Lady Susan – Jane Austen

J’ai mis longtemps à oser approcher la littérature classique anglaise. Mais une fois mon premier roman refermé (les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë) j’ai eu envie de rester dans cette période et ce pays, car je m’y plaisais bien ! Je me suis donc mise en quête d’un autre livre susceptible de me convenir, et je suis tombée sur un billet du blog de Miss Alfie, qui nous présentait Lady Susan.

Lady Susan est un court roman épistolaire, fait de quarante et une lettres précisément.

Ce n’est pas le livre le plus connu de Jane Austen, à qui l’on doit Orgueil et Préjugés notamment. Mais cela constituait une sorte de porte d’entrée pour moi, afin de découvrir le style de l’auteure, avant de me lancer éventuellement dans un livre plus épais !

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Jane Austen a écrit Lady Susan en 1794, mais ce titre n’est sorti qu’en 1871. L’auteure avait environ 18 ans au moment de l’écriture de ce conte moral.

 

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Lady Susan est une veuve de trente-cinq ans, qui parait beaucoup plus jeune, et est dotée d’une grande beauté. Aventureuse désargentée, elle n’a aucun scrupule à jouer de son charme, pour séduire et manipuler…

Au contraire, elle s’amuse à faire chavirer les cœurs, et à convertir ceux qui ont une opinion négative sur elle.

Au début du roman, nous apprenons qu’elle va s’installer quelques temps chez son beau-frère, Mr Charles Vernon.

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Le livre est fait de lettres échangées entre Lady Susan et son amie Mrs Alicia Johnson, mais aussi entre Mrs Vernon (la femme du beau-frère) et sa propre mère, Lady de Courcy.

Certains personnages nous sont présentés au travers des lettres, notamment Frederica Vernon, la fille de Lady Susan, âgée de seize ans. Sa mère aimerait la voir épouser Sir James Martin, un homme stupide, mais riche…

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Catherine Vernon écrit à son frère, au sujet de sa belle-sœur…

She is really excessively pretty.

[…]

I must, for my own part, declare that I have seldome seen so lovely woman as Lady Susan. She is delicately fair, with fine grey eyes and dark eyelashes; and from her appareance one would not suppose her more than five and twenty, though she must in fact be ten years older.

[…]

She is clever and agreeable, has all that knowledge of the world which makes conversation easy, and talks very well, with a happy commande of language, which is too often used, I believe, to make black appear white.

Manipulatrice, Lady Susan déteste son beau-frère et sa belle-sœur, et les sentiments sont réciproques, d’autant plus que la première a tenté d’empêcher le mariage des Vernon… Mais elle s’emploie à tisser sa toile, et à étendre son réseau jour après jour… Cela commence par Réginald, le frère de Mrs Vernon, qui vient également habiter chez eux…

Le roman est intéressant, car il dépeint des rapports hautement hypocrites entre différents personnages qui se détestent bien cordialement. Lady Susan est une peste, un personnage qui ne joue jamais franc jeu et s’amuse à séduire et manipuler son monde. Elle ne semble aimer qu’elle même, et n’a aucune affection pour sa propre fille, qu’elle trouve sotte et sans aucun intérêt !

 

Le livre se lit facilement. Il ne contient pas de longueurs inutiles, et m’a fait sourire à plusieurs reprises. Je suis absolument ravie de l’avoir ouvert !

Je n’ai pas encore visionné l’adaptation ciné qui a été faite de ce roman, mais sachez qu’elle existe, sous le titre Love&Friendship

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Ma Grand-Mère vous Passe le Bonjour

C’est chez Popcorn&Gibberish que j’ai eu la chance de gagner le ebook Ma Grand-Mère vous passe le bonjour. Le titre donnait envie…

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C’est l’histoire d’Elsa, petite fille de presque huit ans, particulièrement éveillée, et de sa Mamie. Mamie est spéciale. Elle n’hésite pas à rentrer dans le lard de ceux qui ne sont pas d’accord avec elle. Elle braille, montre ses fesses et dit des gros mots. Mais Mamie est néanmoins très attachante, ne serait-ce que pour l’amour sans limite qu’elle porte à Elsa.

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Quand la petite fille est triste, Mamie l’emmène dans le monde Presqu’Éveillé et lui parle de Miamas et de ses créatures magiques. Mamie et Elsa ont leur propre univers, et leur langage secret…

Quand Mamie quitte ce monde, elle laisse à Elsa une grande mission, celle de remettre des courriers à différentes personnes qui ont comptées pour elle. Commence alors pour la petite fille, un jeu de piste qui lui permettra de découvrir une autre facette de la vie de Mamie, et de comprendre un peu mieux pourquoi Maman aime tout maîtriser, pourquoi l’alcoolique est aussi addict, pourquoi la voisine est aussi tatillonne…

Mamie n’a pas toujours été comme Elsa l’a connue. Elle a eu une vie avant d’être Mamie, et cette vie a été marquée par des rencontres, des drames, des déceptions…

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J’ai globalement aimé l’histoire et le message principal. On se rend compte que les défauts des uns et des autres ont toujours une explication, et que les apparences sont souvent trompeuses.

En revanche, j’ai trouvé que le récit était parfois un peu trop longuet. J’ai notamment eu du mal au départ, à accrocher à l’intrigue autour du voisin surnommé Le Monstre et du chien de combat (le Worse). Le monde imaginaire créé par Mamie est très intéressant, et joliment présenté. Mais parfois j’avais envie que les passages soient plus rapides, pour que l’on avance dans l’intrigue réelle ! J’étais impatiente. Au milieu du livre, j’ai trépigné. Mais ensuite, j’ai compris que ce que je prenais pour des longueurs, était utile à l’intrigue, car cela permettait de faire évoluer les personnages, et de nous les rendre plus intimes, comme ils devenaient plus intimes avec Elsa justement…

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L’intrigue tourne autour de tous les personnages qui vivent dans le même immeuble que Mamie et Elsa… On sait qu’il y a des non-dits, des éléments potentiellement tragiques à découvrir… On aimerait bien découvrir ce qui s’est réellement passé et que Mamie a pu vouloir enrober de guimauve…

Le récit nous tient en haleine, malgré une baisse de rythme au milieu du roman.

J’ai été bluffée par cette histoire vraiment originale, et j’ai eu un pincement au cœur au moment de quitter Elsa. Je crois que cela suffit à résumer le fait que ce livre est un BON livre, un livre qui créé un univers dans lequel le lecteur se sent bien…

Petit plus : l’histoire se passe en hiver, et notamment pendant les réveillon de Noël. Allez-y, c’est de saison !

Pourquoi les Gentils de ne Feront plus Avoir

C’est la mode actuellement des livres avec des titres à rallonge. Pourquoi les Gentils ne se Feront plus Avoir en fait partie… Il a été écrit par Stéphane Heska, un auteur qui m’était jusque là totalement inconnu. L’édition imprimée compte 172 pages.

Je pensais avoir entre les mains un bouquin super récent, ce qui aurait expliqué que je n’en avais encore jamais entendu parler… mais non, ce roman date en réalité de 2011.

 

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Dès les premières pages, nous découvrons Jérôme, un homme qui a la loose. Il est transparent pour la plupart des gens, et se laisse traiter comme du caca, par ses collègues, et par la nana qu’il considère comme sa petite amie. 

Jérôme est en permanence en train de douter de lui. Quand un petit-dèj est organisé dans son entreprise et qu’un collègue appelle « à table !! » il n’ose pas se lever, de peur de ne pas être convié et de se prendre un gros vent…

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Au départ, j’ai bien accroché à cette lecture, car le style de l’auteur est fort accessible. Et puis les anecdotes s’enchaînent avec un bon rythme. Alors on lit, sans se poser de question, pour voir où l’on va nous emmener…

J’ai été prise de pitié pour ce gars qui a quand-même franchement pas de bol, et se laisse marcher sur les pieds à longueur de journée. Je me doutais que les choses allaient changer et qu’il tiendrait bientôt sa revanche… je l’espérais en tout cas !!

Et puis je me suis lassée. Il faut dire qu’à part de très rares exceptions (un mec moche, fan de SF) tout le monde traite Jérôme comme une sous merde, et lui se laisse faire.

Du coup, on finit par vraiment en avoir marre de toutes ces histoires… Sa bande de « potes » l’utilise comme chauffeur, et ne l’invite que pour l’utiliser, ou se moquer de lui en lui posant lapin sur lapin… En quelques pages on a saisi le concept, mais lui continue de se laisser avoir…

On voudrait bien qu’il s’en sorte, mais il ne semble pas vraiment vouloir y mettre du sien. Et puis finalement, on ne comprend pas bien pourquoi tout le monde fait de lui son souffre douleur. OK cela arrive dans la vraie vie, en dehors des livres, mais finalement, ce n’est pas le genre de chose que l’on a envie de retrouver dans un livre, car c’est triste. Non ?

Du coup, j’ai été un poil déçue par ce livre. Je m’attendais à découvrir un héros lambda, un gaffeur, un type peu sûr de lui. Mais je suis tombée sur une tête de turc, qui se fait maltraiter à longueur de journée, et encaisse… pas vraiment de quoi rire…

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Certes, tout l’objet de ce livre est de nous montrer que les Gentils comme Jérôme et son pote fan de SF peuvent s’en sortir et devenir des winners. Car à un moment donné, oui allelujah, Jérôme se rebelle ! Mais bon, je n’ai pas été convaincue par le retournement de situation. J’ai trouvé la vision des choses un peu trop manichéenne. Le trait était trop forcé des deux côtés… On avait un héros TROP en mode paillasson, et des méchants vraiment TROP méchants.

J’ai pris plaisir à lire ce livre malgré tout, mais cela n’a pas été du tout un coup de cœur, vous l’aurez deviné… Tant pis !

Dernière petite précision, l’action se déroule à Lyon. Ce n’est jamais clairement précisé, mais j’ai vite reconnu les noms des stations de métro, des Vélov’ (les Vélibs lyonnais) et autres lieux typiques !

Eloïse Ouille – Jean Teulé

Avec Jean Teulé je ne sais jamais trop à quoi m’attendre. J’avais absolument adoré Le Montespan, son roman dédié au malheureux mari de la Maîtresse de Louis XIV. Le Magasin des Suicides et Les Lois de la Gravité m’avaient bien plu, dans un univers plus actuel. J’avais apprécié le côté poétique de Fleur de Tonnerre. En revanche, certains de ses romans m’avaient franchement retourné l’estomac, comme Mangez-le si vous Voulez, qui décrit le calvaire d’un jeune homme, persécuté par la foule avant d’être littéralement brûlé vif et mangé… Je, François Villon, sans me déplaire totalement, m’avait paru très très gore, avec des descriptifs de tortures à la limite du soutenable. Mais j’avais en revanche dévoré Charly 9, une biographie romancé du roi de France, que j’avais jugé plutôt marrante.

Bref, dans le doute, malgré quelques déceptions, je ne boude jamais un roman de Teulé. Et en plus, l’histoire d’Héloïse et d’Abélard m’attirait bien. J’avais envie d’en savoir plus, et je pensais naïvement que cela pourrait passer par la lecture du dernier Teulé… Naïvement ?

Le livre version Kindle coûte 13,99 € actuellement sur Amazon :

http://www.amazon.fr/H%C3%A9lo%C3%AFse-ouille-Jean-TEUL%C3%89/dp/2260022103

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Oui parce-que ce roman, même si comme toujours avec Teulé, est très bien écrit (ce n’est que mon opinion, mais j’aime bien sa plume) n’a pas la prétention de véritablement nous instruire sur l’histoire des deux amants.

Ce livre est plutôt un prétexte pour nous livrer un long descriptif de scènes sexuelles, toutes plus crues les unes que les autres. On y parle couilles, sperme, chattes, vit (c’est un terme d’époque pour désigner le sexe masculin), et tout y passe, jusqu’à la sodomie à l’aide d’une carotte.

C’est un bien grand honneur que nous fait Nature en te perçant à cet endroit où je peux aller jouer.

Je préfère vous le dire clairement, car cela peut surprendre… Et encore, je n’ai listé que quelques termes en vrac, mais il faut bien voir que l’essentiel du roman consiste en des descriptions de coït entre Eloïse et Abélard, dans des termes plus vulgaires les uns que les autres. Et autour de cela, et bien il ne se passe pas énormément de choses… du moins pour la première moitié du roman, voire un peu plus…

-Ils sont doux, tes cheveux, ma amour. On dirait les poils de ton cul.

C’est finalement cela qui m’a déçue… Parce-que les scènes sexuelles avaient toute leur place dans cette histoire, et la façon très crue de les raconter est plutôt intéressante, mais n’avoir quasiment que cela sur plus de 200 pages, c’est un peu longuet…

Nous ne partirons d’ici, ni moi ni mes couilles, sans avoir tenté de si bien vous mettre que vous en restiez gisante et pâmée. Je vais te farcir à la bite, ma amour !

J’ai apprécié les passages pendant lesquels on retrouve le Chanoine oncle d’Héloïse, toujours plus naïf, qui ne se doute pas un seul instant de ce qui se passe dans la chambre de la jeune femme (Abélard est sensé être le Maître d’Héloïse, et la faire étudier…). Mais ces passages étaient trop rares.

Découvrant la chambre sens dessus dessous d’Héloïse, le chanoine s’exclame :

La pauvre orpheline, quand elle dort, doit encore tellement cauchemarder qu’elle bouscule tout autour d’elle !

Le récit prend un virage une fois la première moitié des pages tournées, quand les amants se voient séparés. Là j’ai trouvé que c’était plus amusant, sans pour autant devenir un roman à se tordre de rire. Mais cela valait la peine de s’accrocher… D’autres personnages entrent en scène, et Teulé use du comique de répétition, avec une certaine dextérité.

En définitive, si c’était à refaire, je relirais ce roman, car j’ai tout de même apprécié l’histoire, et que le style de Teulé me plait réellement. Mais je m’attendais à mieux.

 

 

 

[lecture] J’ai lu le dernier Levy…

Marc Levy vient de sortir un nouveau roman. Et comme à chaque fois que l’auteur à succès publie un nouveau livre, il est partout, en librairies bien-sûr, en grandes surfaces, en page d’accueil d’Amazon, en pubs à la radio. Sur Europe 1 la publicité passe en boucle, et on nous lit des extraits de critiques élogieuses :

« Son meilleur livre ! Mortellement bien ! Il faut en acheter deux, l’un pour corner les pages, l’autre pour le conserver intact sur l’étagère. »Le Parisien

En ce qui me concerne, je n’avais à ce jour lu de Levy que son fameux Et si c’était Vrai ?

Il m’avait beaucoup plu, bien plus que le film que j’avais visionné ensuite et qui reste divertissant, mais trop peu fidèle au roman à mon goût.

Ensuite, j’avais racheté des Lévy mais ils avaient rejoint ma PàL sans en sortir pour l’instant, car j’avais voulu lire autre chose… et finalement je n’ai plus eu envie de me lancer dans un Marc Levy, jusqu’à ce jour…

 

L’Horizon à L’Envers de quoi cela parle ?

Première chose, ne lisez pas le résumé officiel ! Il en dit trop. Il dévoile un élément qui n’arrive qu’aux 2/3 du roman. Cela me semble stupide !

Contentez-vous de savoir que ce livre nous présente trois étudiants en neurosciences : Hope, Josh et Luke, qui parallèlement à leurs études, mènent des recherches pour le compte d’un mystérieux labo… Ils s’interrogent notamment sur la sauvegarde de la conscience, indépendamment de celle du corps. Peut-on rendre l’esprit d’un individu immortel ; le faire survivre à la mort du corps ?

 

C’est compliqué à suivre non ?

Ne vous attendez pas à du compliqué non . Même si Marc Lévy a repris quelques éléments réels (il y a des notes avec des références d’études scientifiques), il ne nous perd pas dans des détails scientifiques. Je ne suis pas du tout une fan de sciences, et j’ai bien suivi l’histoire, sans avoir à me concentrer spécialement ! Je vous rappelle que Marc Lévy est un auteur PO-PU-LAIRE. C’est d’ailleurs ce que lui reprochent ses détracteurs.

L’essentiel de l’histoire tourne autour de la romance entre Hope et Josh, qui naît en début de livre. On évoque aussi l’amitié, les rivalités, les relations parfois compliquées avec les parents, et puis l’éthique des neurosciences, parce-qu il faut quand-même bien y venir avec nos trois scientifiques en herbe !

 

Et c’est bien ?

On a pas mal de choses un peu « clichées » comme le fait que nos étudiants se nourrissent n’importe comment, passent leur temps à copuler (quand ils n’étudient pas, of course) et à se faire de grandes promesses d’amour éternel. Et alors ? Après tout, est-ce si cliché que cela ? Nous sommes tous plus ou moins passés par là, rassurez-moi ! 😉

J’ai profité de ma super Kindle pour surligner virtuellement quelques passages typiquement « lévyesques », qui ont pu soit me faire sourire, soit m’agacer, car trop caricaturaux. Je vous en sème par ci par là dans ma modeste chronique…

Harold toussota à deux reprises, parce-que pour une raison qui, même dans la seconde moitié du XXIe siècle, restait un mystère pour la science, la lâcheté fait toussoter les hommes, et Betsy vola à son secours.

Les ingrédients sont toujours les mêmes chez Lévy : amour + surnaturel + bons sentiments = un roman qui ne sort pas des sentiers battus, mais avouons-le, qui permet de passer un agréable dimanche pluvieux sous un bon vieux plaid !

On élève nos enfants en leur donnant tout notre amour, sachant qu’un jour viendra où ils vous quitteront, qu’il faudra les laisser partir et se réjouir qu’ils fassent d’autres choix que les vôtres.

Ce que j’apprécie avec Lévy, tout comme avec Musso, c’est le fait que ses romans sont vraiment accessibles, et qu’ils permettent de s’évader facilement, avec des histoires originales et qui font du bien au moral. Parfois je n’ai pas besoin de plus. Après, on peut être un peu agacé par des passages un peu nunuches… mais bon, il faut savoir qu’il y en aura, et voir si l’on est bon public ou pas ! Personnellement, à petite dose, je ne suis pas contre un peu de romance guimauve !

Les plans d’origine chez les garçons sont bien trop imparfaits, il a forcément fallu que tu te reconstruises.

 

Celle qui t’avait brisé le cœur, c’était Brenda la super intelligente. Moi, je veux rester pour toujours celle qui t’aura rempli d’amour. De tant d’amour que ce que tu sauras le mieux faire dans la vie, ce sera d’aimer.

 

-Tu sais quoi, Simon, dit-elle en posant sa tête sur son épaule, les petits moments de la vie, eh bien ils ne sont pas petits du tout.

Non je n’en achèterai pas un exemplaire juste pour corner les pages. Non Je n’ai pas pleuré à la fin. Oui j’ai trouvé l’histoire sympa et le style correct. Oui, j’ai pris plaisir à lire cette histoire qui m’a tenue en haleine. En revanche, je ne parlerai pas de coup de cœur. Mais les fans de l’auteur en auront pour leur compte, c’est indéniable !