Croisière, le film qui tombe à l’eau

Salut tout le monde. Premièrement, j’aimerais remercier les personnes qui ont réagi sous mon post d’hier, au sujet de la culture du régime. Cela m’arrive ponctuellement d’avoir envie de m’aventurer sur un thème un peu différent des thèmes que j’aborde de façon régulière. Et j’ai toujours plaisir à découvrir vos commentaires sur ce type de posts ! Alors merci tout plein !

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Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de DVD… peut-être car j’en regarde peu… Alors je vais vous en présenter un, mais attention, c’est une daube. Enfin, ce n’est que mon avis, à vous de vous faire le vôtre !

Malgré un casting très prometteur, Croisière ne nous a pas vraiment convaincus.

Cette comédie réalisée par Pascale Pouzadoux, dure 1 heure 40, et c’est bien suffisant…

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J'ai touché le fond de la Méditerannée avec ce #dvd 😒

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Synopsis

Hortense élève des porcs. Elle vient de remporter une croisière sur la Méditerranée ! La surprise de sa vie !

Folle de joie, elle se rend à l’embarquement avec son mari.

Sur le même paquebot, embarquent également Alix, Simone, Chloé, et Raphie…

La première est une business woman insupportable, la seconde une vieille dame attachante, la troisième une petite arnaqueuse qui fait les poches de passagers. Et le/la dernière est en fait un homme déguisé en nana…

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Les excellentes actrices que sont Line Renaud et Charlotte de Turckheim, ne parviennent pas à sauver ce film d’un naufrage total. Rien ne marche. Rien n’est jamais ne serait-ce qu’un poil crédible. On se vautre dans la caricature du début à la fin.

Le personnage de Raphie, campé par Antoine Dulery et son kilo de maquillage sensé le transformer en femme, est peut-être le plus gros ratage de cette comédie, qui mériterait à elle-seule l’invention d’un nouveau terme pour désigner le fiasco total.

Tout du long, on se voit servir des clichés gros comme le Titanic, dans un enchainement de gags qui font occasionnellement sourire, mais jamais plus. Le ton théâtral devient rapidement lassant. Il n’y a aucun suspens, aucune intrigue, et l’on est presque soulagés quand enfin, se lance le générique de fin.

Désolée, mais non. Je n’ai même pas envie d’essayer de nuancer mon propos car l’exercice m’apparaît réellement trop compliqué.

 

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Tamara [DVD]

C’est grâce à un concours Twitter que j’ai reçu un DVD du film TAMARA. Sans cela, je pense que je serais passée à côté de cette comédie française, sortie en octobre 2016. Je n’en avais pas du tout entendu parler…

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Bonsoir ! #teatime #princess #dvd

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En tête d’affiche, Héloïse Martin, jeune et jolie actrice dont c’est le premier film, incarne Tamara, une lycéenne pas vraiment dans les critères de minceur actuels, qui décide de relever le challenge lancé par sa meilleure amie : sortir avec le plus beau mec de la classe !

Tamara est ronde, et même si elle ne fait pas une véritable fixette sur son poids, elle n’est pas forcément bien dans ses baskets. On est donc ravis devant nos écrans, de la voir charmer Diego, jeune homme aussi beau qu’intelligent…

 

Bon. Franchement, le monde dans lequel évolue Tamara est un peu (beaucoup) édulcoré. Je doute que les ados qui regardent ce film se retrouvent follement dans le lycée qui est dépeint par Alexandre Castagnetti.

J’ai trouvé surprenant que la classe de Tamara forme un tout, et non plusieurs petits groupes hermétiques, avec les populaires d’un côté et les autres qui resteraient à part. Quand un élève donne une petite fiesta, tout le monde est convié. Personnellement je n’ai jamais vu cela en vrai.

Mais est-ce gênant au final ? Je dirais que non, car le côté guimauve c’est un peu ce que l’on vient chercher quand on s’installe devant une comédie. Et en cela le film fait bien le job.

Certes, Tamara se retrouve filmée et moquée par ses camarades de classe quand elle se saoule et vomit partout pendant une fiesta. Mais l’incident est bien vite oublié, et le harcèlement dont elle est victime reste très léger. Ce n’est pas l’idée de ce film, d’aller sur les sujets sérieux.

Au contraire, on sourit beaucoup devant notre télé… déjà, pour la belle histoire entre Tamara et Diego, mais aussi grâce à la brochette de personnages secondaires.

Sylvie Testud incarne la mère un peu déboussolée de Tamara, aux côtés de son nouveau mec (Cyril Gueï), touchant en beau-père de bon conseil… Il y a aussi la demi-sœur, aussi rigolote que mignonne, et puis la meilleure pote de Tamara, Jelilah (Oulaya Amamra) qui nous a arraché quelques rires !

 

Je m’attendais à un film léger, vite regardé, et aussi vite oublié. Mais en réalité, j’ai été agréablement surprise par cette comédie, qui même si elle n’est pas exceptionnelle, permet de passer un très bon moment, notamment car les acteurs sont pour la plupart excellents, et parce-que le scénario ne tombe pas dans les clichés déjà visités et revisités un milliard de fois !

Tamara est complexée par son poids, mais elle pourrait tout aussi bien être mince, que le film fonctionnerait encore. Parce-qu’elle est avant tout une ado, qui doute d’elle, et se compare aux autres ; juste une ado autrement dit !

Si ce n’était une histoire de kilos en trop, cela pourrait être un souci d’acné, de simple timidité ou que sais-je encore ! Tamara c’est l’ado lambda, celle que l’on a tous plus ou moins été je pense, et donc à laquelle l’on arrive sans gros effort à s’identifier !

Dernier point, le film a bien capté les codes actuels, et notamment l’omniprésence du téléphone, et plus globalement des réseaux sociaux, qui permettent de communiquer partout et tout le temps, de façon instantanée.

Le Réalisateur a choisi de représenter cela en affichant carrément les communications tchat et SMS dans le film, sous forme de messages qui apparaissent à l’écran. Cela ajoute un vrai plus au film !

En conclusion, Tamara est un chouette film, qui ne se prend pas pour un chef d’oeuvre, et n’en est effectivement pas un. Pour autant, c’est une comédie réussie, qui devrait plaire à beaucoup de monde, pour son côté positif et léger. Je vous le conseille !

Quelques films pour votre PàV

Cela se dit Pile à Voir ? Allez, moi je valide ce terme pour désigner la liste des films que l’on a envie de regarder !

Et je vous propose une sélection de (jolis) films pour l’allonger !

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Jusqu’à Toi est une comédie romantique française sortie en 2007.

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Allez : weekend ! #dvd #melanieLaurent #film

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Comme la jaquette du DVD le laisse deviner, Mélanie Laurent tient le rôle principal. Elle incarne Chloé une jeune parisienne fleur bleue, qui mène une existence sans remous.

Chloé n’a pas vraiment de passion. Elle travaille pour gagner sa vie, et ce n’est pas toujours simple entre sa phobie du téléphone et sa collègue faux-cul. La jeune femme n’a pas énormément de potes. Sa vie sociale se résume à sa voisine, jouée par la regrettée Valérie Benguigui, et au loueur de DVD…

Et puis, Chloé va croiser Jack, ou plutôt sa valise…

Jack est un bel américain, fraîchement largué par sa copine. Il gagne un séjour à Paris, et sa valise se retrouve égarée par la compagnie aérienne. Le hasard fera bien les choses, puisque c’est Chloé qui va récupérer la valise de Jack… Cédant à sa curiosité, elle ouvre le bagage…

C’est ainsi, qu’à partir des objets contenus à l’intérieur, Chloé va tomber amoureuse de Jack, et essayer de le rencontrer…

Ce film est très joli, même si l’idée de base a un goût de déjà vu (cela m’a rappelé l’Appel de l’Ange de Guillaume Musso avec les deux protagonistes qui échangent leurs portables par mégarde). L’histoire est plaisante, et les acteurs jouent bien. Je ne dirais pas que ce film est un chef d’oeuvre. Mais il se regarde bien et nous laisse le sourire aux lèvres.

C’est frais, léger, et il y a un joli petit côté poétique qui ne fait pas de mal !

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Phénomènes est un film catastrophe, sorti un an plus tard, en 2008.

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Il y a quelques années j’avais adoré La Fille de l’Eau, du réalisateur américain Night Shyamalan. C’est pour cela que j’ai regardé Phénomènes, que l’on peut classer entre le thriller et le film catastrophe, avec une petite touche d’horreur. Tout cela ?

Oui. Mais pour commencer, il faut que je vous présente le synopsis.

Nous sommes à New-York et un étrange phénomène semble frapper la population. Soudain des dizaines de personnes se donnent la mort de façon subite et violente, sans raison apparente.

On envisage d’abord une attaque terroriste, qui aurait pollué l’air… Mais dans l’immédiat, Elliott Moore (Mark Wahlberg), prof de sciences en lycée, n’a pas vraiment le temps de comprendre les tenants et les aboutissants. Il pense d’abord à sauver sa peau et à se mettre à l’abri, avec sa femme (Zooey Deschanel), son collègue (John Leguizamo) et la fille de ce dernier…

Ce film a le mérite de présenter un scénario plutôt original, et assez crédible finalement… Cela se regarde bien, même si parfois j’ai pu regretter une baisse de rythme et quelques longueurs. Il y des scènes assez eurk nieurk nieurk, mais l’âme sensible que je suis n’a pas passé de nuit blanche pour autant.

Bref. Un bon film catastrophe à vous mettre sous la dent…

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Quatre Étoiles est une comédie de 2006, qui met en scène Isabelle Carré et José Garcia.

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Malgré la présence de deux bons acteurs au casting, que dis-je, trois bons acteurs, puisqu’il y a également François Cluzet, brillant dans un rôle de neuneu, cette comédie ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.

L’histoire est amusante. C’est une prof d’anglais qui touche un héritage absolument inattendu, et décide de l’utiliser tout de suite, pour s’offrir un séjour à Cannes, dans un grand hôtel.

Sur place, elle rencontre Stéphane, un bel escroc qui lui met rapidement le grappin dessus.

Isabelle Carré est attachante comme toujours, et José Garcia, même s’il ne tient pas là son meilleur rôle, parvient à nous faire sourire… Mais l’ensemble manque malgré tout de charme et d’un minimum de crédibilité. Quatre Étoiles s’en sort, grâce à son casting et à la bonne volonté des spectateurs !

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Ce sera tout pour notre liste de films du jour… mais je vous dis à très bientôt pour de nouvelles critiques !

Les Saveurs du Palais, DVD

Je vous parlais dernièrement d’un livre fort instructif, que j’avais lu au sujet de l’Elysée. Dans cet ouvrage, à la fin du chapitre sur les Cuisines, une note de bas de page citait un film, intitulé Les Saveurs du Palais, en disant qu’il retraçait la période à la fin du second mandat de François Mitterrand, pendant laquelle le Président a eu une Cuisinière pour ses appartements personnels, en plus de la Cuisine centrale.

Puisque j’avais justement ce DVD dans mon stock de films à visionner, j’ai voulu le découvrir juste après avoir refermé le livre…

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Les Saveurs du Palais est une comédie française d’une heure et demie, qui nous présente Catherine Frot dans le rôle de Hortense Laborie, cuisinière périgourdine qui devient du jour au lendemain Responsable des repas personnels au palais de l’Elysée.

La vraie Hortense s’appelait en réalité Danièle Mazet-Delpeuch, et a cuisiné pour Mitterrand de 1988 à 1990.

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Le film commence par le moment où les collaborateurs du Président viennent chercher Hortense chez elle, dans le Périgord, pour l’escorter jusqu’à l’Elysée. Il n’y a pas d’explication, et l’on a la sensation de prendre l’histoire en cours de route. C’est un peu déconcertant…

J’ai trouvé dommage de ne pas débuter un petit peu avant, quand Mitterrand formule le souhait d’avoir un Cuisinier pour ses appartements personnels, et que les membres de l’Elysée se mettent à la recherche de la perle. Cela aurait à mon sens été intéressant, et moins brusque comme entrée en matière !

Ensuite, le film se déroule sans à-coup, et se laisse agréablement regarder, grâce à la prestation impeccable de Catherine Frot. Mais il manque un petit quelque chose… En fait, pour tout vous dire, il ne se passe pas grand chose dans cette comédie. On découvre les rivalités entre la cuisine personnelle et la Centrale, peuplée de machos qui voient l’arrivée de Hortense d’un très mauvais œil. On voit le Président, amateur de bonne nourriture, mais assez avare en compliments. On voit l’organisation sans faille de Hortense, et son goût pour les bons produits, qu’elle va parfois chercher elle-même au marché, en continuant de diriger ses commis par téléphone. Mais en dehors de la routine, rien ne vient vraiment rythmer ce film.

C’est un peu décevant, car on ressort de ce visionnage avec une impression de n’avoir rien vu, rien appris. Dommage dommage, vraiment, car le personnage de Hortense a un vrai potentiel, et que l’on passe malgré tout un agréable moment en sa compagnie…

En fait, j’ai relu le chapitre du livre cité plus haut, pour me remémorer les détails, car j’ai regretté qu’ils ne soient pas explicités dans le film…

Un avis en demi-teinte donc… Si je devais trancher, je vous conseillerais tout de même de voir ce film, car un film avec Catherine Frot vaut toujours le visionnage !

Charlie, les filles lui disent merci

Quand j’ai trouvé ce DVD sur un vide-grenier, avec les capotes sur la jaquette, et le résumé au dos, tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’une grosse daube. Mais malgré tout, j’ai décidé de donner sa chance à cette comédie de 2007, et de l’acheter, pour la modique somme de 1 €.

C’était une erreur.

Au casting, il y a Jessica Alba, qui donne la réplique à Dan Cook (personnellement je ne le connaissais pas du tout).

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Lui, c’est Charlie, et quand il était gamin, une petit gothique qui en pinçait pour lui, lui a jeté une malédiction. Depuis, Charlie se rend compte que chaque fois qu’il couche avec une femme, elle finit par le quitter, puis par épouser le prochain homme qu’elle fréquente.

Un jour, cela finit par se savoir, et Charlie a la surprise de voir les femmes se battre pour profiter de son fameux « don » (et donc pour coucher avec lui). Ce qui pourrait passer pour une chance inouïe, va finalement s’avérer être un sacré handicap, lorsqu’il rencontre la belle Cam (Jessica Alba).

Charlie est face à un terrible dilemme…  S’il couche avec Cam, elle risque fort de le quitter, et de se marier avec un autre…

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Le synopsis est assez original, et on pourrait s’attendre à une comédie légère. En réalité, on est plus près d’American Pie que de Pretty Woman… Nous n’avons pas compté le nombre de paires de seins que nous avons pu voir en 1 h 30 de film… et encore, il aurait fallu compter les seins pas uniquement par paire, car sans vouloir spoiler, à la fin on voit même une femme à trois seins…

Ce film semble avoir été réalisé uniquement pour servir de prétexte à une succession de scènes vulgaires, entrecoupées par des répliques dégoûtantes. Je vous en cite une pour l’exemple :

« Hum cette fille, elle pourrait me péter dans la bouche, je me plaindrais même pas ! »

C’est lourd, gras, et ça reste sur l’estomac. A moins d’aimer l’humour très très très lourd, ou de vouloir absolument connaître la filmographie intégrale de Jessica Alba, passez votre chemin, sincèrement…

 

Ma Vie de Chat [DVD]

J’aime les chats, j’aime Kevin Spacey, j’aime les comédie américaines, j’aime les films qui mettent du baume au cœur… j’aurais dû aimer Ma Vie de Chat.

Et là, vous vous doutez que ce ne fut pas tout à fait le ca(t)s…

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Commençons par le début !

Tom (Kevin Spacey) est un homme d’affaires obnubilé par le travail, et par la construction de sa tour, qui devrait être la plus haute de tout l’hémisphère nord… mais se voit menacée par celle d’un concurrent.

Il a beau avoir une magnifique épouse, Lara (Jennifer Garner) et une adorable gamine, il passe peu de temps avec sa famille, trop occupé par son travail…

Il ne daigne même plus répondre au téléphone quand Lara l’appelle… Et c’est ce qui pousse cette dernière à refuser de s’occuper du cadeau commun pour l’anniversaire de la petite Rebecca !

Tom est bien embêté, car il n’a aucune idée de ce qui pourrait plaire à sa fille. Et quand il lui demande directement, elle lui répond qu’elle n’a qu’une envie, qui ne plait pas à son Daddy : un chat !

Tom a les chats en horreur, mais faute de trouver une meilleure idée, il se rend à l’animalerie la plus proche, et achète un beau gros chat.

Le cauchemar est déjà bien entamé à ce stade de l’histoire, mais cela ne va pas s’arrêter là pour notre business man, puisqu’un malheureux accident va le rendre prisonnier du corps du-dit chat… 

 

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Les comédies familiales, j’en raffole. Je peux toujours passer un bon moment devant Family Man que j’ai pourtant vu 4-5 fois à ce jour. Mais il faut pour cela, que le film soit bon… Et là je ne suis pas convaincue que cela soit le cas…

Ma Vie de Chat pêche dès le départ car le chat n’est pas crédible. Et c’est fâcheux vu qu’il tient le rôle central. Les images de synthèse sont potables, dans le sens où l’on n’attend pas une prouesse technique pour un film de cette catégorie. Cela se laisse regarder. Mais la gestuelle, les mouvements, n’ont absolument rien de félin. On pourrait argumenter en disant que le corps du chat est habité par un esprit humain, et qu’il est donc normal que le félin soit pataud dans pareilles circonstances, mais non… cela n’explique pas tout.

Je n’ai donc pas réussi à croire à ce chat, et à le trouver attachant. Cela manquait de mignonnerie, ce qui est tout de même sacrément problématique quand on propose un film axé sur les chats !

Le casting était prometteur, mais ne réussit pas à sauver Ma Vie de Chat du naufrage.

L’ambiance du film est 100 % clichée, avec des décors qui rappellent de nombreux autres films américains. Le grand appart propret, les looks BCBG, l’ex femme ultra sophistiquée et sa peste de fille qui poste toute sa life sur Instagram… tout est réuni pour proposer une comédie US classique. Et j’aurais pu aimer car je ne suis pas allergique aux films classiques… mais le scénario est téléphoné d’avance, et il n’y a aucun suspens.

On enchaîne les déjà vus, de la première minute à la dernière.

Mon attention n’a donc été retenue ni par le suspens, ni par le bon jeu des acteurs…

Ce film n’avait pas 1 gramme d’enchantement, ne m’a pas fait sourire, ne m’a pas surprise. Raté !

Sous le Même Toit – au cinéma actuellement

J’aime beaucoup Louise Bourgoin. Lorsqu’elle était miss météo sur Canal+, je ne loupais que très rarement ses interventions. Je la trouvais vraiment drôle, et pour moi aucune de ses successeuses n’a su égaler son talent. Je l’ai vue dans différents films, à commencer par la Fille de Monaco, aux côtés de Fabrice Luchini. Cette comédie dramatique m’avait laissé une impression mitigée… J’avais préféré et de loin, L’Amour Dure Trois ans et Un Heureux Evènement

Bref, actuellement sur grands écrans, nous retrouvons la belle Louise Bourgoin qui partage l’affiche avec Gilles Lelouche, et pléthore d’autres acteurs connus : Manu Payet, Marilou Berry, Julien Boisselier, Nicole Calfan, Marie-Anne Chazel…

Cette comédie réalisée par Dominique Farrugia, aborde un thème d’actualité : les couples séparés qui continuent de vivre ensemble, faute d’avoir suffisamment de moyens pour prendre deux logements différents.

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Synopsis

Delphine et Yvan ne s’aiment plus. Après 15 ans de mariage et deux enfants, ils décident de divorcer, sans cris, sans larmes, et sans vaisselle cassée.

Très vite, Yvan s’aperçoit qu’il n’a pas de solution de replis, et que sans l’aide de son ex-femme, il risque de se retrouver à la rue…

Il retourne donc vivre sous le toit familial. 

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C’est bien ?

Oui. Ce film m’a beaucoup plu, car il est bourré de petites répliques qui font rire. Les personnages sont attachants, même celui d’Yvan, qui est un poil agaçant sur les bords. On ne bascule jamais dans la grosse comédie lourdingue qui lasse. Au contraire, le trait est forcé juste ce qu’il faut.

D’autres thèmes secondaires viennent se greffer autour du principal, et apporter un peu de profondeur à cette comédie.

L’homme a regretté quelques longueurs, et n’a pas adhéré à la conclusion. Malgré tout, il m’a dit avoir passé un excellent moment. Je l’ai vu régulièrement rire de bon cœur.

Si vous aimez les comédies, et souhaitez vous détendre devant un bon film, alors courez dans le cinéma le plus proche ! 🙂