Vengeance en Prada

Vous commencez à le remarquer, je parle rarement des dernières sorties littéraires. Mes choix en matière de lecture ne suivent pas vraiment l’actu, mais plutôt mes rencontres au rayon livres d’occasion et les promos de la boutique Kindle !

J’avais lu et adoré Le Diable s’Habille en Prada, après avoir vu la version film. Ce bouquin m’avait tellement plu que je l’avais d’abord lu en français, avant de le relire, en anglais.

Dernièrement, j’ai trouvé le tome 2 chez Emmaüs, en anglais. Alors je l’ai pris. Il faut savoir que ce second opus n’a pas été adapté au cinéma, malgré le grand succès du premier.

Ici nous retrouvons Andrea Sacks, l’héroïne du Diable s’Habille en Prada, dix ans plus tard. Dans le premier tome, elle rêvait d’écrire, et se retrouvait seconde assistante de la tyrannique Miranda Priestly, Rédac Cheffe de Runway. Pas du tout férue de mode, elle avait un peu de mal là s’intégrer dans l’univers ultra-fashion, mais parvenait à se faire apprécier (sans que cela ne soit jamais dit bien-sûr) grâce à sa différence justement, et à son sérieux.

Beaucoup de jeunes femmes auraient tué pour son poste ! Mais Andrea a préféré partir, et planter Miranda en plein voyage à Paris, dégoûtée par les méthodes de cette dernière…

Andrea, alias Andy est devenue Cheffe de sa propre entreprise, un magazine de mariage luxueux, intitulé The Plunge (to take the plunge = faire le grand saut). Elle a monté ce projet avec son ancienne collègue Emily, avec qui elle ne s’entendait pas vraiment à l’époque Runway…

De l’eau a coulé sous les ponts, et les deux jeunes femmes sont devenues des amies inséparables. Andy est sur le point de se marier (non pas avec son Alex de l’époque). Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des New-York… mais, le diable pourrait bien pointer à nouveau le bout de son nez, en la personne de Miranda Priestly !

Cette suite m’a bien plu. Elle est très différente du premier tome, car le personnage d’Andrea a évolué. J’ai trouvé sympa de lire ce livre maintenant, car j’ai toujours le même âge qu’Andy ! J’ai grandi avec elle entre les deux livres !

Il y a une vraie évolution du personnage principal, qui m’a semblé bien crédible. J’ai pris plaisir à suivre ces nouvelles aventures, et ai eu un petit pincement au coeur au moment de refermer le livre..

4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

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Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

***

Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Victoria, la reine des Avocates

 

 

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Virginie Efira est une actrice que j’apprécie énormément et c’est pour elle avant tout, que j’ai choisi de visionner Victoria, une comédie dramatique sortie en septembre 2016.

Dans ce film d’un peu plus d’une heure et demie, la jolie blonde incarne Victoria Spick, Avocate Pénaliste dont la vie est un véritable foutoir.

Victoria mène une carrière plutôt brillante, et dédie toute son existence à son métier. Sa vie sentimentale ne ressemble à rien. Elle rencontre de temps en temps un type connu sur un site de rencontre, s’envoie en l’air pour la forme, mais rien de bien épanouissant. Ses gamines sont élevées par un jeune homme au pair. Et comme si cela ne suffisait pas, Vicky va se retrouver encore plus dans la tourmente quand elle assiste à un mariage au cour duquel l’une des invitée se retrouve avec un couteau dans le ventre… C’est l’ami de Vicky, Vincent qui est accusé par la jeune femme, et bien-sûr, qui va t-il choisir comme avocat ? Victoria…

Victoria n’est pas une comédie française au sens où on l’entend habituellement. Ce n’est pas l’humour lourd de Camping, pas non-plus le genre de film qui met en scène une bande de potes façon Barbecue. C’est plus subtile…

En fait, on oscille en permanence entre comédie et drame, avec un personnage qui ne connait rien de véritablement dramatique, mais n’a pas pour autant une vie rêvée. Victoria c’est juste une nana random, qui n’a pas vraiment de but à sa vie, ne se préoccupe que d’elle-même sans voir les éventuelles bonnes personnes qui l’entourent, et se débat pour essayer de ne pas s’enfoncer encore plus dans le merdier quotidien !

Certaines répliques sont absolument tordantes, et il y a des scènes qui m’ont vraiment amusée…

C’est un film à la fois divertissant et intelligent, qui fait réfléchir autant qu’il fait sourire. Je vous conseillerait de le visionner, car il vaut en vraiment le coup…

 

 

 

Timer, une comédie à voir !

 

J’avais plein de repassage à faire, alors je me suis dit, tiens, et si j’en profitais pour regarder une petite comédie légère, histoire d’occuper mon esprit agréablement pendant la corvée ?!

C’est parti, j’ai glissé le DVD de Timer dans mon lecteur, et convié mon homme à visionner ce film avec moi…

Timer, c’est une comédie dramatique, sortie en 2009. Elle met en scène la pétillante Emma Caufield, dans un rôle de pré-trentenaire (elle a 29 ans précisément) à la recherche du grand amour…

En effet, à l’époque du Timer, les humains se font implanter un petit appareil dans l’avant-bras, qui leur indique un décompte, jusqu’à la rencontre de leur grand amour… Enfin… le décompte n’apparait que sous certaines conditions. Il faut que le grand amour ait aussi son timer, sinon l’affichage ne fonctionne pas.

Et c’est ce qui se passe pour notre jolie héroïne…

Elle n’a pas de décompte, alors quand elle entame une jolie relation avec un homme qui n’a pas de timer, elle lui demande d’en poser un, pour voir si les décomptes s’accordent, et si elle a enfin trouvé l’Amour avec un grand A…

***

J’ai été agréablement surprise par ce film. Je m’attendais à une comédie légère, qui se regarderait comme ça pour passer le temps. Mais finalement l’histoire m’a bien plu et je me suis surprise à réfléchir plus que prévu (!!).

C’est vrai, cette histoire de Timer change pas mal la donne dans les relations entre les individus. Le fait de savoir que l’on n’a pas encore rencontré le grand Amour alors que l’on est déjà en couple fait que les couples se défont, ou évoluent de façon différente… le Timer amène certains à zapper certaines histoires « secondaires » pour chercher l’élu, sans détour !

***

J’ai beaucoup aimé cette comédie, et mon homme a bien aimé également. Les acteurs sont bons, et l’histoire se tient du début à la fin. Je vous la recommande vivement ! 🙂

 

[Film] La Vie Rêvée de Walter Mitty

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Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous propose de parler d’un film sympathique que j’ai visionné dernièrement. Il s’agit de La Vie Rêvée de Walter Mitty, une comédie dramatique, doublée d’un film d’aventure, sorti en 2014 et réalisé par Ben Stiller.

Ben Stiller lui-même incarne Walter Mitty, un homme que l’on pourrait qualifier de grand rêveur. En effet, à défaut d’avoir une vie passionnante, Walter s’évade souvent par la pensée. Il imagine ce qu’il pourrait faire ou dire pour rendre son quotidien extraordinaire. Mais, par timidité, par facilité, car il n’ose tout simplement pas… il n’en fait jamais ne serait-ce que le dixième.

Walter travaille aux archives photos d’un grand magazine. Son job n’est pas plus épanouissant que sa vie sentimentale, quoi qu’au moins, il a une vie professionnelle…

Tout va basculer le jour où le journal reçoit une lettre avec la mention d’une photo en pièce jointe, introuvable… Au lieu d’avouer aux autres qu’il n’a jamais reçu la photo, et dans le doute de l’avoir peut-être finalement égarée, Walter part à la recherche de l’auteur du cliché. Commence alors un incroyable périple, qui le mènera au Groenland, en Islande ; le fera sauter d’un hélicoptère en vol, et bien d’autres choses encore ! Ce sera l’occasion pour Walter de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir des cultures différentes, et de sortir de sa routine.

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Walter Mitty lui-même n’aurait peut-être même pas pu rêver tout ce qui lui arrive !!

Est-ce que j’ai aimé ?

Je ne savais pas bien de quoi allait parler ce film. Je croyais qu’en fait les rêves de Walter allaient se réaliser, en ce sens qu’ils auraient des super pouvoirs !

En fait pas du tout ! Mais… c’est mieux que cela, plus profond, plus touchant aussi !

Walter Mitty se met à vivre sa vie au lieu de la rêver, et franchement, cela dépote !

C’est pour cela que ce film m’a plu. Il y a un vrai fond, un vrai message d’espoir. On voit qu’il suffit de peu pour se sortir d’une vie monotone et redonner un vrai sens à son existence !

Comme souvent, Ben Stiller est excellent dans le rôle principal. Il est crédible, et il arrive à nous émouvoir.

Ajoutez à cela que les péripéties de Walter nous emmènent à droite et à gauche et son l’occasion de nous en mettre plein la vue avec de superbes paysages.

Tous les éléments sont réunis pour faire de ce film, un très bon film. Il y a tout d’abord un scénario qui tient la route (La Vie rêvée de Walter Mitty est une adaptation d’une comédie de 1947 intitulée La Vie secrète de Walter Mitty.), une bonne dose d’aventures, un personnage principal attachant, et une histoire de cœur en guise de fil rouge. Chez nous, ce film a plu, aussi bien à mon homme qu’à moi. Alors forcément, je vous le recommande ! 🙂