Je saute de branche en branche

Coucou tout le monde ! Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’une sortie que j’ai effectuée récemment, et qui m’a beaucoup plu. Je suis allée m’éclater au parc Acrogivry, en Saône et Loire (71). Il s’agit d’un parc d’accrobranche.

IMG_1185.JPG

Pourquoi être allée si loin (1 h 40 via l’autoroute depuis Besançon) pour grimper dans les arbres me direz-vous ? Et bien parce-qu’une de mes collègues avait testé ce parc début mai, et m’en avait dit le plus grand bien. Elle m’avait raconté que son mari avait fait un parcours noir, et qu’il avait galéré plusieurs fois. C’était prometteur… suffisamment pour me donner envie de faire la route jusqu’à Givry.

IMG_1189.JPG

L’entrée coûte 20 € pour la grande aventure, à partir de 10-11 ans et pour les adultes ; elle coûte 15 € pour les plus petits à partir de 3 ans. La grande aventure inclut 17 parcours, contre 13 pour la petite.

Pour vous donner un ordre d’idée, en deux heures nous avons fait 5 parcours. Donc avec les 17 on peut occuper la journée je pense, d’autant qu’il faut bien se reposer parfois, et soit sortir son pic-nique, soit se rendre à la buvette !

IMG_1193.JPG

Pour le côté pratique, la carte bancaire est acceptée, tout comme les chèques vacances. Le parc est équipé de toilettes rudimentaires (un seau au fond d’un trou pour dire les choses comme elles sont). Il y a un point d’eau pour se laver les mains (eau non-potable), une buvette avec de la restauration rapide.

Les plateaux repas sont constitués de plats préparés du supermarché et de boissons en canette. Cela dépanne, mais je pense que cela reste plus intéressant de prévoir un panier pic-nique, pour s’installer sur les nombreuses tables mises à disposition dans le parc !

On peut aussi acheter des hot dogs, des gaufres (surgelées), ou encore un petit souvenir du parc vendu à la boutique.

Le parking est bien vaste et gratuit. Par contre l’accès se fait via un chemin non goudronné. C’est largement praticable mais cela secoue !

Les chiens tenus en laisse sont acceptés sur le parc.

IMG_1192.JPG

Je vous conseillerais fortement de prévoir les gants, car beaucoup d’obstacles demandent de s’accrocher, après des câbles, des cordes, et que l’on finit vite par avoir les mains toutes abîmées et douloureuses. Le parc propose des gants à la vente, pour 2 € la paire. Mais je ne l’ai vu que trop tard. Une fois la toile d’araignée en corde traversée, mes mains étaient toutes rouges, donc autant continuer !!

Penser à sa gourde est une bonne idée également, puisqu’il n’y a pas de point d’eau potable sur le parc.

Après avoir payé nos entrées, nous avons été accueillis par un membre de l’équipe, qui nous a aidés à serrer les baudriers fournis. Puis, nous avons suivi une petite formation, pour comprendre comment utiliser les mousquetons. Le système est très rassurant, car les mousquetons sont connectés et qu’il est quasiment impossible de les défaire les deux en même temps. Donc cela limite fortement les risques d’accident par chute, une fois que l’on est dans les arbres !

Nous avons ensuite pu commencer à grimper. Et pour ne pas y aller trop fort, nous avons choisi un premier parcours rouge, à 3 m du sol. Les couleurs renseignent quant au niveau de difficulté (vert, bleu, rouge et noir pour la grande aventure). Au début de chaque parcours, un panneau indique le temps moyen estimé pour réaliser l’ensemble, l’âge conseillé, la hauteur maximum à laquelle nous serons, et la difficulté (dans les noirs il y a « extrêmement difficile » et « abominable »).

Le parcours rouge était sympa pour s’échauffer, mais nous avons voulu passer la vitesse supérieure, et avons enchaîné sur un parcours noir. A nous les ponts flottants, les petits tunnels de corde qui râpent les genoux et les tyroliennes originales !

Je n’ai pas du tout le vertige donc j’ai adoré. Et je pense que c’est une condition essentielle pour apprécier.

A la fin du parcours le plus difficile, il nous a fallu escalader un arbre sur lequel avaient été ajoutées des prises d’escalade, pour ensuite se lancer dans le vide avec une longe. Waaaaaw ! J’avoue avoir eu un petit moment d’hésitation une fois en haut.

Mais bon, le très très bon point est la présence sur les parcours les plus ardus, d’échappatoires. A un moment donné, une affichette indiquait que trois ateliers allaient demander d’avoir de bras. Si l’on ne se sentait pas, un parcours bis était à disposition. Sachant que je ne sais pas me tracter, je n’ai pas voulu risquer de faire un embouteillage, et ai pris l’itinéraire bis !

Les obstacles sont bien pensés et il y a des affichettes qui donnent des précisions sur certains. Tout est clair et il n’y a plus qu’à s’amuser !

J’ai adoré ce parc et pense y retourner cet été, en prévoyant un pic nique pour rester toute la journée !

Echappée à Beaune

Si je vous dis Beaune, vous penserez très probablement au vin, et à raison puisque la ville bourguignonne se trouve au coeur de la région viticole. Elle est aussi connue pour la vente aux enchères de vins qui s’y déroule chaque année.

20190310_121802.jpg

Ma visite fut courte, car j’étais enrhumée et pas vraiment apte à profiter pleinement de la balade. Mais j’avais envie de partager malgré tout mes quelques photos et impressions avec vous.

Parce-que finalement, ce petit saut express à Beaune m’a donné carrément envie de revenir, pour approfondir ma visite !

J’aurais aimé notamment visiter les fameux Hospices, avec leur toit de tuiles colorées, reconnaissable entre mille.

20190310_123655.jpg

Je n’ai pas mangé dans ce resto, mais j’ai bien aimé leur petite phrase d’accroche !

20190310_122532.jpg

Si vous êtes fidèles à ce blog, vous connaissez ma fascination pour les cathédrales et les églises en général. Je ne sais pas bien d’où cela vient car je ne suis pas spécialement religieuse (voire pas du tout) mais les vieilles pierres me donnent toujours envie de m’approcher, et d’essayer d’en savoir un peu plus sur elles.

Donc, très logiquement j’ai cherché la basilique de Beaune, dont l’origine remonte au XIIème siècle. Elle est de style roman, avec un porche du XIIIème siècle. Comme souvent avec les églises de cette importance, des ajouts ont été faits au fil des siècles, apportant des éléments de style gothiques.

20190310_122620

 

La basilique de Beaune est une collégiale. C’est à dire qu’elle était confiée à un collège de chanoines. Ceux-ci vivaient dans des maisons construites autour de la basilique, formant une sorte de petit quartier.

20190310_122629

 

20190310_122649

 

La visite fut brève, mais j’espère qu’elle vous aura plu. 🙂

 

Le Charlemagne, restaurant gastronomique

Je suis végétarienne depuis plus de quinze ans. Donc je n’avais encore jamais mangé dans un restaurant gastronomique, puisque j’imaginais que jamais je ne pourrais avoir un menu adapté à mes exigences. Et aller payer le prix d’un gastronomique pour  ne manger que les légumes en accompagnement, en supposant que ceux-ci n’auraient pas été cuits avec la viande, non-merci.

Finalement, j’ai été surprise car en réservant quelques semaines avant au Charlemagne, à Pernand-Vergelesses, et en demandant s’il était possible d’avoir un menu végétarien et sans lait, ma volonté a été exaucée. Et croyez-moi, je n’ai pas mangé que de la salade !

Le Charlemagne est un restaurant tenu par le chef Laurent Peugeot, en plein cœur des vignes bourguignonnes. D’inspiration japonaise, puisque le chef a appris la cuisine au cours  d’un séjour de quatre ans passé  au Japon, le restaurant nous propose de passer un agréable moment entre saveurs nippones et bourguignonnes.

20190309_190459.jpg

Pour commencer, l’on entre dans le restaurant en montant un petit escalier en bois, avant de pénétrer dans le vestibule où parquet et pierres rappellent des pas japonais. C’est très joli, très soigné, et instantanément l’on se sent dépaysé !

La salle est sombre, mais les serveurs allument le lustre au dessus de chaque table avant d’installer le convives. Magique, on découvre alors l’univers dans lequel l’on va passer la soirée…

Le soir, les menus commencent à 62 € ; 37 € le midi pour 2 services et fromage ou dessert.

Je ne vous détaillerai pas chaque plat, car même si j’ai pris une photo de façon quasi systématique à l’arrivée de l’assiette (discrètement, on n’était pas au Flunch ! :p) j’ai surtout profité du moment, et ne me suis pas amusée à noter tous les détails.

20190309_202935

Quel délice de savourer des plats préparés avec autant de raffinement ! Il y avait une infinité de saveurs différentes autour d’un même plat ; des épices, des aromates, des petits détails à reconnaitre… Je me suis régalée du début à la fin.

Ci-dessus, vous pouvez voir un plat à base de champignons et d’oignons des Cévennes. Oserais-je vous confier que j’ai racheté des petits oignons pour tenter de retrouver le goût délicieux de ce plat ? … Il me reste beaucoup d’entrainement !

20190309_204151

Vraiment, ce repas a été une découverte incroyable, et je recommande aux amoureux de bonne pitance de s’offrir ou d’offrir un repas de ce type pour une grande occasion (ou non). C’est une expérience à faire au moins une fois, car vraiment le délice dure encore des semaines après en repensant à cette soirée !

20190309_202943

Tous les convives n’étaient pas végétariens.

20190309_210545.jpg

 

Une partie du dessert…

A la découverte d’Avallon

Avallon est une ville de l’Yonne (région Bourgogne – Franche-Comté), occupée depuis l’époque romaine. Elle compte quelques 7 000 habitants, les avallonais, et est donc de taille modeste.

Nous y sommes allés car j’avais un coffret Wonderbox à utiliser, et souhaitais en profiter pour faire un vol en ULM. Tant qu’à faire, autant voler au dessus de terres inconnues, donc nous avons choisi l’avallonais !

L’on a rapidement fait le tour du centre historique d’Avallon. D’ailleurs, craignant de ne pas le trouver, et de partir dans la mauvaise direction, mon homme a demandé à un restaurateur qui était assis à sa terrasse, où était le centre historique, et le Monsieur l’a regardé d’un air dubitatif… se demandant surement si nous nous payions sa tête, tant le terme de « centre historique » devait lui paraître excessif !!

Avallon

Bon, il y a malgré tout un centre historique, et notamment une Tour de l’Horloge, qui mesure 49 mètres de haut, et date de 1456. Elle servait à l’époque à surveiller les environs, de jour comme de nuit, pour prévenir les habitants en cas de menace. En effet, après la Guerre de Cent Ans, Avallon n’avait plus de remparts, et il fallait bien se débrouiller pour protéger la population…

Avallon

Autre monument caractéristique de la ville, la statue en hommage à Vauban. Le Maréchal que l’on connait bien chez moi à Besançon, car on lui doit notre belle citadelle, est originaire des environs d’Avallon, et a donc toute sa place sur la place de Tréteaux. C’est Auguste Bartholdi, sculpteur et peintre français que l’on doit cette oeuvre. Pour mémoire, il est aussi le sculpteur de la statue de la Liberté…

Avallon

Je ne pouvais pas ne pas vous parler de ma petite découverte livresque, vous qui êtes nombreux ici à adorer bouquiner… Ce livre géant en métal est en fait un placard à livres, qui permet de pratiquer le book crossing. Vous pouvez prendre une livre, et en déposer un autre à la place, pour partager avec d’autres lecteurs. Je n’ai pas trouvé mon bonheur à l’intérieur, mais qu’à cela ne tienne, cela m’aura éviter de rajouter de la hauteur à ma pile à lire ! :-p

Avallon

Avallon

La statue de la grenouille trône fièrement sur la place de la Grenouille d’Or. Elle est l’oeuvre d’un sculpteur contemporain, Yvan Baudouin.

Elle représente en quelque sorte la ville, puisque son personnage a été repris pour un parcours touristique fléché au sol. Nous n’avons pas suivi le parcours, mais une autre fois peut-être !

Avallon

La ville ne nous a pas paru spécialement animée en ce samedi soit de juin. Il faisait bon, et l’on était bien dehors, à profiter de la douceur et du joli couché de soleil. Mais rares étaient les personnes à flâner dans les rues !

Avallon

Avallon

Avallon

Avallon

Ainsi s’achève notre petite visite. Et vous, connaissez-vous Avallon ? Avez-vous envie de visiter cette jolie ville ?

Lors de notre dernière balade à Dijon, nous avions été piégés par le temps, et avions dû renoncer à visiter tout ce qui nous faisait envie. C’est pourquoi il avait été décidé que nous reviendrions !

A l’occasion d’une seconde visite, nous avons découvert l’intérieur de l’église Saint-Pierre, bâtie entre 1853 à 1858 dans un style néogothique.

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

L’intérieur est relativement sobre, et la plupart des vitraux originels ont été remplacés par des oeuvres récentes, dessinées en 1958.

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

La visite ne prend pas plus de 10-15 minutes, mais elle nous a plu malgré tout, et permis de prendre quelques jolies photos de rayons de soleil, qui filtrés par les vitraux, donnaient de jolies couleurs à la pierre…

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

Eglise Saint-Pierre à Dijon

*

Il y a à Dijon, un joli parc qui porte le nom de Jardin Darcy, non pas en hommage à Mr Darcy, d’Orgueil et Préjugés, mais en référence à l ‘hydraulicien du XIXème siècle, Henry Darcy.

Monsieur Henry Darcy avait en effet conçu un réservoir d’eau potable, destiné à alimenter Dijon en eau courante, de façon fort ingénieuse… C’est grace à lui que la ville a eu la chance de profiter de l’eau courante, à une époque où il ne s’agissait pas d’une technologie très répandue. On peut tout à fait imaginer l’influence positive que ce progrès a pu avoir sur le développement de la ville, et sur la santé des habitants !

Du coup, à l’emplacement du réservoir, la ville de Dijon s’est dotée d’un joli jardin public, qui accueille tout naturellement une superbe fontaine…

*

*

A proximité du jardin publique, se trouve un arc de Triomphe, nommé Porte Guillaume, et érigé en 1788, en hommage au prince de Condé, gouverneur de Bourgogne. Cette porte prend la place d’une plus ancienne, dont les bases restaient du XIIème siècle.

Elle changea de noms à plusieurs reprises, pour devenir Porte Guillaume, en référence au religieux Guillaume de Volpiano ou Guillaume de Cluny.

Dijon

*

Dijon

L’Eglise Notre-Dame date du XIIème siècle et se distingue par son architecture gothique.

Avec ses nombreuses colonnes, elle est vraiment remarquable… Personnellement je trouve qu’elle ne ressemble à aucune autre église que j’aurais pu voir à ce jour.

Dijon

Dijon

Dijon

La coutume veut que l’on cherche la chouette, pour la caresser de la main gauche en formulant un vœux… Mais ne le sachant pas au moment de notre visite, nous ne l’avons pas fait. Voilà donc une raison de revenir ultérieurement à Dijon, n’est-ce pas ?

Dijon

 

*

J’espère que ce petit aperçu de Dijon vous aura plu… Connaissez-vous la ville ? Sinon, avez-vous envie de la découvrir ?

 

 

Mon baptême d’ULM

Bonjour à Tous. J’espère que vous allez bien malgré le retour du froid et de la pluie (chez moi en tout cas). Aujourd’hui j’ai envie de vous emmener en voyage… dans les airs plus précisément…

J’ai pris l’avion pour la première fois à l’âge canonique de 29 ans. Mais l’on peut dire que depuis je me suis bien rattrapée, car je l’ai pris deux fois de plus dans la même année, pour enchaîner enfin sur un baptême d’ULM.

Pour mes 29 ans, des amies m’avaient offert un coffret Wonderbox, grâce auquel je pouvais choisir une activité. J’avais la possibilité d’opter pour un massage, un repas gastronomique, ou encore un saut en parachute. Tant qu’à faire, autant s’offrir une activité encore jamais testée, n’est-ce pas ?

Après avoir hésité entre un tour d’hélico et une balade en ULM,  j’ai rapidement tranché pour l’ULM. Il m’a alors fallu choisir le prestataire… et c’est Debavyonnair qui a retenu mon attention, pour l’argument géographique. Tant qu’à faire, autant survoler une région inconnue, au lieu de s’envoler au dessus de chez soi, non ? (Bon, vous me direz que cela dépend où l’on habite).

Baptême d'ULM autogire

Rendez-vous fut fixé pour un samedi de juin, en espérant que la météo serait des nôtres ! Pour 50 € de plus, soit un total de 100 € en incluant mon coffret cadeau, j’ai pu acheter un second vol, et m’envoyer en l’air avec mon homme. Pardon. Humour moisi !

Bon, en plus c’est inexact, car nous n’avons pas volé conjointement. L’ULM ne possède que deux places, et il est conseillé de réserver celle à l’avant à un pilote expérimenté ! Donc nous avons pris place chacun notre tour, à l’arrière.

*

Autogire ou pendulaire ?

Il existe deux grands types d’ULM (ultra-léger motorisé) : l’autogire et le pendulaire. J’ignorais cela au moment de réserver mon vol, et ai choisi l’autogire un peu par hasard. Le hasard justement, a bien fait les choses, car si j’avais su au moment de ma réservation, qu’il existait deux types d’ULM, j’aurais probablement opté pour l’autogire, qui m’inspirait plus confiance !

Vous pourrez le constater sur le site officiel (lien en fin de billet), l’autogire avec son hélice, ressemble à un mini hélico !

Baptême d'ULM autogire

Nous sommes arrivés à l’aérodrome où nous avons rencontré notre pilote. Après avoir sorti l’autogire, et fait le plein de carburant, il nous a demandé qui souhaitait voler en premier. Et comme nous avions convenu que Monsieur irait le premier, il a pris place à bord de l’appareil. Installé à l’arrière, il a écouté les instructions (on pourrait résumer en un mot : ne toucher aucun bouton), a bouclé sa ceinture, avant d’enfiler son casque. Le pilote s’est assuré qu’il avait correctement sécurisé son appareil photo. Puis il a mis l’ULM en marche après avoir effectué les contrôles de base. Et hop, c’était parti !

J’ai apprécié de pouvoir rester à côté jusqu’au moment du départ !

Baptême d'ULM autogire

L’ULM roule déjà sur plusieurs centaines de mètres avec son hélice qui se met à tourner. Puis il accélère, avant de décoller.

C’était amusant de voir Malik s’éloigner dans ce petit avion, et de le revoir quelques seconde plus tard, survoler l’aérodrome. J’avais hâte que ce soit mon tour !

Je mentirais si je vous disais que je n’ai pas du tout eu peur. J’avais beau attendre cette expérience avec impatience, une fois l’action de l’adrénaline terminée, soit environ 1 minute après le décollage, alors que nous survolions une zone industrielle, j’ai ressenti le vide. A ce moment, mon cerveau a produit une pensée de quelques secondes qui pourrait se résumer ainsi « C’est qu’un sale moment à passer ! » et puis… rapidement, une fois la ZI dépassée, quand nous avons commencé à voir de beaux bâtiments, et à survoler des forêts, j’ai réellement apprécié. Je n’avais plus aucune envie que cela se termine !

La Bourgogne vue d'en haut

La Bourgogne vue d'en haut

Je vous colle ci-dessus deux photos prises par Monsieur, avec son appareil photo réflexe. Cela rend mieux que les miennes avec le compacte ! (cliquez dessus et vous verrez toutes ses photos sur Flickr !)

Baptême d'ULM autogire

Pendant le vol, le pilote et son passager peuvent communiquer via des casques et micros. Il faut franchement crier pour arriver à se comprendre, mais cela reste possible. Ainsi le pilote m’a indiqué les points d’intérêt, notamment quelques châteaux et églises.

Baptême d'ULM autogire

La basilique de Vézelay déjà sublime vue d’en bas, est encore plus surprenante vue du ciel…

Baptême d'ULM autogire

Depuis l’avion, j’avais l’impression de jouer aux Colons de Catane version XXL, ou de découvrir une grosse carte de Age of Empire ! J’avais envie d’envoyer mes ouvriers abattre des arbres ou récolter de petites baies ! :-p

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Baptême d'ULM autogire

Cela souffle fort là-haut, et on comprend vite pourquoi le pilote nous a demandé de bien sécuriser les appareils photos ! Les dragonnes autour du cou sont indispensables car on peut vraiment se laisser surprendre par le vent et lâcher l’appareil photo !

D’autre part, on nous avait conseillé de porter un coupe vent, car en altitude, forcément il fait plus froid. Et en effet, même si au sol nous souffrions du chaud, une fois dans les airs, nos polaires ont été appréciées !

En tout cas, l’expérience nous a réellement beaucoup plu. Nous regardons nos photos avec nostalgie, déjà ! Et il est clair que nous referons de l’ULM, car nous avons adoré cela.

Pour plus d’infos, et pourquoi pas… pour réserver votre vol, c’est par ici : Debavyonnair

Les Macarons de Charlou – Vézelay

Après une belle visite guidée de la basilique de Vézelay, à côté d’Avallon, nous avions bien besoin d’un petit remontant. En effet, il commençait à faire sérieusement soif, et l’homme avait même un peu faim. Alors, nous avons convenu de nous arrêter en terrasse pour boire quelque chose.

Nous avons trouvé les Macarons de Charlou, un joli salon de thé à l’intérieur ultra cosy…

View this post on Instagram

Joli salon de thé a #Vézelay : les Macarons de Charlou

A post shared by Ana (@chiarastory) on

A la carte, l’on trouvait des thés Damman, mais également de bons cafés, et des gourmandises : dessert du jour, macarons, meringues… Si le dessert du jour était épuisé à 16 h 00, on nous a proposé à la place un part de flan, mais l’homme a décliné… Tant pis !

Nous avons commandé un thé provençal pour moi et un café noisette pour lui. Comme une nouille que je suis (parfois) je n’ai pas gardé la note, et au moment de rédiger ce billet, j’ai bien-entendu zappé les tarifs précis. Je saurais juste vous dire que le thé coûtait dans les 3 €… Cela vous fait de belles jambes, n’est-ce pas ?

Les boissons ont été préparées derrière un beau comptoir en bois, et nous sont arrivées rapidement. Le thé était servi dans une théière en porcelaine, et préparé à partir d’un sachet Damman. J’ai pu me servir trois bonnes tasses bien chaudes.

Le café était très bon, et l’homme m’a laissé y goûter donc je peux vous le confirmer ! On sentait bien la noisette.

L’ambiance cosy nous a permis de nous détendre. C’était parfait.

A l’occasion, si vous vous laissez tenter par la découverte de Vézelay, je vous recommande de vous offrir ensuite une jolie pause dans ce salon !