) jamais je n’ai été forcée de faire quoi que ce soit qui ne me convenait pas. Je gardais toujours le contrôle sur mes actions.

L’hypnothérapeute formule des phrases en rapport avec la discussion préalable, et le sujet est libre de les accepter ou non. Autrement dit, si vous consultez pour arrêter de fumer, mais que vous n’êtes pas d’accord avec l’idée profonde d’arrêter de fumer, et que vous pensez que l’hypnose aura un effet magique, sans que vous n’ayez aucun effort de volonté à fournir… cela risque d’être compliqué. Il faut qu’il y ait une vraie volonté de la part du sujet, qu’il adhère aux phrases qu’il entend pendant la phase hypnotique.

Dans le cas des troubles du comportement alimentaire par exemple, l’hypnose peut amener un déblocage, mais il ne vous fera pas basculer de l’anorexie à la boulimie, simplement parce-que le praticien vous suggère de manger à nouveau. Et vous ne courrez pas acheter un triple burger en sortant de séance (normalement).

A préciser également, selon le praticien, les séances peuvent se dérouler en position assise ou allongée. J’ai essayé les deux, car on me laissait le choix, et je n’ai pas forcément noté de différence fondamentale.

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Pour ma part, l’hypnose m’a aidé à sortir d’une situation que je ne maîtrisais pas. Cela me dépassait totalement et je ne parvenais pas à identifier les blocages qui me maintenaient dans ladite situation.

J’ai réellement senti les changements qui se sont opérés après la toute première séance, et les améliorations se sont poursuivies sur plusieurs mois après la dernière séance (4 au total).

Forcément, après une expérience aussi positive, je ne peux que vous recommander de sauter le pas, si vous avez un problème, qui peut se solutionner par l’hypnose. ?N’espérez pas forcément des effets dès la première séance, et ne baissez pas les bras trop rapidement… Nous ne sommes pas tous réceptifs de la même façon, et il peut y avoir besoin de s’accrocher un peu plus parfois !

Sachez qu’en moyenne une séance coûte cinquante euros. Certes, c’est une somme, multipliée par 3 à 5 séances. Mais lorsqu’un souci nous gâche vraiment la vie, il serait dommage de passer à côté d’une solution aussi efficace que peut l’être l’hypnothérapie !

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Le bonheur est vendu en kit chez Décat’

Depuis que je pratique la musculation et soulève de « vraies charges » (après avoir passé des années à squatter avec un haltère rose de 2 kg dans chaque main) je ressens le besoin de prendre soin de mes petits muscles.

Entre deux séances de jambes, à base de squats, de fentes et autres hip thrust, j’ai les quadriceps, les ischios et surtout les mollets en compote. Parfois, j’arrive à la deuxième séance en n’ayant pas totalement récupéré de la première…

Alors j’ai décidé de me prendre en main, et de donner un coup de pouce à mes muscles pour récupérer correctement ! Pour cela, je prête attention à mon alimentation, me complémente en magnésium marin et en  spiruline. Je mets également un point d’honneur à dormir suffisamment. Et enfin, je me suis acheté un kit de récupération musculaire !

Mais… qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’un ensemble de 3 accessoires, vendu chez Décathlon, sous la marque Aptonia. Il se compose de :

-1 gros rouleau,

-1 balle

-1 bâton de massage

Le but ? Masser le muscle pour favoriser l’élimination des toxines, le détendre, réduire les tensions. 

Le kit coûte 19 euros. On le trouve chez Décathlon, au rayon… natation. Vous pourrez aussi acheter les éléments individuellement, ou trouver d’autres rouleaux plus ou moins marqués, pour un massage parfois moins intense. Mais j’ai préféré m’offrir d’emblée le kit complet, et choisir le rouleau qui permettait un massage bien profond.

Le kit prend peu de place, car le bâton et la balle se rangent dans le rouleau ; lequel peut facilement se glisser sous un lit, ou dans un coin derrière un meuble…

Les trois accessoires permettent de masser les muscles de tout le corps, pour obtenir différents bénéfices. On aide ainsi le corps à se détendre, et le muscle à récupérer après un effort.

Alors je vous le dis de suite… le massage en lui-même n’est pas toujours plaisant. C’est même plutôt le contraire. Au niveau des mollets, ou sur l’arrière des cuisses, je grimace de façon assez considérable… Mais quel bonheur ensuite !

Je me sers du rouleau une fois l’entrainement terminé, parfois même le lendemain, voire le sur-lendemain, donc à froid. Je préfère, car je n’ai pas l’habitude de m’étirer ou de me masser tout de suite après le training. Chacun trouvera sa méthode, et le moment qu’il préfère pour effectuer sa séance de récup au rouleau !

Souvent les muscles sont douloureux, et le fait d’utiliser le rouleau pour appuyer dessus n’est pas une partie de plaisir. Cependant, dans les minutes qui suivent l’utilisation du kit, je me sens bien plus détendue. Et j’ai pu remarquer que je récupérais plus vite, et avais ensuite de meilleurs performances à l’entrainement suivant !

Comment fais-je ?
J’utilise surtout le gros rouleau, et un peu le bâton. Pour l’instant, la balle me sers assez peu. Je la trouve trop molle, et elle ne me permet pas un massage bien bourrin comme je les apprécie !

Le rouleau est génial, pour masser les jambes, ces gros muscles que l’on a du mal à masser à mains nues soi-même ! Pour détendre les mollets, je m’assied, en prenant appui sur mes mains, posées sur le sol derrière moi. Je glisse le rouleau sous les mollets, et appuie dessus de tout mon poids, en faisant rouler le rouleau, le long de mes mollets. Je tends les pointes de pieds, pour contracter le muscle en même temps. Aieeee ! Cela fait mal, mais c’est ultra efficace pour détendre les mollets, je vous le garantis !

Pour moi qui ai les mollets développés, à mon grand dam, c’est une véritable trouvaille que ce rouleau, qui m’aide vraiment à détendre ces muscles, et à ne plus souffrir de courbatures super douloureuses à cet endroit !

Idem pour détendre les ischios, les muscles qui se situent derrière les jambes, sous les fessiers. Et en prime, en utilisant le rouleau, ou le bâton sur cette zone, on lutte contre la cellulite, en favorisant la micro-circulation !

Le rouleau sert aussi à masser tout le dos, des lombaires aux cervicales, simplement en s’allongeant et en roulant (doucement) dessus. Bonheur et détente garantis !

Je suis absolument ravie de mon achat, vous l’aurez remarqué à l’utilisation intensives des points d’exclamation dans ce billet ! Je pense qu’il sera vite rentabilisé, car je trouve une vraie utilité aux auto-massages de récupération. Il faut un peu de courage pour s’y mettre, car cela fait mal au départ (j’ai même eu des bleus !) mais le bénéfice se fait rapidement ressentir : moins de tensions dans les muscles, et des séances plus efficaces, puisque l’on a mieux récupéré !

Et vous, concernés ? Tentés ? 🙂

Pour plus d’infos, c’est par ici !

Infusion Brûle-Graisses de Floressance

C’est chez Norma que j’ai trouvé les infusions Brûle-Graisse de chez Floressance. Et je tiens à dire de suite que ce n’est pas le nom qui  m’a donné envie de les acheter. En effet, je doute fort que les plantes puissent brûler la graisse. La graisse ne se brûle pas. Elle ne fond pas et ne sort pas de notre corps sous forme de sueur. Ce sont des mythes qui ont la vie dure.

Même si certains actifs végétaux ont un effet sur la graisse, le stockage de la-dite graisse, la digestion, ou encore la cellulite ; même si bien d’hydrater aide à drainer le corps et à moins stocker les calories, le jour où je souhaite perdre quelques kilos superflu, je compte plus sur un rééquilibrage alimentaire et quelques séances de cardio que sur une infusion.

Ceci étant dit, passons à la dégustation ! Car oui, c’est pour le plaisir que j’ai acheté ces infusions… Leur composition me donnait envie, et j’aime clore mes repas par une bonne tasse de thé ou d’infusion !

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Dans ces infusions en sachet, on trouve les ingrédients suivants…

Thé vert* (37,4%), maté* (24,7%), menthe poivrée*, guarana* (4,9%), café vert*, kola (4,9%), huile essentielle de menthe poivrée* (0,3%).

Les * indiquent les ingrédients issus de l’agriculture biologique.

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Ces infusions bio sont fabriquées en France, ce qui ne gâche rien. Chez Norma nous avons payé la boîte un peu moins de 2,50 €. Vous pourrez la retrouver dans d’autres magasins, au rayon bio.

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Est-ce que c’est bon ?

Oui. L’homme a goûté, et il y est revenu plusieurs fois, pour le bon petit goût de menthe, rafraîchissant, et la touche fruitée qui passe très bien en fin de repas. Le mélange menthe-guarana est plaisant, et atténue le côté parfois acide du maté (je n’ai pas trouvé que l’on sentait d’acidité, et Monsieur non-plus). Cela se boit bien, et laisse une sensation plutôt fruitée en bouche.

 

J’ai testé… la marche nordique.

Salut à tous et merci d’être fidèles à ce blog, que j’ai plaisir à alimenter en pensant à vos réactions à venir ! Chaque jour c’est un plaisir de lire vos commentaires et d’y répondre. 🙂

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un sport que j’ai découvert tout récemment : la Marche Nordique.

C’est grâce à ma salle de sport, qui organisait une sortie initiatique, que j’ai pu m’essayer à ce sport, à l’occasion d’une balade en forêt.

Nous nous étions donné rendez-vous un soir, après le bureau, et le club fournissait les bâtons de marche. Après de rapides explications (5 minutes maxi) nous avons enfilé les dragonnes, et sommes partis d’un pas décidé en direction du Fort de Rosemont.

Balade à Besançon

Le principe est simple : s’aider des bâtons pour faire travailler les bras, en plus des jambes. On avance le bâton et la jambe opposés en même temps, et l’on plante le bâton en diagonale, comme pour se propulser. Le bâton est planté vers l’arrière du corps, comme en ski de fond… ski de fond que j’ai pratiqué une seule fois, il y a une vingtaine d’années (oui je suis vieille) !

Il s’agit de marcher rapidement, en adoptant une démarche sportive, le corps bien droit, pour solliciter un maximum de muscles. La marche nordique est un sport d’endurance qui permet aussi de pratiquer le renforcement musculaire… une discipline que l’on peut donc qualifier de « complète » !

Balade à Besançon

Franchement, quand j’ai entendu le mot « coordination » dans les explications du coach, j’ai eu un instant de panique… car ce n’est pas du tout mon point fort. Mais en fin de compte, le mouvement de la marche nordique est très instinctif. Au départ, on peut compter mentalement ses pas, pour s’aider, mais le mieux reste de penser à autre chose (les fleurs, les petits oiseaux, ne pas glisser sur les cailloux^^), et de ne pas se focaliser sur les mouvements de ses membres. Cela vient tout seul.

Balade à Besançon

Nous avons marché jusqu’à un point de vue, où nous avons pu « visiter » une petite cabane en pierres… abri de berger ? On ne savait pas trop…

La pause n’était pas forcément obligatoire car nous n’avions pas adopté un rythme ultra intensif, mais on ressentait tout de même l’effet de l’exercice sur les mollets et les cuisses ! Les bras ont travaillé aussi, car le lendemain je sentais bien mes muscles !!

Balade à Besançon

J’étais ravie de découvrir ce sport. Jusque là je dois dire que j’en avais une image un peu négative, pensant que cela s’adressait surtout aux personnes âgées. En réalité, il revient à chacun de choisir l’intensité de sa pratique, et l’on peut réellement se fatiguer et améliorer son endurance et ses muscles en pratiquant la marche nordique ! En plus, on profite de la nature, ce qui est tout de même un gros gros plus. Et puis l’équipement est peu coûteux. Il suffit d’une tenue de sport, de baskets, et les bâtons entrée de gamme ne coûte qu’une petite vingtaine d’euros !

Je ne pense pas m’équiper dans l’immédiat car je préfère réitérer l’expérience en groupe, et pas uniquement en couple. Mais il est clair que cet essai m’a donné envie de reprogrammer des sorties !

Et vous, vous avez déjà testé la marche nordique ? Quelle image en avez-vous ?

Turmeric Gold – Pukka

What is turmeric?

Turmeric désigne le curcuma, une plante bien connue en Inde surtout. De ses rhizomes, réduits en poudre, on extrait une épice, que l’on utilise dans le fameux curry. Le curcuma a de nombreuses propriétés, intéressantes pour la santé. Et en plus, il est délicieux au goût. Mais j’avoue le connaître en tant qu’épice pour la cuisine, et ne pas trop savoir à quoi m’attendre quand on me propose de le découvrir en infusion…

On dit du curcuma qu’il est excellent pour la digestion, mais il serait aussi un excellent anti-cancéreux, également protecteur du cerveau, et donc il jouerait un rôle préventif contre la maladie d’Alzeihmer !

Pukka a mis au point une boisson intitulée Turmeric Gold, à base de curcuma indien, de citron, et de feuilles de thé vert entières. On trouve aussi dans Turmeric Gold, une pointe de réglisse, et de la cardamome.

Vous pourrez shopper ce thé en ligne, via l’ami Google, ou en magasins bio !

Son petit nom français est Or de Curcuma ! 

uk-turmeric-cgi

Je fais chauffer l’eau à 90°C environ. On nous dit de la faire bouillir, mais par principe je ne prépare jamais mon thé avec une eau bouillante, même quand il y a finalement peu de thé dans le mélange, comme c’est le cas ici.

Je dépose le sachet dans ma tisanière fétiche, et recouvre avec le petit couvercle en porcelaine, pour garder ma boisson bien chaude pendant le temps d’infusion… Car oui, je laisse infuser, pendant 15 minutes ! C’est long me direz-vous, mais je vous assure qu’avec Pukka, plus on attend, meilleur c’est ! 😉

L’eau devient toute jaune, dorée, une vraie boisson de luxe !

Au nez je reconnais immédiatement le curcuma. Au goût, et bien pareil ! C’est lui qui domine, et cela peut être un poil déroutant, car je l’associe à des plats salés et pas forcément à des infusions ! Mais franchement, ce n’est pas mauvais…

Au contraire, cela donne une boisson chaleureuse, parfaite pour les journées froides et pluvieuses… Le goût est au rendez-vous, et on boit autre chose que les infusions de plantes classiques…

Peut-être un peu trop exotique pour accompagner le petit-dèj, Turmeric Gold me semble plus adapté à une dégustation en cours de journée.

Je dirais donc que Turmeric Gold ne plaira pas à tout le monde, mais celles et ceux qui aimeront (comme moi) aimeront beaucoup. Il faut goûter pour se faire une idée, et peut-être, se laisser charmer…

4,75 – 4,90 € la boîte de 20 sachets environ, sur le web ou en magasin bio.

Pagès me borde, et je fais de doux rêves…

Hello à tous. J’espère que vous avez passé un joli week-end… Pour bien finir ce dimanche, et entamer la semaine avec panache, je vous propose un billet détente et relax, avec Pagès et son infusion qui invite à faire un gros dodo réparateur !

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Relax c'est le #weekend ! Merci #Pagès 😉

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L’infusion souffre souvent d’une image vieillotte. On la surnomme « pisse-mémé » et on a un peu honte parfois d’en boire « en société ». Enfin… je ne suis pas « on ». J’ai toujours aimé boire un thé ou une infusion après le repas. Et j’assume !

Pour moi, serrer la tasse fumante dans les mains, c’est un petit plaisir qu’il serait dommage de zapper. C’est l’occasion de ralentir le rythme, de se poser (enfin) et de partir dans mes pensées… une sorte de défragmentation du cerveau !

 

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Relax #infusion #lecture #teatime

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Pagès est une marque française qui propose des thés et infusions toutes certifiées bio. Dans sa gamme, on trouve une infusion simplement baptisée « Nuit« . Elle est composée de rooibos, de verveine et d’hibiscus.

Avec 51 % de rooibois, c’est clairement cette plante qui prend le dessus aussi bien à l’odeur qu’au goût. D’ailleurs, connaissez-vous bien le rooibos ? C’est un petit arbuste d’Afrique du sud, dont on consomme les feuilles légèrement fermentées. Exempte de théine, l’infusion de rooibos ne gène pas le sommeil. On profite malgré tout de la bonne teneur en antioxydants de ses feuilles.

Après le rooibos, vient la verveine, connue et reconnue pour son effet contre l’anxiété. Saviez-vous que la verveine était également conseillée pour lutter contre les troubles digestifs ? Et bien maintenant oui !

Vous le voyez sur les photos, la boisson est très foncée, et plutôt brune, malgré la présence de l’hibiscus. Du coup, cela ne vous surprendra pas si je vous dis que la fleur marque assez peu le palais. Et tant mieux, car son goût est particulier, et que je n’ai pas forcément envie de boire une infusion d’hibiscus après le repas…

Au final, Nuit est une infusion originale, de par sa base de rooibos. Elle se déguste avec plaisir après le repas, pour un moment off, qui prépare parfaitement à se blottir dans les bras de Morphée ! Coupez les smartphones, enfilez votre pyjama en pilou pilou, et laissez-vous aller ! :-p

Say fuck to busyness!

Non cet article ne sera pas un traité d’orthographe, et le mot « busyness » existe bien. Il tire son origine de l’adjectif « busy » (occupé) et désigne l’état d’être… et bien occupé.

Pourquoi dire « fuck » au « busyness« ? Hummm… peut-être faudrait-il déjà faire les présentations, pour mieux identifier l’ennemi, et comprendre en quoi il nous veut du mal.

Le busyness est cette épidémie qui nous touche tous, plus ou moins violemment, et donne l’impression d’être constamment en train de courir, et de manquer de temps…

En gros, c’est l’inverse de carpe diem, puisque l’on cherche à faire tout en speed sans jamais profiter réellement de l’instant présent. Pourtant, c’est bien connu, on n’est heureux qu’en vivant dans le présent, et il vaut mieux éviter de vivre en regardant dans le rétro, ou dans la longue vue. Hein, tous les livres de développement personnel le disent…

Si l’idée même d’envoyer un SMS à un pote pour lui proposer de boire un verre, vous angoisse, car outre le fait de devoir trouver du temps dans votre planning déjà over méga rempli, vous appréhendez que ton ami réponde qu’il manque de temps, ou pire, qu’il ne réponde carrément pas… alors vous aussi, êtes l’une des nombreuses victime du busyness… Désolée de mettre le doigt dessus…

La good news, c’est qu’il existe des pistes pour mettre le busyness K.O. Si si je vous assure !

Dijon

Ci-dessus, l’état de ta cervelle en mode over-busy

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Tout d’abord décortiquons le pourquoi du comment.

Une journée fait 24 heures, pour tout le monde. Pardon d’écrire des banalités aussi énormes, mais je crois que c’est nécessaire.

Certes, nous dormons plus ou moins longtemps selon les personnes, mais malgré tout, et même si certains comptent les journées par lots de 12 heures et non de 24, il y a un matin et un aprem, et au final, on doit tous se débrouiller avec une base commune de 24 heures.

Nous avons tous globalement, des obligations, et du temps à consacrer à des choses qui ne nous enthousiasment pas nécessairement… en général, cela s’appelle TRAVAIL, mais cela peut aussi regrouper d’autres occupations (les tâches ménagères par exemple). Et, tu en conviendras, cela prend en effet la majorité de notre temps quotidien. Je te tutoies pour t’impliquer un peu, car je sens que tu m’échappes !

Un rapide calcul vous montrera qu’il reste tout de même des heures de libres autour des heures passées à exercer notre profession et à accomplir les corvées.

D’ailleurs j’ai vu chez Noz une planche à découper ornée d’une citation qui mérite réflexion : traduction à l’arrache, car c’était en anglais et que j’ai oublié la formulation précise, mais cela donnait à peu près ça : « une cuisine propre est le signe d’une existence gaspillée. »

Finalement, manquer de temps c’est regretter de consacrer trop de temps aux obligations de toutes sortes, au détriment de nos passions. Sur une journée de 24 heures, je préférerais voir mes potes, lire et écouter de la musique, au lieu de remplir des tableaux Excel. Normal, nop ?

OK. Quand on a accepté que faire uniquement que ce que l’on aime n’est pas possible pour la plupart du commun des mortels, et que l’on a essayé de rendre nos corvées les plus supportables possibles, il reste la possibilité de ménager du temps libre pour s’épanouir dans des activités qui nous branchent vraiment…

Et si pour cela on faisait la chasse au temps mal utilisé ?

Par exemple, combien de temps passez-vous par jour à :

-Penser au trucs que vous n’avez pas envie de faire, au lieu de simplement les faire, et passer à autre chose ? Le terme est procrastiner. Rien que ça, c’est moche pro-cra-stiner. Eurk.

-Regarder la télé, passivement, au lieu d’accomplir une tâche plus plaisante ?

-Scroller sans but sur le net ? (cela inclut actualiser Facebook/Twitter/Snap/Insta/Google+ toutes les douze minutes).

Vous voyez où je veux en venir ? Non. Ne fermez pas tout de suite votre navigateur internet, je n’ai pas dit ça ! :-p

Loin de moi l’idée de dire que nous avons un temps extensible et que si nous manquons de temps c’est uniquement car nous restons les fesses au fond du canapé. Mais, parfois… il y a un peu de cela.

Il y a aussi cette fichue habitude de glorifier les plannings surchargés.

Nous savons nous mettre la pression tous seuls, pour ne pas rester inactifs, un peu comme si nous jouions à la fois les employés et les patrons, et nous surveillions, pour nous interdire les temps de repos. Pourtant… c’est humain d’avoir besoin de pauses, de moments de lâcher prise.

Nous n’avons pas à justifier notre utilité sur terre par un emploi du temps surchargé.

Avoir besoin de se sentir occupé en permanence, pour justifier son utilité, n’est pas sain. Relisez cette phrase si besoin.

Il est tout à fait normal de s’arrêter, de prendre du temps pour soi ponctuellement, de sauter le ménage hebdo, de laisser la pile de repassage grimper un petit peu plus, sans que cela ne signifie que l’on est un gros fainéant. Essayez, en général on est encore plus productifs lorsque l’on se remet en activité !

Allez… on fait l’essai ? Je sais que ce n’est pas facile, loin de là. Mais cela ne coûte pas bien cher de faire le test, en commençant par regarder de quel temps nous disposons et comment nous l’utilisons…