Remember Me [DVD]

Encore une fois, c’est en vide-grenier que j’ai trouvé ce DVD. Je n’avais jamais entendu parler de ce film, mais le résumé m’a donné envie… Je vous le présente ? 

C’est un drame doublé d’une romance, qui date de 2010 et dure un peu moins de 2 h 00 ( 1 h 53 nous annonce Allociné). Il met en scène Emilie Ravin et Robert Pattinson (oui, le mec de Twilight). Emilie Ravin a un visage qui ne m’était pas inconnu mais je n’ai pas réussi à la replacer pendant le visionnage du film… et puis finalement j’ai découvert en consultant sa filmo, qu’elle avait joué dans diverses séries, et notamment dans Once Upon A Time, où elle incarnait Belle !

Robert lui, campe le personnage de Tyler, un jeune new-yorkais qui décide de séduire la fille d’un flic qui l’a humilié. C’est une sorte de vengeance… Sauf que (là vous avez déjà deviné la suite) la fille en question, Ally, se révèle être tout à fait aimable. Et les deux finissent par tomber réellement amoureux… Se lance alors une jolie histoire d’amour, intense et sincère…

« Sincère » c’est peut-être le mot qui définirait le mieux ce film. Il est loin des romances classiques, construites à peu près toutes sur un modèle similaire. L’histoire n’est pas une simple succession d’événements linéaires, qui servent un dénouement connu d’avance.

La romance entre Tyler et Ally a déjà un intérêt, mais d’autres histoires viennent se greffer tout autour. Il y a le passé d’Ally, et puis la famille de Tyler, avec le père totalement dédié à son travail, au point de délaisser sa famille ; avec la petite sœur qui est le souffre-douleur de son école, etc etc…

Remember Me est un chouette film, servi par un casting plutôt soigné (le père de Tyler n’est autre que Pierce Brosnan_je veux dire, James Bond quand-même !) qui offre tout un éventail de bons sentiments, sans verser dans la bisounourserie® (je copyright ce mot tiens). Il se termine par un vrai final qui vous laissera sur les fesses (et tout cas pour nous ce fut le cas) !

A voir, même si comme moi vous étiez totalement passés à côté de la folie Twilight et ne trouvez pas de charme particulier à Robert Pattinson !

Romy – David Lelait Helo

Grâce à un jeu concours organisé par mon émission de radio fétiche (La Curiosité, RTL) j’ai remporté un lot de deux livres, dont la biographie de Romy Schneider par David Lelait Helo.

Ce livre sort 35 ans après la disparition de l’actrice, dans des circonstances qui restent troubles.

J’aime énormément les biographies, au point de lire celles d’artistes dont je ne connais aucune oeuvre. Ce fut le cas pour celle-ci, car je l’avoue, je n’ai à ce jour encore visionné aucun film avec Romy Schneider (non non, pas même Sissi) !

David Lelait Helo, journaliste au magazine Nous Deux, n’en est pas à son coup d’essai, puisque avant de publier Romy, il a déjà écrit de nombreuses biographies, dont la première Evita, Le destin mythique d’Eva Perón, remonte à 1997. Il a aussi écrit sur Maria Callas, Dalida, Vanessa Paradis…

Et après avoir lu Romy, je pense me mettre en quête de ses autres livres, car j’ai beaucoup apprécié son style.

Le biographe retrace les grands événements de la vie de l’artiste, en se faisant oublier. L’on suit le récit, sans voir les minutes filer, tant l’on est captivés par ce destin hors normes.

Il y a beaucoup de sensibilité dans ce livre, et c’est un portrait à la fois délicat et respectueux que dresse son auteur.

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Même pour moi qui ne connaissais pas du tout Romy Shneider, à part dans les (très) grandes lignes, il a été très facile de me repérer dans ma lecture.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai désormais fort envie de découvrir la filmographie de Romy Schneider, et que je ne commencerai pas par les Sissi ! En effet, j’ignorais que l’actrice les avait tournés plutôt à contre-cœur…

Vous l’aurez deviné je pense, ce livre m’a passionnée. Notez également qu’il contient un rabat de chaque côté de la couverture, incluant des photos de Romy Schneider. Vous pourrez le trouver pour 18 € aux éditions Télémaque.

 

Quand on s’appelle Simone, Corinne Naa

J’ai acheté Quand on s’appelle Simone un peu sur un coup de tête. Enfin, non c’était COMPLÈTEMENT sur un coup de tête en fait, puisque je n’en avais jamais entendu parler, et l’ai trouvé dans les promos du jour sur Amazon. Le résumé m’a plu, donc je me suis laissée tenter.

L’histoire est celle de Simone, vous l’aviez deviné, perspicaces comme vous êtes.

Lorsque nous la rencontrons, Simone n’est encore qu’une enfant, qui habite avec ses parents et sa grand-mère. Les premiers sont flics ; la mamie est retraitée. Son père est totalement flippé de tout, et donne des prénoms à ses couteaux. Sa mère est culturiste et passe sont temps à faire de la muscu et à s’enduire de tan.

Simone n’est donc pas vraiment tombée au sein d’une famille « classique », si tant est que la famille classique existe.

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Elle nous raconte sa vie à la première personne, son enfance, ses études, ses amours, et nous suivons sa drôle de vie comme si le film passait en accéléré sur un écran. Sur son premier mariage avec un imbécile, elle passe rapidement. On s’attarde un peu plus sur sa deuxième histoire, puis sur sa reconversion professionnelle, et sur son changement total de vie… On découvre les blessures qui ont parsemé son existence…

Les phrases sont simples, courtes, et donnent un rythme vraiment particulier au récit. J’ai eu du mal au départ, car j’avais l’impression de lire un résumé et de passer à côté des choses.

Et puis, très rapidement, je me suis laissée prendre au jeu, et j’ai eu de plus en plus de mal à lâcher mon livre quand venait l’heure de dormir…

L’auteure emploie des tournures amusantes, joue avec les mots, fait des comparaisons parfois vraiment tordantes. Elle nous conte une histoire qui n’est pas forcément toute rose, mais qui a le mérite d’avoir de nombreux rebondissements.

Simone est attachante, et l’on n’a qu’une envie, savoir ce qu’il va advenir de ce petit bout de femme…

Bien souvent je me suis regardée dans ses yeux.

Regardée oui, vue… jamais.

 

Il est difficile pour moi de vous dire en quoi ce roman est vraiment bon, et pourquoi je l’ai adoré, alors je vais vous dire qu’il est à part, et qu’il ne m’a pas rappelé d’autres romans que j’aurais pu lire avant lui… Et pour le reste, et bien à vous de voir si j’ai suffisamment piqué votre curiosité pour vous donner envie de le découvrir à votre tour… Je l’espère !

 

Ky Drinks – un délicieux thé au goût de barre chocolatée !

Caramel Circus est un Thé vert Genmaïcha aromatisé de chez Ky Drinks, une marque qui m’était totalement inconnue avant que Karine m’en envoie un sachet…

J’ai visité le site de la marque, mais n’ai pas appris grand chose, car la rubrique « Qui sommes-nous » ne répond pas vraiment à la question… »

On peut y lire « Passionnés par l’univers du thé et fascinés par les mélanges, nous parcourons le monde à la recherche d’ingrédients et de goûts nouveaux. » Mais qui sont les fameux K&Y ? Le mystère reste entier…

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Ce thé est présenté comme « une invitation à l’enfance » à la fois « sucré et crémeux » puisqu’il développe des arômes de cacao et de caramel. Imaginez un peu la fête foraine pour les papilles !

La joie boîte vendue au prix de 2,50 €, ne contient que 5 sachets. Cela nous fait la tasse au prix de 0,50 €… une certaine somme, vous ne conviendrez !

Dans la petite enveloppe, on trouve…

…du thé vert genmaicha, des écorces de cacao, du cyclopia (aussi appelé honeybush); de la feuille de mûrier, du caramel, de la chicorée torréfiée, des pétales de bleuets, des pétales de souci.

Le honeybush (cyclopia) j’en bois déjà en infusion, et j’apprécie le goût très doux, très mielleux de cette plante. Son nom contient « honey » (miel en anglais) et ce n’est pas un hasard…

 A sec, ce thé sent le Ferrero Rocher !… il embaume le mélange de chocolat au lait et de caramel, sucré, gourmand… c’est fort tentant ! Cela peut aussi rappeler les barres chocolatées de type Twix ou Snicker… Si vous gardez le sachet humide à proximité de vous après avoir bu votre thé, votre pièce embaumera le Twix ! C’est assez impressionnant !

Dans la tasse, je sens un parfum comme celui de céréales grillées, de pop corn… avec toujours cette pointe sucrée (pourtant je bois mon thé sans sucre).

Je goûte, et j’aime énormément ce que je découvre… c’est un mélange de cacao, de caramel, de miel ; c’est absolument délicieux, et malgré tout… étonnamment délicat. En effet, il n’y a pas une explosion sucrée en bouche, comme c’est parfois le cas avec les thés gourmand. Ce thé n’est pas du tout « chimique ». Et puis je retrouve ce parfum de céréales grillées façon pop corn, que j’avais déjà adoré dans le genmaïcha traditionnel (un thé à base de riz grillé, provenant du Japon).

Vraiment, c’est un coup de cœur pour ce thé qui charme aussi bien par son parfum, que par son goût, et même par sa vue, puisque l’emballage est absolument magnifique. Ce Caramel Circus justifie bien son prix un poil élevé…

Convaincus ? Vous pourrez l’acheter ici par exemple.

Who’s that Girl – Alexandra POTTER

C’est en vide-grenier, il y a au moins un an, sinon deux, que j’ai trouvé ce roman en VO. Il est très rare que je tombe sur des livres en langues étrangères en vide-grenier, et encore plus rare, que je tombe sur des livres en langues étrangères, qui me font envie ! Alors lorsque cela arrive, et bien j’achète.

Je ne connaissais pas du tout l’auteure, et me suis donc fiée uniquement au résumé.

J’ai bien fait… car Alexandra POTTER est une auteure anglaise dont l’écriture m’a tout de suite plu. Cela, plus une héroïne attachante et une histoire pleine de rebondissements… je ne pouvais qu’adorer le roman !

Le livre existe en version française, réjouissez-vous !

Vous le trouverez ICI, sous le titre Les Deux Vies de Charlotte Merryweather : https://www.amazon.fr/Deux-Vies-Charlotte-Merryweather/dp/2253158054/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1493724146&sr=1-1

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Mes #lectures du moment sont 👍👍👍 #chicklit

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Et en avant-première, vous pouvez deviner que je vais prochainement vous parler d’un autre livre de chicklit… 🙂

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Charlotte est une trentenaire londonienne, qui dirige sa propre agence de PR (Public Relation). En couple depuis des années avec Miles, elle fait passer sa carrière au premier plan, n’est guère enthousiasmée par la perspective d’acheter une maison et de fonder un foyer avec son compagnon.

Charlotte court toute la journée. Le matin, elle le fait littéralement, suivant son coach personnel pour un jogging matinal. Puis elle slalome dans sa New Beetle pour rejoindre le bureau, où elle continue de se speeder toute la journée. A peine s’accorde t-elle quelques moments de repos par ci par là, pour voir son amie de toujours, Vanessa…

Un jour, Charlotte va se croiser elle-même, alors qu’elle n’avait que 21 ans… Et cela va bouleverser sa vie…

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Pourquoi j’ai adoré ?

Je vous l’ai déjà dit, le style d’Alexandra Potter est délicieux. Elle écrit de façon simple, mais avec beaucoup de belles expressions, que vous pouvez vous amuser à relever, pour enrichir votre anglais ! Il n’y a pas, je préfère de loin lire des romans anglais plutôt qu’américains… mais chuttt !

L’histoire est plaisante, et ne s’essouffle jamais. Nous avons plusieurs intrigues en une, et ne restons pas uniquement focalisés sur les retrouvailles avec la plus jeune Charlotte.

Et puis le personnage de Charlotte est attachant (qu’il s’agisse de la vingtenaire, ou de la trentenaire d’ailleurs !). La jeune femme n’a rien d’agaçant, et il est assez facile de se retrouver au moins en partie dans son personnage.

Ce roman est facile d’accès et m’a permis de passer de très bons moments de lecture. Je le recommande vivement !

L’Homme qui plantait des Arbres – Jean Giono

L’Homme qui plantait des Arbres est une nouvelle écrite en 1953 par Jean Giono. Le narrateur nous présente un berger qu’il aurait rencontré pendant une randonnée, Elzéart Bouffier. Ce Berger vit seul, dans un endroit relativement désert de la Provence. Il accueille le narrateur chez lui, pour lui permettre de se reposer. C’est ainsi que nous entrons dans la demeure bien tenue d’Elzéart Bouffier, et faisons connaissance avec cet homme, dont la passion est de planter des arbres. A partir de glands soigneusement sélectionnés, le Berger plante des chênes, puis des hêtres, des bouleaux… toujours avec beaucoup d’attention et de patience.

Il explique au narrateur que seule une petite partie des arbres plantés pousse, et que certains sont mangés par les rongeurs. Mais qu’importe. Il ne se décourage pas, et continue de planter…

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L’histoire se déroule, toute en poésie et en finesse, et nous découvrons peu à peu que les arbres grandissent, et qu’avec eux, Elzéart Bouffier n’a pas seulement créé une forêt, mais aussi redonné vie à tout un éco-système ! Petit à petit, le village quasi déserté reprend vie, et de nouveaux habitants s’y installent, ramenant la joie après les deux guerres…

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Ce livre m’a énormément plu. Il est très rapide à lire (10-15 minutes environ) mais laisse une empreinte. En effet, on peut longtemps réfléchir à tous les sens cachés de ce récit, qui prend des allures de conte pour adulte.

Le thème est étonnamment actuel, puisque l’on peut trouver des notions de développement durable, d’écologie, mais aussi y voir une métaphore du bonheur. Le Berger travaille à son propre bonheur, comme s’il suivant la maxime de Candide « il faut cultiver son jardin »… et avant tout, en planter les graines !

Le personnage du berger, solitaire et travailleur, nous fait nous interroger sur les valeurs du travail et de la patience. On réalise que ce n’est pas la reconnaissance qu’il pourrait tirer de son travail qui le rend heureux. Pour arriver à faire pousser une forêt, il a dû faire face à la perte de nombreux arbres. Mais ça, rares sont ceux qui en ont conscience, à l’exception du narrateur…

Certaines graines n’ont d’ailleurs jamais poussé, et ce malgré le soin apporté à leur sélection et à leur plantation…

Vraiment, je vous conseille vivement de découvrir cette nouvelle si vous ne l’avez pas encore fait. C’est un coup de cœur, un vrai !

Ajout a posteriori… Voici une histoire vraie qui m’a rappelé ce livre : http://www.lepoint.fr/environnement/forest-man-l-homme-qui-a-plante-une-foret-a-mains-nues-31-07-2014-1850485_1927.php

 

Un roman sur le tennis

Lauren Weisberger est une auteure américaine née en 1977, à qui l’on doit Le Diable s’habille en Prada. Ce livre est son tout premier roman, paru en 2003, et comme beaucoup je l’ai adoré.

Laissez-moi à présent, vous parler d’un autre roman de cette auteur : The Single Games (titre français : l’Art et la Manière de Conclure en Beauté).

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Ce livre m’a été offert par Karine, ma e-copine à qui je dois déjà beaucoup de découvertes théinées !

Et je dois dire qu’elle a super bien choisi ce roman !

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Je ne m’intéresse pas du tout au tennis. Pour tout vous dire, j’ignorais même ce qu’était le fameux « grand Chelem » et je m’en fichais royalement.

Puisque nous en parlons, je vous l’explique rapidos, pour le cas où vous soyez aussi ignares que moi.

C’est en fait l’ensemble des quatre tournois les plus importants : Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open. Un joueur réalise le grand Chelem quand il remporte les 4 tournois la même année.

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 Mais revenons-en au roman…

De quoi cela parle ?

Charlotte, dite Charlie, est une joueuse de tennis professionnelle. Elle est parmi les meilleures joueuses de tennis au monde, mais pas LA meilleure, et cela commence à l’ennuyer un peu, d’autant qu’elle sort de blessure et que le temps passe… Elle aimerait décrocher le pompon avant de raccrocher ses raquettes.

Pour mettre toutes les chances de son côté, la jeune femme décide de se séparer de son entraîneuse, et de recourir à l’exigeant Todd. L’entraineur a amené les plus grands joueurs au top niveau. Ce n’est pas un rigolo, mais Charlie est persuadée qu’il est l’homme de la situation.

Nous suivons donc le parcours de Charlie, ses différents sacrifices et les compromis auxquels elle doit faire face, pour espérer grimper tout en haut du podium…

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Les chapitres sont courts. Ils abordent surtout les journées de Charlie, faites d’entraînements, de matchs, et de repas light pris généralement avec son père et son frère et Manager.

Nous découvrons aussi sa vie sentimentale, plutôt plate, sauf lorsque la jeune femme retrouve Marco, un autre joueur de tennis avec lequel elle tisse une relation qui se veut « casual »

Et puis il y a les frictions avec les autres joueuses, la pression des médias, les relations avec les différents sponsors, le rythme de folie qui va de paire avec la vie de sportive de haut niveau.

Tout cela est évoqué par l’auteure, et contribue à former un roman relativement complet, et jamais ennuyeux. Pendant environ 400 pages, je n’ai jamais décroché !

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Nous suivons certains passages de matchs, et étonnamment, même pour moi qui n’aime pas le tennis, ou du moins qui ne m’y étais jamais intéressée, cela a été passionnant.

Parfois j’avais l’impression de suivre le match depuis les gradins, et j’en aurais presque eu mal à la nuque à force de regarder la balle filer entre Charlie et son adversaire !

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J’ai beaucoup aimé ce livre, car il traite d’un thème assez peu abordé dans les romans de chicklit : le sport de haut niveau, vu à travers les yeux d’une athlète.

Ici, nous ne suivons pas une working-girl newyorkaise, qui trottine en talons aiguilles pour aller acheter son latte avant de rejoindre son bureau à la city. Nous découvrons le quotidien d’une tenniswoman, qui se couche tôt après un repas sans alcool, pour être en forme le lendemain et enchaîner les matchs.

Et franchement, j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de Charlie. J’ai eu un pincement au cœur au moment de refermer ce roman, car je savais que l’héroïne allait me manquer…

Grace Kelly, l’amour et moi – Lucy Holliday

J’avais beaucoup apprécié le personnage de Libby Lomax, dans le roman Audrey Hepburn, la vie et Moi. Alors quand j’ai vu que la suite était proposée sur NetGalley, je n’ai pas hésité, et ai réclamé ma copie numérique… Les éditions Harper Collins ont accédé à ma requête, et je les en remercie, car grâce à elles, j’ai pu à nouveau, passer un excellent moment avec ma copine londonienne !

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Dans ce livre, nous retrouvons les personnages déjà présentés dans l’opus précédent. Mais cela ne pose aucun souci de lire ce livre sans avoir lu le précédent, car les deux histoires sont indépendantes, et que les protagonistes nous sont présentés à nouveau.

Libby a rompu avec Dillon, son petit copain au physique de rêve, mais à la cervelle un peu vide, et se retrouve à nouveau célibataire.

Elle travaille à son compte, comme créatrice de bijoux fantaisie. Ce serait le bonheur, si elle ne dépendait pas d’investisseurs un peu… spéciaux. Pour compliquer les choses encore un petit peu plus, Libby a quitté son ancien appartement miteux, et vit dans un grand appart qui appartient à l’un des investisseurs.

Elle est toujours très proche d’Olly, pour qui elle nourrit un amour secret depuis des lustres… et a gardé le contact avec la sœur de ce dernier, l’adorable Nora.

Dans le roman précédent, Libby avait rencontré Bogdan, le fils de son logeur Bogdan (oui les deux s’appellent Bogdan), un moldave haut en couleurs, qui a décidé d’assumer son rêve : devenir coiffeur !

Et bien sûr, Libby a toujours son fameux canapé Chesterfield, une vieillerie qui sent le chien mouillé, et d’où semblent sortir des célébrités décédées… Après Audrey Hepburn, c’est Grace Kelly qui fait son apparition dans le salon de Libby…

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C’est bien ?

Je ne suis d’habitude pas très friande des livres en plusieurs tomes. J’aime changer d’ambiance en général. Et pourtant, j’avais tellement accroché au personnage de Libby Lomax, que j’ai décidé de tenter le coup et de lire un autre roman de ses aventures, moins de 15 jours après avoir refermé le précédent… C’était risqué.

Et pourtant, j’ai à nouveau eu grand plaisir à suivre notre héroïne, et à partager ses journées riches en rebondissements !

Ce roman est un délice, car il nous apporte tout ce que l’on est en droit d’espérer d’un bon bouquin de chicklit, et même un peu plus : de l’amour bien-entendu, mais aussi de l’amitié, et une bonne grosse dose d’humour. Le personnage de Libby est attachant, car la jeune femme doute d’elle-même, et représente une trentenaire lambda, à laquelle il est facile de s’identifier. Autour d’elles, différents personnages tous plus intéressants les uns que les autres, permettent de tisser des histoires secondaires, qui ajoutent à l’intérêt du roman. On ne s’ennuie jamais !

Pour en revenir à Libby, on est loin de la pimbêche toujours juchée sur 20 centimètres de talons aiguilles, qui ne se préoccupe que de sa manucure et de sortir boire des cocktails colorés avec ses copines. Ce personnage est plutôt incarné par sa sœur, et dans une moindre mesure, par leur mère…

Et puis l’histoire est pimentée par les apparitions toujours savoureuses, de Grace Kelly ! Je dirais que ce personnage est loin d’être central, bien qu’il soit mentionné dans le titre du roman. Mais il apporte incontestablement la touche d’originalité de ce livre.

En conclusion, ce roman est vraiment bon… à savourer au fond de votre lit, ou sur la serviette, dès que le soleil voudra bien montrer le bout de ses rayons !

La coconut chez Ky Drinks

Ky Drinks est une marque de thés que j’ai découvert avec délice grâce à Karine, ma Tea-copine, que je ne remercierai jamais assez pour tous ses cadeaux théinés !

La marque nous propose des thés gourmands, comme Coconing, un thé cocooning à base de… noix de coco.

Je ne sais pas vous, mais moi la coco, j’adore ça.

Dans Coconing, on trouve du Thé blanc, mais aussi du cacao, de la noix de coco grillée, et un arôme coco.

Et autant vous le dire, dès que l’on ouvre le joli sachet, l’évasion tropicale commence…

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Be kind to yourself 😄 #teatime #KyDrinks #coconut

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Je vous conseillerais de garder un oeil bien ouvert sur la bouilloire, car ce thé ne doit pas être préparé dans une eau trop chaude. C’est un thé blanc, il se plait dans une eau tout juste frétillante (70-75°C) pendant 3-4 minutes. Au de-là, il prendra un goût herbacé, et vous n’apprécierez plus les arômes gourmands de la coco !

Ce serait fort dommage, car bien préparé, Coconing est un pur délice… Il embaume tout autour de la tasse, régale le palais, et reste en bouche quelques dizaines de secondes après la fin de la dégustation.

Délicat mais bien présent malgré tout, il développe des arômes tout à fait charmants, jamais écœurants. Je repère surtout la coco, et je m’évade…

2,50 € la boîte de 5 sachets individuels, cela nous fait le voyage sous les cocotiers à pas très cher…

A Durée Déterminée, plongée dans la génération Y !

La couverture du roman de Samantha Bailly fait plus penser à une affiche de film qu’à une couverture de livre. On y voit de jeunes gens souriants, un ordinateur posé sur un bureau, des cafés,…

A première vue j’ai pensé que le livre nous entraînerait dans les aventures d’étudiants, façon l’Auberge Espagnole. C’était peut-être dû au personnage masculin en bas à gauche, qui a des airs de Duris… Enfin, dans tous les cas, cela ne collait pas trop avec le titre.

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En fait, ce roman nous présente le quotidien des employés de chez Pyxis, une entreprise française spécialisée dans le divertissement. Vue de l’extérieur, cette boîte a tout pour attirer les jeunes diplômés. Qui n’aimerait pas travailler dans les mangas et les jeux vidéos ?

Pourtant, il suffit de très peu de temps dans le grand open space, pour se rendre compte que les apparences sont trompeuses…

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Quand j’ai sollicité ce titre auprès de son éditeur JCLattès, j’ignorais qu’il s’agissait d’une suite du roman Les Stagiaires, que je n’avais pas lu. Mais cela ne m’a pas gênée, car même si l’on retrouve des personnages déjà rencontrés dans ce précédent opus, les deux histoires peuvent être lues séparément.

Ici, nous suivons Ophélie, 23 ans, qui vient de terminer un stage chez Pyxis, et de signer son premier CDD. Elle nous raconte la vie en entreprise, à travers des anecdotes simples mais qui nous permettent de cerner pas mal de choses, et notamment le rapport de la génération Y au travail. Ophélie a beau ne pas adorer sa boîte, et voir de nombreux points négatifs, elle n’a qu’un but à moyen terme : décrocher le CDI !

Pour parvenir à son objectif, elle se dévoue corps et âme à son travail, et n’hésite pas à quitter le bureau à 21 h 00 pour toucher un salaire rédhibitoire…

La jeune femme nous parle aussi de ses sorties, de ses histoires de cœur, de sa famille. Mais l’on constate que l’entreprise occupe de toute façon, une place centrale dans sa vie.

Parallèlement, nous  découvrons aussi l’histoire de Samuel, chercheur coincé sur sa thèse depuis plusieurs années… qui souffre de dépression et se retrouve contraint de travailler pour subvenir à ses besoins. Samuel est embauché chez Pyxis, et découvre un monde absolument nouveau pour lui, qu’il va nous décrire également…

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Pour vous donner un petit avant goût, je vous colle un passage du roman, qui m’a bien fait rire, et que j’ai lu à mon homme, puisqu’il travaille dans l’informatique et m’a déjà maintes fois relaté des situations assez semblables…

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A  Durée Déterminée est un roman contemporain, totalement dans son époque. Il brosse un portrait d’une génération à laquelle j’appartiens et dans laquelle je me reconnais forcément.

J’avais peur que l’auteure parte trop dans les clichés et nous propose une image assez peu crédible de l’entreprise, mais très vite mes craintes se sont trouvées infondées. Le livre présente des personnages plus vrais que nature, auxquels il est très facile de s’identifier et de s’attacher.

J’ai adoré suivre les aventures d’Ophélie et de Samuel. Leurs espoirs vis à vis du monde du travail, et les frictions qu’ils rencontrent par rapport aux managers sont totalement crédibles. Il ne s’agit pas de dresser un portrait à charges de l’entreprise. Certes l’image n’est pas rutilante, mais elle a le mérite à mon sens d’être proche de la réalité pour bon nombre de jeunes actifs.

L’auteure a intégré des passages de communications Facebook, et des échanges de SMS. Parfois je trouve que cela tombe dans certains bouquins comme un cheveu sur la soupe. Mais là au contraire, cela complétait le récit à merveille. Nous voyons que les personnages sont en permanence connectés, et font un usage intensifs de la messagerie interne de l’entreprise : Communicator. Cela m’a semblé tout à fait représentatif de notre époque, car je connais pas mal de personnes pour qui Skype est le vecteur de communication privilégié, même pour parler à un collègue dans le même bureau…

 Au cas où cela ne se serait pas ressenti dans mon avis, je vais le noter très clairement, ce bouquin m’a énormément plu. J’ai été triste de le refermer, et envisage très sérieusement de lire les Stagiaires, l’opus précédant. J’ai envie de retrouver le petit monde d’Ophélie et de ses collègues…