4 Mariages, 1 enterrement

Pendant le long week-end de Pentecôte (j’ai barré le « long » parce-que moi j’ai bossé le lundi) j’ai fait comme la plupart d’entre vous je pense, et zappé brièvement sur le mariage princier d’outre-Manche. Je n’ai pas vraiment eu le loisir de suivre la cérémonie, car je devais m’absenter ce samedi là. Mais autrement, je ne vous cache pas que je me serais calée devant la télé, avec mon mug de la Reine Elisabeth à la main (et oui j’ai un mug de la Reine, c’est bien réel).

Tout cela pour dire que je devais être en mode mariage, traîne de cinq mètres et dentelle blanche, plus ou moins consciemment. Et que cela a dû jouer le lendemain, au moment de choisir un film pour occuper mon aprem…

J’ai opté pour Quatre Mariages et un Enterrement, Comédie dramatique anglaise sortie en 1994… C’est un film fort connu, à côté duquel j’étais passée, probablement car je n’avais que sept ans lorsqu’il est sorti.

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Le film a vieilli, vous vous en doutez. Il a tout de même (rapide calcul…) ouh pinaise, vingt-quatre ans ! Mais il reste fort regardable. Le propos est toujours d’actu en tout cas.

Dans le rôle principal, Hugh Grant, aux côtés d’Andie Mac Dowell et Kristin Scott Thomas (entre autres).
Le bel anglais incarne Charles, un célibataire qui enchaîne les histoires mais fuit le mariage. Parfaitement épanoui au sein de son petit cercle d’amis fidèles, Charles ne compte pas se caser… jusqu’au jour où il rencontre Carrie, une ravissante américaine, invitée comme lui à un mariage.

Pas de bol, lorsqu’il la revoit à l’occasion d’une autre cérémonie, la belle lui annonce qu’elle est fiancée à un riche écossais.

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Pourquoi j’ai passé un bon moment ?

J’ai apprécié ce film car il offre un bon mélange entre scènes comiques typiquement anglaises, et passages un peu plus romantiques. C’est un film qui évoque l’amitié, l’amour, l’engagement, et le passage dans l’âge adulte.

Le scénario n’apporte pas de grandes surprises. On sait assez vite comment cela va se terminer, au moins dans les grandes lignes. Mais ce n’est pas pour le suspens que l’on regarde !

En visionnant Quatre Mariages et un Enterrement, on revit forcément des bribes de mariages auxquels on a pu assister, ce qui n’est pas désagréable. Et on s’interroge accessoirement sur l’Amour, le grand Amour avec un grand A, et une rime en « our » comme « toujours ». Ouh purée, sacrée conclusion non ?

Le Retour du Héros

Dernièrement, je suis allée au cinéma pour visionner Le Retour du Héros, une comédie de Laurent Tirard, mettant en scène Jean Dujardin et Mélanie Laurent. J’ai beaucoup apprécié ce film, amusant et ponctué de nombreux rebondissements !

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Nous sommes au début du XIXème siècle en Bourgogne, et le capitaine Neuville vient demander la main de la cadette des Beaugrand. Mais il est aussitôt appelé pour l’Autriche, où il doit combattre aux côtés de l’Empereur.

Neuville ne tient pas sa promesse d’écrire à sa fiancée Pauline, qui se laisse alors dépérir. Elisabeth, l’ainée, n’a alors d’autre choix que de rédiger elle-même des lettres qu’elle adresse en cachette à sa cadette. 

Petit à petit, Elisabeth fait évoluer son personnage, en lui inventant des actes de plus en plus héroïques. L’amour et l’admiration de Pauline pour Neuville ne cesse de croître, et atteignent même tout le village… Dépassée par ce personnage qu’elle a créé, Elisabeth décide qu’il est temps de mettre un terme à tout cela, et écrit la mort de son héros…

Sauf que le vrai Neuville n’est pas mort lui, et que quelques mois plus tard il revient…

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Il y a un petit côté Orgueil et Préjugés dans cette comédie, et pas uniquement en raison de nom de l’héroïne. En effet, l’histoire commence en mettant en opposition deux personnages qu’a priori, rien ne rapproche. Et tout au long du film, on se doute qu’un retournement finira bien par avoir lieu…

Neuville est en réalité un lâche, quand Elisabeth est une femme de caractère. L’écart que cette dernière a créé entre le vrai Neuville et son personnage épistolaire est abyssal, et sert de base à une bonne partie de l’humour de ce film !

Mais attention, Laurent Tirard a plus d’un tour dans son sac, et ne base pas son film uniquement sur le jeu Dujardin – Laurent, qui soit dit en passant est excellent. Il ponctue sa comédie par de nombreuses répliques savoureuses, des scènes dignes du théâtre où Dujardin arque les sourcils comme il sait si bien le faire. Les seconds rôles sont également excellents, et forment une sorte de public toujours médusée par les récits de Neuville. Les femmes se pâment. Les hommes sont admiratifs et jaloux à la fois.

 

Le film est totalement réussi, et se termine par une série de rebondissements qui viennent clôturer l’heure et demie de divertissement comme un bouquet final !

Une Famille très Moderne

Difficile de choisir un film qui plaise à l’homme Nivor et à moi-même, tant nos goûts sont diamétralement opposés. Mais en général, nous arrivons à nous entendre autour d’une comédie américaine, pourvu qu’elle intègre au casting Sandra Bullock ou Jennifer Aniston !

Ce jour là, c’est l’actrice de Friends qui nous a mis d’accord, avec une comédie de 2010, dont l’action se situe à Nex-York.

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Kassie (Jennifer Aniston) est une working-girl célibataire aussi intelligente que jolie. Son horloge biologique tourne, et la belle a décidé de prendre le taureau par les cornes, et de faire un bébé toute seule. C’est ce qu’elle annonce à son meilleur ami, Wally

Kassie organise une étrange fête à l’occasion de son insémination, à laquelle elle convie pleins d’amis, dont Wally… Problème, ce dernier passablement bourré, va échanger la semence du donneur avec… la sienne, et devenir la Père du fils de sa meilleure amie…

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Peut-on faire une comédie pas trop pourrie en parlant de sperme ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, oui. Oui car le casting est fort qualitatif, composé de Jennifer Aniston et Jason Bateman, mais aussi de Jeff Goldblum (Jurassik Park) et Juliette Lewis (Wayward Pines). Le gamin Sebastian, est crédible aussi, pas du tout casse bonbon comme certains mômes de film que l’on balancerait bien par la fenêtre au bout de deux minutes d’écran.

L’histoire est joliment tissée et mêle habillement humour et vraie réflexion (enfin, pas trop non-plus hein).

L’action se déroule à un bon rythme, sans longueur ni temps mort, et l’on passe un chouette moment de divertissement devant ce film.

L’homme et moi avons tous deux validés.

 

Quelques films pour votre PàV

Cela se dit Pile à Voir ? Allez, moi je valide ce terme pour désigner la liste des films que l’on a envie de regarder !

Et je vous propose une sélection de (jolis) films pour l’allonger !

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Jusqu’à Toi est une comédie romantique française sortie en 2007.

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Allez : weekend ! #dvd #melanieLaurent #film

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Comme la jaquette du DVD le laisse deviner, Mélanie Laurent tient le rôle principal. Elle incarne Chloé une jeune parisienne fleur bleue, qui mène une existence sans remous.

Chloé n’a pas vraiment de passion. Elle travaille pour gagner sa vie, et ce n’est pas toujours simple entre sa phobie du téléphone et sa collègue faux-cul. La jeune femme n’a pas énormément de potes. Sa vie sociale se résume à sa voisine, jouée par la regrettée Valérie Benguigui, et au loueur de DVD…

Et puis, Chloé va croiser Jack, ou plutôt sa valise…

Jack est un bel américain, fraîchement largué par sa copine. Il gagne un séjour à Paris, et sa valise se retrouve égarée par la compagnie aérienne. Le hasard fera bien les choses, puisque c’est Chloé qui va récupérer la valise de Jack… Cédant à sa curiosité, elle ouvre le bagage…

C’est ainsi, qu’à partir des objets contenus à l’intérieur, Chloé va tomber amoureuse de Jack, et essayer de le rencontrer…

Ce film est très joli, même si l’idée de base a un goût de déjà vu (cela m’a rappelé l’Appel de l’Ange de Guillaume Musso avec les deux protagonistes qui échangent leurs portables par mégarde). L’histoire est plaisante, et les acteurs jouent bien. Je ne dirais pas que ce film est un chef d’oeuvre. Mais il se regarde bien et nous laisse le sourire aux lèvres.

C’est frais, léger, et il y a un joli petit côté poétique qui ne fait pas de mal !

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Phénomènes est un film catastrophe, sorti un an plus tard, en 2008.

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Il y a quelques années j’avais adoré La Fille de l’Eau, du réalisateur américain Night Shyamalan. C’est pour cela que j’ai regardé Phénomènes, que l’on peut classer entre le thriller et le film catastrophe, avec une petite touche d’horreur. Tout cela ?

Oui. Mais pour commencer, il faut que je vous présente le synopsis.

Nous sommes à New-York et un étrange phénomène semble frapper la population. Soudain des dizaines de personnes se donnent la mort de façon subite et violente, sans raison apparente.

On envisage d’abord une attaque terroriste, qui aurait pollué l’air… Mais dans l’immédiat, Elliott Moore (Mark Wahlberg), prof de sciences en lycée, n’a pas vraiment le temps de comprendre les tenants et les aboutissants. Il pense d’abord à sauver sa peau et à se mettre à l’abri, avec sa femme (Zooey Deschanel), son collègue (John Leguizamo) et la fille de ce dernier…

Ce film a le mérite de présenter un scénario plutôt original, et assez crédible finalement… Cela se regarde bien, même si parfois j’ai pu regretter une baisse de rythme et quelques longueurs. Il y des scènes assez eurk nieurk nieurk, mais l’âme sensible que je suis n’a pas passé de nuit blanche pour autant.

Bref. Un bon film catastrophe à vous mettre sous la dent…

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Quatre Étoiles est une comédie de 2006, qui met en scène Isabelle Carré et José Garcia.

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Malgré la présence de deux bons acteurs au casting, que dis-je, trois bons acteurs, puisqu’il y a également François Cluzet, brillant dans un rôle de neuneu, cette comédie ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.

L’histoire est amusante. C’est une prof d’anglais qui touche un héritage absolument inattendu, et décide de l’utiliser tout de suite, pour s’offrir un séjour à Cannes, dans un grand hôtel.

Sur place, elle rencontre Stéphane, un bel escroc qui lui met rapidement le grappin dessus.

Isabelle Carré est attachante comme toujours, et José Garcia, même s’il ne tient pas là son meilleur rôle, parvient à nous faire sourire… Mais l’ensemble manque malgré tout de charme et d’un minimum de crédibilité. Quatre Étoiles s’en sort, grâce à son casting et à la bonne volonté des spectateurs !

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Ce sera tout pour notre liste de films du jour… mais je vous dis à très bientôt pour de nouvelles critiques !

L’Embarras du Choix – cinéma

En ce samedi soir, la salle était déjà bien remplie quand nous sommes arrivés_presque en retard_ à la projection de L’Embarras du Choix. Normal, puisque c’est la comédie française du moment, et donc nous n’étions pas les seuls à l’avoir choisie pour passer une soirée tranquille, et bien entamer le week-end !

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Au casting, on retrouve Alexandra Lamy, à qui Eric Lavaine avait déjà confié le premier rôle dans Retour chez ma Mère, qui nous avait bien fait marrer en 2016. Eric Lavaine, c’est à lui aussi que l’on devait Barbecue, et Bienvenue à Bord.

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Dans l’Embarras du Choix, Juliette la quarantaine, vient de se faire larguer par son compagnon qui ne supporte plus son indécision. En effet, la jeune femme est absolument incapable de faire un choix. Depuis son adolescence, elle y a même renoncé, et laisse son père trancher pour elle.

Fraîchement célibataire, Juliette se retrouve sur Tinder, « grâce » à ses copines, et va ainsi rencontrer Paul, sur un malentendu… Mais, elle va aussi faire la connaissance d’Etienne… et la suite, vous la voyez venir j’imagine : il lui faudra FAIRE UN CHOIX !

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Honnêtement, au départ j’ai eu du mal à accrocher au personnage un poil exubérant de Juliette. Juliette agace, et on a envie de la secouer, même si ses copines le font déjà plutôt bien.

D’ailleurs, précisons-le tout de suite, ses copines, incarnées par Anne Marivin et Sabrina Ouazani, sont à mourir de rire. Le rire de Sabrina Ouazani est communicatif, et à plusieurs reprises, on a pu entendre des gens se bidonner dans la salle de ciné. J’en étais !

Et puis on retrouve aussi avec plaisir Jérôme Commandeur, qui joue le copain de l’une d’elle, complètement obnubilé par son chat Carole !

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Honnêtement, j’avais passé un très très bon moment devant Retour chez Ma Mère. Et j’ai été un poil déçue de ne pas rire autant avec l’Embarras du Choix. Le sujet est un peu vu et revu (un personnage coincé entre deux options amoureuses) et ce film n’apporte pas vraiment une grande nouveauté sur ce thème.

Les deux prétendants de Juliette sont tous deux attachants, et l’on n’aimerait pas devoir la lourde tâche de choisir entre Paul, le bel écossais (qui n’a d’ailleurs pas du tout l’accent écossais, et parle un anglais très londonien) et Etienne, l’auvergnat…

Il y a quelques bonnes scènes, notamment celle que vous avez pu voir dans les teasers, sur le concept de tomber amoureux sur Tinder (la voici : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19569457&cfilm=248355.html). Mais globalement, on ne meurt pas de rire devant cette comédie.

Cela reste un film très grand public, avec des gags assez moyens, et une trame plutôt simple. Néanmoins, le tout se regarde sans avoir à forcer, probablement parce-que le casting est bon, et que l’on s’attache à certains personnages… Et la fin m’a convaincue.

A voir, pour une soirée réussie entre amis ou en famille (mais pas nécessairement au cinéma) !

Un Goût de Romance – film

Voici un film américain que l’on pourrait classer sans hésitation dans la catégorie Romance. Je l’ai regardé un après-midi pendant que je faisais du repassage, et il m’a permis de passer un moment agréable !

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Sara et Gilles sont voisins. Ils tiennent chacun un resto. Mais à part l’emplacement géographique, leurs établissements n’ont rien à voir. Celui de Sara est très luxueux, spécialisé dans la cuisine française, tandis que celui de Gilles est un « diner » à la bonne franquette où l’on sert des burgers et de frites.

Au départ, Sara est agacée par ce nouveau voisin, qui vient perturber son quotidien, avec sa musique trop forte. Elle le snobe… Mais bien vite, vous vous en doutez, les sentiments que les deux restaurateurs nourrissent l’un pour l’autre vont évoluer, aidés notamment par la petite fille de Gilles, la très attachante Hannah (que l’on avait déjà vue dans la série Once Upon a Time notamment).

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C’est Teri Polo, actrice et playmate que l’on a pu voir dans Mon Beau-Père et Moi, qui incarne le Chef Sara. Gilles le pompier sexy, est joué par James Patrick Stuart.

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Ce film est très classique. Le scénario sent le réchauffé. On a deux protagonistes qui n’ont a priori rien en commun… mais finissent par se mettre ensemble. On sait d’emblée que cela finira ainsi, et on voit d’entrée de jeu comment cela va se goupiller, grâce à la petite Hanna.

Il n’y a a qu’à voir les profils : un pompier veuf et sexy, qui élève seul son adorable gamine, et une femme seule, qui semble très pète-sec mais s’attache immédiatement à la petite fille en question…

Ce n’est pas le suspens qui fait l’intérêt de ce film, vous l’aurez bien compris. Mais malgré tout, on passe un moment agréable, car les personnages sont attachants. Peut-être que l’histoire est un peu trop lisse, trop facile, pour convaincre totalement. J’aurais aimé que les personnages rencontrent quelques difficultés, et que l’on soit un minimum surpris, pour vraiment apprécier ce film…

En définitive, c’était vite regardé et ce sera vite oublié, mais cela ne veut pas dire que ce film est à zapper… à voir en faisant du repassage ou pour répondre à un gros besoin de douceur ! :-p

 

The Lunchbox, la meilleure façon pour atteindre le cœur d’un homme… [DVD]

Je vous parle beaucoup de films américains, un peu de films français, mais trop peu de films indiens… pourtant il y a énormément de films indiens (plus que de films américains), et on en trouve de très très bons… Inutile de reparler de Slumdog Millionnaire, à part pour vous dire de le visionner si ce n’est déjà fait !

J’aimerais vous présenter aujourd’hui The Lunchbox, un film tout en finesse, qui nous rappelle que le cinéma indien ne se réduit pas aux productions bollywoodiennes…

The Lunchbox est une romance qui date de décembre 2013, et dure 1 h 42.

Quand on pense au cinéma indien, on imagine généralement de jeunes gens qui chantent et dansent, mais là ce n’est pas le cas.

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Le synospsis est original. Je vais vous le faire, à ma sauce…

Ila est une jeune indienne, que son mari ignore royalement. Pour essayer de raviver la flamme, elle décide de lui préparer un délicieux repas, qu’elle fait livrer par le service de coursiers qui dessert la ville de Bombay. Mais… le livreur s’emmêle les crayons (en vrai il parait que cela n’arrive absolument jamais), et remet le repas à Saajan… Lui est un homme bougon, solitaire, qui ne semble plus vraiment avoir le goût de vivre…

Petit à petit, par le biais des petits plats et des notes qu’ils glissent avec jour après jour, Ila et Saajan vont faire connaissance, et réapprendre le bonheur…

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The Lunchobox est une comédie romantique, doublée d’un feel good movie, et le tout a un délicieux goût de curry. C’est à la fois piquant et réconfortant !

Derrière l’histoire de nos deux personnages principaux, qui entretiennent une relation épistolaire à travers des petites boîtes en métal, l’on goûte aussi le quotidien de Bombay, avec cette foule omniprésente, qui s’entasse dans les trains. On découvre la vie d’Ila, jeune et jolie épouse délaissée, qui reste au foyer et trouve une compagnie auprès de sa voisine devenue une confidente ; laquelle voisine n’est jamais visible. Nous ne faisons qu’entendre sa voix !

The Lunchobox nous propose aussi des scènes de bureau, qui permettent d’en apprendre un peu plus sur la vie des employés indiens. Tout est minuté, ritualisé, et la hiérarchie reste très marquée. L’intervention accidentelle d’Ila dans la vie de Sanjan, va même rapprocher ce dernier du jeune homme un peu agaçant qu’il doit former pour reprendre son poste !

Ce film est un véritable délice, qui ne se laisse pas enfermer dans un seul genre. Ce n’est pas totalement une comédie romantique, pas non-plus totalement un feel-good-movie ; c’est un peu de tout à la fois, et cela donne un savoureux mélange, au moins aussi appétissant que les lunchbox concoctées par Ila !

Voici la bande-annonce : ICI

Donne-moi ta Main [DVD]

Donne-moi ta Main est une comédie romantique qui date de 2010 (déjà !) et met en scène Amy Adams, que j’avais déjà vue dans Il Était une Fois (film de Princesse, à dévorer si vous ne l’avez pas déjà fait !!). Bon, vous vous en doutez, il n’y a pas qu’un personnage dans ce film, sinon ce ne serait pas une comédie romantique. Pour donner la réplique à la jolie rousse, on trouve également Matthew Goode, que je ne connaissais pas du tout. Il incarne un irlandais un peu rustre.

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L’histoire ? Il s’agit d’Anna, une citadine de Boston, qui s’apprête à acheter un superbe appartement très coté, avec son petit ami, Jeremy. Tout semble rouler à merveille pour la jeune femme, si ce n’est que son homme, imminent chirurgien très accaparé par son métier, ne parait pas très pressé de la demander en mariage, et que le temps commence à être long pour elle…

Elle décide donc de prendre les choses en main, et de profiter d’une vieille tradition irlandaise, qui autorise les femmes à demander les hommes en mariage, chaque 29 février !

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Voilà notre business woman en talons qui s’embarque pour l’Irlande, et se retrouve paumée au fin fond de la campagne, suite à des soucis avec son avion… Et là, on tombe dans le classique décalage de la citadine qui atterrit (c’est le cas de le dire) dans la France  l’Irlande profonde !

C’est vu et revu, mais qu’importe, cela ne me gêne pas de visionner des films qui ont des scenari téléphonés d’avance.

Là où cela me dérange en revanche, c’est quand tout est écrit, et que l’on a l’impression de regarder un film que l’on s’est déjà tapé 35 fois, tant aucune scène ne sort du lot et ne vient nous surprendre.

Et là… malheureusement ce fut le cas !

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On sait dès le départ qu’Anna va tomber amoureuse de l’irlandais mal dégrossi, qui va s’avérer être moins rustre qu’il n’y parait. On sait que Jeremy ne la rend pas si heureuse que cela, et qu’Anna n’est pas qu’une bourgeoise qui se pâme pour des escarpins à 600 dollars, et une valise à roulette Louis Vuitton. On attend juste que le film se déroule, pour arriver à une conclusion connue d’avance.

On espère que le déroulement va apporter quelques surprises, des répliques amusantes, des scènes qui font rire. Mais c’est en vain. Dommage.

Ils ont essayé… mais avec moi, cela n’a pas pris… Quand l’irlandais mal dégrossit appelle la valise « Louis » en pensant que Louis Vuitton est un nom qu’Anna donne à son bagage, cela aurait pu être amusant, mais en fait non. Je ne saurais pas dire précisément pourquoi. Il manquait un truc…

On a toutes les scènes habituelles, notamment celle où le faux couple doit partager une chambre avec lit double. Combien de fois a -ton eu droit à cette scène dans des comédies ? Je ne compte même plus…

Les acteurs sont sympas, mais ils ne parviennent pas à sauver un film au scénario aussi plat que l’encéphalogramme d’un bulot mort depuis trois jours…

L’affiche était mignonne, le casting plutôt sympa, mais sans scénario on ne fait pas un bon film. Si vraiment vous cherchez un fond sonore pour ne pas vous endormir sur votre repassage, alors ce DVD peut faire l’affaire. Autrement je serais tentée de crier « Next ! »

 

 

Comment se faire Larguer en 10 Leçons

Comment se Faire Larguer en 10 Leçons est une comédie romantique germano-américaine, qui date (déjà) de 2003.

Le titre original est How to Lose a Guy in 10 Days (et pas « 10 lessons ») et je me demande une fois de plus, pourquoi la traduction française est aussi aléatoire, parce-qu’il est bien question de se faire larguer en 10 jours… Mais bon, ce n’est que du détail !

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C'est rare mais ce samedi, c'est #comédieromantique ! #dvd

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Pour faire une comédie romantique, il faut au minimum deux acteurs, à moins d’en prendre un seul que l’on grime pour qu’il joue les deux rôles, mais cela reste assez rare. Bref, ici nous avons Kate Hudson dans le rôle de le belle blonde, et Matthew Mc Conaughey dans la peau du mec craquant.

Petite note en passant, Matthew Mc Conaughey a également joué ce rôle de mec craquant dans Playboy à Saisir, que je vous avais présenté il y a quelques temps…

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Résumé

Andie est une jeune femme à qui tout semble réussir. Canon et toujours flanquée de deux fidèles copines, elle est en charge de la rubrique « comment faire » d’un journal féminin new-yorkais. Lors d’une réunion avec la Rédactrice en Chef, elle se voit remettre la tâche de rédiger un article sur « Comment se faire larguer en dix jours ? ».

Au lieu de se projeter dans une situation fictive, Andie va s’impliquer corps et âme pour fournir un article digne de ce nom à sa patronne. Et la première étape de sa mission va donc être de trouver un mec…

Easy, quand on habite New-York, puisque de toute façon on passe toutes ses soirées dans les bars branchés, à siroter des cocktails avec ses copines. Trouver un date n’a rien de compliqué !

De son côté, Ben est un publicitaire ambitieux, qui relève le pari de faire tomber n’importe quelle femme amoureuse… Et comme de par za-sard, il se trouve dans le même bar qu’Andie !

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Et après ?

Dans le but de se faire larguer, Andie va se montrer absolument insupportable, envahissante, jalouse, totalement imprévisible.

Mais elle ignore que Ben ne baissera pas les bras si facilement, tout investi qu’il est, de sa mission de la rendre amoureuse !

On a donc une situation typique de comédie, où chacun incarne un personnage, sans savoir que l’autre en face, ne joue pas franc jeu non-plus…

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Une comédie qui ne casse pas des briques, mais mérite quand-même d’être vue…

Comment se Faire Larguer en 10 Leçons est une comédie romantique classique, aux ficelles tellement visibles que l’on se demande si ce ne serait pas plutôt des cordes… Il y en a beaucoup comme cela, et ce n’est pas nécessairement un inconvénient. Je dirais même que c’est l’essence de la comédie…

Les deux personnages en font des caisses et les clichés se suivent à un rythme soutenu. Mais qu’importe, nous sommes là pour ça ! Nous voulons de la comédie romantique, nous en avons ! Et puis finalement, il n’est pas nécessaire de se forcer des masses pour y croire !

Sur une échelle de 1 à 5, j’attribuerais 3 à ce DVD. Il faudrait que les personnages soient un poil plus attachants pour que j’aille au delà de cette note. Malgré tout, cela mérite un peu plus que la moyenne, car on passe un agréable moment devant un film qui se laisse regarder sans effort.

Celle que j’aime [DVD]

J’aime beaucoup l’actrice Barbara Schulz et regrette qu’on ne la voie pas plus souvent sur grand écran. Je me souviens l’avoir adorée dans le téléfilm L’Enfant de la Honte, et l’avoir ensuite retrouvée avec joie dans Le Jeune Casanova, aux côtés de Stefano Accorsi.

C’est en cherchant dans sa filmo que j’ai appris l’existence du film dont je vais vous parler.
Le casting avait tout pour me plaire puisqu’il incluait également Marc Lavoine et Gérard Darmon !

Celle que j’aime est une comédie / romance réalisée par Elie Chouraqui, et sortie en 2009. On peut parler de comédie romantique, mais je dirais que c’est aussi dans une certaine mesure, un film familial. Vous comprendrez bien vite pourquoi.

L’histoire est assez classique. On part d’une situation banale, qui pourrait être celle de tout un chacun.

C’est une maman trentenaire, prénommée Isabelle, qui élève son petit garçon toute seule, car le papa et elle ont divorcé. Tous deux vivent heureux, dans une sorte de cocon mère-fils. Mais… la jeune et jolie maman a un nouvel amoureux dans sa vie, qu’elle cache à tout le monde depuis environ un an.
Et en toute logique, cet amoureux finit par en avoir marre de devoir se cacher… C’est là que les choses se corsent, puisque le petit garçon, Achille, n’est absolument pas prêt à laisser un autre homme aimer sa maman !

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Vous allez me dire que c’est une histoire vue et revue, et que vous vous demandez bien en quoi ce film peut avoir une quelconque originalité.

Et bien pourtant, il vaut la peine d’être vu ! Les acteurs sont merveilleux ; à la fois attachants et très justes chacun dans leur rôle.

Il y a des bien-sûr des clichés et des points un peu gros, qui sont le propre des comédies. Mais globalement Elie Chouraqui propose ici un film d’une grande sensibilité, sans verser dans la sensiblerie.

Le duo Barbara Schulz-Gérard Darmon est intéressant. Darmon joue l’ex (papa d’Achille donc) et l’on ne tombe pas dans le cliché du père qui vient pourrir la vie de son ancienne compagne. Sans dire qu’il accueille Antoine (le nouveau donc, campé par Marc Lavoine) à bras ouverts, il essaie autant que possible, de faciliter les choses pour tout le monde et surtout pour son fils.

C’est donc un joli petit film, une comédie réussie, avec un vrai petit plus, en raison du chouette casting, fait d’acteurs que (personnellement en tout cas) l’on ♥.

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Alors, déjà vu ? Sinon, j’ai réussi à vous tenter ? :-p