Le livre des Radieux, de Brandon Sanderson – tomes 1 et 2

Chronique guest : bienvenue à Monsieur Verbania !

Le livre des Radieux fait suite à deux romans, «la voie des rois 1 & 2», qui ouvrent la saga de Brandon Sanderson sur le monde de Roshar.

View this post on Instagram

les #lectures de Môssieur… #livre

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Roshar est un monde de pierre et de guerre, une guerre terrible et insensée entre les humains et les Parshendis, des êtres humanoïdes ayant la possibilité de changer de forme dans certaines conditions. C’est un monde de tempêtes, où le Père des Tempêtes, un être pseudo-divin, écume les terres en charriant une tempête géante avec lui… en lui…

Alors que le dirigeant de la confédération humaine tente de mettre un terme à la guerre contre les Parshendis, il est assassiné par un homme vêtu de blanc, qui fait montre de pouvoirs magiques impressionnants, et qui utilise une Lame d’éclat, une épée magique légendaire qui était l’apanage exclusif des Chevaliers Radieux, un groupe d’humains dotés de pouvoirs étranges, depuis longtemps tombé en disgrâce et dissout.

Nous suivons dans ce monde Kaladin, et Shallan, en deux histoires séparées qui finiront par se recouper.

View this post on Instagram

#lectures

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Kaladin est un soldat tombé en esclavage par une perfidie de son général, et qui lui voue une haine qui ne pourra s’éteindre que dans la mort de l’un des deux protagonistes. Shallan est une jeune aristocrate dont les déboires familiaux l’ont rendue fragile, mais qui possède une force de caractère surhumaine, qui finira par la faire partir à la découverte de ses réelles capacités.

Kaladin et Shallan vont tous les deux avancer dans leur vie, séparément, pour se rejoindre ensuite dans la bataille finale contre les Parshendis, qui décidera du sort du monde ; quelque soit l’issue, une des deux races ne sera plus.

View this post on Instagram

#extrait

A post shared by Ana (@chiarastory) on

Ces deux livres, ou plutôt ce livre en deux tomes, m’a plongé dans un monde original, profond, sans pitié mais qui connait la beauté. On est séduit rapidement par les personnages principaux et on en vient à vibrer pour eux lors de leurs combats ou épreuves. Le style est fluide et nous permet de nous immerger dans l’univers de l’auteur, qui n’en est pas à ses débuts. Néanmoins, je conseille la lecture des deux tomes précédents afin de mieux comprendre une intrigue bien ficelée (je ne l’ai pas fait, car en commençant ma lecture, j’ignorais qu’ils existaient). En conclusion je recommande fortement cette lecture aux fans de fantasy originale.

Spisak, un cadeau ne se refuse pas – Maryse Charbonneau

Billet Invité – Aujourd’hui, je passe le clavier à l’homme nivor, qui va vous présenter une lecture…

Bonjour. Je voudrais vous parler aujourd’hui d’un livre que j’ai fini récemment : Spisak, de Maryse Charbonneau. L’auteure avait contacté ma chérie pour lui proposer de lire son livre en eBook, en lui fournissant le premier chapitre, et comme le sujet correspondait plus à mes goûts, je l’ai lu, puis, conquis, je lui ai demandé la suite, qu’elle m’a gentiment envoyée.

***

Gregor Spisak est un hongrois du XVIème siècle, marié et père de 2 enfants. C’est un bon musicien, un père aimant, un mari attentif.

Mais les temps sont durs en ce siècle en Europe. Trouver un travail n’est pas une mince affaire, surtout en tant que musicien ou professeur de musique.

Alors que sa famille et lui sont dans une auberge qu’il paie en jouant du clavecin pour les clients, il est abordé par un groupe de gentilshommes richement vêtus. Peut-être est-ce là l’opportunité qu’il attendait… En vérité, il s’agira d’une proposition toute autre, qui va changer sa vie pour toujours…

*51TjfHSbb0L.jpg

J’ai vraiment été tenté de lire ce livre après avoir fini le premier chapitre. Je savais qu’il était long (585 pages en version imprimée), et que ce n’était que le premier tome d’une série. J’ai l’habitude des longs livres donc ça ne me faisait pas peur.

La mise en place de l’histoire est très bien écrite. Elle vous prend vraiment à cœur
et vous voulez en savoir de plus en plus. Néanmoins, une fois l’histoire en route, on tombe dans un train train quotidien administratif, qui décrit avec précision les tâches qui sont attribuées à Gregoire, le temps qu’il y passe, etc… J’ai vraiment eu parfois l’impression de journées interminables, entre sexe avec une domestique, traite des chèvres, et intrigues de couloir à peine effleurées.

Spisak est un homme discret, travailleur, qui préfère ne pas poser de questions quand il entrevoit des choses beaucoup plus profondes, se disant qu’elles s’expliqueront d’elles-mêmes. De ce fait, lorsque nous, lecteurs, entrevoyons une situation bizarre, étrange, voire exceptionnelle, et qu’on aimerait en savoir plus, lui se retourne et s’en va… Va-t-on être nous aussi obligés d’attendre que cela s’explique tout seul ? Je me suis pris à en vouloir à Grégoire de ne pas fouiller ces secrets, de ne pas être plus curieux…

Du coup, après la mise en route, on a vite tendance à s’ennuyer, alors que le style littéraire du roman est très bon et nous fait tourner les pages sans s’en rendre compte.

Ce n’est qu’à la fin du roman qu’effectivement nous entrapercevons un début d’explication de certains secrets, mais il faudra encore lire les autres tomes pour en découvrir plus.


Au final, je n’ai pas envie de lire les autres tomes, même si le début et la fin de ce premier opus m’ont bien plus. J’ai trouvé trop long les épisodes intermédiaires. Souvent je fermais mon livre et me couchais en me disant qu’il ne s’était rien passé de déterminant pour l’intrigue. C’est dommage.

Je reste tout de même heureux d’avoir pu lire ce livre et remercie Maryse Charbonneau de me l’avoir permis.