Un bon DVD et un gros navet…

Hello fidèles lecteurs et curieux de passage ! Aujourd’hui je vous propose une petite chronique filmesque, avec deux DVD au programme : une bonne surprise, et un gros navet bien de saison !

Ces deux films ne sont pas des grosses nouveautés, puisque je les ai trouvés en vide-grenier. Il s’agit de 20 ans d’Écart (2013) et Duplicity (2009).

Commençons par le premier, qui appartient au genre comédie romantique, et met en scène la lumineuse Virginie Efira et l’excellent Pierre Niney.

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Je m’attendais à une comédie légère, au scénario vu et revu. J’ai été agréablement surprise par la qualité d’interprétation des deux acteurs principaux. Franchement, ce film est plus profond que ce que je pensais, et il est réellement intéressant !

Le Réalisateur, David Moreau, réussit l’exploit de proposer 1 h 30 de divertissement, sans jamais tomber dans les clichés. Bravo !

Dans 20 ans d’Écart, nous suivons les aventures d’une jolie working girl quarantenaire, qui voit sa carrière bridée, par son âge justement. Quand sur un malentendu, son supérieur croit qu’elle sort avec un étudiant d’une vingtaine d’années, son image se retrouve dépoussiérée, et son horizon professionnel, élargi !… Elle décide donc de profiter du quiproquo et de laisser croire à tout le monde qu’elle sort effectivement avec Baltazar… La suite, vous la devinez, la réalité va rejoindre la fiction… Mais finalement, ce que l’on ne sait pas, c’est comment va se terminer ce film, et là j’avoue que la conclusion m’a bien plu. J’ai accroché à l’histoire, et ai été totalement convaincue par les personnages, aussi bien par celui d’Alice, que par celui de Baltazar. J’ai trouvé que les deux jouaient très bien.

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Duplicity m’a en revanche beaucoup moins convaincue. Après une heure d’effort pour suivre l’histoire et garder les yeux ouverts, j’ai baissé les bras, et appuyé sur « STOP ». Mon homme n’a pas bronché car lui non-plus n’accrochait pas du tout.

Pourtant l’histoire était tout aussi prometteuse que le casting (Julia Roberts et Clive Owen, excusez du peu !). Les deux acteurs incarnent des agents secrets, l’un au service du MI6 (Secrets Britaniques), l’autre  de la CIA.

Ils quittent leurs fonctions gouvernementales, après être tombés fous l’un de l’autre, et se mettent à travailler pour des industriels. Leur but ? Se faire un max de pognon pour pouvoir ensuite s’installer tranquillement en amoureux…

Avouez que cela donne envie.

Oui mais, la réalisation est cahotique, avec des flashbacks que l’on peine à remettre dans l’ordre. On commence par la fin, pour revenir 5 ans en arrière, puis 2 ans en arrière, puis… puis on m’a perdue !

Certains aspects sont tellement peu développés, que l’histoire nous apparaît vraiment brouillonne. OK les détails de l’espionnage industriel ne sont pas les points clefs de l’histoire, et ce qui compte c’est la romance entre nos deux agents. Mais bon, franchement, on a l’impression que le Réalisateur avait la flemme de s’embêter à imaginer une histoire par moment, et qu’il a bâclé le truc en se disant qu’on n’y verrait que du feu !

Sauf que les deux acteurs ont beau déborder de charisme, on a vraiment du mal à rester attentifs devant ce film tant il ne se passe rien…

Résultat ? On est paumés, et on s’ennuie. J’ai probablement plus regardé le minuteur du lecteur DVD, que le film en lui-même… Alors merci, mais non-merci !

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Le Théorème de Cupidon ♥

Normalement, je lis très très peu de chick litt. Fut un temps c’était ma tasse de thé et j’enchaînais ce type de lecture, mais petit à petit, mes goûts ont changé. Et puis, j’ai lu un peu par hasard Cherche Jeune Femme Avisée, un roman dont je vous parlerai prochainement. Et j’ai bien aimé. Donc, j’ai voulu tout naturellement rester dans ce genre de lecture, pour voir… Et j’ai choisi de lire le Théorème de Cupidon, d’Agnès Abecassis

L’histoire est simple et classique pour un roman de chick litt. On découvre Adélaïde, l’héroïne typique de ce type de bouquin, qui travaille dans la communication (elle officie dans une agence de recrutement d’acteurs), est célibataire, a des kilos en trop, et est rigolote et un peu gaffeuse.

En parallèle, nous suivons Philéas, qui a grosso modo le même âge, travaille aussi dans le cinéma, et est également célibataire.

Première impression, on arrive un peu comme parachutés dans l’histoire, et il y a tout d’un coup une masse de personnages que j’ai eu du mal à situer. Mais j’ai décidé de continuer ma lecture, et de ne pas chercher à retenir tous les prénoms et les fonctions. J’ai bien fait car cela ne m’a pas gênée outre mesure.

Ensuite, ce livre m’a donné une impression de déjà vu… Adelaïde est le cliché même de l’héroïne de chick-litt. J’avais la sensation de l’avoir déjà croisée mille fois dans d’autres romans ou films du même genre. Philéas est un poil plus intéressant, car plus original, mais il n’y a pas non-plus de quoi se tordre de rire quand l’auteur nous le détaille.

L’histoire est assez plate… sans véritables rebondissements. J’ai tourné les pages pour avancer dans ma lecture et pouvoir choisir un autre livre, pas vraiment parce-que le récit me tenait en haleine…

Il y a même des passages qui m’ont franchement fait lever les sourcils et prendre un air outré. Par exemple, je pense à cette scène, lorsque la meilleure amie d’Adélaïde lui amène son fils qui a des poux, car cela la dégoûte. La mère est dégoûtée par son propre bambin, et le confie à sa copine, comme s’il s’agissait d’un truc absolument rebutant… Franchement, c’est sensé être drôle ??

Sans dire que ce livre est un ratage total, je ne lui ai pas trouvé un grand intérêt… A refaire, je ne le lirais pas, car il ne m’a rien apporté de spécial… Il se lit, mais franchement, cela ne vole pas bien haut…

Je ne fais pas ici le procès de la chick litt en général, car il y a à mon sens de bons romans dans cette catégorie. Je dis juste que le Théorème de Cupidon n’est pas une grande réussite !