Remember Me [DVD]

Encore une fois, c’est en vide-grenier que j’ai trouvé ce DVD. Je n’avais jamais entendu parler de ce film, mais le résumé m’a donné envie… Je vous le présente ? 

Petit #dvd pour bien commencer le week-end… Il neige dehors. ⛄️

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C’est un drame doublé d’une romance, qui date de 2010 et dure un peu moins de 2 h 00 ( 1 h 53 nous annonce Allociné). Il met en scène Emilie Ravin et Robert Pattinson (oui, le mec de Twilight). Emilie Ravin a un visage qui ne m’était pas inconnu mais je n’ai pas réussi à la replacer pendant le visionnage du film… et puis finalement j’ai découvert en consultant sa filmo, qu’elle avait joué dans diverses séries, et notamment dans Once Upon A Time, où elle incarnait Belle !

Robert lui, campe le personnage de Tyler, un jeune new-yorkais qui décide de séduire la fille d’un flic qui l’a humilié. C’est une sorte de vengeance… Sauf que (là vous avez déjà deviné la suite) la fille en question, Ally, se révèle être tout à fait aimable. Et les deux finissent par tomber réellement amoureux… Se lance alors une jolie histoire d’amour, intense et sincère…

« Sincère » c’est peut-être le mot qui définirait le mieux ce film. Il est loin des romances classiques, construites à peu près toutes sur un modèle similaire. L’histoire n’est pas une simple succession d’événements linéaires, qui servent un dénouement connu d’avance.

La romance entre Tyler et Ally a déjà un intérêt, mais d’autres histoires viennent se greffer tout autour. Il y a le passé d’Ally, et puis la famille de Tyler, avec le père totalement dédié à son travail, au point de délaisser sa famille ; avec la petite sœur qui est le souffre-douleur de son école, etc etc…

Remember Me est un chouette film, servi par un casting plutôt soigné (le père de Tyler n’est autre que Pierce Brosnan_je veux dire, James Bond quand-même !) qui offre tout un éventail de bons sentiments, sans verser dans la bisounourserie® (je copyright ce mot tiens). Il se termine par un vrai final qui vous laissera sur les fesses (et tout cas pour nous ce fut le cas) !

A voir, même si comme moi vous étiez totalement passés à côté de la folie Twilight et ne trouvez pas de charme particulier à Robert Pattinson !

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Romy – David Lelait Helo

Grâce à un jeu concours organisé par mon émission de radio fétiche (La Curiosité, RTL) j’ai remporté un lot de deux livres, dont la biographie de Romy Schneider par David Lelait Helo.

Ce livre sort 35 ans après la disparition de l’actrice, dans des circonstances qui restent troubles.

J’aime énormément les biographies, au point de lire celles d’artistes dont je ne connais aucune oeuvre. Ce fut le cas pour celle-ci, car je l’avoue, je n’ai à ce jour encore visionné aucun film avec Romy Schneider (non non, pas même Sissi) !

David Lelait Helo, journaliste au magazine Nous Deux, n’en est pas à son coup d’essai, puisque avant de publier Romy, il a déjà écrit de nombreuses biographies, dont la première Evita, Le destin mythique d’Eva Perón, remonte à 1997. Il a aussi écrit sur Maria Callas, Dalida, Vanessa Paradis…

Et après avoir lu Romy, je pense me mettre en quête de ses autres livres, car j’ai beaucoup apprécié son style.

Le biographe retrace les grands événements de la vie de l’artiste, en se faisant oublier. L’on suit le récit, sans voir les minutes filer, tant l’on est captivés par ce destin hors normes.

Il y a beaucoup de sensibilité dans ce livre, et c’est un portrait à la fois délicat et respectueux que dresse son auteur.

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Même pour moi qui ne connaissais pas du tout Romy Shneider, à part dans les (très) grandes lignes, il a été très facile de me repérer dans ma lecture.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai désormais fort envie de découvrir la filmographie de Romy Schneider, et que je ne commencerai pas par les Sissi ! En effet, j’ignorais que l’actrice les avait tournés plutôt à contre-cœur…

Vous l’aurez deviné je pense, ce livre m’a passionnée. Notez également qu’il contient un rabat de chaque côté de la couverture, incluant des photos de Romy Schneider. Vous pourrez le trouver pour 18 € aux éditions Télémaque.

 

Quand on s’appelle Simone, Corinne Naa

J’ai acheté Quand on s’appelle Simone un peu sur un coup de tête. Enfin, non c’était COMPLÈTEMENT sur un coup de tête en fait, puisque je n’en avais jamais entendu parler, et l’ai trouvé dans les promos du jour sur Amazon. Le résumé m’a plu, donc je me suis laissée tenter.

L’histoire est celle de Simone, vous l’aviez deviné, perspicaces comme vous êtes.

Lorsque nous la rencontrons, Simone n’est encore qu’une enfant, qui habite avec ses parents et sa grand-mère. Les premiers sont flics ; la mamie est retraitée. Son père est totalement flippé de tout, et donne des prénoms à ses couteaux. Sa mère est culturiste et passe sont temps à faire de la muscu et à s’enduire de tan.

Simone n’est donc pas vraiment tombée au sein d’une famille « classique », si tant est que la famille classique existe.

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Elle nous raconte sa vie à la première personne, son enfance, ses études, ses amours, et nous suivons sa drôle de vie comme si le film passait en accéléré sur un écran. Sur son premier mariage avec un imbécile, elle passe rapidement. On s’attarde un peu plus sur sa deuxième histoire, puis sur sa reconversion professionnelle, et sur son changement total de vie… On découvre les blessures qui ont parsemé son existence…

Les phrases sont simples, courtes, et donnent un rythme vraiment particulier au récit. J’ai eu du mal au départ, car j’avais l’impression de lire un résumé et de passer à côté des choses.

Et puis, très rapidement, je me suis laissée prendre au jeu, et j’ai eu de plus en plus de mal à lâcher mon livre quand venait l’heure de dormir…

L’auteure emploie des tournures amusantes, joue avec les mots, fait des comparaisons parfois vraiment tordantes. Elle nous conte une histoire qui n’est pas forcément toute rose, mais qui a le mérite d’avoir de nombreux rebondissements.

Simone est attachante, et l’on n’a qu’une envie, savoir ce qu’il va advenir de ce petit bout de femme…

Bien souvent je me suis regardée dans ses yeux.

Regardée oui, vue… jamais.

 

Il est difficile pour moi de vous dire en quoi ce roman est vraiment bon, et pourquoi je l’ai adoré, alors je vais vous dire qu’il est à part, et qu’il ne m’a pas rappelé d’autres romans que j’aurais pu lire avant lui… Et pour le reste, et bien à vous de voir si j’ai suffisamment piqué votre curiosité pour vous donner envie de le découvrir à votre tour… Je l’espère !

 

Ky Drinks – un délicieux thé au goût de barre chocolatée !

Caramel Circus est un Thé vert Genmaïcha aromatisé de chez Ky Drinks, une marque qui m’était totalement inconnue avant que Karine m’en envoie un sachet…

J’ai visité le site de la marque, mais n’ai pas appris grand chose, car la rubrique « Qui sommes-nous » ne répond pas vraiment à la question… »

On peut y lire « Passionnés par l’univers du thé et fascinés par les mélanges, nous parcourons le monde à la recherche d’ingrédients et de goûts nouveaux. » Mais qui sont les fameux K&Y ? Le mystère reste entier…

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Ce thé est présenté comme « une invitation à l’enfance » à la fois « sucré et crémeux » puisqu’il développe des arômes de cacao et de caramel. Imaginez un peu la fête foraine pour les papilles !

La joie boîte vendue au prix de 2,50 €, ne contient que 5 sachets. Cela nous fait la tasse au prix de 0,50 €… une certaine somme, vous ne conviendrez !

Une fête foraine pour les papilles ? #teatime @ky_tea #théVert

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Dans la petite enveloppe, on trouve…

…du thé vert genmaicha, des écorces de cacao, du cyclopia (aussi appelé honeybush); de la feuille de mûrier, du caramel, de la chicorée torréfiée, des pétales de bleuets, des pétales de souci.

Le honeybush (cyclopia) j’en bois déjà en infusion, et j’apprécie le goût très doux, très mielleux de cette plante. Son nom contient « honey » (miel en anglais) et ce n’est pas un hasard…

 A sec, ce thé sent le Ferrero Rocher !… il embaume le mélange de chocolat au lait et de caramel, sucré, gourmand… c’est fort tentant ! Cela peut aussi rappeler les barres chocolatées de type Twix ou Snicker… Si vous gardez le sachet humide à proximité de vous après avoir bu votre thé, votre pièce embaumera le Twix ! C’est assez impressionnant !

Dans la tasse, je sens un parfum comme celui de céréales grillées, de pop corn… avec toujours cette pointe sucrée (pourtant je bois mon thé sans sucre).

Je goûte, et j’aime énormément ce que je découvre… c’est un mélange de cacao, de caramel, de miel ; c’est absolument délicieux, et malgré tout… étonnamment délicat. En effet, il n’y a pas une explosion sucrée en bouche, comme c’est parfois le cas avec les thés gourmand. Ce thé n’est pas du tout « chimique ». Et puis je retrouve ce parfum de céréales grillées façon pop corn, que j’avais déjà adoré dans le genmaïcha traditionnel (un thé à base de riz grillé, provenant du Japon).

Vraiment, c’est un coup de cœur pour ce thé qui charme aussi bien par son parfum, que par son goût, et même par sa vue, puisque l’emballage est absolument magnifique. Ce Caramel Circus justifie bien son prix un poil élevé…

Convaincus ? Vous pourrez l’acheter ici par exemple.

Who’s that Girl – Alexandra POTTER

C’est en vide-grenier, il y a au moins un an, sinon deux, que j’ai trouvé ce roman en VO. Il est très rare que je tombe sur des livres en langues étrangères en vide-grenier, et encore plus rare, que je tombe sur des livres en langues étrangères, qui me font envie ! Alors lorsque cela arrive, et bien j’achète.

Je ne connaissais pas du tout l’auteure, et me suis donc fiée uniquement au résumé.

J’ai bien fait… car Alexandra POTTER est une auteure anglaise dont l’écriture m’a tout de suite plu. Cela, plus une héroïne attachante et une histoire pleine de rebondissements… je ne pouvais qu’adorer le roman !

Le livre existe en version française, réjouissez-vous !

Vous le trouverez ICI, sous le titre Les Deux Vies de Charlotte Merryweather : https://www.amazon.fr/Deux-Vies-Charlotte-Merryweather/dp/2253158054/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1493724146&sr=1-1

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Mes #lectures du moment sont 👍👍👍 #chicklit

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Et en avant-première, vous pouvez deviner que je vais prochainement vous parler d’un autre livre de chicklit… 🙂

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Charlotte est une trentenaire londonienne, qui dirige sa propre agence de PR (Public Relation). En couple depuis des années avec Miles, elle fait passer sa carrière au premier plan, n’est guère enthousiasmée par la perspective d’acheter une maison et de fonder un foyer avec son compagnon.

Charlotte court toute la journée. Le matin, elle le fait littéralement, suivant son coach personnel pour un jogging matinal. Puis elle slalome dans sa New Beetle pour rejoindre le bureau, où elle continue de se speeder toute la journée. A peine s’accorde t-elle quelques moments de repos par ci par là, pour voir son amie de toujours, Vanessa…

Un jour, Charlotte va se croiser elle-même, alors qu’elle n’avait que 21 ans… Et cela va bouleverser sa vie…

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Pourquoi j’ai adoré ?

Je vous l’ai déjà dit, le style d’Alexandra Potter est délicieux. Elle écrit de façon simple, mais avec beaucoup de belles expressions, que vous pouvez vous amuser à relever, pour enrichir votre anglais ! Il n’y a pas, je préfère de loin lire des romans anglais plutôt qu’américains… mais chuttt !

L’histoire est plaisante, et ne s’essouffle jamais. Nous avons plusieurs intrigues en une, et ne restons pas uniquement focalisés sur les retrouvailles avec la plus jeune Charlotte.

Et puis le personnage de Charlotte est attachant (qu’il s’agisse de la vingtenaire, ou de la trentenaire d’ailleurs !). La jeune femme n’a rien d’agaçant, et il est assez facile de se retrouver au moins en partie dans son personnage.

Ce roman est facile d’accès et m’a permis de passer de très bons moments de lecture. Je le recommande vivement !

L’Homme qui plantait des Arbres – Jean Giono

L’Homme qui plantait des Arbres est une nouvelle écrite en 1953 par Jean Giono. Le narrateur nous présente un berger qu’il aurait rencontré pendant une randonnée, Elzéart Bouffier. Ce Berger vit seul, dans un endroit relativement désert de la Provence. Il accueille le narrateur chez lui, pour lui permettre de se reposer. C’est ainsi que nous entrons dans la demeure bien tenue d’Elzéart Bouffier, et faisons connaissance avec cet homme, dont la passion est de planter des arbres. A partir de glands soigneusement sélectionnés, le Berger plante des chênes, puis des hêtres, des bouleaux… toujours avec beaucoup d’attention et de patience.

Il explique au narrateur que seule une petite partie des arbres plantés pousse, et que certains sont mangés par les rongeurs. Mais qu’importe. Il ne se décourage pas, et continue de planter…

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L’histoire se déroule, toute en poésie et en finesse, et nous découvrons peu à peu que les arbres grandissent, et qu’avec eux, Elzéart Bouffier n’a pas seulement créé une forêt, mais aussi redonné vie à tout un éco-système ! Petit à petit, le village quasi déserté reprend vie, et de nouveaux habitants s’y installent, ramenant la joie après les deux guerres…

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Ce livre m’a énormément plu. Il est très rapide à lire (10-15 minutes environ) mais laisse une empreinte. En effet, on peut longtemps réfléchir à tous les sens cachés de ce récit, qui prend des allures de conte pour adulte.

Le thème est étonnamment actuel, puisque l’on peut trouver des notions de développement durable, d’écologie, mais aussi y voir une métaphore du bonheur. Le Berger travaille à son propre bonheur, comme s’il suivant la maxime de Candide « il faut cultiver son jardin »… et avant tout, en planter les graines !

Le personnage du berger, solitaire et travailleur, nous fait nous interroger sur les valeurs du travail et de la patience. On réalise que ce n’est pas la reconnaissance qu’il pourrait tirer de son travail qui le rend heureux. Pour arriver à faire pousser une forêt, il a dû faire face à la perte de nombreux arbres. Mais ça, rares sont ceux qui en ont conscience, à l’exception du narrateur…

Certaines graines n’ont d’ailleurs jamais poussé, et ce malgré le soin apporté à leur sélection et à leur plantation…

Vraiment, je vous conseille vivement de découvrir cette nouvelle si vous ne l’avez pas encore fait. C’est un coup de cœur, un vrai !

Ajout a posteriori… Voici une histoire vraie qui m’a rappelé ce livre : http://www.lepoint.fr/environnement/forest-man-l-homme-qui-a-plante-une-foret-a-mains-nues-31-07-2014-1850485_1927.php

 

Un roman sur le tennis

Lauren Weisberger est une auteure américaine née en 1977, à qui l’on doit Le Diable s’habille en Prada. Ce livre est son tout premier roman, paru en 2003, et comme beaucoup je l’ai adoré.

Laissez-moi à présent, vous parler d’un autre roman de cette auteur : The Single Games (titre français : l’Art et la Manière de Conclure en Beauté).

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Ce livre m’a été offert par Karine, ma e-copine à qui je dois déjà beaucoup de découvertes théinées !

Et je dois dire qu’elle a super bien choisi ce roman !

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Je ne m’intéresse pas du tout au tennis. Pour tout vous dire, j’ignorais même ce qu’était le fameux « grand Chelem » et je m’en fichais royalement.

Puisque nous en parlons, je vous l’explique rapidos, pour le cas où vous soyez aussi ignares que moi.

C’est en fait l’ensemble des quatre tournois les plus importants : Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open. Un joueur réalise le grand Chelem quand il remporte les 4 tournois la même année.

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 Mais revenons-en au roman…

De quoi cela parle ?

Charlotte, dite Charlie, est une joueuse de tennis professionnelle. Elle est parmi les meilleures joueuses de tennis au monde, mais pas LA meilleure, et cela commence à l’ennuyer un peu, d’autant qu’elle sort de blessure et que le temps passe… Elle aimerait décrocher le pompon avant de raccrocher ses raquettes.

Pour mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme décide de se séparer de son entraîneuse, et de recourir à l’exigeant Todd. L’entraineur a amené les plus grands joueurs au top niveau. Ce n’est pas un rigolo, mais Charlie est persuadée qu’il est l’homme de la situation.

Nous suivons donc le parcours de Charlie, ses différents sacrifices et les compromis auxquels elle doit faire face, pour espérer grimper tout en haut du podium…

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Les chapitres sont courts. Ils abordent surtout les journées de Charlie, faites d’entraînements, de matchs, et de repas light pris généralement avec son père et son frère et Manager.

Nous découvrons aussi sa vie sentimentale, plutôt plate, sauf lorsque la jeune femme retrouve Marco, un autre joueur de tennis avec lequel elle tisse une relation qui se veut « casual »

Et puis il y a les frictions avec les autres joueuses, la pression des médias, les relations avec les différents sponsors, le rythme de folie qui va de paire avec la vie de sportive de haut niveau.

Tout cela est évoqué par l’auteure, et contribue à former un roman relativement complet, et jamais ennuyeux. Pendant environ 400 pages, je n’ai jamais décroché !

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Nous suivons certains passages de matchs, et étonnamment, même pour moi qui n’aime pas le tennis, ou du moins qui ne m’y étais jamais intéressée, cela a été passionnant.

Parfois j’avais l’impression de suivre le match depuis les gradins, et j’en aurais presque eu mal à la nuque à force de regarder la balle filer entre Charlie et son adversaire !

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il traite d’un thème assez peu abordé dans les romans de chicklit : le sport de haut niveau, vu à travers les yeux d’une athlète.

Ici, nous ne suivons pas une working-girl newyorkaise, qui trottine en talons aiguilles pour aller acheter son latte avant de rejoindre son bureau à la city. Nous découvrons le quotidien d’une tenniswoman, qui se couche tôt après un repas sans alcool, pour être en forme le lendemain et enchaîner les matchs.

Et franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de Charlie. J’ai eu un pincement au cœur au moment de refermer ce roman, car je savais que l’héroïne allait me manquer…