Avec des Si et des Peut-Être

J’aime beaucoup les romans de Carène Ponte, depuis que j’ai lu le premier, Un Merci de Trop. Je l’avais gagné à un concours Facebook, et avais eu la chance de le recevoir dédicacé !

J’avais aussi lu Tu as promis que tu Vivrais pour moi, qui ne m’avait pas déçue, bien au contraire.

Cette auteure française écrit des romans qui ont en commun de présenter des héroïnes toutes simples, auxquelles l’on peut facilement s’identifier. Elles évoluent dans des environnements généralement proches du mien, et c’est quelque chose qui me plait.

Carène Ponte écrit des histoires bourrées d’humour et de bonne humeur, en ajoutant toujours une dose de sensibilité. Ce sont des livres dits feel-good, qui mettent du baume au cœur ! Avec des Si et des Peut-être ne déroge pas à la règle.

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De quoi cela parle ?

Maxine, est une prof de français au lycée de Savannah…-sur-Seine. Elle aime son métier, et ses élèves qui eux n’aiment pas Flaubert. Max vit en colocation avec une écolo vegan prénommée Claudia, qui produit de drôles de jus d’herbes et des masques pour le visage qui empestent à douze kilomètres à la ronde. Elle est célibataire, (et fantasme sur son Proviseur), mais a deux super copines, qui travaillent également dans son lycée, et qu’elle voit donc fréquemment.

Maxine a l’habitude de se questionner, et d’envisager comment les choses auraient pu tourner si elle avait agit différemment à tel ou tel moment…

Elle aura l’occasion de le savoir, puisque justement, un beau matin elle se réveille dans un appartement inconnu, qui s’avère être le sien dans un univers parallèle… un univers où elle aurait agit différemment, et où tout s’en serait trouvé modifié !

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Vous vous dites peut-être que des romans qui se proposent d’étudier les dimensions parallèles, et de proposer des alternatives, en fonction de points du passés qui auraient été modifiés, on en trouve à la pelle. Ce n’est pas faux.
Je pense notamment à des bouquins sur les voyages dans le temps, qui permettent de se rendre compte que l’on ne joue pas impunément avec le passé !

Mais ce n’est pas vraiment cela qui compte le plus dans le roman de Carène Ponte. Ici, l’accent est vraiment mis sur les relations aussi bien familiales, qu’amicales, ou encore sentimentales. 

On s’interroge sur l’impact de nos choix sur les-dites relations. Et au passage, on prend une bonne dose de douceur, en fréquentant les personnages tous plus attachants les uns que les autres, qui peuplent les pages de ce roman.

C’est léger, doux comme un bonbon, et cela permet de se détendre, et de décompresser après une dure journée !

Je suis ravie d’avoir pu découvrir ce livre par le biais de Netgalley. Je remercie donc vivement les éditions Michel Lafon.

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Dix Minutes par jour – Chiara Gamberale

C’est parce-que l’auteure est italienne, et que je m’intéresse à tout ce qui touche de près ou de loin à l’Italie, que Dix Minutes par Jour a fini dans ma pile de livres à lire. Je l’en ai sorti un jour où j’avais envie de divertissement et de légèreté.

Dans ce livre paru en 2015 pour la version française (chez Michel Lafon), Chiara Gamberale nous présente une jeune femme qui porte le même prénom qu’elle, et vit à Rome. La Chiara du livre est trentenaire, et son mari vient de se faire la malle en Irlande, la laissant toute déboussolée.

L’héroïne ne sait plus trop comment donner du sens à sa vie, et suit sans grande conviction le conseil donné par son psy : consacrer dix minutes par jour à faire quelque chose qu’elle n’a encore jamais fait.

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Dix Minutes par Jours est un feel-good, qui peut servir de livre de développement personnel, même s’il se lit comme un roman. Entendez par là, que l’on peut tout à fait appliquer le conseil du psy de Chiara, à notre propre cas, et se lancer dans l’expérience des Dix Minutes.

Chiara apprend à faire des pancakes en suivant une recette d’internet. Elle se met au point de croix, décide d’apprendre les bases de conduite… ce sont des choses toutes simples, mais qui lui permettent de sortir de son quotidien, et de mieux se connaître elle-même !

Cela se lit bien. Chiara est une héroïne classique et attachante, un peu femme lambda, à laquelle on s’attache et on s’identifie facilement. Elle est fort bien entourée, ce qui me semble essentiel pour un roman feel-good. Et bien-sûr, ses dix minutes quotidiennes de nouveauté vont lui apporter une foule de positivisme, qui l’aidera à reprendre son destin en main.

Je m’attendais à un roman un peu plus prenant, un peu moins « déjà vu »… Peut-être aurais-je espéré lire des expériences plus fo-folles, ou rencontrer des personnages secondaires qui apportaient un peu plus de relief au récit.

Ce roman m’a plu, mais il lui manque malgré tout un petit quelque chose pour qu’il fasse plus que seulement me plaire !

 

La Tentazione di essere felice – Lorenzo Marone

C’est sur le blog de Popcorn&Gibberish que j’ai découvert ce livre… Elle nous présentait ce roman en disant qu’il l’avait faite « pass[er] par toutes phases d’émotions ». Et cela, j’adore ! Seule la fin l’avait quelque peu désappointée, mais cela ne m’a pas refroidie, car ce roman avait l’énorme avantage de situer son action en Italie. Et moi je suis mordue d’Italie !

Donc j’ai décidé que je lirais La Tentation d’être Heureux… Sauf que l’ebook en italien coûtait un bras (9,99 € pour un ebook, je suis désolée, mais c’est trop cher)… Alors tant qu’à y mettre le prix, j’ai profité d’un voyage à Rome pour rapporter le livre papier. Il m’a coûté 14 €, mais il les valait largement… En plus, la couverture est super jolie, donc une fois le roman lu, je l’ai exposé fièrement sur mon étagère !

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Je l'aiiii ! #livre #roman #Mondadori

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Et voici mon livre, quelques minutes après l’avoir acheté. Il prend la pose dans une rue de Rome… (Oui j’aurais pu le prendre en photo devant quelque chose de bien reconnaissable comme le Colisée, mais je n’avais pas très envie de le garder dans mon sac toute la journée et de risquer de l’abîmer.^^ 

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Résumé

Cesare est un retraité qui vit seul depuis la mort de sa femme. Ses enfants sont grands et volent de leurs propres ailes. Cesare n’a pas eu une vie fantastique. Il a travaillé toute sa vie assis derrière un bureau, pour nourrir sa famille. Et ce n’est pas sa vie amoureuse qui lui a apporté plus de folie, car il l’a partagée avec une femme dont il n’était pas véritablement épris… On peut finalement dire que notre narrateur est passé à côté de sa vie, par facilité, ou du moins par manque de courage. Malgré tout, il a connu quelques bonheurs, notamment grâce à une belle amitié avec Marino, et à quelques aventures extra-conjugales.

Aujourd’hui, à 77 ans, Cesare coule des jours tranquilles dans son appartement napolitain. Il échange quelques mots avec sa voisine, une vieille dame à chats, et continue de fréquenter Marino. 

Il s’entend assez bien avec ses enfants, Sveva l’avocate légèrement psychorigide, et Dante qui ne lui a jamais annoncé son homosexualité, qui saute pourtant aux yeux.

Le quotidien routinier de Cesare pourrait bien changer, avec l’arrivée d’Emma, sa jeune voisine…

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Non, Cesare et Emma ne vont pas tomber fous amoureux, même si Cesare nous dit dès le départ que la trentenaire est très jolie. L’histoire est un peu plus originale que cela, plus tragique aussi.

Ce roman m’a beaucoup plu, car comme annoncé par Popcorn&Gibberish, il nous fait ressentir différents sentiments. Tout d’abord, on s’attache au personnage de Cesare. Ce n’est pas un papy gâteau tout doux, tout tendre, mais on l’aime avec ses nombreux défauts. Au final, ce sont même ces défauts qui font que l’on s’attache autant, car ils contribuent à le rendre profondément humain.

Ensuite, on s’émeut en découvrant les destins des différents habitants de l’immeuble.

On s’inquiète et on s’insurge pour une en particulier.

L’auteur parvient à nous dépeindre des personnages tous très intéressants, très touchants, sans pour autant nous servir de la guimauve… D’ailleurs, c’est ce qui pourra déplaire à certains lecteurs, qui s’attendent à un livre totalement feel-good, à la fin en arc-en-ciel… Ce roman n’est pas tout rose. Mais je n’en dirai pas plus…

Finalement, si le titre n’avait pas déjà été pris par Maupassant, Lorenzo Marone aurait pu baptiser son roman « une vie » car c’est bien cela qu’il nous décrit, la vie d’un type lambda, un certain Cesare… avec ses joies, ses déceptions, ses valeurs, ses défauts…

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Ce roman a un petit goût de Nos Nuits deviendront des Jours, en moins rose, en plus réaliste.

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Mon seul regret sera de ne pas pouvoir prêter ce livre à mes amis, car je l’ai acheté en italien. Je n’aurai qu’à donner son nom le plus possible, en insistant à coups de grands « Il est génial ! Il FAUT que tu le lises ! Vraiment ! » en espérant que cela marche…

Tu as promis que tu vivrais pour moi -Carène Ponte

Je vous avais parlé d’Un Merci de Trop, délicieux roman feel-good paru l’an dernier chez Michel Lafon. Ce livre m’avait donné la patate, grâce à son histoire fraîche et pleine d’optimisme !

Alors forcément, lorsque j’ai appris que son auteure, Carène Ponte venait de sortir un second roman, je n’ai même pas lu le résumé, et ai réclamé mon ebook sur NetGalley !

Ce livre s’intitule :

Tu as Promis que tu Vivrais pour Moi

Dès les premières lignes, nous découvrons Molly, narratrice qui nous raconte sa vie à la première personne. Molly a trente ans et vient de perdre sa meilleure amie, Marie, qui a succombé à une grave maladie.

Avant de partir, Marie a fait une surprenante demande à Molly. Elle lui a demandé de vivre… plus précisément, de vivre pleinement, pour elles deux.

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Ce roman a un petit goût de PS : I Love You. En effet, Molly lit des lettres que son amie défunte a écrit à l’avance, pour l’accompagner dans son deuil.

L’histoire est pleine d’espoir et de douceur, et bien qu’elle débute par le décès de Marie, elle reste profondément positive. Il n’arrive rien de mauvais à Molly, au contraire. Tant qu’elle prend son courage à deux mains pour assumer ses choix, tous se révèlent couronnés de succès.

On peut se dire que le livre a un goût prononcé de guimauve, et que dans la vraie vie il est rare que tout soit aussi merveilleux. Mais après tout, pourquoi ne pas y croire juste le temps d’un roman ? C’est tellement plaisant parfois, un peu de douceur dans un monde de brutes !

Si vous aimez les jolis feel good, les livres emplis d’optimisme et d’espoir, alors celui-ci est résolument fait pour vous !

 

Un Feel Good de plus, mais pas de trop !

J’avais lu plusieurs chroniques très emballées au sujet du roman Un Merci de Trop et avais fini par l’ajouter à ma liste de souhaits sur Amazon. Alors quand j’ai vu passer un concours sur internet, pour remporter un exemplaire dédicacé, j’ai tenté ma chance… et j’ai bien fait puisque j’ai gagné !

Quel plaisir de recevoir le joli livre de Carène Ponte directement dans ma boîte aux lettres !

J’ai mis les bouchées doubles pour terminer mon livre en cours, et me suis ensuite plongée dans Un Merci de Trop !

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Ce roman se lit très très vite. Il fait un peu moins de 300 pages, et est écrit relativement gros. Comme l’histoire est toute simple et joliment écrite, on peut sans problème le lire d’une seule traite !

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« Je suis à l’idée lumineuse ce que Lady Gaga est à la mode : un désastre. »

Juliette est une jeune femme à laquelle on s’identifie facilement.  Trentenaire qui doute d’elle, et se rabaisse en permanence, elle a toujours dit oui à tout et espéré passer ainsi inaperçue. Un jour, après que LA goutte d’eau a fait déborder le vase, elle a ouvert sa bouche, une seule fois, et cela lui a coûté son job…

Juliette est désormais au chômage, et comme si cela ne suffisait pas, elle va découvrir autre chose… un imprévu qui va chambouler sa petite vie jusque là si paisible, et la pousser à s’affirmer un peu, elle qui n’a jamais osé dévier de son sentier bien tracé…

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Je suis entrée instantanément dans l’histoire et me suis attachée au personnage de Juliette. Elle m’a rappelée la Julie de Demain J’arrête, le roman de Gilles Legardinier. Gentille, un peu gaffeuse, mais surtout pas du tout sûre d’elle, Juliette a tout pour plaire ! Parce-que finalement, Juliette c’est un peu nous, nous les filles des années 2000, qui dans notre grande majorité, ne bossons pas dans la comm, ne portons pas des escarpins à 2 000 € et n’osons pas inviter le beau mec de l’immeuble à prendre un verre…

Elle est soucieuse de plaire, ou en tout cas, de ne pas déplaire, de ne pas faire de vagues. Elle ne demande qu’à être heureuse, et se contente de peu de choses. Si son beau voisin pouvait lui adresser la parole et l’inviter à dîner, ce serait le summum…

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On retrouve dans ce roman, les thèmes classiques de la comédie romantique à base de trentenaire désespérée : voisin sexy, chocolat dégusté dans la culpabilité, petits mensonges dans lesquels on s’enlise… et meilleure copine adorable.

Juliette est un délicieux mix de Bridget Jones – Clara Sheller – et autres héroïnes du même style que j’adore et que je pense que vous adorez aussi… Me trompe-je ?

Alors si vous aimez les livres qui donnent le sourire, les histoires simples avec des personnages gentils, courez acheter Un Merci de Trop, et vous… me remercierez ! 😛

Nos nuits deviendront des Jours [Lecture coup de ♥]

J’adore quand mes copines m’offrent des livres ! En général elles savent choisir des romans qui me plaisent, voire plus que cela… Roxou m’a envoyé un joli roman pour mon anniversaire. Il s’agit de Nos Nuits deviendront des Jours, de Marie Fitzerald. J’ai remisé ma liseuse, et me suis jetée dans ce joli roman, moins de deux heures après l’avoir reçu !!

C’est un livre récent, paru en mai 2016. Il est édité par les éditions Fleuve et tient en 300 pages.

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En effet, il m’attirait énormément, car il s’agit d’un roman qui nous raconte plusieurs histoires qui s’entrecroisent et finissent par se rejoindre.

Tout d’abord, il y a Claude, quatre-vingt ans, aveugle, qui vit seul et possède son petit caractère…

Ensuite, Corentin est un ado qui supporte assez mal que ses parents lui imposent ses loisirs. Si cela ne tenait qu’à lui, il ferait du badmington, pas du tennis, et le piano ne serait plus qu’un mauvais souvenir !

Alain est à la rue, et survit plus qu’il ne vit.

Enfin, Carole vit l’enfer dans son mariage, et ne sait pas comment fuir…

Ces quatre personnages qui n’ont a priori rien en commun, vont se retrouver et se lier autour d’un objectif commun, celui de sauver Carole…

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Dès le début, on découvre les personnages, chacun leur tour, à travers de brefs chapitres où chacun prend la parole à la première personne. On tourne les pages très rapidement, car les chapitres sont vraiment courts, et que l’on a tendance à vouloir en lire encore un, puis encore un, et encore un dernier avant de refermer le livre !

On entre facilement dans l’histoire, sans avoir besoin de faire des retours en arrière pour situer les gens, et cela aide grandement à se prendre au jeu ! Chaque chapitre porte le prénom de son narrateur en guise de titre. C’est pratique. On sait tout de suite qui s’exprime !

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J’ai adoré l’histoire, toute simple, et l’écriture limpide de l’auteur.

Je me suis surprise à m’attacher immédiatement aux personnages, et à vouloir avancer dans ma lecture, pour savoir ce qui allait leur arriver.

J’ai retrouvé le plaisir que j’avais éprouvé en lisant Demain J’arrête de Gilles Legardinier. En effet, on se retrouve avec des personnages lambdas, qui vivent dans une petite ville, et pas comme souvent à Paris. Ils ont les mêmes préoccupations que nous, et mènent des existences classiques. Mais pour autant le récit ne manque pas d’intérêt.

Ces gens qui se veulent mutuellement du bien nous mettent du baume au cœur, même si leurs situations respectives ne sont au fond pas bien réjouissantes. On sait que cela finira bien… 

L’ennui parfois avec ce genre de roman, c’est que l’on peut tomber dans l’excès de gentillesse. Cela peut faire trop « Bisounours » et ne plus être crédible. Mais là ce n’est pas le cas. Au contraire, j’y ai cru. Chacun a de bonnes raisons d’agir comme il le fait.

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Ce roman m’a beaucoup plu et j’ai eu un pincement au cœur en tournant la dernière page. Je vous le conseille donc, d’autant que cela me semble une lecture idéale pour l’été, allongé dans l’herbe, ou sur le sable chaud !

 

Tromper Martine – Stéphane Dompierre

Tromper Martine est un livre de Stéphane Dompierre, auteur québécois qui m’était jusque là totalement inconnu. Il est paru en 2015.

Nicolas, le narrateur, est un quarantenaire au bord du burn-out. Son médecin lui a conseillé d’arrêter la picole, et de prendre deux mois pour lui, loin du travail et de sa famille, histoire de se recentrer, et d’éviter la cata.

Au départ, Nicolas a loué un appartement loin de tout, et pense pouvoir s’y reposer, mais bien vite il réalise que rester sans rien faire n’est pas vraiment quelque chose qu’il sait faire. Il décide alors de revoir ses plans…

Ce roman est une petite perle d’humour. Je me suis très vite laissée prendre au jeu, et j’ai tourné les pages avec délices. Les aventures de Nicolas sont poilantes, mais elles ne manquent pas de fond pour autant. Bien-sûr, la célèbre crise de la quarantaine est évoquée, ne serait-ce que dans le titre même du roman. On a de belles réflexions sur le couple, le sexe, et l’adultère.

Mais on nous parle aussi d’amitié, de sens global de la vie, et de bien d’autres choses, qui sauront forcément trouver un écho chez les lecteurs !

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J’ai tenté de ne pas trop y prêter attention, mais ce que cette femme portait lui moulait vraiment les fesses, qu’elle avait bien rondes et fermes, et ça se remarquait tout de suite qu’elle n’avait pas de culotte.

Ce roman est bourré d’humour, et le fait qu’il soit écrit par un québecois ajoute encore une touche d’originalité. Autant j’avais trouvé L’Homme idéal existe et il est Québécois franchement peu amusant, autant là je me suis régalée. Pourquoi ? Car c’est réellement écrit par un québécois, avec des expressions et des termes québécois qu’il utilise pour de vrai. Ce n’est pas « surjoué ».

Je peux le dire, ce livre est un coup de cœur, et je vous invite vivement à le découvrir si ce n’est déjà fait !